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Fiscalité : 6 000 journées de travail gagnées grâce à la digitalisation

26. Oktober 2026 um 14:09

La digitalisation de l’administration fiscale tunisienne a permis d’économiser près de 6 000 journées de travail en 2026. Et ce, grâce notamment au lancement de nouveaux services en ligne. Le rapport sur le projet de budget de l’État pour 2027 relève que ces avancées contribuent à simplifier les procédures fiscales et à améliorer les services destinés aux contribuables.

Parmi les principales mesures figure le lancement du service de dépôt à distance de la déclaration d’employeur via la plateforme Tej. Jusqu’à fin juillet 2026, plus de 85 000 contribuables avaient utilisé ce dispositif, qui remplace le dépôt des déclarations auprès des services de contrôle fiscal sur des supports magnétiques.

Cette dématérialisation a permis de réduire les tâches administratives liées au traitement des déclarations et de faciliter l’accomplissement des obligations fiscales. Elle s’inscrit également dans les efforts visant à améliorer le climat des affaires.

En parallèle, l’administration fiscale a poursuivi la modernisation de ses mécanismes de contrôle à travers le raccordement progressif de plus de 270 caisses enregistreuses au système en ligne. Ce dispositif concerne les établissements proposant des services de consommation sur place et vise à permettre un meilleur ciblage des opérations de contrôle fiscal.

Dans ce cadre, la cellule de validation et d’homologation relevant de la Direction générale des impôts a examiné les demandes présentées par les fournisseurs de caisses enregistreuses. À l’issue de cette procédure, 23 fournisseurs ont obtenu leur agrément.

La déclaration d’existence accessible à distance

L’année 2026 a également été marquée par le lancement d’une plateforme permettant d’effectuer à distance la déclaration d’existence et d’obtenir une carte d’identification fiscale. Cette mesure vise à simplifier les formalités, à réduire les délais de traitement et à faciliter les démarches liées au démarrage d’une activité.

Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie globale de modernisation de l’administration fiscale. Celle-ci vise à améliorer la qualité des services, à réduire les coûts et les délais des procédures, à renforcer le respect des obligations fiscales et à accroître l’efficacité du recouvrement des recettes publiques.

L’extension des services numériques doit également fluidifier les relations entre l’administration et les contribuables, grâce à des démarches plus rapides et plus transparentes. L’exploitation des données et le recours aux nouvelles technologies doivent, pour leur part, contribuer à mieux orienter les opérations de contrôle fiscal.

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Digitalisation fiscale : plus de 85 000 déclarations déposées en ligne et 270 caisses enregistreuses déjà connectées

Von: farhat
26. Oktober 2026 um 14:05

Les efforts déployés en 2026 pour la modernisation et digitalisation de l’administration fiscale ont permis de lancer le dépôt de la déclaration de l’employeur via la plateforme électronique « TEJ ». Cette mesure a permis à plus de 85 000 contribuables de déposer leurs déclarations à fin juillet 2026, alors que celles-ci étaient auparavant déposées auprès des services du contrôle fiscal sur des supports magnétiques.
Ce nouveau service fiscal a permis à l’administration d’économiser près de 6000 journées de travail, tout en facilitant l’accomplissement du devoir fiscal et améliorant le climat des investissements, selon le rapport sur le projet de budget de l’État pour 2027. S’agissant du développement des mécanismes de contrôle fiscal et de la modernisation des services, plus de 270 caisses enregistreuses ont été également connectées progressivement dans les établissements proposant des services de consommation sur place.
Ce dispositif fournit à l’administration fiscale un outil lui permettant de mieux cibler les opérations de contrôle. Il convient de noter que 23 fournisseurs de caisses enregistreuses ont été homologués par le service de validation et d’homologation relevant de la DGI. Parallèlement, la plateforme de déclaration d’existence à distance, permettant notamment d’obtenir une carte d’identification fiscale en ligne a été lancée. Cette mesure vise à simplifier les procédures, à réduire les délais de traitement, à accélérer la digitalisation fiscale et à consolider le climat des investissements.
Selon le même rapport, ces réalisations s’inscrivent dans une démarche de modernisation de l’administration, d’amélioration de la qualité des services fournis aux contribuables et de simplification des procédures, afin d’en réduire les coûts et les délais.

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Recettes fiscales : 49,6 milliards de dinars attendus en 2027 

26. Oktober 2026 um 10:30

Les recettes fiscales tunisiennes devraient repartir à la hausse en 2027, après un exercice 2026 marqué par un léger repli des prévisions et une contraction significative du rendement de l’impôt sur les sociétés non pétrolières. Selon les données budgétaires commentées par le conseiller fiscal Mohamed Salah Ayari, les recettes fiscales attendues l’année prochaine atteindraient 49,6...

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PLF 2027: quatre ans d’exonération fiscale pour les nouvelles entreprises

23. Oktober 2026 um 14:16

Le projet de loi de finances 2027 prévoit de maintenir l’exonération de l’impôt sur les sociétés pour les entreprises qui démarreront leur activité entre 2027 et 2030. L’avantage reste soumis à certaines conditions et ne concerne pas tous les secteurs.

Créer une entreprise implique souvent des dépenses importantes dès les premières années, alors que les revenus mettent parfois du temps à suivre. Le projet de loi de finances (PLF) 2027 prévoit de maintenir un avantage fiscal destiné à alléger cette charge au démarrage.

En effert, l’article 22 du projet reconduit l’exonération de l’impôt sur les bénéfices pour les entreprises qui entreront en activité entre le 1er janvier 2027 et le 31 décembre 2030. Pour en bénéficier, elles devront respecter les conditions prévues par la législation fiscale, notamment celles de l’article 33 de la loi de finances 2024, et disposer d’une attestation de dépôt d’une déclaration d’investissement auprès des services compétents de leur secteur.

Tous les projets ne sont toutefois pas concernés. Le dispositif exclut les établissements financiers, le secteur minier, la promotion immobilière, les activités de consommation sur place, le commerce et les opérateurs de réseaux de télécommunications. Dans le secteur de l’énergie, les activités liées aux énergies renouvelables restent éligibles, contrairement aux autres activités visées par l’exclusion.

D’ailleurs, le PLF 2027 prévoit également d’autres mesures en faveur des jeunes entreprises. L’article 13 propose une ligne de financement de 10 millions de dinars destinée à accorder des prêts participatifs sans intérêt aux start-ups labellisées, afin de renforcer leurs fonds propres. L’article 14 prévoit, quant à lui, la prise en charge par l’État des cotisations sociales patronales pendant les trois premières années d’activité des petites entreprises créées en 2027.

Ces mesures combinent ainsi un allègement fiscal, un soutien au financement et une réduction des charges sociales. Leur portée dépendra des conditions d’application prévues par le texte, qui reste soumis à son adoption définitive.

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Lutte contre le blanchiment: ce que exige désormais le CMF

16. Oktober 2026 um 12:05

Le Conseil du Marché Financier (CMF) vient de publier  un guide pratique élargi pour renforcer la prévention du blanchiment d’argent, du financement du terrorisme et de la prolifération des armes. Destiné aux intermédiaires en bourse et aux sociétés de gestion de portefeuilles, ce document précise les mesures de vigilance et de contrôle attendues de ces professionnels.

Face aux risques de circulation de capitaux d’origine illicite, la prévention ne peut se limiter à un simple contrôle des transactions. Elle suppose également de connaître les clients, de retracer l’origine des fonds et de détecter les opérations inhabituelles. C’est dans cette optique que le CMF entend mettre à la disposition des professionnels un référentiel concret pour mieux appliquer les exigences légales et réglementaires en vigueur.

D’après communiqué, ce guide s’appuie notamment sur la loi organique n° 2015-26 du 7 août 2015, modifiée et complétée par la loi organique n° 2019-9 du 23 janvier 2019, ainsi que sur la législation relative au marché financier et le règlement du CMF du 23 janvier 2026.

Au cœur de cette démarche figure l’approche fondée sur les risques. Concrètement, les établissements concernés sont appelés à identifier et à évaluer les vulnérabilités liées à leurs clients, aux opérations réalisées, aux produits et services proposés, aux canaux de distribution et aux zones géographiques concernées. Cette cartographie doit évoluer au gré des risques, notamment lors du lancement de nouveaux produits ou services.

Encore faut-il que cette vigilance se traduise dans les pratiques quotidiennes. Le guide insiste ainsi sur la vérification de l’identité des clients et des bénéficiaires effectifs, ces personnes physiques qui détiennent ou contrôlent réellement une entité. Lorsque le risque est jugé élevé, les contrôles doivent être renforcés, notamment par la collecte d’informations supplémentaires et la vérification de l’origine des fonds et du patrimoine.

Par ailleurs, le CMF met l’accent sur la gouvernance interne. Le conseil d’administration, la direction générale, la fonction de conformité et l’audit interne doivent intervenir selon une répartition claire des responsabilités. La fonction de conformité doit, à cet égard, disposer de l’indépendance et des moyens nécessaires pour remplir ses missions.

La détection des opérations suspectes constitue un autre maillon essentiel du dispositif. Les transactions inhabituelles doivent être examinées au regard du profil du client et de son activité. Si les éléments recueillis font naître un soupçon, une déclaration peut être requise, dans le strict respect de la confidentialité et sans en informer le client ou un tiers. Le guide rappelle également les obligations relatives aux sanctions financières ciblées, notamment la vérification des listes applicables et le gel des avoirs concernés conformément à la législation en vigueur.

Enfin, le régulateur souligne que l’efficacité de ces mesures repose aussi sur la formation continue du personnel, la traçabilité des opérations et la réalisation d’audits internes indépendants. Il appelle les établissements concernés à revoir leurs procédures et à coopérer avec les autorités compétentes, dont la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF).

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Déclarations fiscales : le 16 octobre, dernier délai pour plusieurs contribuables

15. Oktober 2026 um 11:42

La Direction générale des impôts rappelle que le vendredi 16 octobre 2026 représente la date limite de dépôt de plusieurs déclarations fiscales; et ce, conformément au calendrier fiscal en vigueur.

Cette échéance concerne notamment la déclaration mensuelle des personnes physiques. Idem pour la déclaration trimestrielle des contribuables soumis au régime forfaitaire et de ceux relevant du régime réel.

Par ailleurs, l’administration fiscale précise que lorsqu’une échéance de dépôt coïncide avec un dimanche ou un jour férié, le dépôt de la déclaration concernée peut être effectué le jour ouvrable suivant, sans application de pénalités de retard.

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Fiscalité internationale : l’UE valide la « transparence » de la Tunisie

15. Oktober 2026 um 10:34

Le Conseil de l’Union européenne a adopté, le 9 octobre 2026, la mise à jour de sa « liste des juridictions non coopératives à des fins fiscales » sans y inclure la Tunisie.

Cette décision confirme la position de la Tunisie parmi les territoires coopératifs en matière de fiscalité. Le pays se classe ainsi dans la catégorie des juridictions ayant rempli l’ensemble de leurs obligations sans présenter d’engagement en suspens auprès des instances européennes.

Rappelons que l’historique de la Tunisie avec ce dispositif remonte à la création de la liste initiale par l’Union européenne en décembre 2017. Inscrite dans un premier temps sur la « liste noire » en raison de retards d’alignement de certains régimes fiscaux sur les normes européennes, la Tunisie en avait été retirée dès janvier 2018 à la suite d’engagements formels de réforme. Placé « sous suivi » au sein de la « liste grise », le pays avait mené les ajustements législatifs requis et obtenu sa sortie définitive de cette catégorie en mars 2019.

La décision adoptée lors de la révision semestrielle d’octobre 2026 maintient un total de huit juridictions sur l’Annexe I. La prochaine évaluation globale de la gouvernance fiscale par le Conseil de l’Union européenne est programmée pour le mois de février 2027.

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Fiscalité: la Tunisie hors de la liste noire de l’UE

14. Oktober 2026 um 15:25

La Tunisie ne figure pas sur la liste noire fiscale de l’Union européenne, qui compte huit pays et territoires depuis sa mise à jour du 9 octobre 2026. Le Conseil de l’UE a retiré le Panama et le Vietnam de ce registre, consacré aux juridictions qui ne respectent pas les normes internationales de bonne gouvernance fiscale ou n’ont pas honoré leurs engagements dans les délais impartis.

Les huit juridictions encore inscrites sont les Samoa américaines, Anguilla, Guam, les Palaos, la Russie, les îles Turks-et-Caïcos, les îles Vierges américaines et le Vanuatu.

La Tunisie figure parmi les juridictions qui coopèrent avec l’Union européenne et n’ont pas d’engagements en cours de mise en œuvre. Elle ne relève donc ni de la liste noire, correspondant à l’annexe I des conclusions du Conseil, ni de la liste grise, inscrite à l’annexe II, qui regroupe les juridictions ayant pris des engagements de réforme encore suivis par les instances européennes.

Pour établir ce classement, le Conseil de l’UE s’appuie sur trois critères : la transparence fiscale, l’équité fiscale et l’application des normes internationales visant à lutter contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert artificiel de bénéfices. L’évaluation porte notamment sur l’échange de renseignements fiscaux et sur les régimes susceptibles de favoriser des pratiques fiscales dommageables.

Les juridictions inscrites sur la liste noire peuvent faire l’objet de mesures défensives, notamment de restrictions concernant certains financements européens. Les États membres peuvent également appliquer des dispositifs fiscaux nationaux aux opérations impliquant ces territoires.

Actualisée deux fois par an, en février et en octobre, la liste évolue en fonction des engagements pris et des réformes réalisées. La dernière révision ramène ainsi à huit le nombre de juridictions inscrites, tandis que la Tunisie conserve son statut de juridiction coopérative.

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