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Ponte d’une tortue verte à Mahdia | Un événement écologique rare sur les côtes tunisiennes

12. Oktober 2026 um 23:16

​Un événement écologique d’une rare importance a été observé sur les côtes tunisiennes : le nidification d’une tortue verte (Chelonia mydas) a été confirmé sur la plage de Ghedhabna, dans le gouvernorat de Mahdia.

​C’est ce qu’a fait savoir le Tunisian Sea Turtle Rescue Centre (INSTM), en rappelant qu’il s’agit du deuxième enregistrement documenté de ponte pour cette espèce en Tunisie, le premier ayant été observé sur la plage de Rejiche, également dans la région de Mahdia, en 2019.

​Cette découverte majeure est le fruit d’une collaboration étroite entre l’équipe de terrain de l’Institut National des Sciences et Technologies de la Mer (INSTM), sous la supervision du Dr Olfa Chaieb, l’association environnementale Notre Grand Bleu et des riverains, ajoute le communiqué qui rend hommage aux habitants locaux, Abdelmajid Rouine et Sahbi Ismail, pour leur contribution précieuse à la protection de ce site.

​La présence de ce nid souligne la nécessité de poursuivre la recherche scientifique et le suivi sur le terrain afin d’identifier les nouveaux sites de nidification et de comprendre les facteurs modifiant la répartition des tortues marines sous l’effet du réchauffement climatique, indique encore l’INSTM, en affirmant que cet événement met en lumière le rôle indispensable du travail conjoint entre scientifiques, ONG écologistes et communautés locales pour assurer la sauvegarde des espèces menacées.

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Médina de Tunis | Réouverture de la bibliothèque du Diwan après une restauration complète

12. Oktober 2026 um 22:48

La ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, a présidé la cérémonie de réouverture de la bibliothèque du Diwan, joyau architectural situé au cœur de la Médina de Tunis.

L’événement s’est déroulé, ce lundi 12 octobre 2026, en présence du gouverneur de Tunis, Imed Boukhris, ainsi que de plusieurs hauts cadres du ministère et d’experts du patrimoine, indique le département de la Culture en rappelant que cet édifice historique emblématique a bénéficié d’un vaste programme de maintenance et de restauration intégrale, entièrement pris en charge et exécuté par l’Institut National du Patrimoine (INP).

Les interventions techniques menées par les équipes spécialisées de l’INP ont permis de traiter l’ensemble des dégradations tout en renforçant la structure du bâtiment via l’assainissement et l’étanchéité, une consolidation structurelle, une restauration minutieuse des revêtements de sol, remise en état des faïences artisanales et une rénovation des menuiseries en bois et remise en service de la fontaine centrale, ainsi qu’une modernisation des équipements, notamment du réseau électrique.

« Afin de préserver l’authenticité et l’identité architecturale du monument, les équipes de l’INP ont rigoureusement appliqué les normes internationales de conservation du patrimoine », affirme le ministère en soulignant que grâce à ces travaux d’envergure, la bibliothèque du Diwan fait son retour dans le paysage culturel de la médina, protégée de manière durable pour les générations futures et prête à accueillir de nouveau chercheurs, lecteurs et passionnés d’histoire.

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De nouvelles libérations dans l’affaire des manifestants du 19 septembre

12. Oktober 2026 um 20:04

La chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Tunis a rendu son verdict dans l’affaire visant les activistes Kais Bouzouzia, Khalil Laabidi et Thouraya Chtiba.

Condamnés à des peines avec sursis, ces derniers, arrêtés après avoir pris part au rassemblement du 19 septembre en soutien aux détenus de la flottille Al-Soumoud, vont pouvoir rentrer chez eux ce soir.

Selon les informations diffusées par leurs camarades et familles, citant le comité de défense, Kais Bouzouzia a été condamné à 12 mois de prison avec sursis, tandis que Khalil Laabidi et Thouraya Chtiba ont écopé d’une peine de 8 mois avec sursis.

Y. N.

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Cruauté animale | Une chatte livrée à des chiens, la justice se saisit de l’affaire !

12. Oktober 2026 um 19:01

Une enquête a été ouverte à la suite d’un acte de barbarie enregistré à Kasserine, où des individus ont délibérément livré une chatte à une meute de chiens agressifs.

D’après l’avocate Ghada Hermassi, ces individus ont sciemment incité les chiens à attaquer l’animal en gestation, prise pour cible et grièvement blessée dans de terribles circonstances ne lui laissant aucune chance de survivre.

La scène aurait été filmée par les auteurs qui s’amusaient de cet acte cruel, avant qu’une vidéo ne soit diffusée sur les réseaux sociaux. L’affaire a suscité une vive indignation au sein de la société civile : l’association Rahma pour la protection des animaux, basée à Sousse, a fermement condamné cet acte et exhorté le propriétaire de l’animal à porter plainte afin que les responsables soient identifiés et traduits en justice.

Ce dernier a décidé de saisir la justice, ajoute l’avocate en affirmant, lors d’une intervention sur les ondes de Jawhara FM, qu’une enquête a aini été ouverte.

Me Hermassi a par ailleurs rappelé que la législation tunisienne prévoit des peines pénales, pouvant aller jusqu’à 5 ans de prison ferme, contre toute personne coupable de torture ou de mauvais traitements envers les animaux.

Y. N.

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Pluies et orages pour cette nuit | Les régions concernées

12. Oktober 2026 um 18:27

Un temps instable s’installe cette nuit dans le sud du pays avec des averses éparses et des orages attendus dans plusieurs régions, annonce l’Institut national de la météorologie (INM).

​Des précipitations parfois orageuses marqueront les gouvernorats de Tataouine, Kebili et Medenine, tandis que le reste des régions conserve un ciel partiellement nuageux.

Côté vent, il soufflera assez fort près des côtes et sera faible à modéré ailleurs, ajoute encore l’INM en précisant que la mer sera agitée à localement très agitée sur le nord.

Quant aux températures, l’Institut national de la météorologie prévoit des nocturnes vatiant entre 15 et 20 degrés au nord et sur les hauteurs ouest, et entre 21 et 24 degrés ailleurs.

Y. N.

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Tourisme : la FTRT associe la gastronomie à la valorisation du patrimoine

12. Oktober 2026 um 14:12

La Fédération Tunisienne des Restaurants Touristiques (FTRT) annonce son partenariat avec « Carthage Event Shows 2026 ». Il est prévu du 23 octobre au 2 novembre 2026. L’événement aura pour thème : « L’épopée de Carthage : des plages du Nord aux portes du Sahara ». Cette initiative vise à promouvoir le tourisme culturel et saharien. De même, elle cherche à valoriser le patrimoine tunisien et à attirer davantage de visiteurs.

La FTRT met particulièrement l’accent sur la gastronomie tunisienne et les traditions culinaires comme levier d’attractivité touristique.

La fédération réaffirme également son soutien aux restaurants touristiques et aux professionnels du secteur. Ainsi que son engagement à renforcer les liens entre tourisme, culture et patrimoine. Et ce, afin de contribuer à la compétitivité et au rayonnement de la destination Tunisie.

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Gabès : une route coupée à Chatt Essalem après de nouvelles émanations imputées au GCT

12. Oktober 2026 um 12:31

Des riverains ont bloqué une route à Chatt Essalem dans la nuit du 10 au 11 octobre 2026, après des signalements d’émanations suffocantes autour du complexe du Groupe chimique tunisien.

Une route a été fermée par des habitants de Chatt Essalem, à Gabès, dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 octobre 2026. Les riverains protestent contre de nouvelles émanations gazeuses, qu’ils rattachent aux activités du Groupe chimique tunisien (GCT), et réclament des autorités qu’elles y mettent fin. Ils parlent d’une catastrophe environnementale persistante. Le mouvement a suivi des alertes de militants locaux, dont le collectif Stop Pollution, faisant état d’émanations suffocantes dans les zones voisines du complexe. L’ampleur de ces rejets et leur composition exacte restent à établir.

La colère des habitants s’inscrit dans une crise environnementale et sanitaire vieille de plusieurs décennies. Depuis des années, ils mettent en cause l’impact des unités du GCT sur leur cadre de vie et leur santé. Les signalements de gaz et les cas d’intoxication présumée ravivent régulièrement la contestation dans la région.

Des écoles situées près du complexe ont connu plusieurs incidents : des élèves ont eu des malaises, des difficultés respiratoires ou des évanouissements. Pour les habitants, ces épisodes font de la pollution une urgence sanitaire. Ils demandent des mesures concrètes pour protéger les populations riveraines. Les mobilisations se sont multipliées. En juin 2026, le collectif Stop Pollution et des acteurs de la société civile avaient manifesté à Gabès et à Tunis, sous le slogan « Le peuple exige le démantèlement des unités ». Ils réclamaient l’arrêt des activités industrielles jugées polluantes. Le dossier a été porté devant les autorités nationales, et une commission présidentielle a été mise en place. Les habitants mobilisés estiment toutefois que ces démarches n’ont pas apporté de réponse à la hauteur de la situation.

Sur le terrain judiciaire, la justice avait rejeté en février 2026 une demande en référé visant l’arrêt immédiat des unités polluantes du GCT. Elle avait jugé le préjudice invoqué insuffisamment établi, une décision contestée par les défenseurs de l’environnement. Habitants et militants écologistes attendent depuis longtemps une intervention effective des pouvoirs publics contre les nuisances industrielles. Leur revendication ne se limite plus à la dénonciation des émanations : ils exigent désormais des mesures garantissant leur droit à un environnement sain.

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Terrasses : l’espace public sous pression

12. Oktober 2026 um 12:19

Les terrasses de cafés et de restaurants ne cessent de gagner du terrain, au détriment des piétons comme des automobilistes.

Que dit la loi ? L’article 85 du Code de la fiscalité locale prévoit une redevance. Et une réglementation de 2007 sanctionne les installations non autorisées (100 à 2 000 dinars d’amende, avec saisie du matériel).

Pour les communes, cela représente une perte de 33 millions de dinars en 2025 pour l’ensemble du domaine public. Et ce, de faute de moyens de recensement et de recouvrement.

Enfin, un trottoir encombré pousse les piétons sur la chaussée, en leur faisant courir des risques inutiles. Ainsi, en avril, l’Observatoire national de la sécurité routière recensait 387 accidents impliquant des piétons, dont 89 morts, sans pouvoir les attribuer directement à ces occupations.

L’enjeu n’est pas de supprimer les terrasses, mais de garantir un passage suffisant aux piétons et du stationnement aux clients des commerces voisins.

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Tunisie : deux médailles de bronze et une mention honorable aux Olympiades internationales de mathématiques à Shanghai

Von: tmps
12. Oktober 2026 um 11:49

Trois élèves tunisiens ont remporté deux médailles de bronze et la mention honorable à la 67ème édition des Olympiades internationales de mathématiques (OIM) qui s’est déroulée, à Shangahai, en Chine, selon l’Association Tunisienne de Compétitions et Culture des Mathématiques-Education (ATCCM).

Les lauréats Mohamed Karim Bouallegue, élève en deuxième année Sciences au lycée pilote de l’Ariana, Yassine Boumiza, élève en quatrième année mathématiques au lycée pilote de Sousse ont remporté les médailles de Bronze, alors que la mention honorable a été décernée à Youssef Halim Ajmi, élève en troisième année mathématiques au lycée pilote de Béja, selon les résultats publiés récemment par l’ATCCM.

Les OIM sont le championnat du monde de mathématiques pour les lycéens et se déroulent chaque année dans un pays différent. Les premières OIM ont eu lieu en 1959 en Roumanie, avec la participation de sept pays. Elles se sont progressivement étendues à plus de 100 pays répartis sur les cinq continents.

Lors des OIM 2026, 55 médailles d’or, 105 d’argent et 189 de bronze ont été décernées, tandis que 141 concurrents ont reçu une mention honorable. La 68e Olympiade internationale de mathématiques se tiendra en Hongrie en 2027.

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Conseillers fiscaux : la FTAPME demande au président de l’ARP de se récuser

12. Oktober 2026 um 11:24

La Fédération tunisienne des artisans et des petites et moyennes entreprises (FTAPME) invite Brahim Bouderbala, président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et avocat de profession, à se récuser à titre préventif sur le texte encadrant la profession de conseiller fiscal.

On évoque des chevauchements avec les prérogatives des avocats et réclame que l’existence d’un éventuel conflit d’intérêts soit vérifiée. C’est par voie de communiqué que la Fédération tunisienne des artisans et des petites et moyennes entreprises (FTAPME) a formulé sa demande. Elle souhaite que Brahim Bouderbala s’écarte, par précaution, de l’examen du projet de loi sur l’organisation de la profession de conseiller fiscal. Selon l’organisation, ce métier présente des zones de recoupement avec celui d’avocat, dont le président du Parlement est lui-même issu.

Dans son texte, la Fédération soutient que la responsabilité publique oblige les responsables concernés à placer l’intérêt général au-dessus de leurs intérêts personnels ou professionnels. Elle demande au président de l’Assemblée de « lever la main » sur ce dossier, le temps que les instances compétentes établissent si sa situation relève des règles applicables en matière de déclaration d’intérêts et de récusation. Elle estime que ce contexte justifie des garanties supplémentaires de transparence.

L’organisation tient cependant à apporter une précision : appartenir à une profession ne prouve pas, en soi, l’existence d’un conflit d’intérêts. Elle assure ne cibler aucune personne en particulier et décrit son initiative comme une mesure de prévention destinée à préserver la neutralité du processus législatif.

Le dossier porte sur le projet de loi n°13 de 2023 relatif à la profession de conseiller fiscal, déposé au Parlement le 10 juillet 2023. D’après la Fédération, il rencontre depuis d’importantes difficultés, sur fond de désaccords entre les représentants des avocats et les partisans d’un encadrement du métier de conseiller fiscal.

La FTAPME affirme que les responsables successifs de l’Ordre national des avocats ont fait connaître leur opposition au projet, par des communiqués et des courriers adressés notamment au ministère des Finances, à la présidence du gouvernement et aux structures parlementaires compétentes. Elle inclut Brahim Bouderbala parmi eux, à l’époque où il exerçait des responsabilités au sein de l’Ordre. Pour l’organisation, les prérogatives des conseillers fiscaux recoupent sur certains points celles des avocats, et la réglementation de cette nouvelle profession pourrait redessiner la frontière entre les deux métiers.

C’est à partir de ces éléments qu’elle soulève la question d’un possible conflit d’intérêts et sollicite le retrait préventif du président de l’ARP. Elle s’appuie notamment sur l’article 24 de la loi n°46 de 2018 relative à la déclaration des biens et des intérêts, à la lutte contre l’enrichissement illicite et à la prévention des conflits d’intérêts, dont elle conteste la formulation et la portée. 

Au-delà de ce cas, la Fédération demande des règles mieux définies en matière de déclaration d’intérêts et de récusation des responsables publics, ainsi que des garanties d’égalité entre les professions concernées. Elle met en garde contre des dispositions qui, selon elle, pourraient favoriser l’exclusion ou un monopole professionnel sans justification objective.

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Cyberharcèlement des enfants : quand la violence en ligne dépasse l’écran

12. Oktober 2026 um 10:30

A moins d’un mois qui nous sépare de la Journée internationale contre la violence et le harcèlement en milieu scolaire, y compris le cyberharcèlement des enfants, l’UNICEF Tunisie révèle, via une étude récente, que 45 % des adolescents ayant participé à l’enquête « U-Report » ont déclaré avoir été victimes d’une forme de violence en ligne ou en avoir été témoins.

L’UNICEF précise également que 12 % des participants à l’enquête « U-Report » ont déclaré s’être absentés de l’école en raison de violences en ligne. Cette proportion est attribuée, dans le document, à l’enquête U-Report de 2021. Ses résultats doivent toutefois être lus avec prudence, compte tenu des limites méthodologiques de l’enquête, et ne sauraient être généralisés à l’ensemble des enfants et des adolescents tunisiens.

Ces indicateurs mettent aussi en lumière un autre défi : la méconnaissance des dispositifs de protection. Le document « Recommandations relatives à la révision du Code de protection de l’enfant », publié par l’UNICEF Tunisie en juillet 2026, relève ainsi que 80 % des participants à l’enquête U-Report de 2020 ignorent les mécanismes de signalement des violences dans l’espace numérique.

Ces données font apparaître deux dimensions du problème : l’impact de la violence numérique, susceptible de se répercuter sur la scolarité de l’enfant; et les obstacles qui peuvent l’empêcher de signaler les faits ou de solliciter de l’aide.

Par ailleurs, l’enquête nationale sur la violence à l’égard des femmes, menée en 2022 et publiée par l’Institut national de la statistique en mars 2024, révèle que 37,1% des filles âgées de 15 à 17 ans ont été victimes d’au moins une forme de violence numérique au cours des 12 mois précédant l’enquête. Cet indicateur porte sur la violence numérique dans son acception large.

Ces chiffres éclairent différentes dimensions du phénomène, sans constituer pour autant une mesure unifiée de la prévalence du cyberharcèlement. Leur compréhension suppose d’examiner la nature du préjudice subi par l’enfant, ainsi que ses conséquences possibles sur sa santé mentale, son comportement et ses relations quotidiennes.

Une violence qui ne s’arrête pas à l’écran

La violence numérique peut prendre plusieurs formes : insultes, moqueries répétées, propagation de rumeurs, diffamation, menaces, diffusion de photos ou de vidéos d’un enfant sans son consentement, usurpation d’identité ou encore chantage.

La particularité de cette violence tient à la rapidité avec laquelle les contenus se diffusent et à leur capacité à atteindre un large public. L’auteur des faits peut, en outre, rester anonyme. L’enfant peut également éprouver des difficultés à se protéger de la source du préjudice : les abus peuvent en effet se déplacer des plateformes numériques vers le milieu scolaire et social, ou se poursuivre jusque dans le domicile familial.

Tout désaccord entre enfants ou tout commentaire insultant ne relève pas nécessairement du harcèlement, qui suppose généralement une répétition des faits. En revanche, les menaces, le chantage et les atteintes à la vie privée exigent une intervention, même lorsqu’ils surviennent dans le cadre d’un incident isolé, en raison de leur gravité et de l’impact qu’ils peuvent avoir sur l’enfant.

Les répercussions de cette expérience ne se traduisent pas toujours par un récit direct des faits. Elles peuvent apparaître progressivement à travers des changements psychologiques et comportementaux. L’enfant peut ressentir de la peur, de l’anxiété, de la honte ou de la colère, et tendre à s’isoler, à s’éloigner de ses amis ou à délaisser les activités qu’il pratiquait habituellement. Des troubles du sommeil ou de l’appétit, une baisse des résultats scolaires, voire des plaintes somatiques sans cause organique identifiée, peuvent également apparaître.

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Promouvoir les sociétés d’exercice libéral médical en Tunisie

12. Oktober 2026 um 10:29

En Tunisie, l’exercice médical libéral se fait désormais sous deux formes : le cabinet médical individuel ou  de groupe ou dans le cadre d’une société civile professionnelle. En revanche il n’existe pas de cadre juridique pour la société d’exercice libéral médical.

Dr Abdelmajid Mselmi *

Ces dernière années, l’intérêt de la création de ce genre de société a été largement évoqué et débattu dans les instances de la profession médicale au vu des ses avantages démontrés dans d’autres pays. Il permet de développer l’exercice médical avec plus de transparence et de sérénité.

Pour contribuer à ce débat, nous avons revu ce mode d’exercice tel qu’il est pratiqué en France, pays avec lequel nous avons beaucoup de similitudes au niveau de notre système de santé et notre système d’assurance maladie.

En France, la loi du 31/12/1990 a constitué une rupture majeure en créant les sociétés d’exercice libéral «Sel» permettant aux professions libérales d’exercer en société de capitaux sans perdre ni leur statut civil ni leur déontologie. La «Sel» est réservée aux professions libérales réglementaires telles que les médecins les avocats les médecins dentistes, etc..

Depuis, plusieurs textes réglementaires ont été publiés pour organiser l’exercice libéral notamment médical sous le mode d’une société de capitaux.

En 2011, le conseil national de l’ordre des médecins de France a approuvé les statuts des sociétés d’exercice médical libéral en précisant le cahier de charge pour chaque type de société.

En 2023 il y a eu la publication le l’ordonnance du 8 février sur l’exercice en société des professions libérales réglementaires.

En France, il existe plusieurs formes de «Sel». La plus fréquente est le Selarl ou société d’exercice libéral à responsabilité limitée. Le médecin exerce seul ou à plusieurs, la responsabilité est limitée aux apports. La Selasu (société d’exercice libéral par action simplifiée unipersonnelle) est plus souple dans sa rédaction statutaire et son organisation de gouvernance

Caractéristiques, avantages et contraintes

Contrairement à ce que beaucoup peuvent penser, la Sel médicale peut être unipersonnelle sans besoin de s’associer à d’autres confrères. On décide de son propre gré de transformer son mode d’exercice de cabinet médical en une société unipersonnelle qui peut devenir multi-personnelle selon les besoins.

Ce qui change c’est que dans le cadre de la société, on n’exerce plus en son propre nom. On crée une entreprise dotée de la responsabilité morale qui encaisse les honoraires, supporte les charges et verse au médecin une rémunération. Le médecin est à la fois l’associé qui détient le capital social et le gérant qui dirige la société.

Les sociétés exercent après autorisation du conseil de l’ordre et sous son contrôle. Elles n’exercent que la profession médicale et ne peuvent avoir aucune autre activité commerciale. La responsabilité médicale civile ou pénale du médecin reste toujours personnelle et ne relève aucunement de la société.

Il est le vrai que la Sel est considérée comme un moyen pour atténuer la pression fiscale de façon légale. Ce qui est une bonne cause.

En effet,  en mode de personne physique (cabinet médical), tout le bénéfice subit le barème progressif de l’IR, jusqu’à 45 %. En mode Sel, la société est imposée à 15 % puis 25 %.

L’idée n’est donc pas de ne plus payer d’impôt, mais de piloter la rémunération du médecin. Vous vous versez ce dont vous avez besoin pour vivre et vous laissez le reste dans la société, imposé à 15 ou 25 % au lieu de 45 %. Cette trésorerie capitalisée sert ensuite à investir, à constituer une réserve ou à préparer un projet : acquisition des murs, regroupement…

Ce mode d’exercice permet d’autre part la protection du patrimoine : séparation nette entre le patrimoine personnel du médecin et le patrimoine professionnel de la société. Il facilite l’association et la transmission : cession plus aisée de parts sociales, intégration de jeunes confrères ou création d’une structure de type holding pour préparer l’avenir ou racheter des parts.

En revanche il y a des contraintes telles que le respect de la majorité du capital détenu par les professionnels exerçant au sein de la structure. En plus des coûts de fonctionnement plus élevés (frais de constitution, comptabilité d’entreprise plus complexe, assemblées générales annuelles).

Responsabilité du ministère de la Santé

Le mode d’exercice en société libérale médicale mérite d’être ajouté à la «carte» des modes d’exercice offerts aujourd’hui aux médecins tunisiens. Le praticien choisit ce qu’il lui convient comme mode d’exercice.

La meilleure voie pour faire aboutir ce projet est de sensibiliser et convaincre le ministère de la Santé qui a la tutelle générale sur l’exercice médical public et libéral sur tout le territoire du pays.

Le jour ou  le ministère de la Santé sera convaincu de l’intérêt national d’un tel projet, il a tous les moyens et les prérogatives pour l’élaborer et le finaliser ce projet en partenariat avec le conseil de l’ordre des médecins et les instances représentatives des médecins jusqu’à sa publication dans le journal officiel et  sa mise en application.

Nous pensons que le mode de «SEL» médicale peut représenter une réponse à des soucis de certaines franges des médecins et permet de développer l’exercice médical dans notre pays. Il est temps de passer à l’action.

* Chirurgien, professeur agrégé.

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Mort de Sefa à Élancourt : la famille conteste le non-lieu

12. Oktober 2026 um 09:47
Trois ans après la mort de Sefa, dans une collision entre sa moto et un véhicule de police à Élancourt, son oncle conteste ce jeudi le non-lieu rendu dans ce dossier.   « Même s’il est établi que ce sont…

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Décès de Habib Bennour, un pionnier du tourisme à Sousse

12. Oktober 2026 um 09:37

Habib Bennour s’est éteint aux premières heures du dimanche 11 octobre 2026, à l’âge de 96 ans. Pionnier du tourisme dans la région du Sahel et co-fondateur du Rotary-Club de Sousse, en 1983, ses funérailles ont eu lieu le jour même, après la prière d’El Asr, au cimetière de Sousse Sud, sur la route de Monastir, en présence des membres de sa famille, de ses proches et de ses amis.

Adel Ben Youssef *

En cette triste circonstance, et compte tenu de l’amitié ancienne qui me lie au défunt depuis 2007, année où je l’ai accompagné dans la rédaction de ses mémoires intitulés «Mélodie d’une vie», parus chez Simpact en décembre 2009, je me suis attelé à la tâche de faire connaître cet homme d’exception au grand public.

Mohamed Habib Ben Abdelkader Ben Ali Bennour est né à Sousse le 30 avril 1930, au sein d’une famille sahélienne modeste, mais jouissant d’une certaine notoriété, originaire de Téboulba et installée dans la Perle du Sahel depuis la fin du XIXe siècle. Sa mère, Khaddouja Bent Ali Brahem était née à Sousse en 1905.

Une carrière toute tracée

Habib Bennour perd son père alors qu’il n’a que dix-sept ans. Il aurait sans doute suivi la voie empruntée par tous ses camarades du Collège de Sousse et serait très probablement devenu l’un des cadres administratifs de la région. Mais grâce à son sens des responsabilités et à son dévouement à sa famille, il a préféré succéder à son père au sein du groupe industriel de Nessime Darmouni (minoterie et usine de conserves, entre autres), où il a gravi rapidement les échelons : employé d’écritures de 1947 à 1950, puis gérant du café de Bab Jedid, qu’il a modernisé.

Grâce à la collaboration de ses nouveaux associés, Abdelhamid Mehdoui et Béchir Dardour, il a ouvert de nouveaux cafés modernes entre 1950 et 1959, et surtout réalisé de nombreuses unités touristiques : le Casino Boujaâfar, inauguré par le président Habib Bourguiba en juillet 1959, et l’Hôtel Justinia, inauguré par ce dernier en août 1968, à une époque où la majorité des acteurs économiques de la région et du pays ne croyaient absolument pas au succès du tourisme dans la région. Le 16 juillet 1984, l’ancien Premier ministre, Mohamed Mzali est venu inaugurer sa nouvelle unité touristique à Boujaâfar, Nour Justinia.

Grâce à son professionnalisme et à son esprit novateur, il a obtenu auprès des autorités le soutien moral et matériel pour passer du statut de cafetier à celui de pionnier de l’hôtellerie dans sa ville natale.

À vrai dire, son lancement dans ce secteur coïncide avec une nouvelle conjoncture économique dans le pays, marquée par le départ des Européens puis des Juifs tunisiens vers la France, ainsi que l’intérêt porté par le nouvel État indépendant pour le tourisme comme moteur de développement économique et social, un choix devenu prioritaire à partir des années 1970 sous l’égide du Premier ministre Hédi Nouira.

Un fervent mélomane

En parallèle de son activité touristique, Habib Bennour a su donner à sa personnalité les moyens de s’épanouir pleinement. Le grand mélomane qu’il était a permis à de nombreux jeunes talents d’émerger, à l’image de Soufia Sadok, mais aussi au niveau national, où certaines de nos chanteurs, comme Raoul Journo, Lotfi Bouchnak et Amina Fakhet se disaient fiers d’être ses enfants spirituels.

Au niveau arabe, il a connu un grand nombre de maîtres de la musique orientale, tels que Mohamed Abdelwaheb, Farid El Atrache et Oum Kalthoum (au cours de ses nombreux voyages au Caire entre 1950 et 1969), Chahrazed (lors de la visite de cette dernière à Sousse en 1959), Mohamed Tharouat, Riadh El Bandak, Wadï Essafi, Melhem Baraket, Sayed Makkaoui, Karem Mahmoud et bien d’autres.

Un pionnier du mouvement Rotary

Habib Bennour s’est également pris de passion pour la mission du Rotary. Après avoir été l’un des fondateurs du Rotary-Club de Sousse en 1983, il a été élu président de ce club deux années consécutives (1989-1990 et 1990-1991), avant d’accéder aux plus hautes responsabilités du District 9010, en tant que gouverneur pour l’année 1996-1997.

Cet engagement en faveur de la cause rotarienne a été consacré par l’accueil réservé à l’ancien président du Rotary International Luis Vicente Giay par le président Zine El Abidine Ben Ali, au palais de Carthage le 7 décembre 1996.

Habib Bennour a toujours été sensible au sort des autres, et sa générosité est reconnue par tous ceux qui l’ont connu. Il venait en aide à plusieurs associations à caractère social, par des aides matérielles et alimentaires destinées aux familles et aux personnes démunies ou en situation de handicap, entre autres.

De même, il est resté jusqu’à ses derniers jours un grand supporter de l’Étoile Sportive du Sahel depuis la fin des années 1940, et il n’hésitait pas à soutenir moralement et matériellement son équipe préférée lorsqu’on le lui demandait, avant de transmettre le flambeau à ses enfants. Il était également amateur de théâtre et de cinéma arabes, ainsi qu’un grand voyageur qui, de par sa profession, ses activités rotariennes ou sa curiosité, avait eu l’occasion de visiter la plupart des pays du monde.

En dehors des affaires, Habib Bennour est resté fidèle à ses amis, et jusqu’à ses dernières années il éprouvait un immense plaisir à les retrouver. Sa proximité avec les autres, en particulier avec les Juifs et les Chrétiens de Sousse (ses voisins, ses amis d’enfance et de jeunesse et ses anciens patrons de Capaci Piccolo), l’a beaucoup aidé à réaliser ses rêves. Cette proximité avait développé en lui un esprit d’ouverture, de tolérance, de liberté, de respect et de dialogue avec l’autre.  

Que Dieu tout-puissant l’accueille dans son paradis éternel, et nos sincères condoléances à son épouse Latifa Belajouza, à ses filles (Amira, Narjess, Olfa et Yasmine), à ses fils (Yosri, Yassine et Habib Jr.) ainsi qu’à ses petits-fils. Courage, patience et réconfort.

* Historien, université de Sousse.

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Calendrier hégirien : le 1er Joumada al-Oula 1448 correspond au lundi 12 octobre

Von: tmps
12. Oktober 2026 um 08:18

Le premier jour du mois de Joumada I de l’an 1448 de l’Hégire correspond au lundi 12 octobre 2026, a indiqué, dimanche soir, le Mufti de la République, Cheikh Hichem Ben Mahmoud, dans un communiqé.

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Tunisie | Faciliter la correction des dossiers Amen  Social

12. Oktober 2026 um 07:40

Amen Social est le système tunisien de protection sociale destiné aux familles pauvres et à faible revenu, créé par la loi organique n° 2019-10 du 30 janvier 2019. Il prévoit des allocations mensuelles pour les ménages les plus nécessiteux, un accès à des soins de santé gratuits ou à tarif réduit via la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) et une aide financière pour la rentrée scolaire et universitaire des enfants de familles bénéficiaires. Ce programme bénéficie à près de 10 % de la population tunisienne, constituant les ménages pauvres. Raison de plus pour qu’il soit réformé et adapté aux besoins de la population qui en a besoin.

Gustavo Pessoa *

Quand les revenus d’un ménage baissent, son dossier social doit pouvoir suivre. Une information devenue ancienne peut peser sur une décision d’aide, même lorsqu’elle était exacte au moment de son enregistrement. Pour une famille concernée, savoir comment la faire rectifier compte autant que la qualité du registre. La modernisation d’Amen Social doit rendre cette correction plus simple, plus compréhensible et suffisamment rapide pour rester utile.

Le financement supplémentaire de 90 millions de dollars approuvé par la Banque mondiale le 27 mars 2026 offre l’occasion de renforcer cette exigence. L’opération soutient l’élargissement de la protection sociale et la modernisation de son administration, notamment le développement d’un registre intégré des bénéficiaires et l’extension des paiements numériques. Ce chantier devra permettre aux informations de mieux circuler tout en préservant la possibilité, pour chaque ménage, de faire rectifier celles qui le concernent.

La Tunisie dispose déjà d’un cadre pour contester les décisions. Le ministère des Affaires sociales rappelle que le décret gouvernemental 2020-317 encadre l’accès à Amen Social et le règlement des griefs. Le registre du programme et son mécanisme de réclamation ne partent donc pas de zéro. La question est celle de leur efficacité pratique lorsque les données circulent davantage entre administrations et que le programme accueille de nouveaux bénéficiaires.

Améliorer le dispositif et son suivi

L’évaluation publiée par la Banque mondiale en février 2026 décrit un dispositif de réclamation déjà opérationnel, associant le Bureau des relations avec le citoyen et les structures régionales. Plusieurs canaux permettent de déposer une plainte, dont les bureaux locaux, le courrier et le téléphone. Le projet prévoit aussi d’améliorer le dispositif et son suivi. Cette base doit guider la réforme, avec une attention particulière à ce qui se passe après le dépôt d’un recours.

Pour le ménage, l’essentiel est de comprendre quelle information a influencé la décision et comment signaler un changement. Le motif communiqué devrait être assez précis pour permettre une démarche utile, sans exposer des données personnelles. Une explication générale sur l’inéligibilité risque de laisser le demandeur chercher la mauvaise pièce justificative ou retourner au mauvais guichet. Lorsqu’une information doit être vérifiée auprès d’un autre service, l’administration devrait organiser cet échange au lieu d’en faire supporter toute la charge à la famille.

La possibilité de corriger une donnée mérite aussi d’être distinguée du désaccord avec les critères d’attribution. Une erreur sur un revenu, une situation familiale ou un document appelle une vérification factuelle. Une contestation de l’application des règles appelle une réponse motivée. Clarifier ces deux démarches faciliterait le travail des agents et éviterait de transformer chaque rectification en conflit sur l’ensemble du programme. Une correction justifiée peut conduire à réexaminer le dossier sans garantir automatiquement l’octroi d’une prestation.

Les délais observés devraient devenir un indicateur public de la réforme. Dans le suivi déjà prévu, des résultats agrégés pourraient montrer le temps nécessaire pour recevoir une réponse, la proportion de dossiers encore en attente et les principaux motifs de rectification. Ces informations aideraient à repérer un blocage dans une région ou une procédure, sans publier l’identité des familles. Le nombre de plaintes reçues, pris isolément, serait insuffisant : un canal plus accessible peut faire augmenter les demandes tout en améliorant le service.

Les voies physiques et téléphoniques restent importantes. Un changement de situation peut concerner une personne qui ne maîtrise pas les démarches en ligne, dispose d’une connexion irrégulière ou a besoin de l’aide d’un travailleur social. Le numérique devrait faciliter le traitement et le suivi de sa demande. Il devrait également permettre à l’agent qui l’accompagne de retrouver son dossier, pour éviter qu’elle raconte la même situation à chaque déplacement.

Mieux orienter les ressources disponibles

Cette attention aux recours relève aussi d’une bonne gestion financière. Une donnée corrigée aide à orienter les ressources vers les personnes qui répondent effectivement aux conditions du programme. Une décision compréhensible facilite le contrôle et réduit les démarches inutiles. À l’inverse, laisser une erreur se prolonger peut aggraver la difficulté que l’aide devait soulager et multiplier les coûts administratifs nécessaires pour la résoudre.

Le nouveau financement doit donc soutenir une protection sociale capable d’apprendre de ses propres corrections. Les familles ont besoin d’un interlocuteur identifiable, d’une explication utilisable et d’une suite donnée à leur démarche. Rendre ces éléments visibles donnerait un sens concret à la modernisation : un dossier qui évolue avec la situation du ménage, et une administration qui sait reconnaître puis rectifier une information devenue fausse.

* Professeur d’économie et de finance à la Fundação Getulio Vargas, au Brésil.

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