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Banques: la BCT revoit un dispositif de financement datant de 1987

19. August 2026 um 08:20

La Banque centrale de Tunisie (BCT) revoit les règles qui encadrent le financement bancaire des cultures céréalières. Publiée mardi 18 août 2026 au Journal officiel de la République tunisienne (Jort), la circulaire n°2026-7 actualise un dispositif qui remonte à 1987. Son principal changement porte sur les montants de référence retenus par les banques pour financer plusieurs cultures.

Pour les céréales, le nouveau barème introduit surtout une différenciation selon les conditions de production. Pour le blé dur, le blé tendre et les légumineuses, le financement de référence atteint 1 415 dinars par hectare en zone 1 pour les cultures en sec, contre 1 175 dinars en zone 2. Lorsque la culture est irriguée, le plafond passe à 1 930 dinars par hectare.

La différence est également visible pour l’orge. Selon l’agence TAP, le plafond s’établit à 940 dinars par hectare en zone 1, 890 dinars en zone 2 et 350 dinars en zone 3. Pour les cultures fourragères, les références sont fixées à 1 030 dinars par hectare en hiver et à 1 260 dinars en été.

Ces écarts montrent que la BCT ne retient plus une logique uniforme pour l’ensemble des exploitations. Le niveau de financement dépend désormais davantage de la culture concernée et de ses conditions de production. Pour certaines céréales, le recours à l’irrigation conduit ainsi à un plafond supérieur à celui appliqué aux cultures en sec.

Mais ces montants ne doivent pas être interprétés comme des crédits automatiquement accordés aux agriculteurs. C’est un point central de la nouvelle circulaire. La BCT demande aux banques d’adapter le montant du crédit à la taille de l’exploitation, aux dépenses prévues et aux rendements enregistrés lors des campagnes précédentes.

En pratique, le barème constitue donc un cadre de référence pour l’intervention bancaire. Le montant réellement accordé reste lié à la situation de chaque exploitation. Un agriculteur qui se situe sous un plafond donné ne bénéficiera pas nécessairement de la totalité de l’enveloppe correspondant à son hectare.

Cette approche fait également intervenir la question du risque agricole dans la décision de crédit. En demandant aux banques de tenir compte des rendements des dernières campagnes, la BCT introduit dans l’évaluation du financement un élément directement lié aux performances de l’exploitation. La superficie et les dépenses à engager complètent cette appréciation.

La révision intervient par ailleurs sur un dispositif ancien. La circulaire de 2026 vient modifier les dispositions établies par la BCT en décembre 1987 sur l’octroi, le contrôle et le refinancement des crédits agricoles. L’enjeu est donc moins la création d’un nouveau mécanisme que l’actualisation des références utilisées par les banques pour accompagner certaines campagnes.

Reste toutefois une question. Ces nouveaux plafonds correspondent-ils réellement aux besoins de financement des exploitations aujourd’hui? La circulaire fixe les montants auxquels les banques peuvent se référer, mais elle ne permet pas, à elle seule, de mesurer si ces niveaux couvrent effectivement les coûts engagés par les producteurs.

C’est notamment sur ce point que se jouera la portée concrète de la mesure. L’actualisation du barème peut faciliter l’adaptation du crédit aux différentes situations agricoles, mais son effet dépendra aussi de l’accès effectif des exploitants au financement et des conditions dans lesquelles les banques appliqueront ces nouvelles références.

La publication de cette circulaire ouvre ainsi un nouveau cadre pour le financement bancaire des céréales et de certaines cultures saisonnières. Pour en mesurer l’impact réel, il faudra désormais confronter les plafonds fixés par la BCT aux coûts de production et aux besoins de financement des agriculteurs.

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17. August 2026: Leichtes Erdbeben vor der Küste nahe Sfax/Mahres [M3.1]

17. August 2026 um 20:04

Erdbeben-Überwachungsstationen haben am Montag, 17. August 2026, um 16.47 Uhr Ortszeit ein leichtes Erdbeben der Stärke M3.1 auf der Richterskala

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Legatum Prosperity Index 2026 : 75e sur 161 pays, la Tunisie devance ses voisins nord-africains

17. August 2026 um 13:49

La Tunisie occupe la 75e place sur 161 pays au Legatum Prosperity Index 2026, publié annuellement depuis 2007 par l’institut britannique Legatum Institute. Sur les cinq autres pays nord-africains couverts par l’étude, aucun ne fait mieux : le Maroc arrive juste derrière (76e), suivi de l’Algérie (83e), puis, avec un écart plus marqué, la Libye, (115e), l’Égypte (120e) et le Soudan, dernier de la zone (152e).

Le pays n’a toutefois jamais retrouvé son meilleur classement historique, la 66e place, obtenue en 2017 ; depuis, sa position s’est progressivement dégradée, sans que ses voisins régionaux ne parviennent pour autant à le dépasser.

Une économie moyennement industrialisée

Le rapport situe l’économie tunisienne dans la catégorie des économies moyennement industrialisées, avec un produit intérieur brut qui franchit le seuil des 51 milliards de dollars. Le pays compte 12,4 millions d’habitants, sur un territoire bordé de 1 200 kilomètres de côtes donnant sur la Méditerranée.

Côté échanges extérieurs, l’huile d’olive, les dattes, le textile et les machines électriques constituent les points forts à l’exportation ; à l’inverse, le pays reste dépendant de l’étranger pour son blé, ses produits pétroliers raffinés, son gaz naturel et une partie de son parc automobile importé.

Un point repère pour l’investissement et l’entrepreneuriat

Ce classement, construit à partir d’indicateurs socio-économiques et institutionnels, offre un point de repère utile pour situer l’attractivité relative de la Tunisie face à ses voisins régionaux, sans pour autant refléter une dynamique récente favorable.

Pour les investisseurs et les porteurs de projets, la lecture par filière reste plus parlante que le rang global : la base exportatrice existante, huile d’olive, dattes, textile, machines électriques, dessine des secteurs déjà structurés autour desquels de nouvelles capacités de production ou de transformation pourraient se greffer.

La dépendance aux importations énergétiques et céréalières, elle, continue de peser sur les équilibres macroéconomiques et, par ricochet, sur le climat dans lequel s’inscrivent les décisions d’investissement.

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Volleyball : La Tunisie récupère la CAN 2026 à moins d’un mois du coup d’envoi

17. August 2026 um 09:20

À moins d’un mois du coup d’envoi, la Tunisie a été désignée pour accueillir le Championnat d’Afrique des nations masculin de volleyball 2026, initialement prévu à Kinshasa. Un transfert décidé par la Confédération africaine de volleyball et annoncé samedi 16 août par la Fédération tunisienne, qui place désormais le pays face à un véritable défi organisationnel, mais aussi devant une opportunité sportive et économique majeure.

Un changement d’hôte à quelques semaines du coup d’envoi

Le Championnat d’Afrique des nations masculin seniors devait initialement se dérouler à Kinshasa, en République démocratique du Congo, du 7 au 21 septembre, avec la participation de 16 sélections.

Mais la compétition va finalement prendre la direction de la Tunisie. La Fédération tunisienne de volleyball a annoncé, dans la soirée du 16 août, que la Confédération africaine de volleyball (CAVB) lui avait confié l’organisation du tournoi.

À moins d’un mois du début de la compétition, ce transfert oblige désormais les organisateurs tunisiens à accélérer sur tous les fronts : choix et préparation des salles, hébergement des délégations, transports, logistique, sécurité et mise en place de l’ensemble du dispositif nécessaire à l’accueil de seize équipes nationales.

La Tunisie appelée à sauver l’organisation

Le changement de pays hôte intervient après plusieurs mois durant lesquels Kinshasa se préparait à accueillir l’événement. La compétition avait été attribuée à la capitale congolaise et les préparatifs avaient déjà été engagés.

Le transfert vers Tunis prend ainsi l’allure d’un sauvetage organisationnel de dernière minute. Pour la Tunisie, il ne s’agit plus seulement de recevoir une compétition internationale, mais de prendre le relais dans un délai particulièrement court afin de garantir la tenue du rendez-vous continental.

La question des dates définitives, des villes et salles retenues, ainsi que du budget mobilisé pour l’organisation, devrait désormais être précisée par la Fédération tunisienne et la CAVB.

Un scénario qui n’est pas inédit dans le volleyball africain

Ce type de relocalisation n’est pas totalement inédit dans l’histoire du volleyball africain.

En 2007, le Championnat d’Afrique féminin, initialement attribué à l’Ouganda, avait dû être transféré au Kenya, qui avait finalement accueilli la compétition à Nairobi. Plus récemment, d’autres compétitions continentales de jeunes ont également connu des changements de pays organisateur.

Le cas de la CAN masculine 2026 s’inscrit donc dans une réalité déjà observée au sein du volleyball africain : lorsqu’un pays hôte n’est plus en mesure d’assurer l’organisation dans les conditions requises, la CAVB peut être amenée à trouver rapidement une solution alternative.

Mais la situation actuelle présente une particularité de taille : le transfert intervient à quelques semaines seulement du début du tournoi, laissant à la Tunisie une marge de manœuvre particulièrement réduite.

Une opportunité à transformer en réussite

Pour la sélection tunisienne, évoluer à domicile peut représenter un avantage considérable. Portée par son public et libérée des contraintes d’un déplacement, elle aura l’occasion de défendre ses ambitions continentales dans un environnement qui lui est familier.

L’organisation offre également à la Tunisie une visibilité supplémentaire dans le paysage du sport africain. Accueillir seize sélections, leurs staffs, les officiels et les accompagnateurs représente un défi logistique, mais aussi une activité économique pour les secteurs de l’hébergement, du transport et des services.

La Tunisie connaît les exigences de l’organisation des grandes compétitions de volleyball et dispose d’une expérience reconnue sur la scène continentale. C’est sans doute cette capacité à mobiliser rapidement ses structures qui a pesé dans la décision de confier le tournoi à la Fédération tunisienne.

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Classement de Shanghai 2026 : Aucune université tunisienne dans le Top 1000

17. August 2026 um 08:49

Aucune université tunisienne ne figure dans le classement général ARWU 2026 de Shanghai, publié le 15 août. Une absence qui marque un recul par rapport à 2024, lorsque l’Université de Tunis El Manar apparaissait encore dans la tranche 901-1000, tandis que le Maroc conserve, lui, une présence dans ce palmarès mondial dominé par les grandes puissances de la recherche.

De Tunis El Manar à une absence totale

Le constat est difficile à ignorer. En 2024, Université de Tunis El Manar figurait encore dans la tranche 901-1000 du classement académique des universités mondiales, plus connu sous le nom de classement de Shanghai.

Deux ans plus tard, la Tunisie ne compte plus aucun établissement parmi les 1000 universités publiées par l’ARWU 2026. L’Algérie est également absente, tandis que le Maroc demeure le seul pays du Maghreb représenté dans cette édition du classement général.

Cette disparition ne signifie évidemment pas que les universités tunisiennes ont cessé de produire de la recherche ou qu’elles sont absentes de tous les classements internationaux. Elle traduit cependant un décrochage dans un indicateur mondial particulièrement exigeant, fondé avant tout sur la puissance et la visibilité de la recherche scientifique.

Le Maroc reste dans la course, la Tunisie décroche

Au-delà du simple palmarès, la comparaison entre les deux voisins du Maghreb interroge.

Le Maroc conserve une université dans le Top 1000 mondial, là où la Tunisie, qui pouvait encore compter sur Tunis El Manar il y a deux ans, disparaît désormais entièrement du classement général.

L’écart est d’autant plus significatif que la présence dans l’ARWU ne dépend pas de la réputation générale d’une université ni de la seule qualité de son enseignement. Le classement mesure essentiellement sa capacité à produire une recherche scientifique reconnue et visible à l’échelle internationale.

Autrement dit, le problème dépasse la symbolique d’un rang perdu ou gagné : il renvoie à la capacité des universités tunisiennes à transformer leur potentiel scientifique en publications, en chercheurs hautement cités et en résultats suffisamment visibles pour franchir le seuil des 1000 établissements retenus.

Un classement taillé pour mesurer la recherche

L’Academic Ranking of World Universities s’appuie sur six indicateurs, parmi lesquels le nombre de prix Nobel et de médailles Fields liés à l’établissement, les chercheurs les plus cités, les publications dans Nature et Science, ainsi que les articles indexés dans les grandes bases bibliométriques internationales.

Chaque année, plus de 2500 universités sont évaluées, mais seules les 1000 premières sont publiées dans le classement général.

Cette méthodologie explique aussi pourquoi l’ARWU ne doit pas être interprété comme un classement absolu de la « meilleure université » au sens large. Il privilégie clairement la performance scientifique et la production de recherche internationale.

La disparition de la Tunisie du Top 1000 constitue donc avant tout un signal sur sa visibilité dans ce domaine précis.

Une précision est essentielle pour éviter toute confusion : l’absence de la Tunisie du Top 1000 général ne signifie pas l’absence totale de ses universités des classements de Shanghai.

ShanghaiRanking publie également un Global Ranking of Academic Subjects, consacré à 57 disciplines couvrant notamment les sciences naturelles, l’ingénierie, les sciences médicales et les sciences sociales.

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12. August 2026: Leichtes Erdbeben vor der Küste nahe Monastir/Mahdia [M2.8]

12. August 2026 um 20:54

Erdbeben-Überwachungsstationen haben am Mittwoch, 12. August 2026, um 00.07 Uhr Ortszeit ein leichtes Erdbeben der Stärke M3.0 auf der Richterskala

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Gironde : Aminata Pouye, candidate LFI, victime d’une attaque raciste

11. August 2026 um 09:51
Aminata Pouye a dénoncé une violente agression près de Bordeaux samedi soir. Quatre hommes l’ont insultée et lui ont jeté un liquide irritant au visage. En bref Aminata Pouye, candidate LFI aux sénatoriales en Gironde, dénonce une attaque raciste. Quatre…

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Tunisie – Afrique : où se trouvent les prochaines opportunités pour les entreprises ?

10. August 2026 um 09:48

Les échanges commerciaux de la Tunisie avec le continent africain ont atteint 4,93 milliards de dollars en 2025, contre 4,64 milliards en 2024, d’après l’African Trade Report 2026 d’Afreximbank. Derrière cette progression, la marge de développement demeure importante et prometteuse pour les entreprises tunisiennes.

Le principal enjeu se situe en Afrique subsaharienne. Les échanges tunisiens avec cette partie du continent ne représentaient que 550 millions de dollars en 2024, dont 425 millions d’exportations tunisiennes. Afreximbank estime pourtant à plus de 500 millions de dollars le potentiel additionnel d’exportations tunisiennes vers cette région, notamment dans l’industrie, l’agroalimentaire et les biens intermédiaires.

Pour les entreprises tunisiennes, l’opportunité ne consiste donc pas à viser « l’Afrique » dans son ensemble. Le choix des marchés, l’identification des besoins locaux et la capacité de sécuriser la logistique et le financement deviennent déterminants. Ces deux derniers éléments figurent d’ailleurs parmi les conditions identifiées pour permettre à la Tunisie de mieux exploiter ce potentiel.

Un marché à conquérir avec méthode

Pour les entreprises tunisiennes, l’enjeu est désormais de transformer ce potentiel en contrats, partenariats et implantations. Les secteurs industriel, agroalimentaire et celui des biens intermédiaires apparaissent comme des terrains à examiner en priorité. L’expansion africaine peut ainsi devenir un véritable levier de croissance, à condition de partir d’une stratégie ciblée et méthodique plutôt que d’une approche générale du continent et des opportunités qu’il présente.

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Marhaba 2026 : plus de 2,7 millions de MRE déjà accueillis

06. August 2026 um 08:21
Le nombre de Marocains résidant à l’étranger (MRE) ayant rejoint le territoire national depuis le lancement de l’opération « Marhaba » s’élève à 2.741.570 personnes, soit une hausse de 0,45 % par rapport à la même période de l’année précédente,…

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Tribune – Tunisie. La société civile, entre torpeur et éclat

01. August 2026 um 08:41
La société civile tunisienne oscille depuis 2021 entre un abandon relatif et des coups d’éclat, confirmant en tout cas son statut historique depuis l’indépendance. En bref La société civile tunisienne s’est mobilisée le 25 juillet 2026 à Tunis, à l’occasion…

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Tourismusstatistik 2026 Tunesien: Einreisen und Besucherzahlen zum Ende Juni 2026

27. Juli 2026 um 13:43

Die Tourismusstatistik 2026 weist aus, dass die Gesamtzahl der Einreisen von Nichtansässigen nach Tunesien im ersten Halbjahr 2026 im Vergleich zum gleichen Zeitraum des Jahres Mehr

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Entrées de visiteurs en Tunisie : quels résultats à fin juin 2026

Le nombre total d’entrées de non-résidents en Tunisie durant le premier semestre de l’année 2026 a légèrement progressé par rapport à la même période de 2025. Zoom sur les particularités de cette période.

On craignait une baisse manifeste des arrivées touristiques en Tunisie tant l’impact du conflit armé au Moyen-Orient au cours du printemps 2026 avait provoqué un retard de réservation de séjours. Finalement, la destination tunisienne s’en sort bien pour la première moitié de l’année si l’on observe les principaux indicateurs vus de manière sommaire.

Du 1er janvier au 30 juin 2026, le nombre global d’entrées de visiteurs a très légèrement progressé de 2,1% atteignant 4 546 389 non-résidents comptabilisés aux frontières aériennes, terrestres et maritimes selon les chiffres officiels compilés par la Police aux frontières.

Européens: les Anglais en force

Le nombre total de ressortissants du continent européen entrés en Tunisie au cours du premier semestre a été en très légère hausse de 2,3% par rapport au premier semestre 2025, totalisant 1 310 780 visiteurs, correspondant à une part de marché de 28,8%, laquelle est demeurée stable ces dernières années.

Top Ten européen/évolution par rapport à S1/2025 :

1) Français : 518 113 (+2,5%)

2) Anglais: 217 354 (+8,6%)

3)  Allemands: 120 949 (+6,6%)

4) Polonais: 107 494 (-0,7%)

5) Italiens: 67 141 (+2,7%)

6) Belges: 39 373 (-2,2%)

7) Tchèques: 37 441 (-3,8%)

8) Roumains: 20 989 (-3,1%)

9) Portugais: 19 681 (+5,5%)

10) Espagnols: 14 555 (+2,5%)

Libyens en recul, Algériens en hausse.

Les visiteurs en provenance notamment d’Algérie et de Libye ont continué à dominer les entrées de non-résidents en Tunisie avec 2 443 373 visiteurs, avec une légère croissance de 1,3% en dépit d’un net recul de 10% des arrivées libyennes qui ont été compensées par une évolution de plus de 11% des Algériens.

Les Tunisiens résidents à l’étranger ont été quant à eux plus nombreux à rentrer au pays au cours de la période indiquée, avec 667 100 arrivées, en hausse de 5,8%.

©Destination Tunisie

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11 millions de touristes en Tunisie en 2025 ? Ce que disent les chiffres et comment les interpréter

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Djerba Music Land 2026: l’événement phare qui rythme chaque année la saison touristique de l’île

Le festival DJERBA MUSIC LAND revient du 6 au 9 août 2026 pour une onzième édition qui s’annonce comme l’un des temps forts de l’été sur l’île.

Au fil des années, DJERBA MUSIC LAND s’est imposé comme un rendez-vous majeur de la scène électronique en Méditerranée, mais aussi comme un véritable levier d’animation touristique et économique pour l’île de Djerba. Chaque été, l’événement contribue à renforcer l’attractivité de la destination en attirant un public tunisien et international venu vivre une expérience mêlant musique, loisirs et art de vivre.

Pour la troisième année consécutive, le festival prendra ses quartiers sur la terrasse-jardin du Grand Casino Djerba, un espace entièrement réaménagé permettant d’accueillir jusqu’à 3 500 festivaliers par soirée dans un cadre haut de gamme.

« Pour cette onzième édition, nous entendons poursuivre notre ambition avec la même rigueur et la même conviction : faire de Djerba une référence incontournable de la musique électronique en Méditerranée, en conjuguant excellence artistique, attractivité touristique et création de valeur pour toute l’île », déclare Mohamed Jerad, Directeur général de Tunisia Music Land, la société organisatrice de l’événement.

djerba-music-land-2026-programme

L’édition 2026 poursuivra la montée en puissance engagée ces dernières années avec des investissements importants dans les infrastructures techniques : scénographie, systèmes sonores de dernière génération, écrans géants, jeux de lumière et lasers viendront offrir un spectacle immersif inspiré des grandes destinations internationales du clubbing telles qu’Ibiza ou Mykonos.

Cette nouvelle édition s’appuie sur le succès du dixième anniversaire célébré en 2025, qui avait marqué une étape importante dans l’histoire du festival. Saluée par de nombreux professionnels et médias spécialisés, la scénographie avait notamment valu à DJERBA MUSIC LAND une première nomination tunisienne aux Heavent Awards Paris, référence mondiale de l’industrie événementielle.

Un programme inédit et diversifié

Côté programmation, le festival réunira durant quatre jours plusieurs figures majeures de la scène électronique internationale. La soirée d’ouverture sera marquée par un exceptionnel set Back-to-Back-to-Back réunissant les DJs sud-africains Caiiro, Eno Napa et Da Capo, pour quatre heures d’Afro House.

Le public retrouvera également Francis Mercier, l’une des révélations de la scène internationale, accompagné de Massala et Jawora, ainsi que Solto, Hvmza, Raffa Guido, Osfur et Cincity.

La scène tunisienne sera elle aussi largement représentée avec Mehdi Maghraoui, Guesmy, Hunter et Sarab, confirmant la volonté du festival de valoriser les talents nationaux aux côtés des plus grandes références internationales.

Parmi les rendez-vous les plus attendus figure également le retour de Oriental Night Fever, une soirée mêlant musiques orientales, performances scéniques et spectacles vivants avec Al Disco Al Arabi et le concept The Luxury Theater porté par DJ Walou, accompagné de chanteurs, danseurs Dabka, danseuses orientales et artistes de music-hall.

Le plus du Djerba Music Land

Le festival reconduit également sa formule Day & Night, inaugurée avec succès en 2024. En parallèle des soirées principales, DML Off proposera, du 7 au 9 août, des beach parties organisées chaque après-midi de 14 h à 20 h avec une programmation mêlant artistes tunisiens et internationaux.

Autre espace désormais incontournable, le DJERBA MUSIC LAND MARKET poursuivra son développement après son lancement remarqué en 2025. Pensé comme un lieu de rencontres entre artisans, créateurs, exposants et festivaliers, ce marché contribue à enrichir l’expérience du public tout en offrant une vitrine à l’économie créative locale.

Au-delà de sa programmation artistique, DJERBA MUSIC LAND confirme ainsi son rôle de catalyseur pour l’économie touristique de Djerba. En générant une fréquentation importante au cœur de la saison estivale, le festival participe au dynamisme des secteurs de l’hébergement, de la restauration, du transport, du commerce et des services, tout en renforçant le rayonnement de la destination sur la scène méditerranéenne.

 

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Tabarka Jazz Festival 2026 : Liz McComb illumine la scène avec un message universel de paix et d’amour

Tabarka a renoué hier soir, samedi 4 juillet 2026, avec la magie des grandes soirées musicales à l’occasion du grand retour du Tabarka Jazz Festival.

Dans le cadre exceptionnel de la marina, le public tunisien et les visiteurs étrangers ont vécu une soirée placée sous le signe du partage, de l’émotion et de la diversité musicale.

Moment fort de la soirée : la présence de Liz McComb, figure incontournable du Gospel, du Jazz et du Blues. L’artiste américaine a offert un concert d’une rare intensité, mêlant puissance vocale, spiritualité et proximité avec le public.

Dès les premières notes, Liz McComb a donné le ton en ouvrant son concert avec « No More War », un véritable hymne à la paix. Un message d’amour et de fraternité qu’elle n’a cessé de transmettre tout au long de la soirée, rappelant combien la musique peut rassembler au-delà des frontières et des différences.

Elle clôturera également son spectacle avec ce même esprit universel en interprétant « Why Can’t We Live Together », reprenant sans relâche son appel à la paix et au vivre-ensemble.

Pendant plus d’une heure de concert, Liz McComb a revisité une douzaine de titres de son répertoire, tout en offrant au public quelques grands classiques du jazz et de la soul, dont l’incontournable « Ain’t No Sunshine », réclamé avec enthousiasme par les spectateurs.

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La communion entre l’artiste et le public atteindra son apogée en fin de soirée avec une longue standing ovation. Visiblement touchée par cet accueil chaleureux, Liz McComb offrira un dernier cadeau musical en guise d’au revoir : « I Need You », un moment intime et chargé d’émotion.

Mais avant cette grande voix américaine, la soirée avait déjà commencé sous le signe de la découverte avec le duo Innēr Sense, venu spécialement de Belgrade. Composé de Filip Fisher et Nino Celebic, ce duo explore les frontières entre musique électronique, art et émotion.

inner-sense-tabarka-jazz-festival-2026Avec une approche mêlant sons atmosphériques et voyages musicaux immersifs, Innēr Sense a su faire vibrer un public varié.

De 19h30 à 21h00, les rythmes électroniques ont transformé la marina de Tabarka en véritable espace de rencontre entre générations : des familles, des enfants découvrant avec curiosité cet univers sonore, mais aussi un jeune public passionné venu célébrer cette culture musicale.

Dans une ambiance conviviale et familiale, avec une entrée libre permettant au plus grand nombre d’assister aux spectacles, cette soirée du Tabarka Jazz Festival 2026 a rappelé l’ADN même de ce rendez-vous mythique : ouvrir la musique au monde, créer des rencontres et faire de Tabarka une scène où les cultures dialoguent.

Entre l’énergie contemporaine d’Innēr Sense et la voix intemporelle de Liz McComb, Tabarka a vécu une soirée où la musique est redevenue un langage universel.

A.M

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Sind die drei Erdbeben in Zarzis ein Grund zur Sorge? Was das INM dazu sagt

03. Juli 2026 um 18:12

Die drei Erdbeben, die innerhalb von weniger als 24 Stunden nahe Zarzis registriert wurden, haben bei vielen Tunesiern Besorgnis ausgelöst.

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