Normale Ansicht

Poulina Group Holding : un dividende de 0,670 DT par action approuvé

09. Juni 2026 um 22:49

Poulina Group Holding valide la distribution de plus de 120 millions de dinars de dividendes pour l’exercice écoulé. L’Assemblée Générale Ordinaire de Poulina Group Holding (PGH), réunie le 3 juin 2026, a officiellement approuvé le versement d’une enveloppe globale de dividendes s’élevant à 120,6 millions de dinars. Cette décision se traduit par l’attribution d’un montant […]

L’article Poulina Group Holding : un dividende de 0,670 DT par action approuvé est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

OneTech Holding : un dividende de 0,330 dinar par action validé pour 2025

09. Juni 2026 um 22:37

Le conseil d’administration d’OneTech Holding valide un dividende de 0,330 dinar par action au titre de l’exercice 2025. L’Assemblée Générale Ordinaire de la société OneTech Holding, réunie ce mardi 9 juin 2026, a officiellement approuvé la distribution d’un dividende de 0,330 dinar par action pour l’exercice clos en 2025. Cette opération représente une enveloppe globale […]

L’article OneTech Holding : un dividende de 0,330 dinar par action validé pour 2025 est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Tunisie : une récolte céréalière attendue au-delà de 12 millions de quintaux

09. Juni 2026 um 20:19

La Tunisie devrait enregistrer une production céréalière supérieure à 12 millions de quintaux au titre de la saison en cours, un niveau stable par rapport à la campagne précédente, selon les prévisions de l’Office des céréales. L’annonce a été faite mardi par la présidente-directrice générale de l’Office des céréales, Salwa Ben Hdid, en marge de […]

L’article Tunisie : une récolte céréalière attendue au-delà de 12 millions de quintaux est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Perspectives économiques en Afrique 2026 : Ralentissement en 2026, rebondissement en 2027

09. Juni 2026 um 20:15

Malgré un environnement international marqué par les incertitudes géopolitiques et les tensions sur les marchés mondiaux, l’Afrique affiche une trajectoire de croissance globalement résiliente. Selon le dernier rapport de la Banque africaine de développement (BAD), présenté lors de ses assemblées annuelles à Brazzaville, le continent devrait maintenir une dynamique économique stable. Mais derrière cette performance […]

L’article Perspectives économiques en Afrique 2026 : Ralentissement en 2026, rebondissement en 2027 est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Investissements en Afrique : Les risques sont-ils surévalués ?

09. Juni 2026 um 20:00

Le déficit de financement du développement en Afrique est estimé à 1.300 milliards de dollars par an, selon les chiffres officiels révélés à l’occasion des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement. Ce déficit est le résultat de facteurs multiples aussi bien endogènes aux économies africaines qu’exogènes. Lors d’un panel de haut niveau, Jenny […]

L’article Investissements en Afrique : Les risques sont-ils surévalués ? est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Investissement : des hommes d’affaires libanais séduits par le potentiel agro-industriel tunisien

09. Juni 2026 um 18:29

Une délégation d’une vingtaine d’hommes d’affaires libanais opérant dans les secteurs de l’agroalimentaire a été reçue au siège de FIPA-Tunisia, dans le cadre d’une visite visant à explorer les opportunités d’investissement en Tunisie, notamment dans l’agriculture et l’industrie agroalimentaire. Cette visite s’inscrit dans la mission de promotion des investissements étrangers de l’agence tunisienne de promotion […]

L’article Investissement : des hommes d’affaires libanais séduits par le potentiel agro-industriel tunisien est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Tunisie : le champ pétrolier d’Ashtart pourrait atteindre son seuil économique dès 2031

09. Juni 2026 um 18:03

Le champ pétrolier offshore d’Ashtart, l’un des plus importants gisements de Tunisie et considéré comme la deuxième grande découverte pétrolière du pays, devrait atteindre son seuil économique maximal à l’horizon 2031, selon un rapport de l’Energy Research Unit, un centre d’analyse basé à Washington spécialisé dans les marchés de l’énergie. Ce seuil économique correspond au […]

L’article Tunisie : le champ pétrolier d’Ashtart pourrait atteindre son seuil économique dès 2031 est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Ils ont dit

09. Juni 2026 um 18:00

Ibrahim Debache Représentant de l’AHK Tunisie et président de la Csncca La Presse — « Nous faisons face aujourd’hui à de grandes difficultés, mais aussi à de réelles opportunités qu’il nous appartient de transformer en réalisations concrètes au service du développement de cette industrie. L’enjeu n’est plus uniquement celui de l’automobile en tant que tel, mais […]

L’article Ils ont dit est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

La Tunisie explore un accord de libre-échange avec la Russie et l’espace eurasiatique

09. Juni 2026 um 17:35

La Tunisie et l’Union économique eurasiatique (EAEU), regroupant notamment la Russie, le Kazakhstan, la Biélorussie, l’Arménie et le Kirghizistan, ont officiellement lancé en mai 2026 un processus de négociations en vue de la conclusion d’un accord de libre-échange, selon des décisions validées lors du Conseil économique suprême de l’organisation à Astana. Cette initiative, confirmée par […]

L’article La Tunisie explore un accord de libre-échange avec la Russie et l’espace eurasiatique est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Ridha Chkoundali : « Le véritable danger est une inflation durablement installée au-dessus de 5 % »

09. Juni 2026 um 16:40

Dans une publication sur son compte Facebook officiel, l’économiste Ridha Chkoundali dresse un tableau alarmant de l’évolution des prix en Tunisie. À partir des données de mai 2026, il documente une reprise de l’inflation après une année de légère décrue, une flambée des produits alimentaires de base et une érosion du pouvoir d’achat qui s’est […]

L’article Ridha Chkoundali : « Le véritable danger est une inflation durablement installée au-dessus de 5 % » est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

BH BANK partenaire officiel du champion olympique Firas Kattoussi

09. Juni 2026 um 16:29

En continuité de son engagement sociétal aligné avec ses ambitions de développement durable, la BH BANK a annoncé le mardi 09 juin 2026 son partenariat stratégique avec l’athlète Firas KATTOUSSI, champion olympique de Taekwondo et l’un des talents émergents du sport tunisien. A travers ce partenariat, la BH BANK ambitionne de soutenir cet athlète dans […]

L’article BH BANK partenaire officiel du champion olympique Firas Kattoussi est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Green4Value : un nouveau souffle pour la biodiversité forestière

09. Juni 2026 um 15:51

Le projet Green4Value, consacré à la gestion, à la conservation et à la valorisation de la biodiversité des arboretums en Tunisie, a été officiellement lancé le 9 juin 2026 lors d’une rencontre scientifique organisée à Tunis par l’Institut national de la recherche en génie rural, eaux et forêts (INRGREF).

Coordonné par Issam Touhami, le projet s’inscrit dans les efforts nationaux visant à promouvoir la gestion durable des ressources naturelles et la valorisation de la biodiversité. Il est mis en œuvre dans le cadre du programme GREEN IMPACT, soutenu par le programme « Tunisie verte et durable » et financé par l’Union européenne.

Green4Value vise à renforcer la conservation et l’exploitation durable des arboretums tunisiens, considérés comme des espaces stratégiques pour la préservation de la biodiversité, la recherche scientifique et le développement socio-économique. Ces sites jouent un rôle important dans la conservation des espèces forestières et médicinales, l’adaptation au changement climatique et la sensibilisation à l’environnement. Mais ils restent encore insuffisamment valorisés.

Le projet ambitionne ainsi d’améliorer les mécanismes de gestion et de conservation des arboretums, de promouvoir les ressources forestières à forte valeur ajoutée et de contribuer au développement économique local et rural. Il prévoit également de soutenir la recherche scientifique multidisciplinaire, de développer des approches durables intégrant les dimensions environnementales, sociales et économiques et de renforcer la coopération entre les différents acteurs concernés.

La réunion de lancement a permis d’échanger sur les enjeux liés à la biodiversité et aux perspectives de valorisation durable des arboretums. Et ce, tout en consolidant la collaboration entre les partenaires du projet. Outre l’INRGREF, celui-ci réunit le Centre de Biotechnologie de Borj Cédria (CBBC), la Faculté de Pharmacie de Monastir (FPhM), la Direction générale des forêts (DGF) et l’Association tunisienne des techniciens forestiers (ATTF).

L’article Green4Value : un nouveau souffle pour la biodiversité forestière est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La STEG et la JICA développent un système intelligent de prévision de la demande en électricité

09. Juni 2026 um 15:23

Un “Système automatisé de prévision de la demande en électricité” vient d’être développé par les experts de la Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG) et de l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA), dans le cadre du “Projet de décarbonation et d’approvisionnement stable du système électrique tunisien”. C’est ce qui a été annoncé aujourd’hui […]

L’article La STEG et la JICA développent un système intelligent de prévision de la demande en électricité est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Mehdi Bach Hamba prend les rênes de la SICAV SECURITY

09. Juni 2026 um 15:19

Mehdi Bach Hamba a été officiellement nommé directeur général de la société d’investissement à capital variable SICAV SECURITY. Il succède ainsi à Karim Abdelkefi.

Cette nomination découle d’une décision du conseil d’administration de SICAV SECURITY, qui s’est réuni le 29 mai 2025. L’information a été publiée sur le site du CMF le 8 juin 2026.

Parallèlement à l’arrivée de M. Bach Hamba à la direction générale, le conseil d’administration a également entériné la nomination de Hajer Gabsi au poste de présidente du conseil d’administration, en remplacement de Raouf Negra.

Le profil du nouveau dirigeant

Outre ses nouvelles fonctions au sein de la SICAV, Mehdi Bach Hamba occupe le poste de directeur général de la société UNION CAPITAL. Il prend également la présidence du comité de gestion réorganisé de la SICAV SECURITY, aux côtés de cadres issus d’UNION CAPITAL et de la salle des marchés de l’UBCI.

L’article Mehdi Bach Hamba prend les rênes de la SICAV SECURITY est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le géant indien Jindal Group envisage des investissements en Tunisie

09. Juni 2026 um 15:16

La Tunisie pourrait prochainement attirer de nouveaux investissements en provenance de l’Inde. Le groupe industriel indien Jindal Group, l’un des plus importants conglomérats du pays asiatique, a exprimé son intérêt pour le lancement de projets d’investissement en Tunisie et sa volonté d’effectuer une visite de prospection dans les plus brefs délais afin d’explorer les opportunités […]

L’article Le géant indien Jindal Group envisage des investissements en Tunisie est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Ridha Chkoundali : « La politique monétaire seule ne suffira pas face à l’inflation »

09. Juni 2026 um 13:09

Le taux d’inflation annuel en Tunisie est resté stable en mai 2026 à 5,5 %, un niveau identique à celui d’avril. Sur les cinq premiers mois de l’année, l’inflation atteint 5,2 %, en léger repli par rapport aux 5,7 % enregistrés sur la même période en 2025. Toutefois, cette stabilité masque une inversion de tendance : après une phase de ralentissement, l’inflation repart à la hausse, passant de 4,8 % en janvier 2026 à 5,5 % en mai, sous l’effet conjugué de tensions internes et externes.

 
Dans un post publié sur son compte officiel du réseau social Facebook, l’économiste Ridha Chkoundali souligne que le contexte inflationniste s’est modifié. Alors qu’en 2025 l’inflation avait reculé de 6 % en janvier à 5,4 % en mai, l’année 2026 enregistre une progression continue. Cette dynamique est alimentée par les répercussions de la guerre au Moyen-Orient, qui laisse présager de nouvelles hausses des prix, notamment pour les produits alimentaires et agricoles. L’augmentation du prix de l’énergie et des engrais, ainsi que la dépendance aux importations d’ammoniac transitant par le détroit d’Ormuz, pèsent sur les coûts de production.

Les produits de première nécessité enregistrent des hausses sensibles en mai 2026 : les viandes progressent de 18,2 %, les fruits de 11 %, les poissons de 10,6 %, les légumes de 9 %. Les biens non alimentaires ne sont pas épargnés : les vêtements augmentent de 9,6 %, les chaussures de 9 %, les loisirs et la culture de 6,5 %. Les frais d’éducation préscolaire et primaire s’élèvent de 6,7 %, ceux du secondaire de 6,3 %. Les services hôteliers bondissent de 15,6 %, rendant particulièrement coûteux tout recours à ces prestations en période estivale.

L’analyse sur les cinq premiers mois cumulés, comparée à la même période de 2025, confirme une accélération des prix pour les viandes (de 13,8 % à 14,9 %), les fruits (de 13,9 % à 15,6 %), l’éducation préscolaire et primaire (de 4 % à 6,7 %) ainsi que les services hôteliers (de 8,5 % à 13,6 %). Ces évolutions indiquent une poursuite attendue de la hausse, à défaut de mesures correctrices.

Sur une période longue de onze ans, de mai 2015 à mai 2026, les prix ont augmenté de 96 % en moyenne. Un bien à dix dinars en 2015 en vaut désormais vingt. Cette hausse s’est accentuée lors des cinq dernières années (+41 %) par rapport à la période 2015-2021 (+39 %). Durant les cinq premières années, les ménages pouvaient recourir au crédit bancaire ou au paiement échelonné. Depuis 2021, avec la nouvelle loi sur les chèques et le resserrement de la politique monétaire, ces options sont devenues moins accessibles, rendant l’inflation plus douloureuse.

L’impact sur le pouvoir d’achat est particulièrement visible sur les produits de base. Le prix de la viande d’agneau, par exemple, a grimpé de 188 % en onze ans, passant de 27 dinars le kilo en mai 2015 à 40 dinars en mai 2021, puis à 65 dinars en mai 2026. Les fruits ont augmenté de 163 % sur la même période : un kilo d’abricots vendu 2,5 dinars en 2015 valait 4 dinars en 2021, contre environ 7 dinars en 2026.

Face à cette trajectoire ascendante, la Banque centrale de Tunisie observe une position prudente. Elle a renoncé à réduire son taux directeur et n’exclut pas de l’augmenter lors de ses prochaines réunions. L’économiste Ridha Chkoundali relativise cette approche : l’inflation actuelle ne provient pas d’une surchauffe de la consommation des ménages, mais d’une offre insuffisante, d’un climat des affaires peu incitatif à l’investissement, ainsi que des emprunts excessifs de l’État à des fins essentiellement consommatrices. Il s’y ajoute une inflation importée liée aux tensions géopolitiques, notamment pour les engrais.

L’analyse des données de mai 2026 fait apparaître plusieurs évolutions structurelles. La stabilité de l’inflation générale cache une résurgence de l’inflation alimentaire, plus pénalisante pour les ménages tunisiens, en particulier les classes moyennes et modestes, chez qui la part des dépenses alimentaires dépasse le poids de ce poste dans la statistique officielle. L’inflation reste avant tout portée par les coûts de production, la faiblesse de l’offre locale, les problèmes d’approvisionnement et les perturbations du commerce international. Les hausses des prix des viandes, des poissons, des fruits et des légumes ne relèvent plus seulement de facteurs saisonniers mais de causes structurelles : cherté des aliments pour bétail, réduction du cheptel, sécheresse, coût de l’irrigation et de la main-d’œuvre, ainsi que problèmes de distribution.

Par ailleurs, l’inflation des services s’accélère, avec des hausses du loyer (5,7 %), des loisirs (6,5 %), de l’éducation de base (6,7 %) et des services hôteliers (15,9 %). Ce phénomène est plus difficile à inverser, car les services sont sensibles aux salaires, aux coûts d’exploitation et à la fiscalité.

L’écart entre la hausse des prix (+96 % depuis 2015) et l’évolution des salaires, qui n’a pas suivi le même rythme, explique le sentiment de dégradation du pouvoir d’achat, bien au-delà de ce qu’indique un taux d’inflation officiel de 5,5 %.

Pour le second semestre de 2026, un risque supplémentaire apparaît. La poursuite du conflit au Moyen-Orient pourrait provoquer trois chocs simultanés : hausse des prix du pétrole, renchérissement des engrais et de l’ammoniac, ainsi que l’augmentation mondiale des céréales et aliments pour bétail. Dans ce cas, l’inflation importée menacerait de l’emporter sur les facteurs internes.

Les indicateurs de mai 2026 indiquent ainsi non seulement un niveau d’inflation élevé, mais un changement de sa nature : retour à une tendance haussière après une année de baisse, concentration sur les produits alimentaires essentiels, ancrage accru de l’inflation des services, causes devenues structurelles, incapacité de la seule politique monétaire à y remédier et vulnérabilité aux tensions géopolitiques.

Au final, le défi pour les autorités tunisiennes ne consiste plus simplement à réduire l’inflation, mais à relancer la production et l’investissement pour améliorer l’offre locale. Faute de quoi l’inflation risque de s’installer durablement au-dessus de 5 %.

L’article Ridha Chkoundali : « La politique monétaire seule ne suffira pas face à l’inflation » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie-Algérie : Des rencontres d’affaires et de partenariat, le 27 juin à Sfax

09. Juni 2026 um 12:27

Les rencontres d’affaires et de partenariat tuniso-algériennes se tiendront le 27 juin courant, au siège de la Chambre de commerce et d’industrie de Sfax, dans le cadre des efforts visant à renforcer la coopération économique et à promouvoir les partenariats entre les opérateurs des deux pays. Organisée en collaboration avec la Chambre de commerce de […]

L’article Tunisie-Algérie : Des rencontres d’affaires et de partenariat, le 27 juin à Sfax est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Jeu en ligne | Un secteur économique en pleine régulation

09. Juni 2026 um 12:23

Alors qu’il a été pendant longtemps considéré comme une activité destinée à un certain public, le jeu en ligne s’est démocratisé au fil du temps jusqu’à devenir de nos jours un secteur économique qui vaut son pesant d’or.

Des millions d’utilisateurs de par le monde ont accès à des casinos virtuels, des sites paris sportifs, de poker en ligne et de loteries numériques.

L’émergence des paiements électroniques, l’usage massif du smartphone et la professionnalisation des opérateurs sont les facteurs clés qui ont contribué au développement économique de l’industrie du jeu de hasard.

Les Etats sont désormais confrontés à un dilemme : comment ne pas restreindre le développement économique tout en protégeant la population des risques d’addiction liés aux jeux d’argent.

Pour les gouvernements, il ne s’agit plus d’interdire formellement les plateformes de jeu, mais plutôt d’établir des règles afin de protéger les joueurs, notamment les plus jeunes, tout en laissant le secteur se développer. 

Le modèle nord-américain et l’exemple canadien

Parmi les régions où cette recherche d’équilibre est particulièrement visible, l’Amérique du Nord occupe une place importante. Le marché y est dynamique, mais son encadrement est marqué par une forte diversité juridique. Aux États-Unis, chaque État fixe ses propres règles, ce qui crée un paysage complexe pour les opérateurs comme pour les joueurs. Le Canada illustre une autre tendance : celle d’un encadrement provincial, notamment en Ontario, où les autorités ont cherché à canaliser l’offre privée dans un cadre officiel.

Dans cet environnement, les outils d’information jouent aussi un rôle pour les consommateurs. Le site casino.org, qui classe les casinos en ligne, s’inscrit par exemple dans cette logique d’évaluation des opérateurs, en lien avec les critères de fiabilité, de licence et de protection des joueurs.

L’Europe, une régulation fondée sur les licences nationales

En Europe, plusieurs États ont opté pour des licences nationales strictes. Les opérateurs doivent y respecter des obligations de transparence, de lutte contre le blanchiment d’argent, de vérification de l’âge et de prévention contre l’addiction.

La France, le Royaume-Uni, l’Espagne ou encore l’Italie ont développé des autorités spécialisées chargées de surveiller le marché, de sanctionner les abus et de limiter la publicité jugée excessive. Cette logique vise à faire sortir les joueurs des plateformes illégales tout en imposant un cadre clair aux entreprises autorisées.

Entre interdiction, tolérance et encadrement

Dans d’autres régions, notamment en Afrique et au Moyen-Orient, la situation reste plus hétérogène. Certains pays interdisent formellement les jeux d’argent en ligne, tandis que d’autres tolèrent ou réglementent progressivement les paris sportifs numériques, souvent très populaires auprès des jeunes adultes.

La Tunisie illustre cette zone d’équilibre difficile. Le pays dispose d’un cadre public autour de certaines formes de paris, notamment à travers Promosport, mais les casinos en ligne et les plateformes étrangères ne bénéficient pas d’un encadrement comparable à celui observé dans les marchés européens les plus structurés. Cette situation alimente une zone grise, entre pratiques numériques mondialisées, contrôle limité des opérateurs étrangers et préoccupations liées à la protection des joueurs.

Cette diversité montre que la régulation du jeu en ligne dépend autant des traditions juridiques que des priorités fiscales, sociales et culturelles de chaque État. Une interdiction totale peut pousser les joueurs vers des sites non contrôlés, parfois installés à l’étranger. À l’inverse, une libéralisation mal encadrée peut favoriser le surendettement, l’addiction et l’exposition des mineurs à des contenus sensibles.

Un équilibre à construire

Le principal défi des prochaines années sera de trouver un équilibre durable entre développement économique, fiscalité, protection des consommateurs et responsabilité des opérateurs. La régulation devient ainsi un instrument économique, mais aussi un outil de santé publique.

Le jeu en ligne n’est plus un simple divertissement numérique. Il est désormais un secteur globalisé, technologique et fiscalement stratégique. Son avenir dépendra moins de sa capacité à attirer de nouveaux joueurs que de sa faculté à inspirer confiance dans un cadre légal clair, transparent et responsable.

L’article Jeu en ligne | Un secteur économique en pleine régulation est apparu en premier sur Kapitalis.

Tunisie | Appel à la reprise des négociations sociales dans le secteur financier

09. Juni 2026 um 12:09

Le secrétaire général de la Fédération générale des banques, des institutions financières et des compagnies d’assurance (affiliée à l’UGTT), Sami Salhi, a déclaré hier soir, lundi 8 juin 2026, lors de son passage dans l’émission «60 minutes» sur Diwan FM, que les employés du secteur avaient entamé leurs premières actions de protestation, consistant à porter des brassards rouges.

Ce mouvement fait suite à l’échec des négociations sociales et au refus des entreprises concernées de répondre aux demandes d’augmentation salariale pour 2025.

M. Salhi a indiqué que ces actions, qui ont débuté lundi, visent à défendre la dignité et les droits financiers des employés des secteurs bancaire et des assurances, indiqué que ces derniers observeront également une grève générale les 23, 24 et 25 juin, tout en appelant le Conseil bancaire et financier (CBF) et la Fédération tunisienne des compagnies d’assurance (Ftusa) à reprendre les négociations afin d’améliorer le climat social au sein des institutions financières.

M. Salhi a confirmé que la dernière réunion entre les partenaires sociaux et la direction, représentée par le CBF, s’est tenue en 2022 et que des accords avaient alors été conclus concernant les augmentations de salaire pour les années 2022, 2023 et 2024.

I. B.

L’article Tunisie | Appel à la reprise des négociations sociales dans le secteur financier est apparu en premier sur Kapitalis.

❌