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Tunis-Jelma sur l’autoroute en 2027

03. April 2026 um 10:10

L’autoroute Tunis-Jelma ouvrira en 2027. C’est la promesse du ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Slah Zouari. Il l’a réaffirmé mercredi 1er avril, lors d’une visite sur le chantier du premier tronçon entre Tunis et Zaghouan.

Le projet affiche aujourd’hui 38% d’avancement. Sur 186 kilomètres à construire, c’est insuffisant pour tenir le calendrier. Le ministre le sait et c’est précisément pour cela qu’il s’est déplacé sur place où il a présidé des séances de travail sur les trois premiers tronçons: Tunis-Zaghouan, Zaghouan-El Fahs et El Fahs-Nadhour. Sa consigne aux entreprises était sans ambiguïté: plus de matériel, plus d’ouvriers, plus de rythme, sans jamais sacrifier la qualité.

 

 

Pour les habitants de Zaghouan, Kairouan et Sidi Bouzid, cette autoroute est bien plus qu’une route. C’est une connexion directe avec la capitale. Moins de temps de trajet. Un accès facilité aux services, aux marchés, aux opportunités. Le projet traverse cinq gouvernorats et est découpé en 8 tronçons, pour un coût total de 1,7 milliard de dinars.

 

Le ministre a également appelé à une coordination permanente entre services centraux, équipes régionales, entreprises et bureaux d’études. Objectif: détecter les blocages tôt et les résoudre sans délai.

 

 

 

La visite a eu lieu en présence du gouverneur de Zaghouan, Karim Beranji, des directeurs généraux des Ponts et Chaussées et de l’unité de réalisation, ainsi que des représentants des entreprises chargées des travaux.

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Un bras financier stratégique de Pékin en reconnaissance à Tunis

02. April 2026 um 14:53

Le Fonds de Développement Chine-Afrique (CAD Fund) a dépêché une délégation de représentants de haut rang à l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Et ce, dans le cadre d’une mission de prospection tournée vers les filières industrielles, technologiques et innovantes du pays. À l’issue des échanges, le fonds a fait part de son intention d’examiner concrètement plusieurs pistes d’investissement en Tunisie.

Trois représentants du CAD Fund ont été accueillis au siège de l’agence par son directeur général, Omar Bouzouada, entouré de plusieurs cadres de l’institution. La délégation était composée de Li Shibao, représentant principal du fonds, de Yu Qing et de Fu Heng, qui dirige le bureau de représentation en charge de l’Afrique du Nord et de l’Est.

Les responsables tunisiens ont articulé leur présentation autour de plusieurs axes. Les réformes entreprises pour assainir l’environnement des affaires ont été détaillées, de même que les dispositifs d’incitation fiscale à destination des investisseurs étrangers et les mécanismes de soutien au développement régional. L’APII a également valorisé la qualité de la main-d’œuvre nationale et le savoir-faire tunisien dans les activités à forte composante technologique. Deux leviers présentés comme des différenciateurs compétitifs.

En outre, la position géographique du pays a occupé une place centrale dans les arguments avancés. En effet, situé à la jonction de l’Europe, du continent africain et du Moyen-Orient, il a été présenté comme une plateforme d’ancrage idéale pour des opérations régionales à rayonnement multiple. Les secteurs porteurs susceptibles d’intéresser CAD Fund ont fait l’objet d’une présentation ciblée. Et ce, sans que les filières concernées n’aient été précisément nommées dans la communication officielle.

Un instrument financier chinois au service de l’expansion en Afrique

Fondé en 2007 sous l’égide de la Banque de Développement de Chine, le CAD Fund a pour vocation d’accompagner le déploiement des entreprises chinoises sur le continent africain. Son périmètre d’intervention couvre des domaines aussi variés que les infrastructures, l’agriculture, l’implantation de zones industrielles et le renforcement des capacités productives locales.

Au terme de la rencontre, le CAD Fund a exprimé sa disposition à approfondir les perspectives de coopération avec la partie tunisienne. De même qu’il s’est déclaré intéressé par plusieurs projets d’investissement identifiés lors des discussions. Cette démarche s’inscrit dans un moment où la Tunisie multiplie les initiatives pour élargir son réseau de partenaires internationaux et mobiliser des capitaux étrangers. Et en particulier dans les secteurs industriels et technologiques à haute valeur ajoutée.

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Officiel: en Tunisie, l’IA va nous libérer de nos jobs…

01. April 2026 um 09:06

Ce matin, une information circule: l’intelligence artificielle s’apprête à prendre en charge une part massive du travail en Tunisie. Tâches administratives, analyses financières, reporting, gestion des plannings, les machines avancent, silencieusement, méthodiquement. Et la première réaction de beaucoup? La panique. Mais juste après la panique, si on reste honnête avec soi, il y a une autre sensation. Plus discrète. Presque inavouable. Un soulagement.

Parce que quelque part, on savait. On savait qu’on courait sans vraiment savoir vers quoi. Que les deadlines se succédaient comme des vagues, et qu’entre deux réunions, il n’y avait plus de place pour se demander: mais moi, dans tout ça, je suis qui?

Pas votre poste. Pas votre chiffre d’affaires. Pas votre réputation dans le secteur.

Vous, l’être humain

Hatem Goucha, coach professionnel, après 26 ans à construire, à livrer, à performer, a eu cette prise de conscience rare et brutale: ce qui le motivait réellement, ce n’était pas ce qu’il faisait. C’était pourquoi il le faisait. «Il faut apprendre à écouter cette voix intérieure, comprendre ses forces et ses limites, et surtout savoir pourquoi on fait ce qu’on fait», souligne Goucha. Il parle du syndrome de l’imposteur que beaucoup portent en silence. De la connaissance de soi qu’on reporte toujours à plus tard. De ce life purpose, cet objectif de vie profond, qu’on ne cherche jamais vraiment parce qu’on n’a jamais vraiment le temps. Mais le temps, on ne l’a pas. On le choisit.

Oui, c’est le 1er avril. Et non, l’IA ne signe pas vos contrats de licenciement aujourd’hui.

Mais voici ce qui n’est pas une blague:

Des gens passent des décennies entières à travailler, à produire, à s’activer, et arrivent un matin, batterie à plat, à se rendre compte qu’ils ne savent pas ce qu’ils veulent. Pas parce qu’ils sont paresseux. Pas parce qu’ils sont perdus. Mais parce que personne ne leur a jamais posé la question. Et qu’eux-mêmes ne se la sont jamais posée sérieusement.

Qui êtes-vous, loin des chiffres? Qu’est-ce qui vous anime, quand personne ne vous regarde? Quelle vie voudriez-vous raconter dans vingt ans?

Ce sont les vraies questions. Celles que l’IA, aussi puissante soit-elle, ne pourra jamais répondre à votre place.

Alors profitez de ce poisson d’avril pour sourire, puis posez votre téléphone. Fermez le tableau de bord. Et accordez-vous, pour une fois, le luxe d’une question sans deadline: qui êtes-vous, vraiment?

Bon début de mois. Et surtout: bon début d’une vie qui vous ressemble.

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Toujours plus de prêts, toujours moins de phosphate… Détails

30. März 2026 um 12:08

La commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple a approuvé, jeudi 26 mars 2026, un projet de loi portant sur un accord de prêt conclu avec le Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES). L’objectif: financer la rénovation et le développement des lignes ferroviaires dédiées au transport du phosphate.

Un secteur en difficulté structurelle

L’accord avait été signé le 16 octobre 2025 entre la République tunisienne et le FADES. Il vise à moderniser une infrastructure ferroviaire jugée vétuste, indispensable à l’acheminement du phosphate depuis les zones d’extraction vers les unités de traitement.

Lors de la séance d’audition, le directeur général de la Compagnie des phosphates de Gafsa a reconnu que de nombreux prêts contractés par le passé n’ont pas produit de résultats tangibles. Il a pointé des difficultés structurelles persistantes, aussi bien dans la production que dans le transport. La production en 2025 n’a atteint que 3,9 millions de tonnes, loin du potentiel du secteur. Pire, aucun programme clair de renouvellement du parc de wagons n’existe à ce jour.

Le Groupe chimique sous pression

Le directeur général du Groupe chimique tunisien a, de son côté, alerté sur l’état critique des infrastructures ferroviaires actuelles, incapables de répondre aux besoins de transport industriel. Le Groupe, qui consomme environ deux millions de tonnes de phosphate par an, tourne actuellement à seulement 40% de sa capacité. Ses usines souffrent de problèmes techniques, environnementaux et logistiques chroniques, notamment à Gabès où la pollution industrielle reste une préoccupation majeure.

Les parlementaires sceptiques

La séance n’a pas été sans tensions. Le président de la commission, Maher Ketari, a mis en doute les chiffres avancés sur la production réelle de phosphate, estimant qu’elle ne dépasserait pas un million de tonnes. Il a ouvertement questionné la pertinence d’investir dans de nouveaux wagons si les volumes extraits restent aussi faibles.

Plusieurs députés ont dénoncé un schéma répétitif: des emprunts successifs sans résultats probants. Ils ont appelé à l’élaboration urgente d’une stratégie sectorielle intégrée avant tout nouvel endettement.

Des pistes alternatives ont été évoquées, comme le transport hydraulique du phosphate, une technologie déjà adoptée avec succès au Maroc, et la création d’une entité unifiée regroupant l’ensemble de la chaîne de valeur: extraction, transport, transformation et exportation.

Une stratégie en chantier

Le directeur général du Groupe chimique a assuré qu’une vision stratégique est en cours d’élaboration. Une commission interne, créée il y a une dizaine de mois, planche sur une réforme en profondeur du secteur. Un conseil ministériel a également mandaté des comités spécialisés pour définir les orientations futures.

Malgré les réserves exprimées, la commission a finalement voté en faveur du projet de loi.

 

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Ce secteur lève plus d’un milliard de dollars. Détails

24. März 2026 um 09:01

L’Afrique n’attend plus les investisseurs. Ce sont les investisseurs qui se battent pour y entrer.

Selon le rapport Africa’s Climatetech Capital Inflection Point publié en mars 2026 par TechCabal Insights, les startups africaines spécialisées dans la technologie climatique ont levé 1,18 milliard de dollars en 2025. C’est un record historique. C’est aussi une hausse de 57 % en un an.

Le marché a changé de nature. Il ne s’agit plus de promettre. Il s’agit de livrer.

Moins de deals, mais des chèques beaucoup plus gros

Le nombre de transactions a baissé pour la troisième année de suite. Seulement 151 deals ont été conclus en 2025. Pourtant, l’argent n’a jamais été aussi abondant.

Pourquoi ? Parce que les investisseurs misent désormais sur des entreprises qui ont déjà fait leurs preuves. Les petits tickets disparaissent. Les gros rounds dominent. C’est le signe d’un marché adulte, pas d’un marché en difficulté.

La dette a remplacé les fonds propres

C’est le changement le plus important que documente le rapport. En 2025, plus de la moitié du financement total — 54 % — est venue sous forme de dette. En 2022, cette part n’était que de 30 %.

Les entreprises les plus financées du continent, comme Sun King (957 millions cumulés) ou M-KOPA (408 millions), sont des acteurs établis avec des revenus stables. Pour elles, emprunter coûte moins cher que de céder des parts. C’est une logique d’entreprise mature, pas de startup en démarrage.

L’énergie capte tout, le reste attend

Le secteur énergie et eau a absorbé 76 % du financement total en 2025. Tout le reste — agriculture, déchets, santé climatique — se partage les miettes.

C’est un problème. L’agriculture africaine de subsistance et la gestion des déchets sont en première ligne face au changement climatique. Mais les capitaux ne suivent pas encore. Le rapport identifie cet écart comme une opportunité majeure pour les décideurs publics et les bailleurs de fonds.

L’Afrique de l’Ouest, le grand absent

Depuis 2019, l’Afrique de l’Est a capté 62 % de tous les financements climatetech du continent. L’Afrique de l’Ouest, malgré le poids du Nigeria, du Ghana et du Sénégal, n’en représente que 20 %.

Ce n’est pas un manque de potentiel. C’est un manque d’histoire de déploiement. Les fondamentaux sont là. Les investisseurs commencent à le voir.

2026 démarre sur les chapeaux de roue

En seulement janvier et février 2026, le marché a déjà levé 201 millions de dollars en 12 transactions. Le ticket moyen dépasse désormais 16 millions de dollars par deal. Si ce rythme se maintient, 2026 battra le record de 2025.

Le message du rapport est simple : l’Afrique de la climatetech est entrée dans une nouvelle ère. Le capital est là, les modèles économiques ont fait leurs preuves, et les grandes manœuvres ont commencé. La vraie question, pour les investisseurs comme pour les gouvernements, est de savoir s’ils sont prêts à suivre le rythme.

 

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Hôtellerie : 4 189 chambres en attente, la Tunisie dans le top 10 africain mais doit accélérer…

18. März 2026 um 10:46

La Tunisie figure parmi les marchés hôteliers les plus actifs du continent africain, avec 4 189 chambres en pipeline. Un positionnement solide — mais qui devra s’appuyer sur une exécution plus rapide pour ne pas se laisser distancer par une concurrence régionale en pleine accélération.

Selon le rapport 2026 Hotel Chain Development Pipelines in Africa, publié par le cabinet W Hospitality Group, l’Afrique recense désormais 123 846 chambres en développement réparties dans 675 hôtels et resorts — soit une hausse de 18,6 % en un an. Un seuil porté par une demande touristique en forte progression et des investisseurs de plus en plus attirés par le potentiel du marché.

Derrière ces chiffres globaux, le paysage reste cependant très contrasté. Les dix premiers pays concentrent à eux seuls 79 % des chambres prévues, laissant peu de place à la dispersion des investissements.

La Tunisie, 7e avec des hôtels de grande taille

Dans ce classement continental, la Tunisie se taille une place de choix en occupant le 7e rang, avec 4 189 chambres inscrites au pipeline. Ce résultat s’accompagne d’un autre indicateur: la taille moyenne des établissements tunisiens atteint 279 chambres.

Autre atout mis en avant par le rapport: 63,8 % des chambres tunisiennes en pipeline sont déjà en phase de construction. Ce taux, supérieur à la moyenne de nombreux marchés africains, traduit une capacité effective à passer du projet à la réalisation.

Le piège du « time-to-market »                                    

Mais la comparaison régionale nuance ce tableau. Certains pays, à l’image du Kenya ou de l’Éthiopie, affichent des taux d’exécution avoisinant les 80%, témoignant d’une agilité opérationnelle que la Tunisie n’atteint pas encore. À l’autre extrémité du spectre, l’Égypte et le Maroc dominent le marché en volume, drainant à eux seuls près de la moitié de l’ensemble des investissements hôteliers du continent.

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Investissement, blocages, solutions: le dossier des renouvelables au cœur d’une réunion État-privé

18. März 2026 um 08:37

L’investissement dans les énergies renouvelables s’accélère en Tunisie. Le gouvernement mise désormais sur le système des autorisations pour débloquer les projets et attirer davantage d’opérateurs privés.

Une concertation pour lever les blocages

Une réunion de travail s’est tenue mardi 17 mars au ministère de l’Industrie. Elle a été présidée par Ouael Chouchene, secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique. Des représentants de la Conect, des entreprises du secteur et plusieurs responsables publics étaient présents autour de la table. L’objectif est d’identifier précisément les obstacles pour accélérer la mise en œuvre de ces projets stratégiques.

Les autorisations comme levier de croissance

Le mécanisme des autorisations devient aujourd’hui un outil central pour le développement du secteur. Lors de la cinquième ronde, 186 autorisations ont été accordées pour une capacité totale de 286 mégawatts. Ce système vise à faciliter l’installation des investisseurs. Il complète les dispositifs déjà existants, comme les concessions et l’autoproduction, afin d’augmenter rapidement la part du vert dans le mix énergétique national.

Des solutions concrètes pour les ménages

En parallèle, plusieurs programmes continuent de se déployer auprès des particuliers. Le programme Prosol Elec permet notamment aux ménages de produire leur propre électricité. Une version économique de ce dispositif cible également les familles à revenus moyens. Ces initiatives ont pour but d’élargir l’accès aux énergies propres tout en réduisant la facture énergétique des foyers.

Le rôle essentiel du secteur privé

L’État considère le secteur privé comme un partenaire indispensable pour réussir cette mutation. Les entreprises participent activement à la mise en œuvre des solutions énergétiques sur le terrain. Ouael Chouchene a rappelé que cette collaboration est la clé pour renforcer l’efficacité énergétique du pays. Face à une demande en électricité qui augmente, la Tunisie accélère pour bâtir un modèle plus durable et sécuriser son approvisionnement.

 

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Révision du Code de l’investissement : Le gouvernement veut ouvrir une nouvelle ère économique

01. Januar 2026 um 09:52

La cheffe du gouvernement, Sara Zaâfrani Zenzri, a présidé, mercredi 31 décembre 2025 au Palais de la Kasbah, un conseil ministériel restreint consacré à la révision du Code de l’investissement, dans la perspective de nouvelles orientations pour l’investissement en Tunisie.

En ouverture des travaux, la cheffe du gouvernement a souligné que ce projet de loi s’inscrit dans les grandes orientations stratégiques de l’État visant à instaurer un nouveau modèle de développement fondé sur la justice sociale et l’équité. Un modèle appelé à refléter les choix des citoyens et leurs aspirations légitimes à une croissance juste et équilibrée.

Sara Zaâfrani Zenzri a rappelé que l’investissement constitue l’un des piliers essentiels de la croissance économique, de la création d’emplois et du renforcement de la compétitivité de l’économie nationale. Elle a indiqué que, depuis l’indépendance, la Tunisie a accordé une attention particulière à l’encadrement juridique de l’investissement, à travers des textes qui ont évolué au rythme des transformations économiques et sociales ainsi que de l’ouverture progressive sur l’économie mondiale. Malgré les réformes introduites par la loi n°71 de 2016, le cadre actuel demeure, selon elle, perfectible pour atteindre pleinement les objectifs de la politique nationale d’investissement.

La cheffe du gouvernement a précisé que le nouveau projet de loi vise à stimuler l’investissement, à en faciliter la réalisation et à simplifier les procédures, tout en encourageant la création et le développement des entreprises conformément aux priorités de l’économie nationale. Parmi les objectifs annoncés figurent l’augmentation de la valeur ajoutée de l’économie tunisienne, le renforcement de sa compétitivité et de sa capacité exportatrice, l’ancrage technologique, l’orientation des investissements vers les secteurs stratégiques, la création d’emplois décents, le développement des compétences des jeunes et la mise en place d’un développement global et équitable respectueux de l’environnement et de l’équilibre régional.

Meilleure efficacité de l’action publique

La révision du Code de l’investissement s’inscrit dans le cadre des grandes réformes structurelles engagées actuellement par l’État. Elle vise à orienter les investissements vers des projets à fort impact de développement, selon une approche globale et intégrée, en adéquation avec les mutations économiques et technologiques, les principes constitutionnels et les choix nationaux en matière de justice sociale et de développement équilibré.

Sara Zaâfrani Zenzri a affirmé que ce projet constitue une réforme structurelle majeure, traduisant les orientations de la présidence de la République en faveur d’une meilleure efficacité de l’action publique, d’une amélioration du climat des affaires et d’un renforcement de la confiance entre l’investisseur et l’État, afin de consolider la compétitivité de l’économie tunisienne aux niveaux régional et international.

Le projet de loi a été présenté dans le détail par le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh. Celui-ci a indiqué que le texte a été élaboré sur la base des évolutions les plus récentes et des meilleures pratiques internationales. Il vise à renforcer la capacité de la Tunisie à attirer les investisseurs tunisiens et étrangers, à travers une réforme globale reposant sur l’unification du cadre législatif, la simplification des procédures, la digitalisation complète du parcours de l’investisseur et la révision du système des incitations.

Facilitation de l’investissement

Dans le cadre de la facilitation de l’investissement, le projet de loi prévoit notamment l’adoption d’une plateforme nationale dédiée aux investisseurs, l’assouplissement des conditions de réalisation des projets portés par les jeunes et les nouveaux promoteurs, ainsi que la mise en place d’un guichet unique.

En clôture du conseil, la cheffe du gouvernement a appelé l’ensemble des responsables, au niveau central, régional et local, à interagir de manière positive et rapide avec les investisseurs, à les accompagner et à les soutenir afin de lever les obstacles éventuels et de résoudre les difficultés dans les meilleurs délais, dans l’intérêt supérieur du pays.

Dans ce cadre, la présidence du gouvernement a mis à la disposition des investisseurs l’adresse électronique investissement@pm.gov.tn, destinée à signaler tout blocage administratif, retard injustifié ou dépassement constaté dans le traitement des dossiers, afin d’assurer une prise en charge rapide et efficace des requêtes.

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L’Arab Tunisian Bank boucle avec succès son augmentation de capital

Von: hechmi
24. Dezember 2025 um 20:54

ATBArab Tunisian Bank (ATB) a annoncé la clôture réussie de son augmentation de capital réalisée par l’émission de certificats d’investissement. L’opération, réservée à Arab Bank, a été décidée lors de l’assemblée générale extraordinaire tenue le 28 novembre 2025.

À l’issue de cette opération, le capital social de l’ATB passe de 128 millions de dinars tunisiens à 150 millions de dinars. Il se compose désormais de 100 millions d’actions et de 50 millions de certificats d’investissement. La valeur nominale de chacun de ces titres est fixée à 1 dinar tunisien.

Une émission réservée à l’actionnaire de référence

Cette augmentation s’inscrit dans la continuité de la dernière opération menée par la banque. Celle-ci avait porté sur l’émission de 22 millions de certificats d’investissement, proposés au prix de 3,5 dinars tunisiens par certificat. Dans ce cadre, l’actionnaire de référence avait consenti une prime d’émission de 2,5 dinars par titre.

Le recours aux certificats d’investissement permet à la banque de renforcer ses fonds propres sans modifier la structure de contrôle entre les actionnaires. Ce choix technique traduit la volonté de préserver l’équilibre existant entre l’actionnaire de référence et les actionnaires tunisiens.

Un signal de continuité stratégique

Au-delà de l’apport financier, cette opération réaffirme l’engagement durable du groupe bancaire jordanien envers sa filiale tunisienne. Elle s’inscrit dans une logique de continuité du partenariat et de soutien à long terme.

Le renforcement du capital vise à consolider la solidité financière de l’ATB. Il doit permettre à la banque de poursuivre la mise en œuvre de son plan de développement stratégique, dans un contexte bancaire marqué par des exigences accrues en matière de fonds propres et de gestion des risques.

Des objectifs axés sur la croissance et la stabilité

Selon la communication de la banque, cette augmentation de capital s’inscrit dans une démarche de croissance responsable et pérenne. Elle a pour objectif d’accompagner le développement des activités de l’ATB tout en servant les intérêts de ses clients, partenaires et actionnaires.

L’opération constitue ainsi une étape structurante pour la trajectoire financière de la banque, en renforçant ses capacités tout en maintenant la stabilité de sa gouvernance.

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Tunisie : mesures pour simplifier l’ouverture et l’exploitation des entreprises à participation étrangère

Von: walid
23. Dezember 2025 um 11:12

Le développement de l’investissement des entreprises à participation étrangère actives en Tunisie a été au centre de la séance de travail tenue lundi, entre les responsables du ministère de l’industrie, des mines et de l’énergie et des représentants du conseil des chambres mixtes sous la présidence de la ministre de l’industrie, des mines et de l’énergie Fatma Thabet Chiboub.

Selon la page facebook du ministère, la réunion a été une occasion pour l’examen des préoccupations des responsables des entreprises actives notamment dans les secteurs de textiles et de l’habillement, de l’industrie des composantes automobiles et des énergies renouvelables.

L’accent a été mis au cours de cette réunion, sur la facilitation de certaines procédures administratives particulièrement l’obtention des autorisations d’ouverture et d’exploitation des entreprises classées.

 

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Médenine : l’Institut des Régions Arides signe deux partenariats pour renforcer la recherche en santé publique

Von: walid
22. Dezember 2025 um 10:53

L’Institut des Régions Arides de Médenine (IRA) vient de signer deux accords de partenariat avec l’hôpital universitaire de Médenine et l’Association de Sauvegarde de l’Oasis Chenini à Gabès.

Ces accords ont été conclus, en marge des 2èmes Journées de l’Investissement placées sous le thème « Smart investment in Medenine » (18-20 décembre). Ils visent à développer la recherche scientifique en santé publique à travers la réalisation d’études sur le rôle des substances naturelles d’origine animale et végétale dans la lutte contre les maladies.

Dans ce cadre, le directeur de l’IRA, Sghaier Najjari a indiqué que ce partenariat permet de soutenir la recherche scientifique sur la sécurité sanitaire et les dangers sur l’environnement.

De son côté, la directrice générale de l’hôpital universitaire de Médenine, Ahlem Knis a souligné que cette collaboration a pour objectif de renforcer le processus de recherche, de formation et d’innovation en santé publique.

Pour Faten Borbena, présidente de l’Association de Sauvegarde de l’Oasis de Chenini, il s’agit d’œuvrer avec l’Institut des zones arides à réactiver l’unité spécialisée dans la valorisation des déchets oasiens pour la production du fourrage destiné à l’alimentation animale.

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Le géant chinois GRITSIL s’intéresse à de futurs investissements en Tunisie

01. Dezember 2025 um 11:44

Le fabricant chinois GRITSIL, spécialiste mondial des composants en silicone pour l’industrie automobile et la mobilité électrique, examine de près les possibilités d’investissement en Tunisie. Une rencontre stratégique à la TIA a permis de mettre en avant le potentiel du pays comme plateforme nearshore compétitive.

L’Autorité tunisienne pour l’investissement (TIA) a accueilli une délégation de GRITSIL, groupe chinois de premier plan dans le domaine des composants en silicone destinés aux faisceaux électriques, aux applications de mobilité électrique et aux systèmes avancés de batteries.

Accompagnée de l’Association tunisienne de l’automobile (TAA), la délégation s’est informée des opportunités d’implantation dans un écosystème industriel en pleine montée en gamme. Cette visite s’inscrit dans une démarche visant à rapprocher GRITSIL de ses clients et à renforcer la résilience de sa chaîne d’approvisionnement mondiale.

Une stratégie de nearshoring qui converge vers la Tunisie

GRITSIL accélère son repositionnement nearshore afin de réduire les délais logistiques, sécuriser ses flux industriels et diversifier ses bases de production.

Lors des échanges, les représentants du groupe ont mis en avant la qualité de l’écosystème automobile tunisien, notamment la présence d’acteurs internationaux du câblage, les compétences techniques disponibles localement, la compétitivité opérationnelle, et la situation géographique du pays, idéale pour alimenter les marchés européen et africain.

Cette convergence d’atouts place la Tunisie parmi les options sérieusement envisagées par GRITSIL dans le cadre de sa stratégie mondiale.

Un signal fort pour le positionnement industriel tunisien

La TIA a souligné sa disponibilité à accompagner GRITSIL dans l’étude de faisabilité d’un investissement industriel en Tunisie. L’institution a présenté les dispositifs d’incitation à l’investissement, les mécanismes de facilitation administrative, ainsi que les évolutions réglementaires en faveur des industries innovantes et écoresponsables.

Cet accompagnement vise à offrir un cadre clair et attractif pour les industriels cherchant à s’implanter sur un marché proche de l’Europe et intégré dans des chaînes de valeur mondiales.

Cette rencontre confirme la volonté de la Tunisie de renforcer son statut de hub régional dans l’automobile, l’électromobilité et les technologies avancées. L’intérêt d’un acteur majeur comme GRITSIL constitue un indicateur supplémentaire de la montée en puissance de l’écosystème tunisien et de sa capacité à attirer des investissements à forte valeur ajoutée.

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Investissement : La Tunisie lance une réforme globale pour attirer et faciliter les projets économiques

13. November 2025 um 20:43

La cheffe du gouvernement, Sarah Zaafrani Zenzri, a présidé jeudi matin un conseil ministériel restreint consacré au développement du système d’investissement tunisien, dans le cadre des orientations du projet de budget économique 2026 et du nouveau modèle de développement 2026-2030.

Renforcer l’attractivité économique

Dans son allocution d’ouverture, la cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité de stimuler un environnement favorable aux investisseurs tunisiens et étrangers, tout en consolidant le rôle social de l’État et en promouvant une croissance économique équitable et durable.

Elle a précisé que cette réforme vise à bâtir un économie nationale résiliente, fondée sur l’autonomie et les choix stratégiques tunisiens, favoriser l’emploi et réduire le chômage, en particulier chez les jeunes, garantir des conditions de travail décentes et renforcer la stabilité sociale.

Des mesures concrètes pour moderniser l’investissement

Le développement du système d’investissement s’appuie sur plusieurs axes :

  • Révision et simplification du cadre législatif pour accélérer les procédures,
  • Numérisation complète des démarches administratives et suivi des indicateurs d’investissement au niveau sectoriel et régional,
  • Renforcement des infrastructures et réduction des délais de traitement des dossiers,
  • Mise en place d’une plateforme nationale unique permettant aux investisseurs d’accéder à toutes les procédures et services liés à leurs projets, de façon rapide et transparente.

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a présenté les principales mesures stratégiques :

  • digitalisation des procédures pour les investisseurs,
  • simplification des cahiers de charges remplaçant les licences supprimées,
  • création d’un texte de loi unique définissant la vision nationale de l’investissement et aligné sur les standards internationaux,
  • diversification des sources d’investissement et ouverture vers de nouveaux marchés étrangers.

Le conseil a conclu en recommandant l’accélération des projets de réforme selon un calendrier précis, la simplification administrative et la suppression des licences inutiles, l’élaboration d’un guide pratique pour les investisseurs et d’une charte des bonnes pratiques, le regroupement de toutes les fonctions d’accompagnement de l’investisseur au sein d’un guichet unique.

Il a également recommandé la réorientation des incitations financières et non financières vers les PME et les régions moins développées, la mise en avant des investissements stratégiques : agriculture, santé, nouvelles technologies, transition énergétique, etc., la liaison des incitations à la performance et à l’impact social, et l mise en service complète de la plateforme nationale d’investissement dès le premier trimestre 2026.

La cheffe du gouvernement a souligné que cette réforme vise à renforcer la confiance dans le climat des affaires, à attirer des investissements à forte valeur ajoutée et à améliorer la gouvernance des institutions chargées de l’investissement, afin de maximiser leur rôle économique et social.

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Tunisie – BEI : Vers un renforcement du partenariat financier et technique

09. Oktober 2025 um 18:37

Le ministre tunisien de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a reçu ce jeudi Ulrich Brunnhuber, chef du département du secteur public pour les pays voisins au sein de la Banque européenne d’investissement (BEI). Cette rencontre a été l’occasion d’examiner l’état d’avancement de plusieurs programmes de coopération financière et technique, ainsi que les perspectives d’un renforcement de ce partenariat dans les prochaines étapes.

Dans un communiqué publié par le ministère de l’Économie, Samir Abdelhafidh a exprimé sa satisfaction quant au niveau « exemplaire » des relations entre la Tunisie et la BEI, soulignant la volonté commune de les consolider davantage dans le cadre du plan de développement 2026-2030 et de ses priorités économiques et sociales.

Le ministre a également insisté sur l’importance de maintenir un dialogue continu entre les deux parties afin d’apporter plus de flexibilité aux programmes et aux mécanismes de financement.

Pour sa part, Ulrich Brunnhuber, en visite de travail en Tunisie, a salué la qualité de la coopération existante entre la BEI et la Tunisie. Il a réaffirmé la disponibilité de l’institution européenne à renforcer ce partenariat, tant sur le plan financier que technique, dans un esprit de respect et de confiance mutuels.

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