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Heute — 23. Januar 2026Haupt-Feeds

PGH: le chiffre d’affaires s’élève à 1 086 millions de dinars à fin 2025

23. Januar 2026 um 16:35

Le groupe Poulina holding termine l’année 2025 sur une note encourageante. Selon les derniers indicateurs, tous les moteurs de l’activité — chiffre d’affaires, production et investissements — sont au vert, confirmant une dynamique de développement solide.

Un chiffre d’affaires porté par l’international

À la clôture du quatrième trimestre, le chiffre d’affaires s’établit à 1 086 millions de dinars, soit une progression de 8,7 % par rapport à l’an dernier.

L’export, c’est le grand point fort de cette fin d’année avec une envolée de 15% des ventes à l’international. Les marchés extérieurs s’affirment plus que jamais comme le pilier de la croissance.

Le marché local n’est pas en reste et affiche une hausse robuste de 8%.

Une production qui monte en puissance

Pour soutenir cette demande, l’outil de production a tourné à plein régime. La valeur de la production atteint 1 085 millions de dinars (+7 %), preuve que l’entreprise a su gagner en efficacité opérationnelle pour servir ses clients, en Tunisie comme à l’étranger.

Investir aujourd’hui pour gagner demain

L’entreprise ne se contente pas de gérer l’existant: elle prépare l’avenir. Avec 187 millions de dinars injectés dans la modernisation et l’extension de ses capacités au 31 décembre, l’effort d’investissement est massif.

Le défi du financement

Évidemment, cette phase d’expansion a un coût. L’endettement a progressé de 13,7 % pour atteindre 1 228 millions de dinars.

Si les crédits à long terme augmentent raisonnablement (+7 %), on note une poussée plus forte des crédits à court terme (+23 %).

Cette structure montre un besoin de trésorerie accru pour financer le cycle d’exploitation et la croissance rapide de l’activité.

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La SAM anticipe une reprise en 2026

23. Januar 2026 um 16:07

L’Atelier du Meuble intérieurs vient de lever le voile sur ses indicateurs d’activité pour la fin d’année 2025. Le constat est celui d’une année de résistance.

Le chiffre d’affaires global de la société s’est établi à 23,2 millions de dinars, marquant un recul de 8% sur un an. Cette baisse se ressent également au niveau du groupe, dont les revenus consolidés atteignent 27,3 millions de dinars.

Pour comprendre cette tendance, il faut regarder vers l’international. L’année 2024 avait été dopée par une performance exceptionnelle sur le marché libyen, qui portait à lui seul plus de la moitié des exportations. En 2025, sans ce contrat d’envergure, les chiffres ont mécaniquement retrouvé un niveau plus standard, impactant par ricochet la performance globale. Sur le plan national, la résistance est plus marquée, avec une légère baisse de 4% du chiffre d’affaires local (22,4 millions de dinars).

Une stratégie de prudence et d’anticipation

Face à ces vents contraires, la direction a opté pour une gestion rigoureuse. On observe notamment un net coup de frein sur les investissements, qui chutent de 28 %. Une décision réfléchie qui traduit une volonté de naviguer avec prudence dans un climat d’incertitude.

Parallèlement, si l’endettement a progressé de 28 % pour atteindre 983 000 Ktnd, il ne s’agit pas d’une dette subie. Ce recours au crédit à court terme a été spécifiquement utilisé pour gonfler les stocks. L’objectif est clair : être prêt à livrer les commandes dès les premières lueurs de 2026.

2026 dans le viseur                   

Si 2025 fut une année de transition, l’horizon s’éclaircit déjà. Le management affiche une confiance solide, portée par un carnet de commandes qui dépasse les 7 millions de dinars. Ce réservoir de projets est un signal fort qui devrait permettre à l’Atelier du Meuble Intérieurs de retrouver une dynamique de croissance dès le premier semestre de la nouvelle année.

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Le “Made in China” séduit de plus en plus l’Algérie et le Maroc

23. Januar 2026 um 14:58

Le “Made in China” ne se contente plus d’être une étiquette familière; il est devenu le moteur silencieux des économies maghrébines. Selon le dernier rapport 2026 de The African Exponent, basé sur les données douanières les plus récentes, le Maroc et l’Algérie s’imposent désormais comme des piliers de la stratégie d’exportation de Pékin sur le continent.

Un duo de tête qui bouscule les chiffres

Si les géants comme l’Afrique du Sud ou le Nigeria conservent la tête du peloton, le Maroc et l’Algérie affichent une vitalité impressionnante dans leurs échanges avec l’Empire du Milieu.

Le Maroc mène la danse avec 2,4 milliards de dollars d’importations chinoises, soit une accélération fulgurante de +21 % en un an. L’Algérie suit de près avec 2,1 milliards de dollars, portée par une croissance solide de 18 %.

Ces chiffres ne sont pas que des statistiques : ils témoignent d’une dépendance mutuelle croissante et d’une intégration logistique de plus en plus fine.

Dans les conteneurs : que reçoit-on vraiment ?               

Loin de se limiter aux simples gadgets, l’offre chinoise s’est sophistiquée pour répondre aux besoins structurels de la région. Le panier de marchandises se divise en quatre piliers :

Le numérique et la mobilité : Smartphones et infrastructures de télécommunications indispensables à la connectivité urbaine.

L’industrie lourde : Grues, excavatrices et tracteurs qui construisent les routes et les villes de demain.

Le quotidien : Textile, électroménager et biens de consommation courante.

La maintenance : Pièces détachées pour maintenir à flot les parcs automobiles et agricoles.

Cette diversification montre que la Chine irrigue aussi bien le confort des ménages que les grands chantiers publics, s’inscrivant ainsi durablement dans le paysage économique local via les “Nouvelles Routes de la Soie”.

La Tunisie ?

Si le Maroc et l’Algérie confirment leur position, la Tunisie, bien qu’elle ne figure pas dans ce top 10 continental 2026, connaît une croissance rapide de ses importations chinoises.

En l’espace de sept mois seulement, les exportations chinoises vers la Tunisie ont franchi la barre des 6,5 milliards de dinars (environ 1,92 milliard d’euros). Ce bond spectaculaire a permis à Pékin de réaliser l’impensable : détrôner les partenaires historiques qu’étaient la France et l’Italie.

Pour la Tunisie, ce virage vers l’Est marque une profonde transformation de ses chaînes d’approvisionnement. Qu’il s’agisse de composants électroniques ou de biens manufacturés, le pays semble avoir trouvé en la Chine un fournisseur dont la compétitivité bouscule les vieux schémas européens.

 

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Nouveaux prêts sans garantie de la BTS: qui sont concernés?

23. Januar 2026 um 12:11

Après les pluies intenses qui ont touché plusieurs régions de la Tunisie, la Banque tunisienne de solidarité (BTS) a décidé de passer à l’action. Ce 23 janvier 2026, elle lance un programme de soutien concret pour aider les petits exploitants à transformer ces aléas climatiques en opportunités, notamment pour les cultures maraîchères.

L’idée est de simplifier la vie de ceux qui nous nourrissent. La BTS débloque une enveloppe de 12 millions de dinars avec des conditions pensées pour le terrain:

Zéro barrière: des prêts octroyés sans garanties et sans apport personnel.

Montant: jusqu’à 10 000 dinars par agriculteur.

Souplesse: un remboursement sur 3 ans, avec un délai de grâce (période de différé) adapté à votre rythme de production.

Qui est concerné?            

Le programme se concentre sur six gouvernorats particulièrement actifs: Nabeul, Monastir, Bizerte, l’Ariana, La Manouba et Ben Arous.

Pour que ce soutien soit vraiment utile, les équipes de la BTS travailleront main dans la main avec les techniciens du ministère de l’Agriculture. Des visites de terrain seront organisées pour comprendre les besoins réels de chaque exploitation.

Comment en bénéficier?

Pas de temps à perdre! Les dossiers peuvent être déposés dès ce lundi 26 janvier 2026, et vous avez jusqu’à la fin du mois de mars pour vous manifester auprès de votre agence BTS locale.

 

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Dans quels pays la facture électronique marche le plus et pourquoi ?

23. Januar 2026 um 11:46

 

 

 

Oubliez la paperasse et les classeurs poussiéreux. Aux quatre coins du globe, la facture électronique n’est plus une option, mais une arme de précision au service de la transparence et de l’efficacité économique. Si certains pays tâtonnent encore, d’autres ont déjà transformé l’essai avec brio. Voyage au cœur d’une transformation numérique qui redessine les règles du jeu fiscal.

L’Europe aux avant-postes: l’Italie et le Danemark

L’Italie fait figure de premier de la classe. Depuis 2019, le «Sistema di Interscambio» (SDI) est devenu le passage obligé pour toutes les transactions. Le résultat? Une chute spectaculaire de la fraude à la TVA. Selon le ministère de l’Économie et des Finances, la recette du succès italien tient en trois mots: centralisation, automatisation et fermeté législative.

De son côté, le Danemark a misé sur l’ouverture. Selon la Danish Agency for Digitisation, dès 2005, Copenhague a imposé le système NemHandel. Ici, pas de barrières, mais des standards ouverts et une interopérabilité totale. Le Danemark prouve que la simplicité technologique est le meilleur moteur de l’adoption massive.

Le modèle latino-américain: le contrôle en temps réel

Si vous cherchez la rigueur fiscale, regardez vers l’Amérique latine. Selon plusieurs sources, le Chili, le Mexique et le Brésil ne se contentent pas de recevoir des factures: ils les valident en direct.

Au Chili, le fisc valide chaque document avant même qu’il ne soit envoyé au client. Pas de validation, pas de vente.

Au Mexique, le système CFDI centralise et stocke chaque transaction, permettant au fisc de repérer les anomalies à la vitesse de l’éclair.

Au Brésil, le contrôle est préventif. L’État agit comme un tiers de confiance qui garantit la traçabilité de chaque flux financier.

L’Inde: la force de la progressivité

L’Inde a choisi une approche plus pédagogique. Intégrée au système de la GST (taxe sur les biens et services), la facture électronique y a été déployée par paliers. Cette stratégie a permis aux PME de s’adapter sans heurts, prouvant qu’une transition numérique réussie est avant tout une transition humaine et rythmée.

Pourquoi ça marche? Les 4 piliers de la réussite

D’après le rapport global OpenText 2025, les pays qui tirent leur épingle du jeu partagent des points communs essentiels:

  1. Une loi claire: une obligation nationale sans zones d’ombre.
  2. Le “Direct-to-Tax”: une connexion sans intermédiaire entre l’entreprise et l’administration.
  3. L’automatisation: moins de saisie manuelle signifie moins d’erreurs et plus de productivité pour les entreprises.
  4. La standardisation: des formats communs (comme le réseau européen PEPPOL utilisé par la Pologne ou la Belgique) pour faciliter les échanges internationaux.

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L’EBE de Sotetel atteint 9,2 Mtnd à fin 2025

23. Januar 2026 um 10:12

Après un début d’année plutôt timide, la Société tunisienne d’entreprises de télécommunications (Sotetel) a opéré un véritable redressement spectaculaire en fin d’exercice. Les indicateurs du quatrième trimestre 2025 révèlent une accélération majeure.

Le dernier trimestre a été le véritable moteur de l’année. Avec un chiffre d’affaires bondissant de 33,5% atteignant 29,7 millions de dinars, la Sotetel a non seulement rattrapé son retard du premier semestre, mais a aussi franchi un cap symbolique.

Sur l’ensemble de l’année, les revenus atteignent le niveau record de 77,6 Mtnd (+8% par rapport à 2024). Cette performance s’explique par une relance commerciale agressive et la montée en puissance de projets stratégiques durant la période charnière de fin d’année.

Une rentabilité qui retrouve des couleurs

La santé opérationnelle de l’entreprise suit la même courbe ascendante. Le résultat opérationnel (EBITDA) du dernier trimestre a grimpé de 41,2%, s’établissant à 6,1 Mtnd.

En cumul annuel, l’EBITDA progresse à 9,16 Mtnd, confirmant la solidité du modèle économique de la Sotetel malgré un contexte de coûts croissants.

Une gestion maîtrisée face aux défis structurels

Malgré une hausse globale des charges d’exploitation (+8,5%), la Sotetel affiche une gestion cohérente avec son volume d’activité.

Sur le plan des investissements projets, la hausse des achats consommés (+8,2%) traduit simplement le lancement de nouveaux chantiers nécessitant d’importantes livraisons d’équipements.

Concernant le capital humain, les charges de personnel ont augmenté de 11%, un investissement nécessaire lié au renforcement des équipes et aux nouvelles dispositions légales et salariales.

Par rapport à l’équilibre financier, si les frais financiers ont légèrement augmenté, ils sont en grande partie compensés par une excellente performance des produits financiers (+21,9%).

En résumé, la Sotetel boucle l’année 2025 sur une note extrêmement positive. La capacité de l’entreprise à mobiliser ses équipes opérationnelles pour réaliser un “sprint final” aussi efficace témoigne de sa réactivité et de sa solidité sur le marché des télécommunications.

 

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TPR affiche une croissance à deux chiffres à fin 2025

23. Januar 2026 um 09:26

Tunisie Profilés Aluminium (TPR) confirme sa bonne santé. Selon les derniers indicateurs publiés par le CMF, l’entreprise boucle l’exercice 2025 avec un chiffre d’affaires global de 233,4 millions de dinars, marquant une progression solide de 11% sur un an.

Le marché local, véritable moteur de croissance       

C’est sur ses terres que TPR a puisé sa force cette année. Porté par un réseau de distribution plus dense et une stratégie commerciale affinée, le chiffre d’affaires en Tunisie a bondi de 15% sur l’année pour atteindre 148,6 millions de dinars.

Le dernier trimestre a été particulièrement dynamique avec une accélération de 16% des ventes locales. Cette performance montre que l’offre de TPR répond précisément aux attentes du marché tunisien.

Export

À l’international, le bilan reste positif bien que plus contrasté. Si le dernier trimestre a connu un léger repli de 7% dû à une conjoncture mondiale plus rigoureuse, la tendance annuelle reste verte avec une hausse de 5% des exportations (84,8 millions de dinars). La fidélité des partenaires étrangers a permis de limiter l’impact des tensions économiques globales.

Un outil industriel qui tourne à plein régime

La stratégie commerciale s’appuie sur une production performante:

  • Hausse de 12% de la production (238,6 Mtnd).
  • Optimisation de l’outil industriel et renforcement des équipes.
  • Maîtrise financière: bien que l’endettement progresse légèrement (+3%), la structure financière reste sous contrôle, tandis que les investissements ont été rationalisés (13,4 Mtnd).

La force du groupe

À l’échelle du groupe, les résultats sont encore plus impressionnants. Le chiffre d’affaires consolidé grimpe de 17% pour atteindre 375,8 millions de dinars.

Le point fort: les filiales à l’étranger ont joué un rôle de catalyseur, propulsant les ventes à l’export du groupe de 22%.

En somme, TPR prouve sa capacité à naviguer en eaux troubles. En s’appuyant sur un ancrage local fort et une force de frappe internationale portée par ses filiales, le groupe termine 2025 avec une trajectoire de croissance confirmée.

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Gestern — 22. Januar 2026Haupt-Feeds

STB : 12 508 millions de dinars déposés par les Tunisiens à fin 2025

22. Januar 2026 um 16:28

À la clôture de l’année 2025, la Société Tunisienne de banque (STB) confirme sa solidité. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les dépôts de la clientèle ont franchi la barre des 12 508 millions de dinars, marquant une progression de près de 10% en un an. Plus qu’une simple statistique, cette croissance témoigne de la confiance renouvelée des particuliers et des entreprises envers une institution qui demeure un pilier de l’épargne en Tunisie.

Une épargne qui se diversifie

La structure des dépôts montre des clients attentifs à la gestion de leurs finances :

Les dépôts à vue (comptes courants) s’élèvent à 4 382 Mtnd. L’épargne  atteint 4 993 Mtnd. Concernant les dépôts à terme, ils affichent la dynamique la plus forte, s’établissant à 2 735 Mtnd, signe que les clients cherchent activement à valoriser leur capital sur le long terme.

Une gestion stratégique entre prudence et rendement

Côté financement, la STB a opté pour l’équilibre. Si les crédits à la clientèle ont connu un léger repli (8 646 Mtnd). La banque a massivement réorienté ses ressources vers les investissements. Ces derniers bondissent de 36,7 % pour atteindre 4 786 Mtnd.

Performance et efficacité opérationnelle

La santé financière de la banque est au vert. Le Produit Net Bancaire (PNB) progresse de 5,9 % pour s’établir à 688 Mtnd. Cette performance s’accompagne d’une meilleure efficacité interne : le coefficient d’exploitation s’améliore, passant de 50,08 % à 48,47 %. En clair, la banque produit davantage de valeur tout en optimisant ses coûts de fonctionnement.

 

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“Grâce” à la tempête Harry, plusieurs découvertes archéologiques mises au jour, dans ces deux régions

22. Januar 2026 um 14:17

Ces derniers jours, la météo s’est déchaînée sur les côtes tunisiennes. De Nabeul à Mahdia, de puissantes houles ont frappé le littoral, provoquant un phénomène aussi fascinant qu’inquiétant : en grignotant le sable, les vagues ont mis au jour de nouveaux découvertes archéologiques, réveillant brutalement le débat sur la fragilité de notre héritage face à l’érosion.

À Nabeul, le célèbre site de Néapolis est sous haute surveillance. Une équipe de scientifiques s’est immédiatement rendue sur place pour inspecter les zones touchées. L’enjeu est de taille : il faut documenter ces découvertes fortuites et évaluer les dégâts causés par les intempéries avant que la mer ne reprenne ce qu’elle a donné.

Cependant, travailler avec les éléments n’est pas simple. Selon le ministère des affaires culturelles, Ahmed Gaddoum, chercheur et spécialiste de l’archéologie sous-marine, appelle à la patience :

«Tant que la mer est agitée, nos constatations restent limitées. La prudence est de mise. Nous devrons retourner sur le terrain une fois le calme revenu pour obtenir un diagnostic précis et complet».

Le Sahel en alerte

À Mahdia, les équipes du patrimoine se sont déployées dès le début de la semaine, notamment autour de Borj Erras et de Salakta. Des mesures d’urgence ont été prises pour sécuriser les sites les plus exposés et tenter de limiter l’impact des vagues sur ces témoins du passé.

L’érosion, cet ennemi silencieux

Le problème n’est pas nouveau, mais il s’accélère. Avec le changement climatique, nos sites côtiers sont en première ligne. Heureusement, des solutions concrètes pointent à l’horizon. Un projet majeur d’aménagement du littoral, supervisé par le ministère de l’Environnement, doit prochainement démarrer à Nabeul. L’objectif ? Briser la force des vagues et ralentir l’érosion pour offrir un répit à notre patrimoine.

Cependant, pouvant débuter autour de

Au-delà de leur portée scientifique, ces découvertes rappellent aussi le coût élevé des opérations archéologiques. La prospection, les fouilles pouvant débuter autour de 50 000€ pour de petites fouilles, la documentation et la conservation des vestiges mobilisent des moyens humains spécialisés, des équipements techniques coûteux et des financements publics importants. Dans cette optique, des phénomènes naturels exceptionnels comme la tempête Harry peuvent, paradoxalement, jouer un rôle de révélateur. En provoquant l’érosion du littoral et le déplacement des sédiments, la tempête a permis la mise au jour de vestiges jusque-là enfouis, sans intervention directe préalable. Si ces événements constituent une opportunité scientifique rare, les experts soulignent toutefois qu’ils représentent avant tout une menace pour le patrimoine, rendant indispensable une intervention rapide pour documenter et protéger les sites exposés.

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Monde: le gaspillage alimentaire coûtera 540 milliards de dollars cette année

22. Januar 2026 um 12:07

Loin d’être un simple problème écologique, le gaspillage alimentaire s’impose aujourd’hui comme un frein majeur à l’économie mondiale. Ce que nous jetons ne représente pas seulement des déchets, mais une valeur immense qui s’évapore, impactant autant les géants de la distribution que le budget des familles.

Selon l’étude Making the Invisible Visible, le coût mondial du gaspillage devrait atteindre 540 milliards de dollars en 2026. Pour les entreprises de distribution, cela représente en moyenne un tiers (33 %) de leur chiffre d’affaires.

Où se situe la perte ? Les produits les plus coûteux à produire sont aussi les plus gaspillés : la viande arrive en tête (94 milliards USD), suivie de près par les produits frais et les plats préparés.

Pourquoi perd-on autant ? Le problème est structurel. Plus de la moitié des entreprises pointent du doigt une mauvaise gestion des stocks et une opacité totale sur ce qui se passe durant le transport. 

Le paradoxe Tunisien                                                                                            

En Tunisie, le constat est particulièrement frappant. Alors que le pays dépend fortement des importations pour se nourrir, le gaspillage pèse lourdement sur l’économie nationale.

Le chiffre choc : Chaque Tunisien jette environ 172 kg de nourriture par an. À l’échelle nationale, cela représente une perte de 910 millions de dinars pour les ménages, en 2021.

Le pain et les céréales, ce sont les premiers produits sacrifiés, alors qu’ils sont au cœur de la sécurité alimentaire du pays.

Le secteur du tourisme: selon la FAO, la Tunisie se classe au 3e rang du monde arabe pour le gaspillage dans les restaurants (16%) et les hôtels (12%) en 2024, une statistique qui appelle à une réforme urgente des pratiques dans l’hôtellerie.

Vers des solutions concrètes

Face à ce constat, l’heure est à l’action. Réduire le gaspillage est devenu un levier de résilience et de profitabilité.

Technologie et Traçabilité: l’usage d’outils numériques pour suivre les produits en temps réel permet de transformer ces pertes en “valeur mesurable”.

Initiatives locales: à Tunis et à La Goulette, des projets portés par la FAO et des jeunes innovateurs misent sur l’économie circulaire pour transformer le système alimentaire urbain.

Changement de comportement: au-delà des chiffres, c’est une prise de conscience collective qui est nécessaire. Moins gaspiller, c’est directement redonner du pouvoir d’achat aux citoyens et protéger les ressources naturelles du pays.

 

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Export de la bière : une hausse record de 85 % au quatrième trimestre 2025

22. Januar 2026 um 10:52

Les derniers indicateurs d’activité de la SFBT pour la fin d’année 2025 révèlent un paysage contrasté. Si le segment des boissons gazeuses semble marquer le pas, c’est en grande partie dû à des ajustements logistiques internes. À l’inverse, l’activité bière affiche une santé de fer, portée par une demande solide tant au niveau local qu’international.

Le segment des boissons gazeuses affiche des chiffres en retrait, mais le tableau mérite d’être nuancé. Sur le marché local, le chiffre d’affaires (HT) a reculé de 5,29 % (passant de 33,9 à 32,1 millions de dinars), tandis que les volumes vendus ont légèrement fléchi de 1,95 %.

À l’export, le repli est plus sévère (-17,02 %), principalement dû à la baisse des commandes d’un client en Afrique subsaharienne. Toutefois, l’impact sur le groupe reste minime, l’export ne représentant qu’une part marginale de ce segment.

L’explication clé : Cette baisse de volume ne traduit pas un désintérêt des consommateurs. Elle résulte d’une réorganisation stratégique à l’usine de Charguia. Avec la création d’un centre de facturation spécifique pour la filiale SGBIA (boîtes et bouteilles PET), l’usine mère ne facture plus que le verre consigné. Ce changement “mécanique” allège les colonnes comptables de la société mère sans pour autant affaiblir la performance globale du groupe.

La bière : un moteur de croissance performant

Le secteur de la bière confirme son rôle de locomotive avec des résultats très positifs.

Ventes locales : une belle progression de 7,85 % du chiffre d’affaires, soutenue par une hausse des volumes de 6,63 % (soit 487 032 hectolitres vendus).

Export : C’est la surprise du trimestre avec une envolée de 85,03 %. Bien que les volumes restent modestes par rapport au marché local, ce quasi-doublement des revenus montre un réel regain d’intérêt pour nos produits à l’étranger.

Préparer l’avenir

Malgré les mutations internes, l’outil de production tourne à plein régime :

  • La production de bière progresse de 3,61 %.
  • Celle des boissons gazeuses reste stable (+0,12 %).

Côté investissements, l’accent a été mis sur la logistique de proximité. La société a massivement investi dans les emballages consignés (casiers et bouteilles) afin de fluidifier la distribution et de répondre aux besoins du terrain.

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Attijari Bank: 709,5 millions de dinars de produit net bancaire à fin 2025

22. Januar 2026 um 09:59

Attijari bank boucle l’année 2025 avec un bilan qui témoigne d’une grande maturité. Le chiffre clé à retenir ? Une hausse de 7,6 % des dépôts de la clientèle. Ce résultat est d’autant plus significatif qu’il repose sur une progression solide de l’épargne (+8,7 %) et des dépôts à vue (+7,9 %). Malgré un contexte économique qui reste complexe, les clients continuent de placer leur confiance dans la solidité de l’enseigne.

Côté financements, la banque a fait le choix de la prudence. Les encours de crédits affichent un léger repli de 2,8 % (7 133,8 millions de dinars), reflétant une stratégie de gestion des risques maîtrisée et une lecture attentive du marché.

Stabilité opérationnelle et performance

Sur le plan financier, l’exercice est marqué par une grande stabilité :

Produit net bancaire (PNB) : 709,5 millions de dinars (+0,2 %).

Coefficient d’exploitation : 51,8 %, signe d’une maîtrise des coûts opérationnels malgré une hausse des charges liée aux investissements de la banque.

Au-delà de sa performance comptable, Attijari bank s’est distinguée en 2025 par des actions concrètes à fort impact social et environnemental.

Prenons l’exemple de la collaboration avec la GIZ et le PNUD, la banque a multiplié les initiatives pour l’égalité. Du programme Gender Diversity Management au projet GEWEET — qui accompagne les artisanes du Sud tunisien dans leur transformation digitale et fiscale — la banque s’impose comme un moteur de l’émancipation économique des femmes.

Autre exemple : l’engagement de la banque a également pris une dimension humanitaire avec le soutien important au service néonatal de l’hôpital de Jendouba. Ce projet permet désormais une meilleure prise en charge de plus de 1 000 prématurés chaque année.

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Le groupe OneTech porte ses exportations à 86,2 % du chiffre d’affaires en 2025

22. Januar 2026 um 09:30

Le Groupe OneTech démontre une nouvelle fois la solidité de son modèle économique. En clôturant le 4e trimestre 2025 avec un chiffre d’affaires de 281,9 Mtnd (en hausse de 7,6 %), le groupe confirme sa capacité à naviguer avec succès dans un environnement complexe.

Cette dynamique s’appuie sur deux piliers : un pôle Câbles devenu le véritable moteur de l’activité et un marché local qui retrouve des couleurs.

L’export !                                            

Le rayonnement international de OneTech ne se dément pas. Avec 236,3 Mtnd de ventes à l’export ce trimestre (+5,5 %), le groupe signe sa cinquième période consécutive de croissance. Plusieurs facteurs expliquent ce succès :

Innovation et mix produit: la montée en puissance de nouveaux programmes industriels à forte valeur ajoutée.

Mobilité électrique: une reprise de la demande automobile européenne, particulièrement sur le segment électrique, profitant directement au pôle Mécatronique.

Concernant le chiffre d’affaires local a bondi de 19,6 % ce trimestre pour atteindre 45,6 Mtnd. Ce regain d’activité témoigne d’un ancrage commercial renforcé et d’une demande domestique enfin repartie à la hausse.

Une envergure mondiale

Sur l’ensemble de l’année, OneTech franchit la barre des 1 080 Mtnd de chiffre d’affaires. L’international pèse désormais pour 86,2 % du business total, ancrant définitivement le groupe dans les chaînes de valeur mondiales, notamment européennes.

Stratégie «Challenge 2028»

Le groupe ne se contente pas de gérer sa croissance, il prépare demain. Dans le cadre de son plan «Challenge 2028», 36,2 Mtnd ont été investis en 2025 avec des priorités claires :

  1. Excellence opérationnelle: productivité et qualité accrue.
  2. Transition énergétique: réduction de l’empreinte carbone.
  3. Standards ESG: répondre aux exigences de plus en plus strictes des grands donneurs d’ordre mondiaux.

Une santé financière solidifiée

Parallèlement à son expansion, OneTech assainit son bilan. Grâce à une gestion rigoureuse, l’endettement global a chuté de 19% (soit une réduction de 23,4 Mtnd) sur l’année. Cette agilité financière retrouvée permet au groupe d’aborder ses futurs projets de développement avec une sérénité et une autonomie renforcées.

 

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Nabeul : Sotipapier suspend ses activités après des inondations

22. Januar 2026 um 08:47

Le site industriel de Sotipapier, situé dans la région de Nabeul, a été durement touché par les pluies torrentielles qui se sont abattues sur la zone entre le 19 et le 21 janvier 2026. Face à cet épisode climatique exceptionnel, l’entreprise a immédiatement réagi pour limiter les dégâts.

Priorité à la sécurité et évaluation des dégâts

Par mesure de prudence et pour écarter tout risque d’accident électrique, la direction a pris la décision d’arrêter instantanément l’ensemble de ses machines. Cette mise à l’arrêt vise avant tout à protéger les collaborateurs présents sur le site ainsi que l’outil de production.

Depuis que les eaux ont commencé à se retirer, c’est une véritable course contre la montre qui s’est engagée :

Audit complet : Les équipes internes, épaulées par des experts techniques, passent actuellement les installations au peigne fin.

Bilan technique : L’objectif est de mesurer précisément l’impact des inondations sur les infrastructures.

Vers une reprise progressive                                         

Si Sotipapier met tout en œuvre pour relancer la production le plus tôt possible, la sécurité reste la priorité absolue. Pour le moment, aucune date de reprise n’a été fixée, l’entreprise préférant attendre d’avoir des garanties totales sur le bon fonctionnement de ses équipements.

Sur le plan administratif, le dossier est déjà entre les mains des assureurs pour l’indemnisation des dommages. La société s’est engagée à tenir ses actionnaires et ses partenaires informés dès que le calendrier de retour à la normale sera établi via le Conseil du marché financier (CMF).

Cet incident rappelle cruellement la fragilité de nos industries face au dérèglement climatique. La multiplication de ces événements extrêmes, particulièrement sur le littoral, impose désormais aux acteurs économiques de repenser leur résilience.

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Tunisie: le Bambalouni parmi les 20 meilleurs desserts au monde

21. Januar 2026 um 16:55

La gastronomie tunisienne vient de marquer un point précieux sur la scène mondiale. Selon le dernier classement de TasteAtlas, l’une des boussoles les plus influentes pour les gourmets de la planète, le célèbre Bambalouni s’est hissé à une impressionnante 18ᵉ place parmi les 100 meilleurs desserts au monde. Ce résultat n’est pas le fruit du hasard, puisqu’il s’appuie sur les votes et les critiques de plus de 97 000 passionnés qui ont passé au crible plus de 2 200 douceurs internationales.

Pour ceux qui ont déjà flâné dans les ruelles bleues et blanches de Sidi Bou Saïd ou dans les artères animées de Tunis, le Bambalouni est bien plus qu’un simple beignet. C’est un rituel. Cette pâte levée, frite avec soin jusqu’à devenir parfaitement dorée puis généreusement saupoudrée de sucre, incarne à elle seule la générosité de la Tunisie. Souvent dégusté brûlant avec un café, il prouve que la simplicité d’une recette traditionnelle peut toucher au cœur de l’excellence mondiale.

Le podium de cette année reflète d’ailleurs une belle diversité culturelle. En tête de liste, on retrouve l’Antakya künefesi de Turquie, ce mariage savoureux de fromage et de pâte filo, suivi de près par la riche Clotted Cream Ice Cream anglaise et l’incontournable Gelato al pistacchio italien. Au milieu de ces géants de la pâtisserie et de la glacerie, le Bambalouni tient fièrement son rang de seul représentant tunisien dans le Top 100 général.

Sa reconnaissance ne s’arrête pas là, puisqu’il brille également dans la catégorie spécialisée des meilleurs desserts frits au monde. S’il est le seul ambassadeur local à figurer dans ces classements — laissant pour l’instant dans l’ombre les makrouds ou les yoyos —, sa présence souligne une tendance forte : l’authenticité paie.

Ce classement de TasteAtlas dépasse le simple concours de popularité. En combinant les avis d’utilisateurs avec des critères rigoureux d’authenticité et l’expertise de critiques culinaires, il offre une réelle crédibilité à notre patrimoine. Pour la Tunisie, voir un produit aussi populaire et accessible que le Bambalouni être célébré à cette échelle est un rappel puissant que nos traditions les plus simples possèdent un rayonnement universel capable de traverser toutes les frontières.

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L’AICTO présente sa vision numérique pour 2030 et ses actions prévues en 2026

21. Januar 2026 um 16:28

Réunie au Caire les 19 et 20 janvier 2026, l’Organisation arabe des technologies de l’information et de la communication (AICTO) a frappé fort. Lors de la 56ᵉ session de la Commission arabe permanente des communications, l’organisation a dévoilé sa vision stratégique à l’horizon 2030.

L’objectif est clair: ne plus simplement consommer les technologies mondiales, mais faire du monde arabe un acteur souverain et incontournable de l’économie numérique. 

Un cap stratégique vers 2030                                         

L’AICTO propose une transformation profonde articulée autour de trois axes majeurs. Le premier, un futur numérique intelligent, vise à infuser les technologies de pointe dans les politiques publiques pour booster la productivité. Le second repose sur la sécurité, car aucune croissance n’est possible sans une confiance totale dans la cybersécurité et la protection des données. Enfin, l’organisation prône un futur durable, où l’innovation sert le développement humain sur le long terme. L’objectif ultime est de passer d’une simple consommation de technologies à la création d’écosystèmes arabes capables de générer de la valeur et de résister aux chocs mondiaux.

 2026: l’année de l’action et de la souveraineté

L’AICTO ne se contente pas de perspectives lointaines. Elle a également tracé sa feuille de route pour 2026, avec une ambition majeure : créer un véritable marché numérique régional intégré.

Voici les chantiers prioritaires qui rythmeront l’année:

  • Un cadre commun : Favoriser la reconnaissance mutuelle des signatures et documents électroniques entre les pays arabes.
  • IA et Éthique : Mettre en place des règles du jeu équilibrées pour l’intelligence artificielle, afin d’encourager l’innovation sans sacrifier la sécurité.
  • Infrastructure du futur : Accélérer le passage au protocole IPv6 et explorer de nouveaux horizons, notamment celui des technologies spatiales et des satellites en orbite basse.
  • Soutien concret : Passer de la simple coordination à un accompagnement de terrain pour aider chaque État membre à concrétiser ses ambitions nationales.

En somme, l’AICTO souhaite transformer le numérique en un véritable moteur de compétitivité. En 2026, l’enjeu n’est plus seulement technique, il est politique et stratégique.

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4 opportunités de financements européens à ne pas manquer début 2026

21. Januar 2026 um 15:30

En ce mois de janvier 2026, l’effervescence est palpable au sein du réseau Enterprise Europe Network. Pour les entrepreneurs qui cherchent à transformer l’essai de l’innovation, le message est clair: l’Europe ouvre grand son portefeuille. Derrière les acronymes techniques et les procédures administratives se cachent des opportunités concrètes, capables de propulser une startup ou une PME vers une dimension internationale. Qu’il s’agisse de robotique, de deep-tech ou de transition énergétique, le paysage des financements actuels dessine les contours de l’économie de demain.

Le premier signal fort s’adresse aux femmes qui façonnent la technologie de pointe. À travers l’appel Open Horizons #2, l’Union européenne ne se contente pas de financer; elle investit dans la vision des dirigeantes de startups numériques. Avec une enveloppe de 55 000 € versée sans aucune cession de capital, ce dispositif permet de tester des pilotes innovants face à des défis industriels réels. Au-delà de l’argent, c’est un véritable ticket d’entrée pour un réseau de mentorat et de collaboration avec les géants du continent. Mais attention, le compte à rebours est lancé: les dossiers doivent être bouclés avant le 29 janvier prochain.

Pour ceux qui imaginent le futur de la collaboration entre l’homme et la machine, c’est du côté du projet ARISE que les regards se tournent. Ici, l’ambition monte d’un cran. Le programme cherche à soutenir des solutions où robots et humains travaillent main dans la main, que ce soit dans les blocs opératoires ou sur les lignes de production industrielle. Avec une subvention pouvant atteindre 200 000 €, ARISE offre douze mois d’accompagnement technique pour faire sortir les prototypes des laboratoires et les amener vers une maturité commerciale. Les innovateurs en robotique ont jusqu’au 4 février pour saisir cette chance de changer d’échelle.

Pendant ce temps, l’urgence climatique continue de dicter l’agenda de la recherche. Le programme Horizon Europe vient de libérer une salve de 17 appels à projets dédiés au climat et à l’énergie. C’est un terrain de jeu stratégique pour les PME qui souhaitent rejoindre des consortiums transnationaux. Qu’il s’agisse de réduire la dépendance énergétique ou d’accélérer la transition vers une économie neutre en carbone, ces financements massifs sont les leviers indispensables pour ceux qui veulent peser dans la transition écologique globale.

Enfin, une opportunité plus agile, presque “hors-piste”, émerge avec le projet FIERCE. En misant sur le “Cascade Funding”, ce mécanisme simplifie radicalement l’accès aux fonds européens. L’idée est fascinante: utiliser les données issues des satellites Galileo ou Copernicus pour créer des solutions durables. Avec une aide de 50 000 €, les entreprises peuvent transformer des données spatiales en outils de performance environnementale. C’est une voie rapide, ouverte jusqu’en mars, pour intégrer l’espace dans la stratégie de croissance des entreprises terrestres.

Pour l’entrepreneur, ces dispositifs ne sont pas seulement des lignes de crédit supplémentaires. Ils représentent une vitrine médiatique, un accès privilégié à des mentors de haut vol et, surtout, une preuve de crédibilité sur le marché européen. En 2026, l’innovation ne se conçoit plus de manière isolée, elle se finance et se déploie à l’échelle d’un continent.

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L’italien ENI confirme de nouveaux investissements au sud de la Tunisie

21. Januar 2026 um 14:56

C’est une histoire qui dure depuis plus de soixante ans, et loin de s’essouffler, elle semble entamer un nouveau chapitre. Ce mercredi 21 janvier, les couloirs du ministère de l’Industrie vibraient d’une énergie particulière: celle des retrouvailles et de la continuité. La ministre Fatma Thabet Chiboub y a accueilli Diego Portoghese, nouveau visage d’ENI pour l’Afrique du Nord, avec une ambition partagée: sceller un peu plus l’ancrage du géant italien en Tunisie.

Bien plus qu’un simple partenariat

Depuis les années 1960, ENI n’est pas qu’un logo sur des installations pétrolières; c’est un acteur qui a grandi avec le pays. Du mythique champ d’El Borma dans le Grand Sud aux infrastructures stratégiques d’aujourd’hui, le groupe italien est devenu, au fil des décennies, un pilier indissociable du paysage industriel national.

Cap sur le Sud et l’innovation

Si la rencontre a permis de saluer la solidité de ce passé commun, les discussions étaient résolument tournées vers demain. L’avenir se dessine désormais dans le Sud tunisien, où ENI prévoit de muscler sa présence. En binôme avec l’ETAP, plusieurs projets d’envergure sont déjà sur les rails, même si les détails restent pour l’instant confidentiels.

L’essentiel : Pour la Tunisie, ce renouvellement de vœux est bien plus qu’une signature technique. C’est un signal fort envoyé au marché mondial, celui d’un pays capable de fidéliser les plus grands acteurs industriels sur le très long terme.

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Tempête Harry en Tunisie : les voitures électriques ne sont pas sorties de leurs garages hier ?

21. Januar 2026 um 12:09

On les voit de plus en plus sur nos routes. Aujourd’hui, même si vous entrez chez un concessionnaire avec l’idée précise d’acheter une voiture essence ou diesel, le discours change vite. On vous parle économies à la pompe, protection de la planète et technologies futuristes. Mais au-delà du marketing, qu’en est-il vraiment ? Surtout quand la météo s’en mêle, comme lors du passage récent de la tempête Harry.

Une question brûle les lèvres de nombreux conducteurs : nos voitures électriques sont-elles vraiment prêtes à affronter nos routes, souvent fragiles face aux intempéries ?

Face à l’eau : Électrique vs Thermique

Pour y voir plus clair, nous avons interrogé Mohamed Nouichi, l’un des rares experts certifiés en mécanique électrique en Tunisie. Son constat est simple : l’eau est l’ennemie de tous, mais les conséquences ne sont pas les mêmes.

Le thermique, c’est le terrain connu. Si l’eau s’infiltre, les dégâts peuvent être impressionnants, mais ils sont rarement insurmontables.

« Même dans le pire des cas, on arrive à réparer sans que les factures n’atteignent des sommets délirants», nous confie l’expert. Une intervention classique, et la voiture repart.

L’électrique : Halte aux idées reçues ! Non, vous ne risquez pas l’électrocution sous une averse. Les batteries sont parfaitement étanches et les bornes de recharge sont conçues pour fonctionner en toute sécurité, même sous la pluie.

Le vrai point de rupture ? C’est quand l’eau monte vraiment. Si le pack de batteries est immergé, la situation bascule. En Tunisie, une batterie endommagée par l’eau est souvent irréparable. Il faut la changer intégralement. Résultat : une facture exorbitante et une attente interminable pour importer la pièce.

 

 

Le maillon faible: l’infrastructure, pas la voiture

Mohamed Nouichi est formel : les voitures vendues en Tunisie sont d’excellente qualité. Ce n’est pas la technologie qui pose problème, mais tout ce qu’il y a autour.

« Le mécanicien n’a pas toujours les outils spécifiques, et les conditions de sécurité pour intervenir sur ces systèmes haute tension manquent cruellement».

Le constat est sans appel:

  1. Le manque de bras : Trop peu de techniciens sont formés à cette nouvelle ère.
  2. La logistique : Les pièces de rechange mettent trop de temps à arriver.
  3. Le réseau de recharge : Si les bornes fleurissent dans les grandes villes, elles se font rares dès que l’on s’aventure à l’intérieur du pays. En cas d’urgence ou de route coupée par les eaux, cela peut devenir un vrai casse-tête.

 

Sommes-nous vraiment prêts ?

En comparant avec des pays comme la Suisse, où l’écosystème électrique est parfaitement huilé, Mohamed Nouichi résume bien le décalage tunisien : « Nous avons la technologie, mais pas encore l’environnement qui va avec».

Passer à l’électrique, ce n’est pas seulement acheter une voiture silencieuse. C’est avoir besoin d’un réseau solide, de spécialistes locaux et d’une logistique qui suit. Sans cela, l’avantage écologique peut vite se transformer en stress quotidien.

Le mot de la fin

Aujourd’hui, si vous roulez beaucoup et que vous craignez les aléas de nos routes, la voiture thermique reste la valeur refuge, la plus facile à remettre sur pied après un imprévu. L’électrique, elle, est parfaite pour un usage urbain bien défini, à condition d’avoir un point de recharge fiable et un bon SAV à proximité.

La question n’est donc pas de savoir si l’électrique est “mieux” que le thermique, mais de savoir si notre pays est prêt à l’accompagner. Et pour l’instant, la réponse demande encore un peu de patience.

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