Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 19. Januar 2026Haupt-Feeds

La production industrielle chinoise a augmenté de 5,2 % en décembre

19. Januar 2026 um 17:39

La production industrielle chinoise a progressé de 5,2 % en glissement annuel en décembre, contre 4,8 % en novembre. En revanche, la croissance des ventes au détail a encore ralenti. Réduisant ainsi la dynamique de l’économie à l’aube de 2026. Et accentuant la pression en faveur de nouvelles mesures de relance.

Les données du Bureau national des statistiques, publiées ce lundi, indiquent que la production a dépassé les prévisions d’un sondage Reuters mené auprès de 23 analystes, qui tablaient sur une augmentation de seulement 5 %.

Les ventes au détail, indicateur de la consommation, ont progressé quant à elles de 0,9 % en décembre, soit leur plus faible rythme de croissance depuis décembre 2022, contre 1,3 % en novembre. Les analystes tablaient sur une hausse de 1,2 %.

L’article La production industrielle chinoise a augmenté de 5,2 % en décembre est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

UE – Mercosur : le Parlement européen garde la clé pour bloquer l’accord

19. Januar 2026 um 16:02

L’avenir de l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur se joue désormais au Parlement européen. Même après la signature politique du texte samedi 17 janvier à Asuncion, la capitale du Paraguay, son entrée en vigueur reste conditionnée à l’approbation des eurodéputés. Lesquels disposent encore de plusieurs leviers pour en empêcher l’application.

La première étape décisive est le vote de ratification. Sans le feu vert du Parlement, l’accord ne peut pas être pleinement mis en œuvre. Or, les oppositions restent fortes, notamment parmi les élus sensibles aux inquiétudes du monde agricole et aux enjeux environnementaux.

Parallèlement, une bataille juridique est engagée. Des eurodéputés ont saisi la Cour de justice de l’Union européenne pour contester la méthode employée par la Commission. Celle-ci est accusée d’avoir scindé l’accord afin d’éviter une ratification par les Parlements nationaux. Or, une décision défavorable de la Cour pourrait retarder, voire remettre en cause, l’ensemble du processus.

Ainsi, deux votes majeurs sont attendus dans les prochains mois : l’un sur la poursuite du recours devant la justice européenne; l’autre sur la ratification finale. Les équilibres sont fragiles et certains élus pourraient s’affranchir de la discipline de leur groupe politique pour suivre la position de leur pays d’origine.

Au cœur des débats, l’agriculture cristallise les tensions. Les syndicats agricoles redoutent une concurrence accrue des produits sud-américains et dénoncent des normes environnementales et sanitaires jugées moins strictes.

Ainsi, loin d’être définitivement acté, l’accord UE-Mercosur reste suspendu au verdict du Parlement européen. Ce dernier apparaît plus que jamais comme l’arbitre final de ce dossier stratégique et controversé.

L’article UE – Mercosur : le Parlement européen garde la clé pour bloquer l’accord est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Portugal : l’extrême droite aux portes du pouvoir face au centre-gauche

19. Januar 2026 um 15:22

La présidentielle au Portugal se jouera lors d’un second tour, le 8 février 2026; et ce, pour la première fois depuis 1986. Il opposera un candidat de centre-gauche au chef de l’extrême droite.

Selon des résultats encore préliminaires mais quasi définitifs du vote de dimanche 18 janvier, Antonio José Seguro, 63 ans, est arrivé en tête du premier tour avec 31 % des suffrages. Il devance André Ventura, 43 ans, figure de l’extrême droite, qui a obtenu 23,5 % des voix.

Dans son discours, Antonio José Seguro a appelé au rassemblement : « J’invite tous les démocrates, tous les progressistes et tous les humanistes à s’unir afin de vaincre l’extrémisme et ceux qui sèment la haine et la discorde parmi les Portugais ». De son côté, André Ventura a estimé que « la droite est plus fragmentée que jamais » et a exhorté les électeurs à ne pas « avoir peur du changement ».

Ce second tour, le premier depuis 1986, illustre les profondes mutations politiques provoquées par la montée de l’extrême droite au Portugal.

Contrairement aux sondages publiés avant le scrutin, le leader d’extrême droite n’a pas remporté le premier tour. Il confirme toutefois la progression de son parti, Segea (« Assez »), désormais principale force d’opposition au gouvernement de droite.

Le Premier ministre Luís Montenegro, réélu en mai 2025 à la tête d’un gouvernement minoritaire, devra de toute façon cohabiter avec un président issu d’un autre camp politique. A la différence de l’actuel chef de l’État, Marcelo Rebelo de Sousa. Après l’annonce des résultats, ce dernier a refusé de donner toute consigne de vote :« Notre espace politique ne sera pas représenté au second tour […] et nous ne soutiendrons aucun candidat ».

Pour la politologue Paula Espírito Santo, « tout indique que le prochain président sera socialiste ». Rappelant par la même que les sondages donnent Antonio José Seguro vainqueur face à André Ventura. « C’est une défaite pour le gouvernement lui-même », a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, la campagne a été marquée par un nombre record de candidats (11). Le représentant du parti au pouvoir, Luís Marques Mendes, n’est arrivé qu’en cinquième position avec moins de 12 % des voix. Quant au libéral João Cotrim Figueiredo, il a terminé troisième avec près de 16 % des suffrages.

Si le président portugais ne dispose pas de pouvoirs exécutifs directs, il joue un rôle clé d’arbitre politique. En effet, il peut dissoudre le Parlement et convoquer des élections législatives. Ce qui confère à ce scrutin un poids politique majeur.

La progression d’André Ventura est perçue par beaucoup comme un « signal d’alarme ». « Les gens désespérés veulent voir du changement », observe Irina Ferestreanu, une électrice de 33 ans. À l’inverse, Alessandro Laitau, biologiste de 50 ans, se dit « très inquiet de la dérive vers l’extrême droite », qu’il juge « très négative » pour l’avenir du pays.

L’article Portugal : l’extrême droite aux portes du pouvoir face au centre-gauche est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Les Marocains dominent le marché du travail étranger en Espagne

19. Januar 2026 um 11:50

La communauté marocaine a continué de renforcer sa présence sur le marché du travail espagnol en 2025. Et ce, en termes de nombre de travailleurs étrangers inscrits au système de sécurité sociale. Au moment même où la main-d’œuvre étrangère atteignait un nouveau niveau record, représentant 14,1 % du total des cotisants.

Selon les données du ministère espagnol de l’Inclusion, de la Sécurité sociale et de l’Immigration publiées ce lundi par Capital, le nombre de travailleurs étrangers autorisés à la fin de 2025 s’élevait à 3,08 millions. Soit une augmentation annuelle de 204 300 travailleurs par rapport à 2024. Reflétant de la sorte le rôle croissant de ce groupe dans le soutien de l’économie espagnole.

La communauté marocaine arrive en tête de ce classement avec environ 373 400 travailleurs enregistrés. Viennent ensuite les Roumains avec 336 500 travailleurs, puis les Colombiens (250 200 travailleurs), selon le média.

Au cours de l’année écoulée, le nombre de travailleurs marocains a augmenté d’environ 26 900. Enregistrant ainsi l’un des taux de croissance les plus élevés après le Venezuela et la Colombie.

Le ministère espagnol a confirmé que la main-d’œuvre étrangère est devenue d’une grande importance pour un certain nombre de secteurs vitaux. Elle représente par exemple 29 % des travailleurs dans le secteur de l’hôtellerie et du tourisme. Tandis qu’elle est de 26 % dans le secteur agricole et de plus de 23 % dans le secteur de la construction.

L’article Les Marocains dominent le marché du travail étranger en Espagne est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Forte dévaluation du dinar libyen 

19. Januar 2026 um 11:28

La Banque centrale de Libye a dévalué le dinar de 14,7 % dimanche 18 janvier, fixant ainsi le taux de change à 6,3759 dinars pour un dollar. Il s’agit de la deuxième dévaluation de la monnaie nationale libyenne en moins d’un an.

En avril dernier, la Banque centrale de Libye avait procédé à la dévaluation du dinar de 13,3 %, fixant le taux de change de sa monnaie nationale à 5,5677 dinars pour un dollar. Dans un communiqué, elle a justifié sa décision par les conséquences néfastes des divisions politiques persistantes, la baisse des recettes pétrolières due à la chute des cours mondiaux du brut et autres difficultés économiques.

Il est à noter que le pays ne dispose pas d’un budget d’État unifié alors même que les dépenses publiques sont en hausse.

L’institut d’émission a également annoncé la préparation d’une classification actualisée des entreprises bénéficiant de l’ouverture de crédits documentaires au taux officiel, en coordination avec le ministère de l’Économie et du Commerce, afin de garantir la satisfaction des besoins du marché local en produits de base.

La classification comprenait les entreprises qui importent des produits alimentaires, des matières premières et des fournitures d’exploitation et de production, des matériaux de construction, des aliments pour animaux et des fournitures agricoles, des moyens de transport et des pièces détachées, des appareils électroniques, des médicaments et des fournitures médicales, du lait et des aliments pour bébés, des produits de nettoyage, des articles ménagers et électriques, des meubles, des vêtements, des chaussures et des textiles, ainsi que du tabac et de la papeterie, selon l’agence de presse libyenne.

A rappeler que la Libye est en proie à une instabilité constante depuis le soulèvement de 2011, qui a conduit en 2014 à une scission entre factions de l’est et de l’ouest et à la formation de gouvernements rivaux. Par conséquent, malgré ses importantes réserves pétrolières, le pays éprouve des difficultés à stabiliser son économie et à maintenir des flux de revenus réguliers en raison des fluctuations de la production et des prix du pétrole, qui constituent l’épine dorsale de son économie.

L’article Forte dévaluation du dinar libyen  est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Hongrie – Elections : Orban durcit sa campagne anti-Ukraine

17. Januar 2026 um 17:00

À l’approche des élections d’avril, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé, vendredi 16 janvier, le lancement d’une « pétition nationale » visant à obtenir un soutien populaire à son refus de financer l’Ukraine par des fonds européens.

Dans un contexte de guerre prolongée et de stagnation économique, Orban présente le scrutin comme un choix entre la guerre et la paix. Il accuse l’opposition d’être alignée sur Bruxelles et favorable au conflit, tandis qu’il se pose en garant de la stabilité et de la sécurité économique.

La campagne du Fidesz – Union civique hongroise (Fidesz-MPSZ), le parti d’Orban – cible principalement les zones rurales et reprend les codes de ses précédentes offensives politiques, notamment anti-immigration. Les sondages indiquent toutefois que le parti est désormais devancé par le parti Tisza, dirigé par Péter Magyar. 63 % des Hongrois y sont désormais hostiles, contre 36 % favorables au financement européen de l’Ukraine.

La pétition prendra la forme d’un bulletin envoyé aux citoyens, leur demandant de rejeter la participation financière de la Hongrie au soutien européen à l’Ukraine. Orban affirme, sans preuves, que Bruxelles ferait pression pour envoyer des jeunes Hongrois combattre, ce que l’opposition dément catégoriquement.

L’article Hongrie – Elections : Orban durcit sa campagne anti-Ukraine est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Dubaï va lancer des taxis volants commerciaux

17. Januar 2026 um 16:06

Dubaï prévoit de lancer commercialement ses taxis aériens d’ici la fin de l’année 2026, a annoncé Mattar Al Tayer, directeur général de l’Autorité des routes et des transports de l’émirat.

En juin 2025, la société américaine Joby Aviation avait réalisé le premier vol d’essai de son taxi aérien électrique à Dubaï. Capable de décoller et d’atterrir verticalement, l’appareil peut parcourir jusqu’à 160 kilomètres à une vitesse maximale de 320 km/h.

Conçu pour être silencieux et sans émissions polluantes en fonctionnement, ce moyen de transport vise à s’intégrer aux réseaux urbains existants et à réduire la congestion routière.

Début 2024, Joby Aviation a obtenu l’exclusivité de l’exploitation des taxis aériens à Dubaï pour une période de six ans, renforçant l’ambition de l’émirat de se positionner comme pionnier de la mobilité urbaine du futur.

L’article Dubaï va lancer des taxis volants commerciaux est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Groenland : Trump brandit la menace de nouveaux droits de douane

17. Januar 2026 um 15:42

Donald Trump a de nouveau agité la menace de droits de douane pour faire pression sur les pays qui s’opposent à son projet de prise de contrôle du Groenland. « Nous avons besoin du Groenland pour notre sécurité nationale. Je pourrais imposer des droits de douane aux pays qui ne partagent pas notre position », a-t-il déclaré à la Maison Blanche, vendredi 16 janvier 2026.

L’administration américaine n’a pas officiellement confirmé ces propos, mais elle a déjà évoqué plusieurs options, y compris militaires, pour s’emparer du territoire appartenant au Royaume du Danemark. Washington considère le Groenland comme stratégique face à la montée en puissance de la Chine et de la Russie dans l’Arctique.

Les États-Unis envisagent également une offre d’achat, même si le Danemark et le Groenland ont répété que l’île n’était pas à vendre et refusaient toute annexion.

Trump a par ailleurs lié cette stratégie tarifaire à sa volonté de faire baisser le prix des médicaments aux États-Unis, menaçant d’imposer de lourds droits de douane aux pays qui refuseraient d’augmenter leurs propres prix dans le cadre de « Clause de la nation la plus favorisée ».

Dans ce contexte, l’envoyé spécial américain pour le Groenland, Jeff Landry, a annoncé qu’il se rendrait sur l’île en mars, se disant convaincu qu’un accord pourrait être trouvé.

L’article Groenland : Trump brandit la menace de nouveaux droits de douane est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Les droits de douane de Trump pèsent sur l’économie allemande

17. Januar 2026 um 14:48

La politique tarifaire de Donald Trump continue de peser lourdement sur l’économie allemande, selon une étude publiée vendredi 16 janvier par l’institut Ifo. Malgré l’accord commercial conclu entre l’Union européenne et les États-Unis, les exportations allemandes vers le marché américain devraient reculer de 15% à moyen terme.

Pour Lisandra Flach, directrice de l’institut Ifo pour l’économie internationale, les droits de douane américains constituent un triple choc pour l’Allemagne : ils freinent directement les exportations vers les États-Unis, affaiblissent la demande chinoise de produits allemands et intensifient la concurrence en Europe, la Chine cherchant de nouveaux débouchés.

Une simulation de l’institut montre qu’un virage durable des États-Unis vers l’isolationnisme commercial pourrait réduire de 0,13% la performance économique allemande, un impact supérieur à la moyenne européenne. « Ce chiffre peut sembler modeste, mais il est significatif dans un contexte de stagnation économique prolongée », souligne Flach.

Les exportations vers la Chine pourraient également diminuer de 8%, tandis que celles vers l’Union européenne et le reste du monde enregistreraient une légère hausse. Les investissements sont aussi affectés : 30% des entreprises ayant envisagé d’investir aux États-Unis ont reporté leurs projets et 15% les ont annulés.

Les secteurs de l’automobile, des machines et de la pharmacie, qui représentent 60% des exportations allemandes vers les États-Unis, sont particulièrement exposés. Seuls quelques domaines, comme les services et l’agriculture, tirent un bénéfice limité de la situation.

L’article Les droits de douane de Trump pèsent sur l’économie allemande est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Trump dévoile son équipe de «Conseil de paix» pour Gaza

17. Januar 2026 um 10:42

La Maison Blanche a annoncé, vendredi 16 janvier, les premiers membres du «Conseil de paix» de Donald Trump pour Gaza, chargé de piloter la phase d’après-guerre dans l’enclave palestinienne. Ce Conseil exécutif fondateur regroupe des personnalités issues de la diplomatie, du développement, des infrastructures et de la stratégie économique.

Parmi les membres figurent :

  • Marco Rubio, secrétaire d’État américain,
  • Steve Witkoff, envoyé spécial du président,
  • Jared Kushner, conseiller et gendre de Donald Trump,
  • Tony Blair, ancien Premier ministre britannique,
  • Marc Rowan, PDG d’Apollo Global Management,
  • Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale,
  • Robert Gabriel, conseiller adjoint à la sécurité nationale.

Chaque membre supervisera un portefeuille clé lié à la stabilisation et au développement durable de Gaza, notamment la gouvernance, la reconstruction, l’attraction des investissements, le financement à grande échelle et la mobilisation de capitaux.

Pour appuyer ce dispositif, Aryeh Lightstone et Josh Gruenbaum ont été nommés conseillers principaux. Nickolay Mladenov, ancien envoyé spécial de l’ONU au Moyen-Orient, occupera le poste de Haut Représentant pour Gaza et fera le lien avec le Comité national pour l’administration de Gaza. Il supervisera les questions liées à la gouvernance, à la reconstruction et au développement.

Le général de division Jasper Jeffers a, de son côté, été nommé commandant de la Force internationale de stabilisation dans l’enclave.

Un « Conseil exécutif pour Gaza » sera également créé afin de soutenir une gouvernance efficace et d’améliorer les services à la population. Il rassemblera notamment : Steve Witkoff, Jared Kushner, Hakan Fidan (ministre turc des Affaires étrangères), Ali Al-Thawadi (diplomate qatari), Hassan Rashad (chef des services de renseignement égyptiens), Tony Blair, Marc Rowan, Reem Al-Hashimi (ministre de l’Intérieur des Émirats arabes unis), Nickolay Mladenov, Yakir Gabbay (homme d’affaires israélo-chypriote) et Sigrid Kaag (coordonnatrice de l’ONU pour le processus de paix au Moyen-Orient).

La composition complète des deux conseils sera annoncée dans les prochaines semaines.

L’article Trump dévoile son équipe de «Conseil de paix» pour Gaza est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’économie allemande renoue avec la croissance

16. Januar 2026 um 11:50

Après deux années de récession, l’économie allemande est repassée dans le vert en 2025, avec une croissance modeste de 0,2 %. C’est ce que révèle un rapport de l’Office fédéral de la statistique publié jeudi 15 janvier.

Cette progression est principalement portée par l’augmentation des dépenses de consommation des ménages et du gouvernement.

A rappeler qu’en 2024, le PIB avait reculé de 0,5 %, après une contraction de 0,9 % en 2023. Ramenant ainsi l’économie allemande à un niveau comparable à celui de 2019.

A cet égard, la stagnation prolongée est attribuée aux tensions géopolitiques et aux transformations structurelles touchant l’industrie allemande.

Les économistes anticipent d’ailleurs une accélération en 2026, avec une croissance proche de 1 %. La soutiendront davantage de jours ouvrables ainsi que par la hausse des dépenses en matière de défense et d’infrastructures.

L’article L’économie allemande renoue avec la croissance est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Plus de 98 % des produits kényans exemptés de droits douane en Chine

16. Januar 2026 um 11:31

Le Kenya a obtenu une exemption totale de droits de douane pour la majorité de ses exportations vers la Chine. C’est ce qu’a annoncé jeudi 15 janvier le ministre du Commerce, Lee Kinyanjui. L’accord permettra à 98,2 % des produits kényans d’entrer sur le marché chinois sans taxes, sous réserve de l’approbation du Parlement kényan.

Cette initiative vise à diversifier les débouchés commerciaux du Kenya et à réduire les déséquilibres de sa balance commerciale. Et ce, dans un contexte de hausse des droits de douane américains. Les exportations agricoles kényanes, essentielles pour l’économie du pays, devraient être les principales bénéficiaires.

A souligner que plusieurs pays africains se tournent de plus en plus vers la Chine pour compenser la perte d’avantages commerciaux aux États-Unis. Et notamment depuis l’expiration temporaire de l’African Growth and Opportunity Act (AGOA). Car, bien que les législateurs américains aient accepté de prolonger ce dispositif de trois ans, son adoption définitive par le Sénat reste en attente.

Malgré certaines rumeurs de pressions américaines ayant retardé l’accord sino-kényan, Nairobi a fermement démenti toute interférence. Le gouvernement du pays affirmant qu’il n’existe aucune contradiction entre le renforcement de ses liens commerciaux avec la Chine et son engagement à maintenir l’accès préférentiel au marché américain.

L’article Plus de 98 % des produits kényans exemptés de droits douane en Chine est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Fitch : le risque groenlandais plane sur l’Europe de l’Est

16. Januar 2026 um 09:48

Une escalade des tensions entre les États-Unis et leurs alliés au sujet du Groenland pourrait entraîner une vague de dégradations de la note souveraine de certains pays européens, en particulier ceux de l’Europe de l’Est, avertit Fitch Ratings.

Selon James Longsdon, principal analyste de crédit souverain de l’agence, Fitch applique déjà une décote d’un cran à des États géopolitiquement sensibles comme Israël, Taïwan ou la Corée du Sud. Une approche similaire pourrait être envisagée en Europe si une fracture au sein de l’OTAN venait à se confirmer.

La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a récemment évoqué un « désaccord fondamental » avec Washington, après les déclarations de Donald Trump affirmant que les États-Unis « ont besoin » du Groenland.

Fitch insiste toutefois sur la prudence : toute décision dépendra de l’évolution concrète de la situation, la proximité avec la Russie demeurant un facteur déterminant dans l’évaluation du risque régional.

L’agence estime par ailleurs que la notation « AAA » du Danemark ne devrait pas être affectée. Le Groenland, malgré son importance stratégique, représente un poids économique et budgétaire très limité pour le royaume danois, dont la solidité financière reste parmi les plus élevées d’Europe.

L’article Fitch : le risque groenlandais plane sur l’Europe de l’Est est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Canada–Chine : le dégel stratégique en perspective

16. Januar 2026 um 09:10

Le président chinois, Xi Jinping, et le Premier ministre canadien, Mark Carney, ont salué, ce vendredi à Pékin, l’avènement d’un nouveau partenariat bilatéral, marquant un réchauffement après plusieurs années de relations tendues.

« Je suis extrêmement heureux que nous avancions dans ce nouveau partenariat stratégique », a déclaré Mark Carney au début de son entretien avec Xi Jinping, point d’orgue de la première visite d’un chef de gouvernement canadien en Chine depuis huit ans.

Pour sa part, Xi Jinping a parlé d’un « nouveau chapitre » dans les relations entre les deux pays, amorcé lors de leur rencontre en octobre dernier en marge du sommet Asie-Pacifique en Corée du Sud.

Depuis, les échanges diplomatiques visant à relancer la coopération « dans divers domaines » ont porté leurs fruits, s’est félicité le président chinois, se disant « satisfait » de l’évolution actuelle.

Arrivé mercredi soir à Pékin, Mark Carney espère, par cette visite, tourner la page des tensions passées et donner un nouvel élan aux échanges commerciaux bilatéraux.

A noter que les relations sino-canadiennes s’étaient fortement dégradées en 2018 après l’arrestation au Canada d’une dirigeante de Huawei, suivie de l’arrestation en Chine de deux Canadiens accusés d’espionnage. Plus récemment, les deux pays se sont opposés sur le terrain commercial, Ottawa imposant des droits de douane sur certains produits chinois, tandis que Pékin répliquait en taxant notamment le canola canadien.

Mark Carney souhaite néanmoins progresser sur ces dossiers sensibles tout en maintenant un dialogue pragmatique. Son ambition est de doubler, d’ici 2035, les exportations canadiennes vers des pays autres que les États-Unis, afin de réduire la dépendance économique vis-à-vis de son voisin du sud.

Les deux dirigeants ont mis en avant des « avancées historiques » possibles dans l’agriculture, l’énergie et la finance. Xi Jinping a souligné que des relations « rationnelles et stables » entre Ottawa et Pékin serviraient non seulement leurs intérêts communs, mais aussi la stabilité mondiale.

La Chine reste le deuxième partenaire commercial du Canada après les États-Unis. En 2025, les échanges bilatéraux ont atteint 89,6 milliards de dollars, avec un excédent commercial chinois de plus de 6 milliards de dollars.

L’article Canada–Chine : le dégel stratégique en perspective est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

2025 parmi les trois années les plus chaudes jamais enregistrées

15. Januar 2026 um 14:19

L’Organisation météorologique mondiale (OMM) confirme que 2025 figure parmi les trois années les plus chaudes jamais observées, depuis l’introduction des instruments de mesure. Et ce, malgré l’influence du phénomène La Niña, généralement associé à un refroidissement temporaire.

Selon une méta-analyse de huit ensembles de données, la température moyenne mondiale de surface a dépassé de 1,44 °C les niveaux de l’ère préindustrielle (1850-1900). Les trois années 2023, 2024 et 2025 constituent désormais le trio le plus chaud jamais enregistré.

La température moyenne estimée pour 2025 est de 15,08 °C, avec une marge d’incertitude plus importante sur la valeur absolue que sur l’anomalie climatique elle-même. Les océans, qui absorbent environ 90 % de l’excès de chaleur lié au réchauffement climatique, atteindront également des niveaux records de température.

Une étude publiée dans Advances in Atmospheric Sciences indique que le contenu thermique des 2 000 premiers mètres de l’océan mondial devrait augmenter d’environ 23 ± 8 zéjoules entre 2024 et 2025, soit l’équivalent de près de 200 fois la production électrique mondiale annuelle.

À l’échelle régionale, plus de la moitié des océans affichent des températures parmi les plus élevées jamais enregistrées, notamment en Méditerranée, dans l’océan Indien Nord, l’Atlantique Sud et l’océan Austral, confirmant l’ampleur du réchauffement global.

L’article 2025 parmi les trois années les plus chaudes jamais enregistrées est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Répression en Iran : le G7 prêt à durcir ses sanctions

15. Januar 2026 um 12:12

Les ministres des Affaires étrangères du G7 ont annoncé, mercredi 14 janvier, leur disposition à imposer de nouvelles mesures restrictives contre l’Iran. Et ce, si la répression des manifestations se poursuit.

Dans un communiqué commun, ils ont exprimé leur « profonde préoccupation » face à l’augmentation du nombre de morts et de blessés. Tout en condamnant les arrestations arbitraires, les violences délibérées et l’intimidation des manifestants en Iran.

Dans ce cadre, le G7 exhorte les autorités iraniennes à faire preuve de retenue, à cesser toute violence et à respecter les droits de l’Homme ainsi que les libertés fondamentales de la population.

L’article Répression en Iran : le G7 prêt à durcir ses sanctions est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Minéraux critiques : Trump fixe un ultimatum pour briser la dépendance à Pékin

15. Januar 2026 um 11:30

Donald Trump a fixé un délai de 180 jours à ses alliés et partenaires commerciaux pour mettre en place des accords visant à réduire la domination de la Chine sur les minéraux critiques. Il a averti que l’absence de progrès pourrait entraîner des mesures « correctives ». A commencer par des droits de douane élevés, des quotas ou l’instauration de prix minimaux à l’importation.

Dans une déclaration officielle, mercredi 14 janvier, le président américain Trump a affirmé que la dépendance des États-Unis à l’égard de minéraux transformés à l’étranger constitue une menace directe pour la sécurité nationale. Il indique en ce sens que les négociations devront aboutir d’ici le 13 juillet 2026.

Les stratégies prévues incluent l’augmentation des capacités de transformation dans les pays partenaires. Mais aussi la conclusion d’accords d’achat garantissant l’accès au marché américain. Ainsi que l’investissement dans des installations non chinoises et l’utilisation de mécanismes de stabilisation des prix.

A cet égard, notons que la Chine contrôle aujourd’hui plus de 60 % de l’extraction mondiale des terres rares et près de 90 % de leur traitement, selon l’USGS. Ce qui lui confère une position dominante sur des matières premières stratégiques comme le graphite, le gallium et les terres rares.

L’article Minéraux critiques : Trump fixe un ultimatum pour briser la dépendance à Pékin est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le Danemark renforce sa présence militaire au Groenland

15. Januar 2026 um 10:10

Le Danemark a commencé, le 14 janvier, à déployer des moyens militaires supplémentaires au Groenland, dans un contexte de tensions croissantes avec les États-Unis. Selon la télévision publique danoise DR, des troupes provenant d’autres pays de l’Union européenne devraient également rejoindre les forces danoises sur l’île.

Copenhague a déjà envoyé un détachement avancé chargé de préparer la logistique et les infrastructures nécessaires à l’accueil d’un contingent plus important. Cette initiative intervient alors que Donald Trump multiplie les déclarations sur la nécessité pour Washington de prendre le contrôle du Groenland pour des raisons de « sécurité nationale », allant jusqu’à évoquer un possible recours à la force.

Un porte-parole du parti danois de gauche « Enhedslisten » a salué cette décision, la qualifiant de « signal fort » adressé à toute puissance tentée de menacer la souveraineté du Groenland.

Trump justifie son intérêt stratégique pour l’île par son rôle clé dans son projet de défense antimissile, le « Dôme d’or », et affirme que l’acquisition du Groenland renforcerait considérablement l’OTAN.

Ces affirmations sont rejetées par Copenhague, qui privilégie une coopération renforcée avec Washington au sein de l’Alliance, sans remise en cause de la souveraineté danoise sur le territoire.

L’article Le Danemark renforce sa présence militaire au Groenland est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’or noir décroche après la détente autour de l’Iran

15. Januar 2026 um 10:10

Les prix du pétrole ont chuté d’environ 3 % ce jeudi 15 janvier, mettant fin à une série de quatre séances de hausse. Le repli intervient alors que les craintes d’une escalade géopolitique au Moyen-Orient se sont atténuées, notamment après des déclarations de Donald Trump indiquant un ralentissement de la répression en Iran. Ces propos ont réduit les anticipations d’une action militaire américaine et, par conséquent, le risque de perturbations majeures de l’approvisionnement mondial en pétrole.

Le Brent pour livraison en mars 2026 reculait de 2,84 % à 64,63 dollars le baril ce matin, repassant sous le seuil de 65 dollars. Le brut américain West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en février, perdait 2,87 % à 60,23 dollars le baril.

Mercredi, les deux références avaient pourtant progressé de plus de 1,5 %, atteignant leurs plus hauts niveaux depuis plus de deux mois, portées par la crainte d’une confrontation directe entre Washington et Téhéran. Mais la détente diplomatique a effacé l’essentiel de ces gains.

Selon Hiroyuki Kikukawa, stratège en chef chez Nissan Securities Investment, la pression vendeuse s’explique par l’idée que les États-Unis n’opteront pas pour une intervention militaire contre l’Iran, combinée à des stocks américains plus élevés que prévu. Il estime que le WTI devrait évoluer à court terme dans une fourchette comprise entre 55 et 65 dollars le baril.

De son côté, l’expert énergétique Anas Al-Hajji souligne que les tensions avec l’Iran ont déjà ajouté une « prime de risque » d’environ 7 dollars par baril aux prix. Il rappelle toutefois que Donald Trump privilégie traditionnellement des prix du pétrole bas et cherchera à éviter toute escalade majeure susceptible de provoquer une flambée durable des cours.

Les pressions baissières sont également renforcées par la hausse inattendue des stocks américains. L’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) a annoncé une augmentation de 3,4 millions de barils des stocks de brut, à 422,4 millions de barils, alors que les analystes anticipaient une baisse.

Par ailleurs, la reprise progressive de la production et des exportations pétrolières du Venezuela, après l’assouplissement des sanctions américaines, ajoute une source potentielle d’offre supplémentaire sur le marché mondial.

L’article L’or noir décroche après la détente autour de l’Iran est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌
❌