Mondial 2026 : Le programme des seizièmes

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La troisième et dernière journée de la phase de groupes de la Coupe du monde 2026 se poursuit ce samedi avec les rencontres des groupes L, K et J. Plusieurs billets pour les seizièmes de finale restent à distribuer, tandis que certaines sélections tenteront de conserver leur première place.
Le groupe L promet un dénouement particulièrement indécis. Trois équipes peuvent encore décrocher les deux places qualificatives.
Leader avec quatre points, l’Angleterre affrontera le Panama, déjà éliminé après deux défaites. Les Three Lions auront l’occasion de valider leur qualification, mais devront se méfier d’une équipe panaméenne sans pression.
Dans le même temps, le Ghana, également crédité de quatre points, sera opposé à la Croatie. Les Croates, troisièmes avec trois unités, n’ont pas d’autre choix que de s’imposer pour espérer poursuivre l’aventure.
Déjà qualifiée avec six points, la Colombie cherchera à terminer la phase de groupes avec un parcours parfait face au Portugal.
Les Lusitaniens, deuxièmes avec quatre points, restent néanmoins maîtres de leur destin. Un nul leur assurerait une place en seizièmes de finale.
Dans l’autre rencontre, la RD Congo tentera de conserver un mince espoir face à l’Ouzbékistan, déjà éliminé après deux revers.
Le groupe J offrira également un scénario à suspense. Déjà qualifiée grâce à ses deux victoires, l’Argentine affrontera la Jordanie, qui n’a plus rien à espérer dans cette compétition. Les champions sud-américains tenteront de conclure la phase de groupes avec un troisième succès.
L’autre affiche opposera l’Algérie à l’Autriche dans un véritable match couperet. Les deux équipes comptent trois points et se disputeront vraisemblablement le deuxième billet qualificatif derrière l’Albiceleste.
Avec des qualifications encore en jeu dans les groupes L, K et J, cette ultime journée s’annonce décisive avant le lancement des matches à élimination directe.
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La phase de groupes de la Coupe du monde 2026 continue de livrer son verdict. À l’issue des rencontres disputées samedi, les groupes G, H et I ont désigné six nouveaux qualifiés pour les seizièmes de finale. Si la Belgique, l’Égypte, l’Espagne, le Cap-Vert, la France et la Norvège poursuivent leur route, le Sénégal devra patienter en espérant figurer parmi les meilleurs troisièmes.
Le suspense est resté entier jusqu’à la dernière journée dans le groupe G. La Belgique a finalement terminé en tête grâce à une meilleure différence de buts que l’Égypte, les deux sélections bouclant la phase de groupes avec cinq points chacune.
Les Diables rouges ont frappé fort en corrigeant la Nouvelle-Zélande (5-1). Dans le même temps, l’Égypte a dû se contenter d’un match nul face à l’Iran (1-1). Mahmoud Saber avait placé les Pharaons sur la voie du succès avant que Ramin Rezaeian n’égalise pour les Iraniens.
Ce partage des points permet néanmoins aux Égyptiens d’accompagner la Belgique au tour suivant. L’Iran, troisième avec trois unités, est éliminé, tout comme la Nouvelle-Zélande, dernière avec un seul point.
Classement :
La belle histoire de ce Mondial se poursuit pour le Cap-Vert. Pour sa toute première participation à une Coupe du monde, la sélection insulaire s’est offert une qualification historique pour les seizièmes de finale.
Le match nul obtenu face à l’Arabie saoudite (0-0) a suffi au bonheur des Capverdiens, qui terminent deuxièmes avec trois points, grâce à leurs trois matches nuls.
En tête du groupe, l’Espagne a confirmé sa supériorité en dominant l’Uruguay (1-0) pour conclure avec sept points.
Les Uruguayens et les Saoudiens, deux points chacun, quittent quant à eux la compétition dès la phase de groupes.
Classement :
Déjà assurée de sa qualification avant cette ultime journée, la France a confirmé son statut de prétendante au titre en réalisant un sans-faute.
Les Bleus ont largement dominé la Norvège (4-1), portés par un Ousmane Dembélé étincelant, auteur d’un triplé inscrit en seulement 26 minutes. Cette troisième victoire permet aux Français de terminer avec le maximum de neuf points.
Malgré cette défaite, la Norvège conserve la deuxième place grâce à ses deux succès lors des premières journées et rejoint elle aussi les seizièmes de finale.
Dans l’autre rencontre, le Sénégal n’a laissé aucune chance à l’Irak (5-0). Ce large succès permet aux Lions de la Teranga de terminer avec trois points, insuffisants pour une qualification directe mais qui leur permettent d’entretenir l’espoir d’être repêchés parmi les meilleurs troisièmes.
Classement :
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Il y a des saisons qui confirment les talents. Et puis il y a celles qui changent une carrière. Pour plusieurs internationaux tunisiens, l’exercice qui débute pourrait bien appartenir à la seconde catégorie. Entre la Coupe du Monde 2026, où ils ont largement déçu avec trois défaites et une amère élimination, et les ambitions affichées par leurs clubs respectifs, les Aigles de Carthage ont plusieurs raisons de continuer d’espérer et de repartir de bon pied.
Tous les regards seront notamment tournés vers Hannibal Mejbri, Montassar Talbi et Ismael Gharbi. Trois profils différents. Trois trajectoires distinctes. Mais un même objectif : franchir un nouveau cap et s’imposer comme des cadres incontournables de la sélection tunisienne.
Pour les observateurs et les spécialistes des paris sportifs, la saison qui débute pourrait marquer un véritable tournant pour plusieurs internationaux tunisiens. Varieur Montague, expert en paris sportifs avec plus de quatre ans d’expérience dans l’industrie, estime que les jeunes talents capables d’enchaîner les performances au plus haut niveau attirent rapidement l’attention des recruteurs comme des parieurs.
Certains supporters suivent également ces évolutions à travers des comparatifs de classement des applis ou en consultant les meilleurs sites de paris sportifs hors ARJEL sur https://mightytips.net/bookmakers/sites-de-paris-sportifs-hors-arjel/ afin d’analyser les cotes et les tendances de la saison.
La Tunisie a toujours produit des joueurs capables de briller dans les plus grands championnats européens. Cette année encore, plusieurs internationaux semblent prêts à franchir un nouveau cap. Certains doivent confirmer. D’autres cherchent encore à exploser. Une chose est sûre : ces trois noms risquent de faire parler d’eux dans les prochains mois.

Pendant longtemps, Hannibal Mejbri a été considéré comme l’un des plus grands espoirs du football tunisien. La saison passée pourrait bien avoir marqué un tournant. Le milieu offensif a participé à la montée de Burnley en Premier League lors de la saison écoulée et semble enfin avoir trouvé la stabilité dont il avait besoin. Dans un entretien accordé à L’Équipe, Hannibal Mejbri n’a d’ailleurs pas caché sa satisfaction, qualifiant l’exercice 2025 de «saison la plus aboutie» de sa carrière (source : L’Équipe). 2026 n’a pas été aussi souriante pour Mejbri dans son équipe comme en équipe nationale, mais il aura encore l’occasion de se mesurer aux meilleurs joueurs du monde chaque semaine.
Si la Tunisie possède aujourd’hui un patron défensif, son nom est Montassar Talbi. Le défenseur central s’est imposé comme l’un des cadres incontournables des Aigles de Carthage au fil des années. Avec plus de 60 sélections internationales, Montassar Talbi apporte une expérience précieuse à un groupe en pleine transition.
Avec le FC Lorient, Talbi a disputé 29 rencontres et été titularisé à 29 reprises (source : FC Lorient). Et malgré une Coupe du Monde 2026 en demi-teinte, il reste une valeur sûre de la défense tunisienne.

Le cas Ismael Gharbi intrigue beaucoup d’observateurs. Formé au Paris Saint-Germain, le milieu offensif poursuit sa progression au Portugal sous les couleurs de Braga. Son profil technique et sa créativité séduisent déjà plusieurs clubs européens.
Après une saison réussie au Portugal, Ismael Gharbi attire de plus en plus l’attention sur le marché des transferts (source : L’Équipe). À seulement 21 ans, il possède encore une importante marge de progression. Et cette saison pourrait bien être celle de la confirmation. Il n’a certes pas brillé lors de la Coupe du Monde 2026, laissant passer sa chance, mais il n’a pas encore démontré toute sa classe technique. Un joueur qui promet encore…
Dans le football moderne, quelques mois suffisent parfois à faire basculer une carrière. Pour Hannibal Mejbri, Montassar Talbi et Ismael Gharbi, la saison qui débute pourrait bien être celle de la consécration.
La Coupe du Monde 2026 fait partie du passé. Ils vont revenir à leurs clubs respectifs avec de nouvelles ambitions. Chaque performance en club sera scrutée avec attention par les staffs techniques. Une bonne saison pourrait permettre à ces joueurs d’aborder la compétition avec un statut renforcé.
La visibilité offerte par les grands championnats européens représente une opportunité considérable. Chaque week-end, recruteurs et directeurs sportifs analysent les performances des internationaux susceptibles d’animer le prochain mercato. Une série de bons matchs peut rapidement faire grimper la cote d’un joueur.
Mais cette exposition s’accompagne aussi d’une pression supplémentaire. Les attentes sont élevées, en club comme en sélection. Pelé résumait parfaitement ce défi lorsqu’il déclarait : «Le succès n’est pas le fruit du hasard. C’est le fruit d’un travail acharné, de la persévérance, de l’apprentissage, des études, du sacrifice et, surtout, de l’amour de ce que l’on fait ou de ce que l’on apprend à faire». Pour les Aigles de Carthage, le moment est venu de passer un cap. Ils en ont les moyens, ils doivent juste le prouver.
La Tunisie n’a jamais été une sélection facile à lire. Elle peut décevoir dans un match abordable, puis tenir tête à une grande nation quelques jours plus tard. C’est ce qui rend les Aigles de Carthage aussi difficiles à prévoir.
La nouvelle génération apporte plus de vitesse, plus de créativité et davantage d’audace. Mais elle aura besoin de cadres pour l’encadrer. C’est là que l’équilibre entre jeunesse et expérience devient essentiel. Sans cette stabilité, le talent seul ne suffit pas.
La Fédération tunisienne de football, qui est sous les feux de la critique, travaille justement à maintenir cette continuité autour de la sélection, tandis que les performances des internationaux restent suivies de près par les médias sportifs français comme L’Équipe. Johan Cruyff rappelait souvent que «Jouer au foot, c’est très simple mais jouer un football simple est la chose la plus difficile qui soit». Cette saison dira si les Tunisiens sont prêts pour de nouveaux grands rendez-vous, après leur échec en Coupe du Monde.
Ces trois profils peuvent aussi intéresser les parieurs les plus attentifs. Pas seulement sur les résultats de la Tunisie. Mais aussi sur les marchés liés aux buteurs, aux passes décisives ou aux performances individuelles.
Tout dépendra de leur forme du moment. Hannibal Mejbri peut devenir un joueur important dans l’animation offensive. Ismael Gharbi possède le profil idéal pour faire bouger une cote avec une entrée décisive. Montassar Talbi, lui, peut peser sur les paris liés aux clean sheets ou aux performances défensives.
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La Tunisie possède aujourd’hui une génération capable de regarder vers l’avenir avec ambition. Entre l’expérience de Montassar Talbi, la progression constante de Hannibal Mejbri et le potentiel encore largement inexploité d’Ismael Gharbi, les Aigles de Carthage disposent d’atouts sérieux pour les années à venir.
Bien sûr, le talent ne garantit rien. Il faudra confirmer, enchaîner les performances et répondre présent dans les grands rendez-vous. Mais les bases sont là.
Si cette nouvelle génération poursuit son développement au même rythme, la Tunisie pourrait bien redevenir l’une des sélections les plus redoutées du continent africain. Et ce n’est peut-être que le début.
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Il existe des éliminations qui laissent des regrets. D’autres qui ouvrent des perspectives. Et puis il y a celles qui marquent durablement l’histoire… mais pour les mauvaises raisons.
La Tunisie vient de signer la pire Coupe du monde de son histoire. Trois matches, trois défaites, aucun point, douze buts encaissés et une défense constamment dépassée. Ce n’est pas seulement un échec sportif. C’est un effondrement collectif qui renvoie le football tunisien à ses limites les plus profondes.
Le plus inquiétant n’est pas d’avoir perdu contre les Pays-Bas, le Japon ou la Suède. Perdre contre des adversaires supérieurs peut arriver. Ce qui est inacceptable, c’est la manière.
Une équipe désorganisée. Une défense en ruine. Des erreurs répétées. Une incapacité chronique à réagir. Une impression permanente que chaque accélération adverse pouvait se transformer en but.
Pendant trois rencontres, la Tunisie n’a jamais donné le sentiment de pouvoir rivaliser.
Les statistiques sont impitoyables. Douze buts encaissés en trois rencontres. Zéro point. Une différence de buts abyssale. En football, les chiffres finissent toujours par raconter la vérité.
Cette vérité est cruelle : la Tunisie rejoint désormais une catégorie dont aucune nation ne souhaite faire partie.
Avant elle, d’autres sélections étaient devenues les symboles des naufrages mondialistes : le Zaïre en 1974, Salvador en 1982, Haïti en 1974 ou encore la Corée du Nord en 2010. Des équipes dépassées par l’événement, incapables de rivaliser avec le très haut niveau international.
La Tunisie ne détient pas leurs records négatifs. Mais elle rejoint cette galerie des campagnes que l’histoire retient comme des contre-exemples. Une place dont personne ne rêvait.
Le plus grave est peut-être ailleurs. Depuis des années, le football tunisien vit dans une illusion confortable.
Chaque qualification est célébrée comme une réussite en soi. Chaque campagne de préparation est accompagnée d’un discours ambitieux. Chaque génération est présentée comme celle qui fera mieux que la précédente.
Puis arrive la Coupe du monde. Et le fossé apparaît. Le rythme. L’intensité. L’organisation. La vitesse d’exécution. Tout ce qui distingue aujourd’hui les grandes nations des équipes simplement qualifiées.
Le Mondial ne ment jamais. Il expose sans filtre ce que les compétitions régionales ou les qualifications peuvent parfois masquer.
Changer d’entraîneur après une première défaite n’a rien changé. Ni avant. Ni après. Parce qu’un sélectionneur ne transforme pas, en quelques jours, des lacunes accumulées pendant des années.
Le problème est structurel. Formation. Détection. Préparation physique. Culture tactique. Organisation des compétitions. Qualité du championnat. Gestion fédérale.
La Coupe du monde n’a fait que révéler ce qui existait déjà. Le miroir est brutal, mais il est fidèle.
Le pire serait désormais de chercher des circonstances atténuantes. Quand une équipe encaisse douze buts en trois matches, le problème ne relève plus des détails. Il est systémique.
Et tant que le football tunisien refusera ce diagnostic, il reproduira les mêmes erreurs.
Les grandes nations ne progressent pas après leurs victoires. Elles progressent après leurs humiliations. L’Allemagne a rebâti son football après l’Euro 2000. La Belgique a entièrement repensé sa formation au début des années 2000. Le Maroc a investi pendant plus d’une décennie dans ses structures avant de récolter les fruits de ce travail.
Toutes ont accepté une vérité difficile : leur modèle ne fonctionnait plus. La Tunisie se trouve aujourd’hui devant le même choix. Soit considérer ce Mondial comme un simple accident. Soit admettre qu’il révèle une crise plus profonde.
Car l’histoire retiendra peut-être les douze buts encaissés. Mais elle retiendra surtout ce que le football tunisien décidera d’en faire.
Une humiliation de plus. Ou enfin, le point de départ d’une véritable reconstruction.
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La phase de groupes de la Coupe du monde 2026 se poursuit ce vendredi avec les derniers matches des groupes G, H et I. Si le groupe I semble déjà avoir désigné ses deux qualifiés, les groupes G et H restent totalement ouverts, avec plusieurs sélections encore en lice pour une place en seizièmes de finale.
Les regards seront tournés vers l’affiche entre la France et la Norvège, qui se disputeront la première place du groupe. Les deux sélections comptent chacune six points après deux victoires et sont d’ores et déjà assurées de poursuivre leur parcours dans la compétition. L’enjeu sera donc de terminer en tête afin d’aborder les seizièmes de finale dans les meilleures conditions.
Dans l’autre rencontre, le Sénégal affrontera l’Irak. Les deux équipes, toujours bloquées à zéro point, tenteront de sauver l’honneur en décrochant une première victoire dans cette Coupe du monde.
Classement :
Le suspense est total dans le groupe H, où aucune équipe n’a encore validé son billet pour les seizièmes de finale.
Leader avec quatre points, l’Espagne affrontera l’Uruguay, troisième avec deux unités. Une victoire assurerait la qualification de la Roja, tandis que les Uruguayens ont également leur destin entre leurs mains.
Dans le même temps, le Cap-Vert, également crédité de deux points, sera opposé à l’Arabie saoudite, qui conserve ses chances avec un point. Les quatre sélections peuvent encore terminer aux deux premières places ou espérer une qualification parmi les meilleurs troisièmes.
Classement :
Le groupe G reste lui aussi extrêmement ouvert avant cette dernière journée.
L’Égypte occupe provisoirement la tête avec quatre points et affrontera l’Iran, deuxième avec deux unités.
Dans l’autre rencontre, la Belgique sera opposée à la Nouvelle-Zélande. Les Diables rouges, également à deux points, n’ont pas le droit à l’erreur face à une équipe néo-zélandaise toujours en course malgré son unique point.
Classement :
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