Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 15. Januar 2026Haupt-Feeds

2025 parmi les trois années les plus chaudes jamais enregistrées

15. Januar 2026 um 14:19

L’Organisation météorologique mondiale (OMM) confirme que 2025 figure parmi les trois années les plus chaudes jamais observées, depuis l’introduction des instruments de mesure. Et ce, malgré l’influence du phénomène La Niña, généralement associé à un refroidissement temporaire.

Selon une méta-analyse de huit ensembles de données, la température moyenne mondiale de surface a dépassé de 1,44 °C les niveaux de l’ère préindustrielle (1850-1900). Les trois années 2023, 2024 et 2025 constituent désormais le trio le plus chaud jamais enregistré.

La température moyenne estimée pour 2025 est de 15,08 °C, avec une marge d’incertitude plus importante sur la valeur absolue que sur l’anomalie climatique elle-même. Les océans, qui absorbent environ 90 % de l’excès de chaleur lié au réchauffement climatique, atteindront également des niveaux records de température.

Une étude publiée dans Advances in Atmospheric Sciences indique que le contenu thermique des 2 000 premiers mètres de l’océan mondial devrait augmenter d’environ 23 ± 8 zéjoules entre 2024 et 2025, soit l’équivalent de près de 200 fois la production électrique mondiale annuelle.

À l’échelle régionale, plus de la moitié des océans affichent des températures parmi les plus élevées jamais enregistrées, notamment en Méditerranée, dans l’océan Indien Nord, l’Atlantique Sud et l’océan Austral, confirmant l’ampleur du réchauffement global.

L’article 2025 parmi les trois années les plus chaudes jamais enregistrées est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Répression en Iran : le G7 prêt à durcir ses sanctions

15. Januar 2026 um 12:12

Les ministres des Affaires étrangères du G7 ont annoncé, mercredi 14 janvier, leur disposition à imposer de nouvelles mesures restrictives contre l’Iran. Et ce, si la répression des manifestations se poursuit.

Dans un communiqué commun, ils ont exprimé leur « profonde préoccupation » face à l’augmentation du nombre de morts et de blessés. Tout en condamnant les arrestations arbitraires, les violences délibérées et l’intimidation des manifestants en Iran.

Dans ce cadre, le G7 exhorte les autorités iraniennes à faire preuve de retenue, à cesser toute violence et à respecter les droits de l’Homme ainsi que les libertés fondamentales de la population.

L’article Répression en Iran : le G7 prêt à durcir ses sanctions est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Minéraux critiques : Trump fixe un ultimatum pour briser la dépendance à Pékin

15. Januar 2026 um 11:30

Donald Trump a fixé un délai de 180 jours à ses alliés et partenaires commerciaux pour mettre en place des accords visant à réduire la domination de la Chine sur les minéraux critiques. Il a averti que l’absence de progrès pourrait entraîner des mesures « correctives ». A commencer par des droits de douane élevés, des quotas ou l’instauration de prix minimaux à l’importation.

Dans une déclaration officielle, mercredi 14 janvier, le président américain Trump a affirmé que la dépendance des États-Unis à l’égard de minéraux transformés à l’étranger constitue une menace directe pour la sécurité nationale. Il indique en ce sens que les négociations devront aboutir d’ici le 13 juillet 2026.

Les stratégies prévues incluent l’augmentation des capacités de transformation dans les pays partenaires. Mais aussi la conclusion d’accords d’achat garantissant l’accès au marché américain. Ainsi que l’investissement dans des installations non chinoises et l’utilisation de mécanismes de stabilisation des prix.

A cet égard, notons que la Chine contrôle aujourd’hui plus de 60 % de l’extraction mondiale des terres rares et près de 90 % de leur traitement, selon l’USGS. Ce qui lui confère une position dominante sur des matières premières stratégiques comme le graphite, le gallium et les terres rares.

L’article Minéraux critiques : Trump fixe un ultimatum pour briser la dépendance à Pékin est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le Danemark renforce sa présence militaire au Groenland

15. Januar 2026 um 10:10

Le Danemark a commencé, le 14 janvier, à déployer des moyens militaires supplémentaires au Groenland, dans un contexte de tensions croissantes avec les États-Unis. Selon la télévision publique danoise DR, des troupes provenant d’autres pays de l’Union européenne devraient également rejoindre les forces danoises sur l’île.

Copenhague a déjà envoyé un détachement avancé chargé de préparer la logistique et les infrastructures nécessaires à l’accueil d’un contingent plus important. Cette initiative intervient alors que Donald Trump multiplie les déclarations sur la nécessité pour Washington de prendre le contrôle du Groenland pour des raisons de « sécurité nationale », allant jusqu’à évoquer un possible recours à la force.

Un porte-parole du parti danois de gauche « Enhedslisten » a salué cette décision, la qualifiant de « signal fort » adressé à toute puissance tentée de menacer la souveraineté du Groenland.

Trump justifie son intérêt stratégique pour l’île par son rôle clé dans son projet de défense antimissile, le « Dôme d’or », et affirme que l’acquisition du Groenland renforcerait considérablement l’OTAN.

Ces affirmations sont rejetées par Copenhague, qui privilégie une coopération renforcée avec Washington au sein de l’Alliance, sans remise en cause de la souveraineté danoise sur le territoire.

L’article Le Danemark renforce sa présence militaire au Groenland est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’or noir décroche après la détente autour de l’Iran

15. Januar 2026 um 10:10

Les prix du pétrole ont chuté d’environ 3 % ce jeudi 15 janvier, mettant fin à une série de quatre séances de hausse. Le repli intervient alors que les craintes d’une escalade géopolitique au Moyen-Orient se sont atténuées, notamment après des déclarations de Donald Trump indiquant un ralentissement de la répression en Iran. Ces propos ont réduit les anticipations d’une action militaire américaine et, par conséquent, le risque de perturbations majeures de l’approvisionnement mondial en pétrole.

Le Brent pour livraison en mars 2026 reculait de 2,84 % à 64,63 dollars le baril ce matin, repassant sous le seuil de 65 dollars. Le brut américain West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en février, perdait 2,87 % à 60,23 dollars le baril.

Mercredi, les deux références avaient pourtant progressé de plus de 1,5 %, atteignant leurs plus hauts niveaux depuis plus de deux mois, portées par la crainte d’une confrontation directe entre Washington et Téhéran. Mais la détente diplomatique a effacé l’essentiel de ces gains.

Selon Hiroyuki Kikukawa, stratège en chef chez Nissan Securities Investment, la pression vendeuse s’explique par l’idée que les États-Unis n’opteront pas pour une intervention militaire contre l’Iran, combinée à des stocks américains plus élevés que prévu. Il estime que le WTI devrait évoluer à court terme dans une fourchette comprise entre 55 et 65 dollars le baril.

De son côté, l’expert énergétique Anas Al-Hajji souligne que les tensions avec l’Iran ont déjà ajouté une « prime de risque » d’environ 7 dollars par baril aux prix. Il rappelle toutefois que Donald Trump privilégie traditionnellement des prix du pétrole bas et cherchera à éviter toute escalade majeure susceptible de provoquer une flambée durable des cours.

Les pressions baissières sont également renforcées par la hausse inattendue des stocks américains. L’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) a annoncé une augmentation de 3,4 millions de barils des stocks de brut, à 422,4 millions de barils, alors que les analystes anticipaient une baisse.

Par ailleurs, la reprise progressive de la production et des exportations pétrolières du Venezuela, après l’assouplissement des sanctions américaines, ajoute une source potentielle d’offre supplémentaire sur le marché mondial.

L’article L’or noir décroche après la détente autour de l’Iran est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Gestern — 14. Januar 2026Haupt-Feeds

L’inflation stable à 2,7 % en décembre aux Etats-Unis

14. Januar 2026 um 12:27

L’inflation américaine est restée conforme aux attentes en décembre, confirmant un rythme de hausse des prix modéré. L’indice des prix à la consommation (IPC) s’est établi à 2,7 % sur un an, un niveau identique à celui de novembre.

L’inflation sous-jacente, qui exclut l’énergie et l’alimentation, est également restée stable à 2,6 % sur un an. Alors que les analystes anticipaient une légère accélération à 2,7 %. Sur un mois, l’IPC global a progressé de 0,3 %. Tandis que l’indice sous-jacent a augmenté de 0,2 %, comme en novembre.

Ces chiffres, publiés mardi 13 janvier, ont été bien accueillis par les marchés, car ils ne réservent aucune surprise négative et confortent la perspective de futures baisses de taux par la Réserve fédérale. Dans la foulée, les contrats à terme sur les indices de Wall Street ont effacé leurs pertes initiales pour afficher de légers gains.

Sur le marché obligataire, la tendance s’est également détendue, avec un recul du rendement des bons du Trésor américain à 10 ans, passé de 4,19 % avant la publication des données à 4,17 %.

L’article L’inflation stable à 2,7 % en décembre aux Etats-Unis est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Menaces contre l’Iran : Moscou met en garde Washington

14. Januar 2026 um 10:45

La Russie a dénoncé, mardi 13 janvier, les menaces américaines visant l’Iran, les qualifiant « d’ingérence étrangère subversive » dans les affaires intérieures iraniennes. Le ministère russe des Affaires étrangères juge « inacceptable » toute perspective d’attaques militaires contre Téhéran.

Dans un communiqué, Moscou a averti que l’utilisation de troubles internes, qu’elle estime attisés de l’extérieur, comme prétexte à une nouvelle agression contre l’Iran, aurait des conséquences « désastreuses » pour la stabilité du Moyen-Orient et la sécurité internationale.

Cette réaction intervient après les déclarations de Donald Trump, qui a affirmé que les États-Unis prendraient des « mesures très fermes » si le gouvernement iranien procédait à des exécutions de manifestants. Le président américain a également annoncé que tout pays commerçant avec l’Iran serait désormais soumis à des droits de douane supplémentaires de 25 %, une décision entrée en vigueur immédiatement.

Lire aussi: Pétrole & géopolitique : Trump menace les pays commerçant avec l’Iran

Selon plusieurs sources, l’administration Trump envisagerait un large éventail de mesures, y compris des options militaires, afin d’intensifier la pression sur Téhéran, dans un contexte d’échanges de menaces entre l’Iran, les États-Unis et Israël.

L’article Menaces contre l’Iran : Moscou met en garde Washington est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Chine : un excédent commercial record en 2025

14. Januar 2026 um 09:58

L’excédent commercial de la Chine a atteint un niveau historique de 1 200 milliards de dollars en 2025, en dépit d’une baisse marquée des exportations vers les États-Unis, conséquence directe des droits de douane imposés par l’administration Trump.

Selon Bloomberg, la part des États-Unis dans les exportations chinoises est tombée à un plus bas record de 11 % en 2025. Cette baisse a été compensée par une forte progression des expéditions vers d’autres régions, notamment l’Asie du Sud-Est et l’Europe. En décembre, les exportations totales ont ainsi augmenté de 6,6 % sur un an. Tandis que les importations ont progressé de 5,7 %, un rythme supérieur aux attentes.

Malgré un apaisement relatif des tensions commerciales ces derniers mois, les entreprises chinoises poursuivent leur stratégie de diversification des marchés face à la montée du protectionnisme. Les exportations vers les États-Unis ont chuté de plus de 30 % en décembre, enregistrant l’une de leurs pires performances de l’année.

Cet excédent record met toutefois en lumière un déséquilibre structurel : la forte capacité de production de la Chine contraste avec la faiblesse persistante de la demande intérieure. La crise immobilière prolongée et le ralentissement des investissements continuent de freiner la consommation, limitant ainsi les importations de biens étrangers, selon les analystes de Capital.

L’article Chine : un excédent commercial record en 2025 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

En 13 jours, le pétrole libyen rapporte 287 M$

14. Januar 2026 um 09:40

La Banque centrale de Libye a annoncé que les recettes pétrolières encaissées du 1er au 13 janvier s’élevaient à 287 millions de dollars.

Dans un communiqué publié mardi 13 janvier, la Banque centrale de Libye précise que le total des ventes de devises étrangères sur la même période avoisinait un milliard de dollars. Elle a également indiqué l’existence de crédits ouverts pour 2025, dont les documents n’ont pas encore été négociés, pour un montant de 4,3 milliards de dollars, destinés à couvrir les besoins du marché local en biens et marchandises.

La Banque centrale a souligné qu’elle poursuit ses efforts pour fournir les devises étrangères nécessaires à l’économie libyenne, dans l’objectif de préserver la stabilité financière et d’assurer la disponibilité des produits de première nécessité, notamment à l’approche du mois de Ramadan. Cette politique vise à répondre aux besoins des citoyens et à soutenir la continuité de l’activité économique.

L’article En 13 jours, le pétrole libyen rapporte 287 M$ est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’or s’établit à plus de 4 615 dollars l’once

14. Januar 2026 um 09:22

L’or se rapproche de ses plus hauts historiques, tandis que l’argent a établi un record en dépassant pour la première fois la barre des 90 dollars l’once. Cette dynamique est soutenue par des données d’inflation américaine inférieures aux attentes, qui renforcent les paris sur une baisse prochaine des taux d’intérêt.

Sur le marché au comptant, l’or a gagné, mercredi 14 janvier, 0,6 % pour s’établir à 4 615,85 dollars l’once ce matin, après avoir touché un record de 4 634,33 dollars mardi, selon Reuters. Les contrats à terme américains sur l’or pour livraison en février ont progressé de 0,5 %, à 4 624 dollars.

Le contexte géopolitique a également favorisé la demande de valeurs refuges. Donald Trump a appelé les Iraniens à poursuivre leurs manifestations, affirmant que « l’aide est en route », alors que l’Iran traverse l’une de ses plus importantes vagues de contestation depuis des années.

Parmi les autres métaux précieux, l’argent a franchi les 90 dollars l’once, alors que le platine a bondi de 3,5 % à 2 405,30 dollars, et le palladium a progressé de 1,8 % pour s’établir à 1 873 dollars.

L’article L’or s’établit à plus de 4 615 dollars l’once est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Bruxelles face à Pékin : le prix des VE chinois au cœur des négociations

13. Januar 2026 um 17:19

Bruxelles envisage d’instaurer un prix minimum à l’importation pour les véhicules électriques (VE) chinois. Et ce, afin de remplacer des droits de douane élevés, dans le but de désamorcer les tensions commerciales avec Pékin, selon Bloomberg.

Cette mesure offrirait une alternative aux taxes sur les VE chinois pouvant atteindre 35,3 %. Tout en tenant compte des subventions publiques reçues par les constructeurs chinois. Elle permettrait aux marques comme BYD de conserver leurs marges; plutôt que de les voir absorbées par des droits de douane.

La Chine a salué cette initiative, estimant qu’elle favoriserait un commerce « sain et stable » et montrerait l’engagement des deux parties en faveur du dialogue.

A cet égard, notons que les droits de douane européens, instaurés en 2024, visaient à protéger l’industrie automobile du continent face à l’arrivée massive de modèles chinois bon marché. Pékin avait répliqué en ciblant certains produits européens comme le porc, les produits laitiers et le brandy.

Malgré ces barrières, les VE chinois continuent de gagner des parts de marché en Europe, notamment ceux de BYD, SAIC (MG) et Leapmotor. Tandis que les constructeurs européens produisant en Chine, comme BMW et Volvo, subissent également les effets de ces mesures.

L’article Bruxelles face à Pékin : le prix des VE chinois au cœur des négociations est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Accord UE – Inde : Merz parie sur une conclusion rapide

13. Januar 2026 um 16:40

En visite en Inde le 12 janvier, le chancelier allemand Friedrich Merz s’est dit optimiste. Et ce, quant à la signature imminente d’un accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et l’Inde.

Reçu à Ahmedabad par le Premier ministre, Narendra Modi, M. Merz a qualifié l’Inde de « partenaire privilégié » de l’Allemagne. Au total, 27 accords bilatéraux ont été signés, couvrant l’économie, la défense et la coopération technologique.

Friedrich Merz estime que l’accord UE-Inde, espéré pour le sommet du 27 janvier à New Delhi, est indispensable pour exploiter pleinement le potentiel économique entre l’Europe et l’Inde. Ursula von der Leyen et António Costa devraient se rendre dans la capitale indienne pour finaliser la signature.

Il a également souligné que l’accord récemment conclu entre l’UE et le Mercosur constituait un signal encourageant pour la diplomatie commerciale européenne.

Sur le plan militaire, l’Inde et l’Allemagne ont renforcé leur coopération, notamment autour d’un projet de construction de six sous-marins à Mumbai, en partenariat avec Thyssenkrupp Marine Systems, pour un coût estimé à 8 milliards d’euros.

L’article Accord UE – Inde : Merz parie sur une conclusion rapide est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Maroc : la sécheresse de sept ans prend fin

13. Januar 2026 um 15:10

Le Maroc sort officiellement de sept années de sécheresse, après les fortes pluies de l’hiver. C’est ce qu’a annoncé, lundi 12 janvier 2026, le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka.

Les précipitations ont progressé de 95 % par rapport à l’année précédente et de 17 % par rapport à la moyenne saisonnière. Le taux de remplissage moyen des barrages au Maroc atteint désormais 46 %, plusieurs grands réservoirs ayant atteint leur capacité maximale.

Cette amélioration soulage fortement le secteur agricole, durement touché par la pénurie d’eau, la baisse de la production céréalière, la diminution des cheptels et les pertes d’emplois.

La longue sécheresse avait poussé le royaume à accélérer ses projets de dessalement. Le Maroc vise désormais à produire 60 % de son eau potable à partir de l’eau de mer traitée d’ici 2030; contre 25 % auparavant. Et ce, afin de préserver les ressources des barrages pour les régions intérieures.

L’article Maroc : la sécheresse de sept ans prend fin est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Pétrole & géopolitique : Trump menace les pays commerçant avec l’Iran

13. Januar 2026 um 14:39

Donald Trump a affirmé lundi 12 janvier que les États-Unis imposeront immédiatement des droits de douane de 25 % sur toutes les transactions commerciales avec tout pays continuant à faire affaire avec l’Iran.

Cette décision marque une nouvelle escalade dans la stratégie de pression économique exercée sur l’Iran, dans un contexte de tensions politiques et sécuritaires accrues. Elle pourrait susciter de fortes réactions internationales, en raison de son impact direct sur de nombreux partenaires commerciaux de Washington.

Des responsables américains ont indiqué que le président envisageait également l’option militaire. Tout en restant ouvert à un ajustement de sa position, selon l’évolution de la situation intérieure iranienne et les discussions avec ses conseillers.

Selon le Wall Street Journal, l’un des scénarios étudiés consisterait en une frappe limitée suivie de négociations approfondies avec Téhéran sur le dossier nucléaire.

Cependant, toute action militaire aurait des conséquences immédiates sur les marchés pétroliers. Pour l’analyste Mohammed Al-Shatti, « une escalade entre l’Iran, les États-Unis ou Israël entraînerait une prime de risque politique directe, provoquant une hausse rapide des prix du pétrole ».

Pékin dénonce la menace tarifaire de Trump contre les partenaires de l’Iran

De son côté, la Chine a exprimé son opposition ferme aux sanctions unilatérales annoncées par Donald Trump. Et ce, après que ce dernier a menacé d’imposer un droit de douane de 25 % aux pays commerçant avec l’Iran.

« La position de la Chine contre l’imposition arbitraire de droits de douane est constante et claire. Il n’y a pas de gagnants dans les guerres tarifaires ». C’est ce qu’a déclaré un porte-parole de l’ambassade de Chine à Washington.

Ainsi, Pékin a averti qu’il s’opposerait à toute sanction « illégale dépassant les limites du droit international ». De même qu’il prendrait « toutes les mesures nécessaires » pour défendre ses intérêts légitimes, relève Reuters.

L’article Pétrole & géopolitique : Trump menace les pays commerçant avec l’Iran est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Pétrole : la menace iranienne fait flamber les prix

13. Januar 2026 um 11:33

Les cours du pétrole ont progressé mardi 13 janvier 2026, poussés par l’inquiétude grandissante autour de l’Iran et d’éventuelles perturbations de l’offre mondiale, éclipsant les perspectives d’un afflux de brut vénézuélien sur le marché.

Le Brent a gagné 28 cents (+0,4 %) à 64,15 dollars le baril, restant proche de son plus haut niveau en deux mois. Le WTI américain a également progressé de 28 cents (+0,5 %) à 59,78 dollars, son plus haut depuis le 8 décembre.

L’Iran, important producteur de l’OPEP, est secoué par de vastes manifestations antigouvernementales ces derniers temps. Cette situation a conduit le président américain Donald Trump à évoquer une possible action militaire en réaction aux violences contre les manifestants.

Selon Barclays, « les troubles en Iran ont ajouté une prime de risque géopolitique d’environ 3 à 4 dollars par baril aux prix du pétrole ».

Parallèlement, le président américain a annoncé que tout pays poursuivant ses échanges avec l’Iran serait frappé d’un droit de douane de 25 % sur ses transactions avec les États-Unis.

Les marchés suivent également l’évolution de la situation au Venezuela. Après l’enlèvement et l’exfiltration de Nicolas Maduro, Donald Trump a affirmé que Caracas pourrait livrer jusqu’à 50 millions de barils aux États-Unis, sous réserve de la levée ou de l’assouplissement des sanctions occidentales.

L’article Pétrole : la menace iranienne fait flamber les prix est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le Japon part à la conquête des terres rares sous-marines

12. Januar 2026 um 15:45

Le Japon vient de lancer une mission inédite pour explorer des boues marines riches en terres rares près de l’île isolée de Minamitori, à quelque 1 900 kilomètres au sud-est de Tokyo. À bord du navire de recherche Chikyu, équipé d’un système de forage de haute technologie, cette expédition d’un mois vise une première mondiale. A savoir : la remontée continue de sédiments sous-marins contenant des terres rares depuis une profondeur d’environ six kilomètres.

Cette initiative s’inscrit dans la volonté de Tokyo de réduire sa dépendance à la Chine pour l’approvisionnement en minéraux critiques, indispensables à la fabrication de véhicules électriques, de smartphones et d’équipements militaires…

« Après sept années de préparation, nous entrons enfin dans la phase de tests concrets. C’est un moment très émouvant », a déclaré Shoichi Ishii, responsable du projet soutenu par le gouvernement japonais. « Si cette technologie fonctionne, elle représentera une avancée majeure pour la diversification des approvisionnements du Japon en terres rares ».

Le Chikyu, qui transporte 130 membres d’équipage et chercheurs, devrait rentrer au port le 14 février. La réussite de cette mission constituerait une percée technologique importante. Ce qui ouvrira la voie à une production potentiellement nationale de ces ressources stratégiques.

Cette démarche intervient dans un contexte de tensions croissantes avec la Chine. Dernièrement, Pékin a interdit l’exportation vers le Japon de certains produits à usage civil et militaire, dont des minéraux critiques. Selon des informations de presse, les autorités chinoises auraient également commencé à restreindre plus largement leurs exportations de terres rares, bien que cela n’ait pas été officiellement confirmé. Les ministres des Finances du G7 doivent d’ailleurs discuter de cette question lors d’une réunion à Washington.

A rappeler que le Japon a déjà connu un précédent en 2010, lorsque la Chine avait suspendu ses exportations de terres rares, à la suite d’un différend territorial. Depuis, Tokyo a ramené sa dépendance d’environ 90 % à 60 %. Et ce, notamment grâce à des investissements à l’étranger, comme le partenariat entre Sojitz et l’australien Lynas Rare Earths; ainsi qu’au développement du recyclage et de procédés industriels moins gourmands en terres rares.

Le projet de Minamitori marque toutefois la première tentative d’exploitation domestique de ces ressources. « La solution la plus solide est de produire des terres rares au Japon même ». C’est ce qu’estime Takahide Kiuchi, économiste en chef du Nomura Research Institute. Il prévient cependant que, si les restrictions chinoises s’étendent à un large éventail de minéraux, les entreprises japonaises auront du mal à s’en affranchir rapidement.

Pour certaines terres rares lourdes, essentielles notamment aux aimants des moteurs de véhicules électriques et hybrides, la dépendance du Japon vis-à-vis de la Chine reste quasi totale. Ce qui représente un risque stratégique majeur pour son industrie automobile.

L’article Le Japon part à la conquête des terres rares sous-marines est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Turquie : nouvelles mesures pour l’épargne

12. Januar 2026 um 14:18

L’épargne des ménages est au cœur de la politique économique turque. 2026 étant prévue comme une année de contrôles stricts sur les liquidités, la consommation et l’épargne personnelle. C’est ce qu’affirme le chroniqueur Murat Muratoglu du journal Nefes. Tout en évoquant un plan global visant à accroître les recettes publiques de la Turquie.

Comme l’indique le journal Nefes, le gouvernement de la Turquie met en place le Système de suivi des métaux précieux (KMTS). Interdisant de ce fait les transactions importantes en espèces dans les bijouteries du pays. Cela a pour conséquence que les achats supérieurs à 30 000 livres turques (environ 600 euros) devront désormais être effectués par carte bancaire ou virement.

En outre, chaque objet en or se verra attribuer une « identité » : un code unique reliant l’acheteur et le vendeur. L’État devant assurer le suivi des transactions en temps réel. Dans ce contexte, le système devrait être opérationnel en avril 2026.

Enfin, toujours d’après la même source, le véritable objectif est clair. Il s’agit de transférer l’argent liquide vers le système bancaire. La restriction des transactions en espèces à partir d’un certain montant devrait donc ouvrir la voie à des contrôles plus étendus sur les actifs et la fiscalité.

L’article Turquie : nouvelles mesures pour l’épargne est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Fret maritime : 2026, l’année du renouveau des conteneurs

12. Januar 2026 um 12:20

Compte tenu des nouvelles capacités attendues sur le marché des conteneurs, 2026 s’annonce comme une année de transition. Et elle sera cruciale pour l’affrètement de porte-conteneurs

Selon les données d’Alphaliner, publiées samedi 10 janvier, environ 1,5 million d’EVP de nouvelle capacité devraient être ajoutés au cours de l’année. Soit nettement moins que les 2,2 millions d’EVP en 2025.

Cet afflux plus modéré agit actuellement comme une « soupape de décompression » pour le marché, limitant le risque de surproduction et soutenant les taux de fret.

Cependant, l’impact ne sera pas uniforme. Le marché de l’affrètement aborde l’année 2026 avec une forte dynamique, après avoir fait preuve d’une résilience remarquable en 2025. Et ce, malgré des perturbations géopolitiques et opérationnelles sans précédent.

Pour les propriétaires non exploitants (NOO), c’est-à-dire les armateurs qui possèdent des navires et les exploitent exclusivement par le biais d’affrètements à des tiers, principalement à des compagnies de transport maritime régulier, l’année écoulée a été la meilleure en dehors du boom post-Covid-19.

La grande inconnue demeure cependant le possible retour d’un trafic maritime régulier à grande échelle via le canal de Suez et la mer Rouge. Si la sécurité dans la région se stabilise, la réduction des distances de navigation pourrait rendre superflus un nombre important de navires et de tonnage.

À court terme, la décongestion des ports et les ajustements du réseau pourraient stimuler la demande. Mais à moyen terme, la situation devient plus complexe et potentiellement négative pour les niveaux d’emploi dans le secteur maritime.

Dans le même temps, les incertitudes politiques aux États-Unis, avec des fronts ouverts tels que les droits de douane sur les marchandises importées et la question des frais portuaires en vertu de l’article 301 de l’USTR, ajoutent un autre facteur d’instabilité. D’autant plus que la fin de la période de « pause » est prévue pour novembre 2026.

Dans le même temps, l’instabilité géopolitique – de la guerre russo-ukrainienne aux tensions sino-taïwanaises et à la situation des liquidités au Moyen-Orient – ​​maintient un risque élevé de brusques inversions des flux commerciaux maritimes.

En revanche, le scénario optimiste prévoit que les volumes de fret continueront de surprendre positivement, comme en 2024 et 2025.

Les routes commerciales vers l’Afrique, le sous-continent indien, le marché intra-asiatique et, dans une moindre mesure, l’Amérique latine restent particulièrement dynamiques.

Une telle évolution pourrait absorber une partie de la nouvelle capacité et contenir les taux de fret qui, malgré la tendance générale à la baisse en 2025, ont enregistré une forte reprise au cours des dernières semaines de l’année.

La composition de la demande revêt également une importance particulière. Le marché des VLCS (7 500 à 13 000 EVP) demeure extrêmement dynamique, les transporteurs concluant des affrètements avantageux, voire assurant la couverture de nouvelles constructions. De même, la demande de navires LCS (5 300 à 7 499 EVP) reste élevée. Ce qui constitue un rempart contre une éventuelle correction généralisée.

Le véritable test, cependant, semble se profiler à l’horizon. En 2027 et 2028, avec l’arrivée prévue sur le marché d’environ 3 millions et 4,4 millions d’EVP respectivement, l’équilibre entre l’offre et la demande sera mis à rude épreuve.

D’ici là, l’année 2026 devrait se dérouler dans un cadre fragile mais gérable, où les nouvelles capacités, l’évolution de la situation géopolitique et la résilience de la demande détermineront si le marché maintiendra sa trajectoire ascendante ou si les premières fissures commenceront à apparaître.

L’article Fret maritime : 2026, l’année du renouveau des conteneurs est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Aviation africaine : l’Éthiopie investit massivement dans un méga-aéroport

12. Januar 2026 um 10:39

Ethiopian Airlines a officiellement lancé, samedi 10 janvier 2026, un vaste projet de 12,5 milliards de dollars destiné à bâtir ce qui sera le plus grand aéroport du continent africain. L’infrastructure verra le jour à Bishoftu, à environ 45 kilomètres au sud-est d’Addis-Abeba, et devrait être achevée en 2030.

La compagnie aérienne nationale a remporté le contrat de conception de cet aéroport international qui sera doté de quatre pistes. Le Premier ministre Abiy Ahmed a qualifié le projet de « plus grand chantier d’infrastructure aéronautique de l’histoire de l’Afrique ». Une fois opérationnel, l’aéroport international de Bishoftu pourra accueillir jusqu’à 270 avions et traiter 110 millions de passagers par an.

Cette capacité représente plus de quatre fois celle de l’actuel aéroport principal du pays, qui devrait atteindre la saturation dans les deux à trois prochaines années, selon le PM éthiopien.

Abraham Tesfaye, directeur du développement et de la planification des infrastructures d’Ethiopian Airlines, a précisé que la compagnie financerait environ 30 % du projet, le reste devant être couvert par des prêts. Il a indiqué que 610 millions de dollars avaient déjà été débloqués pour les travaux de terrassement. Lesquels devraient s’achever dans un délai d’un an. Les principaux entrepreneurs devraient, quant à eux, entamer la construction à partir d’août 2026.

Initialement estimé à 10 milliards de dollars, le coût total du projet a été revu à la hausse pour atteindre 12,5 milliards. Parmi les bailleurs de fonds figure notamment la Banque africaine de développement, qui a annoncé en août dernier l’octroi d’un prêt de 500 millions de dollars et la coordination d’un financement global de 8,7 milliards de dollars. « Des institutions financières du Moyen-Orient, d’Europe, de Chine et des États-Unis ont exprimé un vif intérêt pour soutenir ce projet », a ajouté Abraham Tesfaye.

Ethiopian Airlines, première compagnie aérienne d’Afrique en termes de taille et de réseau, poursuit parallèlement son expansion. Elle a lancé six nouvelles liaisons au cours de l’exercice 2024-2025. Tandis que son chiffre d’affaires continue de progresser, renforçant sa position de moteur du transport aérien sur le continent.

L’article Aviation africaine : l’Éthiopie investit massivement dans un méga-aéroport est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌
❌