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Gestern — 28. Mai 2026Leconomiste Maghrebin

Le dernier fantasme de Donald Trump

28. Mai 2026 um 09:54

Le président américain Donald Trump appelle les pays musulmans, notamment l’Arabie saoudite et le Qatar, à normaliser leurs relations avec l’Etat hébreu dans le cadre d’un potentiel Accord de paix avec l’Iran.

 

Encore un coup de tête à la dernière minute ? En pleine négociations entre les États-Unis et l’Iran au Qatar, où les diplomates iraniens se sont rassemblés, avec un rôle de médiation joué depuis Genève en Suisse et Islamabad, le président américain – qui ne parvient toujours pas à faire aboutir les discussions avec Téhéran sur la cessation des hostilités et la réouverture du détroit d’Ormuz – a eu l’idée saugrenue de demander à de nombreux pays musulmans dont le Pakistan, le Qatar, l’Arabie saoudite ou encore la Turquie, de rejoindre les Accords d’Abraham de 2020 et ainsi de normaliser leurs relations avec l’Etat hébreu. Pour apaiser Israël, alors qu’il cherche à conclure un accord avec son plus grand ennemi, l’Iran ?

Commentaire acerbe d’Anna Jacobs, de l’Institut des Etats arabes du Golfe basé à Washington : Au vu du « désastre que s’est avérée être la guerre déclenchée par des frappes israélo-américaines le 28 février, cette nouvelle demande de l’administration américaine montre à quel point elle comprend mal le Moyen-Orient » !

Annonce surprise

En effet, dans un texte publié lundi 25 mai 2026 sur son réseau Truth Social, Donald Trump a commenté sa conférence téléphonique avec les dirigeants de l’Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, du Qatar, du Pakistan, de la Turquie, d’Egypte, de Jordanie et de Bahreïn : « J’ai déclaré qu’après tout le travail accompli par les Etats-Unis pour essayer de rassembler ce puzzle très complexe, il devrait être obligatoire pour tous ces pays, au minimum, en simultané, de signer les accords d’Abraham ».

Signés en 2020 sous l’égide de Donald Trump lors de son premier mandat, les Accords d’Abraham ont conduit à la normalisation des relations entre Israël et plusieurs pays arabes : les Émirats arabes unis et Bahreïn, puis en 2021, le Soudan et le Maroc. Jusque-là, parmi les 22 membres de la Ligue arabe, seuls l’Égypte depuis 1979 et la Jordanie depuis 1994 avaient des relations diplomatiques avec Israël, en vertu d’accords de paix. Si l’administration Trump cherche depuis à étendre ces accords, pour l’heure, seul le Kazakhstan, pays musulman non arabe qui a déjà des relations diplomatiques avec Israël, a annoncé le 6 novembre 2025 qu’il rejoindra les Accords d’Abraham.

Une proposition irréaliste

Mais les autres pays arabes, notamment l’Arabie saoudite ainsi que la Syrie et le Liban, voisins d’Israël, ont jusqu’ici refusé de se joindre à ce processus, a fortiori depuis le conflit qui a ravagé la bande de Gaza et surtout en l’absence de toute perspective politique pour les Palestiniens.

« Pour la plupart des États mentionnés, le coût politique d’une adhésion dans les conditions actuelles serait prohibitif », estime H.A. Hellyer, analyste au Royal United Services Institute. « Il est très probable que ça n’aboutisse pas », abonde Yossi Mekelberg, expert du Moyen-Orient au centre de réflexion londonien de Chatham House. « Pourquoi ces pays récompenseraient-ils Netanyahu après autant de destructions dans la région ? », s’interroge-t-il.

Humiliation publique

D’ailleurs, la proposition américaine a été accueillie à Riyad par un silence lourd de sens après l’humiliation publique que Donald Trump a infligé au prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salmane.

En pleine conférence au forum d’investissement FII Priorité organisé le 27 mars dernier à Miami, le milliardaire républicain a d’abord reconnu en MBS, le dirigeant de facto du royaume Wahhabite, un « grand homme », avec qui il a « tissé des liens », au fil des années. Avant d’évoquer une rencontre privée entre les deux hommes : « il y a peu de temps il m’a regardé et m’a dit : « tu sais c’est incroyable, il y a un an, vous étiez un pays mort. Maintenant vous êtes le pays le plus important au monde“. Il ne pensait pas que ça allait arriver, il ne pensait pas qu’il devrait me lécher le c…  (kissing my ass) ».

Le fier prince du désert oubliera-t-il de sitôt d’être traité de la sorte par son allié américain d’autant plus que dans les monarchies du Golfe, ce type d’affront public est rarement pardonné ?

« La position du royaume n’a pas changé. Il est nécessaire de tracer un chemin irréversible vers la création d’un Etat palestinien », a affirmé une source saoudienne citée par la chaîne Al Arabiya.

Une position polie mais ferme qui reflète le sentiment du prince héritier qui s’est bien gardé de répliquer par des insultes directes. Education royale oblige.

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Un accord de paix qui tournerait à l’avantage de Téhéran ?

26. Mai 2026 um 13:55

Hilare, Donald Trump a évoqué samedi un mémorandum d’entente sur un accord de paix « largement négocié » avec l’Iran. Il l’a déjà qualifié de « formidable » avant même qu’il ne soit acté. Toutefois, les revirements presque quotidiens du président américain incitent à la plus grande prudence.

La guerre en Iran touche-t-elle à sa fin malgré les dernières escarmouches ? Alors que Washington et Téhéran ont fait état ces derniers jours de progrès dans leurs négociations en cours pour parvenir à un accord. Et en dépit du cessez-le-feu en vigueur dans la guerre opposant les deux pays. L’armée américaine a annoncé hier lundi 25 mai avoir mené des frappes dans le sud de l’Iran. Elles « visent des sites de lancement de missiles et des navires qui tentaient de placer des mines ».

Justifiant ces frappes par le souci de « protéger ses troupes contre les menaces posées par les forces iraniennes », le Pentagone a toutefois précisé « faire preuve de retenue durant le cessez-le-feu en cours ». Un message codé à destination des dirigeants iraniens pour leur signaler que Washington ne cherche pas l’escalade ?

Un accord « formidable » ?

En effet, alors que la guerre menée conjointement par les États-Unis et Israël contre l’Iran vient de dépasser sa huitième semaine, soit deux fois plus longtemps que prévu par le président américain lors du lancement de l’attaque le 28 février dernier, Donald Trump a affirmé samedi 23 mai sur son réseau Truth Social que Washington et l’Iran ont « largement négocié » un mémorandum d’entente sur un accord de paix. D’ailleurs, il ‘a déjà qualifié de «  formidable »; et ce, avant même qu’il ne soit officiellement signé par les dirigeants iraniens. Lesquels ont fait savoir que des divergences persistent sur « une ou deux clauses ».

Quid du dossier nucléaire ?

Mais que contient ce mémorandum d’entente au juste ? Selon les fuites dans la presse américaine, il s’agit d’un protocole d’entente d’une durée de 60 jours, renouvelable par consentement mutuel. Durant cette période, le détroit d’Ormuz serait ouvert sans péage et l’Iran devrait le déminer, afin de reprendre ses exportations pétrolières.

En échange, les États-Unis lèveraient leur blocus des ports iraniens pendant un certain temps et accorderaient des dérogations à quelques sanctions. Et ce, afin de permettre à l’Iran de vendre librement son pétrole. Sachant qu’une fois le détroit d’Ormuz ouvert et pleinement fonctionnel, cela pourraient générer près de 10 milliards de dollars de recettes pour le gouvernement iranien sur une période de 60 jours, selon l’agence de presse Fars.

De plus, Washington débloquerait également les avoirs gelés de l’Iran, soit 25 milliards de dollars au total. C’est une condition sine qua non imposée par Téhéran comme préalable à sa signature.

Reste la question majeure du conflit : le nucléaire iranien. Donald Trump et ses conseillers ont affirmé à plusieurs reprises qu’ils n’accepteraient aucun accord qui n’aborderait ce dossier ultra sensible. Quant aux plans concernant le stock d’uranium hautement enrichi de l’Iran dont Washington exige l’abandon; ils devraient faire l’objet de négociations dans un délai de 30 à 60 jours.

Or, côté iranien, on assure que le dossier nucléaire n’est pas inclus dans le protocole d’accord. Une source iranienne de haut rang a déclaré que Téhéran n’a pas accepté de céder ses stocks d’uranium hautement enrichi. « La question nucléaire sera abordée lors des négociations en vue d’un accord définitif et ne fait donc pas partie de l’accord actuel. Aucun accord n’a été conclu concernant l’expédition hors du pays des stocks d’uranium hautement enrichi de l’Iran », précise la même source.

Amateurisme

Alors qui y gagne et qui y perd et comment expliquer tant de précipitation de la part du président américain à conclure un accord même imparfait ?

L’explication se résume par le timing des échéances. A savoir : les élections de mi-mandat, en novembre; la Coupe du monde de football qu’il co-organise avec le Canada et le Mexique; ou encore le 250ème anniversaire de l’indépendance américaine le 4 juillet. Sans omettre le fait que la ligne du président américain crée des tensions au sein même du mouvement MAGA entre les partisans d’un isolationnisme au nom d’AMERICA FIRST et ceux qui prônent une stratégie de coercition permanente contre Téhéran.

Au final, l’accord serait à l’avantage de la République islamique, estiment de nombreux observateurs. « Si ce qui a fuité se confirme, ce serait une sorte de victoire iranienne », analyse Karim Emile Bitar, spécialiste du Moyen-Orient et de la politique étrangère des États-Unis associé à l’IRIS. « L’Iran aurait obtenu un dégel des avoirs. Et la question nucléaire n’a pas été réglée et serait même repoussée aux calendes grecques ».

Et de conclure : « On peut parler d’un accord bâclé. Il y a un sentiment d’amateurisme, d’improvisation qui est assez frappant ». Le verdict est sévère, mais implacable.

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Washington et Téhéran sont-ils sur le point de conclure un accord ?

26. Mai 2026 um 13:13

Pour la première fois depuis le déclenchement de la guerre le 28 février, les Etats-Unis et l’Iran s’expriment avec optimisme sur un possible accord qui mettrait fin aux hostilités.

Bien que les négociations menées par le biais des très actifs intermédiaires pakistanais se déroulent dans la discrétion, quelques informations émergent pour corroborer l’idée que « quelque chose de sérieux » se prépare.

Tout d’abord, pour la première fois, Trump a publié le 23 mai à 21h30 du soir (heure de Washington) une déclaration inhabituelle sur son Truth Social. Inhabituelle dans le sens où elle est correcte, mesurée et dépourvue de ses fanfaronnades habituelles et ses inévitables attaques contre l’adversaire.

Après avoir cité les noms de tous les dirigeants des pays arabes du Golfe avec lesquels il a eu « une très bonne discussion », Trump a affirmé : « Un accord a été largement négocié, sous réserve de la finalisation entre les États-Unis d’Amérique, la République islamique d’Iran et les différents autres pays énumérés. Séparément, j’ai eu un appel avec le Premier ministre Bibi Netanyahu, d’Israël, qui, de même, s’est très bien passé. Les aspects finaux et les détails de l’accord sont actuellement discutés et seront annoncés sous peu. »

D’autre part, l’Américain d’origine iranienne Trita Parsi, Vice-président du « Quincy Institute for Responsible Statecraft », a affirmé : « Mes propres sources à Téhéran confirment qu’une avancée majeure a été réalisée; bien qu’elle reste soumise à une approbation finale. »

Le fait que Trump n’ait annoncé l’accord qu’après s’être entretenu avec les dirigeants régionaux, ceux d’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, du Qatar, du Pakistan, de Turquie, d’Égypte, de Jordanie et de Bahreïn est significatif. Cela prouve que Trump est soucieux des attaques dont il est déjà la cible de la part du Lobby et des faucons à Washington qui commencent à parler de « trahison ». En d’autres termes, Trump cherche à montrer tant aux adversaires de la paix qu’à l’opinion américaine que les principaux partenaires des États-Unis au Moyen-Orient privilégient la diplomatie à l’escalade.

Selon Amwaj.media (Basé au Royaume-Uni), « l’accord prévoit un cessez-le-feu complet, y compris au Liban ; le déblocage progressif des avoirs iraniens gelés ; et la levée du blocus américain du détroit d’Ormuz ».

Toujours selon le même média, « le trafic maritime dans le détroit reprendrait sous la supervision conjointe de l’Iran et d’Oman. Une fois ces mesures entrées en vigueur, les parties disposeraient de 30 jours supplémentaires pour négocier un accord final sur la question nucléaire et le statut à long terme du détroit d’Ormuz. »

Trita Parsi pense que « le délai de 30 jours offre de nombreuses occasions aux saboteurs de tous bords de faire dérailler le processus ». Nul doute que Netanyahu et le Lobby sioniste à Washington sont furieux de la perspective d’un accord qui ferait apparaitre aux yeux du monde que l’Iran sort vainqueur contre les agresseurs qui visaient sa destruction. Par conséquent, il faut s’attendre à des tentatives de sabotage de cette première avancée sérieuse vers la paix.

Il est important de souligner ici la différence de contexte dans lequel Obama a signé en 2015 son accord avec l’Iran et Trump s’apprête à signer le sien 11 ans plus tard. Obama a réussi à valider son accord en dépit de la forte opposition d’Israël et des pays du Conseil de Coopération du Golfe, l’Arabie saoudite en tête. Aujourd’hui, pour Trump, les choses semblent plus faciles puisqu’il bénéficie du soutien de tous les pays du Golfe.

Mais Netanyahu prendra-t-il le risque d’entrer en conflit direct avec Trump dans le cas où celui-ci finira par signer un accord avec l’Iran ? On pourrait conjecturer que c’est pour dissuader le Premier ministre israélien de penser à engager un bras-de-fer avec lui que Trump a déclaré il y a quelques jours aux journalistes qu’il bénéficiait d’un « taux d’approbation de 99 % » en Israël et qu’il pourrait se présenter lui-même au poste de Premier ministre…

Le Vice-Président du ‘’Quincy Institute’’ a vu en cela « un avertissement clair adressé à Netanyahu et à l’establishment politique israélien, leur signifiant que Trump peut leur nuire bien plus qu’ils ne peuvent lui nuire ».

Si l’espoir de mettre fin au conflit exprimé à Washington et à Téhéran se réalise à travers la signature d’un accord qui sera forcément avantageux pour l’Iran; cela représentera une défaite stratégique majeure pour Israël qui verra ses rêves fous d’ « Eretz Israël » et de domination régionale enterrés à jamais.

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Frappes américaines en Iran : Washington cible des sites de missiles

26. Mai 2026 um 09:20

L’armée américaine a annoncé mené de nouvelles frappes « d’autodéfense » dans le sud de l’Iran. Elles visent notamment des sites de lancement de missiles ainsi que des embarcations iraniennes soupçonnées de poser des mines. Pourtant, Donald Trump affirme que les négociations avec Téhéran progressent positivement.

Un communiqué du Commandement central américain (Centcom) indique que ces opérations ont été conduites « afin de protéger nos troupes des menaces posées par les forces iraniennes ».

Le porte-parole du Centcom, Timothy Hawkins, a précisé que « les cibles comprenaient des sites de lancement de missiles et des embarcations iraniennes tentant de poser des mines. Le Commandement central américain continue de défendre ses forces tout en faisant preuve de retenue pendant le cessez-le-feu en cours ».

Ces opérations militaires interviennent alors que des discussions se poursuivent autour d’un éventuel accord destiné à mettre fin à la guerre et à permettre la réouverture du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite environ 20 % du commerce de pétrole mondial.

Lundi, des responsables iraniens ont affirmé que plusieurs points d’entente avaient déjà été trouvés entre les négociateurs iraniens et américains. Tout en soulignant qu’un accord global restait encore éloigné. Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaeil Baqaei, a déclaré qu’il n’existait « aucun calendrier, ni aucune date butoir » pour finaliser un accord avec Washington…

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États-Unis : vers une baisse des taux d’intérêt?

25. Mai 2026 um 14:16

Le principal conseiller économique de Donald Trump à la Maison Blanche, Kevin Hassett, indique fait part de sa conviction que toute nouvelle baisse des prix du pétrole donnerait à la Réserve fédérale la marge de manœuvre nécessaire pour réduire les taux d’intérêt.

Selon cette analyse, un apaisement des tensions au Moyen-Orient entraînerait une détente sur les marchés pétroliers. Ce qui contribuerait mécaniquement à limiter l’inflation américaine, fortement sensible aux variations des coûts de l’énergie.

Kevin Hassett souligne que la trajectoire de la politique monétaire de la Réserve fédérale dépend en partie de ces facteurs externes, notamment des chocs d’offre liés aux crises géopolitiques. Une stabilisation de la situation autour de l’Iran permettrait ainsi de créer un environnement plus favorable à un assouplissement monétaire.

Lire aussi : Kevin Hassett – Conseiller économique de Trump : la FED devrait être totalement indépendante

Cette position fait suite à un contexte où les marchés surveillent de près les évolutions du dossier iranien, considéré comme un facteur déterminant pour les prix du pétrole et, par ricochet, pour les anticipations d’inflation aux États-Unis.

Les investisseurs restent donc attentifs à tout signal diplomatique susceptible d’influencer la dynamique des taux d’intérêt, alors que la Fed continue de calibrer sa politique face à des incertitudes persistantes.

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« Les États-Unis trouveront une autre voie si les négociations avec l’Iran échouent », affirme Rubio

25. Mai 2026 um 11:09

Selon les déclarations faites ce lundi par le secrétaire d’État américain Marco Rubio, les États-Unis continueront de privilégier la voie diplomatique avec l’Iran. Mais ils se réservent la possibilité d’adopter « une autre approche », si les discussions échouent.

S’exprimant lors d’un point presse à New Delhi où il est en visite, M. Rubio a affirmé que Washington donnerait « toutes ses chances » à la diplomatie. Et ce, avant d’envisager des alternatives, dans un contexte de négociations encore fragiles autour du programme nucléaire iranien et de la réouverture du détroit d’Ormuz.

Le chef de la diplomatie américaine indique qu’un « cadre solide » était actuellement sur la table. Lequel inclue des discussions limitées dans le temps sur les questions nucléaires et des mesures liées aux flux énergétiques dans la région.

Ces déclarations interviennent alors que l’administration américaine cherche à stabiliser une situation régionale tendue au Moyen-Orient, marquée par les enjeux énergétiques mondiaux et les conséquences du conflit impliquant l’Iran.

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États-Unis : flambée des prix de l’essence avant le Memorial Day

23. Mai 2026 um 11:00

Aux États-Unis, les prix de l’essence ont fortement augmenté à l’approche du Memorial Day, que le pays célèbre chaque année le dernier lundi de mai, dans un contexte de troubles persistants dans le détroit d’Ormuz.

Le prix moyen de l’essence au détail a atteint environ 4,49 dollars le gallon au cours de la semaine se terminant le 17 mai, soit une augmentation de près de 42 % ou 1,32 dollar par rapport à son niveau le plus bas des dernières années, selon un rapport publié par la plateforme ‘Energy’, basé à Washington.

Ainsi, les prix de l’essence aux États-Unis ont atteint leur moyenne la plus élevée le 18 mai, soit le dernier lundi précédant le Memorial Day depuis 2022, année où la guerre russo-ukrainienne avait provoqué une flambée des prix du pétrole brut.

La crise actuelle au Moyen-Orient est similaire à celle de 2022, car la hausse des prix mondiaux du pétrole a accéléré le rythme des augmentations des prix des carburants sur le marché américain.

Le week-end du Memorial Day est l’une des périodes de pointe en matière de voyages aux États-Unis, l’American Automobile Association prévoyant qu’environ 39,1 millions de personnes voyageront en voiture cette année, un niveau proche de celui de l’année 2025.

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Entre guerre commerciale et lutte antidrogue, Pékin ajuste sa stratégie envers Washington

23. Mai 2026 um 08:22

La Chine a imposé de nouvelles restrictions à l’exportation sur certains ingrédients chimiques clés vers les États-Unis, le Mexique et le Canada, signe supplémentaire de sa coopération avec Washington pour lutter contre le trafic de drogue.

Cinq agences gouvernementales exigent désormais des licences d’exportation spéciales pour trois nouveaux composés chimiques réglementés, selon une annonce officielle et rapportée par Bloomberg. Ces substances sont des ingrédients clés dans la production de fentanyl illicite, un opioïde synthétique mortel qui a provoqué une grave crise de santé publique en Amérique du Nord.

Cette initiative intervient alors que les deux plus grandes économies mondiales cherchent à stabiliser leurs relations bilatérales. Les initiatives conjointes de lutte contre la drogue constituent l’un des rares domaines de coopération diplomatique fructueuse.

Cette annonce fait suite à de précédents rapports faisant état d’opérations antidrogue conjointes, notamment des opérations coordonnées le mois dernier dans les provinces chinoises du Liaoning et du Guangdong, ainsi que dans les États américains de Floride et du Nevada.

Les États-Unis maintiennent toujours un droit de douane de 10 % sur les importations chinoises, initialement imposé à titre de mesure punitive, car, selon Donald Trump, Pékin n’avait pas réussi à endiguer les exportations illégales de fentanyl et de ses précurseurs.

Rappelons que les droits de douane avaient été relevés l’an dernier dans un contexte de tensions commerciales, mais ils sont depuis retombés à un niveau effectif estimé à environ 21 %, suite aux négociations commerciales et à une décision de la Cour suprême américaine qui a invalidé certaines de ces mesures.

Les deux parties ont également conclu de nouveaux accords commerciaux avant le dernier sommet entre Donald Trump et Xi Jinping. Le gouvernement chinois a déclaré que les deux pays chercheraient à réduire les droits de douane sur au moins 30 milliards de dollars de marchandises.

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Fed : possible hausse des taux d’intérêt et inquiétudes liées à l’inflation

21. Mai 2026 um 09:38

La Banque centrale américaine (Fed) devra probablement envisager de relever ses taux d’intérêt si l’inflation continue d’évoluer régulièrement au-dessus de son objectif de 2 %. C’est ce qu’estiment plusieurs de ses responsables.

Comme l’ont montré les minutes de la dernière réunion de la Fed publiées mercredi 20 mai, de nombreux responsables ont appelé la Fed à abandonner sa politique monétaire accommodante et à signaler que sa prochaine étape pourrait être une hausse des taux d’intérêt.

Alors que plusieurs responsables politiques ont déclaré croire que des baisses de taux seraient finalement nécessaires, la plupart des participants à la réunion ont plutôt souligné qu’« un certain resserrement de la politique monétaire serait probablement approprié si l’inflation continuait d’évoluer régulièrement au-dessus de 2 % ». C’est ce qu’il ressort du compte-rendu de la réunion du Comité fédéral de l’Open Market (FOMC) des 28 et 29 avril.

Le rapport a mis en lumière l’inquiétude croissante des responsables de la Fed concernant les pressions inflationnistes engendrées par la guerre en Iran. Lors de sa réunion d’avril, le FOMC avait décidé de maintenir son taux directeur inchangé dans une fourchette de 3,5 % à 3,75 %…

Dans les semaines qui suivirent, plusieurs responsables mirent en garde contre une aggravation des perspectives d’inflation, alors que le détroit d’Ormuz restait pratiquement bloqué et que les rendements obligataires s’envolaient.

Le choix du lieu de la prochaine réunion constituera un premier test pour Kevin Warsh, qui doit prêter serment vendredi 22 mai devant le président Donald Trump en tant que président de la Réserve fédérale; et ce, lors d’une cérémonie à la Maison Blanche.

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USA – Cuba : Washington ouvre un nouveau front contre La Havane

21. Mai 2026 um 09:26

La justice américaine a inculpé, le 20 mai 2026, l’ancien président cubain Raúl Castro pour son rôle présumé dans la destruction de deux avions civils en 1996. Officiellement présentée comme une quête de justice pour les victimes américaines, cette décision intervient dans un contexte international explosif : guerre entre Washington et Téhéran, intervention américaine au Venezuela, crise énergétique à Cuba et tensions croissantes dans les Caraïbes. Pour plusieurs analystes, l’affaire dépasse largement le cadre judiciaire et révèle une stratégie américaine plus globale de pression géopolitique. Avec, en arrière-plan, une possible logique de diversion médiatique et de démonstration de puissance.

Les États-Unis ont franchi mercredi 20 mai un seuil inédit dans leur confrontation avec Cuba. Un tribunal fédéral de Miami a inculpé l’ancien dirigeant cubain, Raúl Castro, âgé de 94 ans, pour « meurtre », « complot visant à tuer des citoyens américains » et « destruction d’aéronefs ». L’affaire concerne l’abattage, le 24 février 1996, de deux avions de l’organisation anticastriste Brothers to the Rescue, au cours duquel quatre personnes avaient trouvé la mort.

Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier 2025, Washington mène une politique de pression maximale contre Cuba : sanctions renforcées, blocus énergétique de facto, menaces de nouvelles mesures économiques et soutien affiché à une transition politique sur l’île. Plusieurs médias américains et britanniques évoquent désormais ouvertement une stratégie de « changer de régime ».

Cette montée de tension intervient dans un contexte géopolitique beaucoup plus large. Depuis plusieurs mois, les États-Unis sont engagés dans une confrontation avec l’Iran au Moyen-Orient, marquée par des opérations militaires, des déploiements navals et une polarisation croissante autour d’Israël et du Golfe.

Dans ce climat, certains observateurs voient dans l’affaire Raúl Castro une tentative de réaffirmer la puissance américaine dans son « arrière-cour » latino-américaine. Alors même que Washington fait face à une usure politique liée aux tensions moyen-orientales.

Une stratégie américaine de pression globale

L’administration de Donald Trump multiplie les fronts géopolitiques contre l’Iran, le Venezuela et Cuba, tout en cherchant à contenir l’influence russe et chinoise dans les Caraïbes. Après la chute de Nicolás Maduro début 2026, Cuba, privée du soutien pétrolier vénézuélien et frappée par le blocus énergétique américain, traverse une grave crise économique et sociale. Dans ce contexte, l’inculpation de Raúl Castro apparaît comme un message politique fort : Washington veut montrer sa capacité à exercer simultanément une pression judiciaire, économique et stratégique sur plusieurs adversaires.

Lire aussi : Trump annonce la capture de Maduro après des frappes sur Caracas

Une autre lecture critique émerge cependant : celle d’une diversion politique et médiatique. Alors que la guerre directe avec l’Iran divise une partie de l’opinion américaine – y compris certains milieux conservateurs opposés à un nouvel engagement militaire coûteux -, la focalisation sur Cuba permettrait à Washington de déplacer temporairement l’attention vers un terrain historiquement plus consensuel dans la politique intérieure américaine, notamment en Floride.

La date choisie renforce cette dimension symbolique : l’annonce a été faite le 20 mai, jour anniversaire de la création de Cuba en 1902. En Floride, bastion électoral stratégique, le discours anticastriste conserve un poids politique majeur auprès d’une partie de l’électorat cubano-américain.

Pour plusieurs critiques, la médiatisation spectaculaire de l’inculpation permet aussi de réactiver une rhétorique historique de guerre froide au moment où l’attention mondiale se concentre surtout sur le Moyen-Orient et l’Iran.

Justice historique ou instrumentalisation ?

Sur le fond, l’affaire de 1996 reste extrêmement sensible. Les familles des victimes réclament depuis cette date des poursuites contre les responsables cubains. Pour Washington, il s’agit donc d’une démarche judiciaire légitime et tardive. Mais à La Havane, cette inculpation est perçue comme une instrumentalisation politique du droit américain. Le gouvernement cubain accuse les États-Unis d’utiliser la justice comme outil géopolitique afin de délégitimer les figures historiques de la révolution cubaine.

Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez Parrilla, a dénoncé une stratégie de pression visant à provoquer une déstabilisation interne de l’île. De son côté, le président cubain Miguel Díaz-Canel affirme que les sanctions américaines sont la cause principale de l’effondrement énergétique actuel.

En tout cas, l’affaire Raúl Castro révèle finalement une recomposition plus large des priorités américaines. Alors que les tensions avec l’Iran mobilisent déjà une part considérable des ressources diplomatiques et militaires de Washington, Cuba semble redevenir un espace stratégique où se mêlent démonstration de force, politique intérieure américaine, héritage de la guerre froide et bataille d’influence régionale.

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Faten Mouldi Derouaz, première Tunisienne brevetée aux États-Unis en génie automobile

20. Mai 2026 um 14:41

L’histoire retiendra que Faten Mouldi Derouaz, chercheuse de son état, fut la première femme tunisienne et arabe à obtenir un brevet d’invention aux États-Unis dans le domaine du génie automobile, grâce au développement d’un moteur hybride innovant fonctionnant avec quatre sources d’énergie.

En effet, cette technologie permet d’utiliser l’essence, le diesel, l’électricité ainsi que l’huile de friture usagée pour faire le moteur. Conçu à l’aide de l’intelligence artificielle et de l’analyse avancée des données, le moteur vise à améliorer le rendement énergétique tout en réduisant les émissions polluantes, dans le respect des normes internationales liées au transport durable et à la transition écologique.

Le Centre de recherche, d’études, de documentation et d’information sur la femme, CREDIF, n’a pas manqué de saluer cette distinction sur ses réseaux sociaux, estimant qu’elle illustre « la capacité des compétences tunisiennes à innover et à rivaliser à l’échelle mondiale ».

Ce brevet constitue également une avancée importante pour la recherche scientifique féminine en Tunisie et dans le monde arabe.

Le CREDIF rappelle que Faten Mouldi Derouaz est diplômée d’une université publique tunisienne et enseigne actuellement à l’Université Roi Fayçal en Arabie saoudite. Elle avait déjà obtenu un premier brevet en 2023 et reçu une distinction internationale dans les domaines de l’environnement et de l’agriculture. Cette nouvelle reconnaissance vient confirmer la montée en puissance de l’expertise scientifique tunisienne sur la scène internationale.

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Chine–États-Unis : vers un accord commercial de 30 milliards de dollars

20. Mai 2026 um 10:12

La Chine et les États-Unis avancent vers un mécanisme de réduction mutuelle des droits de douane portant sur environ 30 milliards de dollars de marchandises dites « non sensibles ». Et ce, dans le cadre d’une tentative de stabilisation de leurs relations commerciales après plusieurs années de tensions tarifaires et technologiques.

Le projet était au cœur des discussions préparatoires au sommet organisé à Pékin entre les présidents américain, Donald Trump, et chinois, Xi Jinping. C’est ce qu’a rapporté le 19 mai Bloomberg. Il prévoit la mise en place d’un mécanisme de « commerce administré » permettant aux deux puissances de réduire certaines barrières douanières sur des produits jugés non stratégiques, sans toucher aux secteurs considérés comme sensibles pour la sécurité nationale.

Cette approche marque un changement important dans la stratégie américaine. Washington ne chercherait plus à pousser Pékin à transformer son modèle économique dirigé par l’État, mais viserait plutôt un rééquilibrage pragmatique des échanges via des objectifs commerciaux chiffrés. Le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, a comparé ce futur mécanisme à un « adaptateur » capable de connecter deux systèmes économiques très différents.

Selon plusieurs sources proches des négociations citées par le média, les réductions tarifaires pourraient concerner des secteurs comme l’agriculture, l’énergie ou certains biens de consommation. Pékin maintient actuellement des surtaxes importantes sur plusieurs produits américains, notamment le pétrole, le gaz naturel liquéfié et certaines denrées agricoles. Tandis que les États-Unis conservent des droits élevés sur de nombreux produits manufacturés chinois.

Les discussions s’inscrivent cependant dans un contexte de fort recul des échanges entre les deux premières économies mondiales. Le commerce bilatéral de biens aurait chuté de 29 % en 2025. Tandis que le déficit commercial américain vis-à-vis de la Chine est tombé à son plus bas niveau depuis près de vingt ans.

Des responsables américains évoquent également la possibilité de rétablir certaines exemptions tarifaires supprimées ces dernières années. Et ce, notamment sur des équipements industriels, des produits médicaux et certaines technologies non stratégiques. Un projet parallèle de « Board of Investment » destiné à encadrer les investissements croisés entre les deux pays serait aussi à l’étude, même si plusieurs secteurs industriels américains restent très méfiants vis-à-vis des capitaux chinois.

Malgré cette tentative de détente, les grandes barrières commerciales et technologiques mises en place depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche demeurent largement intactes. Les droits de douane américains sur certains produits chinois atteignent encore des niveaux record. Alors que Pékin poursuit sa politique de diversification commerciale vers l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine.

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Accord préliminaire entre l’UE et les Etats-Unis sur les droits de douane

20. Mai 2026 um 08:54

Les eurodéputés et les Etats membres de l’Union européenne sont parvenus à un accord de principe sur la mise en œuvre d’un dispositif de réduction des droits de douane dans le cadre des relations commerciales avec les États-Unis. Cette annonce confirme une avancée importante dans l’application d’un accord commercial plus large conclu entre Bruxelles et Washington en juillet 2025.

Selon Chypre qui assure la présidence tournante de l’Union européenne, les négociateurs ont trouvé un compromis sur deux règlements visant à appliquer les baisses tarifaires prévues dans la déclaration conjointe entre les deux parties. A noter que cet accord intervient après les récentes menaces américaines d’augmentation de tarifs douaniers sur certains produits européens, dont l’automobile.

Dans le cadre de ce compromis, l’Union européenne s’est engagée à supprimer les droits de douane restants sur certains biens industriels américains. Tandis que le dispositif global vise à éviter une escalade tarifaire entre les Etats-Unis et l’Union européenne.

Les autorités européennes et américaines espèrent que ce cadre permettra de sécuriser les échanges bilatéraux, qui représentent une part majeure du commerce mondial. Tout en introduisant des mécanismes de sauvegarde en cas de non-respect des engagements par l’une ou l’autre partie.

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Etats-Unis : OpenAI remporte une victoire judiciaire face à Elon Musk

19. Mai 2026 um 12:17

La justice américaine a rejeté la plainte déposée par Elon Musk contre la société d’intelligence artificielle OpenAI et son directeur général, Sam Altman. C’est ce qu’il ressort d’un verdict rendu par un jury fédéral en Californie, le 18 mai 2026.

Le jury, composé de neuf membres, a estimé que l’action en justice du milliardaire était irrecevable. Et ce, en considérant qu’elle avait été introduite trop tard, au-delà du délai légal de prescription. Deux heures de délibération ont suffi aux jurés pour rejeter les demandes de Musk.

Ce jugement met fin, pour l’instant, à une procédure très médiatisée qui opposait le fondateur de Tesla et de SpaceX à ses anciens partenaires dans la création d’OpenAI en 2015. Elon Musk accusait Sam Altman, Greg Brockman et OpenAI d’avoir trahi la mission initiale de l’organisation, fondée à l’origine comme une structure à but non lucratif destinée à développer une intelligence artificielle bénéfique à l’humanité.

Selon les éléments du dossier, Musk reprochait à ses anciens associés d’avoir progressivement transformé OpenAI en entreprise à vocation commerciale. Et ce, notamment à travers une structure hybride soutenue par des investisseurs majeurs comme Microsoft. Il réclamait des dommages considérables et une remise en cause de la gouvernance de l’entreprise.

Durant le procès, la défense d’OpenAI a soutenu que les griefs de Musk relevaient d’un différend commercial et stratégique. D’autant plus qu’il est désormais lui-même engagé dans le secteur de l’intelligence artificielle avec sa société concurrente, xAI.

Le verdict du jury a été entériné par la juge fédérale Yvonne Gonzalez Rogers, qui a confirmé le rejet des demandes.

Elon Musk a réagi en annonçant son intention de faire appel. Tout en estimant que le tribunal n’avait pas statué sur le fond du dossier, mais uniquement sur une question de délai procédural.

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