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Heute — 12. Januar 2026Haupt-Feeds

Du 12 au 14 janvier, Mahdia écrit collectivement son avenir urbain

12. Januar 2026 um 09:17

Le projet urbain Sabkhet Ben Ghayadha franchit une étape décisive avec une grande journée de concertation citoyenne le 14 janvier 2026. Une conférence de presse et des ateliers participatifs réuniront habitants, élus, professionnels et institutions publiques au siège de Nechaa Mahdia et au Complexe des jeunes, marquant l’entrée dans la phase opérationnelle de ce projet d’envergure de 142 hectares, intégrant plus de 30 hectares de plans d’eau.

Porté par le groupement international MAP, ARLYNK et PwC en partenariat avec l’État ce projet de requalification urbaine vise à transformer une zone aujourd’hui marginalisée en un nouveau quartier conjuguant habitat, activités économiques, tourisme, services et espaces naturels. L’ambition est de stimuler l’attractivité économique, favoriser la création d’emplois et améliorer la qualité de vie des habitants. Et ce, tout en respectant l’identité culturelle méditerranéenne et fatimide de Mahdia et en intégrant les enjeux environnementaux contemporains.

En effet, la convention structurante signée en novembre 2025 entre le ministère de l’Équipement et de l’Habitat, l’Instance Générale de Partenariat Public-Privé et le groupement privé établit le cadre de cette collaboration. L’objectif immédiat consiste à sélectionner un partenaire stratégique chargé de la mise en œuvre concrète, dans une démarche garantissant rigueur, transparence et cohérence avec les priorités de développement régional et national.

La journée du 14 janvier s’annonce particulièrement dense. Dès le matin, une mini-conférence explorera les liens entre art et identité territoriale, avant une réunion d’information ouverte au grand public permettant aux habitants d’échanger directement avec les porteurs du projet. Un atelier préparera simultanément les documents de consultation destinés à recueillir les contributions citoyennes. La conférence de presse officielle, à 11h30, constituera le moment central de cette mobilisation.

L’après-midi prolongera cette dynamique avec une mini-conférence situant Sabkhet Ben Ghayadha dans une vision territoriale nationale de développement régional. Une rencontre officielle au Complexe des jeunes réunira autorités locales, députés et représentants institutionnels pour réaffirmer leur engagement. La journée s’achèvera par un atelier consolidant les contributions des citoyens et professionnels, posant ainsi les bases du récit collectif du projet.

Cette journée clé s’inscrit dans une séquence de trois jours initiée le 12 janvier par une conférence sur l’histoire de Mahdia, accompagnée du lancement d’un concours d’idées pour définir l’identité visuelle du projet. Le 13 janvier verra se succéder ateliers de storytelling, visites de site, analyse du précédent concours d’idées de 2021 et workshops créatifs, offrant aux différents acteurs l’occasion de s’exprimer sur les orientations urbaines et paysagères.

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Déchets ménagers en Tunisie : la Banque mondiale entre en action

10. Januar 2026 um 13:02

Une mission d’experts de la Banque mondiale est en cours en Tunisie du 9 au 14 janvier 2026 afin de soutenir la valorisation des déchets ménagers. Cette mission a pour objectif d’engager des concertations avec l’ensemble des parties prenantes en vue de l’élaboration d’une feuille de route et d’un plan d’action opérationnel pour la mise en œuvre du programme de création d’unités de traitement et de valorisation des déchets ménagers et assimilés.

Ce programme s’inscrit dans le Plan de développement 2026-2030 et bénéficie d’une assistance technique dédiée. À ce titre, un atelier de lancement s’est tenu le 9 janvier, selon l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGED).

La rencontre a réuni plusieurs acteurs institutionnels du secteur, notamment des représentants des ministères de l’Intérieur, de l’Économie et de la Planification, des Finances, ainsi que de l’Instance générale de partenariat public-privé.

La Tunisie produit chaque année environ 2,4 millions de tonnes de déchets ménagers et assimilés, auxquels s’ajoutent près de 55 000 tonnes de déchets d’emballages, d’après les données de l’ANGED.

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Biodiversité : la Tunisie compte 105 espèces différentes d’oiseaux aquatiques

04. Januar 2026 um 11:30

La présence des oiseaux d’eau en Tunisie a connu de légères fluctuations, entre 2019 et 2023, avec un minimum de 376 691 individus en 2019 et un maximum de 543 095 en 2023. Au total, 105 espèces différentes ont été recensées sur cette période.

La tendance générale observée au niveau national est globalement légèrement positive, c’est ce qui ressort du rapport sur le Dénombrement des oiseaux d’eau en Tunisie pour la période 2019-2023 publié, fin 2025, par l’association « Les Amis des Oiseaux ».

D’après le rapport, au cours de ces cinq années, les effectifs ont fluctué, mais la moyenne nationale annuelle s’établit à 477 768 individus, soit une augmentation moyenne de 29 878 oiseaux d’eau par rapport à la période 2009-2018. La richesse spécifique a atteint 105 espèces d’oiseaux d’eau, avec quelques observations remarquables : une Cigogne noire et un Héron pourpré, davantage migrateurs qu’hivernants, ainsi qu’une Bécassine sourde, un Flamant nain et une Mouette tridactyle, toutes trois très rares en Tunisie.

Espèces en déclin

Selon la même source, neuf espèces présentent une tendance significativement négative. Parmi elles, deux, la Tadorne casarca et le Goéland leucophée, ont un statut phénologique de nicheur sédentaire (NS), tandis que les sept autres sont des hivernants ou des visiteurs de passage (HI, VP). Certaines, comme le Canard pilet et la Grèbe à cou noir, sont à la fois hivernantes et nicheuses occasionnelles.

Ces tendances pourraient refléter des changements au sein des populations biogéographiques, certaines espèces migratrices, comme la Grue cendrée, ne traversant plus la Méditerranée en raison des effets du changement climatique. D’autres, comme le Goéland leucophée, dont la population a auparavant augmenté grâce à l’abondance de nourriture dans les décharges, affichent désormais une tendance négative encore inexpliquée.

En hiver 2014, la Tunisie comptait 36 095 fuligules milouins. Entre 2019 et 2023, les effectifs de cette espèce vulnérable ont chuté drastiquement, de 4 835 individus en 2019 à seulement 399 en 2023. Ce déclin alarmant s’explique par plusieurs menaces : urbanisation et aménagement des zones humides, perturbations humaines, chasse et braconnage. En Tunisie, l’espèce est protégée par la loi, mais elle continue d’être victime d’actes de braconnage.

Espèces en augmentation

Six espèces montrent une tendance positive, dont le Petit Gravelot, l’Avocette élégante et l’Ibis falcinelle. L’essor de cette dernière pourrait être lié à sa nidification récente en Tunisie, observée entre 2018 et 2023.

En 2023, le Flamant rose (Phoenicopetus roseus) était l’espèce d’oiseau d’eau la plus abondante, représentant 18 % des effectifs avec 83 108 individus recensés dans 55 zones humides. En 2018, ils étaient 79 616, répartis sur 83 sites. Le Bécasseau variable arrive en deuxième position en 2023 avec 68 080 individus observés dans 49 zones, soit 15 % du total annuel, contre 38 388 individus en 2018 dans 78 sites.

Parmi les espèces globalement menacées, l’Erismature à tête blanche (Oxyura leucocephala) a enregistré des effectifs remarquables : 1 064 individus en janvier 2021 et 2 415 en janvier 2022, dont 2 200 à Sebkhet Sejoumi. Malgré ces pics, une surveillance continue reste essentielle pour détecter tout changement.

L’Association « Les Amis des Oiseaux » est une ONG à but non lucratif qui œuvre pour une meilleure connaissance, le suivi et la protection de la biodiversité en Tunisie et plus particulièrement des oiseaux et leurs habitats.

Avec TAP

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Gabès | Report de l’affaire contre le GCT

Von: Yusra NY
25. Dezember 2025 um 20:27

L’affaire relative à la suspension de l’activité des unités polluantes du Groupe Chimique Tunisien (GCT) a été reportée au 8 janvier 2026.

Me Mounir Amdouni, président de la section régionale des avocats de Gabès, a indiqué à l’agence Tap que la défense a demandé au tribunal de positionner les ministères de la santé et de l’environnement et l’Agence de protection de l’environnement, nouveaux intervenants dans la partie plaignante.

La même source a exprimé son espoir d’un verdict prononcé le 8 janvier, s’agissant ce jour de la cinquième audience dans cette affaire intentée par la section régionale des avocats de Gabès.

Des manifestants ont revendiqué le démantèlement des unités polluantes du GCT et le droit des habitants de la région à un environnement sain, lors d’un rassemblement de protestation observé en marge du procès.

Y. N.

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La Tunisie valorise-t-elle vraiment ses déchets ou se contente-t-elle de simples chiffres ?

25. Dezember 2025 um 10:49

La valorisation énergétique des déchets s’impose progressivement comme une orientation stratégique de la politique environnementale tunisienne. Le ministère de l’Environnement entend renforcer cette approche dans l’ensemble des régions, en misant sur la transformation des déchets en ressources énergétiques, agricoles et industrielles.

Dans ce cadre, le ministre de l’Environnement, Habib Abid, a présidé, le mercredi 24 décembre 2025, une séance de travail consacrée à l’évaluation des programmes de valorisation en cours et à la définition d’une feuille de route pour les projets à venir. La réunion s’est tenue en présence de cadres du ministère et de l’Agence nationale de gestion des déchets, selon un communiqué officiel du ministère de l’Environnement.

En fait, à fin novembre 2025, plusieurs programmes de valorisation affichent des résultats concrets. Le ministère indique que 202 tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques ont été traitées à la décharge contrôlée de Bordj Chakir. Par ailleurs, près de 40 000 tonnes d’huiles alimentaires usagées ont été collectées, dont 10 000 tonnes sont exportées chaque année après traitement.

La valorisation concerne également les déchets industriels et agricoles. Environ 9 600 tonnes de pneus usagés sont collectées et valorisées annuellement. Le ministère souligne aussi l’exploitation du margine, résidu issu de l’industrie oléicole, utilisé comme fertilisant sur près de 10 000 hectares de terres agricoles, avec l’épandage d’environ 500 000 mètres cubes durant la saison 2024-2025.

Dans le domaine du compostage, 100 tonnes de compost ont été produites grâce à l’accompagnement technique des stations municipales. Le programme national de compostage individuel a permis la distribution de 950 composteurs, générant près de 100 tonnes de compost par an. La filière des déchets plastiques, incluant le système Eco-Lef, permet quant à elle la collecte, le traitement et la valorisation de 50 000 à 70 000 tonnes par an.

Feuille de route

Au-delà du bilan, la réunion a permis de fixer plusieurs priorités. Le ministère prévoit d’augmenter la production d’électricité à la station de Sousse à partir de 2026, en valorisant les gaz issus des déchets ménagers. Les travaux se poursuivent à Djerba, avec un lancement attendu de la production électrique, et à Béja, où un projet reposant sur une technologie japonaise de valorisation des déchets est en cours.

D’autres projets sont à l’étude ou en phase de préparation, notamment la station de valorisation des déchets du Grand Tunis, le lancement d’un appel d’offres pour Sfax, la présentation des résultats de l’étude relative à l’unité de Gafsa, ainsi que le soutien aux entreprises communautaires actives à Monastir et Zarzis. Le ministère prévoit également de doubler les unités de production de compost et d’organiser une journée d’information dédiée à la valorisation du margine.

Il convient de noter qu’il y a peu de startups qui proposent des solutions par rapport à la problématique du déchet malgré le réel potentiel qui existe. Par exemple, l’une des initiatives est la startup MEPS (Methane Energy Production Solutions). En fait, elle développe des biodigesteurs capables de produire du biogaz et du biofertilisant à partir de déchets organiques, ciblant notamment les zones rurales et les petites industries. D’autres initiatives locales misent sur la valorisation des résidus agricoles, notamment ceux issus de l’oléiculture, pour produire une énergie alternative aux combustibles importés.

 

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Tunisie : 202 tonnes de déchets électroniques traitées et une nouvelle feuille de route pour la valorisation énergétique en 2026

Von: walid
25. Dezember 2025 um 10:26

Quelque 202 tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques provenant de la décharge de Borj Chekir ont été traitées jusqu’au 30 novembre 2025, d’après les données présentées, mercredi, lors d’une séance de travail présidée par le ministre de l’Environnement, Habib Abid et consacrée à l’évaluation et au suivi des programmes de valorisation de différents types de déchets.

Par ailleurs, près de 40 000 tonnes d’huiles alimentaires usagées ont été collectées, dont 10 000 tonnes sont traitées et exportées annuellement, tandis que 9 600 tonnes de déchets de pneumatiques usagés sont collectées et valorisées chaque année.

Ces programmes ont également permis la valorisation de la margine, avec l’épandage d’environ 500 000 m³ sur près de 10 000 hectares de terres agricoles au cours de la campagne 2024/2025, ainsi que la production d’environ 100 tonnes de compost.

Lors de cette réunion, les participants, représentant notamment l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGED), ont convenu de mettre en place une feuille de route visant à augmenter, en 2026, la production d’électricité à la station de Sousse, grâce à la valorisation des gaz issus du recyclage des déchets ménagers.

Cette feuille de route prévoit, également, le suivi de l’avancement des réalisations de l’entreprise de travaux publics chargée de la valorisation des déchets à Djerba, afin de lancer la production d’électricité, ainsi que la poursuite des travaux à Béja pour la valorisation des déchets, selon la technologie japonaise.

Elle comprend, en outre, l’examen du cahier des charges relatif à l’aménagement de la station de valorisation des déchets à Tunis, la préparation des données nécessaires au lancement de l’appel d’offres restreint pour le gouvernorat de Sfax dans les délais impartis, la présentation des résultats de l’étude relative à l’unité de valorisation des déchets à Gafsa, le soutien aux entreprises communautaires porteuses de projets de valorisation des déchets à Monastir et Zarzis, ainsi que la programmation d’une journée d’information et de sensibilisation sur les bassins de margine et la valorisation de cette matière.

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Méditerranée : la Tunisie s’engage dans le projet européen EcAp Med Plus pour le non état écologique

Von: walid
24. Dezember 2025 um 13:10

Un comité national chargé de la mise en œuvre du Programme intégré de suivi et d’évaluation (IMAP) sera prochainement créé en Tunisie. Cette initiative a été présentée lors d’une réunion de concertation organisée lundi par le ministère de l’Environnement, qui a également marqué le lancement officiel du projet EcAp Med Plus.

Financé par l’Union européenne, ce projet vise à renforcer les capacités institutionnelles et techniques de sept pays du sud de la Méditerranée, dont la Tunisie. Il s’inscrit dans une stratégie régionale destinée à améliorer la surveillance environnementale, à consolider la coopération et à progresser vers le Bon État Écologique (BEE) en Méditerranée.

Selon la page Facebook du Specially Protected Areas Regional Activity Centre (SPA/RAC), centre de l’ONU pour la biodiversité marine (PNUE/PAM), la réunion, à laquelle ont participé plus de 50 représentants du ministère, d’institutions nationales, d’universités, de centres de recherche et du Programme des Nations Unies pour l’environnement / Plan d’action méditerranéen (PNUE/PAM), a permis de définir le mandat, la composition et le plan de travail du futur comité national IMAP.

Les échanges ont porté sur la présentation de la politique d’approche écosystémique 2026–2035, du troisième cycle de l’IMAP ainsi que des activités prévues en Tunisie dans le cadre d’EcAp Med Plus. Les participants ont également dressé le bilan du programme national de surveillance environnementale (2018–2023) et identifié les besoins pour son renforcement.

Une feuille de route nationale a été élaborée afin d’actualiser le programme IMAP conformément aux exigences régionales. Ce projet s’appuie sur les réalisations des trois phases précédentes (EcAp MED I, II et III) et contribue à la réalisation des Objectifs de développement durable en Méditerranée.

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Tunisie : vers un référentiel national pour financer la protection de la biodiversité

Von: walid
22. Dezember 2025 um 16:36

La Tunisie avance vers l’élaboration d’un référentiel national de financement de la biodiversité, un cadre destiné à mobiliser les ressources publiques et privées pour enrayer la dégradation accélérée de ses écosystèmes, sous l’effet conjugué du changement climatique, de la surexploitation des ressources naturelles et des pressions exercées par les activités agricoles et industrielles.

Pays à la biodiversité méditerranéenne et saharienne riche mais fragile, la Tunisie fait face à des menaces croissantes. La raréfaction de l’eau, la dégradation des sols agricoles, la désertification, la pollution industrielle et urbaine, ainsi que la surexploitation des ressources marines et forestières affectent durablement les équilibres naturels. Ces pressions pèsent également sur des secteurs clés de l’économie, en particulier l’agriculture, fortement dépendante des services écosystémiques, et accentuent la vulnérabilité du pays face aux chocs climatiques.

C’est dans ce contexte que le Fonds mondial pour la nature WWF-Afrique du Nord et le Conseil Bancaire et Financier (CBF) sont en train de mener des démarches pour finaliser ce référentiel visant à structurer et orienter les flux financiers en faveur de la biodiversité. L’objectif est d’intégrer la protection de la nature dans les politiques économiques et financières, en couvrant, pour la première version du référentiel, le secteur agricole et le secteur industriel, selon le WWF-Afrique du nord.

Le futur cadre doit permettre d’identifier les besoins de financement, de coordonner les interventions des différents acteurs et d’améliorer la traçabilité des ressources consacrées à la conservation et à la restauration des écosystèmes. Il ambitionne également de favoriser des investissements contribuant à des pratiques agricoles durables, à la réduction des pollutions industrielles, à la réhabilitation des sites dégradés et à une gestion plus rationnelle des ressources naturelles.

Il y’a lieu de rappeler que la Tunisie s’est inscrit dans la dynamique du programme international BIODEV2030, porté par le Fonds mondial pour la nature (WWF), dans l’objectif d’engager les secteurs économiques dans la réduction de leurs impacts sur la biodiversité.

Des engagements volontaires avec plusieurs secteurs considérés comme prioritaires ont été signés dans ce cadre. Ces engagements portent notamment sur l’intégration du critère biodiversité dans les chaînes de valeur, l’amélioration des pratiques sectorielles et la mobilisation de financements à impact positif pour la nature.

Le secteur bancaire figure parmi les premiers à s’être engagé, à travers le Conseil Bancaire et Financier (CBF), qui regroupe les établissements financiers du pays.

Pour les promoteurs du projet, le référentiel national de financement de la biodiversité constitue un levier stratégique pour atténuer les risques écologiques et économiques auxquels la Tunisie est confrontée. En orientant les investissements vers des modèles plus durables, il vise à renforcer la résilience des filières productives et à aligner les politiques nationales avec les engagements internationaux de la Tunisie en matière de biodiversité et de développement durable.

À terme, l’enjeu est de faire de la biodiversité non plus une contrainte, mais un pilier de la stabilité économique et sociale, dans un pays particulièrement exposé aux effets du changement climatique.

Le CBF et le WWF-Afrique du Nord avaient signé, en mai 2024, une convention cadre triennale marquant un engagement commun pour la préservation de la biodiversité et visant à intégrer des pratiques financières durables et réduire l’empreinte écologique des activités financières.

Il s’agit également d’un partenariat stratégique entre le CBF et WWF-Afrique du Nord pour la protection de l’environnement et le développement d’une finance engagée dans la lutte contre le changement climatique et la préservation de la nature.

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Tunisie : la FNCT lance un appel pour sélectionner deux communes pilotes en adaptation au changement climatique

Von: walid
22. Dezember 2025 um 13:06

La Fédération Nationale des Communes Tunisiennes (FNCT) a annoncé, sur sa page officielle, le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt pour sélectionner deux communes pilotes afin de les accompagner dans une démarche concrète d’adaptation au changement climatique.

La Fédération appelle les communes intéressées à remplir le formulaire disponible sur le lien suivant https://bit.ly/4akxBzxsa et de joindre les pièces demandées. Pour toute information supplémentaire, il est aussi possible d’envoyer un mail à l’adresse suivante : assistante.services.municipaux@fnct.org.tn.

A noter que le dernier délai pour l’envoi des candidatures est fixé au 11 janvier 2026.

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Biodiversité marine à Djerba : 287 000 $ mobilisés pour renforcer la conservation de Ras Rmel

Von: walid
22. Dezember 2025 um 11:27

Un accord de financement de cinq ans a été récemment signé entre l’Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral (APAL), l’ONG locale AJEM (Association Jlij pour l’Environnement Marin) et le Fonds “The MedFund” pour soutenir la cogestion de la zone de protection marine “Jerba Ras Rmel”, a fait savoir le MedFund.

La zone de protection marine de “Jerba Ras Rmel” est la sixième ZPM (Zone de Protection Marine) établie en Tunisie. Elle se situe sur la côte nord de l’île. C’est une flèche dunaire en pleine évolution, protégeant une zone lagunaire comprenant des vasières qui émergent à marée basse. Le site de Ras Rmel ” (cap des sables) figure parmi une vingtaine de zones sensibles, choisies par le Programme national de gestion de zones sensibles, lancé par le ministère de l’Environnement en 1995. Les zones sensibles sont définies comme étant les zones caractéristiques du patrimoine naturel national ou présentant un ensemble d’éléments dans un écosystème fragile ou constituant un paysage naturel remarquable, menacé par la dégradation ou par l’utilisation irrationnelle.

En vertu de cet accord et grâce au soutien financier du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), mécanisme financier de dimension internationale, qui intervient dans le domaine de la protection de l’environnement, une subvention totale de 287 mille dollars américains, sur 5 ans, sera mobilisée pour améliorer la gouvernance, la cogestion, l’engagement des parties prenantes, le suivi scientifique, la promotion de l’égalité des sexes et la durabilité des activités économiques au sein de cette zone.

The MedFund est un fonds fiduciaire environnemental, basé à Monaco spécifiquement dédié au financement des aires marines protégées de Méditerranée.

L’association Jlij pour l’environnement marin est une organisation non-gouvernementale, basée à Djerba et œuvrant pour la protection de l’environnement marin et de la biodiversité.

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Tunisie – Environnement : jusqu’à 100.000 DT d’amende pour les pollueurs industriels

14. November 2025 um 12:24

Le ministère de l’Environnement a annoncé un durcissement important du dispositif de contrôle et de sanction des pollutions industrielles. Lors de la séance plénière du 13 novembre 2025 consacrée à la présentation du budget 2026, le ministre Habib Obeid a précisé que les entreprises en infraction s’exposent désormais à des amendes allant de 50.000 à 100.000 dinars, en fonction de la gravité des dépassements constatés.

Selon le ministre, les équipes du département procèdent à des inspections, des analyses environnementales et des constats techniques. En cas de récidive, le dossier est transmis à l’autorité qui a délivré la licence, ouvrant la voie à un retrait éventuel de l’autorisation d’exploitation.

Un passif lourd : 71 entreprises déjà épinglées

Ce durcissement intervient dans un contexte marqué par plusieurs affaires de pollution industrielle. Plus tôt cette année, le ministère avait identifié 71 entreprises responsables de rejets illégaux dans l’Oued Meliane et sur les plages de la banlieue sud de Tunis, conduisant à 86 procès-verbaux.

Le nouveau cadre de sanctions vise à renforcer l’efficacité de ces actions de contrôle.

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Tunisie : 71 entreprises polluent l’oued Meliane et les plages de la banlieue sud

Déchets et dépôts sauvages : un projet de loi pour pénaliser davantage

Le gouvernement prépare également un renforcement du cadre légal contre les dépôts anarchiques.

Le projet de loi n°87, déjà déposé devant le Parlement, prévoit :

  • des amendes de 100 à 5 000 dinars pour le jet de déchets,
  • jusqu’à six mois de prison pour les infractions graves,
  • des sanctions à l’encontre des transporteurs clandestins,
  • et une responsabilité accrue des municipalités.

Selon le ministre, la lutte contre les dépôts sauvages est menée en coordination avec le ministère de l’Intérieur.

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Tunisie : Un projet de loi pour sanctionner le jet de déchets, avec amendes et prison à la clé

Un système sous pression : 10.000 tonnes de déchets par jour

Habib Obeid a rappelé que la Tunisie fait face à une surcharge structurelle :

  • 10.000 tonnes de déchets sont générées chaque jour,
  • réparties entre 16 décharges contrôlées, dont la plupart sont saturées.

Dans le Grand Tunis, où la production atteint 2700 tonnes/jour, le ministère prépare la mise en place de quatre unités de valorisation destinées à moderniser le traitement des déchets.

Le ministre a également annoncé un programme d’assainissement visant 136 quartiers populaires, ainsi que le déblocage de 37 projets d’infrastructures sur les 40 qui étaient en suspens.

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2700 T de déchets par jour : le Grand Tunis prépare quatre unités de valorisation

Valorisation énergétique : une feuille de route jusqu’en 2050

Dans un second volet, le ministère mise sur la transformation des déchets en énergie. Une station pilote sera lancée en 2025, en partenariat avec la STEG. Le gouvernement a déjà publié un arrêté autorisant les unités électriques fonctionnant à partir de déchets, et prépare un texte supplémentaire pour reconnaître officiellement le combustible alternatif (RDF).

Ces orientations s’inscrivent dans une feuille de route élaborée par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) et des partenaires internationaux, qui prévoit des scénarios de valorisation énergétique jusqu’en 2050.

Littoral, secteurs spécialisés et recherche : un dispositif renforcé

Le ministre a annoncé deux enveloppes majeures pour la protection du littoral : 60 millions d’euros dédiés aux interventions prioritaires dans les zones les plus exposées (Sousse, Nabeul, Bizerte, Monastir, Mahdia) et 240 millions de dinars alloués à des opérations encadrées par l’Agence de protection du littoral.

Parallèlement, le secteur du traitement des déchets spécialisés s’est consolidé avec 9 entreprises agréées pour les déchets de soins et 2 entreprises autorisées pour les déchets pharmaceutiques. La question du marjine, résidu issu de la filière oléicole, fait enfin l’objet d’un programme de recherche scientifique mobilisant des experts afin d’identifier des solutions de valorisation durable.

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Gabès : Retour au calme après les heurts liés à la crise environnementale

16. Oktober 2025 um 15:09

La ville de Gabès a retrouvé son calme, jeudi, après une nuit agitée marquée par des affrontements entre des jeunes manifestants et les forces de l’ordre. Ces tensions ont éclaté à la suite d’une marche pacifique dénonçant la dégradation continue de la situation environnementale dans la région.

Les manifestants, partis de la place des Martyrs en direction des unités de production du Groupement Chimique Tunisien (GCT), ont scandé des slogans exigeant le démantèlement des installations industrielles qu’ils jugent responsables de la pollution atmosphérique affectant la ville. La police a eu recours au gaz lacrymogène pour disperser les protestataires après des débordements isolés.

Dans un communiqué publié jeudi, le mouvement « Stop Pollution » a réitéré ses revendications : l’application effective de la décision gouvernementale du 29 juin 2017, ordonnant la fermeture des unités industrielles du GCT, ainsi que l’annulation de la décision du 5 mars 2025 autorisant l’installation de deux nouvelles usines de production d’ammoniac et d’hydrogène à Gabès.

Cette reprise de la contestation relance le débat sur la justice environnementale dans le sud du pays, où les habitants dénoncent depuis des années les impacts sanitaires et économiques de l’activité chimique.

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Gabès, mer empoisonnée : 150 ans de pollution à réparer

14. Oktober 2025 um 15:38

« Il faudra cent cinquante ans pour réhabiliter le golfe de Gabès », avertit Houcine Rhili, expert en développement et en ressources hydrauliques. Invité ce mardi sur les ondes de Jawhara FM, il a décrit une situation « critique », où les rejets du Groupe chimique tunisien (GCT) continuent de polluer massivement la mer et l’air.

14 000 tonnes de déchets par jour dans la mer

Selon lui, près de 14 000 tonnes de déchets sont déversées chaque jour dans le golfe, tandis que la mer Méditerranée « se renouvelle à peine tous les cent ans ». Un équilibre rompu, qui exige, selon l’expert, le lancement immédiat de « solutions progressives et réalistes » :

« On ne peut pas tout arrêter du jour au lendemain, mais on peut transformer le phosphate différemment. Des techniques plus propres existent, encore faut-il les adopter ».

Gabès, bombe écologique

Les propos de Houcine Rhili surviennent alors que Gabès suffoque à nouveau. Plusieurs élèves du collège Chatt Essalem ont été victimes d’asphyxie à la suite d’une fuite de gaz émanant d’une unité du GCT. Des dizaines d’enfants ont été pris en charge dans les hôpitaux de la région, certains ayant perdu connaissance.

Cet incident, loin d’être isolé, s’ajoute à une série de fuites toxiques ayant provoqué la colère des habitants. Des manifestations et des actes de vandalisme ont visé récemment le siège régional du Groupe chimique, symbole d’un ras-le-bol accumulé depuis des décennies.

Pour Houcine Rhili, la situation dépasse la simple pollution. Il s’agit d’une bombe à retardement qui combine enjeux économiques, sanitaires et sociaux. « Déplacer les habitants n’est pas une solution, car les émanations se propagent sur des kilomètres », a-t-il expliqué, évoquant des problèmes de maintenance et de sécurité « graves », avec des émissions « cinq fois par mois » en moyenne.

Il rappelle que :

« Le GCT ne dispose pas des moyens financiers pour réhabiliter l’ensemble de ses 13 unités industrielles dont 80 % nécessitent une remise à niveau urgente. La déconstruction d’une seule unité coûterait cinq milliards de dinars ».

Face à cette succession d’incidents, le président Kaïs Saïed a convoqué samedi 11 octobre la ministre de l’Industrie Fatma Thabet et le ministre de l’Environnement Habib Abid. Une mission conjointe a été dépêchée à l’usine du GCT afin d’évaluer les dégâts et de proposer des mesures correctives immédiates.

Mais sur le terrain, les habitants parlent déjà d’un « écocide silencieux », dénonçant des promesses non tenues et une injustice environnementale persistante. Pour beaucoup, le golfe de Gabès reste le symbole d’un modèle industriel à bout de souffle, où la mer et la santé publique continuent de payer le prix du phosphate.

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Gafsa : 140 millions de dinars pour des projets environnementaux à El Mdhilla

14. Oktober 2025 um 09:21

Le Groupe chimique tunisien (GCT) a annoncé la programmation de plusieurs projets environnementaux majeurs dans la délégation d’El Mdhilla, pour un montant global de 140 millions de dinars. Ces initiatives visent à réduire l’impact écologique des activités industrielles et à renforcer le développement local.

Un virage vert pour les usines d’El Mdhilla

Lors d’une séance de travail tenue au siège du gouvernorat de Gafsa, le directeur régional du GCT, Abdessalem Chwaya, a précisé que ces projets concernent notamment la conversion de l’unité d’acide sulfurique de l’usine Mdhilla 1 vers un système d’absorption double avec récupération de chaleur ; la transition énergétique du fuel lourd vers le gaz naturel ; et la création d’une unité de dessalement d’eau par osmose inverse.

Ces opérations s’inscrivent dans le cadre de la stratégie environnementale du groupe, visant à moderniser ses installations et à limiter les émissions polluantes.

Réduction des émissions et réhabilitation industrielle

Le GCT prévoit également l’aménagement de la zone de stockage du phosphogypse avec une couche isolante en polyéthylène ; la mise en place de systèmes de lavage des gaz pour les unités de production d’acide sulfurique et de triple superphosphate ; ainsi que la plantation d’une ceinture verte autour des usines du groupe à Mdhilla.

Parmi les projets déjà lancés, figure celui de la réhabilitation environnementale de l’unité d’acide sulfurique, dont l’appel d’offres a été publié en juillet dernier. Son coût s’élève à 82 millions de dinars et il vise à réduire les émissions de dioxyde de soufre, économiser l’énergie et diminuer la consommation de soufre.

Des actions sociales pour la région

Au-delà de l’environnement, le GCT affirme son engagement sociétal à travers plusieurs initiatives locales : la réhabilitation de six écoles primaires à Mdhilla, l’aménagement du stade municipal, l’augmentation des subventions accordées aux associations sportives d’El Mdhilla et de Borj Akerma, ainsi que l’acquisition d’un scanner et d’un appareil de radiographie pour l’hôpital local d’El Mdhilla.

La réunion consacrée à ces projets a été présidée par le gouverneur de Gafsa, Slim Frouja, en présence des responsables régionaux et des représentants du groupe industriel.

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Pourquoi Gabès reste le symbole d’une injustice environnementale ?

01. Oktober 2025 um 07:35

Hier, le président Kaïs Saïed a de nouveau évoqué la situation environnementale de Gabès, appelant à « protéger la population et l’écosystème de la région des effets destructeurs de la pollution industrielle ». Ses propos interviennent alors que la contestation locale ne faiblit pas face à un problème devenu emblématique du dilemme tunisien : concilier développement économique et protection de l’environnement.

Le drame de Gabès trouve ses racines dans les années 1970, lorsque le Groupe Chimique Tunisien (GCT) installe son complexe industriel en bord de mer. L’usine, destinée à transformer le phosphate en acide phosphorique et en engrais, génère un déchet colossal : le phosphogypse. Depuis près d’un demi-siècle, des millions de tonnes de ce résidu toxique sont déversées dans le golfe de Gabès, entraînant une pollution marine massive.

Au fil des décennies, la mer a perdu une grande partie de sa biodiversité : disparition des herbiers de posidonie, effondrement des stocks halieutiques et mort d’espèces marines autrefois abondantes.

Cette dégradation écologique a un impact direct sur les habitants. Les pêcheurs, pilier économique historique de Gabès, voient leurs ressources s’effondrer. Plusieurs familles abandonnent un métier transmis de génération en génération.

À cela s’ajoutent les inquiétudes sanitaires : maladies respiratoires, irritations, et suspicions d’augmentation des cancers. Même si les autorités se montrent prudentes sur la causalité, la population vit dans un climat de méfiance et de peur permanente.

Entre emploi et environnement

Le complexe chimique reste l’un des plus gros employeurs de la région. Des milliers de familles dépendent de ses salaires, ce qui explique en partie la difficulté à imposer une rupture radicale. Le pouvoir central se retrouve face à un dilemme : déplacer ou moderniser l’usine à grands frais, ou maintenir une activité qui asphyxie l’oasis et la mer mais assure des revenus immédiats.

Cette dualité est au cœur de la colère sociale : la population de Gabès dénonce une « injustice environnementale », estimant payer le prix écologique d’un développement économique qui profite au reste du pays.

Depuis les années 1990, associations, collectifs citoyens et ONG alertent. Le mouvement “Stop Pollution”, né après la révolution de 2011, a donné une nouvelle voix à la société civile. Mais malgré les promesses gouvernementales et les plans successifs de dépollution, peu de mesures concrètes ont vu le jour.

Les projets de déplacement des unités industrielles hors de la zone urbaine sont régulièrement annoncés… puis reportés. Les habitants accusent les autorités de temporiser au nom des équilibres financiers et de la puissance du lobby du phosphate.

Un débat qui dépasse Gabès

En réalité, la situation de Gabès illustre une contradiction nationale. La Tunisie, fortement dépendante du secteur des phosphates, peine à réinventer son modèle industriel. Dans un contexte de crise économique aiguë, la transition vers une économie verte reste un horizon lointain, même si les discours politiques, comme celui de Kaïs Saïed, rappellent l’urgence de protéger les populations.

La ville de Gabès incarne ce choix impossible : préserver les emplois liés au phosphate ou sauver un écosystème et des générations futures. Un dilemme que le rappel présidentiel d’hier remet brutalement au centre du débat public.

Lire aussi : Gabès : De nouveaux cas d’intoxication à Ghannouch secouent la région

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La municipalité de Tunis fait le ménage à El Menzah…!!!

03. September 2025 um 19:30
La municipalité de Tunis fait le ménage à El Menzah…!!! | Univers News

Tunis, UNIVERSNEWS (Environnement) – Le phénomène d’occupation des trottoirs de façon illicite a pris de l’ampleur ces dernières années en Tunisie.  Certains commerces sont devenus ces derniers temps une source de nuisances pour les riverains qui se trouvent à proximité, avec par des dizaines de commerçants informels qui ont transformé les trottoirs en bazar à ciel ouvert.

Les terrasses de certains restaurants et cafés envahissent tout l’espace, jusque sur la chaussée. Des boutiques et des échoppes sont érigées sur les voies piétonnes, les transformant en dépôts provisoires de marchandises. A chaque «envahisseur», ses propres motifs. Bien que la législation soit très stricte en ce qui concerne l’occupation de l’espace public, certains commerçants par ignorance ou par défiance continuent d’investir des espaces strictement réservés aux piétons.

Les municipalités ont vite réagi, en vue de mettre fin à ce squat du patrimoine public qui tend à prendre des proportions alarmantes avec l’occupation illicite de centaines d’espaces de la voie publique. Les efforts de lutte contre l’occupation anarchique des espaces publics se poursuivent.

La municipalité de Tunis fait le ménage à El Menzah…!!! | Univers News

Des campagnes sécuritaires de lutte contre les étals anarchiques et l’usage intensif des trottoirs ont été organisées par la municipalité de Tunis en vue de remettre de l’ordre dans la ville tout en   débarrassant le centre-ville des marchands ambulants et des vendeurs de l’informel. Ces opérations se sont soldées par le retrait de tous les étals anarchiques, la saisie des chaises et des tables. Hier, les services municipaux ont effectué une campagne de contrôle nocturne sur les commerces de la circonscription municipale d’El Menzah. (M.S)

Éclipse totale de Lune… pour la nuit la plus longue du siècle!!!

30. August 2025 um 08:56
Éclipse totale de Lune… pour la nuit la plus longue du siècle!!! | Univers News

Tunis, UNIVERSNEWS (Astronomie) – Le ciel nous offrira le dimanche 7 septembre un spectacle rare : une éclipse totale de Lune. Ce soir-là, le Soleil, la Terre, la Lune et aussi Mars seront alignés ! Une longue éclipse totale de Lune sera donc visible, notamment l’Europe, la majeure partie de l’Asie, une portion de l’Afrique de l’Ouest et l’ouest de l’Australie. Ce phénomène débutera à 16h28 HL (heure locale) avec l’entrée de la Lune dans la pénombre terrestre. Le moment fort surviendra à 19h11 HL : notre satellite naturel sera alors entièrement immergé dans l’ombre de la Terre, se parant d’une somptueuse teinte rouge cuivrée. L’éclipse s’achèvera à 21h55 HL, lorsque la Lune quittera définitivement la pénombre.

À cette occasion, la Cité des Sciences à Tunis (CST) organise une soirée d’observation exceptionnelle sur son site. Au programme : une conférence grand public intitulée « Éclipse lunaire totale du 7 septembre 2025 » et une observation aux télescopes des différentes phases de l’éclipse et de la majestueuse Saturne (M.S)

Tunesien: Innenministerium kündigt Auflösung der Umweltpolizei an

Von: Redaktion
22. April 2025 um 17:44

In seiner Rede in der Plenarsitzung vor den Abgeordneten des Parlaments hat der Innenminister Khaled Nouri die Auflösung des Korps der Umweltpolizei bestätigt und dies Mehr

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