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Éclipse solaire 2027 en Tunisie : un rendez-vous que le tourisme ne doit pas manquer

Le 2 août 2027, une éclipse totale du soleil traversera une partie de la Tunisie. Un phénomène astronomique rare qui pourrait se transformer en véritable opportunité touristique pour le pays.

Il faudrait déjà commencer à y penser: le 2 août 2027, une partie du territoire tunisien sera concernée par une éclipse totale du soleil. Au moment du pic, prévu aux alentours de 10 heures du matin, la lumière laissera place à une obscurité quasi nocturne pendant quelques minutes dans la bande de totalité.

Quelles zones sont concernées ?

En fait, toute la Tunisie sera concernée par le phénomène mais à différents degrés: la zone qui sera plongée dans l’obscurité totale ira du Kef jusqu’à Tozeur pour la partie ouest du pays et au sud de Monastir jusqu’au sud de Zarzis pour ce qui concerne le littoral est.

Au-delà de son intérêt scientifique et spectaculaire, ce phénomène constitue surtout un événement touristique à part entière. Les éclipses totales attirent en effet un public qui ne voyage pas nécessairement pour un séjour balnéaire classique : passionnés d’astronomie, photographes, amateurs de phénomènes naturels, mais aussi et surtout voyageurs individuels et touristes solitaires, habitués à organiser leurs déplacements autour d’expériences particulières.

Une occasion de faire parler de la Tunisie

Pour la Tunisie, l’enjeu est donc de ne pas considérer le 2 août 2027 comme une simple curiosité astronomique. Le rendez-vous peut être intégré dès maintenant à la communication touristique internationale.

L’Office National du Tourisme Tunisien pourrait notamment exploiter ce thème dans les salons et événements professionnels auxquels il participe à travers une campagne visuelle simple et facilement identifiable. Une promesse comme « Soyez aux premières loges » pourrait ainsi servir de fil conducteur à une communication internationale.

L’intérêt est également de pouvoir associer l’éclipse à l’ensemble de l’offre touristique tunisienne. L’événement peut devenir une porte d’entrée vers des séjours combinant observation du phénomène, patrimoine, désert, gastronomie, activités culturelles ou encore découverte des régions traversées.

Autrement dit, on ne vendrait pas uniquement une place pour observer une éclipse, mais une expérience tunisienne autour de l’éclipse.

Une clientèle particulièrement intéressante

Cette échéance présente un autre intérêt : elle correspond à une forme de tourisme qui échappe en partie aux logiques traditionnelles du voyage organisé.

Les voyageurs solitaires sont particulièrement susceptibles de rechercher ce type d’expérience exceptionnelle et de construire eux-mêmes leur séjour. Ils peuvent arriver quelques jours avant le phénomène, prolonger leur voyage après l’éclipse et combiner plusieurs étapes.

Pour les professionnels du tourisme, l’objectif serait donc de transformer un événement de quelques minutes en séjour de plusieurs nuits.

Les établissements situés dans la zone concernée bénéficiant d’une visibilité optimale, ont ainsi intérêt à inscrire cette date dans leur stratégie commerciale suffisamment tôt. Packages thématiques, séjours astronomiques, excursions, activités dans les régions intérieures ou programmes associant littoral et arrière-pays pourraient être proposés.

Un potentiel commercial à ne pas négliger

L’enjeu est aussi économique. Un événement susceptible de générer une demande touristique spécifique peut contribuer à améliorer le revenu brut d’exploitation (RBE) des établissements qui sauront le valoriser. L’objectif n’est pas uniquement de remplir les chambres : il s’agit également d’augmenter la durée des séjours et les dépenses annexes — restauration, excursions, transport, activités et services.

Pour les hôtels, l’éclipse pourrait donc constituer un produit commercial ponctuel, mais à forte valeur ajoutée, avec la possibilité de travailler plusieurs mois à l’avance sur les réservations.

La Tunisie dispose en outre d’un avantage : contrairement à une destination construite uniquement autour de l’événement, elle peut proposer une offre touristique complète autour de celui-ci.

Un événement à préparer dès maintenant

L’engouement suscité par les grandes éclipses récentes en Europe a montré la capacité de ces phénomènes à attirer des visiteurs parfois prêts à parcourir de longues distances pour vivre quelques minutes exceptionnelles.

Une éclipse totale ne se programme pas selon les calendriers touristiques. Lorsqu’elle passe sur un territoire, la destination dispose d’un rendez-vous qu’elle n’aura pas à créer elle-même.

La Tunisie aurait donc intérêt à anticiper celui du 2 août 2027 : communication internationale, mobilisation des hôtels, conception de produits touristiques, travail avec les agences réceptives et les plateformes spécialisées dans le voyage individuel.

Car certaines opportunités touristiques ne durent que quelques minutes. Encore faut-il avoir préparé la destination pour les accueillir.

©Destination Tunisie

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Tourisme local : ces nouvelles expériences de montée en gamme sur les plages tunisiennes

De Coco Beach à Rafraf, de Ghar El Melh à El Haouaria, en passant par Korbous ou encore Port de Prince, une nouvelle dynamique s’installe progressivement sur le littoral nord tunisien. Et qui permet d’alléger la pression sur les hôtels en haute saison.

Quand les plages deviennent de nouveaux lieux d’attraction pour la clientèle touristique tunisienne. Depuis quelques années, des initiatives privées et locales développent des offres balnéaires qui associent loisirs, restauration, sport et expériences nautiques. Il ne s’agit pas de simples aménagements avec parasols et chaises loués à la journée et une gargote faisant office de restaurant dans le cadre de concessions municipales, mais d’une offre beaucoup plus étayée caractérisée par une montée en gamme.

La zone de Ghar El Melh est, à elle seule, un exemple de ce type de développement quoi qu’il est, pour certains, discutable dans sa forme. Toujours est-il que le succès rencontré en dit long sur la pertinence de cette offre qui plait à la clientèle tunisienne qui recherche un produit adapté à ses attentes.

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Havana Coco Beach à Ghar El Melh, un exemple d’aménagement et de montée en gamme de l’offre pour la clientèle locale.

Une évolution des attentes de la clientèle

 Cette évolution traduit en tout cas une transformation des habitudes de consommation touristique des Tunisiens. La journée à la plage tend de plus en plus à s’inscrire dans une expérience globale, avec une palette de services permettant de passer plusieurs heures sur un même site grâce à une offre diversifiée.

Les traditionnelles journées « paillotte » ont ainsi évolué vers des concepts plus structurés. À la restauration et aux espaces de détente viennent s’ajouter des produits telles que des picsines privées et des activités telles que les excursions en mer, le pédalo, le kayak, le paddle… Certains sites proposent également des activités sportives terrestres, à l’image de la location de terrains ou d’équipements de padel.

Une autre façon de consommer le littoral

Le développement de ces offres répond à une demande spécifique : celle d’une clientèle qui recherche davantage qu’un simple accès à la plage. Elle souhaite pouvoir combiner détente, restauration, activités pour les enfants et découverte dans un même lieu, avec une offre adaptée à une sortie à la journée.

Cette tendance participe ainsi à la diversification du produit touristique tunisien pour les locaux. Pendant longtemps, l’offre balnéaire a été largement associée au modèle hôtelier et aux séjours organisés autour de l’hébergement. L’émergence de ces nouveaux concepts contribue à élargir cette approche en faisant du littoral lui-même un support d’expériences touristiques et de loisirs.

Le phénomène présente également un intérêt pour les établissements hôteliers. Sans se substituer à leur activité, ces offres peuvent contribuer à répartir une partie de la demande, notamment celle liée aux visiteurs à la recherche d’une formule à la journée. Les hôtels sont en effet régulièrement sollicités pour des accès « day use » ou des accès piscine et plage, alors que leurs capacités sont avant tout dimenssionnées pour accueillir leur clientèle résidente.

Le développement d’espaces balnéaires proposant des prestations diversifiées peut donc, dans certains territoires, contribuer à alléger cette pression en offrant d’autres possibilités de loisirs aux visiteurs locaux.

Le tourisme local comme laboratoire d’innovation

Au-delà de leur dimension récréative, ces initiatives illustrent aussi la capacité du marché local à faire émerger de nouveaux produits. Des entrepreneurs identifient une demande, expérimentent des concepts et construisent des offres à partir des caractéristiques propres à leur territoire, quand les dirigeants municipaux sont suffisamment ouverts sur le principe qui génère certainement une manne financière qui ne peut être refusée.

Le littoral tunisien dispose à cet égard d’un potentiel particulièrement important. Chaque zone possède ses propres caractéristiques : paysages, relief, qualité des plages, patrimoine, proximité des grandes villes. Autant d’éléments qui peuvent être transformés en expériences touristiques différenciées. A Ghar El Melh, la pointe rocheuse de Sidi Ali Mekki réaménagée en zone de baignade et de restauration sont l’exemple même de la capacité d’innovation des investisseurs qui ont réussi à valoriser un lieu auparavant inexploité compte-tenu de son relief rocheux.

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Lovina Island à Ghar El Melh.

Cette multiplication des initiatives contribue à faire évoluer la notion même de tourisme local. Celui-ci ne se résume plus à fréquenter les destinations balnéaires traditionnelles, mais englobe désormais une diversité d’expériences accessibles à la journée et adaptées à différents profils de clientèle avec différents budgets et pour toutes les catégories d’âge.

Une activité à mieux structurer

Le développement rapide de ces offres ne doit toutefois pas occulter la question de leur encadrement. À la frontière entre tourisme, loisirs, sport, activités nautiques, restauration et économie locale, ces nouvelles formes d’activité relèvent de cadres réglementaires et administratifs municipaux mais mériteraient d’être plus stricts dans la gestion des déchets par exemple.

L’enjeu consiste donc moins à freiner leur développement qu’à mieux les identifier et à les structurer. Un recensement des expériences existantes permettrait par ailleurs de mesurer l’importance réelle de ce marché, sa répartition géographique et son potentiel de développement.

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Exemple de valorisation des espaces littoraux dans la région d’El Haouaria.

La question de la sécurité mérite également une attention particulière, notamment pour les activités nautiques. La professionnalisation des opérateurs, la qualification des encadrants, les équipements, les normes de sécurité et la protection de l’environnement constituent des conditions importantes pour permettre à ces activités de se développer durablement.

Un meilleur accompagnement pourrait également faciliter l’investissement privé et local, favoriser les synergies avec les collectivités et renforcer les liens entre professionnels du tourisme, acteurs du sport, opérateurs nautiques et initiatives environnementales.

Une composante de la diversification touristique

Ces expériences balnéaires constituent finalement une composante supplémentaire de la diversification recherchée pour le tourisme tunisien. Elles permettent de sortir d’une logique exclusivement centrée sur l’hébergement et de valoriser autrement les ressources des territoires.

Elles peuvent également contribuer à mieux répartir les flux, à prolonger la durée des activités sur les sites littoraux et à créer de nouvelles opportunités économiques autour de la restauration, des loisirs, du sport et des activités maritimes.

Le phénomène mérite donc d’être observé au-delà de son aspect saisonnier. Car derrière les paillottes, les restaurants de plage, les sorties en mer ou les activités nautiques se dessine un marché de loisirs qui répond à une demande réelle et qui participe, à son échelle, à la transformation du tourisme tunisien.

Le tourisme de demain ne se construira pas uniquement à travers les hôtels et les grands projets. Il se construit aussi dans ces espaces où des entrepreneurs, des associations et des acteurs locaux expérimentent de nouvelles manières de valoriser le littoral.

La dynamique existe déjà. Reste désormais à mieux la connaître, à l’encadrer lorsque cela est nécessaire et à lui donner les conditions permettant de devenir une véritable composante du produit touristique tunisien.

D.T

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TAV Tunisie obtient la certification RA3 à l’aéroport international Enfidha–Hammamet

TAV Tunisie annonce avoir obtenu avec succès la certification RA3 (Regulated Agent Third Country), la validation de sûreté de l’Union européenne pour les entreprises de fret situées hors UE qui manipulent du fret aérien destiné à l’Europe.

Cette certification atteste que TAV Tunisie répond pleinement aux normes de sûreté requises pour l’acheminement de marchandises à destination des pays de l’Union européenne. Elle couvre les activités d’agent de manutention (Handling Agent) et de stockage (Storage) assurées par la plateforme cargo de l’aéroport d’Enfidha–Hammamet.

Cette validation constitue une étape majeure dans la stratégie de développement du fret aérien portée par TAV Tunisie. Elle permet de fluidifier et de sécuriser les flux de marchandises entre la Tunisie et l’Europe, en garantissant aux opérateurs logistiques et aux compagnies aériennes partenaires un cadre conforme aux plus hauts standards internationaux de sûreté.

Statut particulier

Concrètement, la certification RA3 permet à TAV Tunisie d’être reconnue par les autorités européennes comme agent réglementé apte à sécuriser le fret aérien dès son origine, sans nécessiter de contrôles de sûreté supplémentaires à son arrivée sur le territoire de l’Union européenne.

Ce statut simplifie considérablement les procédures pour les compagnies aériennes et les opérateurs logistiques qui acheminent des marchandises entre la Tunisie et les pays de l’Union Européenne, réduisant les délais de traitement et renforçant la fiabilité de la chaîne logistique.

Lire aussi: L’aéroport d’Enfidha se relance dans l’activité cargo

Cette reconnaissance s’inscrit dans la continuité de la dynamique de relance du terminal cargo de l’Aéroport d’Enfidha–Hammamet, engagée par TAV Tunisie afin de faire du fret aérien un véritable levier de croissance et de diversification pour la plateforme aéroportuaire. Elle vient consolider les partenariats noués avec des compagnies aériennes et des opérateurs logistiques internationaux, en leur offrant un environnement opérationnel conforme aux exigences les plus strictes en matière de sûreté.

Grâce à cette certification, l’Aéroport d’Enfidha–Hammamet renforce son positionnement en tant que hub cargo régional de référence, capable d’accompagner durablement les entreprises tunisiennes dans leurs échanges commerciaux avec les marchés européens, tout en s’ouvrant la voie à de nouvelles opportunités de développement à l’international.

Compagnies aériennes

À la suite de l’obtention de cette certification RA3, trois compagnies aériennes ont d’ores et déjà obtenu leur statut ACC3 leur permettant d’opérer des vols cargo à destination de l’Europe depuis l’Aéroport International Enfidha–Hammamet : Cargo Wings Express (CWE), compagnie aérienne tunisienne, ainsi que SprintAir Cargo Sp. z o.o. (SAR) et Sprint Air (SRN), compagnies aériennes polonaises.

D’autres compagnies aériennes sont actuellement en cours de validation ACC3, ouvrant ainsi la voie à de nouvelles opérations cargo et au renforcement progressif de l’activité fret sur la plateforme d’Enfidha–Hammamet.

À cette occasion, Mme Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie, a déclaré : « L’obtention de la certification RA3 est une reconnaissance importante du travail accompli par nos équipes pour porter nos standards de sûreté au niveau des exigences européennes les plus élevées. Elle traduit notre volonté de faire de l’Aéroport d’Enfidha–Hammamet une plateforme cargo fiable, compétitive et pleinement intégrée aux flux commerciaux entre la Tunisie et l’Europe. Cette validation renforce la confiance de nos partenaires aériens et logistiques et ouvre de nouvelles perspectives pour le développement du fret aérien tunisien. »

À travers l’obtention de la certification RA3, , valable jusqu’au 29 juillet 2029, TAV Tunisie confirme son engagement en faveur d’un fret aérien sûr, compétitif et tourné vers l’international, au service du développement économique de la région et du pays.

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Pourquoi l’ambassadeur d’Espagne est allé voir le ministre du Tourisme

Isidro Antonio González Afonso, ambassadeur d’Espagne, a été reçu le 3 août 2026 par le ministre du Tourisme, Sofiene Tekaya. Derrière cette rencontre, un dossier qui fait couler beaucoup de salive.

C’était loin d’être une simple visite protocolaire: l’ambassadeur d’Espagne en Tunisie, Isidro Antonio González Afonso, s’est rendu au siège du ministère du Tourisme pour rencontrer Sofiene Tekaya.

Le communiqué officiel publié par son département parle notamment  de  » créer de nouvelles opportunités d’investissement, notamment à travers des actions visant à rouvrir un certain nombre d’établissements hôteliers confrontés à des difficultés, ainsi que certains établissements actuellement fermés « .

Au-delà de ces bonnes intentions, il est de notoriété publique que les investissements dans le tourisme en général et l’hôtellerie en particulier, sont une affaire relevant du secteur privé, les institutions publiques n’ayant qu’un rôle de régulateur et de suivi de la bonne application des règlementations et lois en vigueur.

Sauf que ce communiqué n’aborde pas le principal sujet qui aurait été, selon nos sources, évoqué, et qui est au cœur de la visite de l’ambassadeur. Selon nos informations, un groupe espagnol parmi les leaders du marché était en lice pour le rachat d’un hôtel à Djerba. Sauf que les autorités tunisiennes n’auraient pas accepté que la transaction se fasse bien qu’il s’agisse d’un IDE (investissement direct étranger).

En l’absence de toute clarification de part et d’autre, les raisons de ce refus sont totalement obscures.

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SIXT en Tunisie en partenariat avec Alliance One Holding et Voyages 2000

Le spécialiste de la mobilité premium SIXT lance ses services de location de voitures en Tunisie dans le cadre d’un nouveau partenariat stratégique de franchise avec Tunifleet Car Rental.

Le loueur allemand SIXT introduit ses services de mobilité premium en Tunisie à travers la société Tunifleet Car Rental, entreprise détenue conjointement par Alliance One Holding (groupe Tarek Cherif) et Voyages 2000 (Karim Kamoun).

Cette implantation en Tunisie permet aux clients d’accéder immédiatement à la flotte premium et aux standards de service de SIXT dans les principaux pôles de transport du pays. Dès son lancement, SIXT est présent dans les aéroports de Tunis-Carthage, Monastir-Habib Bourguiba, Enfidha-Hammamet et Djerba-Zarzis.

D’autres implantations sont déjà en préparation. Le réseau sera progressivement étendu avec des agences en centre-ville dans des destinations touristiques clés telles que Sousse, Hammamet, Mahdia et Sfax, ainsi que dans d’autres sites le long du littoral tunisien.

La gamme de services proposée par SIXT en Tunisie couvre l’ensemble des besoins en matière de mobilité : location de véhicules à court et long terme, location de vans et de camions, services avec chauffeur et leasing automobile, avec une flotte allant des voitures compactes et berlines aux SUV, véhicules premium et véhicules utilitaires.

Khalil Cherif, Vice-Chairman d’Alliance One Holding, s’est déclaré « très fiers de nous associer à SIXT, l’un des principaux acteurs mondiaux de la mobilité premium, et de devenir son représentant exclusif en Tunisie. Avec notre partenaire Voyages 2000, nous mettons en commun plusieurs décennies d’expérience dans le tourisme et l’hôtellerie afin d’offrir aux clients tunisiens et internationaux une expérience premium de location de voitures, soutenue par le réseau mondial de SIXT.

Ce n’est que la première étape : notre ambition est de construire un véritable réseau national et de faire de SIXT le partenaire de mobilité privilégié des voyageurs, des entreprises et de l’industrie touristique tunisienne. »

De son côté, Ruediger Proske, Senior Vice President of International Franchise de Sixt SE, a estimé que « La Tunisie est un marché attractif et dynamique, doté d’une industrie touristique solide et présentant un potentiel important pour les solutions de mobilité premium. Avec plus de 11 millions de visiteurs en 2025, la Tunisie connaît actuellement l’une des évolutions les plus remarquables du tourisme en Afrique du Nord. Forts de cette dynamique, nous sommes heureux de lancer nos activités en Tunisie avec notre nouveau partenaire de franchise, Tunifleet Car Rental. Grâce à ce partenariat, nous renforçons davantage notre présence en Afrique du Nord et proposons à nos clients internationaux et locaux le niveau de service et la flotte premium qu’ils attendent de SIXT. »

La direction générale de la société a été confiée à Hamdi Barouni, un spécialiste du secteur automobile fort d’une longue expérience au sein de différentes marques internationales.

P.I

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Tourisme local : quand les clients d’hôtels oublient certaines règles

Chaque année à pareille époque, les avis critiques sur les hôtels se multiplient sur les réseaux sociaux. Les groupes Facebook locaux sont légion et chacun y va de ses commentaires. Sauf que dans les milieux professionnels, on rappelle à qui veut bien l’entendre que le client a des droits, mais aussi des devoirs.

C’est devenu un sport national : à chaque période de vacances, les réseaux sociaux en Tunisie sont envahis par des commentaires et des critiques à l’égard des hôtels. Certains sont certes justifiés, d’autres sont pour le moins discutables.

Certains professionnels rappellent que la qualité d’un séjour ne dépend pas uniquement des prestations proposées par l’établissement, mais également du respect des règles de vie collective.

 Avant de juger l’hôtel, se regarder soi-même

Le constat est sans détour : le client est en droit d’attendre un service de qualité, mais il est également tenu de respecter les règles de l’établissement et les autres vacanciers.

« Avant de dénigrer, critiquer et évaluer des hôtels de façon subjective et infondée, il va de soi de s’auto-critiquer », estime un responsable d’une chaîne d’hôtels, estimant qu’une partie des difficultés rencontrées tient aussi au comportement de certains clients.

Sans vouloir généraliser, il dénonce des attitudes qu’il qualifie d’« égoïstes, incivilisées, irrespectueuses et arrogantes », allant jusqu’au vandalisme et à l’incivisme. Des comportements qui, selon lui, peuvent transformer le séjour des autres vacanciers et porter atteinte à l’image de l’établissement.

Le respect des règles commence dès l’arrivée

Pour ce professionnel, les devoirs du client commencent dès le check-in. Respecter l’heure d’arrivée prévue, libérer sa chambre à l’heure du départ ou encore éviter les nuisances sonores dans les couloirs et les chambres font partie des règles élémentaires de la vie hôtelière.

Chaises longues, piscine et espaces communs : le partage comme principe

Autre sujet sensible : l’utilisation des espaces communs. Le responsable pointe notamment la pratique consistant à réserver plusieurs transats avec des serviettes dès le matin, sans réellement les occuper.

« Mettez-vous des serviettes de bain sur cinq chaises longues à 8h du matin sans en bénéficier, et deux autres sur la plage en privant les autres de se détendre ? », demande-t-il.

La question de la piscine est également abordée, avec le respect des règles d’hygiène et la nécessité de prendre une douche avant la baignade, y compris pour les enfants.

 Les enfants, une responsabilité qui revient aussi aux parents

Dans son réquisitoire, il insiste particulièrement sur la surveillance des enfants dans les espaces communs.

« Surveillez-vous vos enfants ? Ou sont-ils délaissés toute la journée, libres de nuire aux autres résidents en toute impunité ? », écrit-il, regrettant que toute remarque adressée aux parents puisse parfois être mal accueillie.

Le même constat est dressé autour des buffets. Files d’attente non respectées, enfants qui se servent seuls, assiettes trop remplies et gaspillage alimentaire sont autant de comportements que le directeur considère comme incompatibles avec une expérience hôtelière respectueuse des autres.

« Éduquez-vous vos enfants à ne pas gaspiller la nourriture ? Donnez-vous le bon exemple ? », lance-t-il.

Le buffet n’est pas un libre-service sans limites

Le même professionnel s’interroge également sur certaines habitudes plus difficiles à justifier : nourriture emportée du buffet dans des sacs de plage ou serviettes en papier, gaspillage, absence de respect des files d’attente ou encore comportement désordonné autour des points de restauration.

Derrière ces exemples, c’est une certaine conception du « tout compris » : payer pour un séjour ne signifie pas que tout comportement devient acceptable.

« Le client est roi » ne signifie pas « le client peut tout se permettre ».

La relation entre les clients et le personnel constitue un autre volet de son coup de gueule.

« Êtes-vous courtois avec le personnel ? Ou est-ce le client est roi ? Le client est arrogant et impoli ? », questionne-t-il.

Une remarque qui renvoie à un débat récurrent dans l’hôtellerie : jusqu’où doit aller la disponibilité du personnel face à un client qui considère que le paiement de son séjour lui confère tous les droits ?

Pour lui, la qualité du service passe aussi par la qualité de la relation humaine entre ceux qui accueillent et ceux qui sont accueillis.

Des gestes simples qui ont un coût

Le responsable pointe enfin une série de comportements quotidiens qui peuvent sembler anodins mais qui ont, à l’échelle d’un établissement, un coût environnemental, matériel ou financier : laisser la climatisation et les lumières fonctionner inutilement, rentrer mouillé dans les ascenseurs et les espaces communs, ne pas tirer la chasse d’eau dans les toilettes communes, jeter des mégots dans les jardins ou sur la plage.

Il évoque également les objets emportés au moment du départ, allant des produits d’accueil jusqu’aux piles des télécommandes ou au linge de chambre.

Autant de pratiques qui, selon lui, dépassent largement la simple question du comportement individuel.

Une qualité de service qui se construit à deux

Au-delà du ton volontairement provocateur, le message revient finalement à une idée simple : l’expérience hôtelière est une relation à double sens.

Le client a le droit d’exiger une prestation conforme à ce qui lui a été vendu. Mais l’établissement, son personnel et les autres clients ont également droit au respect.

« Quand ce comportement changera, vous n’aurez plus à demander si un hôtel X ou Y est bien, car vous et nous sommes le point de départ d’un service de qualité ! », conclut le directeur.

Une manière de rappeler que derrière les étoiles, les équipements, les buffets et les services proposés, la réussite d’un séjour repose aussi sur une donnée beaucoup moins mesurable : le comportement de chacun.

D.T

Photo  d’illustration générée par IA

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Entrées de visiteurs en Tunisie : quels résultats à fin juin 2026

Le nombre total d’entrées de non-résidents en Tunisie durant le premier semestre de l’année 2026 a légèrement progressé par rapport à la même période de 2025. Zoom sur les particularités de cette période.

On craignait une baisse manifeste des arrivées touristiques en Tunisie tant l’impact du conflit armé au Moyen-Orient au cours du printemps 2026 avait provoqué un retard de réservation de séjours. Finalement, la destination tunisienne s’en sort bien pour la première moitié de l’année si l’on observe les principaux indicateurs vus de manière sommaire.

Du 1er janvier au 30 juin 2026, le nombre global d’entrées de visiteurs a très légèrement progressé de 2,1% atteignant 4 546 389 non-résidents comptabilisés aux frontières aériennes, terrestres et maritimes selon les chiffres officiels compilés par la Police aux frontières.

Européens: les Anglais en force

Le nombre total de ressortissants du continent européen entrés en Tunisie au cours du premier semestre a été en très légère hausse de 2,3% par rapport au premier semestre 2025, totalisant 1 310 780 visiteurs, correspondant à une part de marché de 28,8%, laquelle est demeurée stable ces dernières années.

Top Ten européen/évolution par rapport à S1/2025 :

1) Français : 518 113 (+2,5%)

2) Anglais: 217 354 (+8,6%)

3)  Allemands: 120 949 (+6,6%)

4) Polonais: 107 494 (-0,7%)

5) Italiens: 67 141 (+2,7%)

6) Belges: 39 373 (-2,2%)

7) Tchèques: 37 441 (-3,8%)

8) Roumains: 20 989 (-3,1%)

9) Portugais: 19 681 (+5,5%)

10) Espagnols: 14 555 (+2,5%)

Libyens en recul, Algériens en hausse.

Les visiteurs en provenance notamment d’Algérie et de Libye ont continué à dominer les entrées de non-résidents en Tunisie avec 2 443 373 visiteurs, avec une légère croissance de 1,3% en dépit d’un net recul de 10% des arrivées libyennes qui ont été compensées par une évolution de plus de 11% des Algériens.

Les Tunisiens résidents à l’étranger ont été quant à eux plus nombreux à rentrer au pays au cours de la période indiquée, avec 667 100 arrivées, en hausse de 5,8%.

©Destination Tunisie

Lire aussi:

11 millions de touristes en Tunisie en 2025 ? Ce que disent les chiffres et comment les interpréter

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Amadeus Tunisie : Walid Gouider chargé de la DG

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Walid Gouider a été nommé en qualité de Chargé de la direction générale d’Amadeus Tunisie, filiale du groupe Tunisair spécialisée dans les solutions technologiques dédiées au secteur du voyage.

C’est une nomination qui marque une nouvelle étape dans l’évolution de l’entreprise et qui s’inscrit dans une logique de valorisation des compétences internes.

Fort d’une expérience de 27 ans au sein d’Amadeus Tunisie, Walid Gouider est considéré comme un « enfant de la maison ». Son parcours professionnel illustre une progression construite au fil des années au sein de la filiale technologique, avec une expertise développée autour des systèmes d’information, des solutions numériques et des technologies appliquées à l’industrie du transport aérien.

Spécialiste des enjeux IT liés au monde du voyage, il a accompagné les évolutions technologiques d’un secteur en constante transformation, marqué notamment par la digitalisation des services, l’automatisation des processus et l’importance croissante des plateformes de gestion des données pour les compagnies aériennes et les acteurs du tourisme.

Après le départ à la retraite de l’ancien directeur général Walid Mekki, l’intérim avait été assuré par le directeur financier de la société, Fakher Ben Saïd, qui vient lui aussi de faire valoir ses droits à la retraite.

Cette nomination intervient dans un contexte où les technologies occupent une place stratégique dans la performance des entreprises aériennes et touristiques. À la tête d’Amadeus Tunisie, Walid Gouider aura notamment pour mission de poursuivre le développement des activités de la filiale et de renforcer son rôle d’acteur technologique au service de l’écosystème du voyage.

À travers cette désignation, le groupe Tunisair mise ainsi sur une expertise interne et une connaissance approfondie des métiers de l’entreprise pour accompagner les prochains défis liés à la transformation numérique du secteur aérien.

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Crise de l’énergie : les hôtels tunisiens plongés dans la pénombre en pleine saison touristique

Hôtels, restaurants et autres établissements d’hébergement sont confrontés à des interruptions de courant qui mettent à rude épreuve leur fonctionnement quotidien et risquent d’avoir des répercussions durables sur l’image de la destination.

Alors que la haute saison estivale bat son plein, les coupures d’électricité à répétition qui frappent le pays tout entier plongent une partie du secteur touristique tunisien dans une situation inédite.

Ces perturbations interviennent au pire moment. Les conséquences se font déjà sentir dans plusieurs régions : les réclamations de clients se multiplient, des demandes de rapatriement sont signalées, tandis que certains tour-opérateurs demandent des explications à leurs partenaires tunisiens.

En parallèle, les avis négatifs publiés sur les principales plateformes de réservation et de notation entraînent une dégradation de la réputation de plusieurs établissements, avec un impact qui pourrait perdurer bien au-delà de la saison actuelle.

Les solutions impossibles

Sur le plan opérationnel, les difficultés s’accumulent. Les hôtels qui tentent de louer des groupes électrogènes font face à une forte hausse des coûts, sans pour autant pouvoir garantir une alimentation électrique continue. Les interruptions de courant fragilisent également la chaîne du froid, exposant les établissements à des pertes de denrées alimentaires et à un risque accru de rupture d’approvisionnement, dans la mesure où les fournisseurs sont eux aussi affectés par la crise énergétique.

Cette nouvelle épreuve intervient alors que le secteur touristique n’avait pas encore totalement retrouvé son rythme habituel. Déjà confrontés à un ralentissement des réservations lié aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient et aux répercussions du conflit entre les États-Unis et l’Iran sur les comportements de certains marchés émetteurs, les professionnels voient désormais s’ajouter un facteur de crise supplémentaire susceptible de fragiliser davantage la saison estivale.

Les questions sans réponses

Au-delà des conséquences immédiates, les interrogations sont nombreuses. Combien de temps cette situation durera-t-elle ? Quel sera son coût économique pour les entreprises touristiques ? Quel impact aura-t-elle sur la perception de la destination Tunisie auprès des voyageurs internationaux ? Et surtout, s’agit-il d’un épisode ponctuel ou du début d’un phénomène appelé à se reproduire lors des prochaines saisons estivales ?

Sur le terrain, les professionnels font face à une clientèle de plus en plus difficile à rassurer.

« Nous faisons tout pour essayer de calmer les esprits et de nous excuser auprès de nos clients, mais rien n’y fait. Il faut comprendre que lorsqu’il fait encore 36 °C à 23 heures et qu’il n’y a plus de climatisation dans les chambres, les clients sont hors d’eux, notamment les familles avec de jeunes enfants », témoigne une hôtelière de Hammamet.

Toutes les régions touchées

« La clientèle est particulièrement remontée contre l’hôtel et ne peut pas admettre que cette situation échappe totalement à notre volonté. Beaucoup considèrent qu’il est de notre responsabilité de disposer d’un groupe électrogène », explique pour sa part le directeur commercial d’un établissement à Monastir.

Or, rappellent les professionnels, la réalité technique est bien plus complexe. Installer des groupes électrogènes de forte puissance représente un investissement considérable, nécessite des espaces adaptés et implique des contraintes d’exploitation importantes.

Dans la plupart des hôtels, les équipements de secours existants — groupes électrogènes ou onduleurs — ont été conçus pour assurer uniquement les fonctions essentielles : un éclairage minimal des espaces stratégiques comme la réception, le maintien des systèmes de sécurité ainsi que l’alimentation des chambres froides afin de préserver la chaîne du froid. Ils ne permettent généralement pas d’assurer le fonctionnement simultané de l’ensemble des installations d’un hôtel, notamment les systèmes de climatisation des centaines de chambres.

Pour les professionnels du secteur, la multiplication des coupures d’électricité dépasse désormais le simple désagrément technique. Elle constitue un véritable enjeu économique, commercial et d’image pour une industrie qui représente l’un des piliers de l’économie tunisienne et dont la compétitivité repose avant tout sur la qualité de l’expérience offerte aux visiteurs.

D.T

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Deutsche DELTEC-Gruppe plant nach Übernahme von Cicor weiteren Standort

17. Juli 2026 um 15:35

Nach der Übernahme von Cicor Digital Tunisie in Borj Cédria plant die deutsche Unternehmensgruppe Deltec, die auf die Herstellung elektronischer Komponenten und elektronische Fertigungsdienstleistungen (EMS) Mehr

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Saison estivale 2026 : 240 traversées pour le retour des TRE

Le retour estival des Tunisiens résidents à l’étranger s’annonce soutenu, avec une hausse des arrivées et un important dispositif maritime déployé entre l’Europe et la Tunisie.

Avec le lancement de la saison estivale, le 15 juin, le transport maritime retrouve une place centrale à l’occasion du retour des Tunisiens résidents à l’étranger (TRE).

Au total, 240 traversées de car-ferries sont programmées pour la saison 2026 par l’ensemble des compagnies maritimes vers la Goulettze : 50 au départ de Palerme, 44 depuis Gênes et Marseille, 17 depuis Civitavecchia et 3 vers Zarzis.

La Compagnie tunisienne de navigation (CTN) assurera à elle seule 149 traversées grâce aux navires Tanit et Carthage, avec une capacité prévisionnelle de 433 400 passagers et 126 600 véhicules.

En 2025, 1 405 417 TRE étaient rentrés en Tunisie, représentant 12,4 % de l’ensemble des arrivées de non-résidents.

Une dynamique qui semble se confirmer cette année, les entrées de TRE affichant, au 30 avril 2026, une progression de 2,8 % par rapport à la même période de 2025.

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Deutsche DELTEC-Gruppe übernimmt das tunesische Cicor-Werk in Borj Cédria

18. Juni 2026 um 15:18

Die deutsche DELTEC-Gruppe, die auf Elektronikfertigungsdienstleistungen (EMS) spezialisiert ist, hat die Übernahme von Cicor Digital Tunisie angekündigt, dem Industriestandort in Borj Cédria, den die Schweizer Mehr

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Tourisme britannique sur la Tunisie: le grand retour de Jet2 en 2027

Le voyagiste et sa compagnie aérienne annoncent des liaisons vers l’aéroport international d’Enfidha-Hammamet à compter du 1er mai 2027.

Le groupe touristique britannique Jet2 plc s’apprête à reprogrammer la Tunisie à compter de la prochaine saison été 2027 avec 8 vols par semaine.

Après des débuts ratés en 2015, le voyagiste  – avec son tour-opérateur Jet2Holidays (N°1 en termes de licences ATOL) et sa compagnie aérienne Jet2.com (N°3 avec une flotte de 130 appareils)- lance un programme de vols vers l’aéroport d’Enfidha-Hammamet à compter du 1er mai et jusqu’au 31 octobre.

Ceux-ci seront opérés à partir de 5 aéroports: Birmingham, East Midlands, Leeds Bradford, Manchester et Londres Stansted. Les réservations sont déjà ouvertes avec 15 propositions d’hôtels entre Sousse et Hammamet.

Une programmation qui s’inscrit très certainement dans la foulée d’une demande manifestement en croissance sur la destination comme en témoignent les résultats de l’exercice 2025 qui avait permis au marché britannique d’atteindre 447.000 visiteurs, en progression de près de 120% si l’on se réfère à l’année 2019 d’avant Covid.

Réactions positives

Steve Heapy, directeur général de Jet2, a déclaré au média Travel Weekly que ce lancement répondait directement à la demande des clients et des agences de voyages indépendantes. « Cette nouvelle expansion témoigne de la vigueur de notre activité en pleine croissance. Avec un ensoleillement toute l’année, une culture riche et un excellent rapport qualité-prix, la Tunisie a de quoi satisfaire tout le monde et nous savons à quel point cette destination va rencontrer un immense succès. »

Cité par le même média, Fakhri Khalsi, représentant de l’ONTT pour la Grande-Bretagne, n’a pas manqué de souligner qu’il s’agissait d’un « jalon important » pour la destination. « L’arrivée de Jet2 sur le marché tunisien permettra aux voyageurs britanniques d’accéder encore plus facilement au riche patrimoine culturel de notre pays, à son magnifique littoral, à son authenticité » a-t-il déclaré.

jet2-holidays-tunisie

Les vols de de Jet2 vont opérer au départ de 5 aéroports vers Enfidha-Hammamet

Programme des vols: 

Birmingham : deux vols par semaine (mercredi et samedi) du 1er mai au 30 octobre
East Midlands : un vol hebdomadaire le samedi du 1er mai au 30 octobre
Leeds Bradford : un vol hebdomadaire le samedi du 1er mai au 30 octobre
Manchester : deux vols par semaine (mardi et vendredi) du 7 mai au 29 octobre
Londres Stansted : deux vols par semaine (mercredi et dimanche) du 2 mai au 31 octobre

Un tour-opérateur le vent en poupe

Jet2 va porter à 70 le nombre de ses destinations qui seront commercialisées en 2027 avec l’introduction de nouvelles destinations comme l’Égypte (en février) et la Tunisie (en mai).

Au cours de l’exercice 2025, il aura transporté 19,77 millions de passagers (tous types de vols confondus) dont 6,6 millions de packages touristiques.

©Destination Tunisie

 

 

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Tourisme algérien sur la Tunisie : à qui profite la rumeur ?

À quelques semaines du début de la haute saison, de nombreuses publications circulant sur les réseaux sociaux algériens affirment que les ressortissants algériens se rendant en Tunisie par voie terrestre ne pourraient plus bénéficier de l’allocation touristique de 750 euros à partir du 20 juillet 2026.

Chaque année ou presque, à l’approche de la saison estivale, la Tunisie subit son lot de rumeurs concernant les conditions de voyage des touristes algériens. Certaines relèvent du simple malentendu, d’autres s’avèrent plus fantaisistes, voire parfois mensongères.

La dernière en date concerne une prétendue exclusion des voyageurs terrestres algériens du bénéfice de l’allocation touristique de 750 euros. Une information largement relayée sur les réseaux sociaux, mais qui ne repose à ce jour sur aucun fondement officiel. Dès lors, une question se pose : à qui profitent réellement ces rumeurs ?

Cette information a rapidement suscité des interrogations parmi les voyageurs habitués à partir en vacances en Tunisie en voiture ou par bus en voyages organisés.

Pourtant, après vérification auprès des textes actuellement en vigueur et des communications officielles disponibles, aucune décision de cette nature n’a été annoncée par les autorités algériennes.

Aucun changement officiel à ce jour

L’allocation touristique instaurée par la Banque d’Algérie demeure régie par les dispositions actuellement applicables depuis juillet 2025. Le dispositif prévoit un montant annuel de 750 euros pour les voyageurs algériens majeurs, sous certaines conditions liées notamment à la durée du séjour à l’étranger.

Droit de change : le texte officiel de Bank of Algeria

Contrairement aux affirmations relayées en ligne, les voyages effectués par voie terrestre continuent d’être intégrés au dispositif. Les procédures existantes prévoient même des justificatifs spécifiques adaptés à ce mode de transport, notamment les documents liés au passage frontalier et aux formalités de change.

À ce jour, ni la Banque d’Algérie, ni le ministère algérien des Finances, ni aucune autre institution officielle n’ont publié de texte annonçant l’exclusion des voyageurs se rendant en Tunisie par la route.

Le seul point régulièrement rappelé par les autorités concerne la lutte contre les abus et les détournements de l’allocation touristique. Celle-ci demeure strictement personnelle et ne peut être cédée ou utilisée à d’autres fins que celles prévues par la réglementation.

La prudence doit être de mise

Les professionnels du tourisme recommandent aux voyageurs de se référer exclusivement aux communications émanant des institutions officielles algériennes et des établissements bancaires habilités avant d’organiser leur séjour.

Les réseaux sociaux demeurent un vecteur rapide de diffusion de l’information, mais également de propagation de fausses nouvelles qui peuvent parfois prendre une ampleur importante en quelques heures.

En l’état actuel des choses, rien ne permet d’affirmer que les voyageurs algériens se rendant en Tunisie par la route perdront le bénéfice de l’allocation touristique. Les textes en vigueur demeurent inchangés et les droits des voyageurs terrestres restent pleinement reconnus.

Seule certitude cependant, la décision des autorités algériennes depuis le début 2026 de doubler les taxes pour les véhicules et de restreindre certains moyens de locomotion qui reste en vigueur.

Lire aussi: De nouvelles taxes pour les véhicules algériens entrant en Tunisie

Dans les milieux touristiques, certains observateurs n’hésitent d’ailleurs pas à s’interroger sur l’origine récurrente de ce type de rumeurs. Sans avancer de preuves formelles, plusieurs acteurs du secteur estiment qu’elles pourraient émaner de parties ayant tout intérêt à orienter les vacanciers algériens vers d’autres destinations pour des considérations essentiellement commerciales et mercantiles. Une hypothèse qui revient régulièrement à mesure que s’approche chaque haute saison touristique.

La Tunisie continue donc de figurer parmi les destinations préférées des vacanciers algériens. Au cours de l’année 2025, la barre des 4 millions de visiteurs ayant franchi la frontière avait même été dépassée.

©Destination Tunisie

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Nouveaux bureaux Fi2T et FTAV: ce qu’ils ont échangé avec le ministre du Tourisme

Fraichement élus, les deux nouveaux bureaux des fédérations professionnelles du Tourisme, Fi2T et FTAV, ont été reçus par le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya.

Premières rencontres officielles entre le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, et les deux bureaux récemment élus des deux fédérations professionnelles du tourisme, la Fi2T avec désormais à sa tête Walid Tritar, et la FTAV, présidée par Mohamed Ali Toumi.

Enjeux et constats avec la Fi2T

Avec la Fi2T tout d’abord, l’ordre du jour du 11 juin a porté sur l’examen des propositions des professionnels visant à diversifier l’offre nationale et à s’adapter aux mutations du marché touristique mondial.

Le ministre du Tourisme a souligné la nécessité d’une approche prospective, en pointant du doigt des lacunes à combler, notamment en matière de digitalisation, de réservation électronique et d’expériences touristiques. Il a également insisté sur l’impératif de moderniser le cadre législatif et réglementaire afin de débloquer les investissements et d’assainir le climat des affaires.

Les discussions ont également mis en évidence la nécessité d’exploiter les spécificités régionales via des circuits thématiques. L’objectif est de développer des segments à plus forte valeur ajoutée, à savoir le tourisme culturel, écologique, médical, sportif (dont le golf), d’aventure et alternatif.

De son côté, le président de la Fi2T a confirmé l’engagement de la fédération à travailler conjointement avec le ministère pour structurer ces différentes composantes.

Plan d’action et priorités

À l’issue de la séance, les deux parties ont convenu de se concentrer sur les cinq axes prioritaires suivants :

  • Planification : Élaboration d’un document de travail compilant les mesures concrètes pour le développement des différents modes de tourisme.

  • Cadre réglementaire : Révision en cours des textes régissant le tourisme alternatif, afin de lever les freins aux projets situés dans les zones rurales et forestières.

  • Infrastructures et animation : Soutien à la dynamisation des îles tunisiennes et développement des ports de plaisance pour enrichir le produit national.

  • Événementiel : Poursuite des préparatifs liés à l’événement « Tunis, capitale du tourisme arabe 2027 » pour optimiser la visibilité de la destination.

  • Offre touristique : Développement de nouveaux programmes d’animation basés sur des approches actualisées et conformes aux tendances internationales.

    Rencontre avec la FTAV

    Le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, a reçu le lendemain 12 juin le nouveau bureau exécutif élargi de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de Tourisme (FTAV), présidé par Mohamed Ali Toumi. La rencontre s’est déroulée en présence des cadres du ministère et du directeur général de l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT).

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    Positionnement de la destination et qualité des services

    Le ministre a ouvert la séance en rappelant les récents indicateurs de la destination tunisienne, notamment sa désignation comme « Capitale du tourisme arabe pour 2027 » et son classement en tant que deuxième meilleure destination de courts séjours sur le marché suisse.

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    Les membres du nouveau bureau de la FTAV: de droite à gauche: Manel Mehiri, Kamel Zahra, Khouloud Khairi, Aymen Fessi (président FRAV Cap Bon) et Zied Felfoul.

    Il a souligné que ces acquis imposent une révision à la hausse de la qualité de l’expérience touristique. L’orientation du ministère vise désormais à soutenir un tourisme haut de gamme, en améliorant l’accueil et l’animation pour cibler des marchés à forte valeur ajoutée, particulièrement dans la perspective des afflux attendus des pays arabes et du Golfe en 2027.

    Le président de la FTAV a, pour sa part, réitéré la disposition de la fédération à maintenir un travail participatif avec la tutelle afin de résoudre les blocages professionnels et d’améliorer la compétitivité du secteur.

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    Walid Zidi (président FRAV Sfax) et Nadaa Ghozzi.

    Dossiers prioritaires et axes de travail

    La séance de travail a permis de passer en revue plusieurs dossiers opérationnels :

    • Digitalisation des procédures : Accord sur la nécessité de numériser les réservations et les paiements, avec le projet de création d’une plateforme électronique dédiée aux visas et à la déclaration préalable des excursions touristiques pour accélérer les démarches.

    • Tourisme intérieur : S’appuyant sur l’affluence enregistrée lors de la première édition du « Salon du marché du voyage tunisien » (les 7 et 8 mai 2026), les deux parties ont insisté sur l’importance de concevoir des offres tarifaires préférentielles pour les familles tunisiennes afin de maintenir l’activité tout au long de l’année et d’ancrer la culture de la réservation anticipée.

    • Transport touristique : Examen de l’état du parc roulant et des difficultés liées à son renouvellement, en mettant l’accent sur les avantages fiscaux nécessaires pour adapter la flotte de transport aux besoins actuels.

    • Tourisme saharien et oasien : Identification des problèmes d’accès aux zones sahariennes et nécessité de renforcer le rôle des guides locaux pour améliorer l’encadrement des visiteurs.

    • Omra : Nécessité d’une meilleure coordination entre les différents intervenants pour garantir le bon déroulement de la saison du petit pèlerinage.

    • Circuits régionaux : Promotion des parcours touristiques intégrant les villages artisanaux pour valoriser le patrimoine local et assurer une meilleure répartition des revenus touristiques sur les différentes régions.

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Un nouveau grand cru pour rehausser l’offre des tables de prestige

A travers son Château Sainte Marguerite, le groupe Pernod Ricard, arrivé il y a 8 mois en Tunisie, pourrait trouver sa place dans l’offre des hôtels et restaurants.

Contrairement aux habitudes de consommation à l’international, la tendance en matière de vins en Tunisie serait, en termes de préférences, plus importante d’abord sur le rosé, suivie du blanc puis du rouge.

Cette affirmation provient du Country Manager du groupe Pernod Ricard pour la Tunisie, Valentin Tachaout, qui estime qu’il y a un «énorme potentiel» pour les vins étrangers dans le pays. Autre constat, celui du gap entre les vins premium produits localement et les vins étrangers, ce qui constitue «une opportunité exceptionnelle à saisir».

Cette appréciation a encouragé le groupe à introduire sur le marché le Château Sainte Marguerite, un rosé qui se positionne comme un grand cru classé Côte de Provence et qui a été présenté lors d’une soirée à l’hôtel The Nine Lifetyle Experience à Tunis, en présence de Jean-Paul Dumas, qui en est l’ambassadeur Monde et Mehdi Touhami, représentant des marques de Pernod Ricard en Afrique (photo ci-dessus).

Elégance et appétence

Ce produit, né de l’équilibre entre 3 cépages, pourrait contribuer à élever l’exigence et le raffinement des cartes des établissements haut de gamme en Tunisie, que ce soit les hôtels ou les restaurants.

Ce cru sera d’ailleurs accompagné d’un rituel de service puisque les ice buckets (ou seaux à glace) pour accompagner le service de ce vin ont été confectionnés en céramique en forme de marguerite et commandés auprès de potiers de Nabeul outre des verres personnalisés par un artiste reprenant l’image de la marguerite.

La promotion du produit se fera durant les mois d’été à Tunis, Hammamet, Sousse et Djerba auprès de 4 établissements partenaires. A consommer avec modération.

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Entre héritage et nouveaux défis, la Fi2T amorce une nouvelle page

La Fi2T franchit un nouveau cap : Walid Tritar succède à Houssem Ben Azouz à la présidence de ce syndicat patronal professionnel avec un programme pour le moins ambitieux.

C’est un changement dans la continuité. La Fédération Interprofessionnelle du Tourisme Tunisien (Fi2T), structure syndicale patronale née il y a une décennie, a renouvelé son comité directeur. Houssem Ben Azouz a effet passé le relais le 9 mai 2026 à Walid Tritar.

La nouvelle équipe dirigeante se compose comme suit :
-Président : Walid Tritar
-Vice-présidents : Shahla Kekhia et Marouen Noureddine
-Trésorière : Kaouther Meddeb
-Secrétaire général : Hassen Haddar

Le nouveau président a présenté sa feuille de route pour la période de son mandat 2026-2029. Elle porte sur au moins 5 points. D’abord le renforcement de la présence dans les instances décisionnelles, puis le développement d’une communication digitale, ensuite la réorganisation des groupements existants par spécialisation des métiers, également la création d’une marketplace B2B et un hub de formation et enfin le développement d’un axe intitulé Excellence Santé (en rapport avec le tourisme médical, les soins thermaux, etc.).

Une fédération qui pèse

Pendant dix ans, Houssem Ben Azouz, aux différentes fonctions qu’il aura occupées, aura réussi à structurer cette organisation professionnelle devenue aujourd’hui un interlocuteur reconnu dans le paysage touristique tunisien.

Son principal mérite aura été d’avoir fédéré autour d’une même entité différents métiers et acteurs du tourisme, avec une attention particulière portée aux hébergements alternatifs et en a fait l’une des causes principales qui ont été défendues.

On se souvient que l’histoire de la Fi2T avait commencé au sein de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (Conect) en tant que groupement professionnel, avant de prendre son indépendance en tant que structure à part entière.

Une vision du tourisme au-delà du balnéaire

Au fil des années, la fédération a porté un discours alternatif sur le tourisme tunisien, plaidant pour une diversification du produit national. « Il n’y a pas que le balnéaire », rappelle-t-on souvent au sein de la structure qui ne manque pas une occasion de souligner la nécessité de valoriser également le tourisme durable, culturel et rural, autant de segments capables d’apporter une réelle valeur ajoutée au secteur.

Ce message a progressivement trouvé un écho auprès des autorités et des professionnels. La Fi2T revendique ainsi un rôle actif dans la reconnaissance des hébergements alternatifs, mais également dans le rapprochement entre les secteurs du tourisme et de l’agriculture, notamment autour du dossier des gîtes ruraux.

Parmi les projets imminents figure d’ailleurs le lancement d’une plateforme dédiée aux hébergements alternatifs, annoncée comme bientôt opérationnelle.

Une fédération participative appelée à se renforcer

Lors de l’Assemblée générale et élective qui s’est déroulée hier, les membres ont insisté sur la nécessité d’activer davantage les groupements et les commissions internes afin de renforcer le fonctionnement participatif de la fédération.

Toutefois, plusieurs défis demeurent. Avec quelque 350 adhérents, la Fi2T admet encore disposer d’une base insuffisante au regard des enjeux du secteur. « Il faut que les adhérents aient un véritable intérêt à adhérer afin d’élargir davantage la fédération », a-t-on souligné durant les échanges.

Les responsables reconnaissent également que les moyens financiers restent limités, le budget de la structure ne permettant pas toujours de mener toutes les actions souhaitées.

©Destination Tunisie

 

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Active Travel, Meilleure Agence de Voyage en Tunisie 2025-2026 : votre passeport pour l’évasion et la découverte

Pour les passionnés de voyage et de découverte, une nouvelle s’impose : Active Travel vient d’être élue « Brand of the Year 2025-2026 », confirmant son statut de meilleure agence de voyage en Tunisie 2025-2026. Une consécration qui récompense 18 ans de passion au service des voyageurs tunisiens, en Tunisie comme aux quatre coins du monde.

Quand on aime voyager, on aime être bien accompagné. Active Travel, votre partenaire privilégié pour l’évasion, a été honorée du prestigieux trophée « Brand of the Year 2025-2026 ». Cette distinction, décernée par la confiance des Tunisiens, confirme notre position de meilleure agence de voyage en Tunisie 2025-2026 et renforce notre engagement à vous offrir des expériences de voyage inoubliables, des plus belles plages tunisiennes aux destinations les plus lointaines.

Le sacre de votre agence préférée : la confiance des Tunisiens récompensée

La cérémonie de remise du trophée « Brand of the Year 2025-2026 », tenue le 7 février 2026, a célébré la relation unique qu’Active Travel entretient avec ses clients. Ce prix, fruit de vos votes, est la preuve de notre capacité à transformer vos rêves d’évasion en réalité, en vous proposant des voyages qui marquent les esprits. C’est grâce à votre fidélité qu’Active Travel s’affirme comme la référence pour tous vos projets de découverte, en Tunisie comme à l’international.

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Khaled Drira, directeur général de l’agence Active Travel, recevant le trophée.

Expertise et innovation : 18 ans au service de vos envies d’ailleursDepuis sa création en 2008, Active Travel a accumulé 18 ans d’expérience et un savoir-faire inégalé pour vous accompagner dans toutes vos aventures. Notre agence a su évoluer pour répondre à toutes vos attentes, des séjours locaux aux explorations lointaines. Notre offre complète est conçue pour satisfaire toutes vos envies de voyage :

-Voyages Organisés : Des circuits captivants en Tunisie et des itinéraires soigneusement élaborés vers les destinations les plus emblématiques du globe.

-Hébergement de Rêve : Une sélection exclusive d’hôtels, des cocons de charme aux resorts luxueux, en Tunisie et dans le monde entier, pour des séjours adaptés à chaque style et budget.

-Vols et Billetterie : Des solutions de vols flexibles et des tarifs compétitifs pour vous emmener partout où vous le souhaitez.

-Séjours sur Mesure : Créez le voyage de vos rêves avec nos experts, qui conçoivent des itinéraires personnalisés, adaptés à vos désirs les plus spécifiques.

-DMC Tunisie : Pour ceux qui souhaitent explorer les trésors cachés de la Tunisie, notre expertise locale garantit une immersion authentique et des découvertes uniques.

Notre engagement est de vous offrir une expérience d’évasion d’excellence, où chaque détail est pensé pour votre plaisir et votre sérénité.

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Proximité et confiance : le monde à portée de clic et un accompagnement personnalisé

Active Travel met le monde à votre portée grâce à son site web, www.activetravel.com.tn, qui vous permet de réserver et de payer en ligne en toute sécurité, 24h/24 et 7j/7. Pour un conseil personnalisé et un accompagnement sur mesure, nos deux points de vente à Tunis (Les Berges du Lac 1) et à Sfax (Route de Teniour) vous accueillent avec une équipe de conseillers passionnés. Que vous préfériez la facilité du numérique ou la chaleur d’un échange en agence, Active Travel est là pour vous, consolidant ainsi un partenariat de confiance durable.

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Vision d’avenir : l’aventure continue, ensemble

Active Travel croit profondément au pouvoir transformateur du voyage, une source inépuisable d’apprentissage et de découverte. En tant que meilleure agence de voyage en Tunisie, nous nous engageons à continuer d’innover pour vous proposer des destinations toujours plus fascinantes et des expériences toujours plus riches. Le trophée « Brand of the Year 2025-2026 » est une source de motivation supplémentaire pour vous accompagner dans toutes vos futures explorations. Merci de faire d’Active Travel votre passeport pour le monde.

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Saison été 2026: déjà en mauvaise santé, Tunisair et la CTN face à de nouveaux sacrifices

À l’approche de la saison estivale 2026, le gouvernement a décidé d’une série de mesures destinées à faciliter le retour des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE). Tunisair et la CTN, en tant que transporteurs publics, vont devoir supporter les coûts de cette politique sociale.

Tunisair et la Compagnie Tunisienne de Navigation (CTN) une nouvelle fois dos au mur cet été. Les deux transporteurs publics ont en effet été « appelés » par le gouvernement le 25 avril 2026 à consentir d’importants efforts tarifaires à destination des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) cet été.

Mais derrière l’affichage social et politique, la question de la soutenabilité économique de ces décisions se pose avec acuité.

Une politique tarifaire volontariste

Pour la saison été 2026, Tunisair est invitée à réserver un volume significatif de sièges à des tarifs préférentiels sur les lignes reliant la Tunisie aux principaux pays de résidence des TRE.

À cela s’ajoutent des avantages sur les bagages, la suppression des frais de modification ou d’annulation, la réduction des frais de service et même un prolongement de la période de voyage jusqu’à septembre.

La compagnie devra également renforcer ses offres promotionnelles d’early booking, et proposer des tarifs spécifiques pour les étudiants tout au long de l’année.

La CTN également impliquée

De son côté, la CTN est appelée à appliquer des réductions substantielles sur les billets, y compris pour les véhicules.

Des tarifs réduits sont à prévoir sur les lignes Marseille et Gênes, avec une attention particulière portée aux familles, notamment celles composées de quatre personnes avec véhicule. La mise en place de facilités de paiement et de grilles tarifaires différenciées en haute saison devra compléter ce dispositif.

Des entreprises publiques sous pression

Si ces mesures répondent à un objectif social légitime — soutenir le pouvoir d’achat des TRE et encourager leur retour — elles interviennent dans un contexte financier particulièrement préoccupant pour les deux transporteurs publics.

La situation de Tunisair est depuis plusieurs années qualifiée de critique. Endettement élevé, flotte vieillissante, retards chroniques : la compagnie peine à retrouver un équilibre, au point que certains observateurs n’hésitent plus à parler d’une entreprise en situation quasi-agonisante. Dans ce contexte, imposer des tarifs réduits, assortis d’avantages commerciaux supplémentaires, revient à rogner davantage sur des marges déjà très limitées et accentuer la précarité financière.

Lire aussi: Tunisair : le ministre du Transport parle d’un héritage lourd et promet un redressement accéléré.

La Compagnie Tunisienne de Navigation, bien que dans une situation légèrement moins médiatisée, n’échappe pas non plus aux difficultés structurelles. Coûts d’exploitation élevés, dépendance saisonnière et concurrence accrue pèsent sur ses performances.

Le paradoxe de la haute saison

Traditionnellement, la période estivale constitue pour ces deux entreprises une bouffée d’oxygène financière. C’est durant la haute saison qu’elles réalisent l’essentiel de leurs recettes, permettant de compenser les pertes accumulées durant les mois creux. Or, en instaurant des réductions massives précisément sur cette période stratégique, le gouvernement prend le risque de fragiliser davantage leur équilibre.

À cela s’ajoute un facteur aggravant : la volatilité des prix du kérosène, qui pourrait renchérir significativement les coûts d’exploitation du transport aérien. Dans un tel contexte, toute baisse de revenus unitaires devient encore plus difficile à absorber.

Une approche centrée sur le prix, au détriment de la qualité ?

Autre point d’interrogation : l’absence, dans ces annonces, de mesures concrètes visant à améliorer l’expérience globale des voyageurs. Ni Tunisair ni la Compagnie Tunisienne de Navigation ne semblent concernées par des engagements relatifs à la qualité de service dans les aéroports et les ports qui relèvent certes d’autres opérateurs (en l’occurrence OACA et OMMP) lesquels auraient dû également être impliqués dans la démarche.

Les problématiques récurrentes — délais d’attente, gestion des flux, lenteur de livraison des bagages — restent pourtant au cœur des critiques formulées par les usagers, notamment les TRE lors de leur retour estival et notamment sur l’aéroport Tunis-Carthage. En l’absence d’améliorations sur ces aspects, la baisse des tarifs pourrait apparaître comme une réponse partielle, voire insuffisante.

Entre impératif social et réalité économique

Les mesures arrêtés en conseil ministériel au niveau de la présidence du gouvernement s’appuient certes sur un impératif social mais ne répond à aucune logique de viabilité économique. Si elles répondent à une attente forte de la diaspora tunisienne, elles soulèvent des interrogations légitimes quant à leur impact sur ces deux entreprises publiques déjà fragilisées.

À court terme, l’effet d’annonce et la dimension symbolique sont indéniables. Mais à moyen terme, sans stratégie de redressement structurel ni amélioration tangible de la qualité de service, le risque est réel de voir ces décisions accentuer les difficultés de deux piliers du transport national, au moment même où ils devraient consolider leurs ressources.

©Destination Tunisie

*Illustration générée par l’IA

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Amadeus RoadShow 2026 : la transformation numérique au service du voyageur

Dans un contexte où la technologie redéfinit profondément l’expérience de voyage, les agences de voyages tunisiennes spécialisées en billetterie aérienne sont amenées à repenser leur modèle. À cet égard, l’opération « Amadeus RoadShow 2026 » met en avant des solutions concrètes visant à préserver leur rentabilité et renforcer leur compétitivité.

Dans un secteur du voyage en pleine mutation technologique, Amadeus a réuni le 21 avril à Tunis ses agences partenaires lors de la première étape de son « RoadShow 2026 ». Cette rencontre stratégique a permis de lever le voile sur les dernières innovations en matière d’automatisation et d’intelligence artificielle, tout en ouvrant un débat nécessaire sur les défis opérationnels rencontrés par les professionnels du secteur.

L’un des moments forts de cette rencontre a été le partage des résultats d’une étude mondiale menée par Amadeus sur les tendances du marché. Cette enquête révèle que les agences de voyages ont pris conscience de la nécessité d’investir massivement dans la technologie, avec une hausse des investissements technologiques de 13 % enregistrée en 2024.

L’étude souligne deux priorités majeures pour les professionnels : optimiser l’expérience client pour plus de la moitié d’entre eux et améliorer la productivité pour plus de 40 %. Plus édifiant encore, près de 70 % des agences expriment le souhait de pouvoir offrir un voyage complet, de bout en bout, via un guichet unique capable de répondre à tous les besoins des clients.

La rigueur comme fondement de la réussite

Avant d’explorer les innovations du secteur, les experts d’Amadeus ont rappelé que la performance d’une agence repose d’abord sur une application rigoureuse des règles de l’industrie. La gestion d’une réservation ne se limite pas à la saisie d’un nom ; elle exige une hygiène constante des dossiers pour éviter les sanctions financières.

Les réservations dites frauduleuses, effectuées sans intention réelle de voyager, ou la pratique du « Churning », qui consiste à annuler et réserver à nouveau les mêmes segments pour gagner du temps sur l’émission des billets, sont désormais des comportements à haut risque. Car ces pratiques nuisent non seulement à la relation avec les compagnies aériennes mais expose également l’agence à des notes de débit coûteuses (ADM, Agency Debit Mémo).

La clarté des dossiers passe également par la suppression systématique des segments de vol inactifs, comme ceux dont le statut est devenu invalide suite à un changement d’horaire ou une fermeture de vol. Une surveillance quotidienne des files d’appels permet de nettoyer ces dossiers au moins 24 heures avant le départ, libérant ainsi des places pour d’autres voyageurs. Enfin, la transparence est devenue un impératif de sécurité. L’inclusion correcte des coordonnées des passagers via les formats standards de demandes de services spéciaux est essentielle pour que les transporteurs puissent informer les clients en temps réel en cas d’imprévu.

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Walid Gouider, Sales Manager Amadeus Tunisie lors de la première édition de l’Amadeus Road Show à Tunis.

L’Intelligence artificielle pour simplifier la réservation

Face à la multiplication des tarifs et des nouvelles technologies de distribution comme le NDC, l’agent de voyages se retrouve parfois submergé par la complexité des informations. Pour répondre à ce défi, l’intelligence artificielle s’invite désormais dans les outils quotidiens sous la forme d’assistants conversationnels.

Ces solutions sont capables de décoder instantanément les règles tarifaires les plus denses pour répondre à des questions de routine sur les frais de changement ou les franchises de bagages. Cette approche permet de transformer l’agent en un expert capable de fournir une assistance efficace et rapide, même sur des dossiers complexes, tout en réduisant considérablement le risque d’erreur humaine.

L’idée est d’automatiser les tâches répétitives pour personnaliser les méthodes de travail et rendre les opérations plus fiables. En simplifiant la consultation de l’historique d’un dossier et en automatisant les saisies d’informations, l’agence gagne un temps précieux qu’elle peut alors consacrer à l’accompagnement et au conseil de ses clients.

Amadeus SMART PNR

Amadeus introduit une nouvelle génération de dossiers passagers, pour répondre aux enjeux d’un écosystème du voyage de plus en plus complexe et multi-sources. Cette solution permet aux agences de voyages de créer des PNR enrichis, capables d’intégrer, au sein d’un même dossier, tous les types de contenus : aérien (GDS, NDC, low-cost), ferroviaire, hôtelier ou encore croisière, quelle que soit leur technologie d’origine.

Cette évolution vers un « Smart PNR » simplifie les opérations, améliore l’efficacité lors de la réservation et facilite la gestion après-vente, notamment en cas de modification ou de perturbation. Grâce à ses capacités avancées, incluant la combinaison illimitée de contenus, la prise en charge d’itinéraires complexes et la conformité aux exigences de protection des données, le Smart PNR offre aux professionnels du voyage un levier puissant pour proposer des expériences plus fluides, personnalisées et durables, tout en optimisant leur performance opérationnelle.

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Les agences de voyages ont répondu en nombre à la première édition de l’Amadeus Road Show 2026.

La Suite robotique d’Amadeus

Le volet technique le plus spécifique de la journée a été présenté par l’équipe d’Amadeus Tunisie, qui s’est concentrée sur les bénéfices concrets de la « Suite robotique ». Ces outils agissent comme de véritables collaborateurs virtuels capables de sécuriser les revenus de l’agence. Elle a notamment mis en avant le système de notification de pénalités qui alerte l’agent en temps réel en cas de mauvaise pratique détectée dans un dossier, comme un doublon ou un risque de réservation répétée. Cet outil ne se contente pas de prévenir l’erreur ; il permet également à l’agence d’éviter les ADM.

L’équipe a également détaillé le fonctionnement des robots dédiés à la gestion de la date limite d’émission de billets et des changements d’horaires. Le robot calcule les dates limites d’émission, détermine automatiquement l’échéance la plus restrictive pour chaque billet évitant ainsi les annulations involontaires par les compagnies aériennes.

Par ailleurs, le robot de gestion des changements d’horaires analyse et priorise les modifications de vols 24h/24. Il traite automatiquement les changements mineurs et place les cas les plus complexes dans des files d’attente prioritaires pour une intervention humaine. Cette automatisation est la clé pour optimiser les processus opérationnels et maximiser la productivité globale.

Outils de pilotage pour un marché en mouvement

L’avenir des agences tunisiennes passe également par une meilleure analyse de leurs propres données de performance. Des outils de comparaison proposés par Amadeus permettent désormais aux agences de mesurer leur positionnement par rapport à leurs concurrents sur des routes clés ou d’analyser les tendances de réservation pour les saisons à venir.

En suivant de près la croissance des marchés dynamiques, les agences peuvent se repositionner plus efficacement et évaluer l’impact de leurs campagnes marketing. Cette approche stratégique est complétée par des systèmes de suivi de la productivité qui analysent l’ensemble du cycle de réservation pour identifier les opportunités de revenus et renforcer la satisfaction des clients.

En conclusion, l’Amadeus RoadShow 2026 a démontré que le succès de l’agence de demain repose sur un équilibre entre la rigueur humaine et la puissance des outils numériques. En suivant les bonnes pratiques du métier et en adoptant les solutions d’intelligence artificielle et de robotique présentées, les professionnels tunisiens disposent d’un arsenal complet pour affronter les défis futurs. La transformation numérique n’est plus une simple tendance, mais un levier indispensable pour garantir la rentabilité des agences et offrir une expérience de voyage exceptionnelle.

L’opération conduite par Amadeus Tunisie se poursuivra dans les régions à l’intention des agences de voyage de Sfax (le 28 avril), Sousse (le 5 mai) et Djerba (le 12 mai).

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