Normale Ansicht

Aurélien Maillet est le nouveau consul général de France à Tunis

29. August 2026 um 19:54
Screenshot

Aurélien Maillet est le nouveau consul général de France à Tunis. Sa nomination, qui succède à Dominique Mas – appelé à d’autres fonctions -, a été actée par un décret du président Emmanuel Macron signé le 27 juillet 2026 et publié au Journal officiel le 29 juillet.

Secrétaire des affaires étrangères, Aurélien Maillet occupait jusque-là le poste de chargé de mission auprès du directeur d’Asie et d’Océanie au ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères, une fonction confirmée par plusieurs actes de délégation de signature publiés au Journal officiel en 2025 et 2026. Il avait intégré le corps des secrétaires des affaires étrangères en 2012 comme stagiaire à l’issue du concours interne, avant d’être titularisé l’année suivante.

Sa prise de fonctions intervient dans un contexte où le Consulat général de France à Tunis reste un point de contact essentiel pour la communauté française de Tunisie, en particulier pour les services consulaires et l’accompagnement des ressortissants.

Le 16 août, Laurent Caizergues, conseiller des Français de l’étranger pour la Tunisie et la Libye, lui a souhaité la bienvenue dans un message insistant sur la nécessité de maintenir un dialogue constructif entre le Consulat, les élus et les acteurs de terrain. Il a souligné que les attentes des Français établis en Tunisie et en Libye demeuraient nombreuses, et que la qualité de ce dialogue conditionnerait la capacité à y répondre.

Cette nomination s’inscrit plus largement dans une série de désignations de consuls généraux français actées par décrets du 27 juillet 2026 et publiées au Journal officiel du 29 juillet.

L’article Aurélien Maillet est le nouveau consul général de France à Tunis est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ligue 1 (2e journée) : le Club Africain confirme, l’US Monastir et le CS Sfax se relancent

Von: farhat
29. August 2026 um 19:18

Le Club Africain a signé, samedi, un deuxième succès consécutif dans le championnat de la Ligue 1 du football professionnel, édition 2026-2027, en s’imposant face à l’ES Hammam-Sousse sur le plus petit des scores (1-0). Un but de Moataz Zaddem, inscrit à la 88e, a permis aux clubistes de prendre seuls la tête du classement avec 6 points, confirmant leur bonne entame de saison.

Dans les autres rencontres de la journée, l’US Monastir et le CS Sfaxien ont enfin décroché leur premier succès de l’exercice, lançant ainsi leur saison après des débuts mitigés.

A Monastir, les locaux ont dominé le Stade Tunisien (2-1). Raed Bouchniba a ouvert le score pour les usémistes à la 34e, avant que Salah Barhoumi ne double la mise juste avant la pause (45e). Wael Ouerghemmi avait pourtant égalisé pour le Stade Tunisien à la 31e, mais les insulaires du club de la capitale du Ribat ont su préserver leur avance pour décrocher les trois points.

A Sfax, le CS Sfaxien a également renoué avec la victoire aux dépens de l’ES Zarzis (2-1). Mohamed Trabelsi a ouvert le score dès la 23e, suivi d’un second but signé Iyed Belwafi à la 56e. Les « Accaras » ont réduit l’écart en toute fin de rencontre par Hedi Jertila dans le temps additionnel (90e+3), mais cela n’a pas suffi à sauver le match.

Enfin, à La Marsa, l’AS Marsa et le PS Sakiet Eddaier se sont neutralisés (0-0). La rencontre a toutefois été marquée par l’expulsion d’Hamza Rebii (PS Sakiet Eddaier) à la 83e, mais les visiteurs, réduits à dix, ont tenu le nul et conservent leur invincibilité.

Dimanche, la suite de la 2e journée avec quatre rencontres au programme : la JS Omrane accueille l’Espérance de Tunis au Zouiten, le CS Hammam-Lif reçoit le CA Bizertin, l’Olympique de Béja affronte l’US Ben Guerdane, tandis que l’Etoile du Sahel, en quête de sa première victoire, croisera le fer avec l’ES Métlaoui à Sousse.

(D’après TAP)

L’article Ligue 1 (2e journée) : le Club Africain confirme, l’US Monastir et le CS Sfax se relancent est apparu en premier sur Le Temps News.

23e session extraordinaire du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’OCI : la Tunisie réitère son soutien au droit inaliénable des Palestinien à l’autodétermination et à l’établissement d’un Etat indépendant

Von: farhat
29. August 2026 um 17:46

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a participé, aux travaux de la vingt-troisième session extraordinaire du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Organisation de la Coopération Islamique, tenue à Djeddah, au Royaume d’Arabie Saoudite et consacrée à l’examen des développements de la Cause palestinienne et d’Al-Qods, ainsi qu’aux exigences de l’étape actuelle quant à la nécessité de renforcer la solidarité et la coopération entre les Pays islamiques. Cette session a également été marquée par l’élection de Ismail Ould Cheikh Ahmed en tant que nouveau Secrétaire Général de l’Organisation de la Coopération Islamique.
À cette occasion, Mohamed Ali Nafti a réaffirmé les positions constantes et de principe de la Tunisie à l’égard de la Cause palestinienne, réitérant son soutien au droit inaliénable du Peuple palestinien à l’autodétermination et à l’établissement de son État indépendant et pleinement souverain sur l’ensemble de sa terre avec Al-Qods pour Capitale, tout en appelant à assurer la protection internationale au Peuple palestinien, à lever le siège qui lui est imposé, à garantir l’accès sans entrave de l’aide humanitaire et à mettre fin à ses souffrances.
Il a souligné, dans ce contexte, la nécessité de préserver la ville d’Al-Qods, première des deux Qiblas et troisième des Lieux Saints, de maintenir son identité arabe et islamique ainsi que ses lieux saints islamiques et chrétiens, et de rejeter toutes les mesures unilatérales et illégitimes visant à modifier son statut juridique, historique ou démographique, appelant à intensifier l’action arabe et islamique commune dans les différentes instances internationales afin de protéger la Ville Sainte et de préserver son identité authentique.
Le ministre a également affirmé l’importance de renforcer le rôle de l’Organisation de la Coopération Islamique et d’élever sa capacité sur la scène internationale, afin qu’elle demeure cet édifice inébranlable traduisant les aspirations de l’ensemble des peuples islamiques.

«Attachement de la Tunisie au dialogue et aux moyens paisibles pour le règlement des conflits»
Dans ce cadre, il a mis en évidence l’importance de mettre à profit les capacités humaines, économiques et de développement dont recèlent les Pays du monde islamique, et de renforcer la coopération et la complémentarité entre eux, permettant ainsi de bâtir des partenariats plus effectifs et efficaces, d’ouvrir de nouvelles perspectives devant le développement et de renforcer la capacité de l’Organisation à faire face aux défis actuels.
Le ministre a par ailleurs affirmé l’attachement de la Tunisie au dialogue et aux moyens paisibles pour le règlement des conflits, au respect de la souveraineté des États, de leur indépendance et de leur intégrité territoriale, ainsi qu’au recours au droit international et au droit international humanitaire, loin de la logique de la force et des tentatives d’imposer la politique du fait accompli, soulignant l’importance de renforcer la coopération et la coordination entre l’Organisation de la Coopération Islamique et l’Organisation des Nations Unies, en coordination avec la Ligue des États Arabes et l’Union Africaine, de manière à soutenir les efforts internationaux visant à préserver la paix, la sécurité et la stabilité.
Au terme de son allocution, le ministre a réitéré la disposition de la Tunisie à poursuivre le travail avec l’Organisation de la Coopération Islamique et ses États membres, et à contribuer activement au développement des mécanismes de l’action islamique commune et au renforcement de la capacité d’initiative, d’action et d’influence de l’Organisation, au service des causes du monde islamique, et en soutien à la sécurité, à la stabilité, au développement et à l’intégration entre ses Pays.
En marge des travaux de cette session, le ministre a eu des entretiens bilatéraux avec Ahmed Attaf, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté Nationale à l’Étranger et des Affaires Africaines de la République Algérienne Démocratique et Populaire, ainsi qu’avec Taher Al-Baour, Chargé de la gestion du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale de l’État de Libye, portant sur les moyens de hisser les relations bilatérales et de renforcer la coopération dans les domaines prioritaires, notamment l’énergie, l’électricité et la bonne exploitation des ressources hydrauliques, outre le soutien aux échanges commerciaux et la facilitation du mouvement des marchandises et des citoyens à travers les postes frontaliers.

Renforcer la coopération entre la Tunisie et l’OCI
Le ministre s’est également entretenu avec Varsen Aghabekian Shahin, ministre des Affaires étrangères et des Expatriés de l’État de Palestine. L’entretien a porté sur les derniers développements de la cause palestinienne et l’évolution de la situation dans les territoires palestiniens occupés, ainsi que sur ce qu’ils exigent en termes d’action arabe et islamique concertée et de renforcement des efforts politiques et diplomatiques à tous les niveaux, tout en soulignant l’importance pour l’Organisation de la Coopération Islamique de jouer pleinement son rôle dans le soutien à la Cause palestinienne, la défense des droits légitimes du peuple palestinien et la préservation d’Al-Qods et de ses lieux saints.
Lors de l’entrevue qui l’a réuni avec Mohamed Salem Ould Merzoug, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération Africaine et des Mauritaniens de l’Extérieur, le ministre a souligné l’importance de renforcer les relations bilatérales et d’impulser la coopération vers des niveaux plus élevés, à travers une bonne préparation des prochaines échéances, en particulier la prochaine session de la Grande Commission Mixte tuniso-mauritanienne, outre le développement du cadre juridique régissant la coopération bilatérale et l’intensification de la concertation et de la coordination sur les questions arabes et islamiques posées.
Enfin, le ministre a rencontré Ismail Ould Cheikh Ahmed, nouveau Secrétaire Général de l’Organisation de la Coopération Islamique, avec qui il a abordé les moyens de renforcer la coopération entre la Tunisie et l’Organisation et de rehausser le niveau de coordination dans les différents domaines y afférents, de manière à contribuer au soutien des causes du monde islamique et au renforcement de l’efficacité de l’action de l’Organisation.

L’article 23e session extraordinaire du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’OCI : la Tunisie réitère son soutien au droit inaliénable des Palestinien à l’autodétermination et à l’établissement d’un Etat indépendant est apparu en premier sur Le Temps News.

Le Rapport UE 2025 alerte sur les droits humains en Tunisie

29. August 2026 um 14:23

Le Rapport annuel 2025 de l’Union européenne (UE) sur les droits de l’Homme et la démocratie dans le monde présente, d’une part, des évolutions positives observées à l’échelle mondiale (transferts de pouvoir pacifiques, mobilisations citoyennes, avancées vers l’abolition de la peine de mort dans plusieurs pays) et, d’autre part, des reculs significatifs dans certains contextes et pays, dont la Tunisie.

Pour la Tunisie, le rapport relève une détérioration continue de la situation des droits humains et de l’État de droit : restrictions accrues à la liberté d’expression, d’association et de réunion ; recours à la détention arbitraire et à des poursuites pénales contre des journalistes, des avocats, des défenseur·euse·s des droits humains et des opposants politiques ; et fermeture de l’Instance nationale d’accès à l’information en août 2025. Le classement de la Tunisie dans l’indice de la liberté de la presse de Reporters sans frontières a reculé de 11 places en 2025, à la 129e position sur 180.

Le document signale également une répression renforcée contre les migrants, demandeurs d’asile et réfugiés, en particulier subsahariens, avec des arrestations et détentions arbitraires, des expulsions collectives et des allégations de mauvais traitements, dans un contexte d’absence de système national d’asile et de suspension des enregistrements par le HCR. Des protestations sociales et environnementales, notamment à Gabès, sont mentionnées.

Sur le plan de la coopération Tunisie-UE, le rapport s’inscrit dans un contexte marqué par le mémorandum d’entente de 2023 sur la migration, qui a conduit l’UE et ses États membres à mobiliser environ 105 millions d’euros pour le contrôle des frontières et les interceptions en mer, tandis que des ONG (dont Amnesty International et Human Rights Watch) appellent à plus de transparence et, dans certains cas, à la suspension de financements liés à la sécurité frontalière en l’absence de garanties crédibles sur le respect des droits humains.

L’article Le Rapport UE 2025 alerte sur les droits humains en Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ligue 1 – CA vs ESHS : déséquilibré sur le papier

Von: farhat
29. August 2026 um 13:17

Pour sa première rencontre à domicile, le champion accueille le nouveau promu, l’Espoir Sportif de Hammam Sousse, et espère remporter un second succès consécutif pour confirmer ses bons débuts, même si la prestation des Clubistes n’a nullement été convaincante face à l’ESM, une prestation jugée tout à fait normale par Maher Kanzari qui a estimé qu’il ne fallait pas s’attendre à un football de qualité dans des conditions atmosphériques nullement indiquées pour la pratique du sport en général et du football en particulier. 
Mais la chaleur étouffante ne devrait pas empêcher les Clubistes de se défoncer pour imposer leur rythme et les choix de leur entraîneur. Ce dernier devrait apporter quelques correctifs à la formation rentrante avec la possible apparition d’entrée de Sadok Kadida, l’artisan de la victoire à Metlaoui et celle du nouveau défenseur Simpara pour évaluer ses véritables compétences. Les Clubistes, sur leur terrain et devant leurs nombreux supporters, ne vont certainement pas laisser passer une telle occasion pour s’offrir un second succès consécutif.
L’Espoir Sportif de Hammam Sousse se déplace cet après-midi à Radès avec la ferme intention de tenir tête au champion et éviter la défaite. Selon sa prestation de la première journée, nous avons remarqué beaucoup de détermination chez les joueurs, mais aussi un manque de réussite devant les bois adverses. Disciplinés tactiquement, les Hammam-Soussiens n’ont toutefois pas été tranchants en phase offensive et leurs essais ont manqué de finish devant les bois monastiriens. 
Aujourd’hui à Radès et face au CA, les Sahéliens ne peuvent se permettre de se découvrir, ils vont jouer la défense basse, tout en basant leurs offensives sur les contres. Mossob Sassi, grâce à sa longue expérience, reste un atout majeur au sein de la formation et un joueur capable d’orienter le jeu des siens, alors que Malek Baâyou peut être décisif dans la finition. 
Mais les Sahéliens savent que leur compartiment défensif va subir le poids du match et cela suppose qu’ils vont consolider leur milieu de terrain afin de former une première ligne défensive devant les Clubistes et les empêcher de gérer le jeu à leur guise. La prudence va être sans aucun doute le mot d’ordre de l’équipe qui a besoin de beaucoup de concentration et d’efforts au double plan, physique et mental, pour faire face aux champions.

Hédi RASSAÂ

L’article Ligue 1 – CA vs ESHS : déséquilibré sur le papier est apparu en premier sur Le Temps News.

Ligue 1 – ASM vs PSSE : ouvert à tous les pronostics

Von: farhat
29. August 2026 um 13:10

La palme de la journée inaugurale est revenue incontestablement au Progrès Sportif de Sakiet Eddaïer auteur d’une victoire historique pour sa première apparition en Ligue 1. Aujourd’hui, cette jeune formation se déplace au Chtioui à La Marsa pour rencontrer l’Avenir Sportif de La Marsa. Un match piège pour les locaux qui n’ont pas été brillants à Bizerte, concédant une première défaite qui va certainement conditionner les joueurs cet après-midi face à un adversaire qui ne manque pas de personnalité.
Les Marsois sont déjà au pied du mur et ne peuvent se permettre le moindre faux pas, au risque d’entrer dans une phase de doute. Sur leur terrain, ils sont dans l’obligation de passer à la vitesse supérieure, de contrôler le match et d’arriver aux filets de Abdelkader Chouaia. La formation rentrante pourrait connaître des changements avec la probable participation de Koussay Maâcha et la titularisation de Nour Mani afin de secouer l’appétit de leurs coéquipiers et parvenir à glaner leurs trois premiers points de la saison.
Toutefois, les protégés de Imed Ben Younès ne doivent pas perdre de vue l’ambition de leurs adversaires du jour et doivent garder toute leur concentration en défense afin d’éviter une mauvaise surprise.
Le PSS Eddaïer va avoir l’avantage de jouer sans pression et va opter sans aucun doute pour le jeu en contre pour profiter des espaces cédés par leurs adversaires du jour. La rapidité de Zied Aloui et son bon placement vont constituer un atout que les protégés de Yosr Ben Kahla qui voudraient en profiter pour s’assurer une nouvelle victoire. Ce dernier, satisfait du rendement de son équipe et de ses joueurs, va conserver la même formation mais avec une approche plus prudente afin de pouvoir faire face à un adversaire réputé difficile sur son terrain. Mais les joueurs de la Sakia, confiants, vont jouer sur l’effet surprise même en l’absence de Zied Aloui blessé au cours de la rencontre de la première journée et qui ne semble pas capable de jouer cet après-midi.
Mais le PS Sakiet Eddaïer peut compter sur d’autres joueurs aussi performants que leur coéquipier, à l’instar de Mohamed Ali Homri, Amir Jaouadi et Haroun Ben Ameur, des joueurs expérimentés et capables de tenir la dragée haute aux Marsois.

Hédi RASSAÂ

L’article Ligue 1 – ASM vs PSSE : ouvert à tous les pronostics est apparu en premier sur Le Temps News.

Tunisie | Les autorités ne communiquent pas le nombre de morts liées à la canicule

29. August 2026 um 13:01

L’Organisation tunisienne des jeunes médecins (OTJM) a appelé le gouvernement à déclarer l’état d’urgence sanitaire, mettant en garde contre la pression croissante sur les services d’urgence des hôpitaux publics en raison de la hausse des températures.

Dans un communiqué publié samedi 28 août 2026, l’organisation a indiqué que les services d’urgence connaissent, selon ses estimations, une augmentation qualifiée d’«inédite» du nombre d’hospitalisations et de décès liés aux coups de chaleur et aux températures élevées.

Elle a également fait état de décès survenus parmi des détenus au sein de plusieurs services d’urgence, coïncidant avec ce qu’elle a décrit comme un état d’«épuisement extrême» du personnel médical et infirmier, sous l’effet d’une pression dépassant, selon elle, les capacités du système de santé.

L’organisation a indiqué que les services compétents du ministère de la Santé avaient, selon ses informations, recensé les données relatives aux décès et aux cas d’insolation, ainsi que celles concernant la capacité d’accueil des services de réanimation, tout en précisant que ces chiffres n’avaient pas encore été officiellement publiés.

L’OTJM a réclamé la déclaration immédiate de l’état d’urgence sanitaire, appelant à soutenir les professionnels de santé et à prendre les mesures nécessaires pour faire face aux répercussions de la vague de chaleur et en limiter les risques pour les citoyens.

Le ministère de la Santé, pour sa part, préfère ne pas communiquer sur cette question ni donner des statistiques sur le nombre des décès dans les hôpitaux publics, comme si c’était un secret d’Etat. Une position inexplicable et qu’on ne saurait justifier, au moment où, dans les hôpitaux publics, les gens pleurent leurs morts dont les annonces de décès se multiplient sur les réseaux sociaux.

Le directeur régional de la santé de Sfax, le Dr Hatem Cherif, reconnaît, néanmoins, que le service des urgences du CHU Habib Bourguiba connaît une forte pression, particulièrement en cette période marquée par une augmentation des cas d’insolation et par l’afflux de nombreux patients venus des gouvernorats voisins pour se faire soigner.

Intervenant dans Diwan FM, le Dr Cherif a expliqué que cette pression s’explique par le fait que l’hôpital dispose d’un service d’urgences de niveau 3 couvrant l’ensemble de la région, tout en soulignant l’engagement des équipes médicales à prodiguer des soins à tous les patients, quelle que soit leur zone de résidence. Il s’est cependant gardé d’avancer les chiffres de décès enregistrés par cet établissement en lien avec la canicule de ces derniers jours. C’est à croire que les responsables du secteur ont reçu des instructions strictes à ce propos.

I. B.

L’article Tunisie | Les autorités ne communiquent pas le nombre de morts liées à la canicule est apparu en premier sur Kapitalis.

Ligue 1 – 2e journée  :  répétition générale entre le CSS et l’ESZ

Von: farhat
29. August 2026 um 13:00

Après une première journée euphorique, marquée par la victoire de l’Espérance Sportive de Tunis lors du sommet face à l’Etoile Sportive du Sahel et le succès ramené par le champion sortant, le Club Africain, de son difficile déplacement à Metlaoui, le second round du championnat de la Ligue 1 s’annonce assez calme, même si la rencontre entre l’Union Sportive Monastirienne et le Stade Tunisien peut constituer un événement entre deux équipes qui entretiennent les mêmes ambitions. Durant ce temps, les favoris sont à l’abri, avec l’Espérance qui va faire un court déplacement au Zouiten pour rencontrer la Jeunesse Sportive d’El Omrane, le Club Africain qui reçoit le nouveau promu, l’Espoir Sportif de Hammam Sousse, et le Club Sportif Sfaxien qui accueille l’Espérance Sportive de Zarzis. 

CSS – ESZ : en pensant à l’Afrique
Les deux représentants du football tunisien en Coupe de la Confédération ne peuvent mieux espérer comme match de préparation à leur prochaine confrontation du premier tour éliminatoire de cette compétition continentale. Face à face sur la pelouse du stade Taïeb Mhiri à Sfax, les deux équipes auront droit à une répétition d’extrême importance. 
Pour la formation sfaxienne contrainte au partage des points au Bardo lors de la journée inaugurale, il est attendu qu’elle développe un meilleur jeu et que ses joueurs parviennent surtout à jouer sur un même rythme. Nabil Kouki a certainement relevé les défaillances constatées au Bardo et va essayer d’y remédier afin de présenter une formation plus homogène et plus constructive en phase offensive. Il va apporter certains réglages à l’équipe en distribuant les rôles de la manière qui permet de tirer profit des qualités techniques et athlétiques de ses avants. 
Ainsi et pour sa première sortie au Mhiri, le CS Sfaxien n’a pas droit à l’erreur au risque de se voir distancer dès les premières journées, mais a surtout besoin de confiance avant son match contre le Shooting Stars du Nigéria en déplacement. Les nouvelles recrues, Boua Diarra et Hakim Mutebi, certes en manque de temps d’adaptation, sont visiblement capables d’apporter beaucoup de satisfactions à l’avenir.
L’Espérance Sportive de Zarzis a entamé ce nouvel exercice par une précieuse victoire remportée aux dépens de l’Olympique de Béja, venue récompenser les efforts fournis par les joueurs, dont le moral est en hausse en se rendant à Sfax où ils ont souvent tenu la dragée haute aux Clubistes sfaxiens et sont décidés à faire de même cet après-midi. 
Moncef Mcharek, satisfait dans l’ensemble de la prestation de ses joueurs, va garder la même composition afin de préserver les automatismes et donner  à ceux qui vont fouler le gazon du stade Taïeb Mhiri la possibilité de faire étalage de leur savoir-faire. Aujourd’hui, s’il est certain que les Zarzissiens vont opter pour la prudence avec un entrejeu renforcé, il n’est pas moins sûr qu’ils compteront sur la rapidité de leur attaquant Hamdi Laâbidi pour surprendre les Sfaxiens. 

USM – ST : à armes égales
Le Stade Mustapha Ben Jannet ouvre ses portes cet après-midi pour abriter le match phare de cette deuxième journée, celui qui va opposer l’Union Sportive Monastirienne au Stade Tunisien. Deux équipes généralement citées comme d’éventuels prétendant aux premières places du classement. Les deux équipes se sont contentées lors de la journée d’ouverture du point du match nul et aspirent aujourd’hui à glaner leur première victoire de la saison. 
La formation monastirienne va enregistrer la participation des nouvelles recrues après avoir réussi à lever l’interdiction de recrutement. Des renforts au bon moment afin de permettre à l’équipe de rivaliser avec son adversaire du jour. Ainsi, les Ahmed Bouassida à la pointe de l’attaque, Bayrem Nouisri en défense et Malek Mehri au milieu du terrain peuvent apporter plus d’équilibre aux trois lignes et permettre à l’équipe de développer un jeu plus porté vers l’attaque. Les enseignements tirés du match d’ouverture à Hammam Sousse vont aider le staff technique à apporter les améliorations jugées utiles pour pouvoir prétendre à la victoire.
Le Stade Tunisien a raté une belle occasion pour remporter son premier succès, dilapidant lamentablement plusieurs occasions pour faire la différence face au Club Sportif Sfaxien. Mais rien n’est perdu pour les Bardolais, avides de réhabilitation et capables de se mettre en évidence sur une pelouse qui leur a été souvent favorable. Ainsi, avec un avantage psychologique certain sur leurs adversaires du jour, les Stadistes ont les moyens d’imposer leurs choix, comptant particulièrement sur un milieu de terrain très combatif où les Yusuf Touré, Boubacar Camara, Wael Ouerghemmi et le capitaine Youssef Saâfi sont considérés parmi les meilleurs de championnat et capables de faire valoir leur savoir-faire. 
Cependant, les Stadistes ont besoin de plus de concentration devant les buts adverses, particulièrement Amadou N’Diaye qui a manqué au moins trois occasions nettes pour faire la différence samedi écoulé au Bardo. Aujourd’hui, il évolue avec moins de pression et peut donner satisfaction à ses coéquipiers et aux nombreux supporters du club en attente de la première victoire de la saison. 

Hédi RASSAÂ

Classement

Equipes Pts J G N P Bp Bc
1) PSSE 3 1 1 0 0 2 0
2) EST 3 1 1 0 0 3 2
3) CA 3 1 1 0 0 1 0
4) ESZ 3 1 1 0 0 1 0
5) CAB 3 1 1 0 0 1 0
6) CSS 1 1 0 1 0 1 1
7) ST 1 1 0 1 0 1 1
8) ESHS 1 1 0 1 0 0 0
9) USM 1 1 0 1 0 0 0
10) USBG 0 0 0 0 0 0 0
11) CSHL 0 0 0 0 0 0 0
12) ESS 0 1 0 0 1 2 3
13) ASM 0 1 0 0 1 0 1
14) ESM 0 1 0 0 1 0 1
15) OB 0 1 0 0 1 0 1
16) JSO 0 1 0 0 1 0 2

L’article Ligue 1 – 2e journée  :  répétition générale entre le CSS et l’ESZ est apparu en premier sur Le Temps News.

Attijari bank Tunisie : Les créances classées bondissent, leur couverture chute

29. August 2026 um 12:46

Attijari bank Tunisie bénéficie d’un renforcement important de son partenariat avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD). Le plafond de la facilité de partage des risques passe de 20 à 70 millions d’euros, soit une multiplication par 3,5.

Cette annonce intervient alors que les comptes 2025 de la banque font apparaître une détérioration sensible de plusieurs indicateurs liés à la qualité de ses actifs.

91 millions de dinars de créances classées supplémentaires

Selon les états financiers d’Attijari bank, le montant brut des créances classées a atteint 493,9 millions de dinars fin 2025, contre 402,9 millions un an auparavant.

La hausse atteint ainsi près de 91 millions de dinars, soit 22,6 % en une année.

Le taux d’actifs classés est passé dans le même temps de 3,44 % à 4,54 %. Plus significatif encore, leur taux de couverture a reculé de 60,10 % à 44,58 %, soit une baisse de plus de 15 points.

Les créances sur la clientèle ont parallèlement reculé à 7,136 milliards de dinars fin 2025, contre 7,346 milliards un an auparavant, selon les états financiers individuels publiés par la banque.

La banque conserve néanmoins des ratios prudentiels supérieurs aux exigences réglementaires, ce qui ne permet pas de parler d’une situation de difficulté financière. La progression des créances classées et surtout la contraction de leur couverture constituent en revanche des indicateurs à surveiller.

La BERD porte son partage des risques à 70 millions d’euros

C’est dans ce contexte que la BERD a annoncé l’augmentation de sa facilité de partage des risques avec Attijari bank Tunisie, de 20 à 70 millions d’euros.

Ce dispositif permet à l’institution européenne de partager une partie du risque associé à certains financements accordés par Attijari bank aux entreprises tunisiennes.

Selon la BERD, ce partenariat a déjà permis de financer 25 projets représentant environ 400 millions de dinars.

Une nouvelle facilité de 10 millions de dollars est également accordée afin de soutenir des investissements environnementaux, sociaux et de gouvernance réalisés par les entreprises clientes.

La simultanéité entre le renforcement du dispositif de la BERD et la hausse des créances classées mérite attention, mais aucun lien de causalité ne peut être établi entre les deux.

La BERD ne présente d’ailleurs pas sa décision comme une réponse à la détérioration de ces indicateurs. Elle explique l’opération par sa volonté d’élargir l’accès au financement des entreprises tunisiennes.

Reste que les comptes d’Attijari bank font ressortir deux évolutions significatives : une progression de près de 23 % des créances classées en un an et une chute de leur taux de couverture à 44,58 %.

Lire aussi :

L’article Attijari bank Tunisie : Les créances classées bondissent, leur couverture chute est apparu en premier sur webdo.

Injection de 9 millions bouteilles d’eau dans les circuits de distribution du Grand Tunis

Von: farhat
29. August 2026 um 12:18

Le ministère du commerce et du développement des exportations annonce vendredi, le lancement d’une vaste opération d’approvisionnement du marché en eau en bouteille portant sur l’injection de 9 millions unités de 1,5 litre et 2 litres, dans les circuits de distribution du Grand Tunis. Cette opération, menée en collaboration avec les unités de production et sous l’égide des services centraux et régionaux du ministère, se poursuivra durant le week-end et ciblera notamment les grandes et moyennes surfaces, afin de couper court aux pratiques anticoncurrentielles et le monopole, a précisé le ministère dans un communiqué.
Elle s’inscrit dans le cadre d’un «programme spécifique pour l’approvisionnement des différents gouvernorats en grandes quantités d’eau en bouteille» et ce, en collaboration avec les autorités nationales et régionales, les professionnels et les intervenants dans le secteur, a-t-il ajouté.
Le consommateur tunisien fait face depuis plusieurs jours à une pénurie d’eau en bouteille, dans un contexte marqué par des températures caniculaires et des coupures d’électricité de l’approvisionnement en eau potable.

L’article Injection de 9 millions bouteilles d’eau dans les circuits de distribution du Grand Tunis est apparu en premier sur Le Temps News.

Pénurie d’eau embouteillée | Mais que fait le gouvernement ?  

29. August 2026 um 12:10

On n’avait jamais vu cela en Tunisie. C’est dégradant et humiliant : ces longues files d’attente devant les magasins et les supermarchés pour acheter de l’eau minérale embouteillée, ou encore cette vidéo circulant sur les réseaux sociaux et qui montre des citoyens dévalisant un camion transportant des bouteilles d’eau minérale opportunément bloquée dans un embouteillage, sans jeu de mot de mauvais goût. Si elle a prouvé quelque chose, cette pénurie en pleine canicule estivale a levé le voile, s’il en est encore besoin, sur l’incompétence crasse des gouvernants et l’arrogante indiscipline des gouvernés, souvent animés par linstinct et rarement par la raison.

Latif Belhedi

Pourtant, les unités tunisiennes de production et d’embouteillage d’eau minérale tournent à plein régime pour tenter de normaliser l’approvisionnement du marché, encore marqué par des pénuries dans de nombreux points de vente.

C’est ce que ne cesse d’affirmer la Chambre syndicale nationale des producteurs de boissons non alcoolisées (affiliée à l’Utica), selon laquelle la demande a augmenté d’environ 30 % cet été par rapport aux niveaux habituels, principalement en raison des vagues de chaleur à répétition.

À cette hausse exceptionnelle de la consommation se sont ajoutées des coupures d’électricité dans plusieurs régions du pays, entraînant l’arrêt temporaire des lignes d’embouteillage pour des durées variables.

La conjonction de ces deux facteurs a également conduit à l’épuisement des stocks de sécurité constitués durant l’hiver précisément pour faire face au pic de la demande estivale.

Cherchez les responsables !

La Chambre assure que la capacité de production nationale est désormais mobilisée au maximum et qu’un suivi continu de la situation est assuré grâce à des réunions entre les producteurs, le ministère du Commerce et du Développement des exportations, ainsi que l’Office national du thermalisme et de l’hydrothérapie.

Les quantités disponibles sont acheminées vers les différentes régions en fonction des besoins, sous la supervision des directions régionales du Commerce, nous assure-t-on.

Les producteurs rejettent par ailleurs les accusations, relayées notamment sur les réseaux sociaux, selon lesquelles une partie des bouteilles serait délibérément retenue pour alimenter la pénurie ou à des fins spéculatives. Selon la Chambre, une telle stratégie de stockage ne serait pas économiquement rentable, car la demande devrait diminuer progressivement avec la baisse des températures dans les semaines à venir, ramenant l’offre à un niveau supérieur aux besoins du marché.

Les difficultés d’approvisionnement des consommateurs perdurent depuis plusieurs semaines et se sont révélées particulièrement marquées au cours d’un été également caractérisé par des interruptions fréquentes de la distribution d’eau potable.

Le secteur compte actuellement 31 unités d’embouteillage, avec une capacité globale déclarée d’environ 520 000 bouteilles par heure. Ces derniers jours, le président Kaïs Saïed a visité des unités de production et d’embouteillage à Oueslatia, dans le gouvernorat de Kairouan, s’attardant notamment sur les difficultés liées à la distribution. Pour lui, le produit existe en quantités suffisantes, mais ce sont des spéculateurs qui provoquent les pénuries et complotent contre l’Etat.

Depuis cette visite, la situation ne s’est pas améliorée, au contraire, la pénurie est devenue encore plus aiguë. C’est à se demander à quoi servent ces visites officielles qui sont rarement suivies de décisions concrètes qui aident à régler les problèmes constatés. Cela rappelle la célèbre phrase d’un ancien chef de gouvernement, Hamadi Jebali en l’occurrence, qui, en 2012, constatant les dysfonctionnements du système d’évacuation dans un quartier populaire de Tunis, s’était exclamé devant les caméras : «Mais que fait le gouvernement ?» C’est justement la question que se posent depuis toujours les Tunisiens sans y trouver de réponse.

L’article Pénurie d’eau embouteillée | Mais que fait le gouvernement ?   est apparu en premier sur Kapitalis.

Tarente : Mohamed Amine Bouhijba absent lors de l’embarquement à Rome

29. August 2026 um 11:38

L’haltérophile tunisien Mohamed Amine Bouhijba ne s’est pas présenté à l’embarquement à l’aéroport de Rome, alors que la délégation tunisienne devait rejoindre Brindisi avant de poursuivre vers Tarente, a indiqué samedi à l’agence TAP le chef de la délégation d’haltérophilie, Ridha Ayachi. Son absence n’a été constatée qu’au moment de l’embarquement du vol intérieur.

Une absence constatée après l’embarquement

La délégation tunisienne d’haltérophilie, composée de cinq athlètes et de trois entraîneurs, était arrivée vendredi à Rome en provenance de Tunis.

Après environ quatre heures d’attente à l’aéroport, les membres de la délégation ont rejoint la salle d’embarquement pour prendre leur vol vers Brindisi. Ce n’est qu’après l’embarquement que l’équipage a signalé l’absence d’un passager.

Le reste de la délégation a alors poursuivi son voyage vers Brindisi, avant de rejoindre le village méditerranéen de Tarente.

Selon Ridha Ayachi, les contraintes liées au départ du vol n’ont pas permis d’effectuer des recherches approfondies à l’aéroport de Rome. La Fédération tunisienne d’haltérophilie, représentée par son président Aref Brini, a été informée de la situation dès l’arrivée à Brindisi.

Un troisième cas autour du déplacement vers Tarente

Cette nouvelle affaire intervient alors que deux autres sportifs tunisiens ont récemment fait l’objet de signalements concernant leur absence dans le cadre des Jeux méditerranéens de Tarente-2026.

Webdo avait notamment rapporté le cas de la lutteuse Chahd Jeljeli, puis, plus récemment, celui du joueur de raffa Mohamed Amine Saïdi, dont l’absence avait également été signalée dans le contexte d’un passage par Rome.

Une absence qui surprend la délégation

Concernant Mohamed Amine Bouhijba, Ridha Ayachi a indiqué que son absence avait surpris l’ensemble de l’équipe. Selon lui, l’haltérophile n’avait donné aucun signe laissant présager qu’il ne poursuivrait pas le déplacement, ni durant la préparation ni avant l’embarquement à Rome.

Le chef de la délégation a également regretté cette situation, estimant que Bouhijba disposait des qualités nécessaires pour prétendre à une médaille à Tarente.

Mohamed Amine Bouhijba devait participer aux Jeux méditerranéens dans la catégorie des 65 kg. Il avait remporté deux médailles de bronze aux Jeux méditerranéens d’Oran en 2022, ainsi que trois médailles de bronze aux Championnats d’Afrique d’Ismaïlia en 2026.

Après son absence, la sélection tunisienne d’haltérophilie disputera les compétitions des 31 août, 1er et 2 septembre avec cinq athlètes : Aymen Bacha (-110 kg), Karem Ben Hnia (-75 kg), Emna Ben Sayeh (-53 kg), Eya Aouadi (-61 kg) et Jawaher Guesmi (-69 kg).

Lire aussi :

L’article Tarente : Mohamed Amine Bouhijba absent lors de l’embarquement à Rome est apparu en premier sur webdo.

Ligue 1 : programme des matchs de ce samedi, tous à 16h30

Von: farhat
29. August 2026 um 10:40

Stade Hamadi Agrebi de Radès
C Africain – ES Hammam Sousse
Arbitre : Houssem Boularès
VAR : Montassar Belarbi
Stade Abdelaziz Chtioui de La Marsa
AS Marsa – PS Sakiet Eddaïer
Arbitre : Abdessalem Mani
VAR : Dorsaf Guenouati
Stade Mustapha Ben Jannet de Monastir
US Monastirienne – S. Tunisien
Arbitre : Hosni Naïli
VAR : Helder Malheiro (Portugal)
Stade Taïeb Mhiri de Sfax
CS Sfaxien – ES Zarzis
Arbitre : Mohamed Ali Karouia
VAR : Bruno Esteves (Portugal)

L’article Ligue 1 : programme des matchs de ce samedi, tous à 16h30 est apparu en premier sur Le Temps News.

Ligue 1 | 2ème J. : Le Club Africain veut confirmer, le CS Sfaxien cherche son déclic

29. August 2026 um 10:19

La deuxième journée du championnat tunisien de Ligue 1 débute ce samedi 29 août avec quatre rencontres programmées simultanément à 16h30. Le Club Africain, le CS Sfaxien, l’US Monastirienne et l’AS Marsa seront notamment en action lors de cette première partie de la journée.

Le Club Africain veut enchaîner

Vainqueur de l’ES Métlaoui (1-0) lors de la première journée, le Club Africain reçoit l’ES Hammam-Sousse avec l’ambition de signer un deuxième succès consécutif.

L’équipe de Hammam-Sousse avait débuté sa saison par un match nul (0-0) face à l’US Monastirienne.

Battue par le CA Bizertin (1-0) lors de la première journée, l’AS Marsa tentera, quant à lui de réagir devant son public face au PS Sakiet Eddaier.

Les visiteurs abordent en revanche cette rencontre avec confiance après leur victoire (2-0) contre la JS Omrane lors de la première journée.

US Monastirienne-Stade Tunisien, une affiche à suivre

L’US Monastirienne reçoit le Stade Tunisien dans l’une des affiches les plus intéressantes de cette première journée de la 2e journée.

Les Monastiriens avaient obtenu un match nul vierge à Hammam-Sousse, tandis que le Stade Tunisien avait partagé les points avec le CS Sfaxien (1-1).

Quant au CS Sfaxien, il accueille l’Espérance de Zarzis avec l’objectif de décrocher sa première victoire de la saison.

Après son nul (1-1) face au Stade Tunisien, le CSS affrontera une équipe zarzissienne qui avait parfaitement lancé son championnat en battant l’Olympique de Béja (1-0).

Programme

Samedi 29 août (16h30)

  • Club Africain – ES Hammam-Sousse (Arbitre : Houssem Boulaares / VAR : Montassar Belarbi)
  • AS Marsa – PS Sakiet Eddaier (Arbitre : Abdessalem Mani / VAR : Dorsaf Guenouati)
  • US Monastirienne – Stade Tunisien (Arbitre : Hosni Naili / VAR : Helder Malheiro – Portugal)
  • CS Sfaxien – ES Zarzis (Arbitre : Mohamed Ali Karouia / VAR : Bruno Esteves – Portugal)

Dimanche 30 août (16h30)

  • JS Omrane – ES Tunis (Arbitre : Seif Ouertani / VAR : Helder Malheiro – Portugal)
  • Etoile du Sahel – ES Métlaoui (Arbitre : Khalil Jarii / VAR : Oussema Ben Ishak)
  • CS Hammam-Lif – CA Bizertin (Arbitre : Amir Ayadi / VAR : Bruno Esteves – Portugal)
  • Olympique de Béja – US Ben Guerdane (Arbitre : Fraj Abdellaoui / VAR : Aymen Nasri)

Lire aussi :

L’article Ligue 1 | 2ème J. : Le Club Africain veut confirmer, le CS Sfaxien cherche son déclic est apparu en premier sur webdo.

Fintech : Walletii by Ooredoo officiellement lancé en Tunisie

29. August 2026 um 09:35

Après l’agrément réglementaire annoncé en février, Walletii by Ooredoo est désormais officiellement disponible en Tunisie. Ce portefeuille mobile permet notamment d’effectuer des transferts locaux, de recevoir des fonds depuis l’étranger, de payer par QR code, de déposer ou retirer de l’argent auprès d’agents et de régler des factures. Son lancement commercial s’accompagne d’une offre promotionnelle pour la rentrée scolaire.

Du feu vert réglementaire au lancement commercial

Lancé officiellement sur le marché tunisien, Walletii franchit une nouvelle étape après l’autorisation obtenue plus tôt cette année.

L’application permet aux utilisateurs d’ouvrir un portefeuille électronique et d’accéder à plusieurs services de paiement depuis leur téléphone mobile.

Parmi les fonctionnalités annoncées figurent les transferts d’argent locaux, les paiements auprès des commerçants via QR code, le règlement de factures ainsi que les dépôts et retraits auprès d’agents.

Walletii permet également la réception de fonds depuis l’étranger, notamment via le réseau MoneyGram.

Des plafonds pour les comptes Walletii

Selon les conditions actuellement affichées par la plateforme, les comptes ouverts sont classés au niveau 2.

Le solde maximal autorisé pour ce niveau est fixé à 1000 dinars, tandis que les paiements sortants sont plafonnés à 500 dinars par jour.

Ces limites constituent un élément important pour les futurs utilisateurs, alors que Walletii entre désormais dans sa phase de commercialisation effective.

Une offre de rentrée avec 100% de cashback

Pour accompagner son lancement, Walletii propose jusqu’au 15 septembre une offre liée aux frais de scolarité.

La campagne promet un remboursement instantané de 100% des frais de scolarité, pour un maximum de trois enfants.

Les conditions détaillées publiées par la plateforme précisent toutefois que le cashback est plafonné à 24 dinars au total. L’offre est réservée aux nouveaux utilisateurs qui ouvrent et activent leur compte pendant la période promotionnelle.

Une nouvelle étape pour les paiements mobiles

Le lancement effectif de Walletii marque le passage d’une autorisation réglementaire à une disponibilité commerciale réelle.

Au-delà de l’offre promotionnelle de rentrée, l’arrivée de ce nouveau portefeuille mobile élargit les possibilités de paiement numérique, de transfert d’argent et de gestion de transactions depuis un smartphone en Tunisie.

Lire aussi :

L’article Fintech : Walletii by Ooredoo officiellement lancé en Tunisie est apparu en premier sur webdo.

Canicule : Les jeunes médecins alertent, leur président évoque 13 décès en 24 heures

29. August 2026 um 09:24

La vague de chaleur qui frappe la Tunisie continue de mettre les structures hospitalières sous forte pression. L’Organisation tunisienne des jeunes médecins alerte, ce samedi 29 août 2026, sur une hausse « sans précédent » des décès et des hospitalisations, tandis que son président, Wajih Dhakkar, affirme que l’organisation a recensé 13 décès au cours des dernières 24 heures. Les deux informations proviennent toutefois de deux prises de parole distinctes.

Dans un communiqué publié ce samedi, l’Organisation tunisienne des jeunes médecins fait état d’une augmentation sans précédent des décès et des hospitalisations en raison des coups de chaleur et de la hausse des températures.

Elle signale également des décès de détenus admis dans plusieurs services d’urgence et décrit des médecins et infirmiers confrontés à une pression dépassant, selon elle, les capacités du système de santé.

L’organisation ne fournit cependant aucun bilan chiffré dans ce communiqué. Elle affirme que les services compétents du ministère de la Santé recensent les décès, les personnes victimes de coups de chaleur ainsi que les capacités d’accueil des services de réanimation, tout en déplorant qu’aucun chiffre officiel n’ait encore été rendu public.

Wajih Dhakkar : 13 décès recensés en 24 heures

Dans une publication distincte sur sa page Facebook, Wajih Dhakkar livre un bilan beaucoup plus précis.

Le président de l’Organisation tunisienne des jeunes médecins affirme que celle-ci a recensé 13 décès au cours des dernières 24 heures. Sa publication n’établit toutefois pas que ces 13 décès sont tous directement imputables à des coups de chaleur.

Son témoignage se concentre ensuite sur la situation à l’hôpital Habib-Bourguiba de Sfax, où il décrit un service d’urgence en état d’alerte maximale.

Selon Wajih Dhakkar, 21 cas de coups de chaleur nécessitant une réanimation ont été enregistrés durant la seule journée de vendredi. Il fait également état de six décès, dont celui d’un détenu.

Le responsable affirme par ailleurs qu’environ 40 patients se trouvaient dans la salle de déchocage des urgences, alors que sa capacité serait limitée à 16 patients.

Un bilan repris à l’étranger mais pas encore confirmé officiellement

L’alerte a rapidement dépassé les frontières tunisiennes. Al Jazeera a repris ce samedi le chiffre des 13 décès en l’attribuant aux données publiées par Wajih Dhakkar dans la nuit de vendredi à samedi. Le média rapporte également les 21 cas de coups de chaleur nécessitant une réanimation et les six décès signalés à l’hôpital Habib-Bourguiba.

L’agence allemande DPA a également diffusé le bilan de 13 décès attribué au président de l’Organisation tunisienne des jeunes médecins, tout en apportant une précision essentielle : elle indique ne pas avoir pu faire confirmer ces chiffres auprès de sources officielles.

Cette absence de bilan officiel est également au cœur du communiqué des jeunes médecins.

Une divergence sur la situation à Sfax

Les déclarations de Wajih Dhakkar interviennent alors qu’une divergence apparaît sur l’ampleur des conséquences de la chaleur à Sfax.

Dans son post, le président des jeunes médecins conteste directement les déclarations du directeur régional de la Santé, auquel il attribue le démenti de tout décès, avant d’avancer les chiffres recueillis par son organisation.

Une distinction reste néanmoins indispensable : les autorités sanitaires ont évoqué l’absence de décès directement imputables à un coup de chaleur, tandis que les 13 décès avancés par Wajih Dhakkar ne sont pas tous explicitement présentés comme ayant été provoqués par un coup de chaleur.

L’absence d’un bilan détaillé du ministère de la Santé ne permet donc pas, à ce stade, d’établir combien de ces décès sont directement ou indirectement liés aux températures extrêmes.

Les jeunes médecins réclament l’état d’urgence sanitaire

Face à cette situation, l’Organisation tunisienne des jeunes médecins formule une demande claire dans son communiqué : « Déclarez immédiatement l’état d’urgence sanitaire ».

L’alerte intervient au lendemain d’un appel du Conseil national de l’Ordre des médecins à la « plus grande vigilance » face à la vague de chaleur exceptionnelle. Le CNOM a notamment recommandé de limiter les déplacements au strict nécessaire, d’éviter l’exposition au soleil aux heures les plus chaudes et de s’hydrater régulièrement.

À ce stade, le ministère de la Santé n’a pas publié de bilan national permettant d’établir le nombre de décès directement imputables à l’actuelle vague de chaleur.

Lire aussi :

L’article Canicule : Les jeunes médecins alertent, leur président évoque 13 décès en 24 heures est apparu en premier sur webdo.

Drame de Ben Guerdane | Rassemblement à Paris en solidarité avec les familles des victimes

29. August 2026 um 08:48

Après le drame de Ben Guerdane, des activistes tunisiens en France organisent un rassemblement de solidarité avec les familles des victimes sous le slogan «De Ben Guerdane à Paris : nos vies ont la même valeur», et ce, le dimanche 30 août à 14heures à la Fontaine des Innocents, Châtelet, Paris.

Quinze jeunes ont pris la mer à la recherche d’un avenir. Douze corps ont été retrouvés, deux jeunes sont toujours portés disparus et un seul a survécu, après deux jours et deux nuits en Méditerranée. 

Derrière ces chiffres, il y a des vies, des familles, des rêves et une jeunesse qui demande simplement le droit de vivre dignement et d’espérer. 

Cette mobilisation est une initiative citoyenne de Tunisiennes et Tunisiens résidant à l’étranger «Tunisiennes et Tunisiens contre le Racisme». Elle n’appartient à aucun parti et ne se place sous aucune bannière politique.

«Nous refusons de rester silencieux. Nous nous rassemblons pour défendre les droits humains, la dignité, l’égalité et le droit à la vie, et pour dire clairement notre refus de toutes les formes de racisme, de discrimination et de déshumanisation des personnes migrantes, quelles que soient leur origine, leur nationalité ou la couleur de leur peau», affirment les organisateurs dans un appel au rassemblement. Ils ajoutent : «Nous refusons que la Méditerranée continue d’être un cimetière. Nous refusons que la migration soit traitée uniquement à travers les frontières, les contrôles, les bateaux et les accords sécuritaires. Nous demandons des politiques qui donnent aux jeunes des perspectives : emploi, développement, dignité et voies de mobilité sûres et légales.»

«La responsabilité est partagée. La Tunisie comme l’Europe doivent assumer leurs responsabilités. La protection des frontières ne peut jamais avoir plus de valeur que la protection des vies humaines», affirment-ils encore, tout en appelant les Tunisiennes et Tunisiens de France, mais aussi toutes les citoyennes et tous les citoyens de Paris et de ses alentours qui partagent ces valeurs, les associations, les syndicats, les défenseurs des droits humains et toutes les personnes refusant le racisme et l’indifférence, à les rejoindre lors du rassemblement prévu dans la capitale française. «Parce qu’une vie tunisienne, africaine, européenne ou d’ailleurs a exactement la même valeur. Nos jeunes rêvent d’avenir : Tunisie et Europe, ne les condamnez pas à mourir. De Ben Guerdane à l’Europe, que la Méditerranée relie nos vies, qu’elle ne les engloutisse plus», concluent-ils.

L’article Drame de Ben Guerdane | Rassemblement à Paris en solidarité avec les familles des victimes est apparu en premier sur Kapitalis.

Rentrée scolaire 2026-2027 : 93% des manuels scolaires déjà imprimés

29. August 2026 um 08:40

À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, le ministère tunisien de l’Éducation a annoncé que l’impression des manuels scolaires a atteint environ 93%. Les autorités poursuivent désormais le suivi des opérations d’impression et de distribution afin d’assurer la disponibilité des livres dans toutes les régions avant la reprise des cours.

Un taux d’impression de 93%

Selon les données communiquées par le ministère de l’Éducation, environ 93% des manuels scolaires prévus pour la rentrée 2026-2027 ont déjà été imprimés.

Le ministère indique suivre de près les différentes étapes de préparation de la rentrée, notamment l’impression et l’acheminement des manuels scolaires vers les différentes régions du pays.

Ce taux constitue ainsi un indicateur concret de l’avancement des préparatifs à l’approche de la nouvelle année scolaire.

Les 7% restants toujours en cours

L’annonce du ministère signifie qu’environ 7% du programme d’impression reste encore à finaliser.

À ce stade, les informations publiées ne précisent toutefois pas quels titres, niveaux scolaires ou matières sont concernés par cette partie restante.

Le ministère poursuit les opérations nécessaires pour achever l’impression des ouvrages concernés et accompagner leur distribution avant la rentrée.

Impression, distribution et disponibilité : trois étapes différentes

Le taux de 93% concerne l’impression des manuels et ne signifie pas nécessairement que la même proportion d’exemplaires est déjà disponible dans les établissements ou les librairies.

La chaîne d’approvisionnement comprend en effet plusieurs étapes : l’impression des livres, leur distribution vers les différentes régions, puis leur disponibilité effective pour les élèves et les familles.

Le ministère de l’Éducation affirme poursuivre le suivi de ces différentes opérations afin de garantir la disponibilité des manuels scolaires dans toutes les régions du pays avant la rentrée 2026-2027.

Lire aussi :

L’article Rentrée scolaire 2026-2027 : 93% des manuels scolaires déjà imprimés est apparu en premier sur webdo.

Rentrée scolaire : Plus de 33.000 fournitures non conformes détruites ou réexportées

29. August 2026 um 08:22

À l’approche de la rentrée scolaire, les autorités tunisiennes renforcent le contrôle des fournitures mises sur le marché. Depuis le début de 2026, 33.084 fournitures scolaires contenant des métaux lourds ont été réexportées ou détruites, selon une responsable du ministère du Commerce. Par ailleurs, 2490 autres articles ont été interdits ou saisis, tandis que plus de 66 millions d’articles scolaires ont été importés.

Des fournitures contenant des métaux lourds écartées du marché

Salwa Fatnassi, directrice de la qualité et de la protection du consommateur au ministère du Commerce, a indiqué que 33.084 fournitures scolaires non conformes ont été réexportées ou détruites depuis le début de l’année 2026.

Ces produits ont notamment été écartés en raison de la présence de métaux lourds, des substances pouvant présenter des risques pour la santé, particulièrement lorsqu’elles sont présentes dans des produits destinés aux enfants.

Ce nouveau bilan représente une hausse de 2436 pièces par rapport au précédent chiffre de 30.648 fournitures, communiqué au début du mois d’août.

2490 autres articles interdits ou saisis

Les 33.084 fournitures réexportées ou détruites ne doivent toutefois pas être confondues avec les 2490 autres articles interdits ou saisis dans le cadre des opérations de contrôle.

Parmi ces derniers figurent 1926 articles imitant des aliments, une catégorie susceptible de présenter un risque particulier pour les enfants en raison de leur apparence.

Les chiffres correspondent donc à deux catégories distinctes de produits retirés ou empêchés d’accéder au marché.

Plus de 66 millions de fournitures scolaires importées

Selon les données communiquées par la responsable du ministère, 66.257.591 articles scolaires ont été importés depuis le début de l’année.

La Tunisie reste ainsi fortement dépendante des importations pour répondre aux besoins de la rentrée scolaire, puisque près de 90% des fournitures commercialisées sont importées.

Ces volumes importants expliquent l’intensification des contrôles sur la conformité et la sécurité des produits destinés aux élèves.

Lire aussi :

L’article Rentrée scolaire : Plus de 33.000 fournitures non conformes détruites ou réexportées est apparu en premier sur webdo.

Pour une assurance des installations photovoltaïques en Tunisie

29. August 2026 um 08:22

Le développement du photovoltaïque résidentiel transforme progressivement les installations solaires en véritables investissements patrimoniaux et énergétiques. Ces équipements, conçus pour fonctionner pendant plusieurs décennies, sont exposés à des risques variés : événements climatiques, incendie, surtension, défaut électrique ou de pose, dommages au bâtiment, vol, vieillissement, interruption de fonctionnement, baisse de production et dommages causés à des tiers. Une assurance volontaire dédiée pourrait constituer une nouvelle opportunité pour les compagnies d’assurance. Mais assurer efficacement une installation suppose d’abord d’en connaître objectivement le niveau de risque.

Mohamed Ferid Herelli & Taoufik Halila *

S’agissant de sécuriser un investissement énergétique grâce à une qualification indépendante du risque, l’objectif serait donc de proposer à l’assureur non seulement une police, mais un véritable outil de connaissance, de qualification et de maîtrise du risque photovoltaïque.

Les installations résidentielles regroupent plusieurs composants interdépendants : modules, onduleurs, protections électriques, câblages, structures de fixation et, parfois, systèmes de stockage. Leur valeur et leur durée de vie justifient une protection adaptée contre :

– les intempéries, la foudre et les surtensions ;

– les défauts électriques, de conception ou de pose ;

– l’incendie et les dommages à la toiture ou au support ;

– le vol, le vandalisme et le vieillissement ;

– le défaut de maintenance, l’interruption ou la baisse de production ;

– les dommages pouvant être causés à des tiers.

Deux installations de puissance identique peuvent présenter des niveaux de risque très différents. L’évaluation doit notamment tenir compte de la qualité et de la traçabilité des équipements, de leur ancienneté, de la conception et de la pose, de la conformité électrique, des protections, de l’état de la toiture, des conditions climatiques, de la maintenance et des garanties disponibles.

La qualification objective du risque permet ainsi à l’assureur d’apprécier l’installation au-delà de sa seule puissance ou de sa valeur.

Une expertise indépendante préalable

Une expertise réalisée par un tiers indépendant de l’assureur, de l’installateur et du fabricant pourrait constituer un dossier technique standardisé, avec, notamment :

– une analyse documentaire (facture, valeur, caractéristiques techniques, marques et modèles, garanties, schéma, mise en service et maintenance) ;

– une analyse technique (modules, onduleurs, câblages, coffrets, protections, mise à la terre, surtensions, sectionnement, structures et toiture) ;

– une analyse des risques (électrique, incendie, climatique, infiltration, fixation, vieillissement, maintenance et traçabilité) ;

– une évaluation de la valeur (valeur déclarée, de remplacement, à neuf ou tenant compte de la vétusté, selon le contrat).

Le PV Risk Score

Pour rendre la démarche objective et industrialisable, l’expertise pourrait déboucher sur un indicateur synthétique : le PV Risk Score. Il regrouperait, notamment, les critères suivants :

– Niveau 1 – risque maîtrisé :  installation conforme et protections satisfaisantes → souscription dans les conditions normales.

– Niveau 2 – risque maîtrisable sous conditions : insuffisances identifiées → souscription possible avec recommandations ou mesures correctives.

– Niveau 3 – risque élevé : non-conformités ou facteurs d’exposition importants → mesures correctives préalables ou refus temporaire.

Les pondérations définitives devront être définies et validées avec les professionnels de l’assurance et les experts techniques concernés.

Il y a deux parcours : l’installation neuve ou existante. Pour une installation neuve (documentation → expertise → qualification → mise en conformité éventuelle → assurance); et pour une installation existante (audit → diagnostic → score de risque → mesures correctives éventuelles → assurance).

L’analyse porte alors davantage sur l’état des équipements, l’historique, la production, la maintenance, les défauts éventuels, la conformité actuelle et la vétusté.

Une assurance adaptée au niveau de risque

Sur la base du dossier technique et du niveau de risque, l’assureur pourrait proposer une couverture adaptée, comme suit :

– dommages matériels (incendie, foudre, surtension, tempête, grêle, dommages électriques, bris, vol, vandalisme et autres dommages couverts) ;

– responsabilité civile (dommages causés à des tiers du fait de l’installation) :

– perte de production (garantie éventuelle en cas d’arrêt total ou partiel consécutif à un événement garanti, avec référence de production, franchise, plafond et durée d’indemnisation définis) ;

– assistance et remise en fonctionnement (expertise après sinistre, assistance technique, intervention et accompagnement jusqu’à la reprise).

S’agissant des limites et exclusions, elles se définiraient clairement comme :

– des défauts préexistants et l’usure normale ;

– un défaut d’entretien ou non-conformités importantes non corrigées ;

– une traçabilité insuffisante des équipements ;

– des dommages relevant de la garantie constructeur ;

– des modifications non déclarées ;

– certaines pertes de rendement progressives ;

– certains défauts provenant du réseau électrique.

Les exclusions et conditions particulières devront être précisées dans la conception juridique et actuarielle de la police.

La tarification fondée sur le risque s’établirait comme suit : prime = valeur assurée × taux de base × coefficient de risque.

Le coefficient pourrait intégrer le PV Risk Score, l’âge de l’installation, la qualité des équipements, la conformité, les protections, l’environnement, la maintenance et la valeur assurée. Les paramètres définitifs devront être établis à partir des données techniques et statistiques disponibles et de l’expérience de l’assureur.

De l’assurance à la prévention

L’intérêt majeur du dispositif est d’intervenir avant le sinistre. Pour les défauts de câblage, protections insuffisantes, fixations inadaptées, faiblesses de toiture ou défauts de maintenance peuvent être identifiés et corrigés en amont, il s’agit d’identifier  →  corriger  →  prévenir  →  assurer.

Cette approche peut réduire la fréquence et la gravité des sinistres, améliorer la qualité des installations, limiter les coûts de remise en état et renforcer la satisfaction des assurés.

Pour le particulier, l’expertise permet de connaître l’état réel de son installation, d’identifier ses faiblesses, de disposer d’un dossier indépendant, de sécuriser son investissement et de faciliter le traitement d’un éventuel sinistre.

Pour l’assureur, le dispositif améliore la sélection des risques, la connaissance technique, la tarification, la prévention et l’analyse des sinistres. Le dossier initial peut servir de référence pendant la vie de l’installation.

La standardisation des expertises permettrait progressivement d’analyser les équipements impliqués dans les incidents, les causes récurrentes de sinistres, les défauts de pose, l’influence de l’âge, les performances et l’impact de la maintenance : souscription  →  prévention  →  tarification  →  gestion des sinistres.

À terme, cette base de données pourrait évoluer vers une véritable plateforme de Risk Intelligence dédiée au photovoltaïque résidentiel.

La méthodologie fiable et industrialisable se fonde sur :

– l’identification — la collecte des informations essentielles (puissance, localisation, valeur, type de pose, équipements, âge et installateur) ;

– l’expertise — l’analyse documentaire et, selon les cas, l’inspection physique ;

– la qualification — évaluation selon une grille technique standardisée.

– le PV Risk Score — calcul du niveau de risque.

– les mesures correctives — Identification des actions nécessaires.

– l’assurance — transmission du dossier technique pour décision de souscription et de tarification.

– le suivi — actualisation du dossier selon l’évolution, la maintenance ou les événements significatifs.

Le particulier déclare son installation et sollicite la couverture. L’expert indépendant réalise l’évaluation technique et établit le niveau de risque. L’assureur conserve la décision finale concernant l’acceptation, les garanties, exclusions, franchises, tarifs et conditions contractuelles. Un réseau technique peut intervenir pour les actions correctives, la maintenance ou la remise en état.

Cette organisation préserve l’indépendance de l’expertise tout en laissant à l’assureur la maîtrise de sa décision.

Avant un déploiement à grande échelle, un programme pilote sur un nombre limité d’installations représentatives permettrait de tester la grille d’expertise, le PV Risk Score, le processus de qualification, les mesures correctives, le dossier de souscription, la tarification, les garanties, le coût du dispositif et l’intérêt commercial.

Une perspective de marché particulièrement favorable

Un dernier élément mérite d’être souligné : le potentiel de développement des énergies renouvelables reste considérable. Si elles ne représentent aujourd’hui qu’une part encore limitée des besoins énergétiques, leur objectif de progression à l’horizon 2035, avec une contribution pouvant atteindre environ 35 %, devrait entraîner une accélération significative des investissements dans les installations photovoltaïques.

Cette évolution constituera une véritable attraction vers le photovoltaïque en basse et moyenne tension, notamment dans les secteurs résidentiel, tertiaire et industriel. L’augmentation du nombre d’installations entraînera mécaniquement une augmentation de la valeur des actifs photovoltaïques exposés aux différents risques et, par conséquent, un besoin croissant de qualification, de prévention, de maintenance et de couverture assurantielle.

C’est précisément dans cette perspective que le modèle proposé prend tout son sens : anticiper la montée en puissance du marché en mettant en place dès aujourd’hui un dispositif permettant de sécuriser les investissements, réduire les risques et créer de la valeur pour l’ensemble des parties prenantes.

Ainsi, le développement attendu du photovoltaïque ne représente pas seulement une opportunité énergétique et environnementale ; il constitue également une opportunité économique pour tout un écosystème : particuliers, assureurs, experts, installateurs, mainteneurs, financeurs et acteurs de la filière.

Plus le parc photovoltaïque se développera, plus la connaissance et la maîtrise de son risque deviendront un enjeu économique majeur.

Conclusion 

Le photovoltaïque résidentiel constitue progressivement un véritable patrimoine énergétique pour les particuliers. Son développement crée cependant un nouvel enjeu : comment protéger durablement ces actifs tout en permettant aux assureurs de maîtriser un risque encore relativement récent et aux professionnels de la filière d’améliorer continuellement la qualité des installations ?

Le modèle proposé répond à cet enjeu en transformant l’assurance d’une logique essentiellement indemnitaire en une démarche de gestion préventive et économique du risque. L’expertise indépendante, le PV Risk Score, les mesures correctives, la tarification différenciée et le suivi dans le temps forment ainsi une chaîne de valeur cohérente : identifier → qualifier → corriger → prévenir → assurer → suivre.

Sur le plan économique, l’intérêt du dispositif réside d’abord dans sa capacité à réduire le coût global du risque. Une meilleure connaissance de l’installation permet de détecter en amont les défauts susceptibles de générer des sinistres coûteux : défauts électriques, insuffisance des protections, problèmes de fixation, risques liés à la toiture ou défauts de maintenance.

La prévention peut ainsi contribuer à diminuer la fréquence et la gravité des sinistres, à limiter les périodes d’interruption de production et à réduire les coûts de réparation et d’indemnisation.

Pour le particulier, le bénéfice dépasse donc la simple indemnisation en cas de sinistre. Il dispose d’une évaluation indépendante de son installation, d’une meilleure visibilité sur son niveau de risque, de recommandations permettant de préserver la valeur de son investissement et d’une solution de protection adaptée.

La sécurisation de l’installation contribue également à préserver sa production énergétique et, par conséquent, les économies ou revenus associés à celle-ci.

Pour l’assureur, le dispositif constitue un outil de Risk Intelligence. La qualification homogène des installations permet progressivement de mieux sélectionner les risques, d’améliorer la segmentation tarifaire, de définir des franchises et garanties plus cohérentes et de disposer de données utiles à l’analyse des sinistres.

La constitution progressive d’une base de données sur les équipements, les défauts, les causes de sinistres, l’âge des installations et les opérations de maintenance peut également améliorer la qualité de la décision assurantielle.

Pour les experts indépendants, le modèle crée un nouveau champ d’activité autour de l’audit, de la qualification technique et du suivi des installations photovoltaïques.

Pour les installateurs et entreprises de maintenance, il crée également une demande structurée en matière de mise en conformité, de maintenance préventive et de remise en état.

Le dispositif peut donc contribuer à développer une véritable économie de la qualité autour du photovoltaïque.

Pour la filière photovoltaïque dans son ensemble, l’existence d’un référentiel de qualification et d’un mécanisme d’assurance volontaire peut favoriser la professionnalisation du marché.

La traçabilité des équipements, la qualité de la pose, la conformité électrique et la maintenance deviennent des éléments ayant une valeur économique directement identifiable.

Les acteurs les plus rigoureux peuvent ainsi être mieux valorisés, tandis que les pratiques présentant un risque élevé peuvent être progressivement corrigées.

Le bénéfice est également collectif. En réduisant les défaillances, les interruptions de production et les coûts liés aux sinistres, le dispositif contribue à améliorer la fiabilité économique des investissements photovoltaïques. Il peut ainsi renforcer la confiance des particuliers, des assureurs, des financeurs et des autres acteurs économiques dans le développement du solaire résidentiel.

Cette logique de bénéfice partagé est particulièrement importante : la valeur créée par le modèle ne doit pas être captée par un seul acteur. Elle doit être répartie entre le propriétaire de l’installation, qui bénéficie d’une meilleure protection ; l’assureur, qui dispose d’un risque mieux connu et mieux maîtrisé ; l’expert, qui apporte une qualification indépendante ; les entreprises techniques, qui interviennent sur la prévention et la maintenance ; et, plus largement, la filière photovoltaïque, qui bénéficie d’une amélioration de la qualité et de la confiance du marché.

Cette approche rejoint les évolutions récentes observées dans la gestion des risques photovoltaïques. Les travaux du National Renewable Energy Laboratory (NREL) soulignent notamment l’importance de disposer de données de sinistres et d’une meilleure connaissance technique des installations pour permettre aux assureurs de développer des produits adaptés.

Les travaux récents de l’IEA PVPS mettent également en avant l’intérêt économique d’une gestion intégrée de la qualité, de la maintenance et de la performance, en soulignant que les actions préventives engagées en amont peuvent générer des bénéfices économiques supérieurs à leur coût initial.

Ainsi, la création d’une assurance volontaire dédiée au photovoltaïque résidentiel, adossée à une expertise indépendante et à une qualification objective du risque, peut être envisagée non seulement comme un nouveau produit d’assurance, mais comme un véritable modèle économique de sécurisation des actifs photovoltaïques.

Le projet pilote proposé dans le document constitue dès lors une étape essentielle. Il permettra de mesurer concrètement les coûts de l’expertise, le taux de risques détectés, les actions correctives nécessaires, l’évolution de la sinistralité, l’acceptabilité des primes et le bénéfice économique pour chaque acteur. Ces indicateurs permettront de vérifier la viabilité du modèle avant son industrialisation.

Le véritable intérêt économique du modèle est donc de faire converger les intérêts des différentes parties prenantes. Le particulier gagne en sécurité, l’assureur en maîtrise du risque, les professionnels en activité et en valorisation de la qualité, et le marché photovoltaïque en fiabilité et en crédibilité. Cette convergence constitue la principale force économique du projet et peut devenir un argument central pour son expérimentation et son déploiement.

La mise en place de cette phase d’expertise indépendante pourrait constituer une réelle opportunité de développement économique et technologique pour la Tunisie. Elle serait notamment susceptible de créer un nombre important d’emplois qualifiés pour les ingénieurs tunisiens, tout en favorisant l’acquisition et la consolidation d’un savoir-faire national spécialisé dans le domaine photovoltaïque.

À moyen et long terme, les compétences ainsi développées pourraient dépasser le seul cadre de l’expertise et du contrôle des installations pour s’étendre progressivement à la conception et à la fabrication locale des équipements nécessaires aux installations photovoltaïques. Une telle évolution contribuerait à structurer une véritable filière industrielle nationale et pourrait également ouvrir des perspectives d’exportation, aussi bien pour les équipements que pour l’expertise et le savoir-faire tunisiens, notamment vers les marchés africains et européens.

Cette dynamique pourrait ainsi permettre à la Tunisie de se positionner progressivement comme une plateforme technologique régionale dans le domaine du photovoltaïque et, plus largement, des énergies renouvelables. L’objectif serait de construire, dans ce secteur stratégique, un véritable «label tunisien» de qualité, de compétence et de fiabilité, à l’image de la reconnaissance dont bénéficie déjà le pays dans certaines filières agricoles, notamment celles de l’huile d’olive et des dattes.

Par ailleurs, la détermination du montant et des conditions d’assurance de chaque installation photovoltaïque constitue une problématique relativement complexe, compte tenu des différences techniques, géographiques, économiques et opérationnelles existant d’une installation à une autre. Cette complexité représente également une opportunité d’innovation.

Les ingénieurs tunisiens pourraient ainsi développer des modèles d’évaluation et de gestion des risques s’appuyant sur l’intelligence artificielle et l’analyse des données. Ces outils permettraient notamment d’améliorer l’évaluation technique des installations, l’estimation des risques et, à terme, la détermination de modèles assurantiels mieux adaptés aux caractéristiques propres à chaque projet.

Les compétences et solutions technologiques développées dans ce cadre pourraient ensuite être transposées à d’autres secteurs économiques et industriels nécessitant des mécanismes similaires d’expertise, d’évaluation et de gestion des risques. Le photovoltaïque pourrait ainsi devenir un terrain d’application concret favorisant le développement de nouvelles compétences tunisiennes dans les domaines de l’intelligence artificielle, de l’ingénierie, de l’assurance et de la gestion des risques.

Dans une démarche pragmatique visant à transformer cette proposition en dispositif opérationnel, nous préconisons la mise en place d’une coordination entre l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), la Fédération tunisienne des sociétés d’assurances (Ftusa) et l’Ordre des Ingénieurs Tunisiens (OIT).

Cette coordination aurait notamment pour objectif d’étudier les modalités pratiques de mise en œuvre du dispositif, de définir les conditions techniques, réglementaires, professionnelles et assurantielles nécessaires à sa réussite, et de préciser les responsabilités ainsi que les modalités d’intervention de chacune des parties concernées.

La démarche devrait rechercher un équilibre entre les intérêts de l’ensemble des acteurs de cet écosystème : les citoyens et propriétaires d’installations photovoltaïques, les entreprises et investisseurs, les ingénieurs et experts exerçant dans ce domaine, les compagnies d’assurance ainsi que les entreprises industrielles tunisiennes susceptibles de participer à la fabrication locale des équipements nécessaires.

Au-delà de la sécurisation des installations et de leur couverture assurantielle, l’ambition devrait donc être de contribuer à la structuration et à la rationalisation d’un nouveau marché stratégique national, capable de générer de l’emploi qualifié, de favoriser l’innovation, de stimuler l’industrie locale et de développer de nouvelles capacités d’exportation.

La Tunisie dispose, à cet égard, de nombreux atouts : un potentiel solaire important, des compétences d’ingénierie reconnues, une proximité avec les marchés européen et africain ainsi qu’un tissu industriel susceptible d’accompagner progressivement le développement de cette filière.

L’enjeu consiste désormais à fédérer ces atouts autour d’un cadre organisé, fiable et durable afin de faire du développement photovoltaïque non seulement un instrument de transition énergétique, mais également un véritable levier de développement technologique, industriel et économique pour la Tunisie.

* Experts-conseillers du Doyen de l’Ordre des Ingénieurs Tunisiens (OIT).  

Bibliographie :

1- Eti, S., Yüksel, S., Dinçer, H., Pamucar, D., Deveci, M., Antucheviciene, J., Gökalp, Y. & Meral, H. (2025). Optimizing parametric insurance for renewable energy investments: Integrating fuzzy decision-making and artificial intelligence techniques. Renewable Energy, 246, 122856. Cette étude est particulièrement intéressante pour votre projet car elle traite directement de l’assurance paramétrique appliquée aux petits investissements solaires et cherche à hiérarchiser les facteurs de risque et de coût.

2- Niakh, F., Bassière, A., Denuit, M. & Robert, C. Y. (2025). Peer-to-Peer Basis Risk Management for Renewable Production Parametric Insurance. Annals of Operations Research. L’article propose une combinaison entre assurance paramétrique et partage du risque entre acteurs pour gérer l’incertitude de production solaire.

3- Schwab, A., Walker, A. & Desai, J. Insurance in the Operation of Photovoltaic Plants. National Renewable Energy Laboratory / National Laboratory of the Rockies. Ce rapport analyse les enjeux de l’assurance des installations photovoltaïques et s’appuie notamment sur plusieurs années de données de sinistres. Il est particulièrement pertinent pour justifier votre approche « données techniques → connaissance du risque → assurance ».

4- NREL / National Laboratory of the Rockies (2024). PV Reliability and Resilience in Challenging Climates. Ce travail montre notamment l’importance des événements climatiques extrêmes et de la qualité des installations dans la performance et la fiabilité des systèmes photovoltaïques.

5- IEA PVPS Task 13 (2026). Photovoltaic Project Decisions: Quality, Performance, and Economic Value. Cette référence est particulièrement récente et utile pour votre partie économique : elle met en relation qualité technique, performance, maintenance, financement et valeur économique des installations photovoltaïques.

6- IEA PVPS. Guidelines for Operation and Maintenance of Photovoltaic Power Plants in Different Climates. La publication est utile pour justifier l’intégration de la maintenance, du climat, du suivi de performance et de la prévention dans votre modèle de qualification du risque.

.

L’article Pour une assurance des installations photovoltaïques en Tunisie est apparu en premier sur Kapitalis.

❌