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Festival de Sfax | Prévu jeudi, le concert d’Amina Fakhet annulé

11. August 2026 um 21:26

Le concert de la chanteuse Amina Fakhet, initialement prévu pour le jeudi 13 août 2026 dans le cadre du Festival international de Sfax, a été officiellement annulé.

Cette décision fait suite à une demande formelle transmise le 8 août 2026 par l’imprésario de l’artiste à l’administration du festival, précise le communiqué.

Tout en exprimant son profond regret face à cette annulation, le comité directeur du festival a tenu à clarifier la situation, en affirmant avoir honoré l’intégralité de ses engagements organisationnels, logistiques, administratifs et publicitaires, tout en mobilisant l’ensemble des moyens nécessaires pour garantir la tenue et la réussite du spectacle dans les meilleures conditions.

Dans sa note diffusée ce jour, la direction du Festival a présenté ses excuses au public pour la gêne occasionnée par cette annulation imprévue et indiqué que tous les détenteurs de billets pour le concert d’Amina Fakhet sont invités à se présenter aux guichets du Théâtre Municipal de Sfax pour obtenir le remboursement de leurs tickets.

Y. N.

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De Hammamet à Bizerte, la musique marocaine fait vibrer la Tunisie

11. August 2026 um 14:35
Najat Aâtabou et Amine Boudchart ont marqué deux grands rendez-vous de l’été tunisien. À Hammamet, Aâtabou, la voix du chaâbi marocain a retrouvé un public fidèle. À Bizerte, Boudchart a transformé la salle en une immense chorale. Deux concerts, deux…

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«Bakma» d’Abdelhamid Bouchnak en première mondiale au Festival de Locarno

10. August 2026 um 23:32

Le film « Bakma » du réalisateur Abdelhamid Bouchnak effectuera sa première mondiale au 79ᵉ Festival du Film de Locarno, sélectionné dans la prestigieuse section Fuori Concorso.

C’est ce qu’annonce le réalisateur lui même en commentant : « Il y a des films que l’on fait pour raconter une histoire. Et puis il y a ceux que l’on fait parce qu’on ne peut pas se taire ». Et d’ajouter : «Bakma est un film sur le silence. Sur ceux qu’on réduit au silence. Sur une jeunesse à qui l’on demande encore d’attendre. Sur une société où la violence finit par devenir ordinaire. Mais surtout, Bakma est un cri. Un cri venu de Tunisie. Un cri de cinéma indépendant. Un cri pour ceux qui refusent de devenir muets ».

L’affiche officielle du film pour le Festival de Locarno, dévoilée pour l’occasion, porte la signature de l’artiste Yessine Ouerghemmi.

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Voix de Femmes : quand les traditions se conjuguent au présent

10. August 2026 um 10:02
Du 12 au 15 août, le Festival Voix de Femmes investit Tétouan pour sa 14e édition, placée sous le thème « Femmes méditerranéennes, femmes de culture et de tradition ». Quatre jours où concerts gratuits, patrimoine et actions solidaires se…

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Lecture poétique de Tahar Bekri à l’Atelier Goulven

10. August 2026 um 09:34

Sur l’invitation des Amis du Pouldu, Tahar Bekri donnera lecture, le 18 août 2026, à l’Atelier Goulven, au Pouldu, de son dernier récit Je te revois, père, paru cette année aux Ed. Edern à Bruxelles ainsi que certains de ses poèmes récents.

Depuis 1985, le poète Tahar Bekri fréquente Doëlan, Le Pouldu, Clohars Carnoët, dans le Finistère sud, en Bretagne, France. Région dont est originaire, son épouse, Annick Le Thoër, artiste-peintre. C’est ici que Paul Gauguin et ses amis ont séjourné et peint, à la fin du 19e siècle. L’endroit, qui garde encore ses merveilleux paysages a inspiré à Tahar Bekri de nombreux textes, comme L’appel de Gauguin ; Le cœur rompu aux océans ; La nostalgie des rosiers sauvages ou Les arbres m’apaisent. Il y est régulièrement invité pour donner lecture de sa poésie et rencontrer le public, médiathèque, café littéraire, galerie de peinture, etc.

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“L’Odyssée” de Nolan | Violence perpétuelle et culpabilité éternelle de l’homme  

09. August 2026 um 08:13

Je n’ai jamais eu de goût prononcé pour les blockbusters ni pour les effets spéciaux numériques et mon intérêt pour le grand spectacle cinématographique remonte au “Spartacus” de Kubrick et à la “Cléopâtre” de Mankiewicz. Une passion indéfectible pour la mythologie antique m’a conduit toutefois à surmonter mon dégoût et à franchir, pour la première fois de ma vie, le seuil d’un multiplexe, pour regarder “L’Odyssée” de Christopher Nolan. Or, si je garde encore une forme de rejet de ces lieux sans âme du spectacle numérique, sentant l’argent et le popcorn, j’ai été frappé par la singularité du film.

Issam Marzouki *

Je m’attendais en effet à revoir un avatar du très médiocre “Gladiator 2” avec ses cynocéphales ridicules, moi qui ai eu la chance de voir à l’âge quatre ans le superbe “Ulysse” de Mario Camerini avec le grand Kirk Douglas, dans une petite salle de banlieue ; heureusement il n’en fut rien !

Je n’évoquerai ici ni la récente technologie de l’Imax 70 mm qui ne peut d’ailleurs être reproduite dans une majorité des salles de l’univers, ni le degré de fidélité du scénariste à l’œuvre d’Homère, sujet qui a fait les choux gras des médias et des réseaux sociaux en mettant à contribution des historiens, des philosophes et d’autres érudits ; je me contenterai de livrer, dans un certain désordre, deux ou trois impressions que j’ai gardées des quelque trois heures qu’a duré la projection.

Je commencerai par l’épisode du cheval de Troie, extrêmement développé dans le film, contrairement à la petite place qu’il occupe dans l’épopée d’Homère. Ce cheval de bois, que j’ai toujours imaginé comme un jouet géant debout sur ses pattes, ou ses roues, selon les versions, est curieusement présenté penché et à demi-enfoncé dans le sable de la plage. L’image, assez inattendue, n’est pas sans rappeler la séquence finale de “La Planète des Singes” de Franklin Schaffner (1968) où Charlton Heston découvre la statue de la Liberté, dans la même position que notre cheval, enfoncée dans le sable sur une plage perdue d’une planète qui s’avère être la Terre.

La transgression du code

Clin d’œil ou intertextualité ? Peut-être, mais à mes yeux une analogie existe bel et bien : ainsi présenté, tordu et plein de guerriers entassés, nageant dans leurs excréments, le cheval fonctionne comme une matrice morale du film.

Le péché d’Ulysse, cet homme d’«idées», est d’avoir transgressé, en imaginant le stratagème du cheval de Troie, la loi de Zeus qui impose la loyauté envers l’autre. Or, les Achéens ont ignoré cette loi en s’invitant traitreusement au cœur même de Troie dans l’intention de saccager cette ville. Et c’est Ulysse qui assumera cette culpabilité envers les Troyens, les victimes de son idée, mais aussi envers les Grecs qui ont directement, ou indirectement, trouvé la mort à cause de cette idée qu’il a eue de tromper les Troyens et en leur manquant de loyauté.

Le film, qui s’achève dans une hubris frénétique, avec la séquence du massacre des prétendants, réitère cette idée du châtiment obligé de ceux qui n’ont pas respecté la loi de l’hospitalité décrétée par Zeus.

On retrouve également la même idée dans l’épisode de Circée et dans la référence à l’origine même de la guerre de Troie, la trahison de Pâris qui enfreint les règles de l’hospitalité en séduisant Hélène, l’épouse de son hôte Ménélas.

Nolan construit ainsi son film autour du thème de la culpabilité en l’associant à celui de la guerre qui matérialise ainsi la transgression d’un code censé maintenir l’équilibre de la coexistence entre les peuples.

Les références à l’achèvement de l’âge de bronze sont explicites dans le film alors que celles aux conflits modernes se lisent en filigrane.

C’est ainsi que “L’Odyssée” de Nolan s’écarte des différentes adaptations antérieures de l’épopée d’Homère (Je pense en particulier à l’‘‘Ulysse” de Camerini, centré sur la figure héroïque du protagoniste incarné par Kirk Douglas ou à la mini-série télévisée “L’Odyssée” d’Andreï Kontchalovsky (1997) fonctionnant surtout comme un récit initiatique).

Un autre point qui m’a semblé particulier au traitement du mythe dans le film de Nolan réside dans la synthèse opérée entre l’épisode de Calypso et celui des mangeurs de lotos. On nous présente dans le film un Ulysse abandonné à la nymphe Calypso qui use du pouvoir anesthésiant des fleurs de lotos pour maintenir le héros dans une quasi-servitude dans laquelle ce dernier jouit d’une béatitude dénuée de souvenirs.

La confusion des deux épisodes de l’épopée me vexe en tant que Tunisien car l’île des mangeurs de lotos a toujours été identifiée à notre Djerba nationale. Cet oubli sacrifie néanmoins aux servitudes de l’écriture scénaristique qui impose des coupes, des résumés et toutes sortes d’altérations du texte littéraire en vue de le transformer en récit filmique.

C’est ainsi que deux autres détails importants dans l’épisode du cyclope ont été escamotés, résidant dans le double stratagème dont Ulysse use en vue de tromper le cyclope Polyphème : la découverte qu’il lui fait faire du vin qui va l’enivrer et l’endormir ainsi que le dialogue entre les deux au cours duquel Ulysse trompe Polyphème en lui annonçant qu’il se nomme «Personne»

Une version rationaliste du mythe

Ces différentes manipulations du texte d’Homère semblent relever d’un souci de concentrer l’action sur l’idée centrale du film en la débarrassant d’un grand nombre de ramifications narratives susceptibles de diluer l’action.

En résumé, nous pouvons affirmer que Nolan a réussi à créer une œuvre travaillée et suffisamment subtile pour ne retenir du mythe originel que les seuls éléments susceptibles de servir le spectacle cinématographique -car “L’Odyssée” est un film très spectaculaire au sens premier du terme- et d’étoffer la portée morale du film : l’existence humaine est façonnée par une violence perpétuelle, dont la manifestation suprême est la guerre et dont l’une des implications obligée est une culpabilité éternelle de l’homme que ce dernier seul doit assumer.

Il n’est pas étonnant à cet égard que, contrairement à l’œuvre d’Homère, qui fait intervenir les Dieux à tout bout de champ, ces derniers sont quasiment absents du film de Nolan, exceptée la présence épisodique, et sans grande influence sur le destin d’Ulysse, d’Athéna dont l’identification originelle au personnage de Mentor est escamotée dans le scénario, ce qui semble prouver que Nolan a cherché à proposer une version rationaliste du mythe selon laquelle les hommes, et non les Dieux, sont responsables de leurs propres actes.

* Ecrivain et producteur radio d’émissions culturelles.

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Le poème du dimanche | ‘‘Poème’’ de Samuel Beckett

09. August 2026 um 07:34

Né en 1906 à Cooldrinagh, en Irlande, Samuel Beckett est écrivain, dramaturge et poète. Il écrit en anglais et français.

Prix Nobel de littérature, en 1969. Le jour de l’annonce du prix, il était en vacances, incognito, à Hammamet, en Tunisie. Connu surtout pour son théâtre de l’absurde et son œuvre dramatique, pessimiste et non sans dérision, il semble, pourtant, avoir commencé par écrire de la poésie qu’il a publiée très jeune. Il laisse aujourd’hui trois recueils, Peste soit de l’horoscope ; Os d’écho et Poèmes Mirlitornades, paru très peu avant sa mort, en 1989, à Paris, et qui reprend des poèmes écrits vers la fin des années 1930 dont le poème choisi ici.

Tahar Bekri

bon bon il est un pays
où l’oubli où pèse l’oubli
doucement sur les mondes innommés
là la tête on la tait la tête est muette
et on sait non on ne sait rien
le chant des bouches mortes meurt
sur la grève il a fait le voyage
il n’y a rien à pleurer

ma solitude je la connais allez je la connais mal
j’ai le temps c’est ce que je me dis j’ai le temps
mais quel temps os affamé le temps du chien
du ciel pâlissant sans cesse mon grain de ciel
du rayon qui grimpe ocellé tremblant
des microns des années ténèbres

Vous voulez que j’aille d’A à B je ne peux pas
je ne peux pas sortir je suis dans un pays sans traces
oui oui c’est une belle chose que vous avez là une bien belle chose
qu’est-ce que c’est ne me posez plus de questions
spirale poussière d’instants qu’est-ce que c’est le même
le calme l’amour la haine le calme le calme

‘‘Vingt poèmes’’, Ed. Minuit.

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« GOURBI » s’invite au 44ᵉ Festival de Boukornine ce lundi

08. August 2026 um 20:42

Ce lundi 10 août 2026, à partir de 21h30, le public du Festival International de Boukornine aura rendez-vous avec le spectacle «GOURBI», une expérience artistique inédite qui promet de faire vibrer les gradins de Hammam-Lif.

Fruit d’un minutieux travail de recherche et de création, « GOURBI » de Nidhal Yahyaoui propose une relecture contemporaine du patrimoine musical tunisien. Le projet se situe à la croisée des chemins entre tradition et modernité, faisant dialoguer rythmes populaires ancestraux et écritures musicales actuelles.

À travers cette escale au pied du mont Boukornine, la troupe invite les mélomanes et les amoureux du patrimoine à partager une nouvelle étape d’une aventure artistique originale, pensée comme une passerelle entre le passé et le présent.

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100 ans d’émigration marocaine : de l’exil à une diaspora d’influence

07. August 2026 um 10:22
Ils étaient quelques milliers à quitter le Maroc au début du XXe siècle. Un siècle plus tard, près de six millions de Marocains résidant à l’étranger (MRE) entretiennent toujours un lien fort avec leur pays d’origine. Du 8 au 11…

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Coup de cœur. Dima EL-Horr filme Beyrouth côté (a)mer

07. August 2026 um 09:26
Raconter la manière dont la guerre s’inscrit dans les corps et façonne la mémoire collective sans tomber dans le pathos ? Tel semble être le défi que relève, film après film, Dima El Horr. Dans Et les poissons volent au-dessus…

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Du terroir aux marchés du monde : le nouveau pari marocain

06. August 2026 um 12:10
Huile d’argan, safran, dattes, miel ou plantes aromatiques : les produits du terroir marocains connaissent un nouvel essor. Portés par les coopératives et une meilleure structuration des filières, ils deviennent un levier de développement rural et un ambassadeur du savoir-faire…

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Saint-Ouen : la diaspora fait rayonner le Maroc au-delà des frontières

04. August 2026 um 13:45
Du 16 au 18 octobre, Saint-Ouen accueillera la sixième édition du festival Maroc multiculturel. Pendant trois jours, artisanat, musique, gastronomie, mode et traditions investiront la Communale, transformée en vitrine du savoir-faire marocain. Un pont entre les deux rives de la…

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Le Théâtre Royal propulse Rabat sur la carte culturelle mondiale

03. August 2026 um 12:34
Le New York Times a classé le Théâtre Royal de Rabat parmi les édifices culturels qui contribuent à inscrire leur ville sur la carte culturelle mondiale. Une reconnaissance qui illustre la stratégie culturelle du Maroc, fondée sur de grands équipements,…

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Tunisie: votre projet est validé? Il reste une étape pour toucher votre subvention. Détails

03. August 2026 um 09:00

Pour certains porteurs de projets agricoles, le financement est déjà accordé. Pourtant, les fonds ne sont pas encore sur leur compte. En cause, une dernière étape souvent méconnue. Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche appelle les bénéficiaires des subventions d’investissement à se rapprocher de la Banque nationale agricole (BNA) ou de la Banque tunisienne de solidarité (BTS) afin de finaliser les procédures de paiement.

Cette précision intervient alors que plusieurs projets ont déjà franchi toutes les étapes d’approbation. Une fois l’ordre de paiement émis par le ministère, ce sont les deux banques publiques qui prennent le relais pour verser les aides, selon les propos relayées par l’agence TAP. Sans cette démarche, les bénéficiaires risquent de retarder le déblocage de leurs subventions.

Le rappel du ministère fait suite à une question écrite du député Taher Ben Mansour sur le fonctionnement des incitations financières accordées dans le cadre de la loi sur l’investissement, souligne ladite source. L’occasion pour le département de lever le voile sur un circuit souvent perçu comme complexe.

En réalité, le parcours commence bien avant le paiement. Les dossiers sont d’abord instruits par les Commissariats régionaux au développement agricole ou par l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA). Ils passent ensuite devant la commission chargée d’accorder les avantages. Une fois le feu vert obtenu, le ministère des Finances met les crédits à disposition, tandis que la BNA ou la BTS assurent le versement effectif des montants.

Le soutien public n’est d’ailleurs pas versé en une seule fois. Une première partie est débloquée lorsque le projet atteint un niveau d’avancement défini par la réglementation. Le reste est accordé lorsque l’investissement entre réellement en activité. Ce mécanisme a été conçu pour accompagner les promoteurs tout au long de la réalisation de leurs projets.

En 2026, l’État a consacré 100 millions de dinars aux subventions d’investissement agricole. L’essentiel de cette enveloppe est destiné à la production agricole, tandis que le reste finance les projets liés à la pêche, à l’aquaculture et à la gestion des ressources en eau.

Au-delà d’un simple rappel administratif, le message est clair : pour les promoteurs dont les dossiers sont déjà validés, le déblocage des aides dépend désormais d’une dernière démarche auprès de leur banque.

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Des artistes interpellent le monde culturel après la polémique autour de Barbara Butch

31. Juli 2026 um 15:57
Une nouvelle tribune publiée dans Médiapart et signée par des artistes et des professionnels de la culture dénonce ce qu’ils considèrent comme un traitement médiatique déséquilibré des prises de position liées à la guerre à Gaza. Elle intervient quelques jours…

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La vigne marocaine, entre terroirs et histoire

31. Juli 2026 um 14:39
Des coteaux de Meknès aux terroirs de Berkane, la culture de la vigne raconte une histoire ancienne du Maroc. Héritier d’un riche patrimoine viticole, le royaume développe aujourd’hui une filière qui conjugue tradition, modernisation et recherche de qualité. À la…

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Quand les villes marocaines s’éveillent à la nuit

29. Juli 2026 um 13:19
À peine le soleil disparu, les villes marocaines changent de visage. Familles, jeunes, touristes et seniors investissent les corniches, les médinas, les places historiques, les parcs et les cafés ouverts jusqu’au bout de la nuit. Portée par les fortes chaleurs…

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Festival du film arabe de Casablanca : le cinéma arabe célèbre sa diversité

27. Juli 2026 um 10:20
Avec 29 films en compétition et des œuvres représentant l’ensemble du monde arabe, la 7e édition du Festival du film arabe de Casablanca s’est achevée par la remise de son palmarès. Une édition qui confirme la place du festival Pendant…

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Dance World Cup : le Maroc décroche sa première médaille d’or

25. Juli 2026 um 15:11
Organisée à Dublin, en Irlande, du 8 au 18 juillet, la Dance World Cup 2026 a offert au Maroc un succès inédit. Grâce au sacre de Youssef Mourahab, l’école casablancaise Temps’Danse remporte la première médaille d’or du Royaume dans cette…

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Pourquoi Tanger fascine les artistes depuis deux siècles

23. Juli 2026 um 12:12
Entre l’Atlantique et la Méditerranée, l’Afrique et l’Europe, Tanger occupe une place à part dans l’imaginaire des artistes. Depuis près de deux siècles, peintres, écrivains, musiciens et cinéastes y puisent leur inspiration, séduits par sa lumière, son cosmopolitisme et son…

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