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Baisse de de 0,2 % de l’indice mondial des prix alimentaires en mai

06. Juni 2026 um 12:30

Les prix alimentaires mondiaux ont baissé de 0,2 % en mai par rapport à avril, la hausse des prix des céréales et du sucre ayant été compensée par la baisse des prix des huiles végétales et des produits laitiers, selon le dernier rapport de la FAO.

L’indice FAO des prix alimentaires s’est établi en moyenne à 130,8 points en mai, légèrement inférieur au niveau révisé d’avril, qui était de 131 points. La baisse du prix de l’huile de palme (pour la première fois depuis 5 mois) et de l’huile de soja a compensé les perturbations des flux d’intrants agricoles essentiels dues à la guerre au Moyen-Orient.

Dans un rapport distinct, la FAO prévoit une production céréalière mondiale de 2,982 milliards de tonnes métriques pour 2026-2027, ce qui correspond à une baisse de 2 % par rapport à l’année précédente. La guerre en Iran a restreint l’acheminement de carburant et d’engrais via le détroit d’Ormuz, entraînant une flambée des prix des principaux intrants agricoles. Cette situation a renchéri le coût de production du maïs, du riz et d’autres denrées alimentaires.

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Inflation en Tunisie : La viande et les légumes tirent les prix vers le haut

05. Juni 2026 um 18:46

Le taux d’inflation en Tunisie a atteint 5,5% au mois de mai 2026, contre 5,4% durant la même période de l’année précédente, selon les dernières données publiées par Institut national de la statistique.

L’institut explique cette évolution principalement par le ralentissement du rythme de hausse des prix du groupe habillement et chaussures, qui s’est établi à 9,1% en mai contre 9,3% en avril. À l’inverse, les prix du tabac ont accéléré leur progression, passant de 0,4% à 0,8%, tout comme les services des hôtels et restaurants dont la hausse a atteint 6,3% contre 6,2% le mois précédent.

Une tendance élevée et stable

Les prix des produits alimentaires et des boissons sont, quant à eux, restés sur une tendance élevée et stable, avec une augmentation annuelle maintenue à 8,2%.

La flambée des prix touche particulièrement plusieurs produits de consommation courante. Selon les données de l’INS, les prix de la viande ovine ont bondi de 21,8% sur un an. Les volailles affichent une hausse de 15,6%, tandis que la viande bovine augmente de 14,1%.

Les légumes frais enregistrent également une progression importante de 12,2%, suivis des poissons frais avec 11,9% et des fruits frais avec 11,6%. En revanche, certains produits ont connu une baisse des prix. Les huiles alimentaires reculent de 6,1%, alors que les prix des œufs diminuent de 4,6%.

Lire aussi : Tunisie : Le FMI maintient une croissance à 2,1% en 2026, un ralentissement attendu en 2027

L’INS souligne également une hausse des prix des produits manufacturés de 4,6% en rythme annuel. Cette augmentation est portée notamment par les vêtements et chaussures ainsi que par les produits de nettoyage.

Quid des services ?

Du côté des services, les prix progressent de 4,2%, principalement sous l’effet de la hausse des tarifs des hôtels, qui atteignent 15,9%.

Par ailleurs, l’inflation sous-jacente, qui exclut les produits énergétiques et alimentaires, est restée stable à 4,8% en mai 2026.

Les données de l’INS montrent aussi un écart important entre les produits libres et les produits encadrés. Les prix des produits libres ont augmenté de 6,7%, contre seulement 1,2% pour les produits soumis à l’encadrement des prix. Dans l’alimentaire, les produits libres affichent une hausse de 9,3%, alors que les produits alimentaires encadrés restent quasiment stables à 0,2%.

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Crise du logement en Tunisie : Les prix continuent de grimper

03. Juni 2026 um 14:03

Le marché immobilier tunisien a enregistré une nouvelle hausse en 2025, selon les données avancées par la plateforme spécialisée Moboueb. Les prix des logements ont augmenté en moyenne de 7 % par rapport à 2024, tandis que les loyers ont progressé de 7,5 %. Cette tendance confirme la persistance des tensions sur l’accès au logement dans les grandes villes.

Le directeur de la plateforme Anis Gharbi, intervenant sur les ondes de la radio nationale, a expliqué que cette évolution s’inscrit dans un contexte de déséquilibre entre l’offre et la demande. La pression de la demande dans les centres urbains, combinée à la rareté des terrains constructibles, figure parmi les principaux facteurs de cette hausse.

Impact de la fiscalité

Il a également évoqué l’impact de la fiscalité appliquée au logement, la hausse des taux d’intérêt bancaires ainsi que le niveau de l’inflation, qui renchérit globalement le coût de l’investissement immobilier.

Sur le marché locatif, la progression des loyers reflète les mêmes tensions structurelles, avec une demande soutenue face à une offre jugée insuffisante dans les zones les plus attractives.

Lire aussi : « Premier logement » relancé : Qui peut en bénéficier et sous quelles conditions ?

Concernant les mécanismes de facilitation de l’accès au logement, notamment la formule de location-accession, le responsable estime qu’elle reste une solution intéressante pour une partie des ménages. Toutefois, sa mise en œuvre limitée aux promoteurs publics réduit, selon lui, sa capacité à influencer réellement l’équilibre global du marché, en raison de capacités de production jugées insuffisantes.

Evolution des comportements d’achat

Il observe par ailleurs une évolution des comportements d’achat, avec des ménages qui adaptent désormais leurs choix immobiliers à leur budget plutôt qu’à leurs préférences initiales en matière de surface ou de configuration. Cette contrainte se traduit par une tendance à la réduction des superficies des appartements et par une concentration de la demande dans des zones déjà fortement urbanisées.

Dans ce contexte, l’enjeu de l’aménagement urbain apparaît central. Le développement de nouveaux quartiers équipés en infrastructures et en services est présenté comme l’une des pistes pour atténuer la pression sur les zones saturées et rééquilibrer le marché à moyen terme.

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Viande d’agneau : 70 à 80 dinars le kilo, la flambée frappe les Tunisiens avant l’Aïd !

22. Mai 2026 um 19:50

À quelques jours de l’Aïd al-Adha 2026, le prix du kilo de viande d’agneau atteint désormais 70 dinars dans plusieurs boucheries tunisiennes, selon des témoignages de consommateurs et des déclarations relayées par des organisations de défense du consommateur. Dans certains quartiers huppés du Grand Tunis, le kilo aurait même franchi le seuil des 80 dinars.

Cette flambée intervient alors que de nombreuses familles tunisiennes, incapables d’acheter un mouton entier pour l’Aïd, se rabattent sur l’achat de viande déjà disponible chez les bouchers. Mais ce report de la demande contribue lui-même à tendre davantage le marché.

Le phénomène révèle surtout une crise plus profonde : baisse du cheptel, sécheresse, spéculation et affaiblissement durable du pouvoir d’achat.

Pourquoi le kilo d’agneau atteint-il désormais 70 à 80 dinars ?

La hausse des prix de la viande ovine ne date pas seulement des derniers jours avant l’Aïd. Dès février 2026, des professionnels du secteur évoquaient déjà un kilo d’agneau dépassant les 60 dinars en raison d’une offre insuffisante sur le marché tunisien.

Selon Ahmed Amiri, président de la Chambre syndicale nationale des bouchers, cette situation résulte principalement d’un déséquilibre entre l’offre et la demande, aggravé par une forte baisse du cheptel national.

Plusieurs facteurs structurels expliquent cette situation : les années successives de sécheresse ont réduit les capacités d’élevage ; le coût de l’alimentation animale et du transport reste élevé ; de nombreux éleveurs ont vendu ou abattu des femelles reproductrices ces dernières années et les intermédiaires occupent une place grandissante dans la chaîne de distribution.

À cela s’ajoute un phénomène classique avant l’Aïd : la spéculation saisonnière. Plusieurs acteurs de la filière accusent les intermédiaires d’acheter les bêtes plusieurs semaines à l’avance pour revendre avec des marges importantes.

Pourquoi de plus en plus de familles renoncent-elles au mouton ?

En 2026, les prix des moutons de l’Aïd dépassent fréquemment 1 200 dinars et peuvent atteindre 2 500 dinars pour les plus gros gabarits. Les moutons à moins de 800 dinars ont quasiment disparu des marchés, selon plusieurs observateurs.

Résultat : une partie des ménages ne cherche plus à acheter un mouton vivant. Beaucoup préfèrent désormais acheter quelques kilos de viande pour “sauver” symboliquement le repas de l’Aïd sans supporter le coût d’un sacrifice complet.

Ce déplacement de la demande vers les boucheries crée toutefois un effet pervers : plus les consommateurs abandonnent le mouton entier pour la viande découpée, plus la pression augmente sur les stocks disponibles chez les bouchers.

Dans certains quartiers aisés, où la demande reste forte malgré la hausse des prix, le kilo aurait ainsi atteint 80 dinars selon plusieurs témoignages recueillis ces derniers jours.

Les importations peuvent-elles vraiment faire baisser les prix ?

Face à la flambée des prix, les autorités ont annoncé dès février un programme d’importation de 15 000 à 20 000 moutons vivants, ainsi que de viande ovine réfrigérée, afin de stabiliser le marché avant l’Aïd.

Le gouvernement avait déjà eu recours en 2025 à l’importation de viande d’agneau réfrigérée vendue autour de 38,9 dinars le kilo pour tenter de freiner l’envolée des prix.

Mais plusieurs professionnels estiment que ces mesures restent insuffisantes face à un problème devenu structurel.

Le véritable enjeu concerne désormais la reconstitution du cheptel tunisien et la régulation des circuits de distribution. Car même lorsque les prix des aliments de bétail reculent, les prix au consommateur continuent d’augmenter, notamment sous l’effet des intermédiaires et de la spéculation.

Une inflation qui transforme aussi le rituel de l’Aïd

Au-delà des chiffres, la hausse des prix modifie progressivement les habitudes sociales liées à l’Aïd al-Adha en Tunisie. Sur les marchés à bestiaux, plusieurs reportages décrivent une fréquentation bien plus faible qu’auparavant, avec des visiteurs venus davantage observer les prix qu’acheter réellement.

L’Aïd devient ainsi un révélateur du recul du pouvoir d’achat tunisien. Ce qui relevait autrefois d’un effort financier ponctuel tend désormais à devenir inaccessible pour une partie croissante de la classe moyenne.

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Tout un symbole : Le Grand Prix d’Argentine à Kassar Saïd

15. Mai 2026 um 09:56

C’est désormais une tradition : l’hippodrome de Kassar Saïd accueille au mois de mai le Grand Prix d’Argentine. Ce rendez-vous est devenu un classique du printemps et vient de se dérouler le 3 mai dernier.

Chaque année, l’Ambassade de la République Argentine célèbre la Révolution de mai à travers plusieurs manifestations dont cette course, organisée en partenariat avec la Société des Courses hippiques de Tunis.

Au-delà de l’événement sportif, cette course symbolise ainsi les liens d’amitié entre l’Argentine et la Tunisie, ainsi que les nombreuses traditions et passions que nos deux pays partagent autour du monde équestre.

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Face à la hausse des prix, le gouvernement pointe un « contexte géopolitique exceptionnel »

14. Mai 2026 um 09:04

Dans un contexte international marqué par de nouvelles tensions géopolitiques et une hausse persistante des coûts de plusieurs produits de consommation, le gouvernement tente de resserrer les rangs avec les acteurs économiques afin de limiter l’impact sur le pouvoir d’achat des ménages.

C’est dans cette optique que le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a réuni mercredi des représentants du secteur privé, des industriels, des producteurs ainsi que des grandes surfaces commerciales pour examiner la situation des prix et les mécanismes permettant de mieux les maîtriser.

Un « contexte exceptionnel »

Selon un communiqué du ministère, cette réunion intervient dans un « contexte exceptionnel » marqué par des mutations géopolitiques ayant des répercussions directes sur les marchés internationaux et sur les prix de plusieurs produits de consommation courante. Les produits d’hygiène et de nettoyage, certains articles liés à la santé corporelle ainsi que plusieurs denrées alimentaires figurent parmi les catégories les plus touchées par les hausses.

Le ministère insiste sur la nécessité d’une approche « participative » entre l’État et le secteur privé afin d’éviter une nouvelle flambée des prix sur le marché local. L’objectif affiché est double : préserver la compétitivité du tissu industriel tunisien tout en protégeant le panier du consommateur.

Lire aussi : Tunisie : Le taux d’inflation se stabilise à 5% en mars, l’alimentation reste sous tension

Au-delà du simple constat, les discussions ont également porté sur des orientations économiques plus larges. Les participants se sont accordés sur la nécessité de renforcer la production locale, soutenir les petites et moyennes entreprises et limiter autant que possible les importations jugées non essentielles. Une orientation qui traduit la volonté des autorités de réduire la pression sur les réserves en devises tout en encourageant la consommation de produits fabriqués en Tunisie.

Sensibilité croissante autour des prix

Cette réunion intervient alors que la Tunisie fait face depuis plusieurs mois à une sensibilité croissante autour des prix des produits de grande consommation. Malgré un ralentissement relatif de l’inflation comparé aux pics enregistrés ces dernières années, de nombreux ménages continuent de subir l’érosion du pouvoir d’achat, notamment sur les produits alimentaires et les dépenses quotidiennes.

Le gouvernement mise également sur les exportations à forte valeur ajoutée pour soutenir l’activité économique et générer davantage de recettes en devises. Mais sur le terrain, la question reste entière : les engagements pris avec les professionnels suffiront-ils à contenir durablement la hausse des prix dans un environnement mondial encore instable ?

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Aïd 2026 : Les moutons atteignent des prix record en Tunisie

12. Mai 2026 um 12:53

À quelques semaines de l’Aïd al-Adha, les prix des moutons suscitent déjà de vives inquiétudes en Tunisie. Le président de l’Organisation tunisienne pour l’orientation du consommateur, Lotfi Riahi, a estimé ce mardi 12 mai 2026 que les prix des sacrifices sont devenus « très coûteux » pour les familles tunisiennes.

Invité sur les ondes de la radio nationale, il a indiqué que les moutons de 40 kilogrammes sont proposés autour de 1100 dinars selon les prix de référence, tandis que ceux de 70 kilogrammes dépassent les 1700 dinars.

Entre les mains des intermédiaires

Selon lui, les bêtes destinées à l’Aïd se trouvent actuellement entre les mains des intermédiaires, appelés communément « gassara », et non directement chez les éleveurs. Il considère que ces intermédiaires fixent les prix non pas en fonction du coût réel des moutons, mais en se basant sur les prix de la viande rouge pratiqués par les bouchers.

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Lotfi Riahi a également souligné une contradiction sur le marché cette année : malgré la baisse des prix des aliments pour bétail par rapport aux années précédentes, les prix des moutons continuent d’augmenter.

De son côté, le Groupement interprofessionnel des viandes rouges et du lait a annoncé avoir fixé des prix de référence dans les points de vente organisés, en coordination avec les services relevant du ministère de l’Agriculture.

Tarifs proposés

  • 27 dinars le kilogramme vif pour les moutons de moins de 45 kg ;
  • 25,8 dinars le kilogramme vif pour les moutons entre 45 et 65 kg ;
  • 23,8 dinars le kilogramme vif pour les moutons de plus de 65 kg.

Malgré ces prix de référence, de nombreux consommateurs craignent une flambée des tarifs sur les marchés parallèles, dans un contexte marqué par l’érosion du pouvoir d’achat et la hausse continue du coût de la vie.

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Kaïs Saïed insiste sur l’amélioration des services publics

08. Mai 2026 um 08:54

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu jeudi après-midi au palais de Carthage la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, pour une réunion consacrée au fonctionnement des services publics et aux difficultés administratives affectant les citoyens.

Selon un communiqué de la présidence de la République, le chef de l’État a appelé à intensifier les efforts afin d’améliorer les prestations fournies dans l’ensemble des régions et des secteurs, tout en poursuivant les mesures visant à réduire les prix.

Simplifier les procédures administratives

La rencontre a porté sur plusieurs dossiers liés aux services publics et à la nécessité de lever les obstacles bureaucratiques qui freinent le traitement des dossiers des citoyens.

Le président de la République a insisté sur l’importance d’améliorer l’efficacité des administrations et de faciliter l’accès aux services publics, dans un contexte marqué par des attentes croissantes concernant la qualité des prestations administratives et sociales.

Au cours de l’entretien, Kaïs Saïed a réaffirmé sa volonté de poursuivre les efforts visant à améliorer les conditions de vie des Tunisiens dans les différentes régions du pays.

« Réaliser les aspirations du peuple »

Le chef de l’État a également évoqué la question de la hausse des prix, assurant que de nouvelles approches seront mises en œuvre afin de contribuer à leur baisse et de répondre aux difficultés économiques et sociales auxquelles font face les citoyens.

Kaïs Saïed a déclaré porter « les espoirs et les aspirations du peuple », affirmant que ces objectifs seront atteints malgré ce qu’il a qualifié de « lourd héritage ».

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Diabète : Un nouveau traitement arrive en Tunisie, son prix, 355 dinars

04. Mai 2026 um 14:20

Un nouveau médicament destiné au traitement du diabète de type 2 sera bientôt disponible en Tunisie. Présenté comme une avancée majeure, ce traitement innovant affiche des résultats prometteurs sur la glycémie et le poids. Son prix, désormais connu, soulève toutefois la question de l’accessibilité pour les patients.

Une innovation thérapeutique prometteuse

Selon des spécialistes en endocrinologie, ce nouveau traitement se distingue par son efficacité notable dans la réduction du taux de sucre dans le sang, tout en favorisant la perte de poids.

Administré sous forme d’injection hebdomadaire, il se présente comme une alternative moderne aux traitements classiques, avec un protocole simplifié et des bénéfices élargis sur la santé globale des patients.

Les experts assurent également qu’il ne présente pas d’effets secondaires majeurs sur le cœur ou les reins, même en cas d’utilisation prolongée.

Un prix estimé à 355 dinars

Le coût de ce médicament est estimé à 355 dinars pour un mois de traitement, soit une boîte contenant quatre doses hebdomadaires.

À ce stade, ce traitement n’est pas encore pris en charge par la Caisse nationale d’assurance maladie, ce qui pourrait limiter son accès pour une partie des patients.

Si les professionnels de santé saluent une avancée importante dans la prise en charge du diabète, la question du coût reste centrale. L’absence de remboursement soulève des inquiétudes quant à l’équité d’accès à ce traitement innovant.

Le diabète constitue un enjeu majeur de santé publique en Tunisie, touchant environ 23 % de la population selon les estimations. Dans ce contexte, l’arrivée de nouvelles solutions thérapeutiques apparaît cruciale pour améliorer la qualité de vie des patients et réduire les complications liées à cette maladie chronique.

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La baisse de l’inflation ne signifie pas une diminution des prix, selon le ministre de l’Économie

01. Mai 2026 um 10:28

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a affirmé que l’objectif central des politiques économiques est de produire un impact concret sur le quotidien des citoyens, notamment à travers l’amélioration des services publics et la maîtrise du coût de la vie, malgré une amélioration de certains indicateurs.

S’exprimant lors d’une séance de dialogue avec les membres du Conseil national des régions et des districts, il a précisé que la baisse du taux d’inflation à environ 5 % ne signifie pas une diminution des prix, mais plutôt un ralentissement de leur hausse par rapport aux années précédentes.

Volatilité des prix sur les marchés internationaux

Il a expliqué que l’augmentation touche principalement les produits alimentaires non subventionnés, fortement liés au panier du consommateur, en raison de facteurs externes comme la volatilité des prix sur les marchés internationaux, mais aussi de dysfonctionnements internes, notamment dans les circuits de distribution et les pratiques spéculatives.

Face à cette situation, l’État intensifie ses efforts pour encadrer les prix, en renforçant le contrôle des circuits de distribution et en luttant contre la spéculation, tout en poursuivant des politiques visant à améliorer la croissance et le développement.

Lire aussi : Tunisie : Le taux d’inflation se stabilise à 5% en mars, l’alimentation reste sous tension

Sur le plan régional, le ministre a insisté sur la nécessité d’un équilibre dans la répartition des ressources entre les différentes régions, malgré des moyens limités. Il a indiqué que les critères adoptés reposent à la fois sur l’indice de développement régional et sur le poids démographique. Dans ce cadre, les crédits alloués au programme de développement régional seront portés de 250 millions de dinars en 2025 à 300 millions en 2026, avec pour objectif d’améliorer les conditions de vie.

Simplifier les procédures administratives

Concernant l’investissement, il a souligné que le gouvernement œuvre à simplifier les procédures administratives et à lever les obstacles liés aux autorisations. Des avancées ont été enregistrées, notamment dans le traitement de certaines difficultés rencontrées par les investisseurs privés.

Enfin, il a évoqué une orientation visant à regrouper les structures administratives similaires afin de réduire la fragmentation institutionnelle et d’améliorer l’efficacité, précisant que plusieurs scénarios sont à l’étude, avec un objectif clair : privilégier la performance et l’efficacité dans la gouvernance de l’investissement.

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Pourquoi les prix des tomates s’envolent en Tunisie ?

24. April 2026 um 11:40

Le prix de la tomate, aliment central du panier des ménages tunisiens, connaît en ce moment une hausse marquée sur plusieurs marchés, où il a atteint par endroits l’équivalent de 5 dinars le kilo. Une flambée qui alimente l’inquiétude des consommateurs, mais que les professionnels du secteur expliquent par un enchaînement de facteurs saisonniers et structurels.

Invité à s’exprimer sur cette situation sur Jawhara FM, le président d’une organisation professionnelle agricole, Médani Dhaoui, a d’abord insisté sur un élément récurrent dans les cycles agricoles : la période dite de transition entre deux saisons de production. Selon lui, le marché traverse actuellement une phase de “croisement des saisons”, durant laquelle l’offre traditionnelle diminue avant que la production de saison ne prenne le relais.

Cultures précoces

Dans cet intervalle, la tomate disponible provient essentiellement de cultures précoces, dites de primeur, dont les coûts de production sont plus élevés. Ces cultures nécessitent davantage d’intrants, des techniques spécifiques et un suivi plus intensif, ce qui se répercute mécaniquement sur les prix à la vente. À l’inverse, la production saisonnière, plus abondante et moins coûteuse, n’a pas encore pleinement intégré les circuits de distribution.

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Le responsable agricole se veut toutefois rassurant. Il estime que le marché devrait connaître un rééquilibrage dans les prochaines semaines avec l’arrivée progressive des récoltes de saison, ce qui devrait augmenter l’offre et exercer une pression à la baisse sur les prix.

Autre élément avancé pour apaiser les tensions : l’existence d’un stock important destiné à la transformation industrielle, évalué à plus de 65 000 tonnes. Ce volume, selon les professionnels, joue un rôle d’amortisseur partiel face aux déséquilibres ponctuels du marché.

Une action en amont

Mais au-delà de la conjoncture, le débat revient sur une question plus structurelle : celle du coût de production agricole. Pour le représentant du secteur, la solution durable ne réside pas dans un encadrement des prix de vente au détail, mais plutôt dans une action en amont, visant à réduire le coût des intrants agricoles, notamment les semences et les produits nécessaires à la culture.

Une position qui met en lumière une réalité persistante du secteur agricole tunisien : un producteur souvent pris en étau entre la hausse de ses charges et la pression du marché, au moment même où le consommateur, lui, subit directement les variations des prix.

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Aïd El Idha : La filière alerte sur un risque de pénurie de viandes rouges et une flambée des prix

16. April 2026 um 15:52

À l’approche de l’Aïd El Idha, les tensions s’accentuent sur le marché des viandes rouges. Le vice-président de la Chambre nationale des bouchers, Yahya Nasr, tire la sonnette d’alarme sur un déficit du cheptel national, une envolée des prix à la production et un risque réel de perturbation de l’approvisionnement pendant la période du sacrifice.

Prix “insoutenables” dénoncés

Intervenant ce jeudi sur les ondes de la Radio nationale, Yahya Nasr a estimé que les prix pratiqués actuellement par les éleveurs dépassent souvent les prix de vente en boucherie, mettant les professionnels dans une situation économiquement intenable.

Selon lui, cette pression réduit fortement les marges des bouchers et complique la couverture des frais d’exploitation, alors même que la demande devrait fortement augmenter dans les semaines précédant l’Aïd.

Un cheptel insuffisant face au pic de la demande

Le responsable de la profession évoque un cheptel national incapable de couvrir les besoins du sacrifice, ce qui alimente les craintes d’une pénurie sur le marché des viandes rouges.

Pour éviter une rupture d’approvisionnement et contenir la hausse des prix, il appelle à une intervention directe de la présidence de la République, avec l’importation massive de viandes rouges réfrigérées une dizaine de jours avant l’Aïd. Cette mesure viserait à injecter rapidement des volumes supplémentaires dans les circuits de distribution au moment du pic de consommation.

Contrôles renforcés et prix de référence réclamés

Au-delà de l’importation, Yahya Nasr réclame un durcissement des contrôles sur les marchés aux bestiaux afin de freiner la spéculation et les manipulations de prix.

La profession plaide également pour la fixation d’un prix de référence officiel, afin de mieux encadrer les transactions et d’éviter les flambées incontrôlées à l’approche de la fête.

Pour les bouchers, l’enjeu dépasse la seule période de l’Aïd : l’équilibre du marché après la fête dépendra directement des décisions prises dans cette phase jugée décisive pour la filière.

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Poulet : La barre des 7 dinars redevient possible grâce à une production record

16. April 2026 um 15:41

Le marché tunisien de la volaille pourrait connaître une nette détente d’ici la fin du mois de mai. Le président de la Chambre nationale des commerçants de volailles et de viandes blanches, Ibrahim Nafzaoui, a annoncé que le prix du kilo de poulet pourrait revenir autour de 7 dinars, porté par une hausse sans précédent de la production nationale.

16.000 tonnes par mois à partir de juin

Dans sa déclaration accordée aujourd’hui sur les ondes d’Express fm, Ibrahim Nafzaoui affirme que la production de viande de volaille devrait atteindre environ 16.000 tonnes par mois dès juin prochain, un niveau jamais atteint jusque-là en Tunisie.

Selon lui, cette progression s’explique principalement par l’importation de 32 millions d’œufs à couver, dont les premiers effets sur l’offre devraient commencer à se ressentir dès la seconde moitié du mois de mai.

Il ajoute que des quantités d’escalopes de poulet et de viande de dinde congelée seront également importées, afin de réduire la pression sur la production locale destinée à la consommation quotidienne.

Une baisse attendue, mais sous condition

S’appuyant sur ces indicateurs, Nafzaoui estime qu’une baisse graduelle des prix est désormais possible, avec un retour probable autour de 7 dinars le kilogramme avant fin mai.

Le responsable du secteur met toutefois en garde contre les pratiques monopolistiques sur le poulet vif, particulièrement lors des périodes de tension sur l’approvisionnement, où les prix peuvent rapidement s’envoler.

Il appelle ainsi l’État à intervenir plus fermement pour encadrer le marché, rappelant que la consommation de viandes blanches chez les Tunisiens atteint parfois 95 à 100% selon les périodes, ce qui rend ce produit particulièrement sensible pour le pouvoir d’achat.

Le dossier des œufs, maillon fragile de la filière

Ibrahim Nafzaoui a également insisté sur la nécessité de surveiller de près le segment des œufs, qu’il considère comme un maillon stratégique pour la stabilité de toute la filière avicole.

Il souligne que les producteurs sont parfois contraints d’écouler leur production à très bas prix, voire à perte, en raison d’un excédent temporaire de l’offre, une situation susceptible de fragiliser durablement les capacités de production.

Selon lui, une baisse prolongée de la rentabilité pourrait déséquilibrer le secteur et nécessiter plusieurs années pour rétablir les volumes habituels.

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Volaille : Des importations prévues pour rééquilibrer le marché d’ici juin

08. April 2026 um 09:43

Sous pression après plusieurs semaines de flambée des prix du poulet, le marché tunisien de la volaille pourrait connaître une accalmie progressive d’ici le début de l’été.

Intervenant mardi à l’Assemblée des représentants du peuple, Samir Abid a détaillé les mesures engagées pour rétablir l’équilibre entre l’offre et la demande, en misant à la fois sur une réduction des marges et sur des importations ciblées. L’objectif affiché est une détente plus visible des prix entre mai et juin.

Des ajustements immédiats pour freiner la flambée

Face à la tension persistante sur les prix de la volaille, le ministère du Commerce a d’abord revu les mécanismes d’intervention adoptés après l’Aïd.

Le ministre a reconnu que le plafonnement des prix appliqué dans un premier temps n’a pas donné les résultats attendus, notamment dans un contexte de perturbations temporaires de l’approvisionnement.

Pour corriger cette situation, plusieurs ajustements ont été lancés dans la filière avicole dont la réduction des marges bénéficiaires ; l’orientation renforcée vers la vente de poulet prêt à cuire ; le suivi plus rapproché des circuits de distribution.

Selon le ministre, ces premières mesures commencent déjà à produire leurs effets, avec une tendance progressive à la baisse des prix observés sur les marchés.

Des importations pour renforcer l’offre

Le levier principal du plan gouvernemental repose désormais sur le renforcement structurel de l’offre.

Dans cette optique, le département du Commerce travaille à l’importation de reproducteurs de volailles et d’œufs à couver, une démarche destinée à soutenir la production locale dans les prochaines semaines.

Cette injection de nouveaux intrants dans la filière devrait permettre de rétablir l’équilibre du marché d’ici deux mois, soit pendant les mois de mai et juin, période à laquelle une détente plus nette des prix est attendue.

Un marché encore influencé par la conjoncture

Au-delà de la seule filière avicole, Samir Abid a rappelé que la hausse des prix alimentaires s’inscrit dans un contexte plus large mêlant facteurs saisonniers, effets climatiques et baisse temporaire de l’offre.

La période post-Aïd, marquée par une reprise retardée de certains producteurs, a accentué les déséquilibres, avant un redressement progressif amorcé ces derniers jours.

Le gouvernement mise désormais sur cette double stratégie — encadrement des marges et renforcement de la production — pour restaurer le pouvoir d’achat des ménages.

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Le gouvernement serre la vis pour contenir les prix avant la haute saison

03. April 2026 um 08:12

Les autorités resserrent la coordination pour stabiliser le marché des viandes à l’approche des périodes de forte consommation. Réunis mercredi 1er avril 2026, le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh, et le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, ont présidé une séance de travail conjointe consacrée à la situation du marché des viandes rouges et blanches et à ses perspectives, notamment avec l’approche de la saison touristique.

Selon un communiqué du Ministère de l’Agriculture, cette réunion s’inscrit dans une logique de renforcement de la coordination entre les différentes structures intervenantes, avec pour objectif d’améliorer l’approvisionnement du marché national et de contenir les prix lors des prochaines périodes de consommation, à la lumière des tensions observées récemment et des évolutions du contexte régional.

Soutenir la production nationale de viandes blanches

Les discussions ont mis l’accent sur la nécessité de soutenir la production nationale de viandes blanches afin de garantir une offre suffisante, dans un contexte marqué par des pressions sur les circuits d’approvisionnement et les prix. Il a été question d’augmenter les niveaux de production mensuelle, de suivre de près les stocks stratégiques et de renforcer leur durabilité pour faire face aux fluctuations de la demande et aux risques liés aux aléas climatiques et sanitaires.

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Concernant les viandes rouges, les deux ministres ont insisté sur l’accélération de la mise en œuvre des décisions relatives à l’approvisionnement du marché en bétail destiné à l’Aïd, ainsi que sur l’organisation des circuits de distribution et de vente à travers les différentes régions du pays.

Suivi régulier des indicateurs du marché

La réunion a également souligné l’importance d’un suivi régulier des indicateurs du marché et du recours à des mécanismes de régulation lorsque nécessaire. Les deux départements ont, dans ce cadre, appelé à intensifier les opérations de contrôle conjointes afin de lutter contre les pratiques spéculatives, les monopoles et les manquements aux normes de qualité et de sécurité. L’objectif affiché reste la transparence des circuits de distribution, la préservation du pouvoir d’achat des citoyens et la protection du cheptel national.

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Transport aérien : Vers une hausse sensible des prix ?

20. März 2026 um 11:09

La crise actuelle au Moyen-Orient est en train de créer les conditions d’une hausse généralisée des prix dans le domaine du transport aérien.

Les bonds successifs des prix du baril de brut et les ruptures logistiques annoncent selon les experts du domaine, une hausse dans les prix du transport aérien qui se fait déjà ressentir et devrait pleinement intervenir dès le mois de juin.

Ainsi, aussi bien les tarifs des vols réguliers que ceux des voyages organisés devraient connaître prochainement une hausse sensible.

Globales, ces hausses pourraient paradoxalement avoir des répercussions positives pour la destination touristique tunisienne dont la proximité géographique des marchés émetteurs européens devrait constituer un atout.

Attendons voir alors que dans certains pays européens, une hausse des prix du carburant à la pompe est à l’ordre du jour.

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Le regard d’un Tunisien sur le kabuki récompensé au Japon

Le directeur de la photographie tunisien Sofian El Feni a remporté le prix de la meilleure photographie lors de la 49ᵉ édition des Japan Academy Film Prize, l’une des distinctions les plus prestigieuses du cinéma japonais.

Cette récompense vient saluer son travail visuel dans le film Kokuho (« Le Maître du kabuki »), réalisé par Lee Sang-il, une œuvre qui plonge dans l’univers du théâtre traditionnel japonais.

Une caméra au plus près des acteurs

La presse japonaise a particulièrement relevé l’approche visuelle adoptée par Sofian El Feni. Selon plusieurs analyses, la mise en image place la caméra au plus près des acteurs et restitue l’intensité du jeu kabuki.

D’autres critiques évoquent une photographie marquée par des gros plans précis, capturant l’émotion des interprètes et renouvelant la manière de filmer cet art ancestral.

Une reconnaissance internationale

La distinction obtenue aux Japan Academy Awards confirme la reconnaissance internationale dont bénéficie Sofian El Feni.

Chef opérateur reconnu, il s’est illustré dans plusieurs productions cinématographiques et collabore avec des réalisateurs issus de différents horizons, contribuant à des œuvres ancrées dans des univers culturels variés.

Cette récompense illustre ainsi la trajectoire d’un professionnel de l’image dont le regard continue de s’imposer sur la scène cinématographique internationale.

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Nouveaux prix de la volaille : Le plafonnement entre en application dès aujourd’hui

09. März 2026 um 08:53

Ce lundi 9 mars 2026 marque une étape importante dans la régulation du marché avicole en Tunisie. Le ministère du Commerce et du Développement des exportations a officiellement instauré de nouveaux tarifs maximaux pour la vente de volaille, une mesure visant à stabiliser les prix face aux récentes fluctuations.

Désormais, le prix à la production lors de la vente aux abattoirs est plafonné à 5 300 millimes le kilogramme, tandis que le tarif de vente à la sortie des abattoirs ne doit pas excéder 7 500 millimes le kilogramme.

Lutte intensive contre la spéculation illicite

Cette intervention gouvernementale s’inscrit dans le cadre d’une lutte intensive contre la spéculation illicite. Le ministère a en effet observé des hausses de prix excessives et répétées de la part de certains producteurs et distributeurs de poulet vif. Ces pratiques, jugées injustifiées, ont fini par perturber gravement les circuits de distribution classiques et ont compromis les efforts des autorités pour garantir des tarifs équitables aux consommateurs, particulièrement en cette période de forte demande liée au mois de Ramadan.

Face à cette situation, le ministère appelle tous les acteurs de la filière à une transparence totale. Les commerçants et distributeurs sont tenus de fournir aux services de contrôle, qu’ils soient centraux ou régionaux, l’ensemble de leurs factures d’achat ainsi que toute information relative aux modalités de vente pratiquées. Cette collecte de données vise à traquer précisément les marges abusives et à identifier les pratiques monopolistiques qui pèsent sur le budget des ménages.

Des sanctions administratives et judiciaires maximales

Le message des autorités se veut ferme : aucune tolérance ne sera accordée aux contrevenants. Le ministère a d’ores et déjà annoncé que des sanctions administratives et judiciaires maximales seront appliquées contre toute personne impliquée dans des manœuvres de spéculation. Malgré les tentatives de sensibilisation menées précédemment auprès des professionnels du secteur pour une modération des prix, la rigueur de la loi est désormais l’outil privilégié pour protéger le pouvoir d’achat des citoyens tunisiens.

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Tunisie : Le prix du kilo de viande rouge a dépassé 60 dinars

05. März 2026 um 10:53

Le prix du kilogramme de viande rouge a récemment dépassé 60 dinars en Tunisie, suscitant une vive réaction des associations de consommateurs. L’Organisation tunisienne d’orientation du consommateur (OTOC) appelle de nouveau au boycott de certains produits alimentaires.

Nouvel appel au boycott

Ce jeudi 5 mars, Lotfi Riahi, président de l’OTOC, a alerté, sur les ondes de la Radio nationale, sur une augmentation significative du prix de la viande rouge, estimant que le kilogramme a dépassé les 60 dinars, bien au‑delà des niveaux habituels.

Selon lui, l’application mobile Kofti a reçu de nombreuses notifications de consommateurs signalant cette envolée des tarifs dans les circuits de vente traditionnels. Face à cette situation, il a appelé les citoyens à boycotter tous les produits dont les prix ont augmenté de façon injustifiée, plaçant la viande rouge au centre de cette contestation.

Riahi estime que le boycott constitue une arme efficace pour faire pression sur les opérateurs du marché, dans un contexte où la spéculation est perçue comme un facteur aggravant de la hausse des prix. Il s’est également dit surpris par l’augmentation des prix de certains fruits secs produits localement, malgré des capacités d’autosuffisance pour des produits comme les amandes.

Régulation des prix et pouvoir d’achat sous tension

L’appel au boycott intervient dans un climat de tension sur le pouvoir d’achat des ménages tunisiens. Les prix de la viande rouge, traditionnellement très consommée, se heurtent aux budgets familiaux, notamment en période de forte demande comme le Ramadan.

Pour répondre à cette pression, l’État, à travers la Société Ellouhoum, a déjà fixé des prix encadrés sur certains points de vente (par exemple autour de 42,9 dinars le kilogramme pour l’agneau ou le bœuf d’origine locale), afin d’offrir une alternative plus abordable aux consommateurs et de limiter les hausses excessives. Cette initiative vise à renforcer la régulation des circuits de distribution et à contenir les prix, tout en évitant des ruptures d’approvisionnement ou des restrictions à l’importation.

La combinaison de ces facteurs — hausses des prix, inquiétudes des consommateurs, appels au boycott et mesures de régulation — illustre les défis actuels auxquels est confrontée la Tunisie pour préserver le pouvoir d’achat face à la flambée des coûts alimentaires sur les marchés locaux.

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Tunisie : Une flambée des prix du pétrole impacterait le budget et les subventions

02. März 2026 um 13:25

L’expert en économie et marchés financiers, Moez Hadidane, a alerté sur les répercussions directes des tensions géopolitiques au Moyen-Orient sur l’économie tunisienne, notamment sur le secteur de l’énergie et les finances publiques. Selon lui, les fluctuations actuelles des prix du pétrole représentent un facteur de pression majeur sur le budget de l’État.

Hypothèses budgétaires et coût par dollar supplémentaire

Hadidane rappelle que la loi de finances 2026 repose sur un prix du pétrole fixé à 69,9 dollars le baril. Chaque dollar de plus par rapport à cette hypothèse entraîne un surcoût d’environ 164 millions de dinars pour le budget tunisien.

Depuis le début de l’année, le prix moyen du pétrole était d’environ 67 dollars. Cependant, les cours ont connu une hausse de 13% lundi dernier, accompagnée de perturbations dans le transport maritime. Les contrats à terme sur le Brent ont atteint 82,37 dollars, avant de redescendre à 78,28 dollars, soit une hausse nette de 5,41 dollars ou 7,4%.

Hadidane souligne que si le prix moyen reste autour de 80 dollars pour le reste de l’année, le prix annuel moyen atteindrait 77,9 dollars, soit 14,6 dollars de plus que l’hypothèse budgétaire, ce qui pourrait générer un surcoût supplémentaire de 2,39 milliards de dinars pour l’État.

Impact sur le budget des subventions

Le budget prévu pour les subventions énergétiques en 2026 est d’environ 4,993 milliards de dinars. Dans le scénario à 80 dollars, cette hausse représenterait près de 50% de plus sur les dépenses de soutien, et dans un scénario plus pessimiste, avec un prix du pétrole pouvant atteindre 200 dollars le baril, le coût supplémentaire pourrait atteindre 5 milliards de dinars, soit presque le double du budget alloué aux subventions.

Hadidane avertit sur Mosaique fm que ces évolutions exerceraient une forte pression sur les finances publiques si les prix de l’énergie pour les consommateurs ne sont pas ajustés, car l’État devrait absorber l’intégralité du surcoût.

Les prix de l’or noir pourraient grimper au-delà des 120 dollars

Dans les prochains jours, les cours du pétrole risquent de flamber face au risque de ruptures d’approvisionnement énergétique. C’est du moins ce qu’estime le conseiller économique du Kremlin, Kirill Dmitriev, qui a imaginé, dans un message publié sur X, le prix du baril grimper « prochainement à plus de 100 dollars ».

Car pour l’Iran, faire bondir les prix du baril constitue un moyen de pression sur Washington, alors que Donald Trump a promis à son électorat des prix de l’énergie bas. Avant le conflit, le cours du baril de brent, la référence internationale de l’or noir, s’affichait à plus de 72 dollars.

L’Arabie saoudite, la Russie et six autres membres de l’Opep+ ont décidé d’augmenter dimanche leurs quotas de production de pétrole de 206.000 barils par jour en avril, un volume supérieur aux anticipations.

Selon Homayoun Falakshahi, analyste chez Kpler, les prix de l’or noir pourraient grimper au-delà des 120 dollars, un niveau plus vu depuis des années, en cas de guerre prolongée avec un embrasement régional et des ruptures d’approvisionnement. Les pays producteurs de pétrole pourraient quant à eux tenter d’augmenter davantage leur production dans les mois à venir. « Les huit pays se réuniront le 5 avril », a annoncé l’Opep.

Répercussions sur le marché et le taux de change

Concernant le taux de change, aucun changement majeur n’a été observé récemment, avec seulement une légère hausse du dollar face à l’euro et une progression de 2,4 % du prix de l’or, traduisant l’incertitude persistante sur les marchés mondiaux.

L’expert précise que ces évolutions auront un impact sur tous les acteurs économiques, en particulier pour la consommation d’électricité, de gaz naturel et de carburants, faisant de la gestion des subventions énergétiques l’un des principaux défis pour le gouvernement tunisien dans les mois à venir.

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