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Alia Al Shamlan nommée directrice générale de Tunis Bay

13. Oktober 2026 um 17:29

Tunis Bay, le mégaprojet immobilier parrainé par GFH Bank, a annoncé la nomination de la Bahreïnienne Alia Al Shamlan au poste de directrice générale. Cette désignation vise à accélérer le développement du projet et à renforcer son positionnement en tant que destination intégrée dédiée à l’habitat, aux affaires, à l’hôtellerie et aux loisirs.

Ce n’est pas une novice dans le domaine. En effet, forte de plus de 15 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, l’investissement et les transactions immobilières, Alia Al Shamlan a occupé plusieurs fonctions stratégiques au sein de GFH. Elle aura notamment pour mission de consolider les partenariats, d’attirer de grandes enseignes hôtelières de luxe et de développer la marina ainsi que les composantes résidentielles en bord de mer.

Selon Hisham Alrayes, directeur général et membre du conseil d’administration de GFH Bank, cette nomination doit permettre de faire avancer les plans de croissance du projet et de renforcer son attractivité auprès des investisseurs et des acteurs du tourisme.

Pour sa part, Alia Al Shamlan entend privilégier la concrétisation des opportunités d’investissement, le développement de partenariats stratégiques et le renforcement de l’offre hôtelière, commerciale et résidentielle en Tunisie. L’objectif est de faire de Tunis Bay une destination distinctive, capable de contribuer durablement au dynamisme économique et touristique de la Tunisie.

On lui souhaite bon vent !

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Location-vente en Tunisie : 1000 logements par an face à un besoin de 200 000

13. Oktober 2026 um 16:23

Au rythme prévu de 1 000 logements par an, il faudrait 200 ans pour couvrir la demande nationale. C’est ce que relève la Chambre des promoteurs immobiliers, qui propose quatre réformes.

Le projet gouvernemental de location-vente de logements, salué dans son principe pour raviver un mécanisme ayant fait ses preuves dans les années 1970, se heurte à des lacunes légales et opérationnelles majeures. Lesquelles risquent de paralyser son efficacité. C’est le constat de Hechmi Miliani, trésorier de la Chambre nationale des promoteurs immobiliers, dans une déclaration au journal L’Économiste Maghrébin. Il estime que le dispositif actuel ne permettra pas de résoudre la crise structurelle du logement sans une révision législative approfondie, menée en concertation avec les professionnels du secteur.

Pour M. Miliani, le principal frein est l’attribution exclusive du programme à la SNIT et à la SPROLS, qui font déjà face à d’importantes difficultés internes. Le besoin national est estimé à 200 000 logements, mais ces structures prévoient une capacité de production limitée à 1 000 unités par an, soit 5 000 logements sur cinq ans. Selon son calcul, il faudrait donc 200 ans pour absorber la demande actuelle, au point que les candidats, leurs enfants et leurs petits-enfants n’en bénéficieraient pas de leur vivant. Il déplore aussi la démarche du ministère de l’Équipement, qui consiste à réaliser une phase d’essai étalée jusqu’en 2027-2028, et plaide au contraire pour l’adoption immédiate d’une vision stratégique globale.

La Chambre propose d’abord d’ouvrir le programme aux promoteurs privés, sous réserve d’appliquer le même cahier des charges que le secteur public. Cela permettrait de produire de 25 000 à 30 000 logements par an et d’atteindre 90 000 unités en trois ans. Elle suggère ensuite de segmenter l’offre en trois standings, social, intermédiaire et amélioré, afin d’adapter les logements aux différents niveaux de revenus, du SMIG à des salaires de 5 000 dinars. Et ce, tout en garantissant des implantations géographiques adaptées aux attentes de la classe moyenne.

Lire aussi — Immobilier tunisien : Hechmi Miliani démonte le mythe des 800 000 logements invendus

 

Sa troisième proposition consiste à accorder aux ménages de la classe moyenne un prêt direct, au taux préférentiel de 3 % et plafonné à 400 000 dinars. Il serait financé par le fonds FOPROLOS, qui accumule 380 millions de dinars par an grâce aux contributions patronales. M. Miliani rappelle que le coût du crédit bancaire constitue le principal obstacle à l’accès à la propriété : un emprunt de 200 000 dinars coûte au final 484 000 dinars au souscripteur.

Enfin, la Chambre préconise la création d’une interface financière intermédiaire entre les promoteurs et les citoyens pour assurer le recouvrement des loyers. Elle éviterait aux entreprises publiques comme la SNIT de dépêcher des agents pour collecter directement des mensualités de 400 dinars.

Pour étayer son diagnostic sur la crise du secteur, le trésorier détaille l’envolée des coûts de production enregistrée depuis 2010. Le coût de revient du mètre carré bâti est passé de 150 dinars en 2010 à 350 dinars aujourd’hui. Cette augmentation s’explique par le renchérissement des matériaux et de la main-d’œuvre : le sac de ciment est passé de 6,5 à 17 dinars, le prix du fer a été multiplié par cinq ou six, la journée d’un ouvrier qualifié est passée de 25 à 80 dinars, et celle d’un ouvrier non qualifié de 10 dinars à une fourchette de 30 à 35 dinars. Sur le plan foncier, il est désormais impossible de trouver du terrain à bâtir à moins de 2 000 dinars le mètre carré.

Pour appuyer ses mises en garde contre les risques d’échec réglementaire, M. Miliani rappelle l’expérience du programme « Premier Logement », déployé entre 2018 et 2025. Sur l’enveloppe de 200 milliards de millimes allouée par l’État, seuls 65 milliards ont été consommés, et 135 milliards ont été réintégrés au budget public. Le programme s’est soldé par la vente de seulement 2 000 à 2 500 logements en sept ans, en raison de conditions d’emprunt inadaptées aux revenus réels des citoyens.

 

Lire également — Le mécanisme du crédit « Premier logement » n’a pas connu le succès escompté (N. Snoussi)

 

Le trésorier précise que le secteur privé ne redoute aucune concurrence de la part du projet public de location-vente. Les bénéficiaires visés par des loyers publics de l’ordre de 180 dinars par mois constituent, selon lui, un segment de clientèle totalement distinct de celui desservi par les promoteurs privés.

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Recherche scientifique: un Tunisien premier mondial, deux autres dans le top 40

13. Oktober 2026 um 15:23

Trois chercheurs tunisiens figurent parmi les 40 premiers du classement mondial “Top1000 Scholar 2026” en études géologiques et géophysiques, pour la période 2021-2025, d’après l’agence TAP.

Le professeur Younes Hamed, de la Faculté des sciences de Gafsa, occupe la première place mondiale. Le professeur Hakim Goubantini, du Centre de recherches et des technologies des eaux, se classe 38e, tandis que le professeur Mohamed Soussi, de la Faculté des sciences de Tunis, arrive au 39e rang.

Établi par la plateforme Scholarly Index, ce classement distingue des chercheurs selon des critères d’évaluation scientifique. Ces résultats mettent en avant des compétences tunisiennes dans un domaine qui contribue notamment à l’étude du sous-sol et des ressources en eaux souterraines. La méthodologie détaillée du classement reste toutefois à consulter pour interpréter précisément ces positions.

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Aéronautique: le Maroc vise 5 milliards de dollars d’exportations avec de nouveaux investissements

13. Oktober 2026 um 14:26

L’aéronautique marocaine poursuit son développement. Le secteur attire de nouveaux investisseurs, tandis qu’Airbus prépare une nouvelle étape de son implantation industrielle dans le royaume. Selon Mohammed Bellatig, président du Groupement des industries marocaines aéronautiques et spatiales (GIMAS), les exportations du secteur pourraient passer de 3 milliards de dollars en 2025 à 5 milliards de dollars par an d’ici 2029.

Airbus prévoit de renforcer ses activités au Maroc avec une nouvelle unité consacrée à la conception, à la fabrication et à l’assemblage de pièces aéronautiques. Le projet a été évoqué par Mickaël Bertrand, représentant du groupe au Maroc. Une annonce officielle est attendue dans les prochains mois. En décembre 2025, Airbus avait déjà finalisé le rachat du site casablancais de Spirit AeroSystems, spécialisé dans les composants de structure pour les avions A220 et A321.

Le développement du secteur s’est également illustré lors de la huitième édition du Marrakech Airshow, organisée du 7 au 10 octobre 2026. À cette occasion, le ministère marocain de l’Industrie et du Commerce a signé trois protocoles d’accord portant sur de nouveaux investissements.

D’ailleurs, MATIS prévoit d’investir 16,457 millions de dollars dans une usine de câblage aéronautique, avec 750 emplois directs à la clé. APS Coating consacrera 18 millions d’euros à une unité de traitement de surface de pièces aéronautiques, qui devrait employer 120 personnes. De son côté, MECAPOLE prévoit un investissement de 10 millions d’euros dans l’usinage de pièces pour avions et hélicoptères, en partenariat avec l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE). Le projet devrait créer 80 emplois.

En effet, ces investissements doivent permettre de produire davantage de composants sur place et de renforcer les compétences industrielles locales. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, y voit un moyen de consolider la souveraineté industrielle du pays et d’accroître la valeur ajoutée produite au Maroc.

Par ailleurs, d’autres projets viennent étoffer le tissu industriel. Le groupe chinois Hangyu Technology a choisi la Cité Mohammed VI Tanger Tech pour implanter une unité de forge de précision destinée aux moteurs d’avion et aux turbines à gaz. L’investissement pourrait atteindre 105 millions d’euros.

En juin 2026, Safran Electronics & Defense a lancé l’extension de son usine de Nouaceur, près de Casablanca. Évalué à 350 millions de dirhams, soit environ 36 millions de dollars, le projet prévoit 17 000 m² supplémentaires et 15 nouvelles lignes de production consacrées notamment aux calculateurs avioniques, aux actionneurs et aux systèmes de mesure. Le groupe suédois Trelleborg a également inauguré, en juin, une usine spécialisée dans les systèmes d’étanchéité pour l’aéronautique, pour un investissement d’environ 130 millions de dirhams.

Cinquième contributeur aux recettes d’exportation industrielles du Maroc, derrière l’automobile, la chimie, le textile et l’agroalimentaire, l’aéronautique emploie près de 25 000 personnes. Le secteur enregistre une croissance annuelle supérieure à 10 %, selon les données communiquées dans le cadre de ces annonces.

L’objectif de 5 milliards de dollars d’exportations annuelles à l’horizon 2029 reste une projection du GIMAS. Pour l’atteindre, le Maroc devra poursuivre la montée en gamme de ses activités, attirer de nouveaux équipementiers et intégrer davantage de savoir-faire et de production dans ses usines locales.

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Capitalisme en Afrique: la Tunisie à la 18ᵉ place, derrière le Maroc et l’Égypte

13. Oktober 2026 um 12:27

Maurice, les Seychelles et le Botswana occupent le haut du classement africain du Global Capitalism Index (GCI). La Tunisie, elle, se place au 18ᵉ rang sur les 47 pays évalués, avec 56,1 points sur 100, selon les données communiquées pour l’édition 2026. Elle devance l’Algérie et le Sénégal, mais reste derrière le Maroc et l’Égypte, deux économies nord-africaines qui figurent dans le top 10 continental.

Le Maroc totalise 61,8 points et l’Égypte 60,9, soit respectivement 5,7 et 4,8 points de plus que la Tunisie. L’écart est encore plus marqué avec Maurice, première du classement africain avec 73,9 points. Les Seychelles suivent avec 73,4 points, devant le Botswana et ses 72,7 points. Ces résultats placent les trois premiers pays à plus de 16 points de la Tunisie et montrent combien les performances varient d’une économie africaine à l’autre.

Rang africain

Pays

Rang mondial

Score sur 100

17

Ghana

108ᵉ

56,3

18

Tunisie

110ᵉ

56,1

19

Sénégal

114ᵉ

54,6

Derrière ces positions, l’indice évalue les conditions dans lesquelles les marchés fonctionnent. Il prend en compte la protection des droits de propriété, les règles de concurrence, l’ouverture du marché du travail, l’accès au financement, la solidité du système bancaire, le développement des marchés financiers, la création d’entreprises et la circulation des biens et des capitaux. Il ne mesure donc directement ni le niveau de richesse des habitants ni la croissance d’un pays. Son objectif consiste à apprécier les conditions institutionnelles et économiques qui encadrent l’activité des entreprises.

La répartition des scores confirme les écarts entre les pays africains. Vingt des 47 économies évaluées obtiennent moins de 50 points. La Mauritanie affiche 24,2 points, le Tchad 24,1 et la Libye 21,8. À l’autre bout du classement mondial, la Suisse arrive en tête avec 96,9 points, devant les États-Unis, Hong Kong, le Canada et Singapour.

Avec 56,1 points, la Tunisie se situe donc dans la partie médiane du classement africain. Les données communiquées font état d’une progression annuelle de 1,7 point, mais ce gain ne suffit pas à expliquer la position du pays. Pour comprendre ce qui le sépare du Maroc ou de l’Égypte, il faudrait comparer leurs résultats sur chacun des huit piliers de l’indice. Le score global ne permet pas de savoir si l’écart provient principalement de l’accès au financement, du fonctionnement de la concurrence, de la protection des droits de propriété ou d’autres facteurs. Cette distinction compte pour les entreprises. La stabilité des règles, la facilité d’accès aux capitaux et les conditions de concurrence pèsent dans les décisions d’investissement et les stratégies d’expansion. Le classement ne permet pas, à lui seul, d’affirmer que les entreprises tunisiennes sont moins compétitives que leurs concurrentes marocaines ou égyptiennes. Il fournit plutôt un point de comparaison pour examiner les règles et les institutions qui encadrent leur activité.

Voici le top 10 africain selon Global Capitalism Index

Rang africain

Pays

Rang mondial

Score sur 100

1

Maurice

48ᵉ

73,9

2

Seychelles

50ᵉ

73,4

3

Botswana

52ᵉ

72,7

4

Namibie

59ᵉ

69,7

5

Cap-Vert

66ᵉ

67,1

6

Rwanda

74ᵉ

64,2

7

Afrique du Sud

78ᵉ

63,2

8

Bénin

80ᵉ

62,8

9

Maroc

85ᵉ

61,8

10

Égypte

86ᵉ

60,9

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Barq, Tabby, Moove… Six grandes opérations qui ont marqué le financement des startups en MENA

13. Oktober 2026 um 11:07

329,5 millions de dollars pour Barq, 250 millions pour Moove et 233 millions pour Tabby. Selon Wamda, au 3e trimestre 2026, plusieurs startups du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ont attiré des financements importants. Dans la région MENA, 6 opérations se distinguent par leur montant. Trois concernent des entreprises saoudiennes, deux des sociétés basées aux Émirats arabes unis et la dernière, une entreprise égyptienne. Ensemble, elles représentent plus d’un milliard de dollars.

Barq arrive en tête avec 329,5 millions de dollars levés lors d’un tour de table de série A. La fintech saoudienne a atteint une valorisation de 1,85 milliard de dollars à l’issue de l’opération. Ce montant place l’entreprise parmi les acteurs les plus valorisés de la région, alors qu’elle se trouve encore à un stade relativement précoce de son parcours de financement.

La valorisation et le montant levé ne désignent toutefois pas la même chose. Les 329,5 millions de dollars correspondent aux fonds mobilisés lors de l’opération, tandis que le 1,85 milliard représente la valeur attribuée à l’entreprise dans le cadre de cette transaction. Pour les dirigeants, cette distinction est essentielle: une valorisation élevée traduit les attentes des investisseurs, mais ne renseigne pas, à elle seule, sur la rentabilité ou la solidité financière d’une société.

Tabby, autre fintech saoudienne, a levé 233 millions de dollars lors d’un tour de table de série F. L’opération porte sa valorisation à 6,5 milliards de dollars. L’entreprise évolue dans le secteur du paiement fractionné, connu sous l’appellation Buy Now, Pay Later (BNPL), qui permet aux consommateurs de régler leurs achats en plusieurs fois.

La série F correspond à un stade de financement plus avancé que la série A de Barq. L’entreprise a déjà franchi plusieurs étapes de développement et cherche à poursuivre sa croissance. Les deux opérations illustrent ainsi des situations différentes: une entreprise peut lever des fonds pour accélérer son développement, tandis qu’une autre sollicite de nouveaux capitaux après plusieurs cycles de financement.

Le troisième acteur saoudien de ce groupe, Lendo, a mobilisé 200 millions de dollars sous forme de dette. Cette modalité change la nature de l’opération. Contrairement à une levée de fonds en capital, un financement par la dette ne donne pas nécessairement lieu à une participation de l’investisseur au capital de l’entreprise. Il implique en revanche un remboursement selon les conditions prévues.

Aux Émirats arabes unis, Moove a réuni 250 millions de dollars lors d’un tour de table de série C. Présente dans les services de mobilité, l’entreprise finance notamment l’accès des chauffeurs à des véhicules destinés à leur activité. Son modèle se situe à la croisée du financement et du transport. L’accès au véhicule permet de travailler, tandis que les revenus générés contribuent à couvrir son coût. Le montant obtenu donne à Moove des moyens supplémentaires pour poursuivre son développement. Mais une levée de fonds importante s’accompagne aussi d’attentes élevées. Les investisseurs cherchent généralement à savoir comment les capitaux seront utilisés, quels marchés l’entreprise entend développer et comment cette croissance pourra se traduire en résultats financiers.

Fasset, également basée aux Émirats, a levé 68 millions de dollars en série C. La fintech développe des services financiers numériques, notamment autour des actifs numériques. 

En Égypte, Paymob a obtenu 35 millions de dollars lors d’un tour de table de pré-série C. L’entreprise fournit des infrastructures de paiement aux commerçants et aux entreprises. Ses solutions permettent notamment d’accepter et de gérer des paiements numériques. Cette activité répond à un besoin important pour les entreprises qui souhaitent développer leurs ventes en ligne ou diversifier les moyens de paiement proposés à leurs clients.

Les six opérations montrent que les grandes levées de fonds ne répondent pas toutes au même objectif. Certaines soutiennent l’expansion d’une fintech, d’autres financent des services de mobilité ou des infrastructures de paiement. Le stade de financement compte également: une série A et une série F ne correspondent pas au même niveau de maturité ni aux mêmes attentes des investisseurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’IA va-t-elle réduire la semaine de travail à trois jours ?

13. Oktober 2026 um 11:04

Le fondateur d’Amazon estime que les gains de productivité liés à l’intelligence artificielle pourraient permettre à certains salariés de travailler moins tout en conservant un revenu suffisant pour leur famille. Une perspective qui relance le débat sur l’avenir du travail et le partage des richesses.

Et si la semaine de cinq jours n’était plus la norme de demain ? Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, entrevoit un avenir dans lequel les progrès de l’intelligence artificielle (IA) permettraient de réduire considérablement le temps consacré au travail. Dans un entretien accordé à Fox News, relayé notamment par Fortune et Business Insider en octobre 2026, l’entrepreneur américain a évoqué la possibilité pour certains salariés de subvenir aux besoins de leur famille en travaillant seulement trois jours par semaine.

Cette perspective repose sur une hypothèse : l’automatisation de nombreuses tâches et l’amélioration de la productivité pourraient permettre de produire davantage avec moins de travail humain. Les gains économiques qui en découleraient offriraient alors aux salariés une plus grande liberté dans l’organisation de leur temps et de leur vie professionnelle.

Une nouvelle organisation du travail en perspective

Pour Jeff Bezos, les gains de productivité pourraient également transformer le modèle économique des ménages. Selon ses déclarations rapportées par Fortune, certaines familles pourraient, à terme, ne plus avoir besoin de deux revenus pour maintenir leur niveau de vie. L’un des conjoints pourrait ainsi choisir de ne pas exercer d’activité professionnelle rémunérée, tandis que l’autre travaillerait moins de jours par semaine.

Cette vision repose sur l’idée que les bénéfices de l’IA ne se limiteraient pas aux entreprises, mais pourraient aussi se traduire par une amélioration du pouvoir d’achat et de la qualité de vie. Elle suppose toutefois que les gains générés par les nouvelles technologies se répercutent effectivement sur les salaires, les revenus des ménages et les conditions de travail, plutôt que de profiter essentiellement aux entreprises et à leurs actionnaires.

Amazon accélère ses investissements dans l’IA

Les perspectives évoquées par Jeff Bezos interviennent alors que les investissements dans l’intelligence artificielle prennent une ampleur considérable. Amazon prévoit de consacrer environ 200 milliards de dollars à ses dépenses d’investissement en 2026, notamment pour renforcer ses infrastructures technologiques et développer ses activités liées au cloud et à l’IA, selon les résultats financiers publiés par le groupe en février 2026.

Parallèlement, le géant américain du commerce en ligne a engagé d’importantes réductions d’effectifs. En octobre 2025, Amazon avait annoncé une première vague de suppressions de postes dans le cadre d’une réorganisation visant notamment à réduire les niveaux hiérarchiques et à gagner en efficacité. En janvier 2026, le groupe a annoncé la suppression d’environ 16 000 postes supplémentaires. Ces décisions illustrent les transformations en cours dans les grandes entreprises technologiques, même si elles ne peuvent pas être attribuées exclusivement à l’intelligence artificielle.

Entre promesse de prospérité et incertitudes sociales

Jeff Bezos n’est pas le seul dirigeant technologique à anticiper une transformation profonde du travail. Elon Musk a notamment estimé, en janvier 2026, que les progrès de l’IA et de la robotique pourraient rendre le travail facultatif dans un horizon de dix à vingt ans.

Mais entre ces projections et leur concrétisation, plusieurs questions restent ouvertes. Une hausse de la productivité ne garantit pas automatiquement une réduction du temps de travail, une progression des salaires ou une redistribution équitable des richesses. Les effets de l’IA dépendront notamment des choix des entreprises, des politiques publiques et des mécanismes de partage des gains économiques.

La semaine de trois jours annoncée dans ces scénarios reste donc une perspective, et non une évolution généralisée déjà engagée. Le véritable enjeu sera de déterminer si l’intelligence artificielle permettra aux salariés de travailler moins pour vivre mieux, ou si ses gains profiteront principalement aux entreprises qui la déploient.

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Startups tunisiennes: où sont passés les investisseurs?

13. Oktober 2026 um 10:33

La Tunisie reste en retrait dans la course aux financements des startups. A dire vrai, l’Arabie saoudite redevient le premier marché du financement des startups au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Selon les données de Wamda, au troisième trimestre 2026, les entreprises du royaume ont levé près d’un milliard de dollars, devant les Émirats arabes unis, avec 507 millions, et l’Égypte, avec 56,4 millions. Ces chiffres montrent que les investissements restent concentrés sur quelques entreprises et que les écarts entre les marchés sont importants.

Au total, les startups de la région MENA ont levé 1,65 milliard de dollars entre juillet et septembre 2026, selon le rapport de Wamda publié le 12 octobre. C’est plus du double du montant enregistré au deuxième trimestre, en hausse de 108 %. Pourtant, les financements restent inférieurs de 63 % à ceux du troisième trimestre 2025. Le marché a rebondi en trois mois, mais il n’a pas retrouvé son niveau de l’année précédente.

L’Arabie saoudite arrive en tête avec près d’un milliard de dollars levés en 62 opérations. Au deuxième trimestre, les startups saoudiennes n’avaient réuni que 102 millions de dollars. Cette forte hausse repose surtout sur la fintech, qui a attiré 815,8 millions de dollars en 16 opérations. L’e-commerce suit avec 98 millions, puis la proptech avec 50,3 millions.

Trois opérations expliquent une grande partie de ce résultat. Barq a levé 329,5 millions de dollars, Tabby 233 millions et Lendo 200 millions sous forme de dette. Ensemble, ces financements représentent 762,5 millions de dollars, soit environ 75 % du total saoudien.

Autrement dit, la première place du royaume tient largement à ces trois entreprises. Cela ne signifie pas que les autres startups ne trouvent pas de financement, mais leurs opérations pèsent beaucoup moins dans le bilan national. Pour mesurer la vitalité d’un écosystème, il faut donc regarder non seulement le montant total levé, mais aussi le nombre d’entreprises qui accèdent aux capitaux.

Les Émirats arabes unis occupent la deuxième place avec 507 millions de dollars réunis en 41 opérations. Le montant a reculé de 14 % par rapport au trimestre précédent, où les startups avaient levé 591,3 millions de dollars. La mobilité arrive en tête des secteurs financés, avec 250 millions de dollars, devant la fintech, à 164,3 millions, et la healthtech, à 25,2 millions.

Là encore, deux entreprises ont pesé lourd. Moove a levé 250 millions de dollars en série C et Fasset, 68 millions lors d’un tour de table de série C. À elles deux, elles représentent 318 millions de dollars, soit près de 63 % du total émirien. Sans ces deux opérations, les financements seraient tombés à 189 millions de dollars.

Les chiffres montrent que les Émirats restent capables d’attirer de gros investissements, notamment vers des entreprises déjà avancées dans leur développement. Mais ils montrent aussi que le résultat d’un trimestre peut dépendre de quelques levées de fonds. Le montant global ne permet pas, à lui seul, de savoir si les startups plus jeunes ont davantage de facilité à financer leurs projets.

L’Égypte reste troisième, mais les montants sont nettement plus faibles. Les startups du pays ont levé 56,4 millions de dollars en 15 opérations, contre 72,6 millions au deuxième trimestre, soit une baisse de 22 %. Le financement de Paymob explique une grande partie de cette activité. Le fournisseur d’infrastructures de paiement a levé 35 millions de dollars en pré-série C, soit environ 62 % du total égyptien. Sans cette opération, les startups du pays n’auraient réuni que 21,4 millions de dollars.

La fintech domine également en Égypte, avec 45 millions de dollars levés. L’edtech a attiré 3 millions et les infrastructures liées au commerce électronique, 2,8 millions. Le pays conserve donc une activité de financement, mais les montants restent limités et reposent largement sur une seule entreprise.

À l’échelle régionale, la fintech est le principal secteur financé. Elle a attiré environ 1,03 milliard de dollars au troisième trimestre, soit près de 62 % du total. La mobilité arrive en deuxième position avec 285 millions de dollars, suivie de l’e-commerce, à 105,6 millions. Cette répartition montre où se dirigent les capitaux, mais elle souligne aussi le poids de quelques secteurs dans les choix des investisseurs.

Le stade de développement des entreprises joue également un rôle. Les startups déjà avancées ont levé 606 millions de dollars en sept opérations. Celles qui se trouvent en phase de démarrage ont réuni 505,4 millions à travers 94 opérations. Les entreprises les plus matures attirent donc des montants importants en quelques transactions, tandis que les financements des jeunes pousses se répartissent entre un nombre bien plus élevé de projets.

Pour les entrepreneurs, ces données rappellent qu’il ne suffit pas de regarder les montants levés dans un pays pour évaluer les possibilités de financement. Le secteur d’activité, le niveau de développement de l’entreprise et le type d’investisseurs recherchés comptent aussi. Une startup en phase de démarrage n’a pas les mêmes besoins ni les mêmes possibilités qu’une entreprise qui prépare son expansion.

L’accès aux capitaux reste par ailleurs très inégal entre les équipes fondatrices. Les startups dirigées par des femmes ont levé 12,7 millions de dollars, soit moins de 1 % du total régional. Les entreprises fondées par des équipes mixtes ont obtenu 15,9 millions de dollars, tandis que celles dirigées par des hommes ont réuni 1,62 milliard de dollars.

Au troisième trimestre, l’Arabie saoudite s’impose donc grâce à quelques opérations majeures dans la fintech. Les Émirats restent un marché important, porté notamment par la mobilité, tandis que l’Égypte enregistre un recul. La hausse des financements régionaux est bien réelle par rapport au trimestre précédent. Reste à voir si elle profitera à davantage de startups ou si les prochains mois confirmeront le poids dominant de quelques grandes entreprises.

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Le Lloyd Tunisien attribuera des actions gratuites

13. Oktober 2026 um 09:54

La Société tunisienne d’assurances Lloyd Tunisien a publié ses états financiers relatifs à l’exercice 2025. L’état de résultat technique Non-Vie affiche un chiffre d’affaires de 236,145 MTND. Les revenus de placements alloués à l’état de résultat se sont établis à 15,564 MTND, en hausse par rapport aux 11,393 MTND de l’exercice précédent.

Les charges de sinistres nettes ont atteint 96,430 MTND, contre 82,673 MTND en 2024. En parallèle, les frais d’exploitation se sont élevés à 31,081 MTND, augmentant de 19,9% en rythme annuel. Le résultat technique Non-Vie s’est établi à 1,549 MTND, en repli par rapport aux 4,396 MTND de 2024.

Par branche, l’Automobile reste la branche la plus contributrice avec un résultat technique de 8,698 MTND Les pertes techniques les plus importantes proviennent de la branche Groupe (-4,58 MTND) et Assurance Transport (-1,054 MTND).

Du côté de l’activité Vie, les primes acquises se sont dressées à 2,989 MTND. Le résultat technique Vie a enregistré une belle embellie pour s’établir à 1,220 MTND, contre 0,729 MTND une année auparavant. Le bénéfice net de l’exercice 2025 s’est établi à 7,263 MTND, en repli de 13,7%. Les capitaux propres avant affectation des bénéfices ont totalisé 82,985 MTND.

Le bilan fait ressortir des placements nets de 286,849 MTND. La plus-value latente globale est de 19,746 MTND, dont 18,151 MTND sur les actions et titres à revenu variable. Les provisions techniques brutes s’élèvent à 244,240 MTND.

Concernant l’exercice 2026, il est placée sous le signe du renforcement et du développement du réseau de distribution. Dans ce cadre, une cellule dédiée à l’accompagnement et à l’animation des agents stagiaires a été mise en place. Elle vise à favoriser leur intégration et leur montée en compétences. Outre le recrutement de nouveaux agents, l’assureur compte aménager 10 agences selon la nouvelle charte et le réaménagement de la succursale de Mégrine et le transfert de la succursale de Sfax vers un site mieux adapté à son activité.

Par ailleurs, les actionnaires vont se réunir aujourd’hui en une Assemblée générale extraordinaire pour voter une augmentation de capital de 20 MTND par incorporation du report à nouveau après affectation du résultat de l’exercice 2025. L’émission portera sur 4 000 000 d’actions nouvelles d’une valeur nominale de 5 TND chacune. Le capital social sera ainsi porté à 65 MTND. Les actions nouvelles seront attribuées gratuitement aux actionnaires existants à raison de 4 nouvelles actions pour 9 actions anciennes. Les actions nouvelles porteront jouissance à compter du 1er janvier 2026.

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Huile d’olive tunisienne: Euklydia, premier cabinet IA à mettre l’IA au service d’une identité nationale

13. Oktober 2026 um 09:20

Le modèle d’IA tunisien développé par Euklydia aide les exportateurs d’huile d’olive à passer du vrac au conditionné, à conquérir de nouveaux marchés et à améliorer leurs marges.

Selon les dernières statistiques de l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), la Tunisie a exporté 381 200 tonnes d’huile d’olive entre novembre 2025 et fin août 2026, pour une valeur de 4 780,4 millions de dinars, vers plus de 82 pays. Derrière ce record, une réalité; l’huile conditionnée ne représente que 14,5 % des volumes exportés, contre 85,5 % pour le vrac.

Plus de huit litres sur dix quittent nos ports en citernes, sans étiquette et sans nom. L’Espagne (31,9 %) et l’Italie (19,8 %), nos principaux concurrents sur le marché mondial, en sont les premiers acheteurs. Notre huile y est conditionnée puis vendue sous leurs marques. L’écart de valeur est net. Sur le segment biologique, le kilogramme se vend en moyenne 12,96 dinars en vrac contre 16,74 dinars conditionné, soit près de 30 % de plus. Au total, le conditionné ne génère que 19,3 % des recettes d’exportation. “Chaque litre exporté en vrac, c’est une double perte : une marge qui nous échappe et un nom que le monde ne connaîtra jamais. Mettre l’intelligence artificielle au service de notre huile d’olive n’est pas un simple choix technologique, c’est un acte d’intelligence économique nationale”, affirme Dr Oumeima Laifa, CEO d’Euklydia.

Pourquoi le vrac reste la norme

Passer au conditionné n’est pas une simple décision industrielle. Les informations utiles existent, mais elles sont dispersées, difficiles à croiser et rarement traduites en décisions concrètes. Faute de visibilité, beaucoup d’exportateurs préfèrent la sécurité du vrac, au prix d’une marge réduite et d’une dépendance aux acheteurs étrangers.

La réponse d’Euklydia

Euklydia est le premier cabinet IA à traiter cet enjeu non comme un problème technique, mais comme une question d’identité nationale. Son modèle est 100 % tunisien : une IA conçue et développée par des ingénieurs tunisiens, alliant connaissance globale des marchés et gouvernance locale. Euklydia aborde cet enjeu avec une idée simple : le passage du vrac au conditionné dépend d’abord de la qualité des décisions prises par l’exportateur. Son approche d’intelligence artificielle aide à transformer des informations dispersées sur les marchés, les prix, la concurrence, les consommateurs et les contraintes d’accès en une feuille de route exploitable. Concrètement, Euklydia aide l’exportateur à répondre à quatre questions clés:

  • Où vendre ? Identifier les marchés où une huile tunisienne conditionnée présente le meilleur potentiel, au-delà des seuls volumes d’importation.

  • À quel prix ? Comparer le prix cible aux coûts de conditionnement, de transport et de distribution afin d’évaluer la marge réellement atteignable.

  • Avec quel positionnement ? Comprendre les attentes du marché pour ajuster la gamme, le format, le packaging et le discours de marque.

  • Avec quels risques ? Anticiper les contraintes réglementaires, commerciales et concurrentielles avant d’engager des ressources.

L’objectif n’est donc pas de produire un simple tableau de données. Il est d’aider l’exportateur à passer de l’incertitude à une décision claire : quel marché prioriser, quelle offre proposer, à quel prix et avec quelles étapes pour tester le marché. Cette démarche suit la logique d’Euklydia : Précision → Optimisation → Opération → Growth → Preuve.

D’abord comprendre avec précision. Ensuite optimiser le scénario économique. Puis transformer l’analyse en action. Mesurer les résultats obtenus et utiliser cette preuve pour améliorer la décision suivante. L’exportateur reste maître de ses choix. Euklydia lui apporte davantage de visibilité pour décider, de structure pour agir et de mesure pour savoir ce qui fonctionne réellement. Les cas d’usage menés à ce jour se sont révélés concluants. 

Ce que gagnent les exportateurs

  • Plus de marge : capter la valeur ajoutée du conditionné au lieu de la céder aux acheteurs étrangers.

  • Moins de dépendance: réduire l’exposition aux quelques acheteurs de vrac qui dictent les prix.

  • Une marque durable: bâtir une notoriété internationale portée par l’origine Tunisie.

  • La souveraineté de leurs données : leurs informations stratégiques restent en Tunisie.

Une ambition qui dépasse l’huile d’olive

“L’huile d’olive, c’est notre nationalité dans une bouteille. Avec une IA tunisienne, la Tunisie peut gagner un double pari : celui de son identité et celui de sa souveraineté technologique. Demain, d’autres produits qui portent l’image du pays pourront suivre le même chemin”, conclut Dr Oumeima Laifa.

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L’IMSET obtient le Quality Progress Training Label (QPTL) délivré par Veritas, une première en Tunisie

13. Oktober 2026 um 09:07

Cette certification vient consacrer la qualité et la structuration des dispositifs de formation de l’IMSET et renforce son engagement en faveur de l’amélioration continue et de l’employabilité des apprenants.

L’Institut Maghrébin des Sciences Économiques et de Technologie (IMSET) franchit une nouvelle étape dans sa démarche d’amélioration continue en obtenant le Quality Progress Training Label (QPTL), délivré par Veritas.

À travers cette certification, l’IMSET devient le premier et le seul institut en Tunisie à obtenir le Quality Progress Training Label (QPTL), attestant de la qualité et de la structuration de ses dispositifs de formation.

Une certification qui inscrit la qualité au cœur du dispositif de formation

Le Quality Progress Training Label (QPTL) s’inspire de standards internationaux associés à la certification QUALIOPI, notamment en matière d’amélioration continue, de professionnalisation des pratiques pédagogiques et de transparence des processus.

L’obtention de ce label vient ainsi reconnaître une démarche structurée visant à garantir la qualité des dispositifs mis en place par l’IMSET et leur adéquation avec les exigences d’un environnement professionnel en constante évolution.

Cette démarche repose notamment sur une logique d’amélioration continue des pratiques, de structuration des processus de formation et de professionnalisation des équipes pédagogiques, avec un objectif central : offrir aux apprenants un parcours de formation répondant aux attentes du monde professionnel.

La qualité au service de l’employabilité

Pour l’IMSET, cette certification s’inscrit directement dans une vision de la formation qui place l’employabilité des apprenants au cœur de ses priorités.

La qualité d’un dispositif de formation ne se limite en effet pas à la transmission des compétences techniques. Elle repose également sur la capacité de l’établissement à faire évoluer ses pratiques pédagogiques, à accompagner ses équipes et à adapter ses formations aux besoins du marché de l’emploi.

L’obtention du QPTL vient ainsi conforter l’engagement de l’IMSET autour de trois axes majeurs:

  • La qualité des formations

  • La professionnalisation des équipes pédagogiques

  • Le renforcement de l’employabilité des apprenants.

Une nouvelle reconnaissance pour une institution engagée dans l’évolution de la formation professionnelle

Depuis sa création en 1993, l’IMSET a développé une offre de formation multidisciplinaire couvrant notamment les domaines du business, de l’informatique, des technologies, du design et des sciences de la santé. L’établissement met également l’accent sur l’apprentissage par la pratique et sur l’adaptation des formations aux besoins du monde professionnel.

L’obtention du Quality Progress Training Label (QPTL) s’inscrit dans cette dynamique et constitue une nouvelle étape dans la démarche de l’IMSET visant à faire évoluer continuellement ses dispositifs de formation et ses pratiques pédagogiques.

Au-delà de la reconnaissance de la qualité des dispositifs de formation, l’obtention du QPTL contribue également à renforcer la visibilité de l’IMSET à l’échelle nationale et internationale. Ce label constitue un marqueur de qualité et de professionnalisation qui vient renforcer la reconnaissance des formations et des diplômes délivrés par l’IMSET, en apportant une garantie supplémentaire quant à la qualité des parcours proposés et à leur adéquation avec les exigences du monde professionnel. Cette reconnaissance contribue ainsi à valoriser le diplôme IMSET auprès des apprenants, des entreprises et des partenaires, en Tunisie comme à l’international, et à renforcer son positionnement dans un environnement de formation de plus en plus exigeant et ouvert sur les standards internationaux.

À travers cette certification, l’IMSET réaffirme ainsi sa volonté de contribuer à une formation professionnelle de qualité, structurée et en phase avec les transformations du marché de l’emploi, au bénéfice de ses apprenants et de leur insertion professionnelle.

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La Tunisie dans le viseur des entreprises sud-coréennes de l’automobile

13. Oktober 2026 um 08:56

La Tunisie suscite l’intérêt des entreprises sud-coréennes spécialisées dans les composants automobiles, qui souhaitent nouer des partenariats durables et explorer de nouvelles opportunités d’investissement. Une délégation d’industriels, de chercheurs et de représentants du secteur technologique a rencontré, lundi, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh.

Les entreprises sud-coréennes s’intéressent de près aux perspectives offertes par l’industrie tunisienne des composants automobiles. Cette volonté de renforcer les relations économiques entre les deux pays s’est manifestée lors d’une rencontre entre le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et une délégation sud-coréenne composée de responsables d’entreprises du secteur, de représentants de pôles technologiques et de centres de recherche et d’innovation, ainsi que de membres de l’Association coréenne de l’industrie automobile.

La rencontre s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de la République de Corée du Sud en Tunisie, Lee Tae-won, de Mariem Loumi, présidente de l’Association tunisienne des fabricants de composants automobiles, et de Mehdi Mahjoub, vice-président de la Chambre de commerce tuniso-coréenne, ainsi que de responsables des structures tunisiennes chargées de la promotion et de l’accompagnement de l’investissement.

À cette occasion, Samir Abdelhafidh a salué la qualité de la coopération bilatérale et exprimé son souhait de voir cette visite donner un nouvel élan aux relations économiques entre les deux pays, notamment dans les domaines de l’investissement et du partenariat industriel.

Le ministre a également mis en avant les atouts compétitifs de la Tunisie, en particulier les compétences de ses ressources humaines et sa position géographique stratégique. Il a souligné les progrès réalisés par l’industrie tunisienne des composants automobiles et l’expertise acquise par le secteur, qui lui permet de s’intégrer aux chaînes de valeur mondiales.

De leur côté, les représentants sud-coréens ont exprimé l’intérêt de leurs entreprises pour la mise en place de partenariats à long terme avec la Tunisie. Cet intérêt concerne aussi bien la fabrication de composants automobiles que la recherche et l’innovation technologique.

La délégation a notamment souligné le rôle stratégique que pourrait jouer la Tunisie comme plateforme pour développer les activités des entreprises sud-coréennes sur les marchés africains et européens.

Les deux parties ont enfin insisté sur la nécessité d’intensifier les échanges et la coordination entre les acteurs concernés afin de concrétiser des projets industriels et technologiques répondant à leurs intérêts communs.

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