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Heute — 24. Februar 2026Haupt-Feeds

Budget 2025 : l’État frôle les 50 milliards de dinars de recettes

24. Februar 2026 um 11:38

Les résultats provisoires de l’exécution du budget de l’État à fin décembre 2025, fraîchement publiés par le ministère des Finances, permettent de dresser un portrait précis de la structure des recettes publiques.

Avec un total de 49 699,2 MDT hors dons, les ressources budgétaires effectivement encaissées ont enregistré une progression de 5,7 % par rapport à 2024. Cette évolution positive masque, toutefois, des réalités contrastées selon les catégories de recettes.

Une dépendance écrasante à la fiscalité

La caractéristique la plus marquante de la structure des recettes est sa forte concentration sur les recettes fiscales. Ce n’est pas d’ailleurs une surprise. Celles-ci ont atteint 44 749,8 MDT en 2025, soit 90 % des ressources totales de l’État. Cette part, en légère augmentation par rapport à 2024 (88,8 %), illustre le rôle central de l’impôt dans le financement du budget.

La progression de 7,3 % des recettes fiscales, supérieure à la croissance globale des ressources, témoigne d’une bonne tenue du recouvrement et d’un plus grand respect des obligations par les assujettis.

La pression fiscale s’est établie à 25,9 % en 2025, en léger repli par rapport aux 26,1 % de l’année précédente, mais plus importante que ce qui a été budgétisé par la loi des finances 2025 (24,7 %). C’est une tendance attendue du moment que la croissance du PIB était bien inférieure aux estimations.

Des recettes non fiscales en stagnation

Les recettes non fiscales ont totalisé 4 745,7 MDT, en hausse modérée de 1,8 % en rythme annuel. Leur poids dans l’ensemble des ressources reste stable, autour de 9,6 %. Cette faiblesse structurelle indique une difficulté persistante à diversifier les sources de financement public en dehors du circuit fiscal traditionnel.

Un autre fait marquant de l’année 2025 réside dans la poursuite du repli des dons. Ceux-ci sont passés de 625,7 MDT en 2024 à seulement 203,7 MDT en 2025, soit une contraction de 67,4 %. Avec une part désormais symbolique de 0,4 % des recettes totales, l’aide extérieure non remboursable devient marginale dans le financement de l’État. Cette évolution contraint la Tunisie à compter quasi-exclusivement sur ses ressources propres pour faire face à ses engagements.

Si la croissance des recettes fiscales est un signe positif, elle expose également les finances publiques à une vulnérabilité. Tout ralentissement économique se traduirait mécaniquement par une chute des ressources et une aggravation des déséquilibres budgétaires. L’élargissement de l’assiette fiscale et la mobilisation de nouvelles recettes non fiscales restent, plus que jamais, des défis prioritaires.

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L’encours de la dette publique totalise 141 665,4 Mtnd fin 2025

24. Februar 2026 um 08:49

Nous disposons désormais des données nécessaires permettent de dresser un premier bilan de l’évolution de la dette publique en 2025.

Le Trésor a consacré 24 441,5 Mtnd au service de sa dette, répartis en 6 458,5 Mtnd  d’intérêt et 17 983 Mtnd de remboursement du principal. Ce montant est en baisse de 1,5 % par rapport à 2024, suggérant une maîtrise relative de cette charge lourde. Par rapport à ce qui a été budgétisé dans la Loi des Finances 2025, il y a une économie de 248,5 Mtnd . 

Cependant, cette stabilité apparente masque des évolutions divergentes entre dette intérieure et dette extérieure. On observe en effet un transfert de pression vers le marché local.

Les charges d’intérêts sur la dette intérieure ont bondi de 14,2 %, passant de 4 097,7 Mtnd en 2024 à 4 679,9 Mtnd l’année dernière. Cette hausse significative traduit la persistance de conditions de financement toujours onéreuses sur le marché financier et un recours accru à ce type de dette pour compenser un moindre recours à l’endettement externe. D’ailleurs, le service de la dette extérieure s’est allégé. Les intérêts ont chuté de 18,9 % en glissement annuel à 1 778,6 Mtnd et le remboursement du capital de 10,9 % à 8 308,7 Mtnd.

L’analyse des nouveaux emprunts contractés en 2025 confirme cette recomposition. Le volume total des ressources d’emprunt a diminué de 4 %, s’établissant à 25 644,5 Mtnd. Les emprunts intérieurs ont été réduits de 6 %, totalisant 21 819,3 Mtnd. En revanche, les emprunts extérieurs ont augmenté de 9,3 %, atteignant 3 825,2 Mtnd, dont 2 004,4 MTND d’appui budgétaire.

En tout, l’encours de la dette publique s’est établi à 141 665,4 Mtnd fin 2025, contre 135 642,3 Mtnd une année auparavant. Par rapport à ce qui a été budgétisé, il y a une réduction de 5 736,6 Mtnd. Les prêts extérieurs représentent 60,8 % de cet encours (86 178,0 Mtnd), tandis que ceux extérieurs complètent les 39,2 % (55 487,3 Mtnd). Le désendettement étranger se poursuit, avec un repli de l’encours de 7 052,1 Mtnd.

 

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La BTK émet une dette obligataire subordonnée de 30 Mtnd

24. Februar 2026 um 08:18

La BTK vient de s’ajouter à la liste des établissements de crédit qui ont émis des dettes obligataires au cours des derniers mois. L’opération vise à mobiliser 30 Mtnd, et ce, sous la forme d’obligations subordonnées et sans recours à l’appel public à l’épargne. C’est pour la troisième année de suite que l’établissement de crédit émet une dette obligataire.

Une seule catégorie sera offerte aux souscripteurs, d’une durée de 5 ans et d’une valeur nominale unitaire de 100 Tnd. L’amortissement est annuel constant à partir de la première année. Elle est assortie d’un taux d’intérêt variable TMM + 1,90% brut l’an.

La période de souscription s’ouvre le 24 février 2026 et sera clôturée, au plus tard, le 31 mars 2026. Elle pourra être close, sans préavis, dès que le montant total de l’émission sera intégralement souscrit. Nous pensons qu’il s’agit d’une simple formalité et que le montant est déjà placé. La BTK est un groupe et ses filiales sont capables de souscrire un tel montant sans difficulté.

Les fonds levés auront pour objet de renforcer les fonds propres nets de l’établissement et d’améliorer ses ratios de solvabilité. Une base de fonds propres plus solide leur permet de soutenir davantage les clients, qu’il s’agisse d’entreprises ou de particuliers.

Ces obligations sont considérées comme des quasi-fonds propres. En cas de liquidation de la banque, leurs porteurs sont remboursés après tous les autres créanciers privilégiés (d’où le terme subordonné), ce qui les rapproche du fonctionnement des capitaux propres.

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Taux directeur et taux des bons du Trésor : quelles interactions ?

24. Februar 2026 um 05:36

Les données fraîchement publiées par la Banque centrale de Tunisie (BCT) montrent une légère hausse des taux moyens pondérés des Bons du Trésor non encore échus à la fin de l’année 2025. Cela pourrait paraître surprenant, surtout avec deux baisses successives du Taux directeur intervenues l’année dernière.

Entre décembre 2024 et décembre 2025, le Taux directeur a été réduit de 100 points de base. Sur la même période, le taux moyen pondéré des Bons du Trésor non encore échus, toutes maturités confondues, s’est élevé à 9,123 %, en hausse de 59 points de base sur une année.

 

Les causes de ce découplage

Certes, il y a une première explication évidente, qui est le remboursement des anciennes lignes de BTA, émises quelques années auparavant à des taux faibles par rapport à ceux émis post-2022. Cela fait que l’encours actuel est essentiellement composé de papiers récents à des rendements élevés.

Toutefois, il y a également des facteurs macroéconomiques et de marché qui priment sur le signal de la politique monétaire et qu’il ne faut pas sous-estimer.

Le premier est que le marché de la dette est bien plus influencé par le risque souverain que par le Taux directeur à court terme. Il y a donc une prime qui compense les craintes liées à la soutenabilité de la dette publique, aux besoins de financement du Trésor et à la santé globale des finances publiques, indépendamment de l’orientation de la politique monétaire.

Le second est que, même si la BCT a commencé à baisser ses taux, signe que l’inflation est perçue comme étant sous meilleur contrôle, le niveau général des prix reste élevé. Les investisseurs obligataires, surtout sur les longues maturités, exigent un rendement réel (taux nominal – inflation) suffisamment attractif. Si les anticipations d’inflation future restent ancrées au-dessus de l’objectif de la BCT, les taux nominaux ne peuvent pas baisser significativement.

 

Le second est que, même si la BCT a commencé à baisser ses taux, signe que l’inflation est perçue comme étant sous meilleur contrôle, le niveau général des prix reste élevé.

 

Le troisième est l’effet de lock-in. Les investisseurs institutionnels qui ont acheté des titres à des taux élevés ne sont pas incités à vendre pour en acheter de nouveaux à des taux plus bas. Ils conservent leurs titres en portefeuille. Ce qui réduit l’offre sur le marché secondaire et maintient les rendements à un niveau élevé pour les nouvelles émissions.

Le quatrième est le décalage entre la politique monétaire et les taux longs. Le Taux Directeur influence principalement les taux courts (monétaires). Son impact sur les taux longs (obligataires) est indirect et peut être contrecarré par d’autres forces. On observe d’ailleurs dans les données que le TMP des maturités de moins d’un an a très légèrement baissé en toute fin d’année, suivant de façon très timide la baisse du Taux Directeur de décembre. Et ce, contrairement aux taux des maturités supérieures à cinq ans qui, eux, sont restés stables.

En tout, la dynamique observée en Tunisie n’est pas particulière. La politique monétaire agit sur les taux courts; mais ce sont les anticipations sur la soutenabilité de la dette, l’inflation et la croissance qui déterminent les taux longs. La baisse du Taux Directeur était un signal nécessaire pour soutenir l’économie, mais elle n’a pas suffi à réduire la perception du risque par les investisseurs, qui continuent d’exiger des rendements élevés sur la dette publique tunisienne.

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Gestern — 23. Februar 2026Haupt-Feeds

Pourquoi l’emploi féminin a-t-il chuté?

23. Februar 2026 um 13:42

Derrière l’apparente stabilité globale dans le nombre des occupés en Tunisie au quatrième trimestre 2025 par rapport au troisième, se cache une réalité beaucoup plus contrastée, marquée par de profondes disparités de genre. La répartition des emplois entre hommes et femmes demeure très inégalitaire. Les hommes représentent 2 561 800 actifs occupés, soit 71% de l’emploi total, contre seulement 1 048 100 femmes, soit 29%.

L’analyse comparative avec l’année 2024 révèle une évolution qu’il convient d’expliquer, et qui concerne l’emploi féminin. Entre 2024 et 2025, le nombre d’hommes employés a augmenté de 47 800, tandis que celui des femmes a chuté de manière spectaculaire, avec une perte de 222 900 emplois en l’espace d’un an, soit une baisse de 17,5%.

Cette dégradation interroge sur ses causes profondes, surtout qu’il s’agit bien d’un pic au quatrième trimestre 2024, suivi d’une normalisation dès le premier trimestre 2025.

Cela peut s’expliquer par la forte saisonnalité de l’emploi féminin. Le secteur agricole en est le meilleur exemple. Il constitue le premier réservoir d’emplois saisonniers féminins. Les femmes y représentent une main-d’œuvre essentielle mais invisibilisée, travaillant principalement lors des périodes de récolte, de cueillette ou de traitement des cultures. La fin de l’année 2024 a coïncidé avec la récolte des olives. Mais en 2025, aucune hausse particulière n’a été observée, bien que la saison soit bien meilleure. Cela limite la plausibilité de cette explication.

Le textile-habillement est un autre secteur où le travail est largement féminisé. Est-ce que la fin de l’année 2024 a enregistré une hausse exceptionnelle de la demande des marchés européens pour expliquer un tel rythme d’embauche? Nous l’ignorons également.

Quel qu’il en soit, cela jette de la lumière sur la question de la saisonnalité de l’emploi féminin en Tunisie. Il ne s’agit pas d’un simple phénomène conjoncturel, mais bien d’une caractéristique structurelle du marché du travail, profondément ancrée dans l’organisation économique du pays et les rapports sociaux de genre. Elle condamne des centaines de milliers de femmes à une précarité permanente, sans protection sociale, sans perspective de carrière et sans reconnaissance de leur contribution essentielle à l’économie nationale. Des efforts sont en train d’être consentis, sur les plans juridique et social. C’est une reconnaissance de la dignité et c’est le minimum envers ces travailleuses de l’ombre.

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Trump augmente, de nouveau, les droits de douane mondiaux à 15%

23. Februar 2026 um 08:13

Les tensions ont regagné le commerce mondial après la décision de la Cour suprême américaine au sujet des tarifs douaniers. À peine 24 heures après un premier droit global de 10% qui entrera en vigueur mardi 24 février à 00h01 (heure de l’Est), le président Donald Trump a annoncé qu’il augmenterait ces droits de douane mondiaux à 15%.

Cette fois, il ne s’agit pas d’une déclaration à la Maison-Blanche, mais d’un message publié sur Truth Social. Cerise sur le gâteau: ces nouveaux tarifs seraient effectifs immédiatement et d’autres taxes douanières suivraient.

Trump doit prononcer ce mardi son discours sur l’état de l’Union devant le Congrès, quelques jours seulement après le revers de vendredi. Les démocrates du Congrès se sont réjouis de cette décision. La minorité démocrate au Sénat a déclaré, dans un communiqué, que ces droits de douane étaient chaotiques et illégaux. Ils devraient d’ailleurs être des sujets clés pour les démocrates dans la campagne des élections de mi-mandat de novembre.

Quant aux républicains, ils étaient plus divisés sur la question. Certains ont critiqué la décision de la Cour suprême, tandis que d’autres ont soutenu que le Congrès avait l’autorité constitutionnelle pour imposer des taxes douanières.

Les marchés espèrent que cette décision pourrait apaiser les tensions entre les États-Unis et leurs partenaires commerciaux, et potentiellement permettre de rembourser les entreprises concernées et de réduire l’inflation. La manière dont le gouvernement américain procédera aux remboursements reste une question en suspens. Selon certaines estimations, le gouvernement américain pourrait devoir plus de 175 milliards de dollars de remboursements aux importateurs à la suite de la décision de la Cour suprême. Trump accepterait-il de payer ce montant colossal, équivalent au PIB du Maroc? Wait and see.

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Le Trésor poursuit son reprofilage de la dette interne

23. Februar 2026 um 08:01

L’opération réalisée par le Trésor le 20 février 2026 illustre parfaitement sa stratégie de gestion active de la dette locale, mise en œuvre depuis plusieurs mois. Le remboursement des Bons du Trésor à Court Terme (BTCT) 52 semaines pour un montant de 1 200 millions de dinars, prévu pour le 25 février, a été intégralement couvert par l’émission d’une ligne de Bons du Trésor Assimilables (BTA) remboursable en 2030.

Le Trésor remplace, presque systématiquement, ses dettes à court terme par des dettes à moyen et long terme. En l’occurrence l’émission de la ligne BTA 8,45% 10 septembre 2030, au taux moyen pondéré de 8,47%, présente un double avantage. D’une part, elle allonge considérablement la maturité de la dette, repoussant l’échéance de remboursement à 2030. D’autre part, elle lisse les besoins de financement futurs en étalant la charge sur plusieurs années. Les architectes de la politique d’endettement public privilégient la soutenabilité à long terme plutôt que la recherche d’économies immédiates. En allongeant la durée moyenne de la dette, le Trésor se prémunit contre d’éventuelles crises de liquidité et réduit sa vulnérabilité aux chocs financiers.

Cette opération s’inscrit dans une logique de désensibilisation du portefeuille de la dette face aux aléas de liquidité à court terme. Les BTCT, arrivant à échéance dans 52 semaines au maximum, représentaient un risque de refinancement permanent. Leur conversion en BTA offre une visibilité accrue au Trésor et réduit la pression sur le marché financier à court terme. Le taux retenu de 8,47%, très proche du taux facial de 8,45%, témoigne d’une certaine stabilité des conditions de marché. Si ce niveau reste élevé en valeur absolue, il démontre la capacité du Trésor à mobiliser des ressources auprès des investisseurs institutionnels dans un contexte budgétaire toujours tendu.

Ce reprofilage progressif, s’il se poursuit, devrait contribuer à assainir structurellement la trajectoire de la dette publique tunisienne, à condition que la charge des intérêts reste compatible avec la croissance économique.

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Trump réplique à la Cour suprême par un nouveau tarif douanier global de 10 %

22. Februar 2026 um 05:47

Quelques heures après que la Cour suprême a annulé ses droits de douane réciproques de grande envergure, infligeant ainsi un camouflet majeur à son programme commercial, le président Donald Trump a signé un décret imposant un nouveau tarif douanier global de 10 %. Il est assorti d’une limite de 150 jours et entreront en vigueur presque immédiatement. Toute prolongation nécessitant l’approbation du Congrès.

 

Ces 10 % s’ajoutent aux taxes qui restent en place suite à la décision de la haute cour, qui a invalidé les droits de douane que Trump avait imposés en utilisant la loi sur les pouvoirs économiques d’urgence internationale.

 

Pression commerciale maintenue

Cette décision a supprimé le fondement juridique de nombreux droits de douane que l’homme fort de la Maison Blanche juge essentiels pour l’économie américaine et pour reconstruire la base manufacturière du pays, en déclin.

Cela pourrait signifier des taux de droits de douane américains plus bas pour certains pays qui avaient soit conclu des accords commerciaux avec l’administration Trump, soit étaient en cours de négociations commerciales. En effet, beaucoup de ces pays et régions étaient confrontés à des droits de douane américains supérieurs à 10 % dans le cadre de ces accords. L’Union européenne, par exemple, avait accepté un tarif de 15 % dans le cadre de son accord commercial avec les États-Unis.

Ce bouleversement pourrait être significatif pour la Chine, qui était confrontée à deux séries de droits de douane américains de 10 %, en plus d’une taxe de 25 % toujours en vigueur. Ces tarifs seront remplacés par le nouveau tarif global de Trump, portant le taux total pour la Chine à 35 %.

Trump a insisté sur le fait qu’il trouvera d’autres moyens d’imposer des droits de douane sans passer par le Congrès. Il a noté qu’à mesure que l’administration explore d’autres voies juridiques pour les tarifs douaniers, les taux imposés à certains pays pourraient revenir à leurs niveaux plus élevés.

 

Pas encore de victoire commerciale

C’est pour cette raison que les partenaires commerciaux des États-Unis ont accueilli avec prudence la décision de la Cour suprême américaine. Les différents pays ou blocs économiques continueraient à travailler avec l’administration de la Maison Blanche pour comprendre comment cette décision affectera les droits de douane. En fait, l’administration Trump pourrait invoquer d’autres lois pour légitimer les droits de douane. La vraie solution pour sécuriser le commerce avec l’Oncle Sam reste les accords de libre-échange.

Il faudra bien noter que les entreprises ne doivent pas s’attendre à un processus simple. La structure des procédures d’importation américaines signifie que les réclamations seront probablement complexes sur le plan administratif. Des orientations claires de la Cour du commerce international et des autorités américaines compétentes seront essentielles pour minimiser les coûts évitables et prévenir les risques de litige.

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1 687,8 MTND d’investissements dans les services en 2025

20. Februar 2026 um 12:06

L’année 2025 a connu une dynamique des investissements déclarés dans les services. Selon les données de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation, ces investissements ont bondi de 51,5 %, passant de 1 113,9 MTND en 2024 à 1 687,8 MTND en 2025. Cette performance s’accompagne d’une hausse significative du nombre de projets déclarés, qui atteignent 15 283, soit une progression de 34 % par rapport à l’année précédente. La création potentielle d’emplois s’élève à 58 720 opportunités, en hausse de 68,1 % en glissement annuel.

Le dynamisme du secteur est principalement porté par les services non connexes à l’industrie, qui enregistrent une croissance spectaculaire de 53,9 % des investissements et représentent désormais 83 % du total. Les emplois dans cette catégorie ont plus que doublé, progressant de 113,6 % à 40 585.

Par ailleurs, les promoteurs tunisiens ont réalisé 92 % des investissements du secteur, avec une augmentation de 62,2 % de leurs mises de fonds, à 1 553,8 MTND. En revanche, la part des investissements étrangers reste modeste, ne représentant que 4,4% du total.

L’analyse régionale révèle toutefois des disparités marquées. Le gouvernorat de Tunis se distingue particulièrement avec une progression de 59,1 % des investissements (320,2 MTND). Des régions de l’intérieur comme Gafsa, Sidi Bouzid ou Tozeur affichent également des croissances spectaculaires en valeur d’investissement, témoignant d’un potentiel début de rééquilibrage territorial. À l’inverse, d’autres régions comme Mahdia ou Zaghouan enregistrent des replis préoccupants.

Cette performance constitue un signal positif pour l’économie tunisienne. Elle démontre la capacité du pays à développer des activités à forte valeur ajoutée, même si des efforts restent nécessaires pour renforcer l’attractivité des investissements étrangers et soutenir les régions en retard.

 

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Les Tunisiens ont bien épargné en 2025

20. Februar 2026 um 11:35

Les indicateurs provisoires relatifs à l’année 2025 confirment la bonne tenue de l’épargne des ménages et des entreprises. Cette performance repose sur trois principaux piliers complémentaires, à savoir l’épargne bancaire, l’épargne postale et l’épargne collective.                                                               

Avec un encours s’établissant à 37 372 MTND, l’épargne bancaire constitue de loin la composante la plus importante. La progression significative de 3 068 MTND par rapport à la fin de l’année 2024 démontre la confiance durable des déposants envers le secteur bancaire. Cette hausse témoigne de la résilience du réflexe d’épargne de précaution, mais aussi de la capacité des banques à continuer à capter une part importante de la liquidité du pays.

Le canal postal a confirmé aussi son rôle clé dans la collecte de l’épargne de proximité. L’encours a atteint 11 505 MTND, enregistrant une hausse de 981 MTND sur un an. Cette augmentation est significative et reflète l’attachement des citoyens, notamment dans les zones moins bancarisées, à un réseau perçu comme sûr et accessible, jouant ainsi un rôle majeur dans l’inclusion financière.

Le véritable fait marquant de l’année 2025 réside dans la performance exceptionnelle de l’épargne collective, qui a réussi une collecte impressionnante en 2025 de 1 492,3 MTND. Ce chiffre, rapporté à la taille du marché, indique une orientation croissante de l’épargne vers des instruments plus rémunérateurs. Il traduit une certaine maturité des investisseurs et une recherche de diversification au-delà des simples dépôts à vue ou d’épargne traditionnelle.

Cette capacité de collecte du système financier s’est nettement améliorée en 2025. Cette manne financière est cruciale car elle permettra aux banques et aux institutions financières de jouer pleinement leur rôle en matière de financement de l’économie. Qu’il s’agisse de soutenir l’investissement des entreprises, de financer la consommation des ménages ou d’accompagner les projets structurants du pays, cette abondance d’épargne constitue un matelas de liquidités indispensable pour transformer l’économie nationale. L’enjeu pour 2026 sera de canaliser cette épargne vers les secteurs les plus productifs afin de soutenir une croissance durable.

 

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La Côte d’Ivoire émet des eurobonds pour 1,3 milliard de dollars

20. Februar 2026 um 11:31

La Côte d’Ivoire a levé 1,3 milliard de dollars par le biais d’une émission d’eurobonds d’une maturité de 15 ans. L’opération était un succès, étant sursouscrite près de cinq fois. Près de 270 investisseurs internationaux ont participé.                                      

Le pays est parmi les premiers émetteurs du continent à revenir sur les marchés internationaux en 2024 après une interruption de deux ans pour les émetteurs africains à cause des taux d’intérêt élevés.

Il a émis une obligation libellée en monnaie locale sur les marchés internationaux l’année dernière, poursuivant ses efforts de gestion du passif à travers un mélange de rachats et de nouvelles émissions pour lisser son calendrier de remboursement. L’obligation présente un taux d’intérêt remarquablement bas de 5,39% en euros après une opération de couverture. Les fonds serviront à financer le budget de cette année.

La Côte d’Ivoire figure parmi les économies à la croissance la plus rapide de la région et ses obligations internationales comptent parmi les mieux performantes d’Afrique. La croissance du PIB réel a atteint 6,5 % en 2025 et devrait s’établir à 6,7 % en 2026. Le déficit budgétaire est passé de 4,0 % du PIB en 2024 à 3,0 % en 2025. La dette publique a été ramenée à 57 % du PIB l’année dernière.

Abidjan a également diversifié ses sources de financement ces dernières années avec un échange dette-contre-éducation en 2024 et un prêt lié au développement durable l’année dernière. Elle a émis une obligation samouraï japonaise certifiée ESG en juillet 2025 et serait en train de lancer son premier prêt syndiqué en Asie.

 

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PGH – Land’Or : bien plus qu’une synergie

20. Februar 2026 um 08:17

L’opération par laquelle PGH envisage d’entrer dans le capital de Land’Or est un événement majeur, non seulement pour le marché boursier, mais aussi pour l’économie tunisienne et le paysage de l’agroalimentaire dans la région.

 

Le fonds d’investissement MAGHREB PRIVATE EQUITY FUND IV LLC (MPEFIV) a reçu une offre non engageante de la part du PGH, en vue de l’acquisition de la totalité de sa participation directe et indirecte dans le capital du groupe Land’Or. Au 30 juin 2025, la part détenue s’élève à 36,17 %.

Les deux parties ont, à cet effet, signé un accord non engageant, constituant une étape préliminaire d’un processus de cession structuré. Elle porte sur la reprise de la totalité de la participation directe et indirecte actuellement détenue dans le capital du groupe Land’Or. La concrétisation de cette opération demeure conditionnée à la réalisation des dues diligences, à la négociation et à la signature des documents contractuels usuels, ainsi qu’à l’obtention des autorisations administratives et réglementaires requises.

 

Lire aussi : La cotation de PGH et de LAND’OR suspendue pour un jour 

 

Une opération stratégique

En rapprochant PGH, un géant présent notamment dans l’agroalimentaire, et Land’Or, un spécialiste des fromages, on assisterait à la naissance d’un leader incontesté du secteur agroalimentaire en Tunisie. Il y a des synergies évidentes, PGH apportant une puissance industrielle, logistique et financière; tandis que Land’Or apportera son savoir-faire unique dans le fromage, un segment en forte croissance.

Cette union créerait un groupe capable de rivaliser plus efficacement avec les importations et de peser davantage face à la grande distribution.

Land’Or est une entreprise qui a connu une croissance fulgurante mais qui, comme beaucoup de grandes entreprises tunisiennes, a rencontré des difficultés liées à la conjoncture économique du pays. PGH, avec sa solidité financière, peut sécuriser les opérations de Land’Or et lui donner les moyens de ses ambitions.

Stratégiquement, cette opération est d’une grande utilité pour les deux entités. Pour Land’Or, exporter massivement vers l’Afrique subsaharienne exige des volumes générant des économies d’échelles, sans oublier une capacité logistique colossale. PGH est un vrai levier, possédant une expérience de l’export et une présence dans plusieurs pays africains via ses filiales.

 

Lire également : SAH Lilas fait peau neuve après la prise de participation de PGH

 

En intégrant les produits Land’Or à ce réseau, c’est la Tunisie qui peut significativement augmenter ses exportations de produits agroalimentaires à valeur ajoutée.

Il ne faut pas également oublier que PGH a engagé une opération de carve-out (détourage) qui se traduira par l’ouverture d’une part du capital de ce pôle sur le Marché Boursier de Tunis, permettant ainsi aux différentes sociétés qui le composent de faciliter leur développement sur le marché local et à l’international, et de nouer des partenariats stratégiques et techniques. L’opération entre donc dans la concrétisation d’une stratégie réfléchie.

 

La Bourse de Tunis gagne aussi

Pour la Bourse, une telle opération est capable de donner de la visibilité et de l’attractivité à la Cote. Elle valorise le savoir-faire local et peut attirer l’attention d’autres investisseurs institutionnels sur la place financière de Tunis.

Ces derniers ne s’intéressent à un marché ou à une entreprise que s’ils disposent d’une visibilité claire sur leur sortie. L’opération envisagée entre PGH et Land’Or illustre parfaitement cela. Il s’agit d’un exit par cession stratégique, où un investisseur initial dans Land’Or cède sa place à un géant industriel qui, en tant qu’acquéreur stratégique, ne cherche pas une sortie rapide mais à intégrer Land’Or dans son écosystème pour créer de la valeur à long terme.

In fine, ce rapprochement est important, car il illustre une stratégie de consolidation défensive et offensive. Défensive pour faire face à la situation locale et l’étroitesse du marché, et offensive pour conquérir de nouveaux marchés en Afrique et ailleurs.

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La SMADEA double son bénéfice en 2025

19. Februar 2026 um 12:27

La Société Marja de développement de l’élevage et de l’agriculture (SMADEA) a publié ses états financiers pour l’exercice 2025. Compte tenu de la nature saisonnière de ses activités, l’année comptable de la société s’étend du 1er septembre au 31 août.

Spécialisée dans la création et l’exploitation de projets agricoles et industriels intégrés, SMADEA opère sur un vaste domaine de 4 070 hectares situé à Bousalem.

L’exercice 2025 a été particulièrement positif pour la société, avec des revenus totaux atteignant 33,841 MTND, soit une progression de 24,1% par rapport à l’exercice précédent. Cette performance repose sur l’activité de l’élevage, qui a généré 27,489 MTND (contre 24,250 MTND en 2024), porté principalement par les ventes de lait qui ont totalisé 25,119 MTND. Les revenus de l’agronomie ont connu une croissance exceptionnelle, avec des revenus de 6,347 MTND, plus du double des 3,005 MTND enregistrés un an plus tôt.

Les produits d’exploitation totaux se sont établis à 40,982 MTND, tandis que les charges d’exploitation ont augmenté de 11,3% pour atteindre 27,489 MTND.

Grâce à cette dynamique, le résultat d’exploitation a quasiment doublé pour s’élever à 13,492 MTND. La société affiche une situation financière particulièrement saine, avec un endettement quasi-nul. Les charges financières nettes ne représentent que 0,013 MTND. L’exercice 2025 se solde par un bénéfice net de 11,525 MTND, presque le double des 5,975 MTND réalisés en 2024.

Le Conseil d’administration a convoqué les actionnaires à une Assemblée générale ordinaire qui se tiendra le 24 février 2026. Le montant du dividende, qui n’a pas encore été fixé, sera déterminé lors de cette assemblée. Les sommes distribuables s’élèvent à 20,278 MTND.

La solidité financière démontrée par SMADEA confirme que l’investissement dans le secteur agricole peut générer d’excellents rendements lorsque les moyens appropriés sont mis en œuvre.

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L’ATL annonce un dividende de 0,400 Tnd par action

19. Februar 2026 um 10:27

L’Arab Tunisian Lease (ATL) a dévoilé des résultats financiers en forte progression au titre de l’exercice 2025. Le Conseil d’administration de la compagnie a arrêté les états financiers individuels et consolidés, qui seront soumis à l’approbation de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) et des actionnaires.

Les comptes sociaux montrent un résultat net bénéficiaire de 25,5 MTND, contre 21,6 MTND en 2024. Cette performance, en hausse de 18,0 %, témoigne de la solidité de la compagnie et de sa capacité à générer de la valeur dans un environnement économique exigeant. Au niveau consolidé, le résultat net s’établit à 26,5 MTND, contre 22,1 MTND l’année précédente, soit une progression remarquable de près de 19,9 %.

Le Conseil d’administration a décidé de proposer à la prochaine Assemblée Générale Ordinaire (AGO), qui se tiendra le mardi 21 avril 2026, la distribution d’un dividende de 0,400 TND par action au titre de l’exercice 2025. Ce montant est en augmentation par rapport au dividende de 0,350 TND versé au titre de 2024. Cette proposition reste, toutefois, soumise à l’accord préalable de la Banque Centrale de Tunisie, conformément à la règlementation en vigueur.

En Bourse, le titre ATL confirme son statut de valeur de fonds de portefeuille. Depuis le début de l’année 2026, l’action affiche une progression spectaculaire de 39,18%, surperformant très largement les principaux indices de la place de Tunis. Les investisseurs, anticipant cette solide publication, ont largement soutenu le cours. Le dividende proposé offre un yield de 4,24 % (net), calculé sur la base du cours de clôture d’hier. C’est un élément à prendre en considération pour ceux qui comptent acquérir le titre.

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Baisse des besoins de liquidités des banques au dernier trimestre 2025

19. Februar 2026 um 05:45

Les besoins de liquidité du secteur bancaire ont signé deux baisses consécutives au cours des troisième et quatrième trimestres 2025, totalisant 11 301 MDT.

 

Repli de l’effet restrictif

L’atténuation marquée des besoins moyens des banques en liquidité au cours du dernier quart de 2025 a été soutenue par une baisse significative du solde moyen des facteurs autonomes ayant un effet restrictif sur la liquidité (10 967 MDT, contre 12 752 MDT au trimestre d’avant).

A l’inverse, les réserves requises ont accusé une légère progression de 12 MDT, donnant lieu à un besoin moyen en monnaie centrale pour les banques de 334 MDT au quatrième trimestre 2025.

L’apport de liquidité a été principalement assuré par les avoirs nets en devises et les billets et monnaies en circulation, bien que leur contribution se soit avérée moins prononcée qu’au trimestre précédent.

Les ventes nettes de devises (656 MDT), les opérations de “dinarisation“ de billets étrangers (609 MDT), ainsi que le reflux des espèces vers les guichets bancaires (953 MDT) ont concouru à cette évolution.

À l’inverse, le Compte Courant du Trésor a exercé un effet restrictif, essentiellement imputable aux émissions de BTA (2 872 MDT), effet partiellement atténué par les remboursements du service de la dette intérieure (1 799 MDT).

 

Une moindre intervention de la BCT

Parallèlement, les interventions de la BCT par le biais de ses différents instruments de politique monétaire, ont également diminué, pour s’établir en moyenne à 11 375 MDT au cours du dernier trimestre de l’année 2025.

Le volume des opérations principales de refinancement a enregistré une baisse de 1 601 MDT. À l’inverse, les apports de liquidité issus des opérations d’achats fermes se sont inscrits en hausse de 378 MDT, portant l’enveloppe moyenne correspondante à 3 827 MDT sur la même période.

Toutes ces évolutions se sont traduites par un excédent moyen de liquidité sur le marché monétaire, évalué à 74 MDT fin décembre 2025. Cela a induit un recours accru à la facilité de dépôt par rapport à la facilité de prêt marginale sur l’ensemble du quatrième trimestre. Dans ce contexte, la position nette au titre de ces facilités s’est ainsi établie à -35 MDT, contre +88 MDT au trimestre précédent.

 

Un marché interbancaire dynamique

En contrepartie, et en lien avec l’amélioration de la liquidité structurelle des banques, l’activité du marché interbancaire a continué sa progression au cours du dernier trimestre de 2025, à un rythme toutefois nettement plus soutenu (+737 MDT) que celui observé au troisième trimestre (+253 MDT).

Cette augmentation a concerné tant les opérations à vue (+344 MDT) que les opérations à terme (+393 MDT), portant leurs volumes moyens de transactions, respectivement, à 2 833 MDT et à 1 132 MDT au dernier trimestre de l’année précédente.

Ainsi, le taux mensuel moyen du marché monétaire (TMM) s’est maintenu à un niveau inférieur d’un point de base au taux directeur de la BCT tout au long du dernier trimestre de 2025. La moyenne trimestrielle s’est située à 7,49 %.

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Une année 2025 contrastée pour l’industrie tunisienne

18. Februar 2026 um 09:54

L’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) a publié son bulletin de conjoncture pour l’année 2025, révélant une année contrastée pour le secteur industriel tunisien. Les investissements déclarés dans l’industrie se sont établis à 2 484,3 Mtnd, en légère baisse de 2,1% en glissement annuel. Le nombre d’emplois potentiels à créer a diminué de 16,7%, s’établissant à 37 329 postes. Par contre, le nombre de projets a bondi de 17%, passant de 3 340 à 3 909 déclarations.

Le fait marquant de l’année 2025 est la forte progression des projets de création. Ceux-ci ont augmenté de 22,6% en nombre (3 276 projets) et de 9,8% en valeur (1 044,4 Mtnd), représentant désormais 42% du total des investissements déclarés. Cette tendance indique un renouvellement du tissu industriel, porté par de nouveaux entrants.

Plusieurs secteurs ont particulièrement contribué à la bonne tenue des investissements globaux. En particulier, les industries du cuir et de la chaussure (+ 167,1% à 39 Mtnd), les industries des matériaux de construction, céramique et verre (+21,4% à 256 Mtnd), les industries mécaniques et électriques (+13,2% à 551 Mtnd) et les industries agroalimentaires (+8,4% à 1 018,8 Mtnd).

À l’inverse, des secteurs comme les industries chimiques et du textile-habillement ont enregistré des baisses notables de leurs investissements, respectivement -43,7% à 164,9 Mtnd et -22,6% à 198,3 Mtnd.

Par ailleurs, l’essentiel de l’activité reste tourné vers le marché local, qui capte 78% des investissements. Néanmoins, le régime totalement exportateur affiche une belle santé avec une progression de 13,7% de ses investissements (534,5 Mtnd), même si le nombre d’emplois associés a légèrement fléchi.

Par origine des capitaux, l’investissement 100% tunisien se renforce, avec une hausse de 19,7% du nombre de projets et de 6,4% de leur valeur (2 047,8 Mtnd). En revanche, les investissements mixtes et étrangers accusent un repli significatif, tant en nombre de projets qu’en montants investis, respectivement -43,3% et -18,3% en valeur, une tendance qui mérite une analyse approfondie.

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L’APIA a agréé 2 862 projets en 2025 d’une valeur de 515,3 Mtnd

18. Februar 2026 um 09:34

L’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) a dévoilé son bilan pour l’année 2025. La valeur totale des investissements déclarés dans le secteur agricole et de la pêche a atteint 1 244,8 Mtnd, une augmentation de 6,1% par rapport à 2024.

L’année 2025 a été marquée par la consolidation des procédures dématérialisées. Pas moins de 75% des déclarations d’investissement (soit 4 462 dossiers) ont été réalisées à distance, représentant 82% de la valeur totale des investissements déclarés, avec un montant de 1 015 Mtnd.

Le secteur des services liés à l’agriculture a particulièrement tiré son épingle du jeu, avec des investissements de 213,6 Mtnd.

Concernant les projets effectivement agréés par l’APIA, leur valeur a bondi de 15,9% pour s’établir à 515,3 Mtnd, répartis sur 2 862 opérations. En y ajoutant les dossiers de petits agriculteurs validés par les CRDA, le nombre total d’opérations d’investissement agréées s’élève à 6 513, pour une valeur globale de 548 Mtnd.

Ces investissements devraient générer 3 015 emplois permanents, principalement dans les régions du Centre-Ouest et du Sud-Est (regroupant respectivement 961 et 885 nouveaux postes). L’analyse par type de projet montre une prédominance des créations d’unités nouvelles (56% des opérations), suivies des extensions (39%) et des renouvellements (5%).

L’année 2025 a également consacré l’émergence de nouveaux acteurs. Pas moins de 35 sociétés communautaires ont vu leurs projets agréés pour un montant de 8,9 Mtnd, bénéficiant de primes de 4,2 Mtnd. Ces structures, nouvelle forme d’organisation, opèrent principalement dans l’élevage ovin et le transport frigorifique des produits agricoles et de la pêche.

Par ailleurs, 53 opérations ont été agréées au profit de coopératives de services agricoles et de groupements de développement agricole, pour un montant de 16,3 Mtnd (dont 5,7 Mtnd de primes).

Le dispositif a également profité à 476 jeunes promoteurs pour un montant de 51,1 Mtnd, et à 181 femmes promotrices qui ont obtenu des décisions d’octroi d’avantages pour des projets de 18,6 Mtnd, permettant la création de 63 emplois permanents.

Les investissements à participation étrangère ont enregistré un bond de 162%, atteignant 21 Mtnd. Ils concernent principalement des extensions et renouvellements de projets existants dans les cultures maraîchères sous serres géothermiques, les plantations d’oliviers et d’arbres fruitiers.

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Amen Bank renouvelle son contrat de liquidité

18. Februar 2026 um 08:56

Dans un communiqué de presse, les initiateurs du contrat de liquidité des actions Amen Bank et l’intermédiaire en Bourse Amen Invest ont informé que le contrat est arrivé à échéance le 19 janvier 2026. À cette date, il est composé de 70 458 titres et de 21 887,360 Tnd de liquidité. Lorsqu’il a été mis en place, il était composé de 40 000 titres et de 1 000 000 Tnd de liquidité.

Les principaux actionnaires de l’établissement de crédit vont mettre en œuvre, à compter d’aujourd’hui 18 février 2026, un nouveau contrat afin d’assurer la liquidité du titre et la régularité de sa cotation. Ledit contrat est composé de 40 000 titres Amen Bank actions et de 1 000 000 Tnd de liquidité.

Amen Bank est l’une des rares sociétés cotées à mettre durablement des contrats de liquidité et à veiller au cours de l’action. Avec ses attributions d’actions gratuites, son dividende et ses bonnes performances opérationnelles, le titre affiche déjà un rendement de 16,0% en 2026, après les 44,4% en 2025, 37,0% en 2024 et 54,2% en 2023.

Pour rappel, la banque a réalisé un PNB de 590,657 Mtnd en 2025, en hausse de 4,3% en glissement annuel. La collecte nette de dépôts s’est établie à 705,497 Mtnd et a octroyé des crédits additionnels (en net) de 234,706 Mtnd. Après son résultat semestriel (130,897 Mtnd) et à la lumière de ces indicateurs d’activité du dernier trimestre, la profitabilité de la banque est à l’abri et le dividende serait, au moins, stable par rapport à ce qui a été distribué au titre de l’exercice 2024.

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Le détroit d’Ormuz partiellement fermé

17. Februar 2026 um 14:48

L’Iran a partiellement fermé, mardi 17 février 2026, le détroit d’Ormuz. Les Gardiens de la révolution iraniens mènent des exercices militaires dans cette voie maritime.

En parallèle, les États-Unis et l’Iran mènent des pourparlers à Genève, cherchant à résoudre un différend persistant concernant le programme nucléaire de Téhéran.

C’est la première fois que l’Iran ferme des parties du détroit d’Ormuz, une voie navigable internationale majeure qui relie les producteurs de pétrole brut du Moyen-Orient aux principaux marchés du monde entier, depuis que le président américain, Donald Trump, a menacé Téhéran d’une action militaire en janvier 2026. Selon Kpler, environ 13 millions de barils par jour de pétrole brut ont transité par le détroit d’Ormuz en 2025, représentant environ 31 % des flux mondiaux de pétrole brut par voie maritime.

La fermeture temporaire de la voie navigable mardi vise à garantir la sécurité de la navigation dans le cadre d’un exercice militaire mené par les forces iraniennes. Il vise clairement à améliorer la préparation opérationnelle de l’Iran et à renforcer sa dissuasion.

La fermeture entraînerait plutôt des désagréments mineurs et des retards pour les navires entrants à destination du Golfe Persique, mais aucune perturbation majeure. Pour cette raison, les prix se sont inscrits à la baisse aujourd’hui. Le Brent, pour livraison en avril, a reculé de 1 % à 67,63 dollars le baril à la rédaction de ces lignes.

La situation est à suivre de près, surtout pour un pays net importateur de pétrole.

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