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Heute — 22. Januar 2026Haupt-Feeds

Maroc – Inflation 2025 : les prix augmentent, mais sans emballement

22. Januar 2026 um 16:17

Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) du Maroc vient de publier les données sur les prix pour l’année 2025. Il en ressort que l’IPC – pour Indice des prix à la consommation – annuel moyen a enregistré une hausse modérée de 0,8 %.

Le HCP du Maroc explique cette évolution par la hausse de l’indice des produits alimentaires de 0,8% et de celui des produits non alimentaires de 0,5 %, dans une note d’information. Toujours selon le HCP, les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d’une baisse de 2,6 % pour le « Transport » à une hausse de 3,3 % pour les « Restaurants et hôtels ».

Par conséquent, l’indicateur d’inflation sous-jacente (qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics) a donc connu une hausse de 0,8 % au cours de l’année 2025 par rapport à 2024, rapporte Finances News.

Les hausses les plus importantes de l’IPC annuel ont été enregistrées dans les régions suivantes : Fès avec 1,7 %, Kénitra (1,3 %), Guelmim (1,2 %), Settat (1,1 %), Tétouan (1 %), Rabat et Errachidia (0,9 %), Agadir et Tanger (0,8 %), Casablanca (0,7 %), Meknès, Dakhla et Al-Hoceima (0,5  %), Béni Mellal (0,4 %) et Marrakech (0,2 %).

Cependant, en décembre 2025, l’IPC a enregistré une baisse de 0,1 % par rapport à novembre. « Cette variation est le résultat du repli de 0,3 % de l’indice des produits alimentaires et de la stagnation de l’indice des produits non alimentaires ».

En novembre, les prix des produits agroalimentaires ont connu forte diminution au niveau des « huiles et graisses » (3,9 %), « fruits » (2,8 %) et des « viandes » (1,2 %).

En revanche, les prix ont augmenté de 3,3 % pour les « Poissons et fruits de mer », de 2, 8% pour les « Légumes », de 0,6 % pour le « Lait, fromage et œufs » et de 0,4 % pour le « Café, thé et cacao », ajoute le HCP.

Par ailleurs, seuls les « carburants » au niveau des produits non alimentaires ont enregistré une baisse des prix de 0,5 %.

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Tendances financières dans le sport | Les chiffres de la saison 2026

22. Januar 2026 um 11:24

En 2026, le sport est devenu une industrie où l’émotion se mesure sans se réduire. Derrière chaque action décisive, il y a des revenus de diffusion, des contrats de sponsoring, des masses salariales, des clauses, des primes de performance et des calendriers qui pèsent sur la rentabilité comme sur les jambes. Les tribunes réagissent au spectacle, mais les directions vivent au rythme d’un autre tableau : prévisions de trésorerie, coûts d’exploitation, exposition au risque, valeur de marque et capacité à transformer une audience en revenus récurrents.

La nouveauté, ce n’est pas que l’argent circule, mais la manière dont il s’appuie désormais sur les données. Les matchs produisent des kilomètres parcourus, des vitesses, des zones de pression, des séquences de possession, des probabilités de tir, des historiques d’efficacité. Ces chiffres ne servent pas seulement aux entraîneurs : ils nourrissent des plateformes de contenu, structurent des négociations, sécurisent des partenariats et alimentent des marchés où l’information se « price » en temps réel. La cote, par exemple, devient un thermomètre : elle ne dit pas la vérité d’un match à venir ; elle dit ce que le marché croit savoir et ce qu’il refuse encore de croire.

Comprendre les tendances financières du sport, c’est donc apprendre à lire ces couches superposées : l’argent long des droits médias, la fragilité d’une saison ratée, la valeur d’une donnée certifiée, la place du capital-investissement et les garde-fous d’intégrité qui conditionnent la confiance. Au fond, le sport reste un récit. Simplement, ses chapitres se négocient, se mesurent et se modélisent, et c’est là que l’analyse rejoint la finance.

L’argent long qui organise le jeu

Les droits de diffusion restent la charpente. La Premier League a annoncé que la vente de ses droits « live » au Royaume-Uni pour le cycle 2025-2029 représente 6,7 milliards de livres sur quatre ans. Dans la NBA, la ligue a officialisé en juillet 2024 des accords de 11 ans avec Disney, NBCUniversal et Amazon Prime Video, couvrant les saisons jusqu’en 2035-36. Ces horizons stabilisent les budgets, mais déplacent la bataille vers la distribution numérique, la fragmentation des audiences et la capacité à retenir l’attention sur plusieurs écrans.

Les grands clubs

Le football européen offre une image nette de cette diversification. Le Deloitte Football Money League 2025 indique qu’en 2023-24, les 20 clubs les plus générateurs de revenus ont cumulé 11,2 milliards d’euros, un record. Reuters souligne que le Real Madrid a franchi le milliard d’euros en 2023-24, porté par une hausse des recettes de jour de match et de recettes commerciales. La leçon financière est simple : les clubs les plus solides ne dépendent pas d’une seule ligne de revenus et amortissent un mauvais résultat sportif grâce à la solidité commerciale et à la maîtrise des coûts.

La donnée comme actif

La donnée de performance est devenue un actif parce qu’elle est standardisée et vérifiable. La Fifa encadre la qualité des systèmes EPTS (tracking optique et dispositifs portés) et décrit des tests visant à quantifier l’exactitude de ces dispositifs. Côté industrie, les ligues vendent des flux officiels à des partenaires. La NFL a prolongé son partenariat avec Genius Sports autour de la distribution de données officielles et de produits liés au visionnage, preuve que la donnée pèse autant que l’image, car elle alimente l’analyse en direct et les usages liés aux paris.

La cote comme prix de l’information

Une cote ressemble à un prix : elle condense un état de l’information et une estimation du risque. Investopedia rappelle que les cotes impliquent une probabilité et intègrent une marge, ce qui explique qu’elles ne constituent pas une prédiction neutre.

Cette logique de probabilités explicites ne concerne pas uniquement les paris sportifs traditionnels. Elle structure aussi d’autres formats de jeux en ligne fondés sur le calcul et la transparence des règles, comme le keno live Maroc, où le hasard est encadré par des mécanismes mathématiques stables et compréhensibles.

Les paris sportifs, comme ces jeux à tirage, peuvent rester une pratique positive lorsqu’ils valorisent la lecture de l’information forme, calendrier, absences, dynamiques plutôt que la recherche d’une émotion brute. Envisagés comme un loisir encadré, les casinos en ligne prolongent cette culture du choix et de la gestion du risque, à condition de rester proportionnés, conscients et maîtrisés.

L’investisseur entre dans la tribune

L’arrivée du capital modifie la gouvernance. En rugby, CVC Capital Partners a acquis une participation d’environ 14 % dans Six Nations Rugby, symbole d’une lecture « active » appliquée à une compétition historique. L’objectif devient d’augmenter la valeur sur la durée : une distribution mieux structurée, des partenariats mieux monétisés, des contenus plus exportables. En contrepartie, la réputation devient une variable financière : un soupçon d’intégrité se traduit par des audiences plus faibles, des sponsors plus prudents et des négociations plus dures.

Tendances 2026

Plus les revenus s’appuient sur les données et les marchés, plus l’intégrité devient stratégique. En 2025, la NCAA a conclu un accord officiel sur les données et les logos via Genius Sports, assorti d’exigences d’intégrité et de restrictions sur certains paris, ce qui illustre un mouvement vers davantage de garde-fous. Pour lire 2026 avec une boussole simple, trois signaux comptent :

  • prix par match des droits médias, baromètre de l’attention;
  • part des revenus récurrents (données, partenariats longs) ;
  • écart entre la croissance des revenus et l’inflation des coûts sportifs.

À retenir : les chiffres n’effacent pas le sport ; ils expliquent pourquoi certaines histoires tiennent debout. Une économie solide permet à l’émotion de revenir, saison après saison.

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Le Maroc dit oui au « Conseil de paix pour Gaza »

20. Januar 2026 um 16:04

Le « Conseil de paix » lancé par Donald Trump ambitionne de favoriser la paix au Moyen-Orient et d’instaurer une nouvelle méthode pour trancher les conflits planétaires. Prévu initialement pour piloter la reconstruction de Gaza, sa charte constitutive passe ce dossier sous silence.

Selon cette annonce, seul le Maroc a accepté de rejoindre le « Conseil de paix ». Il s’agit du premier pays maghrébin et africain à adhérer. Et parallèlement, l’Égypte est en train d’examiner encore la proposition et certainement d’autres pays…

🇲🇦🇺🇸#FLASH| Le Roi Mohammed VI a accepté l’invitation de Donald Trump pour intégrer le Maroc en qualité de membre fondateur du Conseil de Paix (Board of Peace), une nouvelle organisation internationale crée par les États-Unis 🇺🇸 pour instaurer une approche novatrice dans la… pic.twitter.com/qGvsz1orlX

— Morocco Intel (@MoroccoIntel) January 20, 2026

Ces informations ont été rapportées par plusieurs médias, dont RFI et Jeune Afrique.

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Tourisme | Maroc et Égypte, destinations phares en Afrique

19. Januar 2026 um 08:58

Le Maroc et l’Égypte ont connu un afflux touristique record en 2025, grâce notamment à de nouvelles liaisons aériennes et des investissements soutenus dans les infrastructures touristiques, qui ont contribué à conforter leur position de destinations les plus prisées du continent africain.

Le Maroc a enregistré quelque 19,8 millions d’arrivées, soit une hausse de 14 % par rapport à l’année précédente, tandis que le nombre de visiteurs en Égypte a bondi de 21 % pour atteindre 19 millions.

Ces performances sont à comparer avec les 11 millions de visiteurs dont la Tunisie se félicite d’avoir accueillis l’année dernière.

Le secteur touristique marocain bénéficie de l’ouverture de nouvelles liaisons aériennes, d’un marketing de destination dynamique, d’événements majeurs tels que des tournois de football et de la poursuite des améliorations de ses infrastructures.

Le tourisme égyptien est dynamisé par des attractions comme le Grand Musée Égyptien, récemment inauguré, et par les initiatives gouvernementales visant à accroître le nombre de visiteurs. Les stations balnéaires de la mer Rouge et les grands centres culturels tels que Le Caire et Louxor ont bénéficié de l’augmentation des vols charters et de l’amélioration des conditions de sécurité

Les deux pays nord-africains misent sur le tourisme pour assurer leur relance économique et accroître leurs recettes en devises.

I. B.

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CAN 2025: Le Sénégal sur le toit de l’Afrique

18. Januar 2026 um 23:16

Après un parcours presque parfait, les Lions de la Teranga ont décroché le titre continental ce dimanche 18 janvier 2026, le deuxième de leur histoire, en battant les Lions de l’Atlas, sur le score de 1 but à 0.

Tout s’est joué à un cheveu. Mais dans l’ensemble de la rencontre, les méritent amplement la victoire. Mais disons que la chance – si elle existe – leur a souri, étant donné que dans les arrêts du jeu, le referee avait accordé un pénalty très généreux, ce qui a d’ailleurs conduit à l’équipe du Sénégal de quitter le terrain.

C’est après une longue négociation qu’ils revenus sur le terrain. Ibrahim Diaz, auteur du « chaos », parce que c’est lui quia réclamé et obtenu le pénalty le tira sur le gardien, sans doute rattrapé par la conscience – parce qu’il n’y avait pas pénalty, Puis, dans la première partie des prolongations, les Sénégalais ont marqué l’unique de la rencontre.

Les Lions de la Teranga sont les nouveaux rois du football africain. Ils iront au Mondial avec un moral de fer, pensons-nous.

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Finale CAN 2025: qui diffusera Sénégal-Maroc?

18. Januar 2026 um 16:01

La finale de la 35ème édition de la Coupe d’Afrique des nations 2025 nous a réservé les deux meilleures de la compétition, en l’occurrence le pays organisateur, le Maroc (1er en Afrique et 11ème au classement Fifa) et le Sénégal (2ème en Afrique et 18ème FIFA).

A noter au passage que les deux équipes sont également qualifiées pour la phase finale de la Coupe du monde 2026 au Canada, Etats-Unis et Mexique.

Alors, qui soulèvera la Coupe d’Afrique des Nations 2025, les Lions de l’Atlas ou les Lions de la Teranga? Difficile à dire, tant les deux équipes pratiquent un football de haute facture, même si les Marocains partent légèrement favoris vu qu’ils évoluent à domicile. Mais ce sera très disputé cette finale.

Concernant la rencontre proprement dite, on croit savoir que plus de 50 chaînes de télévision et près d’une centaine de radios vont la retransmettre, dont l’incontournable BeIN Sports, mais aussi RFI (ses antennes africaines), M6, etc. Et ce à partir de 20 heures (heure de Tunisie).

Notre pronostic:

Sénégal – Maroc: victoire du Maroc.

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Etats-Unis : le Maroc concerné par la suspension du traitement des demandes de visas d’immigration

16. Januar 2026 um 10:19
Le Maroc se trouve parmi les 75 pays touchés par la décision de l’administration Trump de suspendre le traitement des demandes de visas d’immigrant déposées par leurs ressortissants. Cette mesure, annoncée mercredi par un porte-parole du Département d’État américain, prendra effet le 21 janvier. Parmi les nations concernées figurent également l’Algérie, la Tunisie, la Libye […]

Maroc : Forte croissance économique en 2025, pour ralentir cette année

16. Januar 2026 um 09:50
L’économie marocaine a bénéficié d’un fort rebond de la production agricole en 2025, grâce à des conditions météorologiques favorables. Selon le rapport de janvier de la Banque mondiale sur les perspectives économiques mondiales, cette reprise a joué un rôle clé dans la croissance globale du pays, même si cet effet pourrait s’estomper avec le temps, […]

CAN 2025 (demi-finales): où regarder Nigeria-Maroc et Sénégal-Égypte ?

14. Januar 2026 um 14:52

Petit à petit, la 32e édition de la Coupe d’Afrique des nations – CAN Maroc 2025 – tend vers sa fin. Pour l’heure, les demi-finales nous proposent deux matchs qui seront sans doute très élevés, vu les équipes en présence, à savoir le Maroc – pays organisateur et demi-finaliste du Mondial 2022 au Qatar -, le Nigeria, le Sénégal et surtout l’Égypte, avec ses 7 titres de champion d’Afrique (1957, 1959, 1986, 1998, 2006, 2008, 2010). 

La première demi-finale opposera, à 17h00 (heure de Tunisie), le Sénégal à l’Égypte. Quant à la seconde, prévue à 20h00 (HT), elle mettra aux prises le Maroc et le Nigeria.

Nos pronostics

Sénégal-Égypte : 1-2

Nigeria-Maroc : 1-2.

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Maroc : la sécheresse de sept ans prend fin

13. Januar 2026 um 15:10

Le Maroc sort officiellement de sept années de sécheresse, après les fortes pluies de l’hiver. C’est ce qu’a annoncé, lundi 12 janvier 2026, le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka.

Les précipitations ont progressé de 95 % par rapport à l’année précédente et de 17 % par rapport à la moyenne saisonnière. Le taux de remplissage moyen des barrages au Maroc atteint désormais 46 %, plusieurs grands réservoirs ayant atteint leur capacité maximale.

Cette amélioration soulage fortement le secteur agricole, durement touché par la pénurie d’eau, la baisse de la production céréalière, la diminution des cheptels et les pertes d’emplois.

La longue sécheresse avait poussé le royaume à accélérer ses projets de dessalement. Le Maroc vise désormais à produire 60 % de son eau potable à partir de l’eau de mer traitée d’ici 2030; contre 25 % auparavant. Et ce, afin de préserver les ressources des barrages pour les régions intérieures.

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Gestion portuaire | Le retard structurel coûte des centaines de millions à la Tunisie  

11. Januar 2026 um 08:35

Le Maroc a construit le port de Tanger Med, un hub du commerce international opérationnel depuis 2017. À titre de comparaison, lorsque la Tunisie a évoqué le projet du port en eaux profondes d’Enfidha, à la fin des années 1990, l’idée même du port de Tanger Med n’existait pas. On mesure aujourd’hui, alors que le port en eaux profondes tunisien tarde à sortir des cartons, l’ampleur de notre retard dans le domaine de la marine marchande et qui se calcule désormais en décennies.

Lassaad Bouazzi *

Lors de son audience avec le Président de la République, le 9 janvier 2026, Fadhila Gargouri, premier substitut du président de la Cour des comptes, a présenté au Chef de l’État le rapport de l’année écoulée.

Les pertes enregistrées par onze organismes publics seulement sont estimées à 1 070 millions de dinars. L’un de ces organismes, qui figure sur la liste juste après Tunisair, est l’Office de la marine marchande et des ports (OMPP).

À mon avis, les pertes enregistrées par cet Office (291 millions de dinars) sont dues essentiellement à la politique nationale en matière de gestion portuaire.

En effet, à la différence des États avancés en matière de gouvernance portuaire, la Tunisie demeure attachée au modèle du «port de service», une entreprise publique intégrée dont la rentabilité est limitée par la lourdeur administrative et le manque de concurrence.

Lorsque je commandais le navire-école de l’Académie navale, j’ai effectué une escale au port de Casablanca en 1997, et j’ai pu constater l’avance enregistrée par le Maroc sur notre pays dans le domaine de la gestion portuaire. Ce pays a suivi l’exemple de la Belgique (port d’Anvers) en adoptant le modèle du «port propriétaire». C’est aujourd’hui le modèle le plus répandu dans le monde, car il favorise la performance, l’investissement privé et la rentabilité des ports.

Aujourd’hui, le Maroc a construit Tanger Med, premier port en Méditerranée et en Afrique et 19e port mondial. Ce hub du commerce international, qui dessert quatre continents, a développé plus de 3000 ha de zones d’activités économiques. Celles-ci accueillent plus de 1300 entreprises pour un volume d’affaires de 14 milliards d’euros (en 2023), dans des secteurs clés comme les industries automobile, l’aéronautique, le textile, l’agro-alimentaire et la logistique. Le FDI Intelligence du Financial Times a publié le classement des zones économiques pour l’année 2020 «FDI’s Global Free Zone of the Year». Tanger Med Zones est consacrée 2e zone économique mondiale après Dubaï Multi Commodities Center aux Émirats arabes unis, alors qu’elle était classée 5e en 2019.

On peut ainsi mesurer l’écart qui sépare le 1er port marocain du port de Radès, au sud de Tunis. À titre de comparaison, lorsque la Tunisie a commencé à parler du projet du port en eaux profondes d’Enfidha, à la fin des années 1990, l’idée même du port de Tanger Med n’existait pas encore. On mesure aujourd’hui, alors que port en eaux profondes d’Enfidha tarde à sortir des cartons, l’ampleur du retard enregistré par la Tunisie dans le domaine de la marine marchande et qui se calcule désormais en décennies.

Pire encore, au lieu d’accélérer la mise en œuvre des réformes structurelles nécessaires, on continue de roupiller, en opposant une sourde oreille aux appels pressants à ces réformes. Tandis que les opérateurs continuent de baver des retards cumulés et les finances publiques, donc les contribuables, de saigner, en accumulant les déficits et les pertes. Mauvaise gouvernance ? Bureaucratie ? Incompétence ? Manque de volonté politique ? Il y a sans doute un peu de tout cela dans ce sous-développement clairement assumé…

* Officier retraité de la marine tunisienne.

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Football | One, two, three… Où va l’Algérie ?

09. Januar 2026 um 09:19

L’Algérie a bouclé un premier tour satisfaisant à la CAN Maroc. Les Fennecs joueront demain, samedi 10 janvier 2026, à 17 heures, contre les solides Nigérians en quart de finale de la compétition. En pouvant compter sur l’expérience du très bon joueur qu’est Riyad Mahrez. À présent des interrogations qui subsistaient se sont évaporées. N’empêchant toutefois pas quelques nouveaux questionnements de pointer à l’horizon, notamment dans le domaine médiatique où le staff algérien devra faire plus attention, en espérant que les joueurs se surveillent eux-mêmes dans le même temps. (Ph. Luca Zidane et les « Fennecs«  affichent leur piété sur les réseaux sociaux. Ali Belhadj et le Front islamique du salut apprécieront beaucoup).

Jean-Guillaume Lozato

Des buts marqués. Très peu de buts concédés. Quelques belles séquences de jeu. Quelques autres plus moyennes. Une première occupée dans son groupe et un accès en huitième de finale qui s’est soldé par un passage au tour suivant.

L’Algérie peut-elle nous offrir quelque chose de grandiose pour la suite des événements ?

Si l’on adopte une posture attachée strictement aux statistiques, alors il revient à constater que la candidature algérienne au titre possède un très bon dossier. Avec trois victoires en trois matches, l’équipe nationale algérienne a impressionné tout de suite en infligeant un cinglant 3-0 au Soudan. Un score qui aurait pu être encore plus lourd au vu de la physionomie de cette opposition.

Des résultats très probants

Après cet épisode de domination quasi complète est arrivé le test contre le Burkina Faso : victoire algérienne 1-0. Pour ensuite gagner 3-1 contre la Guinée Équatoriale. L’équipe au maillot vert a donc terminé première de son groupe au premier tour. Avec l’avantage psychologique de compter 7 buts marqués pour seulement un petit but encaissé. Avec des auteurs réguliers (Riyad Mahrez et Ibrahim Maza, et d’autres intervenants plus ponctuels).

Cette différence de buts officialise le vrai tournant de cette sélection qui a réappris à se discipliner sous le commandement d’un entraîneur national venant de l’ex-Yougoslavie comme un certain Vahid Halilhodzic…

Les débats ont ensuite gagné en intensité, surtout physiquement et athlétiquement en huitièmes. Le genre de situation où l’apport du défenseur Ramy Bensebaini est indispensable. Ce qui n’a pas empêché un nouveau résultat positif sous forme d’un 1-0 en faveur des Verts. Avec un changement de configuration puisque cette fois ils ont dû attendre la toute dernière minute de prolongations pour marquer. Eux qui avaient toujours réussi à inscrire des buts en première mi-temps.

La manière et le mental

Depuis le match amical perdu de justesse 3-4 en Suède il y a quelques mois, il semblerait que les hommes coachés par le Suisso-Croate Vladimir Petkovic aient gagné en cohésion défensive. Cherchant même, et y parvenant, à joindre l’utile à l’agréable en proposant un jeu mieux construit tout en divertissant le public.

Avec sa facilité à passer du 4-2-3-1 au 4-3-3 d’un match à l’autre, parfois d’une mi-temps à l’autre, cette formation est en train de consolider les acquis d’une culture tactique qu’elle maîtrisait peu il y a encore un an. Sa force s’est bâtie à partir de l’astuce de Petkovic à mettre en place le réflexe de mettre le jeu technique au service de la tactique et non l’inverse. Avec une question qui se pose : comment traiter les aspects physiques en match, en les gérant à part ou bien en les faisant interférer avec le schéma tactique au risque d’une confusion ?

C’est ici qu’intervient le rôle capital de la star Riyad Mahrez dépositaire du jeu de par ses gestes techniques répétés, et grâce à sa vision de jeu qui lui permet d’orienter comme de relayer les transmissions de ballon. Ceci est dû à sa fonction de meneur se basant sur un poste compris entre milieu offensif et ailier droit. Ce tout dernier détail est à prendre en considération puisque l’intéressé est gaucher et sait justement très bien induire en erreur ses vis-à-vis lorsqu’il part en accélérant vers le flanc droit de la ligne offensive.

Autre aspect : le mental. Là encore le capitanat de Mahrez est précieux. Avec son expérience très convaincante dans des championnats étrangers, le natif de Clichy en banlieue parisienne sait faire preuve autant de spécialisation que de polyvalence. Son intelligence de jeu a pour effet de rassurer ses compères. Il a fait partie de la très bonne équipe nationale du Mondial 2014 et un retour gagnant parmi les figures marquantes de l’été 2026 n’est pas à exclure si l’international gaucher se concentre et fait preuve de détachement par rapport aux réseaux sociaux où son ex-femme Rita Johal récite davantage le rôle d’influenceuse toxique que celui d’épouse divorcée abasourdie.

C’est précisément le domaine médiatique que le staff algérien devra relativiser, en espérant que les joueurs se surveillent eux-mêmes dans le même temps.

L’arrivée de Luca Zidane et sa titularisation en tant que goal se sont effectivement déroulées dans une ambiance à la limite de la presse «people» qui fait honte à la vraie presse sportive. 

Identité, peoplisation et mascarade 

«C’est une mascarade et tout le monde le sait», s’esclaffe un client originaire du Kef dans un salon de thé tunisien d’une banlieue parisienne lorsque l’on évoque la sélection du fils Zidane et, plus curieusement, celle de Maza pourtant moins médiatisé. «Je supporte avant tout la Tunisie. En deuxième position, je supporte beaucoup plus le Maroc que l’Algérie. Et même la Colombie ou le Brésil je les préfère. Je ne suis pas le seul à penser comme ça et c’est tant mieux» dixit un étudiant né en France mais aux racines familiales établies à Zarzis. Étant donné l’opacité qui règne dans l’espace médiatique algérien d’après beaucoup d’observateurs, pour ne pas dire la désinformation, les propos recueillis en France servent d’indicateur précieux. Car dans l’Hexagone où réside une très importante communauté algérienne, l’absence ou du moins l’atténuation de ce que l’on peut nommer une «omerta» a permis le lancement de débats comme sur la chaîne d’informations en continu CNews suite aux dégradations faites par les supporters des Fennecs. Ou bien l’intensification d’échanges informels qui traduisent peu d’empathie des autres Maghrébins envers les Algériens. Ou entre les Algériens eux-mêmes pour peu qu’ils soient arabophones ou kabylophones. Un émiettement auparavant signalé par nos confrères de Tamurt, dans des articles en date du 13 juin 2014 et du 27 mars 2016 (Coupe du monde : Ces Kabyles qui refusent de supporter l’équipe nationale algérienne et “Les Kabyles ne supportent plus l’équipe nationale algérienne”).

Préserver les plus jeunes de l’équipe est prioritaire. Pour leur équilibre et pour celui de l’équipe. La récupération a eu lieu avec la publication de photos relatives à Luca Zidane et Ibrahim Maza publiées sur le site Oumma.com. Le premier pour son départ à La Mecque afin d’accomplir la ômra. Le second sur un cliché aux côtés de sa mère ostensiblement porteuse d’un long voile islamique. Une mère pourtant vietnamienne. Comme celle d’Ali Belhadj, un des leaders du Front Islamique du Salut (FIS) les plus influents lors de la décennie noire. Mauvais présage ?

N’oublions pas que l’islamisme radical avait caractérisé une célébrité comme l’attaquant Salah Assad et qu’une vague terroriste avait submergé le pays à partir de 1991. Précédée par des troubles majeurs en Kabylie – le berceau de la famille Zidane! – en 1988, sur fond de sécessionnisme régionaliste réactivé récemment par le MAK indépendantiste depuis Paris. 

Ramy K., supporter algérien né en France et tout fier de porter un prénom identique à Bensebaini, y voit de la récupération généralisée : «Il y  a quelques années ça me faisait bien rigoler de voir des joueurs de l’Algérie se prénommer Karl (Medjani) ou Cédric (Si Mohammed). Et maintenant les nouveaux qui arrivent et qui ont le moins de lien avec le pays se forcent à jouer la comédie en prenant des attitudes caricaturales comme pour se racheter une conduite». Le slogan rassembleur “One, two, three…Viva l’Algérie!” ne sera pas de trop. 

Pour l’instant, l’Algérie attend patiemment son match de quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations contre le Nigeria. Une très grosse épreuve où les Fennecs devront afficher l’image d’un ensemble animé par un jeu complet. Pour un match où des garçons comme Ramy Bensebaini ou Mohamed-Amine Tougaï pourraient se comporter en leaders face à des joueurs ayant agi depuis des décennies avec une philosophie de bulldozer. 

L’Algérie a déjà tenu en sa possession les armes nécessaires pour devenir le premier pays afro-arabe quart-de-finaliste ou demi-finaliste d’une Coupe du Monde. En 2014 au Brésil, et surtout si l’on remonte plus loin avec la génération du Mundial espagnol de 1982.

Pour surmonter les épreuves du temps, les Algériens devront bâtir ou fortifier un vrai effectif de joueurs solidaires pendant cette CAN. Une CAN qui servira à s’armer pour aller au Mondial au Canada et aux Etats-Unis. Ainsi qu’au Mexique où il y a exactement quarante ans des luttes intestines avaient commencé à poindre au sein de l’équipe et du staff à partir du clivage entre autochtones et étiquetés «immigrés de France».

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Football | Le Maroc version El Kaabi

08. Januar 2026 um 09:09

Jusqu’à présent, le Maroc a tenu son rang à la CAN. Comme pays organisateur en raison d’une grande maîtrise logistique et d’enceintes sportives de rêve. En tant que grande puissance footballistique demi-finaliste de la dernière Coupe du Monde 2022 au Qatar. Avec les projecteurs postés sur sa grande star Achraf Hakimi. Et les exploits d’Ayoub El Kaabi.

Jean-Guillaume Lozato

D’ordinaire, les spécialistes comme les simples amateurs prononcent immédiatement le nom de Hakimi s’il leur arrive d’évoquer l’équipe nationale de football du Maroc. Pourtant, c’est un autre patronyme qui est venu peupler les esprits et les conversations ces derniers jours. Celui de son partenaire El Kaabi, lequel s’est mis en lumière très rapidement dans cette CAN.

Un premier tour rugueux et logique

Très attendu au premier tour, le Maroc confronté à de multiples pressions a justement produit un jeu multidirectionnel pour terminer premier de sa poule. Ceci en dépit d’assauts constants des équipes adverses. Réguliers comme irréguliers ! Le frêle (seulement 62 kilos pour 1,82 mètre) Azzedine Ounahi, gravement blessé et se retrouvant convalescent, en sait quelque chose. Certes, le match nul 1-1 contre des Maliens extrêmement portés sur le jeu physique a atténué certaines ardeurs des supporters du Royaume. Pourtant les rencontres gagnées contre les Comores (2-0) et la Zambie (3-0) ont été rassurantes et ont prouvé que même tendue par l’enjeu la sélection marocaine a gagné en maturité avec des garçons expérimentés comme Sofyane Amrabat et Noussaïr Mazraoui pour encadrer les nouveaux venus qui n’ont pas vécu la grande aventure de 2022.

Puis, de rugueux le chemin emprunté par le Maroc est devenu fougueux. En grande partie au travail constant d’un Brahim Diaz en très grande forme, à l’aise tant dans ses tâches de couverture défensive que dans le renfort offensif (deux buts marqués et à l’origine d’une action de but et de plusieurs autres actions dangereuses), en très grande partie grâce à l’œuvre de Ayoub El Kaabi.

Ce joueur âgé de trente-deux ans ne nous avait pas encore dévoilé toutes les surprises dont il est capable, et les deux buts qu’il a signés sur une prouesse simultanément très technique et très athlétique qu’est le but acrobatique en ciseau ou en retourné ont été un régal pour les yeux.

Percée d’El Kaabi et retour de Hakimi

A partir des huitièmes de finale, deux événements se sont alors combinés sans se concurrencer vraiment. Car c’est ça l’esprit de groupe sur lequel veille jalousement coach Walid Regragui. Le retour de blessure de «Captain Hakimi» est une excellente chose pour son équipe nationale et pour le football en général. Le célèbre numéro 2 a repris ses marques, et cela s’est ressenti à travers le plaisir de contempler ses enchaînements contrôle/passe ainsi que sa facilité déconcertante.

Et El Kaabi ? Cette fois-ci l’avant-centre natif de Casablanca n’a pas marqué mais a tout mis en œuvre pour peser sur le jeu adverse, soit sur sa défense soit sur sa construction en brisant les lignes. Son abnégation s’est exprimée sous la forme d’un pressing constant et efficace contre des Tanzaniens défaits 1-0 au cours d’un match épuisant. Au niveau de son apparence, El Kaabi apparaît comme une synthèse entre trois anciennes idoles : le visage général de l’ancien international français Patrick Vieira, le regard de Merry Krimau dont il mesure exactement la même taille (1,82 mètre) et les buts en bicyclette du Franco-guinéen Amara Simba, un nom qui appelle au rugissement pour ce «lion de l’Atlas» qui ne demande qu’à dévorer les filets adverses.

Quelle programmation pour les Lions ?

Vendredi soir, les Lions de l’Atlas rencontreront d’autres lions. Les Lions indomptables du Cameroun les défieront à Rabat. La ville du Roi accueillera donc ce sommet du lion, le roi des animaux. Ce duel au sommet entre lions attribuera une place très convoitée de demi-finaliste. Se limitera-t-il à une bataille physico-tactique autour du rond central ? À un combat offensif, à sens unique ou box to box ?

Les deux hypothèses sont plausibles de par la variété de jeu que peuvent proposer les deux équipes. Le Maroc devra se passer d’Ounahi, bien utile auteur de deux passes décisives. En face, le Cameroun détient une arme en la personne de Bryan Mbeumo capable d’évoluer en vrai neuf et demi.

Une troisième hypothèse existe cependant. Celle d’un duel de couloir entre l’arrière droit Hakimi et son vis-à-vis direct l’arrière gauche Mahamadou Nagida. Avec El Kaabi en arbitre qui pourrait bien se tailler la part… du lion d’une passe décisive, d’une action provoquant un penalty ou d’une tête sur centre tendu de son capitaine ? Non, sur une bicyclette. Ce serait plus logique.

Le Maroc en tant que nation profite d’un dynamisme régional et continental pour asseoir une autorité nationale qui est en train de dépasser les frontières. Cette phase ascensionnelle déteint sur son équipe nationale de football.

Pour exploiter cette dynamique au maximum, les Lions de l’Atlas pourront compter sur leur excellent gardien Yassine Bounou, devant lequel Nayef Aguerd devra se montrer plus concentré, comme ce qu’il avait démontré aux côtés d’Adam Masina. Ce dernier étant peut-être plus adapté pour un travail d’interception que de relance contre le Cameroun mais qui serait plus efficace contre des adversaires comme l’Algérie ou l’Égypte. Un joker existe aussi avec l’intéressant Eliesse Ben Seghir.

Quant à Ayoub El Kaabi, lui qui a été confronté à moult styles de jeu en championnat marocain, chinois, qatari et grec ainsi que dans le très complet championnat turc, il a le profil pour trouver le chemin des filets à tous les matchs.

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Le Maroc séduit un géant chinois de l’auto qui y investira environ 191 Mtnd

06. Januar 2026 um 14:45

Vous l’aurez compris, le Maroc devient la nouvelle terre promise des équipementiers automobiles chinois.

Dernière nouvelle en date: Jiangsu Yunyi Electric, spécialiste des composants électroniques pour voitures, a décidé de mettre 66 millions de dollars (environ 191,4 millions de dinars tunisiens) sur la table pour s’implanter à Tanger. Oui, 66 millions! Le conseil d’administration du groupe a donné son feu vert le 30 décembre 2025, histoire de finir l’année en beauté.

Le projet? Une usine 100% marocaine dans la zone industrielle Tanger Tech, pour produire capteurs, régulateurs, moteurs et autres petites merveilles électroniques qui font tourner nos voitures. Vision du chinois? Approcher l’Europe, l’Afrique et même l’Amérique du Nord, tout en profitant de la main‑d’œuvre locale et des accords de libre‑échange.

Autrement dit, le Maroc n’est plus juste un beau paysage pour touristes. C’est un vrai hub industriel où le business automobile international se fait une place. Et pour Jiangsu Yunyi Electric, c’est un peu comme planter un drapeau stratégique hors de Chine.

Bref, l’équipementier investit, le Maroc accueille, et nous, on surveille le chantier. Bientôt peut‑être des voitures “made in Morocco” avec une touche chinoise… et un peu de flair économique!

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CAN Maroc 2025 : un nul frustrant mais formateur pour les Lions de l’Atlas

27. Dezember 2025 um 11:01

Le sélectionneur du Maroc, Walid Regragui, a qualifié de « frustrant » le match nul (1-1) concédé face au Mali, vendredi, lors de la deuxième journée du groupe A de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc-2025. Un résultat qu’il estime toutefois utile pour la suite de la compétition, au vu de l’intensité et des enseignements tirés de cette rencontre.

En conférence de presse d’après-match, Regragui a souligné la solidité de l’adversaire malien et reconnu que son équipe avait manqué d’efficacité dans les moments clés. « Nous avons affronté une solide équipe malienne. Nous pouvions tuer le match, mais ce nul va nous servir pour la suite. C’était une belle opposition », a-t-il déclaré.

Manque d’efficacité et exposition défensive

Le sélectionneur national a admis que ses joueurs avaient créé de nombreuses occasions sans parvenir à faire la différence. « Il faut être plus efficace dans ce genre de match », a-t-il reconnu, ajoutant que cette situation intervenait à un moment opportun de la compétition. « C’est mieux que ça arrive maintenant », a-t-il estimé.

Regragui a également pointé une exposition défensive excessive. « On a créé beaucoup d’occasions, mais ce que je regrette, c’est qu’on s’est trop exposé », a-t-il expliqué, évoquant une opposition qui a poussé les Lions de l’Atlas « jusqu’au bout », une situation peu fréquente ces derniers temps.

Objectif maintien de la première place

Malgré ce coup d’arrêt à la série de victoires, le sélectionneur reste confiant. « Ce match nul a arrêté notre série de victoires. On repart à zéro », a-t-il dit, tout en assurant que l’équipe allait monter en puissance. L’objectif demeure inchangé : terminer en tête du groupe A. « Nous allons continuer notre bonhomme de chemin. Notre objectif est de terminer premiers de notre groupe », a-t-il affirmé, saluant l’engagement et l’intensité de ses joueurs.

Incertitude autour d’Achraf Hakimi

Sur le plan de l’effectif, Regragui a indiqué que le retour d’Achraf Hakimi restait envisageable pour les matchs à élimination directe. Sa participation face à la Zambie, lors de la dernière journée de la phase de groupes, demeure toutefois incertaine. « On verra s’il pourra jouer face à la Zambie lundi », a-t-il précisé.

Déception côté joueurs

Désigné homme du match, le milieu de terrain Neil El Ainaoui a exprimé sa déception après la rencontre. « Ce n’est pas le résultat qu’on espérait. C’est un peu mitigé », a-t-il confié, appelant à corriger les erreurs et à se projeter rapidement vers le prochain rendez-vous.

Le joueur de l’AS Rome a rappelé que ce type d’opposition était attendu dans cette CAN. « Il faut trouver les solutions pour se créer plus d’occasions et marquer des buts », a-t-il insisté.

Situation du groupe A

À l’issue de cette deuxième journée, le Maroc conserve la tête du groupe A avec quatre points. La Zambie et le Mali suivent avec deux points chacun, tandis que les Comores ferment la marche avec une unité. Lors de la troisième et ultime journée, les Lions de l’Atlas affronteront la Zambie, lundi prochain à 20h00, au stade Prince Moulay Abdellah, pour valider leur qualification en huitièmes de finale.

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CAN 2025 : Programme complet des matchs de ce samedi 27 décembre

27. Dezember 2025 um 10:21

Programme des rencontres de la deuxième journée de la phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc 2025, prévues ce samedi:

Samedi 27 décembre :

Stade olympique de Rabat (groupe D) 13h30 :
Bénin – Botswana

Grand stade de Tanger (groupe D) 16h00 :
RD Congo – Sénégal

Stade Al Barid à Rabat (groupe C) 18h30 :
Ouganda – Tanzanie

Complexe sportif de Fès (groupe C) 21h00 :
Nigeria – Tunisie

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Tunisie : le groupe marocain AKDITAL rachète la clinique Taoufik (THG)

Von: hechmi
24. Dezember 2025 um 13:27

AKDITALDans le cadre de sa stratégie de développement international, AKDITAL a signé un protocole d’accord portant sur l’acquisition de 100 % du capital de la clinique Taoufik Hospitals Group (THG), pour une valeur totale de 90 millions de dollars. La finalisation de l’opération reste soumise à l’obtention des autorisations réglementaires usuelles.

Fondé en 2014, Taoufik Hospitals Group opère quatre établissements hospitaliers privés en Tunisie. L’ensemble représente une capacité de plus de 600 lits, dont 100 lits de réanimation. Le groupe s’appuie sur plus de 1 600 collaborateurs et un réseau de plus de 500 médecins partenaires.

Un positionnement médical diversifié

Les établissements de THG sont positionnés comme des centres d’excellence. Ils couvrent notamment l’oncologie, la neurologie, la rééducation fonctionnelle, la traumatologie et la cardiologie interventionnelle. Le groupe propose également une offre multidisciplinaire complète. Les hôpitaux accueillent une patientèle locale et internationale, en particulier en provenance des pays voisins et d’Afrique subsaharienne.

Des performances financières solides

En 2024, THG a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de plus de 45 millions de dollars. La marge d’EBITDA s’est établie à 35 %, tandis que la marge nette a atteint 13 %. Les perspectives pour 2025 font ressortir une croissance estimée à environ 15 %, portée notamment par la progression de l’activité d’oncologie.

Qualité des soins et complémentarité des modèles

Le modèle de THG repose sur des standards élevés en matière de qualité et de sécurité des soins. Cette orientation est illustrée par l’obtention d’accréditations internationales et locales, notamment HAS et INEAS.

L’opération s’inscrit dans une logique de complémentarité entre les deux groupes. Elle vise la mise en place d’une plateforme d’échanges de compétences médicales et de savoir-faire organisationnels, ainsi que le développement de la mobilité des talents et de coopérations médicales renforcées.

Une nouvelle étape dans l’expansion internationale

Après ses premières implantations au Moyen-Orient, avec l’hôpital Abdul Rahman Al Mishari à Riyad et l’hôpital Bishri à La Mecque, cette acquisition marque la première implantation d’AKDITAL en Afrique du Nord en dehors du Maroc.

À travers cette opération, le groupe affirme son ambition de construire une plateforme régionale de croissance, fondée sur l’excellence médicale et le développement des compétences.

Groupe Akdital (T3 2025)
Au 30 septembre 2025, Akdital affiche une performance remarquable avec un chiffre d’affaires de 3 124 M MAD sur 9 mois, en hausse de 55 % sur un an, portée par un rythme soutenu d’ouvertures et la montée en puissance des établissements existants. Le groupe est désormais présent dans les 12 régions du Maroc avec 39 établissements et 4 419 lits. Cette stratégie d’expansion s’accompagne toutefois d’une forte hausse de l’endettement net, passé à 3 438 M MAD. Les perspectives restent favorables, soutenues par l’expansion nationale et un ambitieux projet international.

 

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CAN 2025 – Groupe C / Algérie vs Soudan : Sur quelle chaîne regarder le match en direct et live streaming ?

Von: walid
24. Dezember 2025 um 10:12

La sélection nationale algérienne débute, ce mercredi, son parcours à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 face au Soudan, pour le compte de la première journée de la phase de groupes. Une entrée en lice attendue pour les Fennecs, engagés dans le groupe E, aux côtés du Burkina Faso et de la Guinée équatoriale.

Un groupe E relevé dès le départ

Le duel Algérie–Soudan s’inscrit dans un groupe annoncé compétitif. Pour l’Algérie, ce premier rendez-vous doit permettre de poser les bases de la campagne continentale et d’afficher ses ambitions dès l’entame. L’objectif est clair : prendre des points d’entrée pour aborder la suite avec sérénité.

Une CAN 2025 organisée au Maroc

La 35e édition de la CAN se tient au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. La compétition se déroule dans un contexte de forte affluence du public et bénéficie d’une organisation saluée par les observateurs. Le cadre promet une atmosphère soutenue pour les rencontres de la phase de groupes.

Un premier test pour les Fennecs

Face au Soudan, l’Algérie cherchera à imposer son statut et à concrétiser sa préparation par un résultat positif. Cette première sortie sert de test pour jauger la dynamique collective et lancer la compétition sur de bonnes bases. En face, la sélection soudanaise vise une entrée réussie et tentera de créer la surprise face à l’un des favoris du groupe.

Horaire du match

La rencontre Algérie–Soudan se disputera mercredi 24 décembre 2025 aux horaires suivants :

16h00 (heure d’Algérie)

17h00 (heure du Caire et de Khartoum)

18h00 (heure d’Arabie saoudite)

Diffusion télévisée

Le match sera retransmis en direct sur :

beIN Sports Max 1

La chaîne nationale algérienne (Nilesat)

Arryadia, chaîne sportive marocaine

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Tunisie : Taoufik Hospitals racheté par un groupe marocain pour ce montant conséquent

23. Dezember 2025 um 15:22

L’annonce de la signature d’un protocole d’accord entre le groupe marocain Akdital et Taoufik Hospitals Group (THG) ne constitue pas un simple fait de marché. Elle révèle une mutation profonde du secteur de la santé privée en Tunisie, désormais au cœur des stratégies régionales d’investissement dans les services à forte valeur ajoutée.

Avec cette opération, Akdital, leader de l’hospitalisation privée au Maroc, entend acquérir la totalité du capital de Taoufik Hospitals Group, l’un des acteurs les plus structurés du paysage hospitalier privé tunisien. Le montant évoqué, autour de 90 millions de dollars, donne la mesure de l’enjeu. Il s’agit de la première implantation d’Akdital hors du Maroc et d’un signal clair envoyé aux marchés : la Tunisie reste attractive malgré un contexte économique et financier tendu.

Un groupe structuré, une cible stratégique


Taoufik Hospitals Group s’est imposé au fil des années comme un opérateur de référence, avec plusieurs cliniques multidisciplinaires, une capacité litière importante et une présence affirmée dans des spécialités lourdes telles que la cardiologie, l’oncologie, la réanimation ou la traumatologie. Cette structuration explique l’intérêt d’Akdital, dont le modèle repose sur des plateaux techniques performants, une standardisation des process médicaux et une forte capacité d’investissement.

Pour le groupe marocain, la Tunisie offre un double avantage : un capital humain médical reconnu et un positionnement géographique stratégique entre Afrique et Europe. Le rachat de THG permet à Akdital de gagner du temps en s’appuyant sur un acteur déjà opérationnel, plutôt que de créer ex nihilo de nouvelles infrastructures.

Cette opération s’inscrit dans un mouvement plus large de recomposition du secteur de la santé privée en Tunisie. Confrontées à l’augmentation des coûts, aux exigences technologiques et à la concurrence régionale, les cliniques indépendantes peinent à suivre. L’entrée de groupes étrangers, disposant de capacités financières importantes, pourrait accélérer une logique de concentration.

Pour les patients, cela peut se traduire par une montée en gamme des services, une amélioration des équipements et une meilleure organisation des soins. Pour les professionnels de santé, la question des conditions de travail, de l’autonomie médicale et de la gouvernance hospitalière reste centrale.

Entre opportunité économique et vigilance réglementaire


Sur le plan macroéconomique, l’opération Akdital–Taoufik est perçue comme un signal positif en matière d’investissements directs étrangers, dans un secteur sensible mais porteur. Elle intervient toutefois dans un domaine fortement régulé, où l’État tunisien devra veiller à préserver l’équilibre entre attractivité économique, souveraineté sanitaire et accès équitable aux soins.

La finalisation du rachat reste conditionnée aux autorisations des autorités compétentes. Celles-ci seront appelées à examiner de près les implications concurrentielles et sociales de l’opération, dans un contexte où la santé demeure un enjeu stratégique.

Au-delà du cas Akdital, cette transaction constitue un test grandeur nature pour la capacité de la Tunisie à accueillir des investissements structurants dans des secteurs clés. Si elle aboutit, elle pourrait ouvrir la voie à d’autres opérations similaires, notamment dans les services, l’éducation ou les industries médicales.

Lire aussi : Les hôpitaux passent au digital : La santé tunisienne entre dans l’ère 2.0 ?

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