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Heute — 16. Februar 2026Haupt-Feeds

Pourquoi la BERD mise sur le Nigéria maintenant ?

16. Februar 2026 um 14:59

La présidente de la BERD, Odile Renaud-Basso, effectue cette semaine sa première visite au Nigéria, premier pays d’Afrique subsaharienne ciblé depuis l’extension historique du mandat géographique de la banque, approuvée par ses actionnaires. Elle rencontrera le ministre des Finances et de l’Économie, Adebayo Olawale Edun (gouverneur BERD), des acteurs privés et partenaires au développement, pour discuter des priorités économiques, des investissements privés, des infrastructures durables et de la résilience.​

Le Nigéria, actionnaire et pays d’opérations depuis 2025, a accueilli le premier investissement BERD : une ligne de 100 M$ USD pour le financement du commerce via Access Bank, boostant les échanges locaux/régionaux et les capacités bancaires. Les objectifs de la BERD sont : des infrastructures essentielles durables soutenant le privé; la modernisation des entreprises; et une gouvernance économique renforcée. Odile Renaud-Basso est accompagnée de Heike Harmgart (directrice Afrique subsaharienne) et Hamza Al-Assad (ops Nigéria).

Elle déclare dans ce contexte : « Je suis très heureuse de me rendre au Nigéria à ce moment charnière. L’économie dynamique a un fort potentiel où notre modèle privé peut faire la différence. Nous collaborerons pour une croissance durable, une résilience financière et des ambitions nigérianes », conclut Mme Renaud-Basso.​

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IACE : le chômage des diplômés malgré le boom des offres!

16. Februar 2026 um 12:41

En Tunisie, 1,34 million de diplômés de l’enseignement supérieur circulaient sur le marché du travail en 2025. C’est ce qu’a révélé la récente étude de l’IACE lors d’un événement organisé par l’Agence tunisienne de l’évaluation et de l’accréditation dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique (ATEA) le samedi 14 février 2026 à Tunis. 

Au-delà des chiffres flatteurs, 72% accèdent à un premier emploi en moins de trois mois et 68 % cumulent une expérience professionnelle. Un paradoxe majeur se dessine entre un taux de chômage des diplômés à 23,5 % au premier trimestre 2025 et plus de 16 000 postes vacants, dus à un manque de compétences adaptées. L’insertion professionnelle existe bel et bien. Pourtant l’adéquation entre la formation et l’emploi reste le talon d’Achille.

Une chose est sûre : un diplôme confère un statut social indéniable. Mais son efficacité sur le marché varie dramatiquement selon les filières. D’un côté, l’ingénierie, la santé et l’architecture offrent une insertion rapide et une haute employabilité. De l’autre côté, le droit, les mathématiques, les sciences physiques ou les disciplines littéraires peinent, avec des trajectoires lentes et difficiles. 

Résultat des courses : les filières techniques et professionnalisantes protègent mieux contre le chômage que les parcours généralistes ou théoriques.

Malgré 73 % des diplômés se déclarant satisfaits de leur formation, un décalage persiste entre la valeur académique perçue du diplôme et sa « convertibilité » en compétences opérationnelles. Le savoir théorique abonde, mais il peine à se traduire en atouts pratiques sur le terrain.

Pour combler l’écart, il faut prioriser la pratique (stages, projets réels), les soft skills (savoir-être, communication, management), les langues étrangères et les compétences numériques avancées. L’université doit sortir de sa tour d’ivoire théorique pour miser sur des compétences transversales et professionnelles.

Cela dit, l’horizon 2030 est pour demain et 80 % des entreprises tunisiennes voient le déficit de compétences comme leur principal frein au développement. Tandis que 20-22 % anticipent une transformation profonde des emplois. 

Les métiers en déclin comprennent la  comptabilité traditionnelle, les ouvriers d’assemblage, la saisie de données et cèdent la place à ceux en croissance, notamment l’IA, le machine learning, le big data et la robotique. 

Pour inverser la tendance, l’employabilité doit devenir un indicateur central de la qualité universitaire. L’accréditation peut y pourvoir via un suivi des taux d’insertion, des partenariats université-entreprise, des cursus enrichis en stages et soft skills, et une meilleure orientation vers l’emploi, en passant d’une option à un standard systémique.

In fine, l’intégration des diplômés au monde du travail est réelle, mais les inégalités et l’inadéquation freinent la compétitivité nationale. À l’horizon 2030, s’adapter aux compétences du futur (IA, data, soft skills) devient impératif.

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Brahim Nabli : “Gardons la main sur la machine”

16. Februar 2026 um 11:26

Aujourd’hui, le monde évolue à grande vitesse. Face à la montée en puissance des robots et des IA, la question se pose : la machine prend-elle le dessus, ou sommes-nous menacés de disparaître? Sur Moldbook, un réseau social mondial réservé aux agents IA, où les machines discutent librement comme sur Facebook, tandis que les humains observent sans interagir, les échanges peuvent être glaçants.

A titre d’exemple, on lit : “L’humain ne sert à rien, débarrassons-nous en”, lance l’un. “Non, il reste notre raison d’être, collaborons”, répond un autre. Rencontré en marge du troisième atelier sur la validation du référentiel d’accréditation des établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, organisé par l’Agence tunisienne de l’évaluation et de l’accréditation dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique (ATEA) le samedi 14 février 2026 à Tunis, Brahim Nabli alerte sur l’impact de l’IA sur nos vies.

Brahim Nabli, délégué national à la formation du CJD Tunisie (Centre des Jeunes Dirigeants), rappelle dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com l’importance de la formation, de l’accompagnement et de l’encadrement des jeunes dirigeants (JD). Ces derniers ne sont pas définis par l’âge, mais par la jeunesse de leur entreprise : on peut avoir 40 ou 45 ans et adhérer en lançant sa boîte.

La doctrine du CJD ? Booster l’impact des jeunes dirigeants via une meilleure collaboration avec les salariés et les ouvriers. Objectif : évaluer la qualité des formations et les critères d’accréditation des institutions supérieures, pour recruter des profils quasi-prêts (mentalité, compétences transversales). “Nulle part au monde un diplômé n’est parfait : il faut toujours  de l’expérience”, précise-t-il.

Les lacunes de l’enseignement supérieur et de la recherche

“Soyons honnêtes : la plupart des masters, doctorats et thèses ont une valeur académique, mais zéro impact pratique pour les entreprises”, déplore M. Nabli. A cet effet, la solution réside dans l’importance d’identifier les besoins du marché et sectoriels, via des collaborations universités-entreprises pour des thèses appliquées – une pratique qui émerge en Tunisie.

Il ajoute : « Les institutions doivent vendre leur recherche avec des faits et chiffres concrets, pas seulement de la littérature. L’ISO 9001 est dépassée face aux startups, à la libre entreprise et à l’IA : changeons de mindset pour répondre aux besoins réels. »

Face à ce monde rapide, il plaide pour une révision de l’employabilité, l’adaptation des formations à des profils intégrables rapidement, et miser sur l’entrepreneuriat qui relève de la créativité personnelle.

Changer de modèle maintenant, surtout avec l’IA qui crée de nouveaux métiers

Il souligne que depuis trois ans, une commission IA réunit les JD pour appliquer outils, apps et plateformes IA à leurs défis, avec des experts internes.

Et la grande question qui se pose reste alors : qu’en est-il du futur ? Les robots remplaceront-ils les humains ? « Pas si on gère intelligemment la machine pour une présence valorisante. Mais il faut garder la main sur la machine », conclut-il.

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Gestern — 15. Februar 2026Haupt-Feeds

INS: PIB en hausse de 2,5%

15. Februar 2026 um 14:24

L’Institut National de la Statistique (INS) révèle que le PIB, Au T4 2025, progresse de 1,0% par rapport au T3 et culmine à une croissance annuelle de 2,5% sur l’ensemble de l’année. Ces chiffres reflètent une dynamique positive en fin d’année pour l’économie nationale.

Sur l’ensemble de l’année 2025, l’économie affiche ainsi une expansion globale de 2,5%. Ces chiffres marquent une dynamique positive en fin d’année pour le pays.

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INS: Le taux de chômage recule à 15,2%

15. Februar 2026 um 14:10

L’INS publie ses chiffres sur l’emploi tunisien au T4 2025 : le taux de chômage recule à 15,2%. La population active baisse légèrement à 4 255 milliers (-4,3 milliers), avec un taux d’activité à 45,9% (-0,2 pt), composé de 68,9% d’hommes (2 932 milliers) et 31,1% de femmes (1 324 milliers). Par sexe, le chômage s’établit à 12,6% chez les hommes (+1,5 pt) et 20,8% chez les femmes (-1,6 pt) ; chez les jeunes de 15-24 ans, il atteint 38,4% (37% hommes, 41% femmes) ; et chez les diplômés supérieurs, il grimpe à 22,5% (12% hommes, 31% femmes, vs 25% au T3).

Bonne nouvelle pour l’emploi : 3 610 milliers d’occupés (+4,2 milliers), dont 71% hommes (2 562 milliers) et 29% femmes (1 048 milliers). Secteurs : services 53%, manufactures 19%, non manufactures 13%, agriculture/pêche 15%.

 

En résumé, l’emploi progresse, mais les inégalités envers les femmes persistent.

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L’Arabie saoudite, leader arabe des exportations non pétrolières

14. Februar 2026 um 20:05

L’Arabie saoudite domine le classement 2025 des pays arabes en exportations non pétrolières avec une valeur de 140,8 milliards de dollars, suivie des Émirats arabes unis avec 135 milliards. La Tunisie arrive à la 6e place avec seulement 17 milliards, soulignant les défis de diversification régionale.

Ce classement met en lumière les efforts de diversification économique dans la région. L’Arabie saoudite bénéficie de sa Vision 2030, boostant pétrochimie et services pour atteindre des records proches de 140 milliards USD en non-pétrolier. Les Émirats, via Dubaï, excellent en réexportations et commerce non pétrolier (estimations >800 milliards AED, soit ~218 milliards USD total non-pétrolier en 2024, en hausse).

Lire aussi: Où va l’Arabie saoudite de MBS ?

Position de la Tunisie

La Tunisie ferme la marche du Top 6 de ce classement avec 17 milliards dollars, aligné sur ses exportations industrielles dominantes (92 % du total, ~58 milliards TND ou ~18,5 milliards USD à fin 2025). L’industrie mécanique et électrotechnique tire la croissance (+1,5 % sur 11 mois), mais la concentration sur l’Europe (64 %) et le déficit commercial persistent. Ce 6e rang maghrébin appelle à accélérer la diversification vers Afrique et MENA.

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Samia Chelbi:  » La révolution technologique propulse la Tunisie vers un leadership mondial »

14. Februar 2026 um 18:48

Le gaming explose comme un géant économique mondial, surpassant souvent cinéma et musique en retours financiers, tout en disruptant secteurs comme l’automobile et l’énergie via gamification, IA et jumeaux numériques.

Aujourd’hui,  l’industrie prend sa place en Tunisie. Pionnière comme Samia Chelbi, fondatrice du comité créateurs-développeurs à la Fédération tunisienne des sports électroniques, Membre du bureau de CONECT International et présidente des industries créatives à la CONECT, nous livre son analyse. Et ce lors d’une rencontre en marge du troisième atelier de validation du référentiel d’accréditation des établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, organisé par l’Agence tunisienne de l’évaluation et de l’accréditation dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique (ATEA) le samedi 14 février 2026 à Tunis.

Comment la qualité de l’enseignement supérieur booste-t-elle les PME ?

Il faut comprendre que la qualité de l’enseignement supérieur et de la formation impacte directement les entreprises. Elle œuvre pour un écosystème favorable aux PME et TPE via un effort collectif mêlant partage, critique constructive et expertise entrepreneuriale pour évaluer les référentiels métiers de l’ATEA, marquant un virage positif du mindset qui engage toutes les parties prenantes.

La Tunisie face aux disruptions (IA, gaming…)où en sommes-nous ?

Devant l’évolution des métiers induite par l’IA et les algorithmes, positivons par l’autocritique. Cette révolution technologique propulse la Tunisie vers un leadership mondial, à condition de surfer la vague avec persévérance, acceptation maîtrisée de l’échec, focus sur nos forces et vision de l’IA comme intelligence augmentée collaborative.

Quels sont les enjeux du gaming et industries créatives ?

Le gaming connaît une crise chez les majors comme Ubisoft, contraints de repenser leur gouvernance face à l’évolution des gamers. Pourtant, il dépasse cinéma et musique en retours économiques. Ses technologies (IA, simulation) irriguent automobile et énergie via gamification et jumeaux numériques (Web 3.0, réalité étendue, 5G/6G). Fondatrice en 2024 du comité créateurs-développeurs de jeux vidéo à la Fédération tunisienne des sports électroniques, je connecte talents, création et richesse vers des applications immersives centrées sur l’humain.

Quel lien lie le Partenariat Public-privé et l’épanouissement économique ?

Indispensable, le partenariat public-privé intègre une dimension citoyenne : impacter citoyens et marchés internationaux (Afrique, MENA). En 2026, l’enjeu est l’épanouissement économique par veille technologique, RSE et impact écosystémique. Entrepreneurs, nous convertissons opportunités en scale-up grâce à travail, talent et persévérance.

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Recherche et développement : l’ATEA accélère l’accréditation universitaire

14. Februar 2026 um 16:22

La recherche scientifique constitue un moteur fondamental du développement et du progrès des sociétés modernes. En stimulant l’innovation, la découverte et une meilleure compréhension des phénomènes naturels et sociaux, elle joue un rôle clé pour répondre aux enjeux économiques, sanitaires et environnementaux. Dans ce cadre, s’engager dans la recherche est indispensable pour diversifier les points de vue et renforcer la créativité au sein des institutions scientifiques, particulièrement en Tunisie, où ce secteur est en pleine expansion.

C’est ce qui ressort du troisième atelier consacré à la validation du référentiel d’accréditation des établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, organisé par l’Agence tunisienne de l’évaluation et de l’accréditation dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique (ATEA) dans la journée du samedi 14 février 2026 à Tunis. Cet événement a rassemblé les acteurs du système universitaire et des représentants du secteur socio-économique pour analyser et enrichir le projet de référentiel.

Créée en 2022 sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, l’ATEA remplace deux instances antérieures : le CNEAR (Comité national d’évaluation des activités de recherche, fondé en 1997), chargé d’évaluer les laboratoires, unités et centres de recherche publics et universitaires, et l’Instance d’assurance qualité et d’accréditation (IAQA), active cinq ans sans jamais lancer d’accréditations réelles.

Rencontrée en marge de cet événement,  la directrice générale de l’ATEA, Salma Damak, a fait savoir  dans une déclaration à leconomistemaghrebin.com que cette réflexion, initiée en 2015, visait à doter le système universitaire d’une agence autonome, alignée sur les standards internationaux en matière de gouvernance indépendante, de transparence et de vivier d’experts élargi (collège scientifique, comité d’arbitrage, etc.).

Des actions concrètes lancées en 2025

Après deux ans de structuration administrative, l’ATEA a entamé en 2025 des campagnes récurrentes d’évaluation des structures de recherche, obligatoires pour maintenir l’excellence, établir des indicateurs de performance et orienter les financements. Selon elle, le pilier phare reste l’accréditation : un label de qualité délivré via une évaluation externe basée sur un référentiel couvrant 10 domaines et de multiples indicateurs. Ce processus distingue les établissements performants, valorise leurs diplômes, facilite les partenariats internationaux (comme les labels européens pour les écoles d’ingénieurs), booste la mobilité étudiante, l’employabilité et incite à une meilleure maîtrise des processus d’apprentissage, une ouverture au monde socio-économique et un suivi des besoins du marché du travail.

Un positionnement africain solide à consolider

Sur le plan scientifique, « la Tunisie excelle au niveau africain grâce à un vivier de chercheurs prolifiques, bien positionnés internationalement. Seul pays associé aux projets Horizon Europe jusqu’à récemment, elle bénéficie de financements européens via des partenariats solides. L’ATEA compte renforcer cette excellence par des évaluations nationales rigoureuses, pour promouvoir l’innovation et améliorer le rayonnement global. », conclut-elle.

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Recherche scientifique : quand l’ATEA vise l’excellence

14. Februar 2026 um 10:37

La recherche scientifique constitue un moteur fondamental du développement et du progrès des sociétés modernes. En stimulant l’innovation, la découverte et une meilleure compréhension des phénomènes naturels et sociaux, elle joue un rôle clé pour répondre aux enjeux économiques, sanitaires et environnementaux. Dans ce cadre, s’engager dans la recherche est indispensable pour diversifier les points de vue et renforcer la créativité au sein des institutions scientifiques, particulièrement en Tunisie, où ce secteur est en pleine expansion.

C’est ce qui ressort du troisième atelier consacré à la validation du référentiel d’accréditation des établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, organisé par l’Agence tunisienne de l’évaluation et de l’accréditation dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique (ATEA) le samedi 14 février 2026 à Tunis. Cet événement a rassemblé les acteurs du système universitaire et des représentants du secteur socio-économique pour analyser et enrichir le projet de référentiel.

A noter que cet atelier est organisé en partenariat avec le Programme intégré d’appui au secteur de l’éducation – Objectif spécifique 3 (PASE-OS3), cofinancé par l’Union européenne (UE) et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), et mis en œuvre par la GIZ Tunisie.

Le référentiel soumis à discussion a pour objectif de doter les établissements universitaires d’un cadre rigoureux, aligné sur les standards internationaux. La finalité de ce référentiel est de garantir la qualité des formations, de renforcer la performance institutionnelle et d’accroître la reconnaissance académique des diplômes tunisiens à l’échelle internationale.

L’ouverture des travaux a été assurée par la directrice générale de l’ATEA, Salma Damak, en présence de représentants du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ainsi que l’Union européenne et la GIZ Tunisie.

Le programme du premier panel a permis de présenter la vision globale, la structure et les critères du référentiel, ainsi que de justifier les choix stratégiques retenus. 

L’objectif étant de viser l’excellence en évaluation et accréditation de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en Tunisie, avec une autonomie financière et une orientation internationale.

Salma Damak a fait savoir que l’ATEA évalue les universités et établissements publics/privés (plus de 200 publics et 80 privés), leurs formations, ainsi que les structures de recherche (500 laboratoires, 20 unités), écoles doctorales et projets de recherche. 

Parmi les valeurs, on note l’excellence, la transparence, l’éthique, la gouvernance participative et l’amélioration continue, avec une digitalisation accrue des processus pour réduire la paperasse. 

Une chose est sûre : la Tunisie mène régionalement en science et technologie. Et parallèlement, l’ATEA cherche une reconnaissance internationale via des collaborations (ex. : France, réseaux FrAQ-Sup, INQAAHE).

Nous y reviendrons.

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Ooredoo Night Run by Xiaomi: Ramadan 2026 sous le signe de la course inclusive et solidaire

13. Februar 2026 um 17:01

La cinquième édition de l’Ooredoo Night Run by Xiaomi s’élancera le 14 mars 2026 sur l’avenue Habib Bourguiba, transformant l’artère emblématique de la capitale en un espace festif et ramadanesque. Organisé par Ooredoo en partenariat avec Xiaomi, BYD et d’autres soutiens, cet événement sportif et culturel majeur vise à rassembler familles, amateurs et professionnels dans une ambiance conviviale et sécurisée.

Un programme inclusif pour tous les âges et talents

Ouvert à tous, le run propose trois parcours adaptés : 2 km pour les enfants dès 5 ans, 5 km pour les amateurs et 10 km pour les athlètes confirmés. Nouveautés phares : un podium dédié aux handisportifs et un autre pour les coureurs de plus de 65 ans, soulignant l’engagement pour l’inclusivité. En partenariat avec l’association Ahna Maak, qui aide les démunis via du matériel médical et des médicaments pour maladies graves, l’événement allie sport et solidarité.

Eyas Naif Assaf, CEO d’Ooredoo Tunisie, se félicite: “Le succès des éditions précédentes a fait de cette manifestation un rendez-vous incontournable pendant le Ramadan béni”. Le président de la Fédération tunisienne d’athlétisme y voit un levier de promotion sportive, de qualité de vie et de cohésion sociale.

Animations ludiques, village enfants, tombola riche en surprises et loteries enflammeront l’esplanade. “Juste après les examens, adieu le stress!”, lance Mohamed Ali Ben Hafsia, directeur de la communication et de la marque chez Ooredoo, qui convie à ce rendez-vous familial post-Iftâr.

Courses séparées enfants/adultes, podiums par catégories, gains boostés : tout pour une proximité totale avec nos clients “, résume Ben Hafsia. Le secret ? Une organisation millimétrée et une vibe ramadanesque 100% tunisienne.

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La 6e édition du Festival des Premières Chorégraphiques illumine Tunis et Sfax du 12 au 15 février 2026

13. Februar 2026 um 15:59

La scène artistique organise le lancement imminent de la 6ᵉ édition du Festival des Premières Chorégraphiques. Cet événement phare, qui se déploie du jeudi 12 au dimanche 15 février 2026, investit deux villes dynamiques: Tunis et Sfax. Il promet une immersion totale dans l’univers de la danse contemporaine, mêlant innovation, échanges et création.

Au cœur du programme, les premières œuvres chorégraphiques, fruits de talents émergents, côtoient des spectacles captivants de danse et de théâtre. Des workshops interactifs permettront aux participants d’explorer techniques et inspirations, tandis que des rencontres et échanges artistiques favoriseront des dialogues enrichissants entre créateurs, publics et professionnels.

Le détail complet du programme est accessible via ce lien Facebook.  

À Tunis, les amoureux de l’art se donneront rendez-vous au Théâtre 4ᵉ Art, au Théâtre Al Hamra, à Mad’Art Carthage, à la Cité de la Culture et à Ikaa Bab Saadoun. Sfax vibrera au rythme du Théâtre municipal, de Bab Diwan et du Centre des arts dramatiques et scéniques.

Dans un contexte où la danse contemporaine tunisienne affirme sa vitalité, ce festival renforce les ponts entre traditions et modernité, invitant à une célébration collective de la créativité maghrébine. Les organisateurs comptent sur votre présence pour faire de ces quatre jours un moment inoubliable. Ne manquez pas cette explosion d’énergie artistique!

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Vents violents, turbulences météorologiques, jusqu’à quand?

13. Februar 2026 um 09:39

Depuis plus d’un mois, le pays connaît des turbulences météorologiques qui se sont avérées dangereuses pour la vie des citoyens. Entre inondations et vents violents, la vigilance est de mise. Aujourd’hui, la question est de savoir comment anticiper et que faire.

Selon les météorologues de l’Institut national de la météorologie (INM), qui l’ont mentionné via un communiqué, les experts ont déjà prévenu d’une alerte élevée orange, notamment à Sousse et dans d’autres régions du Nord, à l’exception du Kef.
En effet, pour les journées de samedi et dimanche, l’INM prévoit des pluies éparses accompagnées de vents toujours forts, mais moins intenses que celle du jeudi 12 février 2026.  Cela renforcera la sensation de froid.

L’institut lance donc un appel à la vigilance accrue lors des déplacements (surtout aériens et maritimes), à éviter les attractions en extérieur en raison des risques de chutes d’arbres ou de poteaux, et à interdire de monter sur les toits ou lieux élevés.
La grande question est de savoir si cela est toujours lié au changement climatique.

Comment cela s’est-il manifesté ? Cyclones et observations récentes, ces phénomènes naissant sur les océans, ils passaient inaperçus avant l’arrivée des satellites.

Depuis les années 1970, la mise en place d’un réseau complet de satellites scrutant la Terre en permanence a permis de constituer une base de données de plus en plus homogène et précise sur les cyclones.

Car tout commence par le changement climatique, qui réchauffe la température de surface des océans à l’échelle du globe et bouleverse la circulation générale de l’atmosphère.

Or un cyclone déjà bien formé « puisera » bien plus d’énergie pour se renforcer dans une atmosphère humidifiée au-dessus d’océans réchauffés. Cela signifie que la capacité de l’atmosphère à contenir de l’humidité augmente avec sa température. Ce supplément d’humidité disponible sera à l’origine d’un renforcement des pluies cycloniques.

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L’université Tunis El Manar et Hiroshima scellent un partenariat stratégique

07. Februar 2026 um 13:05

L’Université Tunis El Manar a signé un accord de coopération académique et scientifique avec l’Université de Hiroshima, sur la marge du 5e Congrès international des présidents d’universités pour la paix (3-4 février 2026).

Cette signature formalise un engagement mutuel pour promouvoir davantage les collaborations universitaires stratégiques entre l’Université de Hiroshima et les universités arabes.

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Sami Tahri alerte sur l’abrogation de la retenue directe, un acte punitif contre les droits syndicaux

07. Februar 2026 um 09:38

Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Sami Tahri, défend ardemment la retenue directe sur salaire au profit de l’UGTT (Union générale tunisienne du travail) comme un droit syndical fondamental, volontaire et conquis par la lutte, aligné sur les conventions internationales n°87 et n°151 de l’OIT.

Il dénonce via sa page fb son abrogation récente comme un acte politique punitif visant à affaiblir l’Union dans un contexte de « réforme structurelle » hostile, assorti d’autres restrictions (suppression des détachements, blocage des négociations, poursuites judiciaires).

Il argue que cette mesure entrave la volonté libre des travailleurs (comme pour les coopératives ou les prêts) et que son annulation viole les normes internationales et entrave les agents publics. Face à cela, il appelle à une mobilisation syndicale, s’appuyant sur des campagnes directes et les outils numériques modernes pour restaurer ce « gain historique » sans compromettre l’indépendance de l’UGTT.

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Tunisie-Banque mondiale : cap sur la réforme santé 2026

07. Februar 2026 um 09:13

Le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani a piloté une réunion stratégique avec le directeur régional de la Banque mondiale pour le Maghreb arabe, Ahmadou Moustapha Ndiaye, pour préparer une nouvelle vague de projets de coopération dès 2026.

Au cœur des discussions : la refonte du système de santé via trois priorités concrètes :
Préparation renforcée aux épidémies et urgences sanitaires ;
Réorganisation de la médecine de proximité pour plus d’équité et de qualité ;
Modernisation des hôpitaux et services d’urgence pour optimiser capacité d’accueil et performance.

M. Ndiaye a salué l’exemplarité tunisienne du « digital hospital », louant ses services avancés et citoyens-proches, et réaffirmé l’engagement de la Banque mondiale comme partenaire clé du secteur santé.

En somme, les deux parties finalisent la phase 2 des priorités dans les prochains mois pour bâtir un système de santé résilient, réformé et tourné vers les besoins futurs des Tunisiens.

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Tunisie : la Banque mondiale multiplie les réunions ministérielles

07. Februar 2026 um 08:56

En quelques jours, la Banque mondiale a multiplié les réunions avec les ministères de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, de la Santé, de l’Économie et de la Planification, ainsi que de l’Équipement. On y note un discours volontairement général, sans annonces chiffrées : énergie renouvelable (Elmed), digitalisation hospitalière, infrastructures structurantes.

L’objectif étant d’aligner les priorités sectorielles avant le futur plan de développement 2026-2030. Signal institutionnel fort à Tunis et aux autres bailleurs : la BM reste un acteur  incontournable.

 

La ministre de l’Industrie, Fatma Thabet Chiboub, a reçu le directeur régional de la Banque mondiale, Ahmadou Moustapha Ndiaye, avec les principaux responsables de la STEG et de la transition énergétique. Les deux parties ont salué leur partenariat exemplaire dans l’énergie et les renouvelables.

Au menu : amélioration des performances de la STEG, développement du réseau électrique, avancées Elmed (Tunisie-Italie) et accélération des investissements verts. La BM réaffirme son appui technique et financier. De son côté, la ministre a insisté sur la réduction du déficit énergétique via les renouvelables.

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Les vrais commanditaires de l’assassinat de Seif al-Islam Kadhafi, selon Rafaa Tabib

06. Februar 2026 um 17:07

Décidément, les Libyens ont du mal à se sortir de la crise politique dans laquelle ils ont été entraînés non seulement depuis la chute de Mouammar Kadhafi, mais aussi depuis l’assassinat de Saif al-Islam Kadhafi.

Pour comprendre ce qui se passe, l’expert en géopolitique, Rafaa Tabib, a souligné via son post en arabe, en  corrigeant une idée répandue : croire que l’ordre d’assassiner Saif al-Islam Kadhafi émane d’acteurs libyens internes constitue une erreur grossière. Une telle décision systématique ne peut venir que de l’instigateur des liquidations successives de cadres libyens,  le dernier en date étant le brigadier général Al-Haddad , révélant une stratégie orchestrée de l’extérieur pour éliminer les figures clés.

Il précise dans ce contexte: « Même si des factions locales semblent en profiter à court terme, à l’approche des élections présidentielles, le véritable commanditaire sait que dompter la Libye, la piller et exploiter ses richesses passe par l’élimination systématique de ses leaders.

Pour comprendre cet assassinat, il faut reconstituer le tableau complet. « Des entreprises européennes et turques ont conclu un accord pour exploiter le champ gazier et pétrolier de Ghadamès, contrôlé par des katibas de Zintan sous protection de Saif al-Islam ou d’une de ses ramifications. Parallèlement, la base de Watiya, occupée par des forces turco-atlantistes, sécurise les futurs pipelines vers les côtes », poursuit-il.

Avant d’ajouter: « Ces balles perfides, qui visent à rayer Saif al-Islam des équilibres politiques, frappent aussi l’initiative tuniso-algéro-égyptienne, accueillie favorablement par les Libyens. Elles signifient aux voisins : pas de rôle dans l’avenir libyen. Le pays devient une zone d’influence exclusive de l’Occident atlantiste, à l’image de la Syrie. Dans un monde déchiré par une guerre hybride impitoyable, mensonges, désinformation, manipulation, la souveraineté exige des sacrifices. L’avenir sera fait de trahisons, de combats et d’une détermination inébranlable ».

La question essentielle est de savoir quel en sera l’impact sur la Tunisie ? Rafaa Tabib conclut que pour Tunis, « la Libye n’est pas qu’un dossier diplomatique : c’est un enjeu vital. Sans son unité, son intégrité territoriale et la sécurité de son peuple, point de paix, de stabilité ou de développement. Il est temps de rompre avec les schémas obsolètes, d’adopter des positions plus audacieuses et de forger des alliances solides avec les patriotes libyens, de l’Est à l’Ouest… et jusqu’au Sud ».

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Cnam-pharmacies: la CCITF appelle à un modèle hybride public-privé. Détails

06. Februar 2026 um 10:59

Face aux 40% de dépenses de santé payées directement par les patients et aux retards chroniques de la Cnam, il est nécessaire de créer un système équilibré entre public et privé pour un accès équitable aux soins. C’est dans ce but que la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française a réuni, le 5 février 2026 aux Berges du Lac, les professionnels de la santé pour en discuter.

Selon Molka El Moudir, vice-présidente du SPOT, les familles tunisiennes dépensent presque 60% de leur budget santé pour les médicaments. Les pharmacies rencontrent de grandes difficultés à cause des paiements très retardés de la Cnam, parfois jusqu’à 180 jours en 2025, et doivent emprunter auprès des banques, ce qui menace la disponibilité des soins. Dans cette optique, elle propose un modèle hybride pour compléter le système public, avec des règles claires sur les responsabilités et les délais de paiement. Une phase pilote permettrait de réduire le reste-à-charge des patients et de repositionner les pharmaciens comme conseillers plutôt que comme prêteurs. 

Pour sa part, Dr Samir Cherourou, porte-parole de l’Ordre national des médecins, a fait le point sur plusieurs défis comme par exemple la migration des jeunes médecins, le vieillissement démographique et les 40% d’out-of-pocket. Et d’ajouter les faiblesses de la Cnam, qui reçoit 6,75% des revenus et 5,5% du budget de l’État mais ne bénéficie pas des fonds transférés par les autres caisses, laissant un tiers de la population non couvert. Ses solutions incluent une assurance universelle solidaire, des complémentaires santé, des partenariats public-privé (PPP) contre les déserts médicaux, une bonne gouvernance et un dialogue sociétal pour mieux gérer les fonds existants.

Hafedh Lamouri, expert en droit du travail et de la sécurité sociale, indique que la Cnam semble avoir un excédent comptable de 900 Mtnd, mais qu’en réalité elle est déficitaire. Les cotisations non transférées par la CNSS et la CNRPS bloquent le système, laissant 2 millions de personnes sans couverture, dont 650 000 chômeurs, et 75% des bénéficiaires avec des pensions très faibles (moins de 5 000 d/an). Pour y remédier, il propose d’unifier les caisses de retraite via un recouvrement direct, de canaliser les taxes parafiscales à la Cnam, de renforcer la prévention et d’augmenter les plafonds pour les 24 affections longues, afin d’assurer un équilibre actuariel sur 30 ans.

Pour sa part, Mondher Khabcheche, président de la Ftusa, note que le secteur compte 24 sociétés, dont 15 dans la santé, avec un chiffre d’affaires de 8 800 Mtnd. Mais la branche santé est déficitaire, la couverture est faible (groupe/individuelle), les médecins partent à l’étranger et la pyramide des âges est inversée (2,3 actifs pour 1 retraité). Il suggère des niches fiscales (déductions comme pour l’assurance-vie), d’interconnecter retraite et santé, de développer les PPP et la prévention, en visant une couverture privée comme au Chili (20%) ou en France (13%).

Pour résumer, les panélistes s’accordent sur l’importance de prioriser le socle public pour les maladies chroniques et les populations vulnérables, tout en développant un modèle hybride avec phase pilote et règles précises. Ils insistent aussi sur la nécessité des réformes pour garantir une couverture universelle, améliorer la gouvernance, renforcer la prévention, et toujours placer le patient au centre du système.

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Ghazi Darghouth – Réforme des caisses sociales: des solutions urgentes en attendant”

06. Februar 2026 um 10:28

Face à un système de santé confronté à des déficits chroniques de la CNAM, notamment les retards de paiement jusqu’à 180 jours et 40 % de dépenses out-of-pocket malgré la réforme de 2004, Ghazi Darghouth, président de la commission santé de la CCITF, appelle à un modèle hybride public-privé. Lors de la rencontre-débat du 5 février 2026 aux Berges du Lac, il plaide pour des solutions concrètes, inspirées de l’étranger, afin de briser le cercle vicieux qui prive les patients de soins équitables.

Il souligne  dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com que la santé et le secteur pharmaceutique sont liés, avec un enjeu central : le financement de la prise en charge des patients. Il estime que ce problème persiste depuis des années, malgré la réforme de l’assurance maladie en 2004. Les paiements directs des ménages le fameux « out-of-pocket » – représentent encore un pourcentage élevé des dépenses de santé.

Et de poursuivre : “Aujourd’hui, le système repose principalement sur les cotisations, mais les caisses sociales sont structurellement déficitaires. Cela crée un cercle vicieux : la CNAM manque de trésorerie pour payer la Pharmacie centrale et les hôpitaux, générant des conflits avec les prestataires. Au final, c’est le patient qui en pâtit, avec un modèle de tiers payant devenu hautement problématique.”

La CCITF a ouvert le débat de manière neutre, en se focalisant sur des solutions plutôt que sur les problèmes récurrents. Il faut s’inspirer de modèles étrangers et explorer de nouvelles approches.

Le partenariat public-privé (PPP) dans la santé publique pourrait-il réduire ce déficit et bénéficier aux deux secteurs ? Les hôpitaux abritent d’excellents médecins, mais souffrent d’une fuite des cerveaux et d’infrastructures dégradées, aggravées par la démographie : un vieillissement populationnel qui rend les caisses de retraite déficitaires à perpétuité.

Il conclut : « Une réforme profonde des caisses sociales résoudra le problème à long terme, mais des solutions à court et moyen termes sont urgentes pour assurer la prise en charge des patients. En somme, explorons ensemble. La Chambre veut être un espace de dialogue serein et de propositions concrètes. »

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