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Ouael Chouchene : « Le défi n’est plus la planification, mais la rapidité d’exécution »

01. Oktober 2026 um 16:55

Ouael Chouchene, secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique au ministère de l’Industrie, en inaugurant le Salon international de la transition énergétique (SITE 2026), a affirmé que la transition énergétique fait désormais consensus et que l’enjeu principal n’est plus la planification, mais la vitesse d’exécution.

Face aux bouleversements géopolitiques, à la volatilité des marchés énergétiques et aux tensions sur les chaînes d’approvisionnement, la sécurité énergétique est redevenue une priorité absolue. « L’énergie est avant tout une question de souveraineté, de sécurité économique et de compétitivité », a-t-il souligné.

Ouel Chouchene rappelle que la Tunisie a déjà entamé sa transition, la part des énergies renouvelables dans le mix électrique étant passée de 4 % il y a deux ans à environ 9 % aujourd’hui. Si ce progrès confirme que la stratégie porte ses fruits, il met aussi en évidence l’ampleur du chemin restant à parcourir. La canicule exceptionnelle de l’été 2026 a révélé les vulnérabilités du système électrique national, imposant selon lui une accélération simultanée sur tous les fronts.

Les projets en cours couvrent les grands parcs renouvelables, le régime des autorisations et de l’autoproduction, le renforcement du réseau, le stockage, l’efficacité énergétique et l’interconnexion électrique. L’objectif étant de « construire un système plus robuste et plus résilient ». 

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Après un été sous tension, la Tunisie veut accélérer sa transition énergétique

01. Oktober 2026 um 16:50

Après un été marqué par des délestages à répétition et de fortes tensions sur le réseau électrique, la Tunisie veut désormais accélérer la concrétisation de ses projets énergétiques. Pour le secrétaire d’État chargé de la transition énergétique, Ouael Chouchene, l’urgence n’est plus de convaincre de la nécessité de la transition énergétique, mais de passer plus...

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SITE 2026- Financement, change, garanties : la triple équation du renouvelable

01. Oktober 2026 um 16:30

L’ouverture du 4ᵉ Salon international de la transition énergétique (SITE 2026) a eu lieu, ce 1er octobre 2026, au siège de l’UTICA. A cette occasion, un panel dédié au financement des projets d’énergies renouvelables a mis en lumière les contraintes structurelles qui freinent le déploiement massif des énergies propres en Tunisie. L’accent a aussi été mis sur les réformes prioritaires pour accélérer la transition.

La Tunisie s’est fixé l’objectif d’atteindre 35 % d’énergies renouvelables dans son mix électrique à l’horizon 2030. Or, le taux actuel ne dépasse pas 9,2 %. C’est ce que font ressortir les derniers chiffres présentés lors du salon SITE 2026. 

La canicule de l’été 2025, avec plus de 15 jours de températures extrêmes, a impacté la pression sur le réseau électrique. Ce qui a amené  à agir au plus vite pour mieux renforcer la résilience énergétique du pays.

Les banques disposent de liquidités, mais cherchent des projets bancables

Les intervenants ont souligné que les banques tunisiennes ont créé des fonds dédiés aux énergies renouvelables. Et ce dans le but de  bénéficier d’avantages fiscaux. Comme par exemple les exonérations d’impôt lorsque les projets sont réalisés dans des zones éligibles, notamment le Sud et le Centre-Ouest.

Ces fonds disposent de liquidités confortables et doivent utiliser leurs ressources sous deux ans. Cependant, ils peinent à identifier des projets à rentabilité à long terme. La transformation des dépôts à court terme en crédits à moyen/long terme reste limitée à 7–10 ans maximum. Alors que les projets renouvelables nécessitent des horizons plus longs pour être rentables.

Risque de change : un frein majeur au financement

Un autre obstacle identifié concerne le risque de change. En effet, les crédits des bailleurs internationaux sont octroyés en devises aux banques, mais transférés en dinars aux entreprises pour éviter que ces dernières ne supportent la volatilité du taux de change.

L’ancien mécanisme public de couverture (Fonds de péréquation de change) a été remplacé par des instruments de marché (TCX). C’est ce qu’a rappelé Ahmed Karam, expert international en Finances et président du Conseil d’administration TLF. Ils sont plus coûteux et moins accessibles pour les banques locales. A cet égard, il a rappelé qu’une proposition a été formulée pour réactiver un fonds de couverture du risque de charge, combiné aux garanties internationales et au fonds de garantie tunisien, qui couvre jusqu’à 75 % du coût du projet.

Taux d’intérêt élevés, mais des mécanismes de bonification existent

Les taux d’intérêt pratiqués suivent les conditions du marché, autour de 7–10 %, rendant le financement onéreux pour les promoteurs. Toutefois, le Fonds de transition énergétique, autorisé par la loi de finances 2026, permet une bonification de trois points de pourcentage, ramenant le taux effectif à environ 7 %.

Certains bailleurs de fonds internationaux offrent également des subventions couvrant jusqu’à 10 % du coût du projet, venant compenser partiellement la charge d’intérêt.

Les garanties classiques (terrain, équipements, contrat STEG, assurances) ne suffisent pas toujours à convaincre les banques de financer les projets. Alors, le fonds de garantie intervient en complément. Mais les procédures d’indemnisation restent complexes et lentes, pouvant s’étaler sur trois ans en cas de défaillance.

Une réforme est proposée pour automatiser le refinancement et accélérer l’indemnisation, afin de renforcer la crédibilité du dispositif de garantie.

Les banques et bailleurs développent désormais des services de conseil gratuit pour aider les promoteurs à structurer des business plans crédibles, choisir les fournisseurs et piloter l’investissement. Certaines banques encouragent même la mutualisation de projets sur un même terrain pour réduire les coûts et favoriser les synergies.

La Banque mondiale : un partenaire engagé

Amira Klibi, spécialiste en énergie à la Banque mondiale, souligne que la BM accompagne la Tunisie à travers ses trois filiales (BIRD, SFI, MIGA), avec un portefeuille global d’environ 1 milliard de dollars dédié au secteur énergétique.

  • BIRD finance le renforcement du réseau (corridor Sud-Nord), l’interconnexion Tunisie-Italie (ELMED, 600 MW, 268,4 millions de dollars) et un programme d’amélioration de la performance de la STEG.
  • SFI mobilise des financements pour les projets IPP (Independent Power Producers) renouvelables.
  • MIGA fournit des garanties pour sécuriser les investissements privés.

La Banque mondiale a appuyé également les régimes d’autoproduction (600 MW en cours) et la réforme des autorisations. Elle travaille aussi sur les projets de concession pour les grands projets.

La Caisse des Dépôts : un investisseur public stratégique

La Caisse des Dépôts se positionne comme un investisseur public accompagnant les transitions majeures (énergie et numérique). Néjia Gharbi, directrice Générale de la CDC revient sur le rôle de la CDC qui mobilise et oriente les financements vers des projets stratégiques, tout en dérisquant les investissements. Elle souligne la complexité des projets renouvelables, notamment en termes de rentabilité, de procédures d’autorisation et de coordination multipartite.

Cinq réformes prioritaires pour accélérer la transition

Les intervenants ont formulé cinq recommandations structurantes :

  1. Créer une agence foncière pour les énergies renouvelables, sur le modèle de l’agence foncière industrielle, pour rendre disponibles des terrains connectés au réseau STEG et réduire les coûts d’acquisition.
  2. Verdir la politique monétaire et le crédit bancaire, en imposant aux banques des règles de gestion des risques environnementaux et en offrant des conditions préférentielles pour les projets verts.
  3. Créer une autorité de régulation des énergies renouvelables, chargée du suivi, du contrôle et de la régulation du secteur, ainsi que de la supervision du futur marché carbone.
  4. Développer un marché carbone volontaire, supervisé par cette autorité et confié à la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis pour la gestion quotidienne.
  5. Instaurer un guichet unique public-privé, sur le modèle du programme de mise à niveau des entreprises, pour délivrer un « passeport » regroupant tous les avantages (financement, subventions, fiscalité) et éviter les démarches administratives multiples.

La question essentielle est de savoir si les banques sont prêtes à jouer un rôle accru dans le financement de la transition énergétique, dans un cadre réformé (accès au foncier, régulation claire, couverture du risque de change, simplification des procédures). Le partenariat public-privé est jugé indispensable pour accélérer les investissements, à l’image des projets de centrales électriques réalisés avec des partenaires internationaux.

Comme l’a résumé Ahmed Karam : « Accélérer, accélérer, accélérer » doit devenir le mot d’ordre pour garantir un approvisionnement énergétique efficace, durable et sécurisé, condition sine qua non d’une croissance économique régulière.

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Recul des bourses européennes face aux tensions énergétiques

01. Oktober 2026 um 10:06

Les bourses européennes ont débuté le quatrième trimestre dans le rouge, pénalisées par les craintes d’inflation liées à l’énergie et d’enlisement des discussions au Moyen-Orient.

Les marchés actions européens ont entamé le mois d’octobre et le dernier trimestre de l’année sur une note négative. Les investisseurs restent préoccupés par la persistance des tensions énergétiques et par leurs conséquences sur l’inflation. Alors que les négociations visant à mettre fin au conflit entre les États-Unis et l’Iran restent dans l’impasse. Au niveau des indices des principales bourses européennes, le STOXX 600, indice paneuropéen, le DAX allemand et le CAC 40 français perdaient chacun environ 0,6 % dans les premiers échanges de jeudi 1er octobre. Tandis que le FTSE 100 londonien reculait de 1,1 %.

Le principal facteur de pression reste l’évolution des prix de l’énergie. L’absence d’avancée décisive dans les discussions entre Washington et Téhéran entretient les incertitudes sur les approvisionnements en hydrocarbures et limite l’appétit pour le risque.

Les premières données de septembre ont montré une accélération des prix à la consommation dans plusieurs grandes économies de la zone euro, notamment en France, en Italie, en Allemagne et en Espagne, sous l’effet notamment de l’essence, du diesel et du gaz.

Cette remontée des prix complique la tâche de la Banque centrale européenne, confrontée au risque de voir le choc énergétique se prolonger et alimenter les anticipations d’inflation.

Les marchés obligataires ajoutent à la pression

Par ailleurs, la remontée des rendements obligataires constitue un deuxième facteur de fragilisation des marchés actions. Les investisseurs ont massivement réévalué leurs anticipations de taux dans un contexte marqué par la hausse des coûts énergétiques et les inquiétudes inflationnistes.

Ainsi, le rendement du Treasury américain à dix ans a atteint 5,3168 %, son plus haut niveau depuis plusieurs décennies. Tandis que les obligations européennes ont également subi une forte remontée des rendements.

Cette évolution renchérit le coût du financement pour les entreprises et réduit, toutes choses égales par ailleurs, l’attrait relatif des actions. Les secteurs sensibles aux taux, notamment l’immobilier et les services aux collectivités, restent particulièrement exposés.

Les investisseurs ont intégré également  les dernières données américaines sur l’inflation. L’indice des dépenses de consommation personnelle (PCE) pour août s’est révélé inférieur aux anticipations, offrant un léger soulagement sur le front des prix et des taux américains.

Paradoxalement, le pétrole a montré des signes de détente jeudi après avoir enregistré une forte progression en septembre. La reprise de certaines exportations du Golfe et l’augmentation inattendue des stocks américains ont contribué à réduire les craintes immédiates concernant l’offre. Le Brent avait néanmoins terminé septembre sur une hausse d’environ 14 %, sa plus forte progression mensuelle depuis juillet. T andis que le WTI avait gagné environ 5 %.

Les investisseurs restent prudents

À l’ouverture du quatrième trimestre, les opérateurs restent donc confrontés à plusieurs incertitudes simultanées : évolution des prix de l’énergie, trajectoire de l’inflation, niveau des taux d’intérêt et issue des discussions au Moyen-Orient.

Les prochaines statistiques européennes, notamment celles relatives au chômage dans la zone euro, ainsi que les prochains résultats d’entreprises devraient contribuer à préciser la trajectoire à venir des marchés.

Après avoir enregistré en septembre sa première baisse mensuelle en six mois, le STOXX 600 aborde ainsi le dernier trimestre de l’année dans un environnement marqué par une remontée des coûts de financement et une nouvelle sensibilité des marchés aux prix de l’énergie.

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Intelligence artificielle | Un débat qui nous manque en Tunisie

26. September 2026 um 09:23

À l’heure où le monde se prépare à la révolution technologique qui vient, la véritable question en Tunisie n’est peut-être pas seulement de savoir combien nous pouvons investir, mais aussi combien de talents nous risquons de perdre si nous continuons à leur fermer les portes de l’innovation. (Image d’illustration réalisée par IA.)

Lassaad Bouazzi *

Suivre les débats des candidats français à l’élection présidentielle sur des sujets ô combien techniques, mais aussi porteurs d’avenir, me donne parfois beaucoup à réfléchir. Comparer ces débats à ceux organisés par notre télévision nationale lors de l’élection présidentielle de 2019 relève presque de l’impossible, tant la différence de niveau est importante, aussi bien entre les candidats français et les nôtres qu’entre les journalistes qui ont animé ces débats.

Hier, j’ai pu suivre un débat consacré à l’intelligence artificielle et je me suis régalé : ses avantages, ses inconvénients, les risques que pourrait engendrer le mariage entre l’IA et la robotique, ainsi que la nécessité d’une régulation, ont été abordés en détail et d’une manière pédagogique. Cela témoigne d’un véritable effort de préparation et de vulgarisation de sujets pourtant particulièrement complexes.

Il apparaît d’ailleurs que les data centers sont de très grands consommateurs d’énergie, ce qui pourrait, à terme, avoir des répercussions importantes sur les ressources énergétiques et, indirectement, sur le bien-être de la population.

Notre pays, dont une partie de la population connaît encore les coupures d’électricité, s’il aspire réellement à développer de grands centres de données, doit dès maintenant réfléchir à une stratégie énergétique à long terme, y compris à la question du nucléaire, afin d’être au rendez-vous des besoins de demain.

La Tunisie dispose pourtant d’ingénieurs et de compétences capables de nous rendre compétitifs dans des domaines aussi prometteurs que l’IA, la robotique, la monnaie électronique, les énergies renouvelables et bien d’autres secteurs susceptibles de nous apporter innovation, savoir-faire et richesse.

Ce qui accable notre jeunesse et la tire vers le fond, ce n’est pas seulement le manque de financement. C’est aussi, et peut-être surtout, une législation trop contraignante qui freine l’initiative et l’innovation.

Posséder un drone pour lancer une activité est déjà soumis à des contraintes réglementaires extrêmement lourdes, qui peuvent finir par décourager les plus entreprenants. Que dire alors de la possibilité de concevoir et de fabriquer un drone en Tunisie ?

À l’heure où le monde se prépare à la révolution technologique qui vient, la véritable question n’est peut-être pas seulement de savoir combien nous pouvons investir, mais aussi combien de talents nous risquons de perdre si nous continuons à leur fermer les portes de l’innovation.

* Officier retraité de la marine nationale.  

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Crise de l’énergie : les hôtels tunisiens plongés dans la pénombre en pleine saison touristique

Hôtels, restaurants et autres établissements d’hébergement sont confrontés à des interruptions de courant qui mettent à rude épreuve leur fonctionnement quotidien et risquent d’avoir des répercussions durables sur l’image de la destination.

Alors que la haute saison estivale bat son plein, les coupures d’électricité à répétition qui frappent le pays tout entier plongent une partie du secteur touristique tunisien dans une situation inédite.

Ces perturbations interviennent au pire moment. Les conséquences se font déjà sentir dans plusieurs régions : les réclamations de clients se multiplient, des demandes de rapatriement sont signalées, tandis que certains tour-opérateurs demandent des explications à leurs partenaires tunisiens.

En parallèle, les avis négatifs publiés sur les principales plateformes de réservation et de notation entraînent une dégradation de la réputation de plusieurs établissements, avec un impact qui pourrait perdurer bien au-delà de la saison actuelle.

Les solutions impossibles

Sur le plan opérationnel, les difficultés s’accumulent. Les hôtels qui tentent de louer des groupes électrogènes font face à une forte hausse des coûts, sans pour autant pouvoir garantir une alimentation électrique continue. Les interruptions de courant fragilisent également la chaîne du froid, exposant les établissements à des pertes de denrées alimentaires et à un risque accru de rupture d’approvisionnement, dans la mesure où les fournisseurs sont eux aussi affectés par la crise énergétique.

Cette nouvelle épreuve intervient alors que le secteur touristique n’avait pas encore totalement retrouvé son rythme habituel. Déjà confrontés à un ralentissement des réservations lié aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient et aux répercussions du conflit entre les États-Unis et l’Iran sur les comportements de certains marchés émetteurs, les professionnels voient désormais s’ajouter un facteur de crise supplémentaire susceptible de fragiliser davantage la saison estivale.

Les questions sans réponses

Au-delà des conséquences immédiates, les interrogations sont nombreuses. Combien de temps cette situation durera-t-elle ? Quel sera son coût économique pour les entreprises touristiques ? Quel impact aura-t-elle sur la perception de la destination Tunisie auprès des voyageurs internationaux ? Et surtout, s’agit-il d’un épisode ponctuel ou du début d’un phénomène appelé à se reproduire lors des prochaines saisons estivales ?

Sur le terrain, les professionnels font face à une clientèle de plus en plus difficile à rassurer.

« Nous faisons tout pour essayer de calmer les esprits et de nous excuser auprès de nos clients, mais rien n’y fait. Il faut comprendre que lorsqu’il fait encore 36 °C à 23 heures et qu’il n’y a plus de climatisation dans les chambres, les clients sont hors d’eux, notamment les familles avec de jeunes enfants », témoigne une hôtelière de Hammamet.

Toutes les régions touchées

« La clientèle est particulièrement remontée contre l’hôtel et ne peut pas admettre que cette situation échappe totalement à notre volonté. Beaucoup considèrent qu’il est de notre responsabilité de disposer d’un groupe électrogène », explique pour sa part le directeur commercial d’un établissement à Monastir.

Or, rappellent les professionnels, la réalité technique est bien plus complexe. Installer des groupes électrogènes de forte puissance représente un investissement considérable, nécessite des espaces adaptés et implique des contraintes d’exploitation importantes.

Dans la plupart des hôtels, les équipements de secours existants — groupes électrogènes ou onduleurs — ont été conçus pour assurer uniquement les fonctions essentielles : un éclairage minimal des espaces stratégiques comme la réception, le maintien des systèmes de sécurité ainsi que l’alimentation des chambres froides afin de préserver la chaîne du froid. Ils ne permettent généralement pas d’assurer le fonctionnement simultané de l’ensemble des installations d’un hôtel, notamment les systèmes de climatisation des centaines de chambres.

Pour les professionnels du secteur, la multiplication des coupures d’électricité dépasse désormais le simple désagrément technique. Elle constitue un véritable enjeu économique, commercial et d’image pour une industrie qui représente l’un des piliers de l’économie tunisienne et dont la compétitivité repose avant tout sur la qualité de l’expérience offerte aux visiteurs.

D.T

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STEG: 3,5 Milliarden Dinar ausstehenden Zahlungen, 600 MW Defizit und 19% Verluste

25. Juli 2026 um 20:37

Die ausstehenden Forderungen der tunesischen Strom- und Gasgesellschaft (STEG) gegenüber öffentlichen Einrichtungen belaufen sich auf fast 3,5 Milliarden Dinar. Ein Betrag, der die Finanzen des Mehr

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BlackoutTN: Eine Web-App von Bürgern, um Kommunikationslücken der Steg zu schließen

22. Juli 2026 um 12:58

Angesichts der zunehmenden Stromausfälle und der wachsenden Kritik an der Außen-Kommunikation der tunesischen Strom- und Gasgesellschaft (STEG) hat eine Gruppe junger Entwickler eine partizipative App Mehr

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Deutscher Porzellanriese BHS Tabletop will sich in Tunesien ansiedeln

22. Juli 2026 um 11:25

Mit der Ansiedlung der deutschen Unternehmensgruppe BHS Tabletop sollen in Tunesien mehr als 500 Arbeitsplätze entstehen. Der Hersteller hochwertiger professioneller Porzellanprodukte plant dort eine Investition Mehr

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Erneuter großer Stromausfall in Tunesien: Eine Nacht voller Hitze, Angst und Wut

15. Juli 2026 um 17:36

Eine schwüle Nacht, ganze Städte im Dunkeln, stillstehende Aufzüge, Einwohner ohne Informationen und dringend benötigte Rettungskräfte. In der Nacht vom Dienstag, den 14., auf Mittwoch, Mehr

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Wasserversorgung: Unterbrechungen und Störungen – So entwickelt sich die Lage!

08. April 2026 um 16:25

Das Tunesische Observatorium für Wasser (Observatoire Tunisien de l’Eau) gab bekannt, dass im Laufe des Monats März 2026 insgesamt 167 Unterbrechungen und Störungen in der Mehr

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Gafsa setzt auf Windkraft – eine Premiere im Süden Tunesiens

13. Januar 2026 um 17:52

Die Energiewende erreicht im Süden des Landes eine neue Etappe. Am Dienstag, 13. Januar 2026, fand am Sitz der Provinzverwaltung von Gafsa eine Arbeitssitzung statt, Mehr

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Kairouan: Photovoltaikanlage von Metbassta (Sbikha) geht in Betrieb

18. Dezember 2025 um 15:31

Am 16. Dezember 2025 wurde in Metbassta, Sbikha, im Gouvernorat Kairouan eine neue Photovoltaikanlage mit einer Leistung von 100 MW in Betrieb genommen. Es handelt Mehr

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SONEDE: Gigantischer Plan zur Erneuerung der Wassernetze für 2026-2030

24. November 2025 um 18:27

Angesichts eines alternden Netzes und steigender Anforderungen bereitet SONEDE ein nationales Modernisierungsprogramm der Wassernetze vor. Betroffen sind mehr als 59.000 km Leitungen, mit erheblichen Investitionen Mehr

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Kairouan: Solarkraftwerk Sbikha geht Ende November 2025 ans Netz

07. November 2025 um 14:18

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600-Megawatt-Verbindung “Elmed”: Prysmian-Gruppe gewinnt Ausschreibung

29. September 2025 um 13:40

Die Prysmian-Gruppe hat am Freitag, 26. September 2025, bekannt gegeben, dass sie die Ausschreibung von Terna S.p.A., dem Betreiber des italienischen Stromübertragungsnetzes, und Steg für Mehr

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STEG: Stabile Stromerzeugung… mit 6 % erneuerbaren Energien

20. Juli 2025 um 15:41

Die nationale Stromerzeugung blieb Ende Mai 2025 mit 7.065 GWh (einschließlich erneuerbarer Eigenproduktion) nahezu stabil, gegenüber 7.039 GWh Ende Mai 2024. Die für den lokalen Mehr

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Kumulus Water erhält 3,1 Mio. Euro Startkapital für die Ausweitung nachhaltiger Trinkwasserlösungen

03. Juni 2025 um 15:35

Kumulus Water, das WaterTech-Startup, das Luft in sauberes Trinkwasser verwandelt, hat erfolgreich eine Startfinanzierung in Höhe von 3,1 Millionen Euro erhalten. Die Runde wurde von Mehr

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Kairouan: Solarkraftwerk Sbikha soll Ende 2025 fertiggestellt sein

31. Mai 2025 um 14:20

Laut Wael Chouchane, Staatssekretär im Ministerium für Industrie, Bergbau und Energie, zuständig für den Energiewandel, soll das Solarkraftwerk Sbikha im Gouvernorat Kairouan gegen Ende des Mehr

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