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Refoulé des États-Unis, l’arbitre somalien Omar Artan désigné pour la Supercoupe d’Europe

11. Juni 2026 um 15:02

Quelques jours après avoir été empêché d’entrer aux États-Unis pour officier lors de la Coupe du monde 2026, l’arbitre somalien Omar Artan a reçu le soutien de l’UEFA. L’instance européenne a annoncé jeudi qu’il dirigera la Supercoupe d’Europe.

L’UEFA affiche son soutien à Omar Artan

L’arbitre somalien Omar Artan, récemment refoulé à son arrivée aux États-Unis où il devait participer à la Coupe du monde 2026, a été désigné par l’UEFA pour arbitrer la Supercoupe d’Europe opposant le Paris Saint-Germain à Aston Villa le 12 août prochain.

À travers cette nomination, l’instance européenne du football envoie un signal fort en faveur de l’officiel somalien, élu meilleur arbitre africain par la CAF en 2025 et fait, au passage, un pied de nez à la FIFA, qui n’a pas défendu « son » arbitre.

« Le football est fait pour rapprocher les gens », a déclaré Aleksander Ceferin. Le président de l’UEFA a indiqué que l’organisation souhaitait témoigner son respect envers Omar Artan et reconnaître ses qualités d’arbitrage.

Refoulé à son arrivée aux États-Unis

L’affaire avait suscité de nombreuses réactions dans le monde du football. Désigné pour officier lors de la Coupe du monde 2026, Omar Artan avait été empêché d’entrer sur le territoire américain à son arrivée cette semaine et contraint de regagner la Somalie.

Selon le média The Athletic, l’administration du président Donald Trump aurait justifié cette décision par de supposés liens entre l’arbitre et des membres présumés d’organisations terroristes, sans rendre publics d’éléments précis à l’appui de ces accusations.

Infantino évoque une situation « regrettable »

Interrogé mercredi en conférence de presse, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a qualifié l’incident de « regrettable ».

Le dirigeant a toutefois rappelé que la FIFA ne pouvait pas se substituer aux autorités gouvernementales ou aux services de sécurité des pays hôtes.

« Nous cherchons toujours des solutions, tout en respectant le fait que nous ne pouvons pas nous substituer aux gouvernements ou aux forces de l’ordre. Nous sommes avant tout une organisation sportive », a-t-il déclaré.

Blatter fustige la FIFA

De son côté, l’ancien président de la FIFA, Joseph Blatter, a critiqué ouvertement les États-Unis ainsi que la direction actuelle de l’instance mondiale.

Dans un entretien accordé au quotidien sportif français L’Équipe, le dirigeant suisse n’a pas mâché ses mots : « C’est incroyable et insensé. Quand on attribue l’organisation d’une Coupe du monde à un pays, il y a deux principes sacrés et fondamentaux. Le premier, c’est la sécurité, que le pays doit assurer pour l’événement.»

Il a poursuivi : « Le second, c’est d’accorder des visas d’entrée à tous les officiels de la FIFA. Et il n’y a rien de plus officiel qu’un arbitre. Si un pays refuse l’entrée à un arbitre, c’est un problème grave, et on ne devrait pas disputer la Coupe du monde dans un tel pays. »

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Quand la politique migratoire de Trump s’invite au Mondial 2026

11. Juni 2026 um 14:28

Un arbitre somalien refoulé à son entrée aux États-Unis, les joueurs iraniens obligés d’entrer et sortir des États-Unis « le jour même » de leurs matchs : la politique migratoire américaine perturbe le déroulement du Mondial 2026 dont un certain nombre de rencontres se dispute aux Etats-Unis.

 

Déjà décriée pour la brutalité des méthodes de l’ICE, la police migratoire américaine, la politique migratoire de Washington s’invite désormais à la grand-messe du football mondial qui s’ouvre ce jeudi 11 juin. Une compétition écartelée entre 16 stades, parfois séparés de près de 4 000 kilomètres, de Guadalajara (Mexique) à Vancouver (Canada), de Los Angeles à Boston (Etats-Unis). Mais derrière la fête sportive, certains en subissent les effets : la Somalie, l’Iran, l’Irak et le Sénégal en paient d’ores et déjà le prix.

Vexations

En effet, cette politique sensée marquer le second mandat de Donald Trump a déjà provoqué des premiers remous avant même le coup d’envoi du premier match. Entre le staff de la sélection iranienne qui n’a obtenu ses visas qu’à la dernière minute et s’est retrouvé forcé de loger au Mexique sur fond de conflit au Moyen-Orient ; l’attaquant star de l’Irak, Aymen Hussein, retenu près de sept heures à son atterrissage à Chicago et interrogé « comme un terroriste », tandis que le photographe officiel de la sélection, Talal Salah, s’est vu refuser l’entrée sur le territoire malgré un visa valide. Ou encore la sélection du Sénégal en train de se faire fouiller par le Bureau des douanes et de la Protection des frontières directement sur le tarmac.

Faudra-t-il alors parler de racisme et de discrimination quand la Somalie, un pays autrefois qualifié par Trump de « pays de merde », a dû défendre « l’intégrité » de son arbitre refoulé samedi 6 juin par Washington ? La question mérite d’être posée  quand l’on constate l’embarras manifeste de la Fifa qui explique dans un communiqué officiel qu’elle « n’intervient pas dans les procédures d’immigration du pays hôte, y compris dans l’octroi des visas ». Et ce pour justifier les tensions internationales consécutives aux effets de la présidence Trump.

« Sans l’engagement et l’implication » de Donald Trump, il aurait été « impossible d’organiser une Coupe du monde aux États-Unis », a affirmé le président de la Fifa mercredi 10 juin à Mexico, à la veille du début du tournoi. Lui qui, quelques mois plus tôt, remettait obséquieusement au président américain, le Prix Fifa pour la paix, à l’occasion du tirage au sort de la Coupe du monde. Une distinction créée spécialement pour le milliardaire républicain.

Le calvaire de l’arbitre somalien

Et c’est l’exemple de l’arbitre somalien, Omar Abdulkadir Artan – refoulé par la police américaine des frontières à son entrée à Miami en provenance d’Istanbul, le forçant à renoncer au Mondial – qui illustre le mieux les couacs de la politique migratoire chère à M. Trump.

Ainsi, l’arbitre somalien a confié au New York Times avoir été interrogé pendant onze heures par les services de sécurité à qui il a présenté la documentation officielle de la Fifa mais aussi son CV d’arbitre professionnel. Les agents ont également consulté des informations en ligne sur son parcours. « J’avais tous les papiers en règle. J’avais le bon visa », a déclaré le meilleur arbitre africain en 2025 au média américain. « Je pense qu’ils ont un problème avec mon pays ».

Le summum de l’absurde

Et que dire des joueurs iraniens obligés d’entrer et sortir des États-Unis le jour même de leurs matchs ? Dans ce Mondial co-organisé par les États-Unis, le Mexique et le Canada, l’équipe iranienne doit disputer ses trois rencontres de la phase de groupes aux États-Unis, dont la première le 15 juin à Los Angeles. Ils ont obtenu des visas, mais selon l’ambassadeur iranien au Mexique, qui s’exprimait samedi lors d’une conférence de presse à Tijuana, camp de base de la délégation iranienne, la sélection devra entrer et sortir des États-Unis « le jour même » de ses matchs.

Réaction du président de la Fédération Mehdi Taj – qui fait partie selon les médias iraniens d’une quinzaine de membres de l’encadrement s’étant vu refuser des visas américains : « Dans quel endroit du monde une équipe nationale n’est autorisée par le pays hôte à ne rentrer que la veille de ses matchs » ?

Sport et politique

Au fond, le football n’est-il pas censé rassembler et transcender les clivages politiques ? Pourtant, jamais sans doute le sport et la politique n’ont semblé aussi étroitement imbriqués. Dès lors, faut-il aller jusqu’à boycotter cette Coupe du monde, voire retirer aux États-Unis l’organisation des matchs prévus sur leur sol pour les délocaliser vers le Mexique ou le Canada ? Une mesure certes radicale, mais qui mérite désormais d’être envisagée.

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Classement FIFA : La Tunisie recule à quelques jours du Mondial 2026

08. Juni 2026 um 15:35

À trois jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, la Tunisie a perdu deux places au classement de la Fédération internationale de football (FIFA) publié ce lundi. Les Aigles de Carthage occupent désormais le 46e rang mondial et restent loin derrière leurs futurs adversaires du groupe F.

La Tunisie 9e nation africaine

Au niveau continental, la Tunisie se classe désormais au 9e rang africain, derrière le Maroc, le Sénégal, le Nigeria, l’Algérie, l’Égypte, la Côte d’Ivoire, le Cameroun et la République démocratique du Congo.

Dans la hiérarchie arabe, la sélection tunisienne pointe à la 4e place, confirmant son maintien parmi les principales nations de la région malgré ce léger recul.

Des adversaires mieux classés dans le groupe F

Ce nouveau classement intervient alors que la Tunisie s’apprête à disputer la Coupe du monde 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique.

Les hommes de Sabri Lamouchi évolueront dans le groupe F, où ils retrouveront des sélections mieux classées au niveau mondial : les Pays-Bas (8es), le Japon (18e) et la Suède (38e).

L’Argentine toujours au sommet

En tête du classement mondial, l’Argentine conserve la première place, devant l’Espagne et la France, qui complètent le podium.

La Coupe du monde 2026 débutera le 11 juin et se poursuivra jusqu’au 19 juillet. Pour la Tunisie, l’objectif sera de déjouer les pronostics et de tenter de franchir pour la première fois de son histoire le cap de la phase de groupes.

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Mondial 2026 : La FIFA versera 5000 dollars par jour aux clubs pour chaque international

06. Juni 2026 um 09:19

A la veille de la Coupe du monde 2026, la FIFA a officialisé une revalorisation majeure des compensations financières accordées aux clubs qui mettent leurs joueurs à disposition des sélections nationales. L’instance mondiale prévoit une enveloppe record de 355 millions de dollars, répartie entre les qualifications et la phase finale du tournoi.

Une indemnité minimale de 5000 dollars par jour et par joueur

La FIFA a annoncé que les clubs libérant leurs joueurs pour la Coupe du monde 2026 recevront au minimum 5000 dollars par jour et par international durant la phase finale de la compétition.

Cette indemnité de base sera complétée par une part variable calculée en fonction de la participation effective du joueur. Le montant final tiendra notamment compte de sa présence sur la feuille de match ainsi que de son temps de jeu durant le tournoi. Les modalités définitives seront communiquées après la compétition.

Une enveloppe globale portée à 355 millions de dollars

Cette mesure s’inscrit dans le cadre du programme de soutien financier aux clubs mis en place par la FIFA. L’organisation avait déjà annoncé en septembre dernier une hausse de 70% des montants alloués par rapport au Mondial 2022 au Qatar. L’enveloppe totale atteindra ainsi 355 millions de dollars.

Pour la première fois, 100 millions de dollars seront consacrés aux rencontres qualificatives. Les clubs ayant mis leurs joueurs à disposition des sélections pour les 905 matches de qualification percevront environ 2360 dollars par joueur et par rencontre.

La phase finale du Mondial bénéficiera pour sa part de 250 millions de dollars. Les 5 millions de dollars restants seront destinés à des programmes de développement du football de clubs à travers le monde, conformément à l’accord conclu entre la FIFA et l’Association européenne des clubs.

Organisée du 11 juin au 19 juillet 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique, la prochaine Coupe du monde marquera l’entrée en vigueur du nouveau format à 48 sélections, contre 32 auparavant.

Cette réforme fera passer le nombre total de rencontres de 64 à 104, augmentant mécaniquement la durée de mise à disposition des joueurs et les compensations versées aux clubs.

Des recettes record pour la FIFA

Portée par l’expansion de sa compétition phare, la FIFA table sur des revenus sans précédent. L’instance prévoit 13 milliards de dollars de recettes sur le cycle 2023-2026, soit une progression de 72% par rapport à la période précédente.

Pour la seule année 2026, les revenus attendus sont estimés à 8,9 milliards de dollars, illustrant l’ampleur économique prise par la Coupe du monde dans sa nouvelle formule.

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Classement FIFA : La Tunisie progresse avant le grand défi du Mondial

05. Juni 2026 um 15:19

A quelques jours de son entrée en lice en Coupe du monde, la sélection tunisienne enregistre une progression au classement FIFA. Les Aigles de Carthage gagnent trois places et occupent désormais le 44e rang mondial, tout en conservant leur position parmi les principales nations du football africain.

Cette évolution intervient dans un contexte particulier pour la sélection nationale, engagée dans les derniers réglages avant la Coupe du monde.

Une progression malgré une préparation contrastée

Cette remontée au classement intervient quelques jours après la défaite concédée face à l’Autriche (0-1) lors d’un match amical de préparation. Malgré ce revers, la Tunisie a réussi à gagner des positions dans la hiérarchie mondiale, preuve que les résultats enregistrés au cours des derniers mois continuent de produire leurs effets.

A l’échelle continentale, les hommes de Sabri Lamouchi occupent la septième place africaine. Ils restent derrière le Maroc, le Sénégal, le Nigeria, l’Algérie, l’Égypte et la Côte d’Ivoire, mais devancent des sélections de référence comme le Cameroun, la République démocratique du Congo et le Mali.

Des adversaires mieux classés dans le groupe F

Le nouveau classement met également en lumière l’ampleur du défi qui attend les Tunisiens lors du Mondial.

Dans le groupe F, la sélection nationale devra affronter plusieurs équipes mieux classées sur la scène internationale. Les Pays-Bas figurent dans le Top 10 mondial avec une septième place, tandis que le Japon et la Suède restent des adversaires reconnus pour leur régularité au plus haut niveau.

Le Maroc confirme son statut de référence africaine

Au sommet du football mondial, l’Argentine retrouve la première place devant l’Espagne, tandis que la France recule au troisième rang. L’Angleterre, le Portugal, le Brésil et les Pays-Bas complètent le haut du classement.

Sur le continent africain, le Maroc poursuit sa remarquable progression et demeure la sélection la mieux classée d’Afrique. Les Lions de l’Atlas occupent désormais la huitième place mondiale, devant plusieurs grandes nations européennes et sud-américaines.

La Belgique, prochain adversaire de la Tunisie en match amical, figure également parmi les dix meilleures sélections de la planète avec une neuvième place mondiale.

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Mondial 2026 : Une manne économique record estimée à plus de 80 milliards de dollars

16. April 2026 um 12:04

Une étude conjointe de la FIFA et de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) anticipe des retombées économiques inédites pour la Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Le tournoi, qui réunira 48 sélections et 104 matchs, pourrait générer plus de 80 milliards de dollars de revenus globaux et s’imposer comme l’édition la plus lucrative de l’histoire.

Un impact économique mondial hors norme

Selon les projections de l’étude, la Coupe du monde 2026 devrait entraîner une augmentation de l’activité économique mondiale d’environ 40,9 milliards de dollars. L’événement, qui s’étalera du 11 juin au 19 juillet 2026, devrait également générer plus de 824.000 emplois à temps plein dans les pays hôtes et au-delà.

Les dépenses des supporters sont estimées à 13,9 milliards de dollars, dans un contexte de forte affluence attendue : environ 6,5 millions de visiteurs sont projetés sur l’ensemble de la compétition.

États-Unis largement en tête des bénéfices

Parmi les pays organisateurs, les États-Unis devraient capter la part la plus importante des retombées économiques, avec environ 17,2 milliards de dollars de revenus et 3,4 milliards de dollars de recettes fiscales estimées. Près de 185.000 emplois pourraient y être créés.

À l’échelle des villes hôtes, Los Angeles se distingue comme le principal pôle économique, avec des recettes estimées à près de 594 millions de dollars, dépassant notamment certains événements sportifs majeurs comme le Super Bowl 2022.

Une édition XXL… mais des coûts en forte hausse

L’étude met également en lumière une hausse significative du coût pour les spectateurs. Un visiteur international pourrait dépenser en moyenne 416 dollars par jour, pour un séjour estimé à 12 jours.

À Los Angeles, le prix d’une nuit d’hôtel pourrait atteindre 480 dollars, tandis que les billets devraient varier fortement selon la demande : environ 700 dollars pour les matchs de groupe et plus de 10.000 dollars pour les places premium lors de la finale.

Avec 48 équipes, 104 matchs et une répartition sur 16 villes, cette édition 2026 marque une transformation structurelle du Mondial, désormais pensé comme un méga-événement économique global autant que sportif.

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Classement FIFA : La Tunisie progresse et se hisse à la 44e place mondiale

01. April 2026 um 11:44

La sélection tunisienne de football continue de grimper dans le classement mondial de la FIFA. Le dernier classement place les Aigles de Carthage à la 44e position mondiale, soit un gain de trois places par rapport à la précédente édition. Sur le continent africain, la Tunisie occupe désormais la 7e position, derrière le Maroc, le Sénégal, le Nigeria, l’Algérie, l’Égypte et la Côte d’Ivoire.

Une préparation qui porte ses fruits

Cette progression s’explique notamment par les récents matchs amicaux disputés au Canada dans le cadre de la préparation à la Coupe du Monde 2026. La Tunisie a d’abord remporté une victoire serrée face à Haïti (1-0), avant d’obtenir un match nul (0-0) contre le Canada. Ces performances ont permis aux Aigles de Carthage de consolider leur position sur le plan international.

Les Aigles de Carthage se positionnent ainsi 7èmes en Afrique, derrière le Maroc (premier africain et 8ème mondial), le Sénégal (14ème mondial), le Nigeria (26ème mondial), l’Algérie (29ème mondial), l’Egypte (31ème mondial) et la Côte d’Ivoire (34ème mondiale).

Parcours récent et perspectives

Avant ces rencontres, la Tunisie avait connu un bilan mitigé lors de la Coupe arabe, avec une victoire contre le Qatar (3-0), une défaite contre la Syrie (0-1) et un match nul face à la Palestine (2-2).

Au sommet du classement mondial, la France prend la première place avec 1877,32 points, détrônant l’Espagne (1876,40 points), tandis que l’Argentine complète le podium. Le Maroc reste le meilleur représentant africain, 8e mondial.

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Coup de tonnerre à l’Espérance : Youssef Belaïli suspendu un an par la FIFA

06. März 2026 um 10:34

Coup de tonnerre pour l’Espérance de Tunis et pour Youssef Belaïli : la FIFA a infligé une suspension d’un an à l’international algérien, l’empêchant de jouer dans toute compétition officielle, que ce soit avec son club ou la sélection nationale. Cette décision survient à un moment critique, à quelques mois de la Coupe du Monde 2026, et constitue un sérieux coup d’arrêt pour le meneur de jeu de 33 ans.

L’international algérien Youcef Belaïli, joueur de l’Espérance sportive de Tunis, a été suspendu pour une durée d’un an par la FIFA. Cette sanction fait suite à une plainte déposée par son ancien club, l’AC Ajaccio, dans le cadre d’un litige financier lié à son départ en 2023.

Une sanction liée à un litige avec Ajaccio

Selon la décision de l’instance internationale, le joueur algérien est accusé d’avoir présenté des documents falsifiés dans le cadre du différend qui l’opposait au club corse après son départ d’Ajaccio.

La sanction disciplinaire prononcée par la FIFA interdit à Belaïli de prendre part à toute compétition officielle pendant une année, que ce soit avec l’Espérance sportive de Tunis ou avec la sélection nationale algérienne.

Un coup dur pour le joueur et son club

Cette suspension intervient à un moment délicat pour le meneur de jeu de 33 ans, qui espérait notamment participer à la Coupe du monde de football 2026.

Pour l’Espérance sportive de Tunis, l’absence de Belaïli représente également un sérieux handicap pour la fin de saison, notamment dans les compétitions nationales et continentales.

Face à cette décision, l’entourage du joueur et l’ES Tunis envisageraient de déposer un recours devant le Tribunal arbitral du sport afin de contester la sanction.

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Tunesien: Liste der 23 nominierten Spieler für den FIFA Arab Cup 2025

21. November 2025 um 21:19

Hier ist die Liste der Spieler, die von Nationaltrainer Sami Trabelsi für den FIFA Arab Cup nominiert wurden, der vom

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