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Heute — 23. Januar 2026Managers

Facture électronique: les députés parviendront-ils à amender l’article 53?

23. Januar 2026 um 15:04

Depuis le 1er janvier 2026, l’obligation de facturation électronique s’applique à toutes les prestations de services, touchant un large éventail de secteurs, dont les professions libérales, les opérateurs de télécommunications, les compagnies d’assurance, l’hôtellerie, le transport… Face à cette extension, plusieurs députés de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) ont déposé, le 22 janvier 2026, une proposition de loi visant à amender l’article 53 de la loi n°17 de 2025 relative à la Loi de finances 2026. Selon eux, l’obligation pourrait poser des difficultés pour de nombreux acteurs économiques, rapporte l’agence TAP. Cette question a suscité de vifs débats parmi les parlementaires et les acteurs économiques. Selon la même source, la proposition d’amendement, déposée peu après l’entrée en vigueur de l’obligation de facturation électronique et à la suite des longs échanges parlementaires autour de la Loi de finances 2026, vise à restreindre temporairement le champ d’application de cette obligation. Dans un premier temps, elle ne concernerait que les prestations de services fournies par les entreprises relevant de la direction des grandes entreprises, conformément à la législation en vigueur.

L’amendement prévoit également d’instaurer un principe de progressivité dans la généralisation de la facturation électronique, permettant ainsi à l’administration fiscale de parachever ses préparatifs techniques et organisationnels avant une mise en œuvre à grande échelle.

Conformément à cette proposition d’amendement, les ministères en charge des Finances, de l’Économie, du Commerce et des Technologies de la Communication sont tenus de produire un rapport conjoint, que le gouvernement devra transmettre à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) dans un délai maximum de 30 jours. Ce rapport devra inclure :

  • une évaluation du niveau de préparation technique et organisationnelle pour la mise en place d’un système de facturation électronique des biens et services

  • une estimation des coûts financiers, ainsi que des besoins en infrastructures et en ressources humaines pour l’extension progressive de la facturation électronique aux activités de prestation de services.

Il devra également comporter une analyse des dispositifs de protection des données personnelles et des informations comptables et professionnelles ainsi qu’une proposition de calendrier réaliste et progressif pour la généralisation de la facturation électronique dans le secteur des services.

Selon la source citée, les députés estiment que la généralisation de la facturation électronique s’inscrit, sur le fond, dans une démarche légitime de modernisation de l’administration fiscale et de renforcement de la transparence. Ils considèrent néanmoins que l’extension immédiate de cette obligation à l’ensemble des prestataires de services apparaît difficilement applicable dans les conditions actuelles. A dire vrai, ils mettent en avant plusieurs insuffisances structurelles, notamment l’absence d’un dispositif national unifié capable de gérer la diversité des métiers et des modèles économiques du secteur des services. Ils pointent également les limites de l’écosystème numérique existant, marqué par un manque d’infrastructures adaptées, mais aussi par l’insuffisance des mécanismes de formation et d’accompagnement technique à destination des opérateurs économiques.

Dans ce contexte, les parlementaires alertent sur le risque de voir cette obligation se transformer en une charge administrative supplémentaire, difficile à assumer pour de nombreux acteurs, en particulier les PME et les professions libérales, souvent dépourvues des ressources humaines et technologiques nécessaires pour opérer une transition rapide vers la facturation électronique.

Les signataires de l’amendement critiquent par ailleurs l’approche retenue par l’article 53, qu’ils jugent incompatible avec le principe de progressivité, pilier des réformes fiscales modernes. En imposant les mêmes exigences à l’ensemble des entreprises, le texte ne distingue pas entre les grandes structures, mieux préparées à absorber ces changements, et les acteurs économiques plus modestes, exposés à des contraintes bien plus importantes.

En outre, les députés estiment que toute réforme imposant de nouvelles obligations doit être accompagnée des conditions objectives permettant son application effective. À défaut, préviennent-ils, la facturation électronique pourrait être perçue non pas comme un outil d’accompagnement et de modernisation, mais comme un instrument coercitif, susceptible d’affaiblir la confiance des contribuables et de compromettre les objectifs mêmes de la réforme fiscale.

Enfin, les députés insistent sur la nécessité de protéger les données personnelles et professionnelles et précisent que l’amendement vise à instaurer un déploiement progressif et sécurisé de la facturation électronique, conciliant efficacité fiscale, protection du tissu économique et confiance entre administration et acteurs économiques.

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Le “Made in China” séduit de plus en plus l’Algérie et le Maroc

23. Januar 2026 um 14:58

Le “Made in China” ne se contente plus d’être une étiquette familière; il est devenu le moteur silencieux des économies maghrébines. Selon le dernier rapport 2026 de The African Exponent, basé sur les données douanières les plus récentes, le Maroc et l’Algérie s’imposent désormais comme des piliers de la stratégie d’exportation de Pékin sur le continent.

Un duo de tête qui bouscule les chiffres

Si les géants comme l’Afrique du Sud ou le Nigeria conservent la tête du peloton, le Maroc et l’Algérie affichent une vitalité impressionnante dans leurs échanges avec l’Empire du Milieu.

Le Maroc mène la danse avec 2,4 milliards de dollars d’importations chinoises, soit une accélération fulgurante de +21 % en un an. L’Algérie suit de près avec 2,1 milliards de dollars, portée par une croissance solide de 18 %.

Ces chiffres ne sont pas que des statistiques : ils témoignent d’une dépendance mutuelle croissante et d’une intégration logistique de plus en plus fine.

Dans les conteneurs : que reçoit-on vraiment ?               

Loin de se limiter aux simples gadgets, l’offre chinoise s’est sophistiquée pour répondre aux besoins structurels de la région. Le panier de marchandises se divise en quatre piliers :

Le numérique et la mobilité : Smartphones et infrastructures de télécommunications indispensables à la connectivité urbaine.

L’industrie lourde : Grues, excavatrices et tracteurs qui construisent les routes et les villes de demain.

Le quotidien : Textile, électroménager et biens de consommation courante.

La maintenance : Pièces détachées pour maintenir à flot les parcs automobiles et agricoles.

Cette diversification montre que la Chine irrigue aussi bien le confort des ménages que les grands chantiers publics, s’inscrivant ainsi durablement dans le paysage économique local via les “Nouvelles Routes de la Soie”.

La Tunisie ?

Si le Maroc et l’Algérie confirment leur position, la Tunisie, bien qu’elle ne figure pas dans ce top 10 continental 2026, connaît une croissance rapide de ses importations chinoises.

En l’espace de sept mois seulement, les exportations chinoises vers la Tunisie ont franchi la barre des 6,5 milliards de dinars (environ 1,92 milliard d’euros). Ce bond spectaculaire a permis à Pékin de réaliser l’impensable : détrôner les partenaires historiques qu’étaient la France et l’Italie.

Pour la Tunisie, ce virage vers l’Est marque une profonde transformation de ses chaînes d’approvisionnement. Qu’il s’agisse de composants électroniques ou de biens manufacturés, le pays semble avoir trouvé en la Chine un fournisseur dont la compétitivité bouscule les vieux schémas européens.

 

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Nouveaux prêts sans garantie de la BTS: qui sont concernés?

23. Januar 2026 um 12:11

Après les pluies intenses qui ont touché plusieurs régions de la Tunisie, la Banque tunisienne de solidarité (BTS) a décidé de passer à l’action. Ce 23 janvier 2026, elle lance un programme de soutien concret pour aider les petits exploitants à transformer ces aléas climatiques en opportunités, notamment pour les cultures maraîchères.

L’idée est de simplifier la vie de ceux qui nous nourrissent. La BTS débloque une enveloppe de 12 millions de dinars avec des conditions pensées pour le terrain:

Zéro barrière: des prêts octroyés sans garanties et sans apport personnel.

Montant: jusqu’à 10 000 dinars par agriculteur.

Souplesse: un remboursement sur 3 ans, avec un délai de grâce (période de différé) adapté à votre rythme de production.

Qui est concerné?            

Le programme se concentre sur six gouvernorats particulièrement actifs: Nabeul, Monastir, Bizerte, l’Ariana, La Manouba et Ben Arous.

Pour que ce soutien soit vraiment utile, les équipes de la BTS travailleront main dans la main avec les techniciens du ministère de l’Agriculture. Des visites de terrain seront organisées pour comprendre les besoins réels de chaque exploitation.

Comment en bénéficier?

Pas de temps à perdre! Les dossiers peuvent être déposés dès ce lundi 26 janvier 2026, et vous avez jusqu’à la fin du mois de mars pour vous manifester auprès de votre agence BTS locale.

 

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Dans quels pays la facture électronique marche le plus et pourquoi ?

23. Januar 2026 um 11:46

 

 

 

Oubliez la paperasse et les classeurs poussiéreux. Aux quatre coins du globe, la facture électronique n’est plus une option, mais une arme de précision au service de la transparence et de l’efficacité économique. Si certains pays tâtonnent encore, d’autres ont déjà transformé l’essai avec brio. Voyage au cœur d’une transformation numérique qui redessine les règles du jeu fiscal.

L’Europe aux avant-postes: l’Italie et le Danemark

L’Italie fait figure de premier de la classe. Depuis 2019, le «Sistema di Interscambio» (SDI) est devenu le passage obligé pour toutes les transactions. Le résultat? Une chute spectaculaire de la fraude à la TVA. Selon le ministère de l’Économie et des Finances, la recette du succès italien tient en trois mots: centralisation, automatisation et fermeté législative.

De son côté, le Danemark a misé sur l’ouverture. Selon la Danish Agency for Digitisation, dès 2005, Copenhague a imposé le système NemHandel. Ici, pas de barrières, mais des standards ouverts et une interopérabilité totale. Le Danemark prouve que la simplicité technologique est le meilleur moteur de l’adoption massive.

Le modèle latino-américain: le contrôle en temps réel

Si vous cherchez la rigueur fiscale, regardez vers l’Amérique latine. Selon plusieurs sources, le Chili, le Mexique et le Brésil ne se contentent pas de recevoir des factures: ils les valident en direct.

Au Chili, le fisc valide chaque document avant même qu’il ne soit envoyé au client. Pas de validation, pas de vente.

Au Mexique, le système CFDI centralise et stocke chaque transaction, permettant au fisc de repérer les anomalies à la vitesse de l’éclair.

Au Brésil, le contrôle est préventif. L’État agit comme un tiers de confiance qui garantit la traçabilité de chaque flux financier.

L’Inde: la force de la progressivité

L’Inde a choisi une approche plus pédagogique. Intégrée au système de la GST (taxe sur les biens et services), la facture électronique y a été déployée par paliers. Cette stratégie a permis aux PME de s’adapter sans heurts, prouvant qu’une transition numérique réussie est avant tout une transition humaine et rythmée.

Pourquoi ça marche? Les 4 piliers de la réussite

D’après le rapport global OpenText 2025, les pays qui tirent leur épingle du jeu partagent des points communs essentiels:

  1. Une loi claire: une obligation nationale sans zones d’ombre.
  2. Le “Direct-to-Tax”: une connexion sans intermédiaire entre l’entreprise et l’administration.
  3. L’automatisation: moins de saisie manuelle signifie moins d’erreurs et plus de productivité pour les entreprises.
  4. La standardisation: des formats communs (comme le réseau européen PEPPOL utilisé par la Pologne ou la Belgique) pour faciliter les échanges internationaux.

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Des Tunisiens à l’honneur dans le top 15 des startups deeptech françaises

23. Januar 2026 um 11:31

Le secteur des startups deeptech en France continue de se développer en 2026. La plateforme internationale F6S, spécialisée dans le suivi et la promotion des jeunes entreprises innovantes, a publié sa sélection des 15 startups les plus prometteuses. Ces sociétés, actives dans des domaines allant de l’intelligence artificielle à l’énergie renouvelable, témoignent de la vitalité et de la créativité de l’écosystème technologique européen.

Parmi elles, Mobility-Metrix, basée à Aubagne, se distingue avec sa plateforme d’intelligence de la mobilité, capable d’analyser et de piloter tous types de déplacements, du vélo aux transports collectifs. À Marseille, Guepard propose une solution pour simplifier la gestion et l’automatisation des bases de données. À Toulouse, Agri Safe (classé 3e), fondée par le Tunisien Mohamed Mekki Maalej, développe un système d’irrigation intelligent destiné aux exploitations agricoles, permettant un usage optimisé de l’eau et des engrais.

Le classement F6S met également en lumière des startups spécialisées dans l’intelligence artificielle et les données synthétiques, comme Narraitio et UncovAI, ainsi que dans les énergies renouvelables avec Sweetch Energy et HYCCO, qui développent respectivement des solutions basées sur l’énergie osmotique et des piles à hydrogène ultra-légères pour l’aviation.

On trouve aussi au classement Monsapo, startup tunisienne installée à Paris et classée 9e. Elle révolutionne la gestion des déchets grâce à sa machine “Sapocircle”, qui transforme l’huile de cuisson usagée en produits de nettoyage écologiques directement sur site. Cette innovation permet de réduire les coûts, d’assurer la conformité réglementaire et de limiter l’impact environnemental. “Les clients peuvent économiser plus de 50% sur leurs fournitures de nettoyage avec un retour sur investissement en seulement 18 mois. Grâce à un suivi à distance et des données en temps réel, Monsapo aide les entreprises à prendre des décisions durables, se positionnant comme un acteur majeur de la deeptech verte”, indique la startup.

Les autres startups de la liste, on trouve: Zoī. , AI Verse, Skilit.io, Alw finance & innovation, Unlimited Driving Corporation (UDC), Karavela, Izonics.

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François Sobien nommé CEO de Talan Group

23. Januar 2026 um 10:43

Le groupe international de conseil et d’expertises technologiques, Talan, a annoncé la nomination de François Sobien au poste de Chief Executive Officer (CEO). Il prend la tête d’un ensemble présent dans 22 pays sur cinq continents, engagé dans une phase stratégique de consolidation et d’accélération de sa croissance.

Dans ses nouvelles fonctions, François Sobien pilotera l’ensemble des activités du groupe, du conseil à la technologie, en passant par la data et l’intelligence artificielle. Sa mission? Renforcer la cohérence des offres de Talan et accompagner l’évolution du groupe sur des marchés de plus en plus concurrentiels et innovants.

Arrivé chez Talan en 2024 en tant que CEO des activités de conseil, François Sobien dispose de 28 ans d’expérience dans le conseil en management et en technologies. Son parcours l’a conduit à intervenir dans des secteurs exigeants tels que l’aéronautique, la défense, le transport et la logistique. Ancien Partner de McKinsey & Company pendant plus de 10 ans, il y a conduit plus de 100 projets majeurs, principalement centrés sur la supply chain et les fonctions industrielles. Il a également exercé des responsabilités de direction chez PwC, après l’acquisition de PRTM Management Consultants, et accompagné des entreprises issues de domaines variés, allant des biens de consommation au luxe, en passant par la pharmacie. Il a débuté sa carrière chez Manugistics et PEA Consulting, où il a forgé son expertise en conseil opérationnel.

“The future belongs to those with bold ambition and a competitive edge”, a-t-il déclaré.

Le nouveau CEO a tenu à saluer la confiance accordée par les fondateurs de Talan, Mehdi Houas et Philippe Cassoulat, ainsi que le soutien de Karim Saddi et du fonds TowerBrook. Il s’appuiera sur des équipes internationales reconnues pour leur forte culture client et leur capacité d’innovation.

Un nouveau chapitre s’ouvre pour Talan Group.

 

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L’EBE de Sotetel atteint 9,2 Mtnd à fin 2025

23. Januar 2026 um 10:12

Après un début d’année plutôt timide, la Société tunisienne d’entreprises de télécommunications (Sotetel) a opéré un véritable redressement spectaculaire en fin d’exercice. Les indicateurs du quatrième trimestre 2025 révèlent une accélération majeure.

Le dernier trimestre a été le véritable moteur de l’année. Avec un chiffre d’affaires bondissant de 33,5% atteignant 29,7 millions de dinars, la Sotetel a non seulement rattrapé son retard du premier semestre, mais a aussi franchi un cap symbolique.

Sur l’ensemble de l’année, les revenus atteignent le niveau record de 77,6 Mtnd (+8% par rapport à 2024). Cette performance s’explique par une relance commerciale agressive et la montée en puissance de projets stratégiques durant la période charnière de fin d’année.

Une rentabilité qui retrouve des couleurs

La santé opérationnelle de l’entreprise suit la même courbe ascendante. Le résultat opérationnel (EBITDA) du dernier trimestre a grimpé de 41,2%, s’établissant à 6,1 Mtnd.

En cumul annuel, l’EBITDA progresse à 9,16 Mtnd, confirmant la solidité du modèle économique de la Sotetel malgré un contexte de coûts croissants.

Une gestion maîtrisée face aux défis structurels

Malgré une hausse globale des charges d’exploitation (+8,5%), la Sotetel affiche une gestion cohérente avec son volume d’activité.

Sur le plan des investissements projets, la hausse des achats consommés (+8,2%) traduit simplement le lancement de nouveaux chantiers nécessitant d’importantes livraisons d’équipements.

Concernant le capital humain, les charges de personnel ont augmenté de 11%, un investissement nécessaire lié au renforcement des équipes et aux nouvelles dispositions légales et salariales.

Par rapport à l’équilibre financier, si les frais financiers ont légèrement augmenté, ils sont en grande partie compensés par une excellente performance des produits financiers (+21,9%).

En résumé, la Sotetel boucle l’année 2025 sur une note extrêmement positive. La capacité de l’entreprise à mobiliser ses équipes opérationnelles pour réaliser un “sprint final” aussi efficace témoigne de sa réactivité et de sa solidité sur le marché des télécommunications.

 

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TPR affiche une croissance à deux chiffres à fin 2025

23. Januar 2026 um 09:26

Tunisie Profilés Aluminium (TPR) confirme sa bonne santé. Selon les derniers indicateurs publiés par le CMF, l’entreprise boucle l’exercice 2025 avec un chiffre d’affaires global de 233,4 millions de dinars, marquant une progression solide de 11% sur un an.

Le marché local, véritable moteur de croissance       

C’est sur ses terres que TPR a puisé sa force cette année. Porté par un réseau de distribution plus dense et une stratégie commerciale affinée, le chiffre d’affaires en Tunisie a bondi de 15% sur l’année pour atteindre 148,6 millions de dinars.

Le dernier trimestre a été particulièrement dynamique avec une accélération de 16% des ventes locales. Cette performance montre que l’offre de TPR répond précisément aux attentes du marché tunisien.

Export

À l’international, le bilan reste positif bien que plus contrasté. Si le dernier trimestre a connu un léger repli de 7% dû à une conjoncture mondiale plus rigoureuse, la tendance annuelle reste verte avec une hausse de 5% des exportations (84,8 millions de dinars). La fidélité des partenaires étrangers a permis de limiter l’impact des tensions économiques globales.

Un outil industriel qui tourne à plein régime

La stratégie commerciale s’appuie sur une production performante:

  • Hausse de 12% de la production (238,6 Mtnd).
  • Optimisation de l’outil industriel et renforcement des équipes.
  • Maîtrise financière: bien que l’endettement progresse légèrement (+3%), la structure financière reste sous contrôle, tandis que les investissements ont été rationalisés (13,4 Mtnd).

La force du groupe

À l’échelle du groupe, les résultats sont encore plus impressionnants. Le chiffre d’affaires consolidé grimpe de 17% pour atteindre 375,8 millions de dinars.

Le point fort: les filiales à l’étranger ont joué un rôle de catalyseur, propulsant les ventes à l’export du groupe de 22%.

En somme, TPR prouve sa capacité à naviguer en eaux troubles. En s’appuyant sur un ancrage local fort et une force de frappe internationale portée par ses filiales, le groupe termine 2025 avec une trajectoire de croissance confirmée.

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Gestern — 22. Januar 2026Managers

STB : 12 508 millions de dinars déposés par les Tunisiens à fin 2025

22. Januar 2026 um 16:28

À la clôture de l’année 2025, la Société Tunisienne de banque (STB) confirme sa solidité. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les dépôts de la clientèle ont franchi la barre des 12 508 millions de dinars, marquant une progression de près de 10% en un an. Plus qu’une simple statistique, cette croissance témoigne de la confiance renouvelée des particuliers et des entreprises envers une institution qui demeure un pilier de l’épargne en Tunisie.

Une épargne qui se diversifie

La structure des dépôts montre des clients attentifs à la gestion de leurs finances :

Les dépôts à vue (comptes courants) s’élèvent à 4 382 Mtnd. L’épargne  atteint 4 993 Mtnd. Concernant les dépôts à terme, ils affichent la dynamique la plus forte, s’établissant à 2 735 Mtnd, signe que les clients cherchent activement à valoriser leur capital sur le long terme.

Une gestion stratégique entre prudence et rendement

Côté financement, la STB a opté pour l’équilibre. Si les crédits à la clientèle ont connu un léger repli (8 646 Mtnd). La banque a massivement réorienté ses ressources vers les investissements. Ces derniers bondissent de 36,7 % pour atteindre 4 786 Mtnd.

Performance et efficacité opérationnelle

La santé financière de la banque est au vert. Le Produit Net Bancaire (PNB) progresse de 5,9 % pour s’établir à 688 Mtnd. Cette performance s’accompagne d’une meilleure efficacité interne : le coefficient d’exploitation s’améliore, passant de 50,08 % à 48,47 %. En clair, la banque produit davantage de valeur tout en optimisant ses coûts de fonctionnement.

 

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L’Innorpi Tunisie et l’Inpi France signent le programme de travail 2026-2027

22. Januar 2026 um 15:13
De gauche à droite: Nafâa Boutiti, directeur général de l’Innorpi, et Pascal Faure, directeur général de l’Inpi.

L’Innorpi Tunisie et l’Inpi France signent le programme de travail 2026-2027, renforçant leur coopération en matière de propriété intellectuelle. Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de la commission mixte annuelle, moment privilégié pour dresser le bilan des actions menées et définir les priorités communes pour les années à venir.

En effet, le programme signé se structure autour de 3 axes majeurs, d’après un communiqué conjoint:

  1. L’animation de l’Alliance francophone de la propriété intellectuelle, pour dynamiser la collaboration entre les offices et au sein de l’espace francophone. 

  2. Le partage d’expertise, notamment à travers des actions de formation et d’échanges techniques.

  3. La promotion de la propriété intellectuelle, afin de valoriser les initiatives et bonnes pratiques dans les deux pays.

Rappelons que ce partenariat s’inscrit dans le cadre d’une coopération ancienne et constructive entre les deux offices, consolidée par la création de l’Alliance francophone en octobre 2024.

 

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Cette ville, à deux pas de l’Algérie, abritera un projet touristique tunisien de 118 Mtnd

22. Januar 2026 um 14:24
Le Fort Génois de Tabarka

Tabarka va prochainement donner un sérieux coup de projecteur à son secteur touristique. La ville, située dans le gouvernorat de Jendouba, à deux pas de la frontière algérienne, vient de recevoir le feu vert pour le renouvellement et l’extension d’un grand projet d’hébergement. 

La facture? 118,2 millions de dinars tunisiens, un investissement qui promet de booster les capacités d’accueil et de donner un vrai coup de pouce à l’économie locale.

La position stratégique de Tabarka, en zone frontalière avec l’Algérie, pourrait séduire un tourisme régional et international en quête de nouvelles escapades.

Lors de sa première séance de 2026, la TIA a également examiné neuf demandes de changement de destination de terrains agricoles, histoire de transformer certaines parcelles en projets à forte valeur ajoutée, tout en respectant la législation foncière. 



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“Grâce” à la tempête Harry, plusieurs découvertes archéologiques mises au jour, dans ces deux régions

22. Januar 2026 um 14:17

Ces derniers jours, la météo s’est déchaînée sur les côtes tunisiennes. De Nabeul à Mahdia, de puissantes houles ont frappé le littoral, provoquant un phénomène aussi fascinant qu’inquiétant : en grignotant le sable, les vagues ont mis au jour de nouveaux découvertes archéologiques, réveillant brutalement le débat sur la fragilité de notre héritage face à l’érosion.

À Nabeul, le célèbre site de Néapolis est sous haute surveillance. Une équipe de scientifiques s’est immédiatement rendue sur place pour inspecter les zones touchées. L’enjeu est de taille : il faut documenter ces découvertes fortuites et évaluer les dégâts causés par les intempéries avant que la mer ne reprenne ce qu’elle a donné.

Cependant, travailler avec les éléments n’est pas simple. Selon le ministère des affaires culturelles, Ahmed Gaddoum, chercheur et spécialiste de l’archéologie sous-marine, appelle à la patience :

«Tant que la mer est agitée, nos constatations restent limitées. La prudence est de mise. Nous devrons retourner sur le terrain une fois le calme revenu pour obtenir un diagnostic précis et complet».

Le Sahel en alerte

À Mahdia, les équipes du patrimoine se sont déployées dès le début de la semaine, notamment autour de Borj Erras et de Salakta. Des mesures d’urgence ont été prises pour sécuriser les sites les plus exposés et tenter de limiter l’impact des vagues sur ces témoins du passé.

L’érosion, cet ennemi silencieux

Le problème n’est pas nouveau, mais il s’accélère. Avec le changement climatique, nos sites côtiers sont en première ligne. Heureusement, des solutions concrètes pointent à l’horizon. Un projet majeur d’aménagement du littoral, supervisé par le ministère de l’Environnement, doit prochainement démarrer à Nabeul. L’objectif ? Briser la force des vagues et ralentir l’érosion pour offrir un répit à notre patrimoine.

Cependant, pouvant débuter autour de

Au-delà de leur portée scientifique, ces découvertes rappellent aussi le coût élevé des opérations archéologiques. La prospection, les fouilles pouvant débuter autour de 50 000€ pour de petites fouilles, la documentation et la conservation des vestiges mobilisent des moyens humains spécialisés, des équipements techniques coûteux et des financements publics importants. Dans cette optique, des phénomènes naturels exceptionnels comme la tempête Harry peuvent, paradoxalement, jouer un rôle de révélateur. En provoquant l’érosion du littoral et le déplacement des sédiments, la tempête a permis la mise au jour de vestiges jusque-là enfouis, sans intervention directe préalable. Si ces événements constituent une opportunité scientifique rare, les experts soulignent toutefois qu’ils représentent avant tout une menace pour le patrimoine, rendant indispensable une intervention rapide pour documenter et protéger les sites exposés.

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Investir dans l’huile d’olive tunisienne: une opportunité au Japon

22. Januar 2026 um 13:22
Source: l’ambassade de Tunisie à Tokyo.

L’ambassade de Tunisie à Tokyo a organisé le 20 janvier 2026 un séminaire scientifique sur l’huile d’olive tunisienne, accompagné d’une séance de dégustation d’échantillons sélectionnés.

L’objectif de cette rencontre était de présenter les qualités distinctives de l’or vert et d’expliquer comment renforcer sa présence sur le marché japonais.

Des experts du secteur, ainsi que des représentants de l’Université de Tsukuba, de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) et de l’Association japonaise des dégustateurs d’huile d’olive ont animé les discussions. Les médias japonais étaient également présents pour relayer l’événement, comme l’indique l’agence TAP. En effet, cette initiative s’inscrit dans le cadre des relations diplomatiques entre le Japon et la Tunisie, qui fêtent en 2026 leur 70e anniversaire. Les deux pays coopèrent depuis plusieurs années dans les secteurs économiques et commerciaux, avec un intérêt particulier pour la promotion des exportations tunisiennes, dont l’huile d’olive. “Le produit avait déjà été mis en avant lors de l’Expo internationale d’Osaka en 2025, où le pavillon tunisien a accueilli plus de 630 000 visiteurs et organisé plusieurs séances de dégustation et démonstrations culinaires”, indique la même source.

Côté chiffres, la Tunisie a exporté environ 108 000 tonnes d’huile d’olive au dernier trimestre de 2025, dont 50 000 tonnes en décembre seulement, selon le ministère du Commerce.

Rappelons que, selon les estimations, la Tunisie pourrait bientôt devenir le deuxième producteur mondial d’huile d’olive.

 

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Monde: le gaspillage alimentaire coûtera 540 milliards de dollars cette année

22. Januar 2026 um 12:07

Loin d’être un simple problème écologique, le gaspillage alimentaire s’impose aujourd’hui comme un frein majeur à l’économie mondiale. Ce que nous jetons ne représente pas seulement des déchets, mais une valeur immense qui s’évapore, impactant autant les géants de la distribution que le budget des familles.

Selon l’étude Making the Invisible Visible, le coût mondial du gaspillage devrait atteindre 540 milliards de dollars en 2026. Pour les entreprises de distribution, cela représente en moyenne un tiers (33 %) de leur chiffre d’affaires.

Où se situe la perte ? Les produits les plus coûteux à produire sont aussi les plus gaspillés : la viande arrive en tête (94 milliards USD), suivie de près par les produits frais et les plats préparés.

Pourquoi perd-on autant ? Le problème est structurel. Plus de la moitié des entreprises pointent du doigt une mauvaise gestion des stocks et une opacité totale sur ce qui se passe durant le transport. 

Le paradoxe Tunisien                                                                                            

En Tunisie, le constat est particulièrement frappant. Alors que le pays dépend fortement des importations pour se nourrir, le gaspillage pèse lourdement sur l’économie nationale.

Le chiffre choc : Chaque Tunisien jette environ 172 kg de nourriture par an. À l’échelle nationale, cela représente une perte de 910 millions de dinars pour les ménages, en 2021.

Le pain et les céréales, ce sont les premiers produits sacrifiés, alors qu’ils sont au cœur de la sécurité alimentaire du pays.

Le secteur du tourisme: selon la FAO, la Tunisie se classe au 3e rang du monde arabe pour le gaspillage dans les restaurants (16%) et les hôtels (12%) en 2024, une statistique qui appelle à une réforme urgente des pratiques dans l’hôtellerie.

Vers des solutions concrètes

Face à ce constat, l’heure est à l’action. Réduire le gaspillage est devenu un levier de résilience et de profitabilité.

Technologie et Traçabilité: l’usage d’outils numériques pour suivre les produits en temps réel permet de transformer ces pertes en “valeur mesurable”.

Initiatives locales: à Tunis et à La Goulette, des projets portés par la FAO et des jeunes innovateurs misent sur l’économie circulaire pour transformer le système alimentaire urbain.

Changement de comportement: au-delà des chiffres, c’est une prise de conscience collective qui est nécessaire. Moins gaspiller, c’est directement redonner du pouvoir d’achat aux citoyens et protéger les ressources naturelles du pays.

 

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Cette ambassade de Tunisie délivre désormais les passeports le jour même

22. Januar 2026 um 11:50

Pour la première fois, l’ambassade de Tunisie à Pékin dispose désormais d’une unité capable de produire des passeports lisibles à la machine directement sur place. Cette nouveauté concerne les Tunisiens en Chine et dans les pays voisins: Vietnam, Cambodge, Mongolie, Laos et Myanmar. Fini les longues attentes et les démarches compliquées. Dès le 26 janvier 2026, les ressortissants tunisiens pourront venir déposer leur document en personne, et même repartir avec le passeport le jour même pour ceux qui choisissent le service accéléré. Et ce, conformément aux procédures légales.

Cette avancée a été rendue possible grâce à une collaboration étroite entre les ministères des Affaires étrangères et de l’Intérieur, qui ont dépêché des experts pour installer et lancer cette nouvelle unité. L’ambassade promet de continuer à simplifier la vie de sa diaspora en misant sur la rapidité et la transparence. Une petite révolution pour ceux qui attendaient leur passeport à l’autre bout du monde.

 

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Export de la bière : une hausse record de 85 % au quatrième trimestre 2025

22. Januar 2026 um 10:52

Les derniers indicateurs d’activité de la SFBT pour la fin d’année 2025 révèlent un paysage contrasté. Si le segment des boissons gazeuses semble marquer le pas, c’est en grande partie dû à des ajustements logistiques internes. À l’inverse, l’activité bière affiche une santé de fer, portée par une demande solide tant au niveau local qu’international.

Le segment des boissons gazeuses affiche des chiffres en retrait, mais le tableau mérite d’être nuancé. Sur le marché local, le chiffre d’affaires (HT) a reculé de 5,29 % (passant de 33,9 à 32,1 millions de dinars), tandis que les volumes vendus ont légèrement fléchi de 1,95 %.

À l’export, le repli est plus sévère (-17,02 %), principalement dû à la baisse des commandes d’un client en Afrique subsaharienne. Toutefois, l’impact sur le groupe reste minime, l’export ne représentant qu’une part marginale de ce segment.

L’explication clé : Cette baisse de volume ne traduit pas un désintérêt des consommateurs. Elle résulte d’une réorganisation stratégique à l’usine de Charguia. Avec la création d’un centre de facturation spécifique pour la filiale SGBIA (boîtes et bouteilles PET), l’usine mère ne facture plus que le verre consigné. Ce changement “mécanique” allège les colonnes comptables de la société mère sans pour autant affaiblir la performance globale du groupe.

La bière : un moteur de croissance performant

Le secteur de la bière confirme son rôle de locomotive avec des résultats très positifs.

Ventes locales : une belle progression de 7,85 % du chiffre d’affaires, soutenue par une hausse des volumes de 6,63 % (soit 487 032 hectolitres vendus).

Export : C’est la surprise du trimestre avec une envolée de 85,03 %. Bien que les volumes restent modestes par rapport au marché local, ce quasi-doublement des revenus montre un réel regain d’intérêt pour nos produits à l’étranger.

Préparer l’avenir

Malgré les mutations internes, l’outil de production tourne à plein régime :

  • La production de bière progresse de 3,61 %.
  • Celle des boissons gazeuses reste stable (+0,12 %).

Côté investissements, l’accent a été mis sur la logistique de proximité. La société a massivement investi dans les emballages consignés (casiers et bouteilles) afin de fluidifier la distribution et de répondre aux besoins du terrain.

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Attijari Bank: 709,5 millions de dinars de produit net bancaire à fin 2025

22. Januar 2026 um 09:59

Attijari bank boucle l’année 2025 avec un bilan qui témoigne d’une grande maturité. Le chiffre clé à retenir ? Une hausse de 7,6 % des dépôts de la clientèle. Ce résultat est d’autant plus significatif qu’il repose sur une progression solide de l’épargne (+8,7 %) et des dépôts à vue (+7,9 %). Malgré un contexte économique qui reste complexe, les clients continuent de placer leur confiance dans la solidité de l’enseigne.

Côté financements, la banque a fait le choix de la prudence. Les encours de crédits affichent un léger repli de 2,8 % (7 133,8 millions de dinars), reflétant une stratégie de gestion des risques maîtrisée et une lecture attentive du marché.

Stabilité opérationnelle et performance

Sur le plan financier, l’exercice est marqué par une grande stabilité :

Produit net bancaire (PNB) : 709,5 millions de dinars (+0,2 %).

Coefficient d’exploitation : 51,8 %, signe d’une maîtrise des coûts opérationnels malgré une hausse des charges liée aux investissements de la banque.

Au-delà de sa performance comptable, Attijari bank s’est distinguée en 2025 par des actions concrètes à fort impact social et environnemental.

Prenons l’exemple de la collaboration avec la GIZ et le PNUD, la banque a multiplié les initiatives pour l’égalité. Du programme Gender Diversity Management au projet GEWEET — qui accompagne les artisanes du Sud tunisien dans leur transformation digitale et fiscale — la banque s’impose comme un moteur de l’émancipation économique des femmes.

Autre exemple : l’engagement de la banque a également pris une dimension humanitaire avec le soutien important au service néonatal de l’hôpital de Jendouba. Ce projet permet désormais une meilleure prise en charge de plus de 1 000 prématurés chaque année.

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Le groupe OneTech porte ses exportations à 86,2 % du chiffre d’affaires en 2025

22. Januar 2026 um 09:30

Le Groupe OneTech démontre une nouvelle fois la solidité de son modèle économique. En clôturant le 4e trimestre 2025 avec un chiffre d’affaires de 281,9 Mtnd (en hausse de 7,6 %), le groupe confirme sa capacité à naviguer avec succès dans un environnement complexe.

Cette dynamique s’appuie sur deux piliers : un pôle Câbles devenu le véritable moteur de l’activité et un marché local qui retrouve des couleurs.

L’export !                                            

Le rayonnement international de OneTech ne se dément pas. Avec 236,3 Mtnd de ventes à l’export ce trimestre (+5,5 %), le groupe signe sa cinquième période consécutive de croissance. Plusieurs facteurs expliquent ce succès :

Innovation et mix produit: la montée en puissance de nouveaux programmes industriels à forte valeur ajoutée.

Mobilité électrique: une reprise de la demande automobile européenne, particulièrement sur le segment électrique, profitant directement au pôle Mécatronique.

Concernant le chiffre d’affaires local a bondi de 19,6 % ce trimestre pour atteindre 45,6 Mtnd. Ce regain d’activité témoigne d’un ancrage commercial renforcé et d’une demande domestique enfin repartie à la hausse.

Une envergure mondiale

Sur l’ensemble de l’année, OneTech franchit la barre des 1 080 Mtnd de chiffre d’affaires. L’international pèse désormais pour 86,2 % du business total, ancrant définitivement le groupe dans les chaînes de valeur mondiales, notamment européennes.

Stratégie «Challenge 2028»

Le groupe ne se contente pas de gérer sa croissance, il prépare demain. Dans le cadre de son plan «Challenge 2028», 36,2 Mtnd ont été investis en 2025 avec des priorités claires :

  1. Excellence opérationnelle: productivité et qualité accrue.
  2. Transition énergétique: réduction de l’empreinte carbone.
  3. Standards ESG: répondre aux exigences de plus en plus strictes des grands donneurs d’ordre mondiaux.

Une santé financière solidifiée

Parallèlement à son expansion, OneTech assainit son bilan. Grâce à une gestion rigoureuse, l’endettement global a chuté de 19% (soit une réduction de 23,4 Mtnd) sur l’année. Cette agilité financière retrouvée permet au groupe d’aborder ses futurs projets de développement avec une sérénité et une autonomie renforcées.

 

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Nabeul : Sotipapier suspend ses activités après des inondations

22. Januar 2026 um 08:47

Le site industriel de Sotipapier, situé dans la région de Nabeul, a été durement touché par les pluies torrentielles qui se sont abattues sur la zone entre le 19 et le 21 janvier 2026. Face à cet épisode climatique exceptionnel, l’entreprise a immédiatement réagi pour limiter les dégâts.

Priorité à la sécurité et évaluation des dégâts

Par mesure de prudence et pour écarter tout risque d’accident électrique, la direction a pris la décision d’arrêter instantanément l’ensemble de ses machines. Cette mise à l’arrêt vise avant tout à protéger les collaborateurs présents sur le site ainsi que l’outil de production.

Depuis que les eaux ont commencé à se retirer, c’est une véritable course contre la montre qui s’est engagée :

Audit complet : Les équipes internes, épaulées par des experts techniques, passent actuellement les installations au peigne fin.

Bilan technique : L’objectif est de mesurer précisément l’impact des inondations sur les infrastructures.

Vers une reprise progressive                                         

Si Sotipapier met tout en œuvre pour relancer la production le plus tôt possible, la sécurité reste la priorité absolue. Pour le moment, aucune date de reprise n’a été fixée, l’entreprise préférant attendre d’avoir des garanties totales sur le bon fonctionnement de ses équipements.

Sur le plan administratif, le dossier est déjà entre les mains des assureurs pour l’indemnisation des dommages. La société s’est engagée à tenir ses actionnaires et ses partenaires informés dès que le calendrier de retour à la normale sera établi via le Conseil du marché financier (CMF).

Cet incident rappelle cruellement la fragilité de nos industries face au dérèglement climatique. La multiplication de ces événements extrêmes, particulièrement sur le littoral, impose désormais aux acteurs économiques de repenser leur résilience.

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