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Heute — 16. März 2026Haupt-Feeds

Congés d’Aïd el-Fitr et reprise des horaires d’hiver : les détails officiels

16. März 2026 um 11:14

À l’occasion de l’Aïd el-Fitr, les agents de l’État, les collectivités locales et les établissements publics à caractère administratif profiteront de trois jours fériés : les 20, 21 et 22 mars 2026.

Le travail reprendra le lundi 23 mars selon l’horaire d’hiver. A savoir :
– Du lundi au jeudi : 8h30-12h30 et 13h30-17h30.
– Le vendredi : 8h00-13h00 et 14h30-17h30.

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ORient ; ORmuz ; OR noir …

16. März 2026 um 11:00

Spectatrice désabusée de la situation mondiale, j’avoue ne plus très bien comprendre où nous allons. J’avais essayé de m’informer et de me cultiver en suivant les émissions spéciales diffusées depuis le début de cette guerre. Guerre ? Ce mot est normalement utilisé lorsque deux pays se battent l’un contre l’autre. Or, dans ce cas précis, un pays a décidé de bombarder un autre, persuadé que tout serait réglé en quelques jours.

Je dois avouer que je n’éprouve pas une sympathie particulière pour les mollahs chiites, ayant été plutôt formée à l’école occidentale et à ses valeurs d’ouverture. Mais la manière dont cette action a été menée m’a interpellée, et j’ai essayé de comprendre le pourquoi et le comment de cette situation.

Cela d’autant plus que les acteurs médiatiques et politiques semblaient présenter une particularité troublante : un niveau d’incompétence médiatico-politique parfois élevé, souvent lié à une méconnaissance manifeste de l’histoire et de la géographie de la région. Dans ces conditions, je me suis demandé à quoi avait servi d’inventer l’intelligence artificielle, qui semble prendre une place de plus en plus importante dans notre vie.

De ce fait, je suis allée poser à l’IA une série de questions simples. Ses réponses ont eu au moins l’avantage d’être parfois plus claires que celles des médias occidentaux, dont l’alignement et l’aveuglement frisent l’incompréhension

  1. Pourquoi les États-Unis ont-ils lancé cette guerre contre l’Iran ? Y a-t-il un lien avec l’affaire Epstein ?

Washington aurait justifié l’opération par plusieurs objectifs : frapper les capacités nucléaires, balistiques et navales iraniennes, sécuriser le trafic autour du détroit d’Ormuz et, plus largement, affaiblir, voire déstabiliser, le régime iranien.

Concernant l’affaire Epstein, aucune preuve solide ne permet d’affirmer que cette guerre aurait été déclenchée à cause de cette affaire. S’agit-il plutôt de soupçons ou d’interprétations politiques ? Seul Epstein savait !

  1. L’Occident a-t-il été surpris par la réaction de l’Iran ?

Oui, en partie. L’Occident semble avoir sous-estimé les capacités militaires de l’Iran, qui continue de frapper par missiles, drones, milices alliées, attaques maritimes et pressions sur l’économie mondiale. La surprise porte surtout sur la capacité de ce pays à rester redoutable dans une logique de guerre asymétrique.

  1. Combien de temps cette guerre peut-elle durer ?

La réponse honnête est simple : personne ne le sait réellement. Les messages américains ont souvent été contradictoires. En face, l’Iran parle d’une guerre d’usure qui pourrait durer longtemps. Quant aux alliés des USA touchés par le conflit, qui ont subi des dégâts humains, économiques et infrastructurels considérables, certains pourraient ne jamais retrouver leur intégrité initiale. Certains États risquent d’en sortir durablement affaiblis, voire mutilés, sur le plan territorial ou institutionnel : la carte du MO risque d’être redessinée…

  1. Que deviendrait Israël si les États-Unis ne lui assuraient plus leur protection ?

Sans l’appui américain, la situation d’Israël deviendrait nettement plus difficile bien que les USA restent de loin son principal soutien stratégique et militaire. Cependant, sur la carte mouvante du Moyen-Orient, les certitudes excessives sont rarement de mise. Une guerre peut modifier les rapports de force, les zones d’influence et parfois même les régimes. Elle peut redessiner des frontières. Cependant affirmer qu’Israël disparaîtrait serait toutefois une conclusion hâtive; mais son avenir reste incertain, voire maussade.

  1. À quoi aura servi cette guerre, en fin de compte ?

À ce stade, le bilan provisoire apparaît sombre. Certes, certaines capacités militaires iraniennes ont peut-être été affaiblies. Mais de nombreuses analyses soulignent l’absence d’un objectif politique clair et crédible permettant d’envisager une sortie de crise. Cette guerre pourrait au contraire engendrer des situations imprévues : peut-être un Iran affaibli mais plus radical, un Israël encore plus dépendant de ses alliances et engagé dans un état de guerre permanent, des voisins arabes plus vulnérables, et des États-Unis eux-mêmes davantage exposés et fragilisés.

En conclusion, faut-il rappeler que le Moyen-Orient produit environ 40 % du pétrole mondial, dont près de 20 % transitent par le célèbre détroit d’Ormuz. En attendant que l’humanité invente une autre source d’énergie abondante et bon marché, une question géopolitique fondamentale demeure : qui organise réellement le Moyen-Orient ?

Les candidats potentiels ne sont pas nombreux.

D’abord les États-Unis, qui entendent jouer un rôle central dans l’ordre mondial et qui assurent notamment à Israël une aide sécuritaire annuelle d’environ 3,8 milliards de dollars.

Ensuite l’Europe, qui a historiquement contribué à la naissance d’Israël mais qui, aujourd’hui, a perdu une grande partie de son influence politique, devenant un acteur secondaire et fragmenté, ainsi que les pauvres pays arabes du Golfe qui, eux, sont largement dépendants de la puissance américaine pour leur sécurité.

Enfin et surtout, un acteur longtemps sous-estimé, l’Iran : ce pays, héritier de la Perse millénaire, a développé patiemment ses capacités technologiques, militaires et industrielles, formant sa population et développant son industrie. Cette montée en puissance commence aujourd’hui à inquiéter l’Occident qui a eu l’habitude de découper les pays, par où il passe, en morceaux mais n’a jamais réussi à disloquer ce grand pays qui, en plus de sa topographie, dispose d’un atout géographique inestimable : le détroit d’Ormuz. De ce fait, les États-Unis se retrouvent aujourd’hui confrontés à cette contrainte stratégique qu’ils semblent avoir sous-estimée.

D’où cette question très simple : Pourquoi les Américains n’ont-ils pas consulté leurs ordinateurs avant de se lancer dans cette guerre ?

Moi, je les ai consultés avant de rédiger ce papier !

 

IBTISSEM

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Jeunesse, écologie, innovation : la saison Méditerranée 2026 unit les deux rives

16. März 2026 um 10:08

Portée par l’Institut français, la Saison Méditerranée 2026 se tiendra du 15 mai au 31 octobre 2026 dans toute la France, avec Marseille en ville d’ouverture. Cet événement célèbre la vitalité et la créativité des cultures méditerranéennes à travers plus de 200 rendez-vous : expositions, spectacles, concerts, résidences d’artistes, rencontres professionnelles et débats.

Conçue en partenariat étroit avec des institutions des deux rives de la Méditerranée – notamment la Tunisie, le Maroc, l’Algérie, le Liban et l’Égypte –, la programmation explore des thèmes clés comme la jeunesse et les mobilités, les récits et mémoires partagés, la transition écologique et sociale, ou encore l’innovation artistique et numérique. Elle repose sur un réseau de 29 projets labellisés, issus de deux appels à projets qui ont généré des centaines de candidatures, dont 101 impliquant la Tunisie.

En France : une place centrale pour la Tunisie

Tout au long de 2026, des événements mettront la Tunisie à l’honneur :
Un focus chorégraphique lors des June Events à l’Atelier de Paris, en lien avec l’association Al Badil.
Une exposition d’art contemporain à la Gare Saint-Sauveur de Lille, commissariée par Olfa Feki, avec une dizaine d’artistes tunisiens.

Un focus danse à Chaillot – Théâtre national de la Danse, en partenariat avec le Ballet de l’Opéra de Tunis.
Un week-end arabo-andalou au Festival de Saint-Denis, avec le Centre des Musiques Arabes et Méditerranéennes et le Festival d’El Jem.

En Tunisie : une clôture festive à l’automne 2026

La Saison s’achèvera simultanément au Maroc, en Algérie, en Tunisie, au Liban et en Égypte. À Tunis, un focus photographique et musical accompagnera ou chevauchera la Biennale Jaou de la Fondation Kamel Lazaar, avec expositions et concerts.

À l’Institut français de Tunisie : des temps forts dès le printemps

Spectacle de danse GOAL – Fantaisie pour passement de jambes par VIADANSE (Centre chorégraphique national de Bourgogne-Franche-Comté), du 24 au 28 avril à Tunis et Sousse.
Tournée de l’ensemble Mosaïc à Tunis, Sousse et Sfax, du 5 au 8 mai.

Production et transmission de l’opéra Didon et Énée, avec le Ballet et l’Orchestre de l’Opéra de Tunis et la compagnie Les Épopées.

Cet espace vivant favorise les échanges d’œuvres, d’artistes et d’idées. Pour plus d’informations, consultez le site de l’Institut français ou les partenaires officiels.

Avec communiqué

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Gestern — 15. März 2026Haupt-Feeds

Les dernières digues que le capital doit abattre : l’humanisme et le droit !

15. März 2026 um 08:10

Depuis le milieu du 18e siècle et la théorie de la main invisible du marché théorisée par Adam Smith et le mercantilisme structurant, le monde économique subit les dérives successives couvertes par cette théorie. Une abondance de concepts a jalonné les siècles en résonance avec une théorie de rupture articulée autour du Capital, seul paramètre de référence.

Des concepts à donner le vertige, allant de plus en plus vers un libéralisme décomplexé et culminant dans un ultralibéralisme prédateur et nihiliste. Prenons une bonne inspiration, et explorons un florilège, c’est parti : Laisser-faire, Main invisible, Libre marché, Concurrence libre et non faussée, Dérégulation, Déburocratisation, Désintermédiation, Privatisation, Libéralisation, Ouverture des marchés, Libre-échange, Mondialisation économique, Globalisation des marchés, Flexibilisation du travail, Flexibilité du marché du travail, Réduction du rôle de l’État, État minimal, État-gendarme, Retrait de l’État, Désengagement de l’État, Discipline budgétaire, Austérité budgétaire, Baisse de la fiscalité, Réduction des dépenses publiques, Réformes structurelles, Responsabilisation individuelle, Méritocratie de marché, Autorégulation des marchés, Efficience des marchés, Rationalité des agents économiques, Allocation optimale des ressources, Compétitivité, Productivité, Innovation par le marché, Théorie du ruissellement (trickle-down economics), Capitalisme actionnarial, Gouvernance par le marché, Marchandisation, Financialisation, Nouvel ordre économique global, Consensus de Washington, Réformes pro-marché, Neutralité de l’État dans l’économie, Désindexation sociale, Individualisation économique, Entrepreneur de soi-même, Optimisation, Défiscalisation, Délocalisation… Ouf !

L’économie de l’attention La liste semble infinie et culmine avec des concepts répétés à satiété pour qu’ils imprègnent les esprits des derniers réfractaires : Néolibéralisme, Capitalisme de prédation, Capitalisme de rente, Capitalisme financiarisé, Accumulation par dépossession, Marchandisation totale, Hypercapitalisme, Capitalisme tardif, Capitalisme des plateformes, Capitalisme de surveillance, Capitalisme extractif.

 

Notre attention est une valeur et sa captation est le moyen de l’optimiser. Ces deux derniers concepts représentent le point culminant d’un capitalisme prédateur, décomplexé, vindicatif et arrogant, faisant fi de toutes les valeurs humaines parachevant l’ultime étape de son cycle d’exploitation en s’attaquant à la dernière cible : l’être humain.

 

Le concept de Capitalisme extractif est un modèle économique fondé sur l’extraction intensive de ressources naturelles (minerais, pétrole, forêts, terres) ou sociales (travail, données, valeur produite) avec une logique de profit maximal, souvent au détriment des populations locales et de l’environnement. Quant au Capitalisme de surveillance, il décrit un modèle économique dans lequel les entreprises collectent massivement les données personnelles des individus (comportements, habitudes, préférences) afin de les analyser, les prédire et les monétiser, notamment pour influencer les comportements de consommation. C’est aussi l’économie de l’attention, qui fait du temps de captation de l’attention des personnes un modèle économique très rentable. Notre attention est une valeur et sa captation est le moyen de l’optimiser. Ces deux derniers concepts représentent le point culminant d’un capitalisme prédateur, décomplexé, vindicatif et arrogant, faisant fi de toutes les valeurs humaines parachevant l’ultime étape de son cycle d’exploitation en s’attaquant à la dernière cible : l’être humain. Heidegger parle de la chosification du monde et de l’humain. Nous y sommes. Le terme exact de chosification (Verdinglichung) est davantage associé à Georg Lukács. Chez Heidegger, la critique apparaît surtout à travers sa réflexion sur la technique utilisée pour chosifier l’être humain.

Dans ses analyses de la technique moderne, notamment dans La Question de la technique, Heidegger explique que la modernité tend à considérer tout ce qui existe comme une ressource disponible. Il appelle cela le Gestell (souvent traduit par arraisonnement). Selon cette perspective, la nature devient un stock d’énergie exploitable, les choses deviennent des ressources et l’être humain lui-même risque d’être réduit à un simple moyen ou facteur de production.

La « chosification » signifie donc que les êtres et les réalités sont perçus uniquement comme des objets utilisables, calculables et exploitables.

La pensée de Heidegger résonne plus que jamais dans un monde où tout est transformé en objet manipulable, ce qui conduit à une perte du rapport authentique à l’être, à la nature et à l’humain. Dans le cadre d’une critique de l’ultralibéralisme, cette idée peut être rapprochée de la tendance à réduire les relations humaines, la nature et les activités sociales à des valeurs marchandes ou à des ressources économiques. Les réseaux sociaux sont devenus la plateforme sur laquelle s’opèrent cette marchandisation de l’humain et la perte des valeurs.

 

La pensée de Heidegger résonne plus que jamais dans un monde où tout est transformé en objet manipulable, ce qui conduit à une perte du rapport authentique à l’être, à la nature et à l’humain. Dans le cadre d’une critique de l’ultralibéralisme, cette idée peut être rapprochée de la tendance à réduire les relations humaines, la nature et les activités sociales à des valeurs marchandes ou à des ressources économiques. Les réseaux sociaux sont devenus la plateforme sur laquelle s’opèrent cette marchandisation de l’humain et la perte des valeurs.

 

La méritocratie est la règle

N’appelle-t-on pas aujourd’hui, dans le jargon de la science économique, les êtres humains des « Ressources» assujetties à des plans sociaux ou plus prosaïquement à un dégraissage ? Et le mot « valeur » n’a-t-il pas perdu de ses acceptions pour ne garder que le sens « argent » ? Michel Foucault résume cet état de fait dans une phrase lapidaire : « L’homo economicus est un entrepreneur de lui-même ». Il pointe du doigt le fait que le néolibéralisme soit un système où l’individu doit se comporter comme une entreprise (auto-entrepreneur). Comme toute entreprise, l’individu est aussi soumis à la règle de la productivité, de l’optimisation et le cas échéant, de la restructuration et si nécessaire, de la faillite. Il ne doit s’en prendre qu’à lui-même ! La méritocratie est la règle.

C’est aussi « la profanation du sacré » dont parlait Karl Marx, quand toutes les valeurs sont perverties, à supposer que l’humain soit une valeur sacrée, que la vie soit sacrée, que la solidarité, l’égalité aussi soient sacrées. On est passé de la fausse promesse d’un libéralisme « ruisselant vers le bas », dans une métaphore aussi désobligeante qu’inexacte, à un système de prédation qui doit tout faire sauter sur son chemin, y compris le Droit. L’autre Karl Polanyi n’avait-il pas affirmé que: «L’idée d’un marché autorégulateur impliquait une utopie complète ?». Et comme toute utopie, elle ne peut être qu’un leurre qui permet d’épuiser toutes les ressources sur le chemin d’un mirage sans cesse fuyant.

L’épuisement des ressources naturelles « drill, baby drill ! » et des ressources humaines est l’ultime objectif de l’homo economicus qui, dans un dernier élan destructeur, ne peut s’embarrasser du Droit, fusse-t-il national ou international. Le monde, tel qu’il se déploie aujourd’hui sous nos yeux, nous donne un aperçu de la «dernière frontière» à franchir, celle de la morale et du Droit pour que règne la loi du plus fort avec son cortège de guerres, d’épurations et de déshumanisation. N’avions-nous pas entendu des responsables politiques désigner les Palestiniens comme des animaux bons à être massacrés ? N’avions-nous pas entendu le chantre de l’ultralibéralisme, Mme Margaret Thatcher, dire : « There is no suchthing as society », cette chose qu’on appelle société n’existe pas ! Le Darwinisme social est à l’œuvre aujourd’hui. Force au service du capitalisme Droit de l’Homme, droit international, droit public, droit privé, droit de la personne, droit des minorités, conventions, accords multilatéraux, institutions, mécanismes internationaux, etc., tout doit disparaître, dès lors que ces garde-fous peuvent constituer un obstacle qui se dresse devant un Capital devenu hors-la-loi, pire, devenu La loi.

La conjonction entre l’ethno-nationalisme et le libertarianisme autoritaire résume la tendance liberticide qui se précise dans les pays dits « démocratiques ». L’exemple des Etats-Unis ne laisse aucun doute sur la volonté d’imposer un système d’exploitation qui détourne les règles pour mieux assujettir les citoyens. On parle davantage de « démocrature » que de démocratie. Un néologisme barbare qui traduit la fin de l’ère des pouvoirs et des contre-pouvoirs (checks and balances) et l’obsolescence des institutions. Congrès contourné, services publics criminalisés et dégraissés (DOGE), étonnamment justifiés par Russell Vought, directeur du Bureau de la gestion et du budget, dans son « Projet 2025 » soutenu par The Heritage Foundation, affirmant sans complexe qu’il faut « traumatiser » les fonctionnaires de l’Etat fédéral pour rendre inévitables leurs démissions.

 

Le Darwinisme social est à l’œuvre aujourd’hui. Force au service du capitalisme Droit de l’Homme, droit international, droit public, droit privé, droit de la personne, droit des minorités, conventions, accords multilatéraux, institutions, mécanismes internationaux, etc., tout doit disparaître, dès lors que ces garde-fous peuvent constituer un obstacle qui se dresse devant un Capital devenu hors-la-loi, pire, devenu La loi.

 

Police de l’épuration ethnique (ICE) avec ses violations des droits et de l’intégrité physique, Police de la pensée en s’attaquant à la recherche scientifique et aux universités, suppression de plus de 7800 contrats et subventions de recherche et purge de personnel scientifique à hauteur de 25000 en 2025 .

Attaque contre les institutions nationales à coup de coupe budgétaire, et abrogation de lois, retrait des engagements internationaux, qu’il s’agisse de la santé comme avec l’OMS ou de l’environnement. Comble du comble : remise en question des accords commerciaux bilatéraux et multilatéraux, désormais considérés comme contraignants face au rouleau compresseur de l’ultralibéralisme prédateur.

Du Venezuela à l’Iran en passant par le Canada et le Groenland, le seul mot d’ordre est celui de la force au service du Capitalisme extractif (énergie fossile et terres rares) soutenu par un Capitalisme de surveillance décomplexé et vindicatif. MAGA et GAFA sont désormais main dans la main pour instaurer un système de captation prédatrice des institutions nationales et internationales pour les remplacer par une gouvernance mondiale régie par la finance et les algorithmes débarrassés de toutes les contraintes. Le mensonge du « ruissellement vers le bas » s’avère être un drainage systématique partant, plus que jamais, du bas vers le haut.

C’est la fin d’une époque et d’un ordre issu de la 2e Guerre mondiale et le début d’une ère de la prédation qui fait sauter toutes les digues et tous les contrepouvoirs. Ethno-nationalisme et High-Tech sont les deux mamelles nourricières du Nouvel (dés)-ordre mondial. L’Etat est vidé de ses pouvoirs, les institutions contournées, et la démocratie, déjà réduite à la portion congrue, celle des urnes, est à présent un leurre que la machine de propagande, de contrôle et de manipulation a fini par réduire à néant.

L’humanité se trouve aujourd’hui face à un tournant historique, mais aussi face à ses responsabilités. Détourner le regard et accepter l’avènement de l’ère de la prédation nihiliste avec son renversement des valeurs et ses privations des libertés. Ou alors, trouver les ressources nécessaires pour, d’abord, s’indigner et s’opposer, et par la suite s’engager dans un long processus de reconstruction. Repenser la démocratie et ses mécanismes, refonder l’Etat de droit et ses institutions, sortir du mercantilisme et restaurer les valeurs de solidarité, d’équité et d’égalité. Le chantier est certes colossal, mais l’enjeu l’est tout autant. Esclavage moderne et autoritarisme, contre liberté et délibérations. Le choix est vite fait.

Source : https://grant-witness.us/apply.html https://data.opm.gov

Par Hédi Ben Abbes, universitaire, spécialiste en droit international 

Cette tribune est à trouver dans le magazine L’Economisme maghrébin n°940, du 11 au 25 mars 2026.

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Hausse des avoirs nets en devises à 107 jours d’importation (BCT)

14. März 2026 um 19:11

Les avoirs nets en devises ont dépassé les 25,4 milliards de dinars, à la date du 13 mars 2026, ce qui représente 107 jours d’importation, contre 23,2 milliards de dinars (l’équivalent de 102 jours d’importation), à la même date en 2025, selon les indicateurs monétaires et financiers, publiés vendredi 13 mars par la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Cette hausse est expliquée par l’accroissement des revenus du travail de 6%, à 1,7 milliard de dinars, et des recettes touristiques de 4,8%, à 1,1 milliard de dinars, depuis le début de l’année jusqu’au 10 mars 2026.

S’agissant des services de la dette extérieure, ils se sont stabilisés au niveau de 1,3 milliard de dinars, à la date du 10 mars 2026. Les données statistiques de la BCT ont fait état, aussi, de la hausse du total de transactions interbancaires de 11,2%, passant de 3,3 milliards de dinars, à la date du 13 mars 2025, à 3,7 milliards de dinars, actuellement.

En revanche, le volume global du refinancement a avoisiné les 11 milliards de dinars, à la date du 13 mars, contre 13,3 milliards de dinars, une année auparavant, ce qui représente une baisse de 18%.

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Blanchiment, terrorisme, prolifération : le CMF renforce l’arsenal réglementaire

13. März 2026 um 19:29

Le Conseil du Marché Financier (CMF) a organisé, jeudi, une rencontre consacrée à la présentation du nouveau règlement fixant les mesures d’application dans le domaine de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et la prolifération des armes.

D’après un communiqué, publié vendredi 13 mars 2026 par le Conseil, la rencontre a constitué une opportunité pour présenter les principales innovations introduites par ledit texte juridique, notamment l’adoption de l’approche fondée sur les risques comme référence centrale pour la mise en œuvre des mesures préventives et de contrôle, ainsi que le renforcement des exigences en matière de gouvernance interne et de gestion des risques au sein des institutions soumises à la supervision du CMF.

À cette occasion, le CMF a réaffirmé son engagement à veiller au respect, par les institutions placées sous sa supervision, des obligations légales et réglementaires relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et la prolifération, et ce, dans le cadre de l’effort national visant à consolider la prévention de ces crimes.

Il a réitéré, également, sa détermination d’améliorer le cadre réglementaire et d’accompagner les professionnels du marché, afin de soutenir l’intégrité et la transparence du marché financier tunisien, ce qui permettra de renforcer la confiance des investisseurs.

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Bourse de Tunis : euphorie hebdomadaire du Tunindex

13. März 2026 um 19:21

Alors que les principales places boursières mondiales ont subi des pertes massives durant la semaine du 9 au 13 mars 2026, la Bourse de Tunis, elle, a terminé au cours de la même semaine sur une progression de 3,1 %, l’indice de référence Tunindex clôturant à 15 413,59 points. Sachant toutefois qu’il a perdu 0,55 % à la clôture de vendredi.

C’est ce qui ressort de l’analyse hebdomadaire publiée vendredi par Tunisie Valeurs.

L’activité du marché s’est également intensifiée, avec un volume global d’échanges atteignant 60,7 millions de dinars (MDT). Six transactions de bloc ont contribué à cette dynamique, générant des flux de 7,1 MDT et portant sur les titres Délice Holding (deux transactions pour 2,7 MDT), TPR (deux transactions pour 2,5 MDT) et Maghrebia Vie (deux transactions pour 2 MDT).

Sur le plan des performances boursières, l’action STIP s’est hissée en tête du palmarès hebdomadaire. Le titre du fabricant de pneus a bondi de 29,5 % à 7,160 dinars, dans un volume d’échanges toutefois très limité, d’environ 3 mille dinars.

Le titre SOTUVER figure également parmi les principales progressions de la semaine, avec une hausse de 7,6 % à 16,840 dinars, tout en générant un volume d’échanges soutenu de 3,7 MDT.

À l’inverse, l’action UADH a accusé la plus forte baisse de l’indice, reculant de 10,2 % à 0,440 dinar, pour un volume d’échanges très limité de 9 mille dinars.

Le titre Unimed a également évolué à la baisse, cédant 3,2 % à 8,810 dinars, dans un volume hebdomadaire de 2,6 MDT.

Enfin, l’action Amen Bank s’est distinguée comme la valeur la plus active de la semaine. Le titre de la banque liée au groupe PGI Holding a progressé de 5 % à 60,700 dinars, tout en générant des échanges totalisant 5,9 MDT.

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La Tunisie au Salon du tourisme de Prague 2026

13. März 2026 um 14:02

La Tunisie participe à la 34ᵉ édition du Salon du tourisme de Prague, qui se tient du 12 au 14 mars 2026, grâce au bureau de l’Office national du tourisme tunisien en République tchèque. Le pays saisit cette occasion pour présenter ses différentes destinations touristiques.

Ainsi, cette année, l’accent est mis sur Tabarka, avec la reprise des vols directs entre Prague et Tabarka dès juin 2026, après plus de 11 ans d’interruption, pour faciliter l’accès à cette destination côtière.

Avec plus de 300 exposants et environ 25 000 visiteurs attendus, le Salon constitue une vitrine majeure pour la Tunisie afin de renforcer sa présence sur le marché tchèque et favoriser la coopération touristique et culturelle entre la Tunisie, la Tchéquie et les pays voisins.

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L’ATB et Visa lancent un grand jeu-concours : en route pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026™

13. März 2026 um 11:27

L’Arab Tunisian Bank (ATB), en partenariat avec Visa international, revient avec un nouveau jeu-concours dédié à la Coupe du Monde de la FIFA 2026™.

Du 18 février au 25 mars 2026, les porteurs de cartes Visa de l’ATB auront l’opportunité de remporter des prix exceptionnels. Ils vont d’un voyage mémorable aux États-Unis à des équipements high-tech.

Une expérience internationale à portée de carte

Fidèle à sa stratégie de proximité et d’innovation, l’ATB offre à ses clients bien plus qu’un service bancaire.

Cette année, et après avoir fait gagner de magnifiques séjours au Maroc pour profiter de la CAN 2025,  le partenariat avec Visa prend une nouvelle fois une dimension spectaculaire. A savoir :

  • Pour les détenteurs de cartes Internationales : un voyage exclusif pour deux personnes aux États-Unis pour vivre l’effervescence de la Coupe du Monde.
  • Pour les détenteurs de cartes Nationales : cinq téléviseurs 55 pouces sont mis en jeu pour vibrer au rythme des matches.

Chaque transaction effectuée avec la carte augmente mécaniquement les chances de gagner l’un de ces cadeaux de rêve.

Promouvoir la digitalisation des paiements

Au-delà de l’aspect ludique, ce concours s’inscrit dans la volonté de l’ATB de promouvoir une utilisation responsable, sécurisée et fluide des moyens de paiement digitaux. En encourageant l’usage de la carte Visa pour les achats du quotidien, la banque réaffirme son engagement dans la transformation numérique du paysage financier tunisien.

Comment participer ?

La participation est automatique et gratuite pour tous les clients détenteurs de cartes Visa ATB effectuant des paiements durant la période du concours. Plus la carte est utilisée, plus le client multiplie ses chances d’être tiré au sort.

Pour plus d’informations sur le règlement du jeu et les modalités de participation, les clients peuvent consulter le site officiel de la banque www.atb.tn ou se rendre dans l’agence ATB la plus proche.

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Décès de la Pr Neila Sellini, éminente spécialiste de la civilisation islamique

12. März 2026 um 14:36

La Professeure Neila Sellini, éminente universitaire spécialiste de la civilisation islamique, de l’exégèse coranique et des relations sociales jusqu’au VIIIe siècle hégirien, est décédée.

Titulaire d’un Doctorat d’État en exégèse et relations sociales, elle enseignait en tant que professeure des universités et dirigeait l’unité de recherche «La jurisprudence dans les codes du statut personnel des pays arabes» à l’Université de Sousse.

Consultante pour le PNUD, elle a notamment participé au 4e Rapport national humain sur le développement 2005, intitulé «Vers la liberté de la femme dans le monde arabe». Parmi ses ouvrages phares figurent Femme et violence légitime dans les nouvelles fatawas, L’adoption dans la jurisprudence islamique, ainsi que des contributions à Le corpus coranique et ses lectures (2016) dirigé par le Pr Abdelmajid Charfi. Icône du courant réformiste de la pensée islamique, elle excellait dans ses analyses critiques de la charia, des droits des femmes et des influences islamistes dans la Constitution tunisienne post-révolution.

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Nathalie Harrison : pionnière du leadership féminin dans la tech META-CWA

11. März 2026 um 12:38

Nathalie Harrison trace sa voie dans l’univers masculin de la tech, où les femmes comme elle redessinent les contours du leadership en région META-CWA. À la tête du marketing Epson pour le Moyen-Orient, Turquie, Afrique et Asie centrale/occidentale, cette Britannique basée à Dubaï allie expertise et militantisme pour l’inclusion féminine.

Arrivée chez Epson UK en 2018 comme manager marketing pour le Royaume-Uni et l’Irlande, après des postes clés dans la tech, le gaming et le retail, Nathalie Harrison cumule un Postgraduate Diploma in Marketing du Chartered Institute of Marketing et un MA in Marketing and Innovation de l’Anglia Ruskin University. Promue à son rôle régional actuel, elle pilote des stratégies data-driven et omnicanales, adaptées à des marchés comme la Tunisie.

Pour la Journée des droits des femmes, elle met en avant les 47 % de postes de management tenus par des femmes dans sa région. Et une parité parfaite (50/50) dans les équipes tunisiennes. Elle valorise la nomination d’Imen Gorrab au poste de Consumer Sales Manager pour la Tunisie, l’Algérie et l’océan Indien. Tout en voyant dans la diversité un catalyseur d’idées neuves et de décisions éclairées.

Partenariats inspirants

Par ailleurs, elle impulse des collaborations comme celle avec Shakira pour une campagne liant créativité, éducation et technologie. Laquelle vise à motiver les jeunes – filles et garçons – vers les STEM, en cultivant la pensée critique et la collaboration.

En Tunisie et ailleurs, elle note une soif de solutions éco énergétiques, durables et flexibles face au travail hybride, portée par un écosystème entrepreneurial jeune et dynamique. Le marketing, digital et localisé, mise sur des webinaires, des réseaux sociaux et des relations clients personnalisées pour fidéliser.

“Soyez audacieuses, croyez en vous et saisissez les chances”, exhorte-t-elle aux femmes de la tech. Et ce, en prônant un mentorat et des parcours évolutifs pour un leadership féminin qui dynamise l’innovation.

Avec communiqué

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Vitalait s’engage aux côtés des Aigles de Carthage

11. März 2026 um 10:03

Vitalait, acteur de référence de l’industrie laitière en Tunisie, annonce la conclusion d’un partenariat officiel avec la Fédération Tunisienne de Football (FTF). Cet accord marque l’entrée de Vitalait dans la famille des partenaires de la sélection nationale, à l’aube d’une échéance historique : la qualification des Aigles de Carthage à la Coupe du Monde 2026.

Ce partenariat s’inscrit dans la continuité naturelle de l’engagement sportif de Vitalait. Depuis plusieurs années, la marque soutient activement le sport à travers son accompagnement de clubs régionaux. Rejoindre aujourd’hui l’équipe nationale, symbole d’unité et de fierté tunisienne, représente une étape majeure dans cette démarche. Au-delà du sponsoring, cette alliance incarne un alignement profond de valeurs : performance, dépassement de soi et solidarité. Des principes qui guident autant les joueurs sur le terrain que les équipes Vitalait dans leur travail quotidien.

Cet engagement de partenariat dépasse la dimension sportive pour embrasser une dimension de santé publique et de bien-être. En s’associant aux Aigles de Carthage, la marque réaffirme sa vocation : nourrir la performance, du sportif amateur au champion national.

« Nous sommes heureux et honorés de concrétiser cet accord stratégique avec la Fédération tunisienne de football tourné vers l’échéance de la Coupe du Monde 2026. Si Vitalait est déjà fortement impliquée au niveau régional en encadrant environ 20 associations avec un budget conséquent, ce partenariat marque notre passage à l’échelle nationale. C’est une étape symbolique et prometteuse que nous franchissons pour soutenir la Fédération et, plus largement, le rayonnement de la Tunisie sur la scène sportive ». C’est ce qu’affirme  M. ALi Klebi, Président du conseil d’administration de Vitalait et signataire du partenariat en lieu et place de M. Moez Klebi, Directeur Général.

« Nous sommes honorés de sceller aujourd’hui ce partenariat avec Vitalait, une entreprise historique qui joue déjà un rôle majeur dans le soutien des activités sportives et associatives en Tunisie. Cette alliance s’inscrit dans la stratégie de la Fédération visant à mobiliser des ressources pour le développement du football national. En travaillant main dans la main avec un partenaire de cette envergure, nous ambitionnons de bâtir un bel avenir pour le football tunisien », déclare pour sa part  M. Moez Nasri, Président de la Fédération Tunisienne de Football.

À travers cette alliance, Vitalait et la Fédération tunisienne de football affirment une ambition commune : faire rayonner la Tunisie, sur les terrains, comme dans le quotidien des familles tunisiennes.

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Kaïs Saïed trace le plan 2026-2030 participatif

11. März 2026 um 08:30

Le président de la République, Kaïs Saïed, a rencontré dans la journée du mardi 10 mars 2026 au palais de Carthage, la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, et le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh.

Au menu de cet entretien : le projet préliminaire du plan de développement 2026-2030. Le chef de l’État a insisté sur le fait que ce plan naîtra de la volonté populaire, fondée sur les aspirations des citoyens, loin des approches centralisées du passé. Grâce au système électoral des conseils locaux et régionaux, les initiatives citoyennes seront compilées et réalisées.

Kaïs Saïed a rappelé le rôle pivot de l’État dans le social, à travers l’éducation, la santé, le transport, le logement. A savoir, des secteurs négligés, voire dévastés par la corruption, le sabotage et la privatisation à bas prix dans les institutions publiques.

De même qu’il a réaffirmé le droit à un travail décent et justement rémunéré, avec des efforts incessants pour le matérialiser malgré les obstacles.

La répartition équitable des richesses, a-t-il ajouté, est l’objectif prioritaire. Tout en affirmant que la Tunisie regorgeait de potentialités. Les choix passés, marqués par l’injustice ou des diktats étrangers, sont à rejeter, poursuit-il.

Enfin, les statistiques doivent se traduire concrètement dans la vie quotidienne des citoyens, au-delà des discours et bulletins d’information.

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Bourse de Tunis: qu’est-ce qui fait flamber le Tunindex?

10. März 2026 um 14:56

A l’inverse des autres places financières, le marché boursier connaît une dynamique sans précédant. Le Tunindex a clôturé, mardi 10 mars 2026, sur une envolée de 1,16 % à 15 049,43 points dans un volume soutenu de 12,9 millions de dinars (MDT), selon l’analyse de l’intermédiaire en Bourse, Tunisie Valeurs.

Le titre SAH LILAS s’est offert la meilleure performance de la séance. Dans un volume relativement soutenu de 435 mille dinars, l’action du spécialiste des articles hygiéniques s’est appréciée de 4 % à 13,930 D.

Le titre POULINA GROUP HOLDING a été la valeur vedette de la séance. L’action a enregistré un bond de 3,5 % à 23,700 D. PGH a, ainsi, chapeauté le palmarès des échanges en alimentant le marché avec des capitaux de 3,5 MD sur la séance (soit 27 % du volume transigé sur la cote).

Le titre UADH a accusé la plus forte correction de la séance. Dans un flux anémique de 3 mille dinars, l’action a trébuché de 4,3 % à 0,450 D.

Le titre EURO-CYCLES a figuré parmi les plus fortes baisses de la séance. L’action du producteur des vélos a reculé de -2 % à 11,750 D faisant savoir que la valeur a amassé un volume global de 51 mille dinars sur la séance.

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Amine Mahfoudh : « Adieu Am Sadok »!

09. März 2026 um 15:12

De l’enfant fasciné par ses débats avec   le défunt Sadok Belaïd aux luttes partagées pour la transition post-2011, leur chemin s’est tissé de droit constitutionnel et d’engagements citoyens. Ensemble,  Amine Mahfoudh a porté un projet de Constitution équilibré, remis de sa main le 25 juin 2022. Aujourd’hui, il pleure son génie, son humour et son rêve d’un État de droit.

À travers ses mots, Amine Mahfoudh lui rend hommage via sa page officielle Facebook.

Adieu Am Sadok

« J’ai eu le plaisir de connaître Sadok Belaïd à l’âge de dix ans. À cette époque, j’étais encore un enfant, alors que lui était déjà le doyen de la Faculté de droit et des sciences économiques de Tunis. Il était aussi l’ami intime de mon beau-frère, feu Mohamed Ben Mahfoudh, enseignant universitaire à la même faculté et avocat installé à Tunis. Les deux hommes étaient en outre voisins : ils avaient acheté des terrains à Mornag. Dans ces années soixante-dix du siècle dernier, ils étaient pratiquement les seuls à y construire.
À chacune de ses visites, je profitais discrètement de leur présence pour écouter les échanges entre ces deux grands hommes, qui l’étaient du moins à mes yeux d’enfant. Ils parlaient de la vie universitaire, mais surtout de la chose publique. Très jeune, j’étais déjà séduit par la profondeur de leurs discussions.
Une fois bachelier, j’ai suivi le conseil de mon beau-frère : en 1985, je me suis inscrit en droit à la Faculté de droit et des sciences économiques de Sousse, qui venait tout juste d’ouvrir ses portes à l’automne de la même année. Fortement influencé par cet environnement intellectuel, j’ai choisi le droit public et me suis spécialisé en droit constitutionnel — une discipline exigeante, particulièrement difficile à enseigner dans les pays où la démocratie demeure fragile.
Après avoir préparé ma thèse, consacrée à la responsabilité pénale du chef de l’État, j’ai eu le privilège de soumettre mon projet à ces deux éminents juristes. Leurs remarques ont apporté une réelle valeur ajoutée à mon travail.
Avec Sadok Belaïd — que j’appelais affectueusement Am Sadok — nos relations se sont renforcées après 2011. Il n’hésitait pas à m’appeler ou à m’inviter chez lui, en tant que collègue mais aussi en tant qu’ami, pour discuter de la chose publique. Par moments, j’avais le sentiment qu’il poursuivait avec moi les débats passionnés qu’il avait autrefois avec mon beau-frère, disparu le 14 avril 2010. Parfois nous étions d’accord, parfois nos points de vue divergeaient, mais le respect mutuel n’a jamais cessé de guider nos échanges.
Après 2014, nous avons fait équipe avec feu Hassine Dimassi afin de contribuer, à notre manière, à la transition démocratique. Celle-ci était alors fragilisée par des acteurs souvent prisonniers de leurs dogmes, de leurs intérêts personnels ou de leurs convictions idéologiques, et qui se sont pourtant trouvés aux commandes de cette transition.
Ensemble, nous avons élaboré un projet de code électoral à la demande du Président de la République, feu Béji Caïd Essebsi. Mais son entourage l’a dissuadé d’adopter ce projet, qui a finalement été abandonné.
Lors de l’élection présidentielle anticipée de 2019, bien que très critiques à l’égard du déroulement de la transition, nous avons attiré l’attention de l’opinion publique sur la candidature de Kaïs Saïed. À notre grande surprise, une fois élu, le nouveau Président de la République n’a pas fait appel aux nombreux collègues qui l’avaient soutenu et accompagné pendant sa campagne, mais à nous deux.
Nous avons été surpris, bien sûr. Mais nous nous sommes dit — avec la participation du professeur Med Salah Ben Aissa — que l’essentiel était ailleurs : contribuer, cette fois, à faire réussir la transition démocratique.
Cet objectif semblait alors partagé par le Président. Il a non seulement donné son accord, mais il a aussi accepté notre condition essentielle : traduire cet engagement dans un texte juridique. Ce fut chose faite avec l’article 22 du décret n°117 de 2021. Malgré nos réserves sur d’autres dispositions, nous avons estimé que l’essentiel résidait dans la finalité de notre travail : permettre, pour la première fois en Tunisie, l’adoption d’une Constitution garantissant les droits et les libertés, tout en consacrant une véritable séparation et un équilibre entre les pouvoirs.
C’est dans cet esprit que nous avons travaillé, corps et âme. Nous avons dû supporter les critiques acerbes, parfois même les insultes, venant de certains de nos pairs.
Le 25 juin 2022, Sadok Belaïd remit notre projet de Constitution au Président de la République. Et la suite est connue.
Comme nous en étions convenus, Am Sadok et moi avons ensuite exprimé nos critiques à l’égard des choix présidentiels. Si le Président de la République s’est rendu hier au domicile du défunt pour présenter ses condoléances, je ne peux que saluer ce geste et l’en remercier. Car hier, c’est toute la Tunisie — celle qui rêve d’un État démocratique — qui est venue dire adieu à l’un de ses enfants les plus brillants.
Mais le plus bel hommage que Kaïs Saïed pourrait rendre à Sadok Belaïd serait de lui rendre justice : réviser cette Constitution à la lumière du projet que celui-ci lui avait remis de sa propre main, et mettre un terme à la dérive autoritaire actuelle en instaurant un régime démocratique dans le cadre d’un État de droit.
Comme le dit le dicton populaire : « ما يدوم حال ».
Adieu Am Sadok.
Je te pleure aujourd’hui, mais je garde en moi tous ces souvenirs qui ne s’effaceront jamais : ton sérieux, ton esprit brillant, ta sensibilité de mélomane, ton humour et ta culture encyclopédique. Mais plus encore, je garderai toujours en mémoire ton rêve le plus cher : voir la Tunisie devenir enfin une démocratie prospère fondée sur l’État de droit et le respect des libertés ».

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8 mars : l’UpM affiche un leadership féminin inédit

07. März 2026 um 21:53

À la veille de la Journée internationale des femmes, célébrée chaque année le 8 mars, l’Union pour la Méditerranée (UpM) a annoncé la nomination de cinq nouveaux secrétaires généraux adjoints, dont quatre femmes, renforçant ainsi la parité au sein de son équipe dirigeante, selon un communiqué de l’organisation.

Avec cette nouvelle configuration – qui s’ajoute au poste de secrétaire général occupé par Nasser Kamel – le nombre de secrétaires généraux adjoints s’élève désormais à six, dont une majorité de femmes.

Pour l’organisation, cette évolution traduit un engagement concret en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes, ainsi que des valeurs euro-méditerranéennes qu’elle promeut auprès de ses 43 États membres.

Ces nominations interviennent dans le prolongement de l’adoption, en novembre 2025 à Barcelone, de la nouvelle vision stratégique de l’Union et de sa réforme institutionnelle, approuvées lors du 10ᵉ Forum régional de l’UpM. Elles visent à doter l’organisation d’une équipe dirigeante disposant d’une expertise diversifiée et d’une représentation géographique équilibrée couvrant l’ensemble de la région euro-méditerranéenne.

L’UpM rappelle que l’égalité entre les femmes et les hommes constitue l’un des axes prioritaires de son agenda régional, renforcé notamment par cinq conférences ministérielles consacrées au rôle des femmes dans la société, ainsi que par les conclusions de la cinquième Déclaration ministérielle adoptée à Madrid en 2022.

En 2026, l’organisation met en œuvre plusieurs programmes destinés à accroître la participation des femmes dans des secteurs stratégiques, notamment les systèmes agricoles et alimentaires, la transition énergétique, l’entrepreneuriat, l’inclusion numérique, ainsi que les enjeux liés au nexus climat-paix-sécurité.

Créée en juillet 2008 dans le prolongement du Processus de Barcelone, l’Union pour la Méditerranée réunit 43 pays membres autour d’objectifs de coopération régionale et de dialogue, à travers la mise en œuvre de projets concrets en faveur du développement durable et de l’intégration euro-méditerranéenne.

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Sport féminin : le CNOT booste le leadership des femmes

06. März 2026 um 14:46
Lors de l’ouverture de l’atelier sur le programme d’exécution du plan stratégique du Comité National Olympique Tunisien (CNOT) « Femme, Sport et Olympisme : pour une société saine et équilibrée » (2026-2028), le président du CNOT, Mehrez Boussayene, a salué les avancées de la Commission femme, sport et égalité des genres, ainsi que la pertinence des axes stratégiques retenus. Il a insisté sur l’urgence de promouvoir le leadership féminin dans les instances sportives, via des textes et mécanismes facilitant l’accès des femmes aux postes clés.
M. Boussayene a aussi plaidé pour une base de données nationale sur le sport féminin en Tunisie, outil essentiel pour des politiques éclairées, alignées sur la digitalisation et l’intelligence artificielle.
S’adressant aux représentantes des fédérations, expertes de l’Université ESPRIT, anciennes championnes et journalistes, il a appelé à une mobilisation collective pour le succès de cette démarche. Le développement du sport féminin et l’essor de la femme dans le mouvement sportif sont, selon lui, des leviers majeurs pour transformer le paysage sportif tunisien et renforcer la cohésion sociétale.

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Tourisme : la Tunisie dans le viseur du groupe TUI

05. März 2026 um 15:08

Le tour opérateur mondial TUI affirme son intention de développer ses activités en Tunisie et, de ce fait, de lancer de nouveaux investissements, suite au succès de ses activités dans le pays. C’est en tout cas ce qu’indique l’Office national du tourisme tunisien (ONTT).

Le groupe, dont le directeur exécutif Sebastian Ebel a reçu mercredi 4 mars une délégation tunisienne qui participe au Salon international du tourisme (ITB) de Berlin (du 3 au 5 mars 2026), gère 13 unités hôtelières en Tunisie et a acquis  une nouvelle unité à Tozeur, en 2025.

Lors de cette réunion, Ebel a mis l’accent sur la compétitivité de la destination tunisienne, qui offre, selon lui, des services de grande qualité.

Il a également exprimé sa satisfaction quant au succès de l’expérience de son centre de services « Tunisia Global Business Center » que le groupe TUI a implanté à Sousse, saluant le niveau exceptionnel des compétences tunisiennes dans de nombreux domaines, notamment la gestion et les technologies modernes.

A noter que le groupe TUI, leader mondial du tourisme et des voyages, a inauguré fin janvier 2025 son nouveau centre  « Tunisia Global Business Center » à Sousse, marquant ainsi une étape importante dans le développement de ses activités en Tunisie. Ce projet stratégique positionne Sousse comme un hub régional majeur pour les services de voyage de TUI, consolidant ainsi le rôle de la Tunisie dans le réseau international du groupe.

Les relations entre la Tunisie et TUI remontent à 1995, date à laquelle le groupe a entamé ces premières opérations en Tunisie dans le cadre d’un partenariat avec un acteur local.

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Un Guide de l’entrepreneuriat vert pour stimuler l’innovation durable en Tunisie

05. März 2026 um 14:28

Un Guide de l’entrepreneuriat vert vient d’être publié en Tunisie afin d’accompagner les porteurs de projets et les startups engagés dans la transition écologique et de favoriser l’émergence d’initiatives économiques durables.

Élaboré par Expertise France dans le cadre du projet Greenov’i, financé par l’Union européenne, cet outil pratique propose un accompagnement pas à pas pour structurer, financer et développer des projets à impact environnemental.

Structuré en sept modules pédagogiques, le guide couvre l’ensemble du cycle de vie d’un projet. Il aborde notamment la compréhension de l’économie circulaire et des Objectifs de développement durable (ODD), l’élaboration d’un business plan vert intégrant l’analyse du cycle de vie, la maîtrise du cadre réglementaire tunisien, ainsi que l’accès aux mécanismes de financement dédiés, tels que les subventions, les fonds à impact ou les obligations vertes. L’outil propose également un répertoire des structures d’accompagnement et un dispositif numérique, Greenmeter, destiné à mesurer l’impact environnemental des projets.

Selon ses concepteurs, ce guide se veut résolument opérationnel. Il combine études de cas, retours d’expérience et quiz interactifs afin de faciliter l’appropriation des concepts et d’aider les entrepreneurs à identifier les opportunités de marché liées à la transition écologique.

La publication intervient dans un contexte environnemental particulièrement sensible pour la Tunisie, marqué par des sécheresses prolongées, un stress hydrique critique — inférieur à 500 m³ par habitant et par an — et une salinisation croissante des sols. Dans ce contexte, l’entrepreneuriat vert apparaît comme un levier stratégique pour concilier croissance économique, résilience sociale et préservation des ressources naturelles.

D’après la Banque africaine de développement (BAD), le développement des énergies renouvelables pourrait générer jusqu’à 40 000 emplois verts d’ici 2030, tandis que la stratégie nationale de l’économie verte permettrait la création d’environ 100 000 emplois sur la même période.

Malgré ce potentiel, plusieurs défis persistent, notamment un déficit annuel de financement climatique estimé à 1,72 milliard de dollars, une mobilisation encore limitée du secteur privé et une certaine instabilité réglementaire.

Accessible en ligne, le guide ambitionne ainsi de démocratiser l’accès à l’information, structurer les initiatives entrepreneuriales et renforcer les synergies entre les acteurs de l’écosystème vert.

Le projet Greenov’i est mis en œuvre par Expertise France en collaboration avec le Centre International des Technologies de l’Environnement de Tunis (CITET), le ministère de l’Environnement et le ministère de l’Économie et de la Planification, avec le soutien financier de l’Union européenne.

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