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Heute — 05. März 2026Haupt-Feeds

Tunisie : l’inflation se stabilise à 5% en février, l’alimentation reste sous pression

05. März 2026 um 13:56

L’Institut national de la statistique (INS) a publié ses données sur l’évolution des prix à la consommation pour le mois de février 2026. Le taux d’inflation annuel s’établit à 5%, un niveau soutenu principalement par la hausse des prix alimentaires, tandis que les prix sur un mois progressent de seulement 0,1%.

 

Sur un an, les prix des produits alimentaires ont progressé de 6,7%, contre 5,9% en janvier 2026. Cette accélération est tirée par plusieurs postes : les fruits affichent la hausse la plus marquée avec 17,7%, suivis par la viande d’agneau à 16,3%, le poisson frais à 14% et la volaille à 12,8%. Seules les huiles alimentaires enregistrent une évolution à la baisse, avec un recul de 10,3% sur un an.

Manufacturés et services en hausse modérée

Les produits manufacturés voient leurs prix augmenter de 4,6% en glissement annuel. L’habillement et les chaussures contribuent le plus à cette hausse avec 8,9%, devant les produits d’entretien courant du foyer à 4,8%. Du côté des services, la progression annuelle atteint 3,8%, portée notamment par les services d’hébergement dont les tarifs bondissent de 11,3%.

Hors produits alimentaires et énergie, l’inflation sous-jacente s’est repliée à 4,6% en février, après 4,9% en janvier. L’écart demeure important entre produits libres et produits encadrés : les premiers progressent de 6,1% sur un an, contre seulement 0,8% pour les seconds. Pour les seuls produits alimentaires, cet écart est encore plus prononcé, avec une hausse de 7,6% pour les produits à prix libres contre 0,2% pour ceux dont les prix sont réglementés.

Les soldes d’hiver freinent la hausse mensuelle

Sur un mois, la progression de l’indice général des prix reste contenue à 0,1%. Si les produits alimentaires augmentent de 1,3% par rapport à janvier, portés par le poisson frais à 3%, la viande ovine à 2,9%, les fruits frais à 2,8% et la volaille à 2,1%, le secteur de l’habillement joue un rôle compensateur. L’entrée en période de soldes d’hiver a entraîné un repli de 4,6% des prix dans ce groupe, avec des baisses de 4,8% pour les articles d’habillement, 4,7% pour les chaussures, 1,2% pour les accessoires et 1% pour les tissus.

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IA tunisienne : l’excellence des universités ne franchit pas les portes des lycées

05. März 2026 um 13:30

Deuxième producteur africain de talents spécialisés en intelligence artificielle, la Tunisie se retrouve dans une position singulière. En effet, ses capacités humaines n’ont pas de débouché dans son propre système éducatif. C’est l’un des constats centraux d’une étude publiée en novembre 2025 par l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE). Lequel appelle à la définition d’une politique nationale d’intégration de l’IA dans les établissements scolaires et universitaires du pays.

Environ 1 400 nouveaux spécialistes en IA sortent chaque année du système tunisien. Soit 800 par voie académique initiale et 600 par reconversion. Ce qui positionne le pays juste derrière l’Afrique du Sud sur le continent. Mais cette performance masque un vide institutionnel. Car aucun cadre national n’encadre à ce jour l’usage pédagogique de ces technologies dans les classes.

Le moment est pourtant décisif à l’échelle mondiale. Le secteur de l’IA appliquée à l’éducation a triplé en trois ans. Il est passé de 2,5 milliards de dollars en 2022 à 6 milliards en 2025, avec des projections dépassant les 88 milliards de dollars en 2032. L’adoption par les usagers s’est accélérée dans les mêmes proportions. Ainsi, 92 % des étudiants recourent aujourd’hui à des outils d’IA; contre 66 % l’année précédente. Chez les enseignants du primaire et du secondaire, le taux atteint 85 % pour l’année scolaire 2024-2025. Selon le Center for Democracy and Technology, 86 % des élèves âgés de moins de 12 ans ont également utilisé ces outils au cours de la même période.

Ce que font les autres pays

Plusieurs États ont déjà traduit cette réalité en politiques concrètes. La Corée du Sud a homologué, dès la rentrée de mars 2025, 76 manuels scolaires intégrant l’IA, couvrant les mathématiques, l’anglais et l’informatique. Et près de 30 % de ses établissements les ont adoptés. Les Émirats Arabes Unis, pionniers sur ce terrain, ont institué un ministère de l’IA dès 2017, suivi en 2019 de l’ouverture de la première université mondiale entièrement dédiée à la recherche dans ce domaine. En Chine, les données d’apprentissage de millions d’élèves sont analysées à l’échelle nationale pour repérer les défaillances curriculaires et orienter les arbitrages budgétaires en éducation.

Des îlots d’innovation dans un système bloqué

En Tunisie, le supérieur affiche quelques avancées notables. L’Université Virtuelle de Tunis a adopté, en février 2026, une charte encadrant les usages de l’IA à l’université. Le centre Khawarizmi a dispensé à l’été 2025 des formations aux outils d’IA gratuits auprès de 500 enseignants et étudiants. De même qu’il dispose d’une infrastructure de calcul haute performance permettant le développement de modèles complexes. Une institution dédiée, l’institut HIDE, a ouvert ses portes en 2024 au sein de l’Université de Tunis. L’écosystème entrepreneurial local compte également des acteurs comme EdTrust, Lectful, ou Clusterlab, dont l’application Reedz se spécialise dans la synthèse sémantique en langue arabe.

Cependant, en dehors de ces cercles, la réalité des classes primaires, des collèges et des lycées publics est radicalement différente. Les manuels y restent imprimés. Les plateformes numériques d’apprentissage sont quasi inexistantes. L’infrastructure est qualifiée de balbutiante par le rapport, que ce soit en milieu urbain que rural. Quant aux enseignants, ils ont majoritairement appréhendé l’IA comme un vecteur de triche plutôt que comme un outil pédagogique.

L’IACE illustre cette impasse par un exemple précis. Le rapport préconise une approche dite « Mobile-First » : faire du téléphone portable, seul équipement numérique largement répandu dans la population, le support privilégié d’accès aux ressources d’IA éducative. Or, le ministère de l’Éducation a publié le 21 février 2026 une circulaire interdisant les appareils mobiles dans les enceintes scolaires. La solution jugée la plus accessible se retrouve ainsi invalidée par une décision administrative adoptée quelques semaines seulement avant la parution de l’étude.

Quatre axes pour une stratégie

Pour sortir de cette situation, le rapport articule ses recommandations autour de quatre domaines. Sur le plan de la gouvernance, il désigne le Conseil Supérieur de l’Éducation et de l’Enseignement, instance constitutionnelle créée par décret présidentiel en mai 2025, comme le pilote naturel d’une future stratégie nationale. Il recevrait l’appui du Centre National des Technologies en Éducation pour les niveaux primaire et secondaire et de l’Université Virtuelle de Tunis pour le supérieur.

En matière de formation des enseignants, le rapport privilégie un modèle en cascade dit « Train-the-Trainer ». A savoir : former un groupe restreint de formateurs qui démultiplieront ensuite leur action auprès de leurs pairs. Et ce, en s’appuyant sur des ressources pédagogiques en ligne ouvertes et gratuites pour contenir les coûts. Enfin, sur le volet technologique, il recommande des solutions fonctionnant en mode hors ligne. En plus du développement de chatbots fondés sur des modèles de langage entraînés spécifiquement sur les curricula scolaires tunisiens.

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SIAME : décision judiciaire portant recomposition du collège des mandataires de justice

05. März 2026 um 13:10

Une décision judiciaire réorganise la mission de contrôle au sein de la SIAME. Le Tribunal de première instance de Tunis a ordonné la réduction du nombre de mandataires de justice chargés du suivi des actes de gestion de la société.

 
La Société Industrielle d’Appareillage et de Matériels Électriques (SIAME) a annoncé la recomposition du collège des mandataires de justice chargés du contrôle des actes de gestion de l’entreprise. Selon un communiqué publié par la société, cette décision fait suite à une ordonnance rendue le 28 janvier 2026 par le Tribunal de première instance de Tunis. Celle-ci prévoit la réduction du nombre de mandataires de justice de trois à deux membres. À la suite de cette réorganisation, la mission de contrôle est désormais assurée par Mondher Hamdi et Bilel Errahmouni.

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Cumul illégal pension-salaire : l’État suspend, traque et exige le remboursement

05. März 2026 um 10:46

L’État serre la vis. Les autorités ont formellement identifié 123 retraités cumulant illégalement pension et salaire, pour un préjudice mensuel total dépassant 122 000 dinars. Le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmer, a annoncé des mesures de recouvrement immédiates.

Sur les 123 cas recensés, 34 touchent le secteur public, soit 51 000 dinars de manque à gagner mensuel. Les 89 cas restants concernent le secteur privé, pour un coût mensuel avoisinant 71 000 dinars. Le député Ahmed Bennour a soulevé l’affaire via une question écrite. Le ministre lui a répondu en détaillant l’ampleur de la fraude.

La traque s’opère sur deux fronts. Dans le secteur public, le système informatisé « Insaf » détecte les irrégularités dans le mois même et suspend les versements en temps réel. Dans le secteur privé, les autorités mènent des campagnes périodiques avec la Caisse nationale de sécurité sociale. Un service d’échange électronique inter-caisses, lancé en septembre 2024, renforce ces recoupements.

La loi est sans équivoque. Dès qu’un retraité cumule pension et revenu salarial, deux sanctions s’appliquent immédiatement : la suspension de la pension et l’obligation de rembourser les sommes indûment perçues. L’article 55 de la loi n° 12 de 1985 encadre strictement ces mesures.

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Plan d’urgence à Kasserine : la SODEK-SICAR restructure son capital pour survivre

05. März 2026 um 10:17

Dans le cadre d’un plan de sauvetage destiné à préserver la continuité de ses activités, la Société de Développement Economique de Kasserine (SODEK-SICAR) a procédé, lors de son Assemblée Générale Extraordinaire du 30 janvier 2026, à une double opération de restructuration de son capital social.

Dans un premier temps, le capital a été réduit de 548.800 dinars, passant de 6.236.055 dinars à 5.687.255 dinars, par l’annulation de 109.760 actions détenues par la BFPME d’une valeur nominale de 5 dinars chacune. Cette opération ramène la participation de la BFPME de 219.519 actions à 109.759 actions.

Dans la foulée, l’AGE a décidé d’augmenter le capital de 999.335 dinars, le portant à 6.686.590 dinars par l’émission de 199.867 actions nouvelles au pair, soit 5 dinars l’action. Le droit préférentiel de souscription a été supprimé, l’augmentation étant intégralement réservée aux trois banques publiques engagées dans le plan de sauvetage : la BH Bank et la STB Bank souscrivent chacune à hauteur de 333.000 dinars (66.600 actions); tandis que la BNA Bank apporte 333.335 dinars (66.667 actions).

À l’issue de l’opération, la BH Bank consolide sa position de premier actionnaire avec 32,50 % du capital, devant la STB Bank (26,95 %) et la BNA Bank (21,40 %). La BFPME voit quant à elle sa part tomber de 17,60 % à 8,21 %. Le capital social se trouve ainsi divisé en 1.337.318 actions à l’issue de l’opération.

Les souscriptions sont ouvertes pour une durée de quinze jours à compter de la parution de la notice d’information au Journal Officiel de la République Tunisienne, au siège de la société à Kasserine.

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Gestern — 04. März 2026Haupt-Feeds

Riadh Sidaoui : « En frappant l’Iran, les États-Unis visent la Chine »

04. März 2026 um 09:34

La mèche n’a pas été allumée par hasard. C’est l’une des thèses fortes que Riadh Sidaoui, expert en géopolitique, a développées dans une déclaration à L’Economiste Maghrébin, lors d’un panel de spécialistes. Pour lui, le conflit qui touche actuellement l’Iran n’est pas un accident de l’histoire, mais bien le produit d’une séquence planifiée, dont les répercussions pourraient faire basculer l’économie mondiale et redistribuer les cartes du pouvoir planétaire.

Riadh Sidaoui rejette d’emblée toute lecture de l’attaque contre l’Iran comme un événement imprévisible. Il affirme que les signaux opérationnels étaient déjà lisibles au moment où le porte-avions Gerald Ford s’est positionné à Haïfa, étape qu’il présente comme la traduction concrète des engagements militaires arrêtés lors de la rencontre entre Donald Trump et Benyamin Netanyahou à la Maison Blanche.

L’analyste note que la République islamique, forte des enseignements tirés du conflit de juin 2025, n’a pas attendu pour activer ses mécanismes de riposte. Les frappes iraniennes ont, souligne-t-il, ciblé avec précision les dispositifs aéronavals et les installations radar américaines déployées au Koweït, au Qatar, en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis et à Bahreïn.

Riadh Sidaoui souligne également que le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, a tenu à rassurer les capitales voisines, en affirmant que seules les infrastructures militaires étrangères constituaient des cibles des ripostes iraniennes.

L’onde de choc économique et le verrou d’Ormuz

Sur le terrain des marchés, Riadh Sidaoui identifie une gestion délibérée du calendrier. Le choix de déclencher l’offensive en fin de semaine, selon lui, répondait à une logique d’atténuation : limiter l’impact immédiat sur les Bourses mondiales, même si des indicateurs avant-coureurs comme la chute du titre United Airlines ont suffi à mettre les marchés en alerte. L’enjeu central reste, à ses yeux, le détroit d’Ormuz. Si le transit pétrolier venait à être durablement interrompu dans ce goulet par lequel transite plus de 20 % de l’offre mondiale, l’analyste envisage une flambée du cours du baril vers des niveaux situés entre 200 et 300 dollars.

À rebours des calculs supposés des stratèges occidentaux, Riadh Sidaoui observe que l’agression extérieure produit sur la population iranienne un effet radicalement opposé à celui escompté. La pression militaire étrangère, selon lui, a ravivé le sentiment national au détriment des revendications sociales internes, rendant toute perspective de restauration monarchique parfaitement illusoire. L’analyste qualifie cette hypothèse de chimère coupée de la réalité politique héritée de 1979.

La clé de lecture centrale que propose Riadh Sidaoui est d’ordre géoéconomique. Frapper l’Iran reviendrait, dans son analyse, à asphyxier la Chine, dont 90 % des importations énergétiques en provenance iranienne seraient menacées. Cette logique s’inscrirait dans une course de vitesse engagée par Washington pour enrayer la montée en puissance de Pékin, dont le produit intérieur brut devrait dépasser celui des États-Unis à l’horizon 2032. L’affaiblissement des membres des BRICS constituerait, selon lui, une priorité stratégique existentielle pour les Américains.

La France aux marges d’un monde tripolaire

Dans ce nouvel ordre global que Riadh Sidaoui décrit comme structuré autour d’un triangle de puissance sino-russo-américain, la France apparaît singulièrement démunie. Plombée par un endettement massif à l’égard de Pékin et dépourvue de levier diplomatique autonome, Paris serait condamnée au rang de spectateur d’une recomposition internationale où, selon l’analyste, seule la détention de l’arme nucléaire et la maîtrise des ressources énergétiques confèrent une véritable capacité d’action aux États.

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Fintech : Lupiya porte sa levée de fonds à 11,25 millions de dollars

02. März 2026 um 13:59

La fintech zambienne Lupiya a annoncé l’extension de son tour de table de série A, portant le financement total à 11,25 millions de dollars. Ce capital renforcé vise à consolider les opérations de la startup sur son marché domestique. Et ce, tout en préparant son déploiement stratégique vers de nouveaux marchés en Afrique australe et orientale.

Initialement fixée à 8,25 millions de dollars en septembre dernier, cette levée de fonds a bénéficié d’une extension de 3 millions de dollars supplémentaires. L’opération a été menée par le fonds Alitheia IDF, avec la participation de Mastercard, d’INOKS Capital SA et de la banque de développement allemande KfW DEG. Ces ressources permettront à l’entreprise de moderniser son infrastructure technologique et de diversifier sa gamme de produits financiers afin de toucher une base de clientèle plus large.

Fondée en 2016, Lupiya s’est donné pour mission de fournir des solutions de crédit basées sur la technologie aux populations zambiennes historiquement exclues du système bancaire traditionnel. Ce nouveau palier financier marque une étape décisive pour la structure, qui se positionne désormais comme un acteur majeur de l’inclusion financière à l’échelle régionale.

Evelyn Chilomo Kaingu, cofondatrice et présidente directrice générale de Lupiya, a souligné que ce financement de série A valide la stratégie de croissance de l’entreprise. Selon la dirigeante, le soutien de partenaires institutionnels internationaux place la fintech en position de force pour intensifier ses activités et étendre sa présence géographique au-delà des frontières de la Zambie.

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Hannibal SICAV : paiement des dividendes 2025 à partir du 6 mars

02. März 2026 um 12:53

L’Union Financière Hannibal SICAV débutera le paiement des dividendes au titre de l’exercice 2025 le vendredi 6 mars 2026. Cette mesure fait suite à la décision prise par l’Assemblée générale ordinaire de la structure financière le 25 février dernier.

Le montant du dividende a été fixé à 6,609 dinars par action. Les actionnaires pourront percevoir leur dû auprès de tous les guichets de l’UBCI. La société offre également une option de capitalisation : les actionnaires ont la faculté de réinvestir le montant de leur dividende directement en nouvelles actions de l’Union Financière Hannibal SICAV dès la date de mise en paiement.

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Un conseiller de l’ambassade d’Iran à Tunis apporte des précisions sur la mort d’Ali Khamenei

02. März 2026 um 12:45

Le conseiller culturel de l’ambassade d’Iran en Tunisie, le docteur Hédi Ajili, affirme que le Guide suprême Ali Khamenei a été assassiné dans son bureau.

Intervenant dans l’émission « Sabah Al Ward » sur Jawahara FM, M. Ajili confirme qu’Ali Khamenei se trouvait dans son bureau au moment de son assassinat. Et que les forces militaires iraniennes lui avaient proposé un abri souterrain, proposition qu’il a refusé et choisissant de rester à son poste.

Concernant les avions abattus au Koweït, le conseiller est catégorique : c’est la défense aérienne américaine qui les a abattus par erreur, non l’Iran. « Ces informations sont fausses et dénuées de fondement », martèle-t-il.

La guerre n’était pas une surprise pour le gouvernement iranien, estime le conseiller. Car Trump vise la capitulation de l’Iran, pas un règlement du dossier nucléaire.

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Ring the Bell : la BVMT sonne l’heure de l’égalité des genres

02. März 2026 um 10:21

La Bourse de Tunis organisera, le 6 mars 2026, l’édition tunisienne de Ring the Bell for Gender Equality, une initiative mondiale visant à mobiliser le secteur financier et le secteur privé autour de l’autonomisation économique des femmes.

En partenariat avec ONU Femmes Tunisie, cet événement s’inscrit dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes et entend traduire les engagements en actions concrètes et mesurables. L’événement poursuit plusieurs axes prioritaires : encourager des engagements concrets en faveur de l’autonomisation économique des femmes, promouvoir les bonnes pratiques au sein des entreprises et institutions financières et renforcer le dialogue entre parties prenantes. Il vise également à soutenir l’adhésion aux Principes d’autonomisation des femmes (WEPs) et à sensibiliser les acteurs économiques à l’égalité comme levier de performance et de durabilité.

Une mobilisation internationale portée par de grandes institutions

Ring the Bell for Gender Equality est une initiative annuelle portée conjointement par ONU Femmes, l’Initiative SSE, l’IFC, la Fédération mondiale des Bourses et le Pacte Mondial des Nations Unies. Elle réunit chaque année des Bourses, des acteurs privés et des partenaires institutionnels à l’échelle mondiale pour promouvoir des économies plus inclusives.

L’édition 2026 s’inscrit dans la dynamique du thème mondial de la Journée internationale des droits des femmes, qui appelle à accélérer les progrès en mobilisant marchés financiers, entreprises et décideurs autour de l’accès aux opportunités économiques et de la représentation des femmes aux postes de décision.

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CETIME : appel aux PME industrielles pour verdir leur modèle

28. Februar 2026 um 12:50

Le Centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME) lance un appel à manifestation d’intérêt destiné aux PME tunisiennes des secteurs électronique, mécanique, automobile et électrique souhaitant engager une transition vers des modèles industriels durables. La date limite de candidature est fixée au 27 mars 2026.

Les entreprises retenues bénéficieront d’un accompagnement technique portant sur l’intégration des principes de l’économie circulaire, l’optimisation de l’efficacité énergétique, ainsi que le renforcement de leur compétitivité sur les marchés nationaux et internationaux.

Le CETIME précise que les critères de sélection portent sur la capacité des PME à s’engager dans une démarche d’économie circulaire, à réduire leur empreinte carbone et à répondre aux exigences des marchés internationaux.

Cet accompagnement s’inscrit dans le cadre du projet Green Forward Industry (GFI), financé par l’Union européenne et mis en œuvre par l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) pour la période 2024-2028.

Le projet comporte deux axes : la démonstration de modèles commerciaux circulaires et l’amélioration de l’accès des PME au financement, d’une part ; la promotion du partage des connaissances sur l’efficacité des ressources et l’économie circulaire, d’autre part.

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Tunisie : les frères Karoui condamnés à 12 ans de prison par contumace

27. Februar 2026 um 12:02

La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière auprès du Tribunal de première instance de Tunis prononce une peine de 12 ans de prison ferme à l’encontre des frères Nabil et Ghazi Karoui. Le tribunal leur inflige également des amendes financières.

Les deux frères Karoui sont poursuivis pour des faits de corruption financière et administrative ainsi que de blanchiment d’argent. La Chambre d’accusation spécialisée en matière de corruption financière auprès de la Cour d’appel de Tunis avait auparavant ordonné leur renvoi devant la Chambre criminelle.

A noter que les deux accusés sont en fuite. Il s’agit donc d’une condamnation par contumace.

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La Tchéquie dans le Top 10 des investisseurs étrangers en Tunisie

27. Februar 2026 um 10:05

TIA et FIPA, citées par l’ambassade de la République tchèque à Tunis, font état d’une progression de plus de 30 % des investissements directs étrangers (IDE) en Tunisie sur l’ensemble de l’année 2025.

Le secteur industriel a capté plus de 62 % du total des IDE enregistrés sur la période. Il s’impose ainsi comme le principal destinataire de ces flux.

Dans le cadre de cette embellie, l’agriculture a connu une dynamique notable. Certes, sa part dans les investissements étrangers reste modeste, mais les volumes investis dans ce secteur ont plus que triplé en un an. De plus, le nombre d’emplois générés dans le cadre des projets à capitaux étrangers y a été multiplié par plus de dix sur la même période.

Enfin, une large part des projets recensés correspond à des extensions d’unités déjà opérationnelles. Les investisseurs choisissent ainsi de consolider leurs positions sur le marché tunisien.

La France, l’Allemagne et l’Italie occupent les trois premières positions du palmarès des investisseurs étrangers. Les Pays-Bas et les États-Unis suivent. De son côté, la République tchèque a intégré le groupe des dix premiers contributeurs en 2025. D’ailleurs, Martin Trojan, conseiller économique à l’ambassade tchèque de Tunis, indique que cette présence reflète « l’intérêt constant des entreprises tchèques pour le marché tunisien ainsi que leur présence durable dans le pays ».

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BIAT : la capitalisation boursière dépasse 5,8 milliards de dinars

27. Februar 2026 um 08:36

Le titre phare de la place tunisienne poursuit son ascension. À la clôture des marchés ce mercredi 25 février 2026, la Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) a vu sa valorisation boursière franchir le cap symbolique des 5,8 milliards de dinars. Consolidant ainsi son rang de valeur de référence du Tunindex.

Établi à 142,800 dinars en fin de séance, le cours de l’action BIAT traduit une dynamique d’appréciation soutenue depuis le début de l’exercice. Sur les seuls deux premiers mois de 2026, le titre accuse une hausse de 28,65 %, une trajectoire qui fait suite à un exercice 2025 déjà marqué par une progression de 24,69 %. Cette séquence de gains consécutifs place la banque parmi les valeurs les plus performantes de la cote tunisienne.

Des fondamentaux solides en soutien

L’engouement des investisseurs trouve une assise dans les résultats dégagés lors du dernier exercice annuel. La BIAT a enregistré en 2025 un Produit Net Bancaire atteignant 1,6 milliard de dinars, niveau qui atteste de la régularité de sa capacité bénéficiaire. C’est en partie sur cette base opérationnelle que repose la confiance du marché, dans un environnement financier tunisien qui demeure sous pression structurelle.

Première capitalisation de la Bourse de Tunis, l’institution s’impose également comme l’un des premiers contributeurs à la performance de l’indice de référence national.

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Salma Charni : « IFRS 9 est un miroir que les banques tunisiennes refusent de regarder »

27. Februar 2026 um 08:25

Les banques tunisiennes nagent dans les liquidités — et pourtant, l’économie réelle en est privée. C’est l’un des paradoxes les plus frappants que révèle Salma Charni, économiste et experte en gestion des risques et Data, dans une étude réalisée pour Maxula Bourse sur le secteur bancaire tunisien entre 2019 et 2024.

Le diagnostic est sévère : un taux de créances non performantes à 12,3 % en 2024, bien au-dessus des pays comparables de la région MENA, des banques qui financent davantage l’État que les entreprises et les ménages, et une dette publique portée à 80,3 % du PIB. Dans ce contexte, l’experte ne mâche pas ses mots : le secteur ne souffre pas d’un manque de capital, mais d’un mauvais usage du capital.

S’appuyant sur le modèle CAMEL – le système d’évaluation CAMEL est utilisé par les instances de régulation bancaire nord-américaines pour évaluer si la situation financière et la gestion des institutions de crédit américaines sont saines – elle établit un classement des banques cotées qui consacre un podium inattendu, et identifie des vulnérabilités précises chez certains établissements que l’on croyait pourtant au-dessus de tout soupçon.

Sur la norme IFRS 9, dont l’adoption est désormais exigée par la BCT (Banque centrale de Tunisie), Salma Charni dissipe les craintes avec des chiffres à l’appui — en citant notamment l’expérience marocaine — et retourne l’argument : loin de fragiliser les bilans, la norme pourrait devenir un levier de performance pour les banques tunisiennes. À condition, prévient-elle, d’agir sans délai.

L’intégralité de cet entretien avec Salma Charni sera publiée dans le prochain numéro de L’Économiste Maghrébin, N° 940.

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Tunisie – Turquie : le secteur des équipements médicaux explore de nouveaux liens commerciaux

26. Februar 2026 um 14:07

Un fabricant turc de dispositifs médicaux lorgne le marché tunisien. Jeudi 26 février 2026, la Chambre syndicale nationale des dispositifs médicaux a reçu une délégation de Biosys Biyomedikal Mühendislik A.Ş. Les deux parties ont examiné ensemble les conditions d’un ancrage commercial en Tunisie.

Lotfi Ben Yeder, président de la Chambre, a ouvert la séance. Il a rappelé d’emblée le rôle structurant des coopérations internationales dans le développement du secteur sanitaire national. La délégation turque a ensuite présenté ses gammes de produits. Elle a mis en avant les équipements destinés aux unités de réanimation et aux établissements hospitaliers. Par ailleurs, elle a exprimé sa volonté de désigner un distributeur local ou de conclure un partenariat stratégique à long terme sur des dispositifs médicaux.

Les échanges ont également porté sur les contraintes techniques et administratives liées à l’importation. Ainsi, les procédures d’homologation, les restrictions bancaires et les formalités douanières ont été passées en revue. Ces obstacles constituent des préalables incontournables à toute opération commerciale en Tunisie.

Enfin, les deux parties ont convenu de poursuivre le dialogue. Elles ont décidé de programmer une nouvelle réunion afin d’approfondir les formules de coopération envisageables.

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Séjour scientifique en Suède : la Tunisie aussi dans le viseur de la nouvelle réforme

26. Februar 2026 um 12:30

Un projet de loi déposé le 25 février 2026 devant le Parlement suédois entend remodeler le cadre juridique encadrant l’accueil des doctorants et chercheurs originaires de pays tiers à l’UE et à l’EEE, parmi lesquels figure la Tunisie.

Le texte articule son dispositif autour de trois axes concrets : une rationalisation des démarches administratives liées aux permis de séjour à vocation scientifique; l’instauration d’un mécanisme d’accès privilégié à la résidence permanente pour les profils académiques concernés; et la création d’une période de maintien sur le territoire à l’expiration des études, destinée à faciliter l’insertion professionnelle.

Le projet intègre par ailleurs une série de garde-fous contre le détournement des titres de séjour étudiants. Et ce, afin de préserver la solidité et la crédibilité de l’ensemble du dispositif migratoire à visée académique.

Ces ajustements législatifs s’inscrivent dans une démarche nationale plus ambitieuse : positionner la Suède comme une destination de référence pour les chercheurs de haut niveau à l’international; tout en approfondissant les liens de coopération universitaire et scientifique noués avec les pays partenaires.

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Tunisie – Oman : la BCT intègre le rial omanais au tableau officiel des devises

26. Februar 2026 um 10:56

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a transmis aux intermédiaires agréés une note détaillant les caractéristiques techniques et les éléments de sécurité des billets de banque d’Oman de la sixième série, actuellement en circulation.

Cette communication fait suite à l’inscription du rial d’Oman au tableau des devises cotées en dinar tunisien pour les opérations au comptant et sur billets de banque et chèques de voyage, intervenue par la note n° 22 du 29 janvier 2026.

Le rial omanais, monnaie officielle du Sultanat d’Oman, est subdivisé en 1 000 baisa. La sixième série comprend sept coupures : 100 baisa, 0,5 rial, 1 rial, 5 rials, 10 rials, 20 rials et 50 rials. Les billets se distinguent par des motifs illustrant l’identité nationale et les monuments historiques et économiques d’Oman, avec des couleurs et dimensions différenciées selon les coupures pour faciliter leur identification.

La BCT invite donc les intermédiaires agréés à consulter le site officiel de la Banque centrale d’Oman (cbo.gov.om) pour tout complément d’information sur les spécificités techniques et les dispositifs de sécurité des billets concernés.

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Banques : les actionnaires minoritaires de la BIAT appelés aux urnes

25. Februar 2026 um 10:31

La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) convoque ses actionnaires minoritaires à une Assemblée élective prévue le jeudi 12 mars 2026 à Tunis.

Cette réunion a pour objet l’élection d’un représentant des actionnaires minoritaires au Conseil d’administration de la BIAT pour un mandat de trois ans couvrant les exercices 2026, 2027 et 2028, qui prendra fin à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice 2028.

La banque précise que sont considérés comme actionnaires minoritaires les détenteurs individuels d’une participation ne dépassant pas 0,5 % du capital social, ainsi que les investisseurs institutionnels détenant au maximum 5 % du capital.

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