À l’occasion du 70e anniversaire de la Fête de l’Armée nationale, le président de la République Kaïs Saïed, commandant suprême des forces armées, a présidé ce mercredi 24 juin une cérémonie officielle au cours de laquelle il a procédé à la promotion du général de brigade Mohamed Ben Salah au grade de général de division.
À l’occasion du 70e anniversaire de la création de l’armée nationale, le président de la République, Kaïs Saïed, a supervisé, mercredi après-midi, l’inauguration du Musée de la mémoire nationale à Sejoumi, après sa restauration et son réaménagement total.
Selon un communiqué de la présidence de la République et une vidéo publiée sur sa page Facebook, le chef de l’État a arpenté les différentes galeries de cet édifice historique, dont notamment, celles dédiées aux « batailles de la résistance armée 1881-1954 » et à la « Bataille de Bargou » à travers les témoignages des résistants ayant participé à la lutte nationale.
Le président Saïed a en outre pris connaissance de la maquette du musée ainsi que des portraits et documents vivants relatant l’épopée de la libération nationale.
Il a, à ce propos, rendu hommage aux martyrs exécutés sur le site même du musée, à l’instar de Béchir Nabheni, martyr de la bataille de Remada du 25 mai 1958.
À l’issue de cette visite, le président de la République a consigné un message dans le Livre d’or du musée, soulignant l’importance de préserver la mémoire nationale pour les générations à venir.
Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a appelé à hisser les relations économiques tuniso-algériennes au rang de partenariat stratégique global, fondé sur la coproduction et l’investissement croisé, estimant que le volume actuel des échanges reste en deçà des potentialités des deux pays.
Présidant l’ouverture du Forum tuniso-algérien sur l’investissement et le commerce transfrontalier, en présence d’officiels et de chefs d’entreprise des deux rives, Samir Abid a insisté sur la nécessité de franchir une nouvelle étape axée sur la création de chaînes de valeur communes, sortant d’une logique de simple commerce frontalier pour entrer dans une ère d’intégration économique durable.
Selon lui, cette évolution permettrait de mieux exploiter la complémentarité des deux économies : l’Algérie avec ses capacités énergétiques et industrielles, la Tunisie avec ses atouts logistiques, son savoir-faire technologique reconnu et son accès privilégié à plusieurs marchés extérieurs. Il a cité plusieurs secteurs à fort potentiel, dont l’agroalimentaire, l’industrie pharmaceutique, les industries mécaniques et électriques, les énergies renouvelables ainsi que les matériaux de construction.
Le ministre a également qualifié l’orientation commune vers les marchés africains, via le corridor continental, de « choix stratégique » susceptible de renforcer l’intégration des deux pays dans les chaînes de valeur régionales et internationales. Pour dynamiser les zones frontalières, il a plaidé pour un renforcement de la coopération directe entre Gafsa et Tébessa, à travers l’institutionnalisation du forum, la création d’un conseil d’affaires régional mixte et l’encouragement de projets de partenariat communs.
Les participants ont examiné les propositions de la commission technique tuniso-algérienne chargée du développement des zones frontalières, tandis que des rencontres B2B ont été organisées dans plusieurs secteurs, dont l’industrie, les mines, l’agriculture, la logistique, le tourisme et la formation. La cérémonie d’ouverture a réuni le gouverneur de Gafsa, le consul d’Algérie dans la région, ainsi que les présidents des chambres de commerce de Nemencha-Tébessa et du Sud-Ouest.
Lire plus tardLa Fête de la Musique 2026 a connu une nuit agitée dans la capitale française. Dans la nuit du 21 au 22 juin, plusieurs personnes ont signalé avoir été victimes de « piqûres sauvages » à la seringue, tandis qu’une enquête pour viol a été ouverte après l’agression d’une jeune femme. Si le bilan officiel évoque une soirée « sans débordement majeur », les faits relancent l’inquiétude autour d’un phénomène déjà observé les années précédentes — avec, à ce stade, plus de questions que de certitudes. Le phénomène le plus visible de la soirée a concerné les piqûres. […]
Le ministère de la Santé a annoncé il y a quelques jours la liste des plages impropres et les eaux de mer interdites aux baignades. Ces plages aux eaux polluées concernent plusieurs gouvernorats, mais elles sont nombreuses surtout au gouvernorat de Ben Arous (banlieue-sud de la capitale) où l’on compte 12 plages situées notamment à Radès, Ezzahra et Hammam-Lif. D’ailleurs, cela fait plusieurs années que ces plages sont classées parmi celles des plus polluées et interdites aux baignades.
Pourtant, ces trois petites villes côtières étaient par le passé la destination privilégiée d’un grand nombre d’estivants venus de toutes les villes, particulièrement de Tunis pour passer leurs vacances ou leurs weekends en se bronzant sur les plages dorées et se baignant dans les eaux claires et limpides. Aujourd’hui, même les habitants de ces lieux sont privés de baignade et regrettent les années d’antan. Cela fait des années qu’ils attendent l’intervention des autorités pour assainir les eaux de mer de cette zone balnéaire dont les plages étaient connues pour leur bonne qualité.
Où sont les plages des années 60 et 70 ?
Depuis longtemps et jusqu’aux années 70, les plages de la banlieue-sud étaient connues pour la propreté de leur sable et la pureté de leur mer, si bien que dès l’apparition des premières chaleurs de l’été, les gens affluent de toutes parts pour profiter des belles baignades en ces lieux où rien n’était nuisible à un environnement naturel et équilibré ou à un séjour merveilleux au bord de la mer. Aujourd’hui, ces plages considérées comme des joyaux par les anciennes générations, sont en perdition à cause d’une pollution désastreuse contre laquelle aucune mesure de réhabilitation n’a été prise par les autorités depuis des décennies. En effet, les estivants, habitués à passer leurs grandes vacances sur les plages de ces villes balnéaires (Radès, Ezzahra et Hammam-Lif) ont déserté ces lieux pour aller séjourner ailleurs pendant l’été. Aujourd’hui, les anciens habitants, tels des nostalgiques du bon vieux temps, vous parlent avec beaucoup d’amertume des changements subis par leur littoral à travers le temps. En effet, Hammam-Lif a perdu pendant toutes ces dernières décennies son fameux «Casino» situé face à la mer et sa prestigieuse «La Sirène» installée au bord de la mer, ces deux lieux ont bien contribué au charme de la plage de cette ville où il faisait bon vivre aussi bien pour les habitants que pour les estivants. Quant à Ezzahra, cette petite localité, appelée jadis «Saint-Germain», elle a également perdu tous ses beaux sites situés au bord de la mer, dont essentiellement «La Sieste» qui a totalement disparu. A Radès aussi, on regrette encore ces vieilles baraques plantées tout le long du rivage où les estivants avaient l’habitude d’élire domicile qui pour une semaine, qui pour un mois ou pour toute la saison estivale, pour jouir des charmes de la plage. Aujourd’hui, rien de tout cela. Tout a changé à cause de la pollution de ces zones balnéaires.
Rien que des promesses
Cette situation perdure depuis des décennies et les banlieusards ne cessent de faire part de leurs doléances aux autorités communales. Mais en vain. Tous les responsables de la Santé, de l’Equipement ou de l’Environnement qui sont venus à plusieurs reprises visiter ces lieux sont unanimes à qualifier la situation de catastrophique, mais n’agissent pas vraiment. Ces responsables savent que la situation nécessite une intervention rapide pour atténuer l’impact de cet environnement dégradé sur la santé générale et sur la biodiversité marine. En effet, le littoral de la banlieue sud se dégrade chaque année davantage à cause des rejets industriels anarchiques et du déversement des eaux usées dans la mer. Par conséquent, la pollution touche à tout le littoral de la banlieue sud, si bien que la baignade est strictement interdite depuis des années.
Les autorités ont pourtant la solution à ce problème de la pollution marine qui consiste à développer des techniques de traitement des eaux usées déversées dans la mer par les usines et les entreprises industrielles de Ben Arous, en utilisant les nouvelles technologiques et en migrant vers les techniques de traitement tertiaire au niveau des stations d’épuration. D’autres solutions sont proposées parmi lesquelles figure «la réhabilitation de la station d’épuration de Radès, en l’adaptant aux normes internationales et en ayant recours aux mécanismes de traitement tertiaire des eaux usées, avec l’installation de conduites de 12 km pour l’évacuation des eaux épurées», mais cette solution reste tributaire de la mobilisation des fonds nécessaires.
Cela fait une éternité que les habitants de cette région entendent cette chanson. Chaque année, les municipalités des trois villes (Radès, Ezzahra, Hammam-Lif) se contentent d’informer les gens de la pollution des eaux de mer et de leur interdire de s’y baigner. Pourquoi donc cette solution tarde-t-elle à venir ? «Ce projet est très coûteux, vous diront les responsables municipaux, surtout en cette période de crise, l’Etat ne dispose pas des moyens nécessaires pour exécuter un tel projet !»
Et pourtant, on se baigne malgré l’interdiction
Pendant tout l’été, pourtant, dans ces plages, surtout pendant les journées de canicule, on peut voir des baigneurs qui se rafraîchissent dans ces eaux polluées, étant peu conscients des risques encourus ou tout simplement, n’étant pas bien informés. Cela se passe surtout pendant les weekends quand des foules de gens habitant souvent loin du littoral viennent en masse pour barboter dans une mer sale et insalubre, profitant au moins de la fraîcheur de l’eau. Pourtant, ces baigneurs peuvent se retrouver avec des symptômes comme des irritations de la peau, du nez, de la gorge, des yeux. Et si un baigneur absorbe de l’eau, il y a possibilité de maux de ventre, de diarrhées, de vomissements et de nausées. Cela se passe souvent au nez et à la barbe des agents des agents municipaux responsables de la santé et de la sécurité des citoyens, et malgré les panneaux et les banderoles interdisant la baignade. Il est vrai que ces baigneurs qui fréquentent les plages interdites sont généralement des individus ou des familles modestes ou défavorisées qui, faute de mieux, sont obligés de venir se «mouiller», surtout pendant les canicules car ils ne peuvent pas partir en vacances en quête de meilleures plages.
Une vague trumpiste déferle sur l’Amérique latine, préfigurant un bouleversement majeur du paysage politique régional. La Colombie est la dernière en date à s’inscrire dans cette tendance et ce, suite à l’annonce de la victoire d’Abelardo de la Espriella, avocat américano-colombien populiste de droite soutenu par le locataire de la Maison Blanche, à l’élection présidentielle.
Imed Bahri
Selon le Wall Street Journal (WSJ), Donald Trump a atteint son objectif lors des élections latino-américaines successives. Les candidats de tendance droite populiste, proches de l’Américain, ont vaincu leurs rivaux de gauche dans toute la région, tandis que l’administration américaine actuelle poursuit son interventionnisme le plus agressif en Amérique centrale et du Sud depuis des décennies.
L’Argentine, le Honduras, le Costa Rica, le Chili, la Bolivie et l’Équateur ont tous vu leurs gouvernements basculer à droite et devenir pro-Trump ou lui être favorables. La Colombie rejoint désormais cette tendance après l’annonce des résultats de l’élection présidentielle.
Un populiste atypique
De la Espriella, 47 ans, également citoyen américain et qui n’hésite pas à afficher sa richesse, est une figure populiste extérieure à l’establishment politique traditionnel. Il n’a jamais occupé de fonction publique et a fait carrière comme avocat, défendant des chefs paramilitaires et des personnalités controversées.
Son programme repose sur une répression sécuritaire sévère contre le crime organisé et les trafiquants de cocaïne. Cette approche est similaire à celle du président salvadorien Nayib Bukele qui a emprisonné plus de 85 000 personnes dans le cadre de sa campagne sécuritaire, sans que nombre d’entre elles n’aient bénéficié d’un procès équitable.
Le président élu s’est engagé à construire d’immenses prisons et camps de concentration pour ceux qu’il qualifie de terroristes narcotrafiquants.
Il a également annoncé l’abandon du plan de paix global et des efforts de négociation initiés par le président de gauche sortant Gustavo Petro avec les groupes armés afin de les persuader de déposer les armes.
De la Espriella a déclaré lors d’une interview à la radio et à la télévision locales : «Notre gouvernement fera vivre les hors-la-loi et les criminels dans la peur. Nous avons vaincu le système, l’establishment politique et les élites habituelles. Nous avons gagné sur tous les plans et contre toute attente».
L’ascension de De la Espriella avait été favorisée par le soutien public de Trump qui l’a décrit comme un dirigeant intelligent, fort et déterminé. Trump s’en est pris à son rival Cepeda, le qualifiant de marxiste d’extrême gauche et affirmant que la Colombie «bénéficiera du soutien total des États-Unis si le Tigre l’emporte».
Des alliés de Trump, comme le consultant politique conservateur Roger Jason, avaient exprimé leur soutien à la vague populiste en Colombie. Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a rapidement félicité le nouveau président via la plateforme X, affirmant que des jours meilleurs attendaient la Colombie sous sa nouvelle direction.
L’ingérence américaine dans les élections a suscité de vives critiques de la part de onze membres démocrates du Congrès américain. Ces parlementaires ont signé une lettre dénonçant l’ingérence flagrante de responsables américains en faveur d’un candidat au passé trouble, en contradiction avec les intérêts et les lois des États-Unis.
La lettre accuse De la Espriella d’avoir fait l’éloge de chefs paramilitaires et d’avoir profité de fonds prétendument destinés à corrompre des hauts responsables judiciaires.
Le président sortant Gustavo Petro avait auparavant condamné la détention aux États-Unis d’un militant colombien qui le soutenait, accusant De la Espriella d’y avoir contribué.
Le déclin de la droite traditionnelle
Les partisans du nouveau président ont défendu son style trumpien et sa rhétorique simple et passionnée, qu’il a utilisée pour rallier des sympathisants et lancer une marque de vêtements et d’alcool. Cette rhétorique lui a permis de se démarquer du parti conservateur (droite traditionnelle) de l’ancien président Álvaro Uribe Vélez.
Selon les analystes politiques locaux, la popularité déclinante d’Uribe et les allégations de corruption ont conduit les dirigeants de droite à abandonner la droite traditionnelle et à apporter leur soutien à De la Espriella. Ce soutien témoigne de la frustration généralisée de la population face à une augmentation de 55% de la production de cocaïne par rapport à 2000 et au doublement des effectifs des milices.
Inquiétudes économiques et politiques
L’arrivée au pouvoir de Abelardo de la Espriella soulève des inquiétudes économiques et politiques, étant donné que son parti ne détient que quatre sièges au Sénat et un seul au Congrès colombien. Cette faiblesse parlementaire entrave son plan économique visant à réduire les dépenses de 40%, à fermer neuf ministères et à licencier 700 000 employés.
De plus, des experts internationaux en surveillance des conflits ont averti que le recours à la force militaire plutôt qu’à la négociation risque d’aggraver les abus de pouvoir et de raviver les conflits armés.
Ce nouveau discours politique imite les opérations militaires américaines dans les Caraïbes, fondées sur le principe de tirer d’abord et d’enquêter ensuite.
Avec ces pays ayant basculés successivement dans la droite populiste et ayant pour modèle Trump mais également avec le changement de régime au Venezuela en janvier dernier avec le kidnapping de Nicolás Maduro et le blocus imposé à Cuba visant à faire tomber le régime, l’administration américaine actuelle qui a subi un camouflet au Moyen-Orient avec la guerre d’Iran est par contre en train de réussir son pari en Amérique latine en se débarrassant de la gauche et en ayant à sa place des dirigeants qui lui sont dociles.
Amnesty International a publié le communiqué de presse suivant, daté du 24 juin 2026 et intitulé «Le procès de Saadia Mosbah et de ses collègues n’est pas une affaire financière… mais un message d’intimidation», appelant la Tunisie à libérer la militante antiraciste et à annuler les condamnations prononcées à son encontre ainsi qu’à celles de ses collègues de l’association Mnemty.
« Amnesty International condamne avec la plus grande fermeté la décision rendue le 23 juin 2026 par la Cour d’appel de Tunis, qui a confirmé le verdict initial injuste prononcé contre la célèbre militante tunisienne antiraciste Saadia Mosbah — présidente de l’association Mnemty — ainsi que les peines infligées aux membres et collaborateurs de l’association.
La confirmation de la peine de huit ans de prison et des sanctions financières prononcées à l’encontre de Saadia Mosbah constitue un grave revers pour la justice et le droit à un procès équitable. Ce verdict envoie un message clair d’intimidation à tous les défenseurs des droits humains, en particulier à ceux qui luttent contre le racisme et défendent les droits des migrants et des personnes noires en Tunisie.
L’organisation souligne que ce verdict ne peut être dissocié du contexte plus large marqué par les restrictions imposées à la société civile, le recours à des accusations financières vagues et dénuées de preuves crédibles pour cibler associations et militants, ainsi que la criminalisation de la solidarité et du travail légitime en faveur des droits humains.
Amnesty International condamne également la décision de la Tunisie d’interdire aux représentants de l’organisation et d’autres groupes de la société civile d’assister aux audiences des 19 et 23 juin, y voyant une violation du principe de publicité des audiences ainsi qu’une source de vive inquiétude quant aux garanties d’un procès équitable et à la transparence des procédures judiciaires.
Par conséquent, Amnesty International appelle les autorités tunisiennes à :
– libérer immédiatement et sans condition Saadia Mosbah ;
– annuler sa condamnation ainsi que celles de ses collègues de l’association Mnemty ;
– garantir le plein respect de leur droit à un procès équitable ;
– mener une enquête sérieuse et indépendante sur toutes les allégations de racisme et de mauvais traitements en détention ;
– et mettre fin à l’instrumentalisation de la justice pour criminaliser le travail en faveur des droits humains et restreindre la société civile.»
Lire plus tardC’est la fin d’une époque sur la Costa Smeralda. Les héritiers de Silvio Berlusconi ont accepté de vendre la luxueuse retraite sarde de l’ancien chef du gouvernement italien, la Villa Certosa, à une société liée à la famille régnante du Qatar. Le montant de la transaction donne le vertige : la propriété aurait été cédée pour environ 350 millions d’euros, soit près de 395 millions de dollars, selon les médias locaux. L’acquéreur est un véhicule d’investissement bien connu des cercles du luxe. La vente a été réalisée via Constellation Hotels Holding Ltd, société basée au Luxembourg qui sert […]
Taux de change officiels BCT du 23 juin 2026 : l'euro recule à 3,3696 TND (-0,23%), le dollar américain atteint 2,9583 TND (+0,30%). Toutes les devises principales.
Temps généralement dégagé à peu nuageux. Vent de secteur sud au nord et au centre et de secteur est au sud, relativement fort dans la région de Serrat et au sud, où il soulèvera des vents de sable et de poussière et faible à modéré dans le reste des régions. Mer agitée dans la région de Serrat et peu agitée sur le reste des côtes. Les températures maximales sont situées entre 31 et 34 degrés près des côtes et sur les hauteurs et entre 35 et 40 degrés sur le reste d es régions avec des vents locaux de sirocco
Pour cette 12ème course à La Teste De Buch, découvrez notre pronostic du Temps/ Temps News. Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée : 4-6-13-7-1-8-12 Le cheval 4– Rakhim s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 13– Tornilla sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de La Teste De Buch.
Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Prix de l’Hôtel des Ventes du Bassin d’Arcachon. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à La Teste De Buch:
1. Roman Forum : Courageux lauréat sur le mile de La Teste. En grande forme mais contraint de gérer une pénalisation, il visera un accessit.
2. Dschingis Dream : Absent depuis avril mais affichant une condition physique optimale. Capable de se placer vite malgré sa corde 15, il détient une belle chance.
3. Presa Diretta : En pleine possession de ses moyens et irréprochable récemment. Malgré le numéro 16 à l’extérieur, elle est capable de tirer son épingle du jeu.
4. Rakhim : À racheter après une tentative sur une distance trop longue. Idéalement raccourci sur les 1 800 mètres, il s’annonce redoutable ce jeudi.
5. Gentleman Beauty : Nouvel arrivant qui reste sur une bonne sortie à Bordeaux. Rallongé avec des ambitions et bien placé en stalles, il suivra les animateurs.
6. Grey Tornado : Compétiteur régulier pris à sa valeur handicap la plus basse. Présenté par un entourage habile, il est capable de s’immiscer à l’arrivée.
7. Rêve de Vallarsa : Malheureux lors de ses deux récentes sorties parisiennes. Rallongé pour l’occasion, sa tenue décidera de sa place dans les cinq premiers.
8. Nolito : Brillant lauréat à Bordeaux et entraîné sur place. Bénéficiant d’un excellent numéro de corde, il devrait logiquement confirmer son grand standing.
9. Dubalaa : Non partant
10. Aquitain : À reprendre impérativement après deux parcours malheureux. Retrouvant son tracé fétiche et un jockey complice, son rachat est vivement attendu.
11. Swiss Money : Rentre après trois mois d’absence sur une distance un poil courte. Face à une telle opposition, il constituera un second choix.
12. Belle Anse : En net regain de condition sur sa récente sortie. Cette finisseuse profitera d’un rythme sélectif et de sa bonne corde pour briller.
13. Tornilla : Pénalisée de sept livres après un récent succès. Entraînée sur place mais montant nettement de catégorie, sa tâche s’annonce particulièrement délicate.
14. Storia di Roma : Aligne les podiums et retrouve Roman Forum dans un contexte pondéral très avantageux. Associé à Alexandre Gavilan, c’est un séduisant trouble-fête.
15. Saint Aquilin : En constants progrès et idéalement situé en bas de tableau. Bénéficiant d’un numéro de corde parfait pour sa tactique offensive, méfiance.
16. Abacur : Nettement revu à la baisse sur l’échelle des poids. Idéalement à son affaire en bon terrain sur ce profil plat, il surprendra.
L’Institut national de la normalisation et de la propriété industrielle (INNORPI) lance son nouveau système numérique de la propriété industrielle, réalisé en coopération avec l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) et l’Office coréen de la propriété intellectuelle (KIPO).
La cérémonie de lancement a été présidée, mercredi 24 juin 2026 à Tunis, par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat – chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie -, Slah Zouari, qui a salué un projet illustrant, selon lui, « la solidité de la coopération tuniso-coréenne et le niveau avancé du partenariat bilatéral dans l’accompagnement de la transformation numérique de l’administration tunisienne, rapporte un communiqué du ministère ».
Cette plateforme numérique ambitionne de centraliser et d’intégrer l’ensemble des procédures et services liés à la propriété industrielle, tout en simplifiant les démarches administratives, en réduisant les délais de traitement et en facilitant l’accès à l’information. Elle vise également à renforcer l’efficacité, la transparence et l’interaction entre les différents acteurs de l’écosystème de l’innovation, notamment les entreprises, les chercheurs, les innovateurs et les porteurs de projets.
Le ministère s’engage à poursuivre la modernisation du système national de la propriété industrielle et à en assurer la pérennité, selon Zouari, assurant « ce secteur constitue un levier stratégique de développement économique, en favorisant l’innovation, en stimulant l’investissement, en renforçant la compétitivité des entreprises et en facilitant l’intégration de l’économie tunisienne dans les chaînes de valeur mondiales ».
S’inscrivant dans la continuité des efforts engagés depuis 2023 pour moderniser le système national de la propriété industrielle, ce projet marque une nouvelle étape dans la digitalisation des services publics. Les participants ont pris connaissance, à cette occasion, des principales fonctionnalités du nouveau système, des différentes phases de sa réalisation ainsi que de ses perspectives d’évolution, mettant en évidence les avancées réalisées par la Tunisie pour aligner son dispositif de propriété industrielle sur les standards internationaux et répondre aux défis des mutations technologiques.
La cérémonie s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de la République de Corée en Tunisie, Lee Tae-won, du président du KIPO, Byeong-sam Kang, de la directrice du bureau de la KOICA en Tunisie, Ilwoo Nam, ainsi que du directeur général de l’INNORPI, Nafaâ Boutiti, aux côtés de représentants d’institutions tunisiennes et coréennes et d’experts du secteur.
La Tunisie connaîtra ce jeudi 25 juin 2026 un temps partiellement nuageux sur l’ensemble du territoire. Au fil de la journée, les nuages deviendront progressivement plus denses sur les régions de l’ouest du centre et du sud, où des cellules orageuses locales pourraient se développer dans l’après-midi, accompagnées de pluies et de chutes de grêle....
Lire plus tardLe Brent est passé sous la barre des 73 dollars le baril jeudi, prolongeant ses pertes pour une quatrième séance consécutive et effaçant l’ensemble des gains enregistrés depuis le déclenchement du conflit au Moyen-Orient. La confiance croissante dans la conclusion d’un accord durable a encouragé un plus grand nombre de pétroliers à traverser le détroit d’Ormuz avec leurs signaux de suivi activés. L’offre a également augmenté sur plusieurs segments clés du marché, les acheteurs faisant face à une multiplication des propositions de cargaisons de brut en provenance du Moyen-Orient et d’autres régions exportatrices, notamment l’Afrique de l’Ouest. Par […]
Lire plus tardDeux des plus puissants séismes de l’histoire du Venezuela, d’une magnitude de 7,2 et 7,5 sur l’échelle de Richter, ont frappé le pays, et ont tué au moins 32 personnes au Venezuela, avec au moins 700 blessées, provoquant l’effondrement de bâtiments à Caracas, des coupures sur les lignes électriques ainsi que d’importants dégâts à l’aéroport principal de la capitale. La présidente vénézuélienne par intérim, Delcy Rodríguez, a décrété l’état d’urgence après une série de fortes secousses qui ont ébranlé le pays, sur fond d’informations faisant état d’effondrements de bâtiments et de dégâts considérables dans la capitale, Caracas, ainsi […]
Près de trois ans après la mort de Nahel Merzouk, l’adolescent à Nanterre lors d’un contrôle routier, la Cour de cassation a annulé la requalification des faits en violences volontaires. Cette décision rouvre la possibilité d’un procès pour meurtre du…