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Nouveau chapitre de la création numérique africaine

13. Oktober 2026 um 12:25

La deuxième cohorte du programme panafricain ‘‘Ateliers Sud-Sud : Ici et Ailleurs’’ tient sa première résidence du 12 au 17 octobre 2026 à Abidjan. Quatorze projets portés par de jeunes créateurs de Tunisie, de Côte d’Ivoire, du Bénin et des Comores bénéficieront d’un accompagnement destiné à transformer leurs idées en propositions créatives structurées et à préparer leurs premiers prototypes.

Après une première cohorte réunissant des porteurs de projets tunisiens, marocains et sénégalais, les ‘‘Ateliers Sud-Sud : Ici et Ailleurs’’ poursuivent leur démarche de coopération culturelle à l’échelle du continent. Cette deuxième cohorte inaugure une nouvelle étape du programme, avec un parcours de neuf mois consacré au développement de projets numériques dans les industries culturelles et créatives (ICC).

La résidence d’Abidjan réunit quatorze porteurs de projets autour d’un objectif commun : explorer les possibilités offertes par les outils numériques, tout en construisant des propositions artistiques ancrées dans les récits, les patrimoines et les réalités de leurs territoires.

Des récits locaux aux nouvelles formes de création

Les projets sélectionnés dessinent un paysage créatif où les frontières entre patrimoine, narration, transmission et innovation technologique deviennent des espaces d’expérimentation.

En Tunisie, Rewya, de Nijed Baker, prend pour point de départ l’expérience des coupures d’eau à Gafsa pour interroger les dimensions culturelles, historiques et émotionnelles de cette ressource à travers le jeu vidéo.

The Musician’s Path, porté par Mohamed Ali et Mohamed Hedi Kechiche, propose quant à lui une exploration interactive du patrimoine musical tunisien, en associant narration vidéoludique, apprentissage musical et rencontre avec des musiciens contemporains.

Avec Traces of Memories, Nada Ben Lagha s’intéresse à la mémoire de La Goulette et à la préservation d’un patrimoine architectural disparu à travers un projet transmédia.

En Côte d’Ivoire, CinéManiac, imaginé par Van Zroh Noël, entend raconter l’histoire du cinéma ivoirien et africain à travers des séries documentaires numériques. D’autres propositions explorent l’animation 3D inspirée des récits et mythes ou cherchent à faciliter la promotion musicale des artistes indépendants.

Les projets béninois investissent notamment la valorisation des danses traditionnelles, la mémoire des cours d’eau, les patrimoines africains et la diffusion des œuvres audiovisuelles.

Du côté des Comores, Ce Que Vaut le Geste, porté par Mohamed Kassim, propose une enquête numérique sur les savoir-faire artisanaux, en prenant la fabrication de la kofia comme point de départ pour rendre visibles le temps, les gestes et les transmissions qui se cachent derrière la valeur marchande d’un objet.

Cette diversité témoigne d’une volonté de faire du numérique un espace de création et de circulation des imaginaires, plutôt qu’un simple outil de diffusion. Les projets mobilisent des formats variés tels que les jeux vidéo, les expériences immersives, les plateformes numériques, le podcast, l’animation, webtoons et créations transmédias, pour renouveler les manières de raconter et de partager les cultures africaines.

De l’idée au prototype : un accompagnement à plusieurs dimensions

La résidence d’Abidjan constitue la première étape opérationnelle de cette nouvelle cohorte. Son programme articule une immersion dans les Industries Culturelles et Créatives, des ateliers d’idéation et de storytelling, un travail sur la proposition de valeur et le modèle économique, ainsi que des séances de mentorat individualisé.

Les participants sont également amenés à développer leurs fiches de projet, à expérimenter le prototypage et à confronter leurs propositions aux regards des autres porteurs de projets. Le parcours prévoit notamment un laboratoire de projets croisés, consacré à la critique constructive, au partage des connaissances et à l’amélioration collective des propositions.

Cet accompagnement mobilise cinq mentors entre universitaires et spécialistes de l’entrepreneuriat culturel et les ICC; Souhir Mkaouar, Asma Saayed, Tarek Lamouchi, Fares Khiari et Emira Ben Saâd. L’enjeu est d’articuler les dimensions artistiques, techniques et entrepreneuriales des projets, afin de mieux préparer leur développement au-delà de la résidence.

La semaine doit se conclure le 17 octobre par une session de présentation des projets, permettant aux participants de formaliser une première version de leur pitch et de définir les prochaines étapes de leur parcours.

Construire des coopérations au-delà des frontières

Porté par l’Association du Multimédia et de l’Audiovisuel (Amavi), en partenariat avec Africadoc en Côte d’Ivoire et l’Agence de Développement des Arts et de la Culture (Adac) au Bénin, le programme s’inscrit dans une dynamique de coopération Sud-Sud qui mise sur la circulation des compétences et la mise en réseau des jeunes créateurs.

Son ambition dépasse ainsi la formation individuelle. En réunissant des porteurs de projets issus de quatre pays, les Ateliers Sud-Sud cherchent à favoriser les échanges entre des expériences culturelles différentes, à ouvrir de nouvelles possibilités de collaboration et à accompagner l’émergence de projets capables de trouver leurs publics.

À Abidjan, cette deuxième cohorte ouvre un espace de travail commun où les idées peuvent être mises à l’épreuve, reformulées et transformées en prototypes. Une étape décisive pour des projets qui cherchent à faire dialoguer les récits de leurs territoires avec les possibilités offertes par les technologies numériques, tout en explorant les conditions concrètes de leur développement.

 Communiqué.

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L’IA va-t-elle réduire la semaine de travail à trois jours ?

13. Oktober 2026 um 11:04

Le fondateur d’Amazon estime que les gains de productivité liés à l’intelligence artificielle pourraient permettre à certains salariés de travailler moins tout en conservant un revenu suffisant pour leur famille. Une perspective qui relance le débat sur l’avenir du travail et le partage des richesses.

Et si la semaine de cinq jours n’était plus la norme de demain ? Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, entrevoit un avenir dans lequel les progrès de l’intelligence artificielle (IA) permettraient de réduire considérablement le temps consacré au travail. Dans un entretien accordé à Fox News, relayé notamment par Fortune et Business Insider en octobre 2026, l’entrepreneur américain a évoqué la possibilité pour certains salariés de subvenir aux besoins de leur famille en travaillant seulement trois jours par semaine.

Cette perspective repose sur une hypothèse : l’automatisation de nombreuses tâches et l’amélioration de la productivité pourraient permettre de produire davantage avec moins de travail humain. Les gains économiques qui en découleraient offriraient alors aux salariés une plus grande liberté dans l’organisation de leur temps et de leur vie professionnelle.

Une nouvelle organisation du travail en perspective

Pour Jeff Bezos, les gains de productivité pourraient également transformer le modèle économique des ménages. Selon ses déclarations rapportées par Fortune, certaines familles pourraient, à terme, ne plus avoir besoin de deux revenus pour maintenir leur niveau de vie. L’un des conjoints pourrait ainsi choisir de ne pas exercer d’activité professionnelle rémunérée, tandis que l’autre travaillerait moins de jours par semaine.

Cette vision repose sur l’idée que les bénéfices de l’IA ne se limiteraient pas aux entreprises, mais pourraient aussi se traduire par une amélioration du pouvoir d’achat et de la qualité de vie. Elle suppose toutefois que les gains générés par les nouvelles technologies se répercutent effectivement sur les salaires, les revenus des ménages et les conditions de travail, plutôt que de profiter essentiellement aux entreprises et à leurs actionnaires.

Amazon accélère ses investissements dans l’IA

Les perspectives évoquées par Jeff Bezos interviennent alors que les investissements dans l’intelligence artificielle prennent une ampleur considérable. Amazon prévoit de consacrer environ 200 milliards de dollars à ses dépenses d’investissement en 2026, notamment pour renforcer ses infrastructures technologiques et développer ses activités liées au cloud et à l’IA, selon les résultats financiers publiés par le groupe en février 2026.

Parallèlement, le géant américain du commerce en ligne a engagé d’importantes réductions d’effectifs. En octobre 2025, Amazon avait annoncé une première vague de suppressions de postes dans le cadre d’une réorganisation visant notamment à réduire les niveaux hiérarchiques et à gagner en efficacité. En janvier 2026, le groupe a annoncé la suppression d’environ 16 000 postes supplémentaires. Ces décisions illustrent les transformations en cours dans les grandes entreprises technologiques, même si elles ne peuvent pas être attribuées exclusivement à l’intelligence artificielle.

Entre promesse de prospérité et incertitudes sociales

Jeff Bezos n’est pas le seul dirigeant technologique à anticiper une transformation profonde du travail. Elon Musk a notamment estimé, en janvier 2026, que les progrès de l’IA et de la robotique pourraient rendre le travail facultatif dans un horizon de dix à vingt ans.

Mais entre ces projections et leur concrétisation, plusieurs questions restent ouvertes. Une hausse de la productivité ne garantit pas automatiquement une réduction du temps de travail, une progression des salaires ou une redistribution équitable des richesses. Les effets de l’IA dépendront notamment des choix des entreprises, des politiques publiques et des mécanismes de partage des gains économiques.

La semaine de trois jours annoncée dans ces scénarios reste donc une perspective, et non une évolution généralisée déjà engagée. Le véritable enjeu sera de déterminer si l’intelligence artificielle permettra aux salariés de travailler moins pour vivre mieux, ou si ses gains profiteront principalement aux entreprises qui la déploient.

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Moez Soussi alerte sur la hausse de la pression fiscale et le coût de la facture énergétique

13. Oktober 2026 um 10:54

L’économiste Moez Soussi a mis en garde, mardi 13 octobre 2026, contre la progression de la fiscalité indirecte en Tunisie et ses conséquences sociales. Intervenant dans l’émission « Sbeh El Ward », présentée par Hatem Ben Amara, il a également évoqué la baisse des réserves en devises, l’aggravation du déficit commercial et la hausse des...

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Travail au Canada : l’ATCT cherche des profils tunisiens qualifiés

13. Oktober 2026 um 10:38

Opportunités de recrutement au Canada pour les compétences tunisiennes : candidatures ouvertes jusqu’au 16 octobre 2026 via l’ATCT.

La Société Tunisienne de Coopération Technique (ATCT) a annoncé la disponibilité de nouvelles opportunités de recrutement au profit des compétences tunisiennes pour travailler au Canada dans les secteurs de la santé, de l’enseignement, de la petite enfance et des métiers techniques.

Des entreprises canadiennes souhaitent intégrer des candidats répondant aux critères de qualification et d’expérience requis. Et l’agence invite les personnes intéressées à s’inscrire via le formulaire électronique dédié avant le 16 octobre 2026.

Les spécialités recherchées dans la santé englobent les directeurs de soins, les chefs de services hospitaliers, les responsables de cliniques, les aides-soignants, les assistants en soins et les préposés aux bénéficiaires.

Dans le secteur de l’éducation, les postes concernent les enseignants du secondaire, du primaire, du préscolaire et les éducateurs de la petite enfance.

Pour les métiers techniques, les besoins portent sur les charpentiers-menuisiers de construction, les maçons, ainsi que les mécaniciens d’ateliers, d’équipements industriels et d’engins lourds.

Par ailleurs, notons que les conditions de candidature exigent une expérience professionnelle d’au moins deux ans dans la spécialité, un diplôme universitaire ou un brevet professionnel adapté au poste, la maîtrise du français et de l’anglais, avec une préférence pour les titulaires d’un test de compétence linguistique de type « TEF » ou « TCF ».

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Ridha Chkoundali : « Le relèvement des réserves obligatoires risque d’étrangler l’investissement privé »

13. Oktober 2026 um 09:58

Dans une analyse publiée sur sa page Facebook, l’expert en économie Ridha Chkoundali s’est interrogé sur les véritables implications du relèvement du coefficient de réserves obligatoires décidé par la Banque centrale de Tunisie. Selon lui, cette mesure, qui porte ce coefficient de 1% à 3% à compter du 1er novembre 2026, ne relève pas d’un simple ajustement technique : elle pourrait réduire la capacité des banques à financer l’investissement, fragiliser les PME et entrer en contradiction avec la politique de l’État en faveur des prêts d’honneur.

Après avoir maintenu son taux directeur autour de 7 %, la Banque centrale de Tunisie a publié, le vendredi 9 octobre 2026, la circulaire n° 2026-11 relative à la mise en œuvre de la politique monétaire. Celle-ci prévoit le triplement du coefficient de réserves obligatoires, qui passe de 1 % à 3 %. Ridha Chkoundali estime que cette décision soulève des questions essentielles sur les objectifs de la politique monétaire, ses effets sur le crédit bancaire et sa cohérence avec les choix économiques et sociaux de l’État.

Les réserves obligatoires correspondent à la part des dépôts que les banques doivent conserver auprès de la Banque centrale. Leur relèvement contraint donc les établissements bancaires à immobiliser davantage de liquidités.

À titre d’exemple, pour un milliard de dinars de dépôts assujettis, le montant à constituer auprès de la Banque centrale passe de 10 millions à 30 millions de dinars, soit 20 millions de dinars supplémentaires. Cette contrainte ne signifie pas automatiquement une baisse équivalente des crédits, mais elle peut réduire la marge de manœuvre des banques dans leur politique de financement.

Une réponse inadaptée à une inflation par les coûts

Ridha Chkoundali estime que la Banque centrale semble vouloir utiliser cet instrument pour contenir les pressions inflationnistes évoquées dans son dernier communiqué, en s’inspirant de l’approche adoptée par les grandes banques centrales, notamment la Réserve fédérale américaine et la Banque centrale européenne.

Or, souligne-t-il, la Banque centrale reconnaît elle-même que les risques d’inflation proviennent principalement de la hausse des coûts de production, de l’énergie et des matières premières, et non d’une surchauffe de la demande. Dans ce contexte, estime l’économiste, restreindre la liquidité bancaire ne permettra pas de lutter efficacement contre l’inflation.

Au contraire, cette politique risque de freiner l’octroi de crédits, de ralentir l’investissement privé et d’affaiblir la croissance économique, alors même que l’économie tunisienne a besoin de financements pour relancer la production et l’emploi.

Une contradiction avec les prêts d’honneur

Ridha Chkoundali relève également une apparente contradiction entre la décision de la Banque centrale et la politique de l’État consistant à promouvoir les prêts d’honneur sans intérêt.

D’un côté, l’État cherche à faciliter l’accès au financement des particuliers et des porteurs de projets afin de soutenir l’initiative économique. De l’autre, le relèvement des réserves obligatoires peut accroître la pression sur la liquidité des banques et réduire les ressources disponibles pour financer les autres activités productives.

Il reconnaî toutefois que les prêts d’honneur sont financés, selon le mécanisme annoncé, par des provisions liées aux bénéfices antérieurs des banques, tandis que les réserves obligatoires sont calculées sur les dépôts assujettis. Les ressources ne sont donc pas nécessairement les mêmes.

Mais, pour Ridha Chkoundali, cette distinction comptable ne supprime pas le risque de tension. Une banque tenue de financer des prêts sans intérêt, tout en immobilisant une part plus importante de ses ressources auprès de la Banque centrale, pourrait voir ses capacités de gestion de liquidité et d’allocation de crédit davantage limitées.

Les PME en première ligne

L’économiste met en garde contre les conséquences de ce resserrement sur les petites et moyennes entreprises. La combinaison d’une liquidité plus contrainte, des obligations de financement liées aux prêts d’honneur et d’une possible orientation des ressources vers le financement public pourrait intensifier la concurrence pour les fonds disponibles.

Dans ce scénario, les PME risquent d’avoir plus de difficultés à accéder au crédit d’investissement. Les conditions de financement pourraient également devenir plus coûteuses ou plus restrictives, si les banques décident de durcir leurs critères d’octroi ou de réorienter leurs ressources vers des emplois jugés moins risqués.

Pour Ridha Chkoundali, la politique de soutien à l’initiative économique à travers les prêts d’honneur risque alors de perdre une partie de son efficacité, en raison d’une politique monétaire plus restrictive.

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Pétrole : les risques géopolitiques propulsent le Brent au-delà de 106 dollars

13. Oktober 2026 um 09:51

Les cours du pétrole ont progressé d’environ 2 % lundi 12 octobre, portés par l’aggravation des risques géopolitiques au Moyen-Orient et les craintes de perturbations des approvisionnements énergétiques. Le Brent a gagné 1,84 %, à 106,65 dollars le baril; tandis que le WTI a avancé de 2,06 %, à 93,74 dollars.

L’escalade des tensions régionales, marquée notamment par une attaque attribuée aux Houthis contre l’aéroport international de Riyad et par de nouveaux incidents impliquant des navires dans le Golfe a soutenu les prix. Les opérateurs redoutent une aggravation des perturbations du trafic maritime, en particulier dans le détroit d’Ormuz. Les autorités britanniques chargées de la sécurité maritime ont signalé lundi une attaque de drone contre un pétrolier près de Sohar, à Oman, ainsi que des dégâts sur un autre navire après l’impact d’un projectile non identifié dans le détroit d’Ormuz. Ces incidents renforcent les inquiétudes concernant la sécurité des routes d’approvisionnement.

Les cours ont progressé malgré l’annonce par Donald Trump de livraisons de plus de 300 000 tonnes de diesel, suivie de volumes supplémentaires en novembre et au-delà. Il a également fait état d’une possible trêve énergétique entre Moscou et Kiev, destinée à suspendre les attaques contre les infrastructures énergétiques. Volodymyr Zelensky a toutefois indiqué attendre des précisions sur ses modalités. Tandis qu’aucune confirmation russe n’était disponible au moment de la publication. L’incertitude entourant ces annonces limite leur capacité à apaiser les marchés, toujours attentifs aux risques pesant sur l’offre et le transport du pétrole brut.

Dans ce contexte, Goldman Sachs a relevé de 85 à 90 dollars le baril sa prévision du prix du Brent pour décembre 2026. La banque estime que les ajustements de l’offre pourraient, à terme, peser sur les cours. Mais elle souligne que les risques d’une nouvelle escalade géopolitique restent élevés. Ses analystes évaluent à un peu plus de 20 dollars par baril de pétrole la prime de risque géopolitique intégrée aux prix. La trajectoire du marché dépendra notamment de la sécurité des routes maritimes, de la continuité des exportations et de la concrétisation des annonces sur les approvisionnements.

La hausse des cours illustre ainsi la sensibilité persistante du marché pétrolier aux tensions géopolitiques : les perspectives d’approvisionnement supplémentaire restent éclipsées par les menaces pesant sur les infrastructures et les voies d’acheminement.

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STIP : l’AGO affecte le bénéfice 2025 de 4,68 millions de dinars aux résultats reportés

13. Oktober 2026 um 09:31

L’Assemblée générale ordinaire de la Société Tunisienne des Industries de Pneumatiques (STIP), spécialisée dans la fabrication et la commercialisation des pneumatiques, a décidé, le 15 septembre 2026, d’affecter l’intégralité du bénéfice 2025, soit 4,68 millions de dinars, aux résultats reportés, qui restent négatifs, à 88,5 millions de dinars.

Aucune dotation à la réserve légale ni aux autres réserves n’a été prévue et aucun dividende ne sera distribué. La résolution a été adoptée à l’unanimité des actionnaires présents ou représentés.

Au 31 décembre 2024, les résultats reportés s’élevaient à moins 93,2 millions de dinars. L’ajout du bénéfice de l’exercice clos le 31 décembre 2025 ramène les pertes cumulées à 88,5 millions de dinars, montant qui constitue les résultats reportés de la société à cette date.

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