Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Ältere BeiträgeFranzösischsprachig

Tunisie | Aïd al-Adha : Grâce présidentielle en faveur de 1187 détenus

Von: Yusra NY
26. Mai 2026 um 15:27

À l’occasion de l’Aïd El-Adha, le chef de l’Etat Kaïs Saïed, a accordé une grâce présidentielle à 1187 détenus, a annoncé la présidence de la République ce mardi 26 mai 2026.

Selon un communiqué officiel, cette mesure exceptionnelle permettra la libération immédiate des prisonniers concernés et qui a notamment visé le député Ahmed Saidani, condamné à huit mois pour atteinte à autrui, via un réseau de communication.

Par ailleurs, le chef de l’État a ordonné l’octroi de la libération conditionnelle pour 187 détenus supplémentaires, précise la même source.

Y. N.

L’article Tunisie | Aïd al-Adha : Grâce présidentielle en faveur de 1187 détenus est apparu en premier sur Kapitalis.

Grâce présidentielle pour le député Ahmed Saïdani

26. Mai 2026 um 13:46

Le député Ahmed Saïdani, qui purgeait une peine de huit mois, dont plus de trois mois déjà effectués, pour des publications sur Facebook critiques à l’égard de Kaïs Saïed, a été libéré dans le cadre d’une grâce accordée par le président de la république à plusieurs détenus.

C’est ce qu’a déclaré son avocat, Me Yahya Sghiri, à Mosaique FM, le mardi 26 mai 2026, sachant que le président Saïed a accordé une grâce présidentielle à l’occasion de l’Aïd Al-Adha, entraînant la libération de 1 187 prisonniers. Il a également ordonné la libération conditionnelle de 187 autres détenus.

Me Sghiri n’a pas précisé si cette grâce présidentielle a été accordée à son client suite à une demande déposée par ce dernier.

Ahmed Saïdani avait été un fervent partisan de Saïed avant de devenir l’un de ses plus virulents critiques dans des vidéos qu’il diffusait sur les réseaux sociaux. Ce qui lui valut d’être accusé et condamné pour «atteinte à autrui via les réseaux publics de télécommunication».

I. B.   

L’article Grâce présidentielle pour le député Ahmed Saïdani est apparu en premier sur Kapitalis.

Sonia Dahmani à nouveau condamnée à deux ans de prison

25. Mai 2026 um 12:53

Une peine de deux ans de prison a été prononcée par la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis à l’encontre de l’avocate et chroniqueuse politique Sonia Dahmani, rapporte Mosaïque.

Cette condamnation a été prononcée dans le cadre d’une affaire intentée contre Me Dahmani par la Direction générale des prisons et de la rééducation, relevant du ministère de la Justice, à la suite de déclarations médiatiques qu’elle avait tenues sur les conditions de détention dans les établissements pénitentiaires en Tunisie.

Sonia Dahmani, 61 ans, avait été arrêtée le 11 mai 2024 alors qu’elle était en direct avec la chaîne France 24 depuis le siège de l’Ordre national des avocats à Tunis où elle s’était réfugiée avec des collègues.

Poursuivie dans pas moins de cinq affaires, toutes pour des déclarations médiatiques (sur la politique et le discours du président Kaïs Saïed, le racisme contre les migrants subsahariens en Tunisie ou encore les conditions carcérales dans le pays), elle a été libérée, le 27 novembre 2025, sous le régime de la liberté conditionnelle.

Ses avocats et ses proches parlent d’«acharnement judiciaire».

I. B.

L’article Sonia Dahmani à nouveau condamnée à deux ans de prison est apparu en premier sur Kapitalis.

En visite surprise à La Kasbah et au Cap Bon, Kaïs Saïed mécontent…

20. Mai 2026 um 08:43

Le président de la République, Kaïs Saïed, a effectué, dans l’après-midi du 19 mai, une visite inopinée dans plusieurs localités du gouvernorat de Nabeul. Son déplacement l’a conduit au port d’El Omra, à El Mnaqqâa, puis dans la région d’Erretiba relevant de la délégation de Takelsa, avant de terminer sa tournée à Korbous.

Au cours de cette visite, le chef de l’État a constaté plusieurs infractions liées à l’occupation du domaine public et a recueilli les doléances des habitants concernant les difficultés auxquelles ils font face au quotidien.

D’après un communiqué de la présidence, Kaïs Saïed a également inspecté la route reliant Nabeul à Kélibia. Bien que les travaux aient débuté depuis 2018 et que des financements aient été mobilisés, le projet demeure inachevé à ce jour.

Toujours selon le communiqué, à l’aube, le président s’est aussi rendu au collège de Beni Khiar, où il a ordonné le lancement immédiat des travaux de réhabilitation et de maintenance nécessaires afin d’assurer la sécurité des élèves et d’améliorer leurs conditions d’apprentissage.

A noter également que le chef de l’Etat s’était rendu, la veille, au Palais du gouvernement à la Kasbah où il a rencontré la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri. Et comme c’est souvent le cas lorsqu’il se déplace, Kaïs Saïed y a constaté un certain nombre de dysfonctionnements affectant les services publics, estimant que cette situation actuelle ne pouvait plus perdurer.

Le président de la République a également adressé un avertissement ferme à ceux qu’il accuse de porter atteinte aux intérêts des Tunisiens. Et d’affirmer du reste que les avertissements répétés n’avaient pas permis d’améliorer la situation, insistant donc sur la nécessité de poursuivre ce qu’il qualifie de « bataille de libération nationale » avec des responsables attachés aux droits du peuple tunisien et au respect de la loi.

Tout porte à croire que ces visites inopinées du chef de l’Etat sont annonciatrices de grands changements à la tête des institutions publiques.

A suivre.

L’article En visite surprise à La Kasbah et au Cap Bon, Kaïs Saïed mécontent… est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La Tunisie pour une révision de ses relations avec l’UE

11. Mai 2026 um 13:48

Le partenariat entre la Tunisie et l’Union européenne (UE) connaît une nouvelle phase de réflexion stratégique. Trente ans après la signature de l’Accord d’association de 1995, Tunis plaide aujourd’hui pour une révision du cadre régissant ses relations avec l’UE, afin de l’adapter aux profondes mutations économiques, géopolitiques et technologiques intervenues à l’échelle mondiale.

À l’occasion de la Journée de l’Europe organisée vendredi par la délégation de l’UE, le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a réaffirmé l’attachement de la Tunisie aux principes fondant son partenariat avec l’UE. Il a qualifié cette relation d’«historique», tout en soulignant la nécessité de la faire évoluer vers davantage d’équilibre, d’équité et de respect des priorités nationales ainsi que des choix souverains des partenaires.

Le ministre a insisté sur l’importance de revoir l’Accord d’association à la lumière des transformations majeures qu’a connues le monde au cours des dernières décennies. Selon le ministère des Affaires étrangères, la relation tuniso-européenne repose sur un choix stratégique ancien et mutuellement bénéfique, consolidé par la proximité géographique et les liens historiques entre les deux rives de la Méditerranée.

Coopération en constante évolution

Dès son indépendance en 1956, la Tunisie a œuvré à développer des relations durables avec ses partenaires européens. Cette orientation s’est progressivement traduite par plusieurs étapes majeures : un premier accord commercial avec la Communauté économique européenne (CEE) en 1969, un accord de coopération élargi en 1976, puis surtout l’Accord d’association signé en juillet 1995 et entré en vigueur en 1998.

La Tunisie fut ainsi le premier pays du sud de la Méditerranée à conclure un tel accord avec l’UE. Celui-ci demeure aujourd’hui le principal cadre juridique régissant les relations tuniso-européennes et couvre l’ensemble des domaines de coopération, faisant de l’UE le premier partenaire économique et commercial de la Tunisie.

Cet accord a instauré une zone de libre-échange pour les produits industriels manufacturés, entraînant la suppression progressive des droits de douane. Les produits industriels tunisiens exportés vers l’UE bénéficient ainsi d’un accès sans droits de douane, et réciproquement.

Le démantèlement tarifaire prévu par cet accord a été appliqué progressivement entre 1996 et 2008. Les entreprises industrielles tunisiennes ont parallèlement bénéficié de programmes d’accompagnement et de mise à niveau dans le cadre du programme Meda (1995-2006), puis de l’Instrument européen de voisinage et de partenariat à partir (IEVP) de 2007.

L’Accord d’association s’inscrit également dans le cadre du processus euro-méditerranéen de Barcelone ainsi que de l’Union pour la Méditerranée (UpM), auxquels la Tunisie participe activement depuis 1995.

Plusieurs mécanismes institutionnels ont été mis en place afin d’assurer le suivi de cette coopération, notamment le Conseil d’association, le Comité d’association, ainsi que différents sous-comités et groupes de travail sectoriels.

Nécessaire révision du partenariat

Si les responsables européens mettent régulièrement en avant le statut avancé accordé à la Tunisie après la révolution de 2011 ainsi que l’importance du soutien financier européen, Tunis estime néanmoins que ce partenariat demeure incomplet malgré sa densité.

Les autorités tunisiennes considèrent désormais nécessaire de réviser l’Accord d’association afin de le rendre plus équilibré, plus équitable et davantage aligné sur les priorités nationales et les exigences du développement socio-économique du pays. Cette approche vise également à mieux prendre en compte les défis actuels, qu’ils soient sécuritaires, sociaux, culturels, financiers ou technologiques.

Trente ans après sa signature, l’accord apparaît en effet partiellement dépassé face aux transformations de l’économie mondiale. Initialement conçu pour organiser essentiellement les échanges de biens, il ne reflète plus pleinement la complexité des relations économiques contemporaines, marquées par l’essor du numérique, de l’innovation, de la transition énergétique et des exigences environnementales, mais aussi par les défis liés à la sécurité alimentaire et énergétique.

Dans ce contexte, le président de la République Kaïs Saïed, avait appelé, lors d’un entretien téléphonique avec son homologue français Emmanuel Macron, le 20 mars dernier, à une révision de l’accord de partenariat afin de le rendre «plus équilibré et plus juste».

Cette position a également été réaffirmée par le ministre des Affaires étrangères lors d’un échange téléphonique avec la commissaire européenne chargée de la Méditerranée, Dubravka Šuica, consacré aux moyens de renforcer les relations de coopération entre la Tunisie et l’UE.

Pour plus de complémentarité

Selon le ministère des Affaires étrangères, la révision du partenariat avec l’UE vise avant tout à instaurer un meilleur équilibre entre les deux parties et à exploiter pleinement leur potentiel commun.

Parmi les pistes évoquées figurent notamment l’amélioration de l’accès des produits agricoles et agroalimentaires tunisiens au marché européen, la participation des PME tunisiennes aux marchés publics européens, le renforcement des investissements directs étrangers dans les secteurs à forte valeur ajoutée, ainsi que le développement de la transition énergétique et de la transformation numérique.

Le ministère souligne que l’Accord d’association de 1995 demeure une base solide, mais qu’il ne peut plus, à lui seul, répondre aux mutations profondes ayant transformé les deux rives de la Méditerranée.

Dans cette dynamique, la signature en juillet 2023 du mémorandum d’entente sur un partenariat stratégique et global entre la Tunisie et l’UE a marqué une étape importante. Ce texte a réaffirmé la volonté commune de donner un nouvel élan aux relations bilatérales autour de cinq axes majeurs : la stabilité macroéconomique, l’économie et le commerce, la transition énergétique, le rapprochement entre les peuples ainsi que la migration et la mobilité.

Respect de la souveraineté et non-ingérence

Les autorités tunisiennes estiment que cette nouvelle étape doit permettre de faire évoluer le partenariat d’une simple logique de coopération vers une logique d’approfondissement et de complémentarité, fondée sur les principes de co-responsabilité, de solidarité, de respect de la souveraineté et de non-ingérence.

Jeudi dernier, l’ambassadeur de l’UE en Tunisie, Giuseppe Perrone, a déclaré que la révision des mémorandums d’entente et des accords de partenariat entre la Tunisie et l’UE «s’effectue périodiquement lorsque le besoin s’en fait sentir». Il a également indiqué qu’une délégation de Bruxelles s’était récemment rendue en Tunisie afin d’examiner avec les autorités tunisiennes plusieurs dossiers relatifs aux énergies renouvelables et aux échanges commerciaux.

Le partenariat en chiffres

Les entreprises européennes représentent aujourd’hui les principaux investisseurs étrangers en Tunisie. Elles comptent pour près de 88 % des investissements directs étrangers en nombre de projets et assurent environ 90 % des emplois générés par les IDE, soit plus de 400 000 emplois directs à travers quelque 3 400 entreprises.

La balance commerciale entre la Tunisie et l’UE demeure excédentaire pour la Tunisie depuis plusieurs années, avec un taux de couverture avoisinant 119 % en 2025.

Le stock des investissements européens en Tunisie atteignait 5,8 milliards d’euros à fin 2023, concentrés principalement dans les secteurs du textile et de l’habillement, de l’agroalimentaire ainsi que des industries électriques et électroniques.

En 2025, l’UE a absorbé près de 69,9 % des exportations tunisiennes, pour une valeur de 44 527,8 millions de dinars, contre 42 862,3 millions en 2024. Les importations tunisiennes en provenance de l’UE ont quant à elles représenté 43,7 % du total des importations du pays, atteignant 37 321,2 millions de dinars.

L’enjeu de la mobilité et des visas

Le ministère tunisien des Affaires étrangères souligne également le renforcement significatif de la coopération dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. La participation de la Tunisie aux programmes européens tels que Horizon Europe, Horizon 2020 et Erasmus+ a permis aux chercheurs et aux institutions tunisiennes de mieux s’intégrer aux dynamiques internationales d’innovation.

Cette dynamique témoigne du potentiel du pays en matière de capital humain et d’innovation. Toutefois, plusieurs obstacles persistent, notamment en ce qui concerne l’octroi des visas, en raison de la lenteur et du coût des procédures administratives.

La facilitation de l’accès aux visas pour certaines catégories socioprofessionnelles apparaît désormais comme un enjeu majeur pour le développement du partenariat tuniso-européen. Les autorités tunisiennes plaident ainsi pour la mise en place de solutions durables permettant de renforcer davantage la mobilité et les échanges humains entre les deux rives de la Méditerranée.

Tap.

L’article La Tunisie pour une révision de ses relations avec l’UE est apparu en premier sur Kapitalis.

Un plan, 3671 réunions et une promesse : l’État se dit à l’écoute du terrain

08. Januar 2026 um 08:47

La présidence de la République a présenté, mercredi 7 janvier, les premiers éléments du plan de développement 2026-2030, lors d’une réunion au palais de Carthage avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, et le ministre de l’Économie, Samir Abdelhafidh. Le communiqué publié à l’issue de cet entretien affirme que le projet repose sur une large consultation menée dans l’ensemble du pays, avec 3671 réunions tenues aux niveaux local, régional et interrégional.

Selon la présidence, ces rencontres ont permis de faire remonter un ensemble de priorités exprimées par les participants : simplification des procédures administratives, amélioration des établissements scolaires, accélération de l’exécution des projets publics, appui aux jeunes porteurs d’initiatives, lutte contre l’expansion urbaine non réglementée et renforcement des infrastructures, notamment dans les zones rurales.

Méthode ascendante

Le communiqué insiste sur la démarche, qualifiée de participative et « ascendante », consistant à partir des attentes locales avant d’élaborer un cadre national.

Cette approche est présentée comme une alternative aux modèles de planification centralisés adoptés lors des cycles précédents. La présidence y voit un moyen de rapprocher les politiques publiques des besoins exprimés sur le terrain.

Aucun détail n’a toutefois été communiqué concernant les arbitrages financiers, le calendrier d’exécution ou les objectifs chiffrés du futur plan, qui doivent être précisés ultérieurement dans un rapport final.

Positionnement politique

Le chef de l’État estime que ces consultations dessinent un « modèle de développement » qui serait déjà identifié par les citoyens et susceptible de répondre aux attentes sociales prioritaires. Il a appelé à mobiliser les administrations et à garantir que les responsables chargés de la mise en œuvre agissent « avec intégrité » et en tenant compte de l’intérêt général.

Le discours évoque également un rôle accru pour les jeunes générations, décrites comme prêtes à assumer des responsabilités publiques.

Une ambition encore à préciser

En conclusion, la présidence évoque une étape importante dans le parcours institutionnel du pays, avec l’objectif affiché de renforcer la justice sociale, la liberté et la dignité.

La publication du rapport final et la traduction concrète de ces orientations sur le terrain constitueront les prochaines étapes.

Lire aussi:

L’article Un plan, 3671 réunions et une promesse : l’État se dit à l’écoute du terrain est apparu en premier sur webdo.

Kaïs Saïed trace les contours d’un nouveau rôle pour les médias publics

06. Januar 2026 um 08:44

Le président de la République a réuni au palais de Carthage les principaux responsables des médias publics et de la presse nationale. Au cœur de la rencontre : l’histoire de la presse tunisienne, la mission du service public de l’information et les enjeux politiques et symboliques du moment. Kaïs Saïed a insisté sur la poursuite du processus de libération nationale et sur la nécessité de repenser en profondeur certains concepts hérités du passé.

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu au palais de Carthage les principaux responsables des institutions médiatiques publiques et de plusieurs groupes de presse nationaux, dans une réunion à forte portée politique et symbolique. Étaient présents les dirigeants de la Télévision tunisienne, de la Radio tunisienne, de l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP), de la SNIPE La Presse ainsi que le représentant de Dar Assabah.

Entre mémoire et combat national

Lors de cette rencontre, le chef de l’État est longuement revenu sur les grandes étapes qui ont marqué l’histoire de la presse en Tunisie, depuis les premiers textes fondateurs de la fin du XIXᵉ siècle jusqu’au cadre juridique en vigueur aujourd’hui. Il a évoqué le rôle central joué par les journaux et les figures intellectuelles dans le mouvement de libération nationale.

A travers ce rappel historique, Kaïs Saïed a voulu souligner que la presse n’a jamais été un simple outil d’information, mais un acteur à part entière des grandes batailles politiques et culturelles du pays.

Le président a insisté sur la responsabilité particulière qui incombe aujourd’hui aux médias publics : refléter les préoccupations quotidiennes des citoyens, garantir une information transparente et défendre l’intérêt général. Il a estimé que cette mission est d’autant plus cruciale dans le contexte politique actuel, marqué par ce qu’il a qualifié de « délégation populaire » intervenue récemment.

Selon lui, le média public ne peut se contenter d’un rôle passif ou administratif, mais doit être un espace vivant, en prise directe avec les attentes sociales et les mutations profondes que traverse le pays.

Des concepts à repenser

Kaïs Saïed a également affirmé que de nombreux concepts hérités des périodes précédentes sont désormais dépassés et ne correspondent plus aux réalités actuelles. Il a réitéré que les défis restent considérables pour atteindre les objectifs de la Révolution, tout en assurant que le processus de libération nationale se poursuit conformément à la volonté du peuple.

A travers cette rencontre, le message adressé aux responsables des médias apparaît clair : dans la phase actuelle, la bataille de l’information et du sens est indissociable de la bataille politique elle-même.

Lire aussi :

L’article Kaïs Saïed trace les contours d’un nouveau rôle pour les médias publics est apparu en premier sur webdo.

Kaïs Saïed trace le cap de 2026 et promet une « guerre de libération sociale »

01. Januar 2026 um 09:33

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est adressé mercredi 31 décembre 2025 au peuple tunisien à l’occasion de la nouvelle année 2026. Dans une allocution diffusée sur la page officielle de la présidence, le chef de l’État a présenté ses vœux aux Tunisiens, leur souhaitant santé, prospérité et dignité.

Dès l’entame de son discours, Kaïs Saïed a affirmé la volonté de poursuivre « le même chemin, avec la plus grande rapidité, en restant fermes et confiants », afin de répondre aux revendications légitimes du peuple, notamment en matière d’emploi, de liberté et de dignité nationale.

Le président de la République a insisté sur la richesse fondamentale du pays, qu’il ne limite pas aux ressources naturelles. Selon lui, la principale force de la Tunisie réside dans son capital humain, qualifié de richesse inépuisable, composé d’hommes et de femmes de toutes générations, en Tunisie comme à l’étranger.

Évoquant les défis actuels, Kaïs Saïed a estimé que la volonté sincère et collective permet de surmonter les difficultés et d’assurer des conditions de vie décentes à l’ensemble des citoyens. Il a souligné que l’avenir se construit par l’action, annonçant l’ouverture prochaine de nouvelles perspectives, en particulier pour la jeunesse, appelée à « porter les flambeaux de la lumière ».

Guerre de libération sur tous les fronts

Le chef de l’État a également évoqué une « guerre de libération sur tous les fronts », plaçant la question sociale au premier rang des priorités. La justice sociale a été présentée comme le socle de la stabilité, de la création de richesse et de l’emploi. Dans ce contexte, il a plaidé pour l’adoption de nouvelles législations, estimant que les textes évoluent avec le temps et ne produisent leurs effets que lorsqu’ils sont appliqués par des responsables animés d’un véritable esprit national et d’un sens élevé de la responsabilité.

Kaïs Saïed a, par ailleurs, critiqué les comportements opportunistes et les pratiques entravant la bonne marche des services publics et des projets, affirmant que la Tunisie n’a pas besoin de ceux qui recherchent uniquement les privilèges ou l’exposition médiatique. Il a appelé, en revanche, à mobiliser les compétences libres et engagées dans tous les secteurs, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.

Sur le plan international, le président de la République a réaffirmé l’attachement de la Tunisie à ses principes et à ses choix souverains, rejetant toute logique de domination ou de hiérarchie entre les peuples. « Nous resterons maîtres sur notre terre », a-t-il martelé.

Enfin, Kaïs Saïed a rappelé que les revendications de la révolution tunisienne ne relèvent pas de simples promesses, mais doivent se traduire par des réalités concrètes. Il a conclu son allocution en réitérant le soutien indéfectible de la Tunisie au peuple palestinien et à son droit à établir un État indépendant et pleinement souverain, avec Jérusalem pour capitale.

Lire aussi:

L’article Kaïs Saïed trace le cap de 2026 et promet une « guerre de libération sociale » est apparu en premier sur webdo.

Huile d’olive : Le stockage au cœur du message présidentiel

30. Dezember 2025 um 10:33

En recevant, lundi 29 décembre au Palais de Carthage, les responsables du secteur agricole, le président Kaïs Saïed a livré un discours à la tonalité plus concrète qu’à l’accoutumée. Si l’agriculture reste, selon lui, un pilier de la sécurité nationale, l’accent a été mis sur une faiblesse précise : l’insuffisance persistante des capacités de stockage de l’huile d’olive, malgré une récolte annoncée comme exceptionnelle après plusieurs années de sécheresse.

Le chef de l’État a estimé que l’augmentation enregistrée entre la saison précédente et la saison en cours demeure « limitée » et ne répond pas aux besoins réels du marché. Une reconnaissance rare, qui déplace le débat du terrain politique vers celui des contraintes logistiques et structurelles, alors que les petits producteurs peinent à écouler leur production dans des conditions jugées équitables.

Un soutien affiché aux petits producteurs

Kaïs Saïed a appelé à lever rapidement les obstacles auxquels font face les petits agriculteurs, depuis la récolte et la trituration jusqu’à la commercialisation, en Tunisie comme à l’export. Il a rappelé le rôle central des offices publics, notamment l’Office national de l’huile, dans la régulation du marché, tout en dénonçant les pratiques spéculatives et les tentatives d’accaparement.

Dans le même esprit, le président a évoqué la nécessité de renouveler le cheptel national et de préserver les semences tunisiennes, afin de limiter toute dépendance extérieure. Une manière d’élargir la notion de souveraineté agricole au-delà de la seule question des volumes produits, pour l’inscrire dans une réflexion plus globale sur les moyens et les choix structurels de l’État.

Lire aussi:

L’article Huile d’olive : Le stockage au cœur du message présidentiel est apparu en premier sur webdo.

Transports : Kaïs Saïed dénonce des dysfonctionnements graves et annonce une reprise en main de l’État

30. Dezember 2025 um 09:16

Le président de la République, Kaïs Saïed, a exprimé une vive colère face aux graves perturbations affectant les secteurs du transport aérien, terrestre et maritime. Lors d’un entretien avec le ministre du Transport au palais de Carthage, il a exigé des mesures immédiates, une reddition des comptes et la reconstruction des services publics qu’il estime avoir été délibérément affaiblis.

Le président Kaïs Saïed a reçu au palais de Carthage le ministre du Transport, Rachid Amri, pour un entretien consacré à la situation critique des transports publics.

Il a dénoncé des dysfonctionnements jugés inacceptables, notamment dans le transport aérien, où des retards massifs ont été enregistrés. Le chef de l’État a appelé à des décisions urgentes et à une responsabilisation claire des parties fautives, selon un communiqué de la Présidence de la République.

Transport aérien : des retards jugés intolérables

Kaïs Saïed a affirmé que les retards répétés des vols, aussi bien dans les aéroports tunisiens qu’à l’étranger, ne peuvent être justifiés par aucun critère opérationnel ou technique. Il a évoqué des situations extrêmes où des passagers auraient attendu plusieurs jours avant de pouvoir embarquer, qualifiant ces pratiques d’atteinte directe aux droits des citoyens.

Le président a insisté sur la nécessité de mettre fin immédiatement à ces dérives et de sanctionner les responsables.

Tunisair : une institution affaiblie volontairement

Le chef de l’État a rappelé que la compagnie nationale Tunisair fut longtemps un symbole de performance et de souveraineté économique.

Selon lui, la dégradation actuelle de l’entreprise n’est pas le fruit du hasard mais résulte de choix et de manœuvres destinés à justifier son abandon ou sa cession. Il a réaffirmé son refus catégorique de toute forme de renoncement aux entreprises publiques stratégiques.

Transport terrestre : 136 nouveaux bus attendus

La réunion a également porté sur la situation du transport terrestre et les solutions envisagées pour alléger les difficultés quotidiennes des usagers. Une première tranche de 136 bus doit être réceptionnée prochainement, avant l’arrivée de nouvelles livraisons.

Kaïs Saïed a souligné l’importance de leur maintenance, de leur bonne gestion et de leur répartition équitable entre les régions, selon des critères transparents. Il a également insisté sur l’urgence de renforcer le parc du métro léger par de nouvelles rames.

Transport maritime : actes de sabotage sans précédent

Abordant le secteur maritime, le président a dénoncé des actes d’endommagement volontaires observés récemment, qualifiés d’inédits. Il a rappelé que toute embarcation devait obligatoirement subir des contrôles techniques rigoureux avant de prendre la mer, estimant que ces défaillances ne peuvent être considérées comme accidentelles.

Kaïs Saïed a réaffirmé que l’État est engagé dans un processus de reconstruction des services publics essentiels, après des années de dégradation et de corruption. Il a souligné que le droit à un transport fiable et digne ne relève pas uniquement de textes juridiques, mais constitue un droit humain fondamental.

Le président a conclu en affirmant que les responsables de la détérioration des infrastructures publiques devront rendre des comptes, estimant qu’ils ont porté atteinte non seulement aux finances publiques, mais aussi à la dignité et aux droits du peuple tunisien.

Lire aussi :

L’article Transports : Kaïs Saïed dénonce des dysfonctionnements graves et annonce une reprise en main de l’État est apparu en premier sur webdo.

Kaïs Saïed réaffirme l’attachement de la Tunisie à sa souveraineté

Von: walid
26. Dezember 2025 um 11:21

Le président de la République, Kais Saïed, a reçu, jeudi, 25 décembre courant, au palais de Carthage, le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Ibrahim Bouderbala et le président du Conseil national des régions et des districts (CNRD), Imed Derbali.

Cité dans un communiqué, le chef de l’État a réaffirmé l’attachement de la Tunisie à sa souveraineté et au choix de son peuple, soulignant l’engagement à œuvrer sans relâche, chacun dans le cadre de ses compétences, à relever les défis, notamment, d’ordre social et économique.

Le président Saïed a, en outre, réitéré sa ferme et profonde conviction que la Tunisie est un pays qui regorge d’innombrable potentialités et expertises, ajoutant que sa jeunesse est bien capable de réaliser ses espoirs et attentes non seulement dans les textes mais également dans la pratique.

Ces attentes et aspirations, a-t-il poursuivi, seront concrétisées par des patriotes libres soucieux de faire prévaloir l’intérêt de la patrie et la dignité de son peuple sur toute autre considération et qui sont disposés à faire preuve d’altruisme et d’abnégation pour lutter contre l’injustice, le chômage et l’exclusion.

Le président de la République a, dans ce contexte, appelé à la nécessité de resserrer les rangs et de s’aligner dans un seul front afin d’aller de l’avant sur la voie tracée par le peuple, promettant de relever les défis qui se posent et de barrer la route aux forces rétrogrades qui tentent inlassablement de faire remonter le temps en arrière.

L’article Kaïs Saïed réaffirme l’attachement de la Tunisie à sa souveraineté est apparu en premier sur WMC.

Kaïs Saïed resserre les rangs avec le Parlement

26. Dezember 2025 um 09:16

Le président de la République a reçu au palais de Carthage les présidents des deux chambres du Parlement. Au cœur des échanges : la souveraineté nationale, la responsabilité institutionnelle et la mobilisation collective pour affronter les défis sociaux et économiques. Kaïs Saïed a insisté sur la nécessité d’un front uni pour traduire les attentes populaires en actes concrets.

Le chef de l’État, Kaïs Saïed, a accueilli au palais de Carthage le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Ibrahim Bouderbala, ainsi que le président du Conseil national des régions et des districts, Imed Derbali.

Cette rencontre s’inscrit dans un contexte marqué par de fortes attentes sociales et économiques. Le président a réaffirmé l’orientation souverainiste de la Tunisie et son engagement à agir, avec les institutions législatives, pour relever les défis majeurs du pays.

Souveraineté et volonté populaire

Selon la présidence de la République, Kaïs Saïed a réitéré l’attachement de la Tunisie à ses choix nationaux et à la volonté exprimée par le peuple. Il a souligné que chaque institution est appelée à assumer pleinement son rôle, dans le respect de ses prérogatives, afin de faire face aux enjeux sociaux et économiques pressants.

Le chef de l’État a insisté sur la nécessité d’un engagement continu et coordonné, estimant que les défis actuels exigent une action sans relâche et une cohérence accrue entre les différentes instances du pouvoir.

Rôle central de la jeunesse

Kaïs Saïed a également mis en avant les ressources humaines et les compétences dont dispose la Tunisie. Il a exprimé sa conviction que le pays regorge de potentialités encore sous-exploitées et que la jeunesse tunisienne est en mesure de concrétiser ses aspirations, non seulement à travers des textes et des discours, mais surtout par des réalisations tangibles.

Le président a insisté sur la nécessité de transformer les espoirs en actions concrètes, portées par des citoyens engagés et déterminés à contribuer au redressement national.

Évoquant les attentes populaires, le chef de l’État a affirmé que leur concrétisation repose sur des patriotes plaçant l’intérêt supérieur de la nation et la dignité du peuple au-dessus de toute autre considération. Il a appelé à faire preuve d’altruisme et d’abnégation pour combattre l’injustice, le chômage et les formes d’exclusion qui minent la cohésion sociale.

Appel à l’unité et mise en garde politique

Ces priorités, a-t-il souligné, constituent le socle de toute action politique visant à restaurer la confiance et à répondre aux revendications profondes de la société tunisienne.

Dans ce contexte, Kaïs Saïed a exhorté les différentes forces nationales à resserrer les rangs et à avancer dans un même sens, conformément à la voie tracée par le peuple. Il a affirmé sa détermination à relever les défis à venir et à faire face aux courants qu’il qualifie de rétrogrades, accusés de vouloir freiner ou inverser le processus engagé.

Lire aussi :

L’article Kaïs Saïed resserre les rangs avec le Parlement est apparu en premier sur webdo.

Après le 17 décembre, Kais Saïed promet des décisions concrètes face aux responsables défaillants

25. Dezember 2025 um 12:09

Le président de la République, Kais Saïed, s’est entretenu, mercredi, après-midi, 24 décembre courant, au palais de Carthage, avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri.

Lors de cette réunion, le chef de l’Etat a mis l’accent sur la nécessité de “passer à la vitesse supérieure dans les différents domaines”, notamment, après le plébiscite populaire du 17 décembre courant, à travers lequel les Tunisiens, toutes franges confondues, sont descendus dans la rue pour adresser “un message historique” à l’endroit des conspirateurs qui n’ont de cesse de viser la Tunisie.

Cité dans un communiqué, le président Saïed a souligné qu’il n’est plus question de faire désespérer le peuple tunisien, promettant d’appréhender les préoccupations des citoyens dans le cadre d’une vision globale qui rompt frontalement avec les solutions du cas par cas.

Pour ce faire, le président de la République a tenu à rappeler qu’un bon responsable en poste est celui qui s’évertue à faire prévaloir l’intérêt de la patrie sur toute autre considération et  qui veille scrupuleusement à porter haut sa souveraineté.

C’est aussi, a-t-il poursuivi, le responsable qui n’a de cesse de preuve d’intégrité et de loyauté et qui ne ménage aucun effort  pour aplanir les difficultés auxquelles fait face le simple citoyen.

Face aux responsables défaillants en mal de pouvoir servir loyalement le citoyen, le chef de l’Etat a promis une réplique autre qu’une “allocution” ou un simple “communiqué”.

Une réplique, a-t-il encore expliqué, qui aura nécessairement un écho dans la réalité afin de concrétiser les objectifs de la révolution en matière d’emploi, de liberté et de dignité nationale.

Il a, dans ce contexte, rendu hommage au peuple tunisien pour sa conscience élevée, estimant que la maturité dont il ne cesse de faire preuve constitue un “rempart inexpugnable” face aux manœuvres fusant de tous bords, colportées par des parties ayant convenu à tort de jouer le jeu de la duplicité.

L’article Après le 17 décembre, Kais Saïed promet des décisions concrètes face aux responsables défaillants est apparu en premier sur WMC.

Tunisie : Kaïs Saïed exhorte l’exécutif à passer à « la vitesse supérieure »

25. Dezember 2025 um 08:48

En recevant la cheffe du gouvernement au palais de Carthage, le président Kaïs Saïed a exhorté l’exécutif à changer de rythme. Fort du soutien populaire exprimé récemment, il a insisté sur une action globale, rompant avec les solutions fragmentées, et averti que les responsables défaillants feront face à des réponses concrètes. Le chef de l’État a réaffirmé que l’intérêt national, la souveraineté et l’intégrité doivent primer à tous les niveaux de décision.

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est entretenu avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, au palais de Carthage. Au cœur des échanges : l’impératif d’accélérer l’action publique dans l’ensemble des secteurs. Le chef de l’État a relié cette exigence au soutien populaire récemment exprimé, qu’il a qualifié de message politique fort, indique un communiqué de la Présidence de la République.

Mise en garde contre les approches au cas par cas

Le président Saïed a plaidé pour un passage à « la vitesse supérieure » dans tous les domaines, estimant que le contexte impose des décisions rapides et cohérentes. Il a mis en garde contre les approches au cas par cas, appelant à une vision d’ensemble capable de répondre durablement aux préoccupations des citoyens. L’objectif affiché est de restaurer la confiance par des politiques lisibles et des résultats tangibles.

Insistant sur les critères d’un bon responsable public, le chef de l’État a souligné la primauté de l’intérêt national et la défense de la souveraineté. Il a également rappelé l’exigence d’intégrité et de loyauté, ainsi que l’obligation d’agir pour lever les obstacles qui pèsent sur la vie quotidienne des Tunisiens. Pour Kaïs Saïed, la fonction publique ne saurait se réduire à la communication, mais doit produire des effets concrets.

Des réponses concrètes aux défaillances

Face aux responsables jugés incapables de servir loyalement le citoyen, le président a averti que la réponse ne se limitera ni à des discours ni à des communiqués. Il a promis des mesures ayant un impact réel, destinées à matérialiser les objectifs de la révolution, notamment en matière d’emploi, de liberté et de dignité nationale.

Kaïs Saïed a rendu hommage à la conscience civique du peuple tunisien, qu’il considère comme un rempart face aux manœuvres et aux tentatives de déstabilisation. Il a salué la maturité politique des citoyens, estimant qu’elle protège le pays contre la duplicité et les agendas contraires à l’intérêt national.

Lire aussi :

L’article Tunisie : Kaïs Saïed exhorte l’exécutif à passer à « la vitesse supérieure » est apparu en premier sur webdo.

Kaïs Saïed : « Le peuple a donné une leçon à tous »

19. Dezember 2025 um 07:39

À l’occasion de la commémoration du quinzième anniversaire du déclenchement de la révolution tunisienne, le président de la République, Kaïs Saïed, a affirmé que le peuple tunisien a adressé, la veille, « des messages clairs et assurés d’arriver à destination », qualifiant cette mobilisation de véritable leçon politique.

S’exprimant lors de sa rencontre avec la cheffe du gouvernement, Sara Zaafrani Zenzri, le chef de l’État a vivement critiqué ceux qu’il accuse de persister dans « l’égarement et la confusion ».

Selon lui, l’État tunisien ne peut être dirigé « par des publications sur les réseaux sociaux ni par des documents fabriqués qui n’existent que dans l’imaginaire malade de leurs auteurs », estimant que ces acteurs sont désormais « démasqués et exposés ».

Kaïs Saïed a également insisté sur la portée symbolique et historique de la journée de commémoration, la qualifiant de moment fondateur appelé à être consigné « en lettres d’or » dans les annales de l’histoire nationale. Il a souligné que l’essence de cette date réside dans la poursuite du chemin tracé par le peuple tunisien « avec son sang, ses blessures et ses espoirs ».

La Révolution au coeur du projet

Réaffirmant sa ligne politique, le président de la République a martelé qu’aucune atteinte à la souveraineté nationale ne saurait être tolérée. Il a, par ailleurs, mis l’accent sur la nécessité de rendre des comptes, dans le strict respect de la loi, estimant que la reddition des comptes constitue un droit légitime du peuple tunisien au regard des injustices subies, du pillage des richesses nationales et du gaspillage des ressources du pays.

À travers ce discours, Kaïs Saïed inscrit une nouvelle fois la mémoire de la révolution au cœur de son projet politique, en la présentant comme un référentiel permanent pour légitimer les choix de l’État et justifier l’option d’une rupture assumée avec les pratiques du passé.

Lire aussi

L’article Kaïs Saïed : « Le peuple a donné une leçon à tous » est apparu en premier sur webdo.

Tunis : Kaïs Saïed se rend à l’avenue Habib Bourguiba dès l’aube

17. Dezember 2025 um 11:07

Ce mercredi 17 décembre 2025, plusieurs rassemblements ont été observés sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis, à l’occasion de la quinzième commémoration de la révolution tunisienne.

Dans les premières heures de la journée, le président de la République, Kaïs Saïed, s’est rendu devant le Théâtre municipal, où il a été accueilli par un groupe de citoyens brandissant des banderoles de soutien et de solidarité. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux et reprises par certains médias ont montré cette scène, témoignant d’un accueil chaleureux pour le chef de l’État.

Cette visite présidentielle intervient quelques heures avant une grande marche organisée par les partisans du « 25 juillet », un mouvement soutenant les initiatives et décisions du président.

Rassemblements à Tunis

Cette mobilisation s’inscrit dans un contexte où d’autres groupes de manifestants ont choisi de se rassembler aujourd’hui à Tunis pour protester contre ce qu’ils perçoivent comme une ingérence étrangère dans les affaires nationales, exprimant ainsi un large éventail d’opinions et de revendications dans la capitale.

La coïncidence de ces différents rassemblements souligne le caractère symbolique de la date du 17 décembre, qui marque le début de la révolution tunisienne de 2010, tout en reflétant la polarisation actuelle de l’opinion publique autour des actions du président et des questions de souveraineté nationale.

Lire aussi

L’article Tunis : Kaïs Saïed se rend à l’avenue Habib Bourguiba dès l’aube est apparu en premier sur webdo.

Fête de la Révolution : Kaïs Saïed accorde une grâce présidentielle à 2014 détenus

16. Dezember 2025 um 08:49

A l’occasion de la Fête de la Révolution du 17 décembre, le président de la République, Kaïs Saïed, a accordé une grâce présidentielle en faveur de 2014 détenus. La décision a été annoncée aujourd’hui dans un communiqué officiel de la présidence de la République. Elle s’inscrit dans le cadre des mesures traditionnelles prises lors des grandes commémorations nationales.

Dans son communiqué, la présidence de la République précise que le chef de l’État a décidé d’accorder une grâce présidentielle à 2014 personnes incarcérées. Cette mesure relève des prérogatives constitutionnelles du président en matière de réduction de peines.

Libération conditionnelle pour 674 autres détenus

Le communiqué indique également que le président de la République a ordonné l’octroi de la libération conditionnelle à 674 autres détenus. Cette mesure vient s’ajouter à la grâce présidentielle accordée à 2014 personnes, sans préciser les modalités d’application ni les délais de mise en œuvre.

La présidence souligne que cette décision intervient à l’occasion de la célébration de la Fête de la Révolution, commémorée le 17 décembre, date marquant le déclenchement du soulèvement populaire de 2010.

Lire aussi

L’article Fête de la Révolution : Kaïs Saïed accorde une grâce présidentielle à 2014 détenus est apparu en premier sur webdo.

Fête de la Révolution : Kaïs Saïed accorde une grâce présidentielle à 2014 détenus

Von: walid
16. Dezember 2025 um 08:07
Fête de la Révolution : Kaïs Saïed accorde une grâce présidentielle à 2014 détenus

Le président de la République, Kaïs Saïed, a accordé une grâce présidentielle en faveur de 2014 détenus. Il a également ordonné d’accorder la libération conditionnelle à 674 autres détenus. Cette grâce présidentielle survient à l’occasion de la célébration de la fête de la révolution du 17 décembre, annonce un communiqué de la présidence de la […]

The post Fête de la Révolution : Kaïs Saïed accorde une grâce présidentielle à 2014 détenus first appeared on Directinfo.

Kaïs Saïed et le Premier ministre algérien consolident le partenariat tuniso-algérien

12. Dezember 2025 um 08:45

Le président Kaïs Saïed a accueilli jeudi au palais de Carthage le Premier ministre algérien Saïfi Gharib, accompagné du ministre des Affaires étrangères Ahmed Attaf et de l’ambassadeur Azzouz Baalal.

La rencontre s’est tenue à la veille de la 23ᵉ session de la Haute Commission mixte tuniso-algérienne, dans un climat marqué par la volonté commune d’accélérer l’intégration stratégique entre les deux pays.

Mémoire message politique à Alger

Dès l’ouverture des échanges, Kaïs Saïed a rappelé les moments fondateurs de la solidarité tuniso-algérienne, notamment durant les luttes de libération des deux pays. Le chef de l’État a transmis ses salutations au président Abdelmadjid Tebboune et ses vœux de prospérité au peuple algérien.

Il a insisté sur la profondeur historique du lien bilatéral, soulignant que la coopération actuelle repose sur une continuité politique et identitaire qui a façonné les deux nations.

Un appel à accélérer les projets conjoints

Le président Saïed a mis en avant l’importance de la Haute Commission mixte comme levier pour lever les obstacles et concrétiser rapidement les projets communs. Il a insisté sur la nécessité d’une action conjointe, publique et privée, face aux mutations géopolitiques rapides.

Le chef de l’État a également passé en revue plusieurs dossiers internationaux, appelant à renforcer la concertation entre Tunis et Alger pour faire face aux défis globaux liés à la sécurité, à la justice internationale et à la stabilité régionale.

À l’issue de la rencontre, Saïfi Gharib a déclaré avoir transmis au président Saïed les salutations du président Tebboune et sa volonté de renforcer le partenariat stratégique tuniso-algérien. Il a mis en avant la dynamique enclenchée depuis la visite d’État de décembre 2021, fondée sur un développement solidaire et inclusif.

Cap sur la Haute Commission mixte et le Forum économique

Les deux parties ont examiné l’avancement des préparatifs de la réunion de la Haute Commission mixte prévue le lendemain, considérée comme une occasion d’actualiser les cadres juridiques et institutionnels de coopération.

Saïfi Gharib a souligné les perspectives prometteuses des échanges commerciaux et des investissements bilatéraux, rappelant que ces thèmes seront au cœur du Forum économique tuniso-algérien tenu le même jour avec la participation d’acteurs économiques des deux rives.

Lire aussi

L’article Kaïs Saïed et le Premier ministre algérien consolident le partenariat tuniso-algérien est apparu en premier sur webdo.

❌
❌