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Gestern — 09. Februar 2026Haupt-Feeds

Investissements étrangers en Tunisie: seulement 35 % du total

09. Februar 2026 um 16:30

En 2025, le capital national continue de dominer le paysage des investissements tunisiens. Il représente 65 % du total des investissements déclarés. Cette contribution majeure ne se limite pas à la dimension financière. Elle devrait permettre la création de 87 334 postes d’emploi; renforçant le rôle du capital local comme moteur de l’emploi et de la stabilité économique.

Les investissements à participation étrangère confirment; eux aussi; l’attractivité de la Tunisie auprès des investisseurs internationaux. Ils s’élèvent à 2 922,5 Mtnd, soit 35 % du total. Bien que ces projets représentent un tiers de la valeur totale; leur impact sur le marché du travail est plus ciblé. Ils devraient générer 14 347 emplois; ce qui correspond à 14% de l’ensemble des emplois déclarés pour l’année.

Cette répartition souligne un équilibre entre l’impulsion locale et l’apport international. Le capital tunisien reste le principal moteur de création d’emplois; tandis que les participations étrangères viennent compléter le tissu économique avec des projets souvent plus intensifs en capital ou en technologie.

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Sonede: il est désormais possible de payer ses factures avec les TPE

09. Februar 2026 um 16:11

La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) annonce l’installation de terminaux de paiement électronique (TPE) dans toutes ses agences à travers le pays.

Cette initiative vise à simplifier le règlement des factures d’eau pour les clients. Grâce à ces terminaux, il est désormais possible de payer rapidement et en toute sécurité avec une carte bancaire.

La Sonede invite ses clients à profiter de ce service, qui garantit confort, rapidité et sécurité lors du paiement.

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Sidi Bouzid, nouveau leader national de l’investissement en 2025

09. Februar 2026 um 15:36

Le gouvernorat de Sidi Bouzid s’est imposé comme la surprise économique de l’année 2025. En se hissant au sommet du classement national avec 1 013,9 Mtnd d’investissements déclarés, la région ne se contente plus de suivre le mouvement: elle mène la danse; devançant des pôles historiques tels que Tunis (698,2 Mtnd) ou Gabès (696,4 Mtnd).

Pourquoi un tel bond en avant?

Ce succès n’est pas un coup de chance, mais le signe d’un vrai rééquilibrage du territoire. En 2025, les zones de développement régional ont capté 54% de l’enveloppe nationale. Pour Sidi Bouzid, le secret de cette attractivité réside dans un mot d’ordre: l’énergie verte.

Le moteur des renouvelables: la région est devenue l’épicentre de projets d’envergure nationale (PIN). À titre de comparaison, le secteur des énergies renouvelables a mobilisé plus de 1,6 milliard de dinars pour seulement cinq projets majeurs à travers le pays.

Un ancrage stratégique: au sein du District 4 (avec Gafsa, Sfax et Tozeur), Sidi Bouzid porte une dynamique de groupe qui pèse désormais pour plus d’un quart des investissements totaux de la Tunisie.

Ce qu’il faut retenir

Au-delà des chiffres, c’est le visage de l’intérieur du pays qui change. Sidi Bouzid prouve que la transition énergétique peut être un formidable levier pour transformer des régions agricoles en pôles industriels stratégiques. Ce flux massif de capitaux témoigne d’une confiance retrouvée des investisseurs pour des projets structurants loin des côtes.

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Grâce à Jendouba, les investissements dans le tourisme augmentent en 2025

09. Februar 2026 um 15:00

Le tourisme tunisien retrouve une vitalité en 2025. Les investissements atteignent désormais 645 millions de dinars. Cela représente 8 % de l’investissement national total, Selon les dernières statistiques de la TIA.

La progression est fulgurante avec un bond de 238 % par rapport à 2024. Un projet géant à Jendouba porte cette dynamique. Il mobilise 300 millions de dinars et va créer 600 emplois. Au total, le secteur prévoit plus de 1 700 nouvelles recrues cette année.

L’État soutient cet élan via des projets d’intérêt national à Tunis et Jendouba. Ces chantiers majeurs représentent plus de 450 millions de dinars d’investissement. La confiance des investisseurs est de retour. La Tunisie prouve sa capacité à attirer des capitaux pour des infrastructures de haut niveau.

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Simplification des procédures: le ministère du Tourisme mise sur la numérisation

09. Februar 2026 um 12:21

Le ministère du Tourisme accélère sa transformation numérique. Le ministre Sofiane Tekaya a réuni ses équipes pour évaluer le projet de simplification administrative. Cette séance de travail visait à lever les derniers obstacles techniques.

La numérisation devient désormais un choix stratégique majeur. Elle permet de mieux servir les citoyens et les professionnels du secteur. Le ministre souhaite renforcer la bonne gouvernance grâce à des outils modernes.

L’objectif actuel reste l’intégration totale des services entre les régions et le centre. Les solutions innovantes doivent accroître l’efficacité de chaque agent. Sofiane Tekaya a d’ailleurs félicité les équipes pour leurs efforts constants.

Pour finir, un calendrier de suivi rigoureux a été adopté. Ce planning garantira une amélioration continue des services rendus. La priorité absolue demeure la rapidité et la qualité de l’accueil des usagers.

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Accès aux devises étrangères: top 10 des pays africains

09. Februar 2026 um 11:01

L’édition 2025 de l’indice Absa souligne un point essentiel pour l’Afrique. L’accès aux devises étrangères dicte le développement des marchés financiers. Cette capacité permet aux investisseurs de déplacer leurs capitaux sans crainte. Elle aide aussi les banques centrales à stabiliser leur monnaie face aux chocs mondiaux. Un système de change solide attire les investissements et facilite le commerce.

L’indice évalue précisément 29 économies sur le continent. Il couvre la grande majorité de la population et de la richesse africaine. Ce rapport sert de boussole aux décideurs pour anticiper une année 2026 qui s’annonce difficile.

Les défis majeurs du marché des changes                            

Obtenir des devises reste un combat quotidien dans plusieurs pays. L’instabilité des taux de change freine souvent les ardeurs des investisseurs. De nombreux marchés manquent de liquidité immédiate. Cela crée des écarts de prix importants lors des transactions. Parfois, un marché parallèle se développe à cause d’un manque de confiance. Heureusement, plusieurs nations lancent des réformes pour clarifier leurs mécanismes bancaires.

Le palmarès des bons élèves

Certains pays se distinguent par leur facilité d’accès aux devises. Voici les nations les plus performantes selon le classement actuel.

  • L’Afrique du Sud domine largement avec un marché très liquide.
  • Madagascar surprend positivement par sa stabilité exemplaire.
  • Maurice confirme sa réputation de place financière avancée.
  • Le Kenya maintient une ouverture constante vers l’extérieur.
  • Le Botswana profite de sa grande solidité macroéconomique.
  • L’Égypte remonte grâce à des réformes audacieuses de ses réserves.
  • L’Ouganda progresse vite via une libéralisation efficace.
  • Le Maroc assure un positionnement stratégique et fiable.
  • Le Cap-Vert offre une ouverture supérieure à la moyenne régionale.
  • La Tanzanie intègre le top dix malgré quelques obstacles structurels.

Un futur plus transparent

La tendance est au respect des standards internationaux. De plus en plus de pays adoptent le Code mondial des changes. Le Ghana ou l’Éthiopie rejoignent ce mouvement pour instaurer plus de confiance. Au total, treize pays africains suivent désormais ces règles de transparence.

Cette évolution est vitale pour affronter les tensions financières de 2026. La résilience de l’Afrique dépendra de sa capacité à rassurer les marchés mondiaux. Les pays les plus transparents seront les grands gagnants de demain.

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Algérie‑Émirats: fin de l’accord sur les vols?

09. Februar 2026 um 10:00

L’Algérie vient de trancher sur ses liaisons aériennes avec les Émirats arabes unis. Ce samedi 7 février 2026, le pays a officiellement lancé la procédure pour rompre leur accord commun. L’agence APS et la radio nationale ont rapidement relayé l’information.

Ce texte encadrait leurs échanges depuis 2013. Pour s’en défaire, Alger a activé l’article 22 de la convention. Les autorités émiraties et l’Organisation de l’aviation civile internationale ont été notifiées par voie diplomatique.

Rien ne change pour les passagers dans l’immédiat. La direction de l’aviation civile émiratie confirme que les vols se poursuivent normalement. Le droit international prévoit en effet un préavis de douze mois avant la fin réelle du contrat. Les avions d’Air Algérie, d’Emirates et d’Etihad garderont donc leurs créneaux actuels pendant cette phase.

Si Alger reste discret sur ses motivations, le contexte politique pèse lourd. Plusieurs sources évoquent des frictions diplomatiques persistantes entre les deux capitales depuis plusieurs mois. Abou Dhabi n’a pas encore commenté ces tensions de manière officielle.

À l’issue de cette année de transition, tout dépendra des négociations. Sans un nouveau compromis, le cadre juridique actuel disparaîtra totalement. Il faudra alors reconstruire de nouvelles règles pour maintenir les lignes entre les deux pays.

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Tunisie-Inde: de nouveaux projets industriels en vue

09. Februar 2026 um 09:19


La Tunisie et l’Inde passent à la vitesse supérieure pour leur avenir industriel. Le 6 février 2026, la ministre Fatma Thabet Chiboub a reçu l’ambassadrice indienne à Tunis. Wael Chouchane, secrétaire d’État à la Transition énergétique, participait aussi à cet échange stratégique.

Les discussions ont ciblé les mines et l’énergie. La priorité absolue reste la relance de la société TIFERT. Les deux pays veulent restaurer ses capacités de production au plus vite. Ils envisagent également de diversifier ses activités actuelles.

Fatma Thabet Chiboub mise sur un renforcement concret des liens économiques. De son côté, l’ambassadrice confirme l’engagement total de l’Inde. Le secteur des fertilisants demeure le pilier central de cette alliance. De nouveaux projets communs devraient voir le jour prochainement.

Cette rencontre prouve la solidité des relations entre les deux nations. Elle ouvre surtout la porte à des investissements industriels majeurs. C’est une étape clé pour une coopération bilatérale déjà historique.

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Une découverte d’uranium qui pourrait changer l’équilibre énergétique mondial. Détails

09. Februar 2026 um 08:40

La Chine accélère sa sécurisation énergétique grâce à de nouvelles découvertes d’uranium dans ses régions désertiques. La Mongolie intérieure est au cœur de cette avancée majeure.

Pékin veut réduire ses importations de manière drastique. Ces ressources soutiendront l’expansion massive de ses centrales nucléaires. La China Atomic Energy Authority a confirmé la présence de minerais en grande profondeur. Cette étape prouve les progrès technologiques du pays en exploration minière.

La région d’Ordos devient un pôle stratégique incontournable. Elle était déjà célèbre pour son charbon et son gaz. En 2025, le premier baril d’uranium y a été produit. Cela confirme le potentiel industriel immense de cette zone désertique.

Le nucléaire est un pilier de la transition écologique chinoise. Il permet de répondre à la demande tout en limitant le carbone. Le pays cherche un système stable et autonome. Les énergies renouvelables complètent cette stratégie nationale globale.

Le volume exact des réserves reste encore secret. Pourtant, selon plusieurs sources, les experts s’attendent à des chiffres record dans le nord. Ces découvertes pourraient bouleverser le marché mondial de l’uranium. Actuellement, le Kazakhstan et le Canada dominent encore les échanges.

La Chine renforce ainsi sa position sur la scène géopolitique. Elle sécurise son avenir industriel pour les prochaines décennies. Les déserts ne sont plus des zones marginales. Ils deviennent le nouveau moteur de la puissance énergétique chinoise.

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Implantée à Zaghouan, l’entreprise bulgare Akumplast ravie d’avoir choisi la Tunisie

07. Februar 2026 um 09:54

L’entreprise bulgare Akumplast Industry confirme le potentiel industriel de la Tunisie. Installée à Hammam Zriba depuis 2024, la société spécialisée dans les boîtiers de batteries affiche une réelle satisfaction.

Son dirigeant, Hristin Nikolov, a récemment échangé avec les autorités de l’investissement pour saluer cet environnement favorable. Il met d’abord en avant le talent et la réactivité des équipes locales. Ces compétences techniques font la différence dans un secteur automobile de plus en plus exigeant.

Le soutien de l’administration tunisienne joue aussi un rôle iportant. Les institutions facilitent les démarches et sécurisent le parcours des investisseurs étrangers. Cette collaboration fluide renforce la confiance des partenaires internationaux.

La proximité géographique avec l’Europe reste un atout majeur pour la logistique. La Tunisie s’affirme ainsi comme un carrefour stratégique pour les technologies d’avenir. Ce succès témoigne d’une attractivité économique solide et durable.

 

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Qui peut être considéré comme actionnaire minoritaire à la SFBT ?

07. Februar 2026 um 09:21

La SFBT ouvre les portes de son conseil d’administration aux petits porteurs. Cette décision prendra forme lors d’une assemblée générale élective organisée au siège de la société, au Centre Urbain Nord de Tunis. L’objectif est clair : élire un administrateur dédié à la défense des actionnaires minoritaires. Ce représentant exercera ses fonctions pour une période de trois ans, couvrant les exercices 2026 à 2028.

Le scrutin cible des profils d’investisseurs très précis. Les particuliers concernés doivent détenir moins de 0,5 % du capital social. Pour les investisseurs institutionnels, ce seuil est fixé à 5 %. Ce mécanisme permet d’isoler le poids des actionnaires de référence pour donner une voix réelle aux plus petits. Au cœur du conseil, cet administrateur veillera à l’équilibre des pouvoirs et à la protection des intérêts communs.

Le rendez-vous est fixé au 5 mars 2026 à 10 heures. Pour garantir la transparence, la liste des candidats est déjà consultable au siège, conformément aux règles du Conseil du Marché Financier. Les participants devront se munir d’une pièce d’identité ou d’un pouvoir de représentation signé. Une telle démarche renforce la confiance des épargnants dans la gouvernance de la SFBT. Elle assure que chaque décision stratégique profite à l’ensemble des actionnaires, sans exception.

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Le Tuniso‑Français Skander Zarrad primé au niveau mondial grâce à sa photo de l’amphithéâtre d’El Jem

06. Februar 2026 um 16:08

La Tunisie brille à l’international grâce à ses photographes participants au concours Wiki Loves Monuments 2025. Parmi les dizaines de milliers d’images soumises dans plus de 50 pays, trois photographes tunisiens se sont distingués en plaçant leurs clichés parmi les finalistes mondiaux.

Amphithéâtre d’El Jem vue aerienne Photographer: Skander Zarrad
Amphithéâtre d’El Jem vue aerienne Photographer: Skander Zarrad
Synagogue de la Ghriba (Djerba) Photographer:Skander Zarrad
Synagogue de la Ghriba (Djerba) Photographer:Skander Zarrad

Le photographe tuniso‑français Skander Zarrad s’impose comme

le plus primé, avec cinq photographies classées dans le top 10 national. Il décroche notamment la première place avec sa vue aérienne de l’amphithéâtre d’El Jem, ainsi que des images du Forum de Thuburbo Majus, de la synagogue de la Ghriba à Djerba et d’un mausolée antique à quatre colonnes. Ces clichés font désormais partie des dix photographies tunisiennes sélectionnées pour représenter le pays lors de la finale mondiale.

Forum et ses annexes Thuburbo Majus Photographer:Skander Zarrad
Forum et ses annexes Thuburbo Majus Photographer:Skander Zarrad
Synagogue de la Ghriba (Djerba) Photographer:Skander Zarrad
Synagogue de la Ghriba (Djerba) Photographer:Skander Zarrad

 

 

 

 

 

 

Synagogue de la Ghriba (Djerba) Photographer:Skander Zarrad
Synagogue de la Ghriba (Djerba) Photographer:Skander Zarrad

 

Les autres lauréats nationaux incluent Atef Ouni, récompensé pour son pavillon mauresque à cinq coupoles, ainsi que Majbri Wael, distingué pour le ksar Beni Kheddache. Issam Barhoumi et Smailtn figurent également parmi les photographes tunisiens ayant marqué le concours avec des images du sud de la Tunisie et du minaret de la mosquée Zitouna.

Kasr béni Kheddache Photographer:Majbri wael
Kasr béni Kheddache Photographer:Majbri wael
Mosque Shikh (Djerba) Photographer:Issam Barhoumi
Mosque Shikh (Djerba) Photographer:Issam Barhoumi
Pavillon mauresque à cinq coupoles Photographer: Atef Ouni
Pavillon mauresque à cinq coupoles Photographer: Atef Ouni

 

 

 

 

 

 

La performance tunisienne intervient dans un contexte de forte compétition internationale. Cette édition de Wiki Loves Monuments a rassemblé plus de 350 000 photographies provenant de dizaines de pays, avec des participants venus d’Ukraine, d’Italie, de Pologne ou encore du Brésil en tête du classement mondial. La Tunisie, avec ses 28 participants ayant soumis 1 393 images, se classe ainsi 20e en nombre de clichés envoyés, confirmant l’intérêt croissant des photographes locaux pour la valorisation de leur patrimoine.

Minaret de la mosquée Zitouna Photographer: Smailtn
Minaret de la mosquée Zitouna Photographer: Smailtn
Coucher de soleil à Kasr Zemmour Photographer:Issam Barhoumi
Coucher de soleil à Kasr Zemmour Photographer:Issam Barhoumi

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La plateforme fiscale TEJ devient pleinement opérationnelle…

06. Februar 2026 um 15:02

La plateforme fiscale TEJ est désormais pleinement opérationnelle et devient obligatoire pour l’ensemble des contribuables pour l’émission des certificats de retenue à la source relatifs aux opérations effectuées à partir du 1er janvier 2026.

Développée par le ministère des Finances, cette plateforme numérique permet de créer, transmettre et archiver les certificats de retenue à la source de manière électronique. Elle s’applique à tous les contribuables, sans exception, qu’il s’agisse d’entreprises ou de personnes physiques concernées par ce dispositif.

Avec cette généralisation, les certificats doivent obligatoirement être émis via la plateforme TEJ, qui devient le seul canal reconnu par l’administration fiscale. Cette mesure s’inscrit dans la stratégie de digitalisation du système fiscal tunisien, visant à améliorer la transparence, renforcer le contrôle et simplifier les obligations fiscales.

La mise en service complète de TEJ marque ainsi une étape clé dans la modernisation de l’administration fiscale et la dématérialisation des procédures en Tunisie.

 
 

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Cette startup suisse installe des panneaux solaires sur des voies ferrées avec la SNCF

06. Februar 2026 um 12:31

La SNCF passe à la vitesse supérieure dans sa transition énergétique! Le groupe français vient de s’associer à la pépite suisse Sun-Ways pour lancer une expérimentation inédite: installer des panneaux solaires amovibles directement entre les rails.

C’est une petite révolution technique qui permet de transformer les voies ferrées en centrales électriques sans dénaturer le paysage. L’idée est simple mais brillante: tester la résistance de ces dispositifs face au passage des trains pour voir si, demain, les milliers de kilomètres de rails pourraient alimenter le réseau français en énergie propre.

Une ambition solaire sur tout le réseau

Premier consommateur industriel d’électricité en France; la SNCF multiplie les initiatives pour diversifier ses sources d’énergie. Le solaire est en tête de liste. Le groupe prévoit d’installer 1.000 hectares de panneaux photovoltaïques d’ici à 2030. Cela pourrait couvrir 15 à 20% de ses besoins actuels. Les toits de gares, de bureaux et les parkings sont ciblés en priorité. Mais les terrains ferroviaires ne sont pas oubliés. Avec plus de 100.000 hectares, la SNCF est le deuxième propriétaire foncier derrière l’État.

Le potentiel des voies ferrées

La technologie de Sun-Ways se distingue par son caractère amovible. Les panneaux s’installent entre les rails d’une voie en exploitation. Le projet pilote fonctionne depuis avril 2025 à Buttes, en Suisse. La SNCF pourra analyser la production électrique; l’entretien des panneaux et l’impact sur la maintenance des voies. La collaboration durera jusqu’en avril 2028.

Cette initiative n’est pas totalement inédite. Début 2025, la SNCF avait testé des panneaux solaires longitudinaux et verticaux le long de voies non circulées. La solution de Sun-Ways se distingue par son installation sur une ligne ouverte au trafic. Selon la startup, si des panneaux étaient installés sur les 5.320 km du réseau ferroviaire suisse, la production pourrait atteindre un milliard de kWh par an, soit 2% de l’électricité consommée dans le pays.

Pour la SNCF, ce projet ouvre la voie à une exploitation innovante de ses infrastructures. Si le pilote réussit, les voies ferrées pourraient devenir un levier stratégique pour la transition énergétique du transport ferroviaire en France.

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Voici les pays les plus dépendants aux importations

06. Februar 2026 um 10:50

Alors que les échanges internationaux pèsent aujourd’hui près de 28% du PIB mondial, certains pays vivent littéralement sous perfusion étrangère. Entre hubs logistiques et économies fragiles, où se situe la Tunisie dans ce grand échiquier de l’interdépendance? Enquête sur un pays qui tente de naviguer entre besoin d’ouverture et souveraineté économique.

Le club des «100 % et plus»: quand importer dépasse produire

Dans le jargon économique, on appelle cela l’interdépendance. Mais pour certains États, le terme est un euphémisme. Imaginez des pays où la valeur des biens achetés à l’étranger dépasse la richesse produite sur le sol national. Ce n’est pas une anomalie, c’est un modèle économique.

Selon les dernières données de la Banque mondiale, le haut du classement est occupé par des «coffres-forts» ou des «gares de triage» planétaires:

  • Hong Kong (178% du PIB) et Singapour (144%): les champions du transit, où l’on réexporte presque tout ce que l’on reçoit.

  • Luxembourg (160%) et Saint-Marin (155%): des micro-États hyper-spécialisés.

  • Djibouti (115%): la sentinelle de la mer Rouge, dont l’économie bat au rythme de ses ports.

Focus Tunisie

La Tunisie ne joue pas dans la catégorie des hubs mondiaux, mais elle n’en demeure pas moins une économie très ouverte, parfois malgré elle.

En 2024, les importations tunisiennes ont représenté 56,5% du PIB. C’est un chiffre qui interpelle: il est nettement supérieur à la moyenne mondiale (47%) et place le pays bien au-dessus de ses voisins comme l’Algérie. Si l’on note une légère amélioration par rapport aux 59% de 2023, la Tunisie reste structurellement accrochée aux marchés extérieurs.

Le constat est clair: pour chaque dinar de richesse créé en Tunisie, plus de 50 centimes servent à payer des factures à l’étranger.

Dans le caddie de la Tunisie: énergie et industrie en tête

Pourquoi une telle dépendance? Le détail des achats tunisiens en 2023 révèle une économie qui importe pour survivre et pour produire :

Le fardeau énergétique (17%): sans pétrole ni gaz en quantité suffisante, le pays est suspendu aux cours du baril.

Le moteur industriel (20%): entre équipements électriques (12%) et machines mécaniques (8%), l’industrie tunisienne ne peut tourner sans composants importés.

Le défi du pain (blé et céréales): bien que les volumes soient inférieurs à ceux de l’ogre égyptien, la Tunisie figure parmi les 10 plus gros importateurs alimentaires d’Afrique par habitant.

Risque de choc ou stratégie d’avenir?

Cette situation est une lame à double tranchant. D’un côté, l’importation est le signe d’une intégration aux chaînes de valeur mondiales: pour exporter des produits manufacturés, la Tunisie doit d’abord importer des matières premières.

De l’autre, cette exposition crée une fragilité chronique. Chaque crise géopolitique, chaque envolée du prix du blé ou chaque fluctuation du taux de change se transforme immédiatement en inflation pour le consommateur tunisien et en déficit pour les caisses de l’État.

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Décision officielle: Alkimia prépare la vente de son unité de microbilles de verre à Gabès

06. Februar 2026 um 10:02

Alkimia boucle une année 2025 difficile. Les indicateurs du quatrième trimestre confirment une restructuration forcée par la concurrence mondiale. L’entreprise doit aujourd’hui repenser son modèle pour rester compétitive.

La production chute de 21% pour atteindre 22 891 tonnes. Ce volume se partage entre 14 220 tonnes de STPP et 8 671 tonnes de MAP cristallisé. Ce repli montre l’urgence de réussir sa mutation stratégique.

Un marché mondial sous pression

Ce ralentissement n’est pas le fruit du hasard. Alkimia subit de plein fouet une perte de compétitivité face à des géants mondiaux bénéficiant de structures intégrées. Conséquence directe de ce recul des ventes: le chiffre d’affaires annuel s’établit à 100 millions de dinars, marquant une baisse de 6,70%.

Une situation financière sous tension

Le tableau financier reste complexe. La direction ne cache pas ses inquiétudes concernant une trésorerie de plus en plus exiguë. Ce manque de souffle s’explique par: le fonctionnement au ralenti des unités de production, l’érosion des revenus, le poids des charges fixes liées à la sous-activité.

Côté passif, l’endettement progresse avec une dette à court terme de 8,06 millions Tnd, complétée par un endettement à moyen et long terme s’élevant à 10,27 millions Tnd.

Le pari de la relance

Pourtant, Alkimia refuse l’immobilisme. L’entreprise mise gros sur son futur projet de production de 80 000 tonnes de NPK (sous formes pulvérulente et granulée). Ce chantier stratégique entre désormais dans sa phase finale.

Pour soutenir cette ambition, une augmentation de capital de 20 millions de dinars a été lancée, dont une partie a déjà été libérée, témoignant d’une volonté de transformer ce passage difficile en levier de croissance.

Cession d’actifs

Parallèlement à ces résultats, le groupe a entamé une manœuvre stratégique majeure concernant sa filiale «ALKIMIA-Packaging». Le conseil d’administration a décidé de lancer une consultation nationale et internationale pour la cession de son unité de fabrication de microbilles de verre située à Gabès.

Cette vente est destinée à un investisseur stratégique ou financier et doit permettre à la société de se focaliser sur son corps de métier, à savoir le conditionnement de produits chimiques.

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Mohamed Ali Chihi nommé executive director du Global institute for strategic research

06. Februar 2026 um 08:30

Le diplomate tunisien Mohamed Ali Chihi devient Executive Director du Global Institute for Strategic Research (GISR). Il a officialisé cette nomination via son compte LinkedIn.

Un CV diplomatique de premier plan

Mohamed Ali Chihi cumule vingt ans d’expérience au ministère des Affaires étrangères. Il a servi comme ambassadeur à Paris, Moscou et Doha. Son parcours inclut aussi les postes de Secrétaire général et de Directeur général des affaires consulaires.

Une expertise multidisciplinaire              

Mohamed Ali Chihi possède une expertise multidisciplinaire reconnue. Il a piloté la digitalisation de l’administration tunisienne et géré les dossiers sensibles de l’immigration. Par ailleurs, il a conseillé l’ALECSO sur les enjeux culturels et éducatifs internationaux.

Une formation d’élite

Le nouveau directeur est diplômé de l’ENA de Tunis. Il s’est spécialisé en diplomatie de crise à l’IIAP de Paris. Cette nomination renforce la présence des experts tunisiens dans les cercles de réflexion mondiaux.

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Devenir CPA au Québec sans quitter la Tunisie: une nouvelle opportunité pour les experts-comptables

05. Februar 2026 um 20:53

Les experts-comptables tunisiens bénéficient désormais d’une passerelle simplifiée pour obtenir le titre de Comptable Professionnel Agréé (CPA) du Québec. Ce microprogramme spécialisé est le fruit d’une alliance entre l’Université Laval; l’Ordre des Experts-Comptables de Tunisie (OECT) et l’institut STICI.

Une organisation tripartite au service des professionnels

Ce projet repose sur une répartition précise des rôles pour garantir la réussite des candidats. L’Université Laval s’occupe de la conception pédagogique. L’OECT fait office de centre d’examen officiel. Le STICI assure la coordination et l’accompagnement des participants.

Lamjed Ben Mbarek, représentant de STICI, précise l’importance de cette structure. « Cette cérémonie marque le lancement officiel du microprogramme en expertise comptable en contexte canadien; un projet qui s’inscrit pleinement dans une dynamique de partenariat académique et professionnel international » explique-t-il. Selon lui, cette collaboration permet une accessibilité optimale au programme.

Une formation adaptée aux exigences canadiennes

Le programme permet de valider les compétences spécifiques indispensables pour exercer au Canada. Il couvre des domaines techniques comme la fiscalité, l’audit et le droit des affaires. Walid Ben Salah, président de l’OECT, rappelle que l’entente de reconnaissance mutuelle déjà existante « permet d’avoir un accès direct au titre CPA Québec, moyennant une formation complémentaire sur certains modules ». Il ajoute que ce complément représente environ « 100 à 120 heures de formation » nécessaires pour répondre aux standards professionnels canadiens.

Cette initiative facilite grandement le parcours des candidats. Elle leur permet de se préparer localement avant d’intégrer l’Ordre des CPA du Québec. Pierre-Sébastien Fournier, vice-doyen à l’Université Laval, souligne la force de ce lien. « Ce programme existe grâce à un partenariat proactif avec l’Ordre des experts-comptables de Tunisie et STICI » affirme-t-il. Il rappelle également que la Tunisie est un partenaire scientifique majeur pour son institution.

Flexibilité et ouverture internationale

Le cursus est entièrement disponible en ligne et en français. Cette modalité permet aux experts-comptables de concilier leurs études avec leurs responsabilités actuelles. Pierre-Sébastien Fournier insiste sur cet avantage. « La formation peut être suivie depuis Tunis ou ailleurs, à temps partiel, afin de faciliter la conciliation entre travail, famille et études » précise-t-il.

Ce microprogramme offre des bénéfices concrets pour la carrière des experts-comptables. Il permet d’obtenir une reconnaissance universitaire canadienne ; il renforce l’employabilité sur le marché international ; il facilite les collaborations avec des entreprises nord-américaines. Pour le STICI, l’objectif est clair. Lamjed Ben Mbarek affirme que ce projet vise à « faciliter l’accès à des formations universitaires internationales à haut niveau et contribuer au renforcement durable des compétences dans les métiers de la finance ».

 

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La certification quality label lancée en Tunisie pour valoriser les entreprises les plus fiables

05. Februar 2026 um 17:33

La Tunisie dispose désormais d’un nouveau label destiné à distinguer les entreprises les plus fiables financièrement. CARTE Assurance, en partenariat avec le groupe international COFACE, a officiellement lancé la certification « Quality Label ». Il s’agit d’un dispositif qui vise à renforcer la transparence, la confiance et l’excellence dans l’environnement des affaires.

Une certification internationale au service de la transparence

Présenté comme une nouveauté sur le marché tunisien, ce label constitue une certification internationale qui atteste du bon comportement de paiement d’une entreprise envers ses fournisseurs. Il repose sur l’expertise mondiale de COFACE, acteur de référence en assurance-crédit et en information commerciale, qui évalue la solvabilité des entreprises et analyse leurs pratiques financières selon des standards stricts.

« C’est un produit spécifique dans le métier de l’assurance, un produit de niche distribué par très peu d’assureurs dans le monde » a déclaré Mehdi Doghri, directeur général à Carte Assurance et d’ajouter «COFACE fait partie des leaders mondiaux, et ce nouveau service va encore mieux servir nos entreprises assurées tunisiennes»

Ce label s’inscrit dans la continuité d’un partenariat stratégique entre CARTE Assurance et COFACE, engagé depuis près de vingt ans, qui a permis d’introduire en Tunisie des solutions avancées d’assurance-crédit et d’évaluation des risques.

Un outil pour renforcer la crédibilité des entreprises tunisiennes

Au-delà de la certification, le Quality Label vise à renforcer la crédibilité des entreprises auprès de leurs partenaires financiers et commerciaux. « Nous avons souhaité lancer ce nouveau service afin de mieux accompagner les entreprises tunisiennes dans leur développement et renforcer leur position aussi bien sur le marché local qu’international », a expliqué Doghri.

Cette certification permet aux entreprises distinguées de démontrer leur solidité financière et leur sérieux dans la gestion de leurs engagements. Elle constitue ainsi un signal fort de confiance pour les banques, les fournisseurs et les investisseurs.

Selon Mehdi Doghri, les retombées peuvent être concrètes. « Les entreprises certifiées vont bénéficier de meilleures conditions financières auprès des banques et des fournisseurs, ce qui améliore leur performance et leur accès aux opportunités», a-t-il affirmé.

Des critères stricts basés sur l’analyse du comportement de paiement

L’obtention du Quality Label repose sur un processus d’évaluation rigoureux mené par COFACE. Les entreprises doivent répondre à plusieurs critères stricts, notamment un score de solvabilité supérieur à 4 sur une échelle de 0 à 10, indiquant un faible risque de défaillance à court terme.

L’évaluation prend également en compte l’historique réel de paiement de l’entreprise sur une période minimale d’un an. Les sociétés candidates ne doivent présenter aucun incident de paiement, aucun litige ni retard significatif. Cette analyse s’appuie sur une base de données mondiale couvrant plus de 245 millions d’entreprises, offrant une vision détaillée et fiable du comportement financier des sociétés.

La certification n’est pas permanente. Elle fait l’objet d’une réévaluation annuelle, afin de garantir que les entreprises certifiées maintiennent des standards élevés. Ce mécanisme encourage les sociétés à adopter une gestion financière rigoureuse sur le long terme.

Un levier stratégique dans un contexte économique incertain

Le lancement du Quality Label intervient dans un contexte économique marqué par une hausse des risques de non-paiement et une incertitude accrue sur les marchés. Dans cet environnement, la certification vise à sécuriser les relations commerciales et à renforcer la confiance entre les différents acteurs économiques.

Elle représente un levier particulièrement important pour les PME, qui peuvent ainsi valoriser leur fiabilité financière et améliorer leur accès aux financements et aux partenariats commerciaux.

Pour CARTE Assurance, cette initiative confirme son engagement auprès des entreprises tunisiennes. «Notre objectif est clair: accompagner les acteurs économiques et leur apporter des solutions concrètes pour sécuriser leur développement et renforcer leur compétitivité», a affirmé Mehdi Doghri.

Avec le lancement du Quality Label, la Tunisie franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son environnement des affaires. Cette certification offre aux entreprises un outil structurant pour renforcer leur crédibilité, améliorer leurs relations commerciales et soutenir leur croissance dans un environnement de plus en plus exigeant.

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