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Sections préparatoires : Les inscriptions en ligne ouvertes pour les enfants nés en 2021

18. August 2026 um 12:02

Les inscriptions à distance aux sections préparatoires pour l’année scolaire 2026-2027 ont débuté ce mardi 18 août 2026 à midi. Cette opération concerne les enfants nés en 2021 et s’adresse aux familles souhaitant inscrire leurs enfants dans les écoles primaires publiques ou privées, les jardins d’enfants ainsi que les kouttabs. Les parents disposent jusqu’au vendredi 28 août pour effectuer les démarches en ligne sur la plateforme officielle du ministère de l’Éducation.

Une procédure entièrement à distance

Selon un communiqué conjoint des ministères de l’Éducation, de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées, et des Affaires religieuses, les inscriptions sont ouvertes depuis ce mardi à 12 heures.

Les parents ou tuteurs concernés doivent effectuer l’inscription à travers la plateforme viescolaire.education.tn, dédiée aux services de la vie scolaire du ministère de l’Éducation.

L’opération se poursuivra jusqu’au 28 août 2026, date limite fixée pour l’enregistrement des enfants concernés.

Plusieurs structures d’accueil concernées

Le dispositif ne se limite pas aux seules écoles primaires. Les enfants nés en 2021 peuvent être inscrits dans les écoles primaires publiques et privées, mais également dans les jardins d’enfants et les kouttabs proposant des sections préparatoires.

Cette organisation vise à faciliter l’accès des enfants à cette étape préscolaire et à permettre aux familles d’accomplir les formalités sans avoir à se déplacer auprès des établissements.

Une étape avant l’entrée à l’école

Les sections préparatoires constituent une étape importante dans le parcours éducatif de l’enfant. Elles permettent notamment de préparer progressivement les enfants à leur future intégration dans l’enseignement primaire, à travers des activités éducatives adaptées à leur âge.

Avec l’ouverture anticipée des inscriptions en ligne, les autorités misent également sur la simplification des démarches administratives et sur une meilleure organisation des affectations pour la prochaine année scolaire.

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Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement :  le décor est planté

Von: tmps
18. August 2026 um 09:29

Instance constitutionnelle chargée d’émettre des avis sur les grands plans nationaux concernant l’éducation, l’enseignement, la recherche scientifique, la formation professionnelle et l’emploi, le Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement a enfin vu le jour. En effet, trois décrets présidentiels relatifs à cette instance ont été publiés dans le Journal officiel de la République tunisienne (JORT) du vendredi 14 août 2026. Ces trois textes viennent ainsi marquer une nouvelle étape dans la mise en place effective de cette instance, en précisant sa composition, son organisation administrative ainsi que le calendrier de lancement de ses travaux.

Ainsi, le décret n° 203 de 2026, daté du 12 août 2026, porte sur la nomination des sept membres de la Haute Instance du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement. Selon le décret, il s’agit de Tijani Gammati, Youssef Ben Othman, Chiraz Stambouli, Rim Aribi, Kamel Hnid, Mohamed Habib Allani et Mohamed Seifallah Ben Abderrazak.

Par ailleurs, le décret n° 204 de 2026 porte sur la nomination de Mohamed Ali Boughediri au poste de secrétaire général du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement.

Dans le même prolongement, le décret n° 205 de 2026 vient compléter ce dispositif institutionnel en fixant la date de la première réunion du Conseil. Le texte prévoit ainsi que les membres du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement sont convoqués pour tenir leur séance inaugurale le lundi 17 août 2026.

 

Une organisation administrative et financière définie depuis 2025 

À ce titre, il convient de rappeler que le cadre réglementaire encadrant le fonctionnement du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement avait déjà été précisé en 2025. 

En effet, le décret n° 2025-246 du 8 mai 2025 a fixé l’organisation administrative et financière du Conseil. Composé de deux chapitres, ce texte définit, d’une part, l’organisation administrative du Conseil et, d’autre part, les modalités de sa gestion financière.

Dans son premier chapitre consacré à l’organisation administrative, le décret prévoit que la gestion du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement est assurée par un secrétaire général. Celui-ci est notamment chargé de préparer les réunions des différentes instances du Conseil et de ses commissions, ainsi que d’assurer la rédaction et la conservation des procès-verbaux de leurs séances et délibérations.

Il lui revient également d’assurer la coordination entre les différentes structures du Conseil et le suivi de leurs activités, ainsi que de superviser l’élaboration du rapport annuel de l’institution. À ces missions s’ajoutent la préparation du projet de budget annuel et le suivi de son exécution, ainsi que la gestion des affaires administratives et financières du Conseil.

Sur le plan organisationnel, le décret précise par ailleurs que le secrétariat général est structuré en directions, sous-directions et services. Le président du Conseil est chargé de déterminer les emplois fonctionnels au sein de l’institution, tandis que les agents sont soumis aux dispositions de la loi n° 83-112 du 12 décembre 1983 portant statut général des personnels de l’État, des collectivités locales et des établissements publics à caractère administratif.

Le deuxième chapitre est, pour sa part, consacré à l’organisation financière du Conseil. Le texte désigne le président du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement comme ordonnateur.

S’agissant des ressources, elles comprennent notamment la dotation inscrite au budget de l’État, ainsi que toute autre ressource que le Conseil est autorisé à recevoir conformément aux dispositions du Code de la comptabilité publique.

Le décret précise également la nature des dépenses de l’institution. Celles-ci couvrent notamment les dépenses de fonctionnement, les dépenses liées à la rémunération des membres du Conseil, ainsi que toute autre dépense nécessaire à l’accomplissement de ses missions.

En outre, afin d’assurer le suivi et la régularité des opérations financières, le texte prévoit qu’un comptable public est nommé auprès du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, conformément aux dispositions du Code de la comptabilité publique.

Ainsi, le décret de mai 2025 avait déjà posé les fondations administratives et financières du Conseil. Les trois nouveaux textes publiés en août 2026 viennent désormais compléter ce dispositif en permettant de concrétiser son installation, à travers la nomination de ses membres, la désignation de son secrétaire général et la convocation de sa séance inaugurale.

Nouha MAINSI



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Journée du Savoir : le président Saïed célèbre les lauréats et défend une éducation démocratique

Von: tmps
18. August 2026 um 08:35

Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé, lundi, 17 août courant, au palais de Carthage, la cérémonie de la journée du Savoir, au cours de laquelle il a honoré les élèves, étudiants et chercheurs distingués dans les domaines de l’éducation, de l’enseignement et de la recherche scientifique.

Le chef de l’État s’est ensuite rendu au siège du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, avenue de la Liberté à Tunis, pour tenir une réunion de travail avec ses membres, selon un communiqué de la présidence de la République.

A ce titre, il a donné ses instructions en faveur d’un enseignement « national, démocratique, émanant de la volonté du peuple tunisien », appelant à offrir un encadrement approprié aux élèves et aux étudiants dans tous les domaines.

Tout en rappelant que l’enseignement est un « droit fondamental garanti par l’État », le président Saïed a exigé l’amélioration des conditions d’apprentissage et la fourniture des moyens nécessaires, dont notamment, le transport scolaire, la santé, les outils et supports pédagogiques dans les différentes régions du pays.

Le chef de l’Etat s’est ensuite rendu avenue de la Liberté où il a échangé avec des citoyens.

Il a, à cette occasion, souligné que les solutions aux problèmes et aux obstacles auxquels fait face le pays doivent être « des solutions collectives », affirmant que la Tunisie, forte de sa jeunesse et de ses potentialités, est capable de rayonner à travers le monde.

 

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Kaïs Saïed propose une sensibilisation antidrogue en début de cours et des clubs culturels

18. August 2026 um 06:30

À l’occasion de la Journée du savoir, célébrée lundi 17 août 2026 au palais de Carthage, Kaïs Saïed a développé une vision de l’école qui dépasse la réforme des programmes et des conditions matérielles d’apprentissage. Le président de la République a notamment proposé de sensibiliser régulièrement les élèves aux dangers des drogues et d’ouvrir davantage les établissements aux activités culturelles.

Quelques minutes consacrées aux dangers des drogues

Dans son discours prononcé lors de la cérémonie, Kaïs Saïed est revenu sur ce qu’il présente comme une « guerre contre les drogues ». Il a évoqué la possibilité de consacrer quelques minutes au début des cours pour informer les élèves des risques qui menacent la jeunesse.

Le chef de l’État a ainsi avancé une piste destinée à renforcer la prévention contre les drogues en milieu scolaire. Sans entrer dans les modalités de sa mise en œuvre, il a suggéré que ces moments de sensibilisation permettent d’informer les élèves sur les substances en circulation et leurs conséquences sanitaires et sociales.

Il a également appelé les médias nationaux à diffuser des contenus consacrés aux dangers des différentes drogues circulant dans la société tunisienne. Selon lui, ceux qui auraient cherché à « faire exploser l’État » auraient également voulu « faire exploser la société ».

Cinéma, théâtre et activités artistiques à l’école

Cette prévention s’inscrit dans une conception plus large de l’établissement scolaire. Kaïs Saïed estime que celui-ci ne doit pas se limiter à la transmission des cours et à l’acquisition des connaissances.

Il a plaidé pour la création de clubs culturels consacrés notamment au cinéma, au théâtre et aux différentes formes d’expression artistique. Ces activités devraient, selon lui, contribuer à l’acquisition des connaissances, à l’élévation du goût et à la consolidation de l’esprit national.

Le président a aussi évoqué les arts de la calligraphie et regretté que certains élèves et étudiants remplacent désormais des lettres arabes par des chiffres ou des symboles dans leurs échanges numériques.

Une réforme éloignée des calculs politiques

Kaïs Saïed a parallèlement rappelé le lancement des travaux du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, présenté comme une institution constitutionnelle appelée à préparer la réforme du secteur.

Cette réforme devra, selon lui, reposer sur des critères objectifs, répondre aux choix des Tunisiens et rester à l’écart des « tiraillements politiques ». Il a également critiqué certaines réformes antérieures qui n’auraient pas été « innocentes » et rejeté toute orientation éducative imposée depuis l’étranger.

« Notre enseignement, nous le choisissons comme le choisit le peuple tunisien », a-t-il affirmé, en défendant un système national, démocratique et accessible à tous sur un pied d’égalité.

Transport, santé et architecture scolaire

Le chef de l’État a enfin insisté sur les conditions concrètes de la réussite : transport, santé, accompagnement social, orientation, fournitures scolaires et entretien des établissements.

Il a aussi abordé l’architecture des écoles, en citant l’aération, l’éclairage et la nécessité de prévoir des espaces adaptés aux activités culturelles. La Présidence a, de son côté, indiqué que Kaïs Saïed avait demandé aux membres du Conseil supérieur de travailler intensivement à l’élaboration d’un enseignement « national et démocratique » issu de la volonté du peuple tunisien.

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Conseil supérieur de l’Education : Kaïs Saïed au siège de la nouvelle instance

17. August 2026 um 19:26

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est rendu lundi 17 août au siège du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, à Tunis, à l’occasion de la séance inaugurale de cette nouvelle instance. Cette étape marque le début effectif des activités d’un Conseil appelé à intervenir sur les grandes orientations du système éducatif, de la recherche scientifique et de la formation professionnelle.

Une nouvelle instance entre en fonction

Kaïs Saïed a pris connaissance, lors de cette visite, des modalités de fonctionnement du Conseil ainsi que des conditions dans lesquelles ses activités commencent.

La mise en place de cette instance intervient après l’achèvement des procédures relatives à sa composition. Un décret présidentiel daté du 12 août 2026, publié au Journal officiel de la République tunisienne (JORT), a officialisé la nomination des membres de la Haute instance du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement.

Mohamed Ali Boughdiri a, pour sa part, été nommé secrétaire général du Conseil.

Le chef de l’État avait appelé les membres de cette nouvelle structure à tenir leur première réunion ce lundi, donnant ainsi le coup d’envoi officiel de ses travaux.

Réformer l’école, l’enseignement et la formation

Le Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement est appelé à jouer un rôle dans l’évaluation et la réforme des grandes questions liées au système éducatif tunisien.

Son champ d’intervention dépasse toutefois le seul enseignement scolaire. Il englobe également l’éducation, l’enseignement supérieur, la recherche scientifique et la formation professionnelle.

Cette approche vise à inscrire les différentes composantes du système dans une réflexion commune, alors que la Tunisie fait face à plusieurs défis en matière de qualité de l’enseignement, d’adéquation des formations avec les besoins du marché du travail et de valorisation de la recherche.

La nouvelle instance devra ainsi contribuer à l’élaboration d’une vision de long terme pour un secteur qui reste au cœur des enjeux sociaux et économiques du pays.

Une visite qui se poursuit dans les rues de Tunis

Après sa visite au siège du Conseil, Kaïs Saïed s’est rendu dans le quartier de Lafayette, à Tunis, où il a rencontré plusieurs citoyens.

Le président de la République a échangé avec eux et écouté leurs préoccupations, réaffirmant à cette occasion son attachement à rester à l’écoute des attentes de la population et à suivre directement sa situation.

La journée aura ainsi été marquée par deux séquences distinctes : d’une part, le lancement institutionnel des travaux du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement ; d’autre part, un contact direct avec des citoyens dans la capitale.

Pour la nouvelle instance, l’enjeu commence désormais au-delà de son installation officielle : il s’agira de transformer ses missions en orientations concrètes susceptibles de répondre aux difficultés persistantes du système éducatif tunisien.

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Bayt Mal Al‑Qods : 17ᵉ colonie de vacances pour des enfants maqdessis

17. August 2026 um 09:34
Cent enfants maqdessis et marocains bénéficient cet été des activités de l’école d’été de l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif, organisée au profit d’enfants palestiniens et marocains dans le cadre de la 17ᵉ édition des colonies de vacances des enfants d’Al-Qods.…

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Réforme de l’éducation : Le Conseil supérieur, dès lundi, dans sa phase opérationnelle

16. August 2026 um 13:02

Le Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement tiendra, lundi 17 août 2026, sa séance inaugurale, marquant le début de la mise en place effective de cette instance appelée à jouer un rôle central dans la réflexion et l’orientation des politiques éducatives en Tunisie.

Cette séance intervient quelques jours après la publication au Journal officiel de la République tunisienne des textes fixant la nouvelle composition de l’instance. L’ordonnance n°203 de 2026, datée du 12 août, a officialisé la nomination de sept membres de la haute instance du Conseil : Tijani Gmati, Youssef Ben Othmane, Chiraz Stambouli, Rim Aribi, Kamel Hneid, Mohamed Habib Alani et Mohamed Seifallah Ben Abderrazak.

Dans le même mouvement institutionnel, l’ordonnance n°204 de 2026 a chargé l’ancien ministre de l’Éducation Mohamed Ali Boughediri des fonctions de secrétaire général du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement.

Une instance au cœur de la réforme du système éducatif

La création et l’organisation du Conseil s’inscrivent dans le processus de réforme globale du système éducatif tunisien. Le texte portant organisation du Conseil définit notamment sa composition, ses attributions et ses modalités de fonctionnement. L’objectif est de disposer d’une instance institutionnelle dédiée aux grandes orientations en matière d’éducation et d’enseignement.

La mise en place du Conseil intervient également dans un contexte où plusieurs dossiers structurels du secteur restent au centre des débats, notamment la réforme du système éducatif, les conditions de travail des enseignants, l’intégration des enseignants suppléants et la modernisation de l’école tunisienne.

Lire aussi : Conseil supérieur de l’Education : L’ancien ministre Mohamed Ali Boughdiri nommé secrétaire général

En janvier 2025, l’intégration des enseignants et professeurs suppléants avait notamment été présentée par la présidence comme une étape avant une réforme plus globale de l’éducation, dans l’attente de la mise en place effective du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement.

Mohamed Ali Boughediri revient au premier plan

La nomination de Mohamed Ali Boughediri constitue l’un des éléments les plus remarqués de cette nouvelle étape. Ancien ministre de l’Éducation, il avait été nommé à la tête du ministère en janvier 2023 et a quitté ses fonctions en avril 2024, lorsque le président de la République a décidé de le remplacer par Salwa Abassi.

Durant son passage au ministère, Boughediri avait notamment été associé aux discussions autour de la réforme du système éducatif, à la consultation nationale sur l’éducation ainsi qu’à plusieurs dossiers liés aux enseignants et aux examens nationaux.

Son retour dans le dispositif institutionnel consacré à la réforme de l’éducation lui confère ainsi une position importante dans la phase de lancement du Conseil : il sera chargé de ses fonctions de secrétaire général tandis que les sept membres nouvellement désignés composent sa haute instance.

Une nouvelle étape après plusieurs années de préparation

La séance inaugurale du 17 août constitue donc une étape importante dans un processus engagé depuis plusieurs années. La Constitution de 2022 avait consacré le Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement comme une instance constitutionnelle, avant que son cadre d’organisation ne soit précisé par les textes réglementaires.

Avec la nomination de ses membres et de son secrétaire général, puis la tenue de sa première séance, le Conseil passe désormais de la phase de construction juridique à celle de son fonctionnement effectif.

Les prochaines étapes seront particulièrement suivies, notamment en ce qui concerne les priorités qui seront retenues par la nouvelle instance et la manière dont ses travaux s’articuleront avec les politiques conduites par le ministère de l’Éducation.

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TRIBUNE – Conseil supérieur de l’éducation : de l’affichage constitutionnel à la gouvernance macroéconomique du capital humain

16. August 2026 um 07:12

L’installation officielle du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement (CSEE), matérialisée par la publication au JORT de la composition de son Instance supérieure et la tenue de sa session inaugurale, parachève la mise en place d’un organe prévu par l’article 135 de la Constitution de 2022. Dans un contexte macroéconomique marqué par de fortes contraintes budgétaires et un modèle de croissance en quête de souffle, cette décision ne saurait être appréhendée comme un simple réaménagement administratif.

 

Toute la question est désormais de savoir si cette nouvelle instance saura s’imposer comme un véritable directoire de pilotage stratégique ou si elle viendra grossir le rang des structures consultatives sans prise sur le réel. Pour éviter l’écueil de la coquille vide, le CSEE doit opérer un changement de paradigme majeur : passer d’une gestion administrative des flux scolaires à une gouvernance macroéconomique et prospective du capital humain.

 

La dépréciation du capital humain : un risque systémique pour la croissance

En matière de finances publiques, la trajectoire du secteur éducatif a trop longtemps été traitée sous le seul angle de la dépense de fonctionnement et de la résorption de la masse salariale. Or, l’analyse des rendements factoriels montre que le capital humain tunisien subit une dépréciation accélérée, créant trois goulots d’étranglement majeurs pour l’économie :

Un déficit de rendement de l’investissement public : En dépit des ressources budgétaires mobilisées, l’inefficience des cycles de formation se traduit par un décalage croissant entre le coût de formation par élève/étudiant et les gains de productivité observés dans l’économie réelle.

Un décalage structurel sur le marché du travail : L’inadéquation quantitative et qualitative entre l’offre de diplômés et les besoins des secteurs à haute valeur ajoutée (finance, technologies de l’information, ingénierie, transition énergétique) entretient un chômage structurel tout en bridant la compétitivité des entreprises.

Une fuite des compétences assimilable à une fuite de capitaux : L’émigration massive des cadres, ingénieurs et professionnels de santé constitue un transfert net de valeur vers les économies développées, réduisant le rendement de l’effort fiscal national et affaiblissant le potentiel de croissance à long terme.

 

Lire aussi : Tunisie – Éducation : un ex-ministre limogé sans explication, de retour aux commandes

 

Vers une gouvernance par la donnée et l’efficience allocative

Pour agir comme un levier de transformation économique, le CSEE doit structurer ses travaux autour de mécanismes rigoureux de pilotage et d’incitations :

Un pilotage par les données et des KPI d’employabilité : Le Conseil doit introduire des indicateurs chiffrés pour mesurer la performance des filières : taux d’insertion professionnelle à 12 et 24 mois, niveau d’alignement avec les besoins du tissu productif et évaluation continue de la qualité de l’enseignement.

L’alignement stratégique avec le tissu industriel et financier : La gouvernance du capital humain ne peut se faire en vase clos. Le CSEE doit formaliser un cadre de concertation permanente avec les acteurs économiques, le secteur bancaire et les entreprises technologiques afin d’orienter les investissements pédagogiques vers les compétences du XXIe siècle (digitalisation, intelligence artificielle, ingénierie normative).

La sanctuarisation technologique face aux arbitrages de court terme : Pour préserver la valeur de la signature éducative tunisienne, l’instance doit prémunir le système des surenchères corporatistes et centrer la priorité sur la modernisation des infrastructures numériques, la révision de l’ingénierie des programmes et le développement de la culture d’entreprise.

 

L’éducation comme pilier de la souveraineté économique

À l’heure où la Tunisie s’attache à moderniser ses structures productives, à désamorcer les logiques de rente et à consolider sa souveraineté financière, la valorisation du capital humain constitue le facteur d’ajustement le plus déterminant. Sans un réservoir de compétences adapté aux exigences de la compétition internationale, aucune politique industrielle ou stratégie de numérisation ne pourra atteindre sa masse critique.

La séance inaugurale du Conseil supérieur de l’éducation offre l’opportunité d’installer une véritable doctrine d’efficience. Il appartient à cette nouvelle instance de dépasser la dimension protocolaire pour transformer une exigence constitutionnelle en une stratégie d’impact économique durable.

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Rentrée scolaire 2026-2027 : 67 MD d’aides pour soutenir les familles pauvres et à revenu limité

15. August 2026 um 09:44

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a présidé vendredi 14 août 2026, au Palais du gouvernement à la Kasbah, un conseil ministériel restreint consacré aux préparatifs de la rentrée scolaire, universitaire et de la formation professionnelle 2026-2027.

La réunion a permis d’évaluer le niveau de préparation des différents ministères concernés et de passer en revue les mesures nécessaires pour assurer une rentrée dans de bonnes conditions.

Les ministres de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de l’Intérieur, de la Santé, du Transport, des Affaires sociales, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, des Technologies de la communication, de l’Équipement et de l’Habitat, des Affaires religieuses, du Commerce et du Développement des exportations, ainsi que de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées, ont présenté les mesures prises dans leurs secteurs respectifs.

67 millions de dinars supplémentaires pour les aides sociales

Parmi les principales décisions annoncées figure l’allocation d’un crédit supplémentaire de 67 millions de dinars au programme d’aides sociales à l’occasion de la rentrée scolaire et universitaire 2026-2027.

Cette enveloppe vise à soutenir les familles pauvres et à revenu limité, dans le cadre du rôle social de l’État, de la consolidation de la justice sociale et du principe d’égalité des chances.

Des aides financières et en nature seront ainsi accordées afin de permettre aux élèves de disposer des fournitures scolaires essentielles. La gratuité du transport sera également assurée pour les bénéficiaires concernés.

Le programme prévoit par ailleurs des actions de prévention et d’intégration sociale, ainsi qu’un dispositif d’éducation tout au long de la vie consacré à l’éducation sociale et à l’intégration scolaire. Des centres de défense sociale seront notamment mis en place pour accompagner les jeunes ayant abandonné leur scolarité.

Réduire la surcharge des classes

Le gouvernement entend également agir sur la surcharge des classes à travers une meilleure répartition des élèves entre les établissements et le renforcement des extensions et des nouvelles constructions jugées nécessaires.

L’objectif est d’améliorer les conditions d’enseignement et de parvenir à un meilleur équilibre entre les établissements éducatifs.

Des programmes anticipatifs sont également prévus pour renforcer les flottes de transport scolaire et universitaire, améliorer la programmation des trajets et accroître la capacité de réponse aux besoins des élèves et des étudiants.

La sécurité routière fera l’objet d’une attention particulière, avec un renforcement de la présence sécuritaire aux abords des établissements et sur les axes routiers qui y sont liés, afin d’assurer la sécurité des élèves, étudiants, stagiaires et personnels éducatifs et de formation.

Vers une école davantage numérisée

La numérisation des services scolaires sera poursuivie, notamment à travers le système informatique de la vie scolaire, « viescolaire.education.tn », ainsi que les services d’inscription à distance.

Le gouvernement prévoit de poursuivre le développement de cette plateforme, d’élargir son utilisation et de l’exploiter davantage pour améliorer la gouvernance des établissements scolaires, simplifier les procédures et assurer un meilleur suivi du parcours scolaire.

Les activités culturelles, de jeunesse et sportives seront également renforcées. Elles sont considérées comme essentielles au développement de la personnalité de l’apprenant, à la consolidation des valeurs de citoyenneté et de responsabilité, ainsi qu’au développement de la créativité et de l’esprit d’initiative.

Dans ce cadre, le gouvernement appelle également à renforcer l’ouverture des établissements éducatifs sur les espaces culturels, de jeunesse et sportifs.

Santé scolaire et inclusion

La santé scolaire figure également parmi les priorités, avec le renforcement des services de dépistage, de vaccination, de premiers secours, d’accompagnement sanitaire et psychologique, ainsi que des actions de sensibilisation et de prévention.

Le conseil ministériel a par ailleurs insisté sur le renforcement de la vie scolaire, notamment à travers le développement de l’éducation inclusive et la prévention de la violence et des phénomènes émergents dans le milieu scolaire.

Les programmes d’intégration scolaire en faveur des personnes en situation de handicap, ainsi que des élèves confrontés à des difficultés ou à des troubles de l’apprentissage, seront également soutenus.

La formation professionnelle comme passerelle vers l’emploi

La place de la formation professionnelle au sein du système national d’éducation et de formation devra, elle aussi, être renforcée.

L’objectif est de consolider son rôle de véritable passerelle vers l’emploi, en améliorant la qualité de la formation et en adaptant les spécialités aux besoins de l’économie et du marché du travail.

Le renforcement des stages pratiques et le développement des compétences doivent permettre d’élargir les perspectives offertes aux jeunes et de consacrer davantage le principe de l’apprentissage tout au long de la vie.

Hébergement, restauration et services universitaires

Le gouvernement a également appelé à accélérer la finalisation des préparatifs liés à l’hébergement, à la restauration et au transport, tout en développant les différents services scolaires et universitaires.

L’ambition affichée est de garantir une vie universitaire favorisant le développement des compétences personnelles des étudiants et constituant un environnement propice à la créativité.

Les bourses scolaires et universitaires ainsi que les aides sociales devront être attribuées à leurs bénéficiaires. Les activités culturelles, scientifiques et sportives seront également soutenues, avec un renforcement des infrastructures qui leur sont dédiées.

La prise en charge sanitaire et psychologique des élèves, étudiants et stagiaires fera également l’objet d’un suivi renforcé.

Manuels scolaires : disponibilité et lutte contre la spéculation

Enfin, le conseil a insisté sur la nécessité d’assurer la disponibilité des manuels scolaires et des cahiers subventionnés dans les délais et en quantités suffisantes.

Les circuits de distribution devront être mieux maîtrisés afin de prévenir la spéculation et les pratiques de monopole, tout en tenant compte du pouvoir d’achat des familles.

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Tunisie – Éducation : un ex-ministre limogé sans explication, de retour aux commandes

15. August 2026 um 09:39

Trois décrets publiés au Jort installent le nouveau Conseil supérieur de l’éducation, dont la séance inaugurale se tiendra lundi 17 août 2026. Mais c’est la nomination de son secrétaire général qui interroge : Mohamed Ali Boughdiri, limogé du ministère de l’Éducation en 2024 sans la moindre justification, y fait un retour remarqué.

En effet, le décret présidentiel n°2026-204 du 12 août 2026 confie à Mohamed Ali Boughdiri le secrétariat général du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement. Un choix qui ne manque pas d’interpeller : l’homme avait été évincé du ministère de l’Éducation le 1er avril 2024, après seulement un peu plus d’un an en poste, sans qu’aucune explication officielle ne soit donnée par la présidence. Un limogeage aussi brutal qu’inexpliqué, remplacé au pied levé par Salwa El Abassi. Deux ans plus tard, le voilà réinstallé, donc, au cœur du dispositif éducatif national, sans qu’aucun bilan ni aucune clarification sur les raisons de son départ n’ait jamais été fourni.

Lire aussi: Mohamed Ali Boughdiri démis de ses fonctions et remplacé par Salwa El Abassi

Deux autres décrets accompagnent cette mise en place. Le n°2026-203 nomme les sept membres de la Haute Instance du Conseil que voici : Tijani Gmati, Youssef Ben Othmen, Chiraz Stanbouli, Rim Aribi, Kamel Hnid, Mohamed Habib Allani et Mohamed Seifallah Ben Abderrazak. Quant au décret n°2026-205, il fixe la date de la séance inaugurale.

Reste une question que ce retour ne fait que raviver : comment justifier la réintégration, à un poste stratégique pour l’avenir du système éducatif tunisien, d’un responsable dont l’éviction n’a jamais été expliquée ? L’opacité qui entourait son départ semble aujourd’hui se prolonger dans les conditions de son retour.

En tout cas, certains ne manqueront pas de dire que Mohamed Ali Boughdiri était parti pour mieux revenir… dans la partie.

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Conseil supérieur de l’Education : L’ancien ministre Mohamed Ali Boughdiri nommé secrétaire général

14. August 2026 um 18:43

L’ancien ministre de l’Éducation, Mohamed Ali Boughdiri, a été chargé des fonctions de secrétaire général du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement. Sa nomination, publiée ce vendredi 14 août au Journal officiel de la République tunisienne, intervient à quelques jours de la séance inaugurale de cette nouvelle institution, appelée à jouer un rôle central dans l’évaluation et la réforme des politiques éducatives et de formation en Tunisie.

Mohamed Ali Boughdiri, du syndicalisme à la gouvernance de l’éducation

Cette nomination marque une nouvelle étape dans le parcours de Mohamed Ali Boughdiri, figure issue du mouvement syndical et ancien responsable de l’UGTT.

Avant son entrée au gouvernement, il avait notamment occupé les fonctions de secrétaire général de l’Union régionale du travail de Ben Arous, puis de secrétaire général adjoint de l’UGTT chargé du secteur privé. Son parcours l’avait ensuite conduit au ministère de l’Éducation, dont il avait pris la tête en janvier 2023.

Il avait occupé ce portefeuille pendant plus d’un an, jusqu’à son départ du gouvernement en avril 2024. Son retour dans le domaine de l’éducation, cette fois au sein du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, lui permet ainsi de retrouver un secteur qu’il connaît déjà de l’intérieur.

Une nomination officialisée au Journal officiel

Mohamed Ali Boughdiri a été nommé secrétaire général en vertu du décret n°2026-203 du 12 août 2026, relatif à la nomination des membres de la Haute Instance du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement.

Le même décret désigne également Tijani Gmati, Youssef Ben Othmen, Chiraz Stanbouli, Rim Aribi, Kamel Hnid, Mohamed Habib Allani et Mohamed Seifallah Ben Abderrazak comme membres de la Haute Instance.

Ces nominations s’inscrivent dans le processus de finalisation de la composition du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, institué par le décret n°2 de 2024 du 16 septembre 2024, à la suite de la consultation nationale consacrée à la réforme du système éducatif.

Une institution appelée à repenser l’ensemble du système

Le Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement ne se limite pas à l’enseignement scolaire. Ses missions couvrent un champ beaucoup plus large, allant de l’éducation à l’enseignement supérieur, en passant par la recherche scientifique, la formation professionnelle et les politiques liées à l’emploi.

L’institution est notamment appelée à évaluer les différents systèmes existants et à contribuer à l’élaboration de réformes dans des secteurs considérés comme stratégiques pour l’avenir du pays.

Son organisation administrative et financière avait déjà été fixée par le décret n°246 de 2025 du 8 mai 2025. Avec la désignation de ses membres et de son secrétaire général, le Conseil entre désormais dans une phase concrète de mise en place.

Une séance inaugurale prévue lundi

Un autre décret, le n°2026-205 du 12 août 2026, prévoit la convocation des membres du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement pour sa séance inaugurale, prévue le lundi 17 août 2026.

Cette première réunion devrait ainsi marquer le véritable démarrage des travaux de cette institution, alors que les questions liées à la réforme de l’école, à l’enseignement supérieur, à la formation et à l’adéquation entre les cursus et le marché de l’emploi restent au cœur des défis du pays.

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Rentrée scolaire 2026-2027 :  les préparatifs battent leur plein

Von: tmps
14. August 2026 um 08:26

La rentrée scolaire constitue chaque année un rendez-vous particulièrement attendu par les élèves et leurs parents. Sa préparation mobilise plusieurs départements ministériels ainsi que les différents acteurs concernés, notamment le ministère de l’Éducation, mais aussi les structures intervenant dans les domaines de l’approvisionnement et des services liés à la vie scolaire.

À cet effet, une série de mesures et de dispositions ont été annoncées afin d’accompagner la rentrée scolaire et de répondre aux différents besoins qui se posent à l’approche de cette échéance.

«La vie scolaire», nouveau portail pour l’inscription en ligne

Parmi ces mesures, le ministère de l’Éducation a annoncé le lancement d’une nouvelle plateforme numérique dédiée à l’inscription en ligne des élèves du primaire, du collège et du lycée.

Baptisée «La vie scolaire», cette nouvelle plateforme se veut un dispositif numérique unifié regroupant les différents cycles de l’enseignement et offrant un espace numérique commun à l’ensemble de la communauté éducative.

Dans ce cadre, le ministère a invité les parents d’élèves à accéder à la plateforme afin de créer leur propre compte, en prévision de l’ouverture officielle des inscriptions. «Cette démarche leur permettra d’être prêts à procéder, dès l’annonce du démarrage des inscriptions, à l’inscription en ligne des élèves», a indiqué le ministère.

Le ministère a également souligné que cette nouvelle plateforme vise à simplifier les démarches administratives des familles, à centraliser les services numériques liés à la scolarité et à faciliter le suivi du parcours scolaire des élèves.

S’agissant du calendrier des inscriptions, le site officiel de la plateforme indique que les inscriptions des élèves en première année de l’enseignement primaire au titre de l’année scolaire 2026-2027 ont débuté le 27 avril 2026. Quant aux inscriptions pour les autres niveaux scolaires, elles sont ouvertes progressivement.

Au-delà de l’inscription en ligne, cette plateforme propose également plusieurs services pédagogiques. Lors de la cérémonie d’inauguration de cette plateforme numérique de soutien scolaire, organisée en mars 2026, le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, avait indiqué qu’elle s’inscrit dans le cadre de l’orientation du ministère vers la numérisation de l’enseignement et la consécration du principe de l’égalité des chances, en offrant des cours de soutien accessibles à tous les élèves.

Le ministre avait également expliqué que cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le ministère pour exploiter les technologies modernes afin de développer le processus éducatif et mettre à la disposition des élèves des ressources pédagogiques numériques gratuites, leur permettant de réviser leurs cours et d’approfondir leurs connaissances, notamment pour les élèves des classes terminales.

«Elle propose divers services éducatifs, notamment des ressources pédagogiques, la possibilité de suivre des cours en direct, de consulter des séances enregistrées ainsi que d’accéder à des exercices interactifs, permettant ainsi aux élèves d’améliorer leurs résultats scolaires», avait-il souligné.

Manuels scolaires : le ministre table sur une disponibilité dès le 15 août

Outre l’inscription scolaire, les préparatifs de la rentrée sont également étroitement liés à la disponibilité des manuels et des cahiers scolaires, dont l’approvisionnement constitue chaque année l’un des principaux enjeux à l’approche de la rentrée.

Dans ce cadre, le ministre de l’Éducation avait insisté, lors d’une réunion du conseil d’administration du Centre National Pédagogique (CNP), tenue le 25 juin 2026, sur la nécessité de respecter strictement le calendrier fixé afin de garantir la disponibilité des manuels scolaires dans les librairies à partir du 15 août 2026.

À cette occasion, le ministre avait souligné l’importance de respecter les délais impartis afin d’éviter tout retard susceptible d’affecter la disponibilité des manuels scolaires à la date prévue, tout en appelant à renforcer la coordination entre les différentes structures du CNP pour assurer le bon déroulement de la rentrée scolaire.

CNP : impression de 14 millions d’exemplaires 

De son côté, l’administrateur délégué du CNP, Karim Daoud, a indiqué, dans une déclaration à une radio privée, que le Centre avait procédé cette année à l’impression de 14 millions d’exemplaires de manuels scolaires, répartis sur 206 titres couvrant les différents niveaux d’enseignement.

Selon les données communiquées, le taux d’acceptation des ouvrages imprimés s’élevait à 52% au 16 juillet 2026, tandis que le taux de distribution vers les agences régionales du CNP atteignait environ 30%.

«Les opérations d’impression et de distribution devaient ainsi se poursuivre, avec pour objectif de finaliser l’ensemble du processus avant la mi-août, afin de garantir la mise à disposition des manuels scolaires dans les librairies à temps pour la rentrée», a-t-il affirmé.

Nouha MAINSI



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