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Heute — 16. Januar 2026Französischsprachig

Tunisie: voici la nouvelle composition du bureau de l’ARP

16. Januar 2026 um 09:45

Le bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a été officiellement composé ce jeudi matin lors de sa première réunion, sous la présidence de Brahim Bouderbala.

Selon l’ARP, la nouvelle équipe est la suivante :

  • Président: Brahim Bouderbala

  • Vice-présidents: Saoussen Mabrouk, Anouar Marzouki

  • Assesseur chargé de la législation: Nabil Hamdi

  • Assesseur chargé du suivi du contrôle: Maher Boubaker Hadhri

  • Assesseur chargé des relations juridiques et constitutionnelles: Adel Bouselmi

  • Assesseur chargé du Conseil des régions et districts: Imed Ouled Jebril

  • Assesseur chargé des relations extérieures et de l’émigration: Fakhri Abdelkhalek

  • Assesseur chargé des relations avec les citoyens et la société civile: Walid Hajji

  • Assesseur chargé de la communication et de l’information: Mokhtar Ifaoui

  • Assesseur chargé de la gestion générale: Jalel Khadmi

  • Assesseur chargé des grandes réformes: Ahmed Saidani

  • Assesseur chargé des affaires des députés: Sonia Ben Mabrouk

 

 

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Soutien de l’UE aux projets d’énergie renouvelable en Tunisie

16. Januar 2026 um 10:28

L’Union européenne (UE) renforce son soutien à la transition énergétique de la Tunisie avec 35,8 millions d’euros de subventions accordées dans le cadre de la Plateforme d’investissement de voisinage (Neighbourhood Investment Platform – NIP), afin d’accélérer le développement de la production d’énergies renouvelables et des infrastructures électriques dans le pays.

L’UE a signé un accord de contribution de 20,4 millions d’euros avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) et un accord de contribution de 15,4 millions d’euros avec la Banque européenne d’investissement (BEI Global).

Ces subventions amélioreront la bancabilité de projets d’énergies renouvelables à grande échelle et soutiendront les investissements dans les raccordements au réseau et les infrastructures de transport de l’électricité, contribuant ainsi à mobiliser des financements publics et privés supplémentaires. Le projet bénéficie également du soutien des garanties EFSD+ de l’UE.

Les premiers projets soutenus dans ce cadre comprennent une centrale solaire photovoltaïque de 100 MW à Sidi Bouzid, développée par Scatec et Aeolus, ainsi qu’un portefeuille solaire photovoltaïque de 300 MW à Gafsa, porté par Qair.

Participation accrue du secteur privé

Ensemble, ces investissements initiaux représentent une capacité installée totale de 400 MW et devraient encourager une participation accrue du secteur privé ainsi que des cofinancements internationaux.

«La Tunisie est un partenaire clé pour BEI Monde, et cette subvention européenne de 15 millions d’euros constitue une étape décisive pour transformer des projets prioritaires d’énergies renouvelables en investissements bancables», a déclaré Ioannis Tsakiris, vice-président de la BEI. « Elle illustre clairement comment le soutien financier de l’Union européenne, combiné aux financements de BEI Monde, permet de mobiliser des investissements à grande échelle dans l’énergie solaire et les infrastructures de réseau nécessaires à son déploiement, accélérant ainsi la transition énergétique de la Tunisie et renforçant l’impact de l’initiative Global Gateway», a-t-il ajouté.

Giuseppe Perrone, ambassadeur de l’UE en Tunisie, a déclaré : «En parfaite adéquation avec la stratégie énergétique nationale tunisienne, l’Union européenne investit dans les énergies renouvelables et les infrastructures modernes afin d’accélérer l’autonomie énergétique du pays, de stimuler une croissance durable et de renforcer sa résilience climatique. Ces efforts se traduisent par des améliorations concrètes pour les citoyens et contribuent à une stabilité plus large en Méditerranée

Odile Renaud-Basso, présidente de la Berd, a déclaré : «Nous sommes fiers de collaborer avec l’UE et la BEI pour accélérer la transition écologique de la Tunisie. En combinant les subventions de l’UE et les financements, nous pouvons mobiliser des investissements massifs dans les énergies renouvelables et les infrastructures de réseau. Ces projets contribueront à exploiter les abondantes ressources énergétiques de la Tunisie afin de fournir une électricité sûre, locale et bon marché.»

Des co-investissements publics et privés

Ces accords contribuent directement au programme tunisien de 1,7 GW d’énergies renouvelables et à son objectif de produire 35 % de son électricité à partir de sources renouvelables d’ici 2035, tel que défini dans le protocole d’accord UE–Tunisie sur la coopération énergétique.

Les subventions de l’UE, financées par la Plateforme d’investissement de voisinage, permettront de réduire les risques liés à des investissements stratégiques et de mobiliser des co-investissements publics et privés. Elles s’inscrivent dans le cadre du paquet d’investissements Afrique–Europe de Global Gateway et reflètent l’engagement de l’UE, à travers une approche Équipe Europe, à soutenir des systèmes énergétiques durables, sûrs et inclusifs dans les pays partenaires.

Communiqué.

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La Tunisie en 2026 | Une autre année de dormance économique ?

16. Januar 2026 um 10:04

À l’aube de l’année 2026, rien n’indique que la Tunisie s’apprête à sortir de l’état de dormance économique dans lequel elle s’est installée depuis plusieurs années. Rien ne laisse entrevoir une inflexion majeure, encore moins un projet de décollage économique à la hauteur des attentes sociales et des aspirations de la jeunesse.

Salah Darghouth *

La dormance désigne cet état intermédiaire où un organisme demeure vivant, mais suspend son élan vital. Il fonctionne au ralenti, non par absence de ressources, mais par prudence, résignation ou incapacité à mobiliser son potentiel. Appliquée à l’économie, la notion décrit un pays qui conserve ses capacités productives humaines, institutionnelles et culturelles, sans parvenir à les transformer en dynamique collective de développement.

La Tunisie d’aujourd’hui correspond cruellement à cette définition. Rien n’y est totalement à l’arrêt : l’économie produit, exporte, échange ; les institutions tiennent ; les services publics assurent tant bien que mal le minimum vital ; les ménages développent des stratégies de survie. Le pays ne s’effondre pas. Mais il ne décolle pas. Il tourne en rond. Il vivote.

Une croissance trop faible pour créer de l’avenir

Cet état de dormance se reflète d’abord dans une croissance économique durablement faible. La croissance mesure l’augmentation de la richesse produite d’une année sur l’autre. Lorsqu’elle est atone, l’économie avance à peine plus vite que sa population, sans dégager le surplus nécessaire pour investir, innover et améliorer durablement les conditions de vie des gens.

Selon les données de la Banque mondiale, la croissance du PIB (Produit Intérieur Brut) par habitant en Tunisie est restée extrêmement faible au cours des quinze dernières années. Elle n’a dépassé les 2 % qu’en 2012, dans le sillage immédiat de la révolution, et en 2021 et 2022 à la sortie de la pandémie du Covid. En dehors de ces parenthèses, la quasi-stagnation domine.

Une croissance faible ne provoque pas de rupture brutale. Elle engendre un phénomène plus insidieux : l’absence de marges. L’économie crée à peine plus de richesse qu’elle n’en consomme. L’État, les entreprises et les ménages sont enfermés dans une gestion permanente de la contrainte.

L’action publique se replie alors sur l’urgence : salaires, subventions, service de la dette. L’investissement productif stagne. Les infrastructures se dégradent. L’éducation, la santé, la recherche, l’environnement et la culture deviennent des variables d’ajustement. Ce désinvestissement affaiblit la productivité, décourage l’initiative privée, détériore l’emploi et reconduit à… la croissance faible. Le cercle vicieux est enclenché.

Les effets sociaux et politiques de la dormance

Les conséquences dépassent largement le champ économique. La première est la fragilisation de l’État. Avec des recettes fiscales limitées et des besoins sociaux croissants, l’État est contraint à des arbitrages permanents : investissement ou subventions, entretien ou développement, santé ou éducation. Ces choix sous contrainte finissent par user la légitimité publique.

La deuxième est la stagnation, voire l’érosion, du niveau de vie. Les salaires réels ne suivent plus l’inflation. Les ménages ont le sentiment de travailler davantage pour vivre moins bien. Cette frustration nourrit une colère silencieuse.

La troisième conséquence est plus profonde encore : la dégradation du lien social. Lorsque l’économie ne crée plus suffisamment d’opportunités, la société se replie. Les inégalités se figent, parfois s’aggravent. La méritocratie perd sa crédibilité. Le sentiment d’injustice s’installe, alimentant défiance, retrait civique ou radicalisation des discours.

Enfin, l’enlisement dans une croissance durablement faible finit par étouffer l’imaginaire collectif. Le futur cesse d’être une promesse. Il devient une répétition du présent, parfois même une crainte. Or, aucune nation ne se redresse sans croire, au préalable, en sa capacité à avancer.

Une gestion de l’État en mode survie

Face à cette situation, l’État agit comme un médecin de garde permanent : il stabilise, colmate, gère l’urgence. Il empêche la détérioration immédiate, mais ne relance pas l’élan. La politique économique devient une stratégie d’évitement plutôt qu’un projet de transformation.

Les réformes structurelles — ajustement macro-économique, réforme fiscale, transformation numérique, transition énergétique, adaptation démographique, etc. — sont soit différées, soit abordées de manière fragmentaire. Certaines initiatives mal préparées peuvent aggraver les déséquilibres et tétanisé le climat des affaires. C’est cas chez nous, par exemple, des décisions réglementaires (comme celle des chèques bancaires) qui entravent les échanges économiques et freinent la consommation des catégories modestes.

Dans le même temps, le pays se referme progressivement sur lui-même au nom d’une posture souverainiste, financièrement contraignante : investissements manqués, fiscalité pénalisante pour l’entreprise, restrictions et pénuries alimentant l’inflation. Le résultat est un isolement économique qui réduit encore les perspectives de croissance.

Un immense gaspillage de capital humain

Jamais la Tunisie n’a produit autant de compétences, mais jamais elle ne leur a offert si peu d’horizons. Les jeunes diplômés attendent, bricolent, émigrent ou renoncent. L’effort ne garantit plus l’avenir. Le capital humain est sous-utilisé ou exporté. L’énergie se transforme en résignation ou en départ.

Les effets de cette gestion sans souffle sont visibles dans l’espace public : dégradation des services urbains (accentuée par l’absence de conseils municipaux élus), accumulation des déchets, abandon des espaces verts, territoires sacrifiés comme Gabès, où l’environnement est devenu la variable d’ajustement d’une économie à bout de souffle.

La concentration du pouvoir, l’affaiblissement des corps intermédiaires, la méfiance envers l’expertise et les conseils venant de l’intérieur et plus encore envers celle venant de l’étranger ont vidé l’action publique de sa fonction mobilisatrice. Le pouvoir administre, surveille, accuse, mais prend le risque de ne plus inspirer. Quand la politique cesse de donner du souffle, la société retient le sien.

Du réveil au décollage : changer d’échelle ?

Le décollage économique n’est pas un simple rebond conjoncturel. Il ne se résume ni à une embellie statistique ni à une amélioration passagère. Il désigne le moment où une économie franchit un seuil structurel et entre dans une dynamique durable, auto-entretenue et inclusive de création de richesse.

Pour un pays comme la Tunisie, cela implique clairement un changement d’échelle. Une croissance de 2 ou 3 % ne suffit pas. Elle permet tout au plus de gérer l’existant. Un véritable décollage exige un taux de croissance soutenu, d’au moins 6% par an sur plusieurs années consécutives, condition minimale pour créer suffisamment d’emplois, absorber les nouveaux entrants sur le marché du travail, financer les services publics, moderniser les infrastructures et restaurer la confiance collective.

Un tel niveau de croissance ne relève ni du miracle ni de l’illusion. Il a été atteint par des pays comparables lorsqu’ils ont introduit les réformes macro-économiques et sectorielles qui s’imposent et mobiliser simultanément l’investissement productif, la montée en gamme de leur économie, l’ouverture maîtrisée sur le monde et une gouvernance publique capable de donner une direction claire et stable.

Un décollage se caractérise notamment par une croissance forte, durable et inclusive, un investissement public et privé orienté vers la production, l’innovation et la transition écologique. Il se caractérise aussi par un élargissement du tissu entrepreneurial, une meilleure intégration dans les chaînes de valeur régionales et mondiales, une hausse soutenue de la productivité et une véritable valorisation du capital humain. Il se caractérise enfin et surtout par un État stratège qui a le courage de réformer, planifie sans étouffer, régule sans paralyser et investit là où le marché ne peut agir seul.

Donner l’impulsion, puis mobiliser le pays ?

Dans le contexte institutionnel actuel de la Tunisie, une réalité s’impose : l’impulsion du décollage économique ne peut venir que du sommet de l’État. Le pouvoir est aujourd’hui fortement concentré, l’exécutif dispose de larges prérogatives et le Parlement lui est largement acquis. Aucune dynamique de transformation profonde ne peut émerger sans une volonté politique claire, assumée et portée au plus haut niveau.

Il revient donc en premier lieu au Président de la République de définir une vision économique lisible, cohérente et mobilisatrice, et d’assumer pleinement le choix d’un décollage fondé sur une croissance forte, durable et inclusive, d’au moins 6 % par an. Sans cap clair, sans priorité affichée en faveur de l’investissement, de la création de valeur, de l’emploi et de la confiance, la Tunisie restera enfermée dans la gestion du court terme et son économie en état de dormance.

Mais une impulsion venue du sommet, aussi nécessaire soit-elle, ne suffit pas à elle seule. Elle doit être complétée d’une mobilisation ordonnée et responsable de l’ensemble des forces vives du pays. Une fois la direction donnée, l’État doit redevenir un État stratège qui coordonne, arbitre et s’appuie sur les compétences disponibles, plutôt qu’un État qui décide seul dans l’urgence.

Les administrations, les cadres des entreprises publiques et privées, les travailleurs, les responsables syndicaux, les universitaires, les chercheurs, les collectivités locales, la société civile et la diaspora ont alors un rôle essentiel à jouer : transformer la vision en résultats concrets, chacun dans son champ, chacun à sa place.

La Tunisie n’a pas besoin d’être réinventée. Elle a besoin d’un signal fort, d’un cap assumé et d’un climat de confiance qui libère les initiatives au lieu de les suspecter. Elle dispose d’atouts considérables : une société instruite, curieuse et inventive ; une géographie stratégique ; une mémoire de compromis et de coexistence ; une résilience éprouvée.

Ces atouts ne demandent pas à être inventés. Ils demandent à être libérés.

La stabilité sans horizon est une forme lente de déclin. Reprendre le souffle, c’est redonner de l’air à l’initiative, de la dignité à l’effort, de la confiance au savoir et une direction claire à l’action publique.

L’économie tunisienne doit et peut s’extraire de son état actuel de dormance afin d’initier une dynamique de décollage durable. Toutefois, le décollage repose sur une volonté et un courage politique assumés, un engagement irréversible pour mener toutes les réformes qui s’imposent et une mobilisation collective. Cette volonté, ce courage et cet engagement ne peuvent provenir en tout premier lieu que des plus hautes autorités du pays.  

A bon entendeur…

* Ancien cadre à la Banque Mondiale.

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Un destin tunisien | K2Rhym et les sniffeurs

16. Januar 2026 um 09:47

Karim Gharbi, alias K2Rhym ou encore K2, le richissime rappeur tunisien dont la fortune ne vient certainement pas de la «seule» musique, n’a pas fini de nous surprendre et de nous étonner. Et avec lui, on en apprend toujours des choses. Des vertes et des pas mûres.  

Latif Belhedi

L’ancien gamin de Ras Ettabia et Ksar Saïd devenu maçon à Paris, puis rappeur à la petite semaine, et qui se déplace aujourd’hui de Paris à Dubaï, en passant par Rio de Janeiro et Miami, dans son avion personnel, se serait enrichi grâce à la musique et aux bitcoins, selon ce qu’il a lui-même prétendu, sauf que la source réelle de sa fortune suscite encore des interrogations.

On ne se serait pas intéressé à lui s’il ne s’était pas mis dans la tête qu’il a un destin politique et qu’il a les moyens (et l’intention) de devenir président de la république en Tunisie.

S’étant rapproché de feu l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali, dans son exil en Arabie saoudite, via l’une de ses filles, qu’il a épousée et dont il a du reste divorcé, K2, comme il aime s’appeler aujourd’hui, fait toute une propagande sur les réseaux sociaux autour de sa petite personne.

Ayant la faiblesse de courir derrière les médias, dont certains lui courent d’ailleurs derrière, il est intervenu, il y a quelques années de cela, le 23 décembre 2023, dans l’émission ‘‘Klem Ennas’’ sur Mosaïque FM. Et que nous a-t-il appris ?

Karim Gharbi a indiqué qu’«il est prématuré de parler d’un mariage avec la fille de Pablo Escobar, d’autant plus que son divorce avec la fille de l’ex-président Ben Ali vient à peine d’être officialisé.» Il a ajouté qu’il est (ou était alors) «en relation avec la fille de Pablo Escobar» et qu’il travaillais avec elle sur «un projet censé faire la lumière sur certains mythes et inexactitudes relatives à la vie de Pablo Escobar», indiquait alors Mosaïque. 

Manuela, la fille de Pablo Escobar, aujourd’hui, et en 1992 avec son père, peu de temps avant sa mort.

On ne va pas jusqu’à établir un lien direct entre la supposée fortune de K2 et l’argent des narco-trafiquants d’Amérique Latine, et de Colombie plus particulièrement, car on n’a pas les moyens de le prouver matériellement. Et on aimerait bien écarter une telle éventualité. Mais il est tout de même curieux, pour ne pas dire louche, que parmi toutes les femmes de la planète, l’enfant de Ras Tabia ait choisi de porter son dévolu sur la fille du baron de la drogue, le célèbre trafiquant de cocaïne colombien qui était à la tête du tristement célèbre cartel de Medellin où il fût d’ailleurs tué le 2 décembre 1993. Selon ses dires, K2 se donne pour mission de réhabiliter la mémoire pas très reluisante du père de sa probable future épouse, à moins qu’il n’ait changé de cap depuis. On croit rêver !

On a déjà tout vu en Tunisie, mais avoir demain l’époux de la fille du plus célèbre baron de la drogue au Palais de Carthage, ce serait tout de même le comble !

Quand on sait que Moncef Ben Ali, le frère de l’ancien président et ex-gendre de K2, était lui-même un baron de la drogue et faisait partie de la Coucous connection, un trafic international de stupéfiants et de blanchiment d’argent – ayant impliqué principalement des Tunisiens et qui se déroula pendant les années 1980 en France, on ne peut que constater chez Karim Gharbi une propension particulière à fréquenter les sniffeurs.

Honni soit qui mal y pense.

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Donald Trump accepte la médaille du prix Nobel de la cheffe de l’opposition vénézuélienne

16. Januar 2026 um 10:38

La cheffe de file de l’opposition vénézuélienne ⁠María Corina Machado a remis, jeudi, sa médaille du prix Nobel ⁠de la paix au ⁠président américain Donald Trump lors d’une rencontre organisée à la Maison-Blanche. Un responsable de la Maison-Blanche a confirmé que Donald Trump prévoyait de conserver la médaille. « Maria m’a remis son prix Nobel de […]

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Ligue 1 – 16e Journée : Duels à distance

16. Januar 2026 um 10:29

Poursuivants directs du Stade Tunisien, l’USM et le CSS, qui ont le même nombre de points, aspirent chacun de son côté à remporter la victoire avec l’espoir de voir l’autre trébucher. La Presse — Le démarrage de la phase retour du championnat s’annonce très disputé et les duels ne sont pas forcément directs. En effet, […]

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La Tunisie appelle à une représentation permanente et équitable de l’Afrique au Conseil de sécurité

16. Januar 2026 um 10:22

La Tunisie a plaidé, jeudi à New York, pour une réforme « globale » du Conseil de sécurité des Nations Unies, réclamant une « représentation juste et permanente » de l’Afrique au sein de cet organe. Elle a appelé de ses vœux une Organisation « plus forte, plus réactive et plus efficace ». Intervenant lors […]

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Basket Pro A – 5E Journée du play – OFF – SN-ESS (80-90) : Une étoile scintillante

16. Januar 2026 um 10:19

Le duel tactique entre le coach portugais Vasco Curado et son homologue tunisien Aziz Khalef a tourné nettement à l’avantage de ce dernier, avec une domination quasiment totale de l’ESS dans tous les compartiments du jeu. La Presse — Malgré un flamboyant Timon Jones (auteur de 30 points, meilleur marqueur du match), le Stade Nabeulien […]

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EST-ASG (2-1) : Service minimum…

16. Januar 2026 um 10:06

Sans être brillants, les “Sang et Or” ont remporté une précieuse victoire en transformant deux penalties. L’Espérance a consolidé son leadership en remportant, hier, une courte victoire face à une formation gabésienne qui lui a donné du fil à retordre. Pourtant, les “Sang et Or” ont ouvert très tôt le score. On jouait à peine […]

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Telnet Holding : une expansion commerciale robuste à l’épreuve d’une compression des marges opérationnelles

16. Januar 2026 um 10:05

Hausse de 17 % du chiffre d’affaires, 81,1 millions de dinars de revenus consolidés, mais une marge d’EBITDA qui chute de près de cinq points. L’exercice 2025 de Telnet Holding résume à lui seul la tension qui traverse aujourd’hui l’ingénierie technologique : vendre plus, mais gagner moins. Le champion tunisien des services technologiques affiche une […]

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Dans la besace des douanes

16. Januar 2026 um 09:50

Chargées comme palmarès pour l’année 2025, les belles prises dans la besace des douanes en matière de contrebande ne cessent de nous enchanter. Elles rassurent surtout. Car derrière les chiffres froids et les communiqués administratifs se joue une bataille autrement plus vitale: celle de la sécurité sanitaire, économique et sociale d’un pays que certains rêvent […]

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Dominique de Villepin : “La Tunisie et le Maghreb doivent devenir le partenaire prioritaire de l’Europe”

16. Januar 2026 um 09:40

L’ancien Premier ministre français Dominique de Villepin a appelé à faire de la Tunisie et du Maghreb “le partenaire prioritaire” de l’Europe, estimant que celle-ci doit profondément réviser ses relations avec son voisinage sud. S’exprimant lors d’une interview exclusive réalisée par l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) et diffusée ce jeudi sur ses réseaux sociaux, […]

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Tunisie–BAD : un partenariat renforcé dans l’industrie et l’énergie

16. Januar 2026 um 10:36

Le partenariat technique entre la Tunisie et la Banque africaine de développement (BAD) dans les secteurs de l’industrie, de l’énergie, des énergies renouvelables et des mines a fait l’objet d’une rencontre, jeudi 15 janvier 2026 à Tunis, entre la ministre de l’Industrie, des mines et de l’énergie, Fatma Thabet Chiboub, et le directeur exécutif représentant la Tunisie, le Maroc et le Togo au Conseil d’administration de la BAD, Abdesalem Jorio, qui effectue actuellement une visite de travail en Tunisie.

Selon le département de l’Industrie, la BAD a contribué au financement de la stratégie nationale pour l’industrie et l’innovation et a participé au financement de plusieurs projets de production d’électricité à partir de l’énergie solaire photovoltaïque.

La ministre a mis en exergue, lors de la rencontre, le niveau des relations bilatérales entre la BAD et les services de son département, ainsi, que les institutions sous sa tutelle. Tout en soulignant la volonté de développer les différents secteurs relevant de sa compétence.

De son côté, Abdesalem Jorio a réaffirmé la volonté de la BAD de poursuivre l’appui aux divers projets stratégiques du ministère de l’Industrie.

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BYD Dolphin Surf : la citadine électrique accessible débarque en Tunisie

16. Januar 2026 um 10:31

BYD introduit en Tunisie sa Dolphin Surf, référence mondiale de la mobilité électrique urbaine avec plus d’un million de ventes et 15 prix en 2025. Grâce aux incitations fiscales de l’État (7 % de TVA seulement), ce modèle zéro émission devient accessible dès 51 000 dinars TTC, accélérant la transition énergétique du pays.

Hajer Chekir, Directrice commerciale de BYD Tunisie, présente la Dolphin Surf comme une citadine électrique mondialement reconnue, multiprimée en 2025 (Best Urban Car, World Urban Car, Best Invention of the Year par Time Magazine) avec plus d’un million de ventes, et désormais disponible en Tunisie comme référence en mobilité urbaine électrique.

Sur le marché tunisien, elle souligne que les incitations de l’État  exonération des droits de douane et de consommation, limitée à 7 % de TVA pour l’électrique et l’hybride rechargeable permettent d’accélérer la transition énergétique en rendant l’électrique accessible à tous.

La spécificité « green » du modèle, selon elle, repose sur l’objectif de BYD de réduire la température mondiale de 1 °C : la Dolphin Surf émet zéro CO₂ et incarne la « green attitude », avec deux finitions accessibles (51 000 dinars TTC pour 230 km d’autonomie ; 55 000 dinars TTC pour 300 km), abordables pour la classe moyenne.

Hajer Chekir rappelle que BYD est leader mondial pour la 2e année en véhicules électriques et hybrides rechargeables (Model 3 la plus vendue en électrique, Seal Plus en hybride), et propose en Tunisie uniquement des modèles électrifiés (hybride rechargeable ou 100 % électrique).

Enfin, elle conclut en exprimant la fierté de BYD d’être un acteur majeur de la transition énergétique tunisienne, pour une Tunisie verte, écologique et moderne.

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