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Noureddine Chemingui: « Des augmentations salariales loin de répondre aux attentes des travailleurs »

01. Mai 2026 um 13:41

Entre hausse jugée insuffisante et absence de négociation, l’augmentation salariale annoncée ravive les tensions autour du dialogue social, que faut-il  penser ?

Rencontré en marge de la célébration du du 1 mai 2026, Noureddine Chemengui, ancien dirigeant syndical et porte-parole de l’Initiative syndicale pour la révision et la réforme, a souligné dans une déclaration à leconomistemaghrebin.com qu’en  réalité, « cette augmentation salariale ne reflète pas la situation difficile et alarmante que vit aujourd’hui la classe ouvrière, qu’il s’agisse des cadres ou des employés. C’est pourquoi nous disons qu’elle a été décidée unilatéralement par l’autorité, sans lecture approfondie de la flambée des prix, de l’inflation et des exigences de la vie quotidienne. À nos yeux, ce n’est donc pas une augmentation suffisante en soi, mais plutôt une mesure prise en l’absence de dialogue social et de négociation collective. Or, le dialogue social permet à toutes les parties de faire des avancées et de prendre en compte la réalité des travailleurs, qui ont aujourd’hui besoin d’un véritable soutien. »

 Au niveau des augmentations salariales, selon lui, il aurait fallu ouvrir un vrai dialogue, comme l’a rappelé le nouveau secrétaire général, notamment pour le secteur privé, où les négociations doivent se faire avec les organisations patronales. Et de préciser:  » Le fait que cela n’ait pas eu lieu constitue, à mon sens, une précédente grave, étrange et dangereuse, car le secteur privé dispose de sa propre autonomie, tout comme les organisations patronales. Lorsqu’une autorité intervient pour imposer une décision unilatérale, cela ne contribue ni à apaiser le climat social ni à redonner espoir aux Tunisiens quant à un retour au dialogue ». 

Et de poursuivre:  » En agissant ainsi, le pouvoir s’inscrit dans une logique solitaire et concentre toutes les décisions entre ses mains. Mais il ne pourra pas ensuite faire porter au peuple tunisien et à la classe ouvrière les conséquences de choix impopulaires. C’est pourquoi nous affirmons que le dialogue n’est pas une simple option : c’est une nécessité. L’expérience tunisienne l’a montré à plusieurs reprises : le dialogue social a protégé la Tunisie et lui a évité de nombreuses crises. « 

Il ajoute:  » Le rôle de l’Union demeure essentiel dans l’encadrement de ses militants, de ses syndiqués et de ses structures. Aujourd’hui, elle n’a pas d’autre choix que de se recentrer sur ses missions fondamentales : renforcer son organisation interne et mobiliser ses forces pour faire face aux défis. Je fais confiance aux syndicalistes et aux structures syndicales, car l’Union générale tunisienne du travail n’est pas seulement une organisation : c’est une idée, un engagement, une appartenance profonde. « 

« Comme l’a rappelé  Farhat Hached: “Je vous aime  peuple”. Cela montre bien que l’UGTT est née du peuple tunisien et qu’elle restera toujours liée à ses préoccupations. Elle devra ensuite s’attaquer aux grands dossiers du pays : l’emploi, l’énergie, le climat, ainsi que la migration, qu’elle soit interne ou externe. Ce sont là des questions brûlantes que les autorités ne peuvent pas traiter seules ; elles doivent impérativement le faire dans le cadre du dialogue avec les partenaires sociaux. « , conclut-il 

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Slaheddine Selmi: « Les hausses de salaires ont été décidées sans véritable négociation »

01. Mai 2026 um 13:07

La Fête du Travail se déroule chaque 1 mai . A l’issue de l’allocution du nouveau secrétaire général de l’UGTT, Slaheddine Selmi a rappelé dans une déclaration aux médias, « que cette fête est célébrée comme partout ailleurs, mais elle revêt toujours une portée particulière, car le syndicalisme tunisien reste profondément lié aux enjeux sociaux et nationaux.”

Interrogé sur  les augmentations salariales il a répondu: “elles ont été décidées sans véritable négociation, alors qu’elles auraient dû résulter d’un dialogue entre les partenaires sociaux, notamment dans le secteur privé, conformément au cadre légal. Malheureusement, la décision a été prise de manière unilatérale. “

Et de poursuivre: “ Certes, les travailleurs ont besoin de hausses de salaires, quelle qu’en soit l’ampleur, mais celle-ci reste très insuffisante au regard de la flambée des prix et de l’érosion du pouvoir d’achat. Les chiffres officiels de l’inflation ne reflètent pas toujours la réalité vécue par les citoyens dans les marchés et dans leur vie quotidienne.”

Avant d’ajouter:  « Cette augmentation aurait dû tenir compte du contexte actuel, marqué par la hausse continue des prix et les difficultés croissantes des familles tunisiennes. À l’approche de l’Aïd, beaucoup ne peuvent même plus faire face au coût d’un mouton, ce qui illustre la pression sociale sur les ménages.”

Selon lui, le vrai enjeu, aujourd’hui, n’est pas seulement salarial, c’est la relance d’un dialogue social sérieux et durable. Depuis plusieurs années, ce dialogue est bloqué, alors que les services publics, l’éducation, la santé et les entreprises publiques continuent de se dégrader. “, continue-t-il. 

Et de conclure: “ Il faut aussi s’inquiéter des politiques qui fragilisent les entreprises publiques en réduisant leur rôle productif. Le pays a besoin d’un cadre de discussion crédible, à travers le Conseil national du dialogue social, pour traiter les grands dossiers nationaux dans l’intérêt général”.

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1er Mai 2026 : l’UGTT à l’aube d’un nouveau cycle

01. Mai 2026 um 11:13

Il y a ce qu’on appelle la continuité du mouvement syndical. En ce 1er mai 2026, il s’agit du premier exercice où le nouveau secrétaire général de l’UGTT devrait s’exprimer devant une foule d’adhérents et d’adhérentes. Sera-t-il à la hauteur de l’héritage du mouvent syndical fondé par Farhat Hached ?

Sous les slogans déjà connus comme  » Nefdik ya UGTT », « Liberté, dignité et emploi » ces fameux cris d’un certain 14 janvier 2011  on remarque aujourd’hui la présence de Houssine Abassi et parallèlement l’absence  de Noureddine Taboubi. Il y a ce qu’on appelle la continuité du mouvement syndical. Une nouvelle phase s’ouvre.
Une nouvelle phase de dialogue et de réconciliation
Slaheddine Selmi, secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), a célébré cette année la Journée internationale des travailleurs comme annonciatrice d’une nouvelle période pour le syndicalisme tunisien. Devant les travailleurs et les organisations syndicales, il a rappelé, lors de son allocution que cette journée revient alors que l’organisation entame les premières semaines de la mandature élue au 26ᵉ Congrès national tenu  les 25, 26 et 27 mars 2026.
Une « page de réconciliation » dans le syndicalisme
Il a mis l’accent sur la nécessité d’une « page de réconciliation » au sein de l’UGTT, comme l’ont recommandé les résolutions internes du dernier Congrès. Il a affirmé que cette réconciliation doit être inclusive, sans exclusions ni marginaux, et doit s’appuyer sur la fidélité aux principes et aux valeurs historiques de l’organisation. Il a insisté sur le fait que cette étape vise à tourner la page des divisions internes et des calculs corporatistes, afin de redonner de la cohésion entre les générations syndicales et entre les structures et les bases de l’Union.
Revenant sur l’histoire de la lutte ouvrière, il a rappelé que la Journée des travailleurs trouve son origine dans l’insurrection des ouvriers de Chicago en 1886, qui ont défendu leur droit à une vie digne et ont tracé une voie de liberté et de solidarité internationale.
S’inscrivant dans cette lignée, l’UGTT a revendiqué son héritage national, en hommage aux martyrs de la lutte syndicale et sociale en Tunisie, de 1978 à la Révolution de 2010‑2011, ainsi qu’aux victimes du terrorisme et de la criminalité organisée, dont Chokri Belaid et Mohamed Brahmi, ainsi que les forces de sécurité et les citoyens tombés pendant les crises sécuritaires.
Slaheddine Selmi a souligné le rôle de l’UGTT dans la médiation du « Quatuor » pour le dialogue national, qui a contribué à éviter l’escalade des conflits et à préserver la stabilité après 2011. Cette réussite, a‑t‑il rappelé, a été reconnue par la remise du prix Nobel de la paix en 2015 ainsi que par plusieurs distinctions internationales. Toutefois, il a reconnu que la période a connu des dérives et des affrontements internes qui ont fragilisé l’image de crédibilité de l’organisation et affaibli sa capacité d’action.
Pressions sur le syndicalisme et violations des droits
Le nouveau secrétaire général a dénoncé un ensemble de pressions qui ont pesé sur le syndicalisme au cours des dernières années. Il a cité notamment le non‑respect des conventions signées, l’atteinte au droit syndical, la mise en sommeil des comités centraux et régionaux de réconciliation, la suppression des décharges et le retrait des jours de congé liés aux activités syndicales, y compris ceux relatifs aux congrès, ainsi que le refus de négocier avec les autorités de tutelle et dans les institutions, ce qui a conduit à des licenciements et à des sanctions contre de nombreux militants syndicaux.
 Il a, enfin, pointé la perte de « résilience interne » de l’UGTT, due à un manque de vision stratégique claire et à une gouvernance imparfaite de ses ressources et de ses relations internes et avec le pouvoir exécutif.
Une revendication de partenariat social, pas de pouvoir politique
Slaheddine Selmi a insisté sur le fait que l’UGTT n’a jamais cherché à exercer le pouvoir politique ni à s’imposer comme acteur de gouvernance. Il a affirmé que le rôle du syndicat est de défendre les intérêts des travailleurs et de jouer un rôle de partenaire social dans le cadre de la Constitution et des lois. Il a martelé que l’organisation rejette toute tentative de l’exclure de la gestion des dossiers sociaux et économiques, et affirme son droit de s’exprimer sur toutes les politiques qui ont un impact sur le pouvoir d’achat, l’emploi et la protection sociale.
Une analyse des difficultés sociales et économiques
Le secrétaire général de l’UGTT a dressé un tableau sombre de la situation des travailleurs et des retraités, marquée par une hausse galopante du coût de la vie, une détérioration de leur pouvoir d’achat et une expansion de la précarité jusqu’au sein de la classe moyenne. Il a souligné l’aggravation du chômage, en particulier chez les jeunes diplômés, ainsi que la fuite des cadres vers l’étranger.
En parallèle, il a rappelé les bouleversements géopolitiques mondiaux, les guerres et les conflits qui annoncent une recomposition du système international, ainsi que la révolution numérique qui bouleverse les rapports de travail et appelle à une réponse collective structurée.
Conditions pour une croissance durable et sociale
Le nouveau secrétaire général estime que la sortie de la crise ne passera que par un dialogue social rénové, qui remet au cœur du débat le rôle de l’État social, et qui permet de construire un cadre de réformes justes, urgentes et équitables. Il a insisté sur la nécessité d’un climat propice au développement durable et au travail décent, où n’ont pas leur place l’évasion fiscale ou les formes atypiques de travail illégales, aujourd’hui renforcées par l’économie informelle et par les plateformes numériques.
Selon lui, la justice sociale, la transparence, la responsabilité et la primauté du droit sont des conditions indispensables pour une croissance qui profite à tous.
Dialogue social, sécurité sociale et services publics en crise
Le secrétaire général a rappelé que Tunisie s’est distinguée ces dernières années par son recours régulier au dialogue social, qui a contribué à sa stabilité et à l’équilibre de ses grandes composantes.
Il a réaffirmé l’attachement de l’UGTT au Conseil national du dialogue social et aux autres structures qui encadrent la négociation et la concertation au niveau des entreprises publiques et privées. Il a également souligné les difficultés profondes rencontrées par le système de sécurité sociale, appelant à la mise en place de solutions de sauvetage, et a exprimé la volonté de l’UGTT d’apporter sa contribution à la relance des entreprises publiques.
Dans le même temps, Selmi a déploré la dégradation des services publics, particulièrement dans les secteurs de la santé et de l’enseignement, dégradation qui a été exploitée par le privé pour alimenter une logique d’enrichissement au détriment des finalités sociales. Il a cité des exemples marquants, comme les conditions précaires des écoles et des collèges, les drames vécus par les élèves dans certaines localités, les accidents de transport des travailleuses agricoles, ainsi que les dysfonctionnements dans les hôpitaux et les conséquences des émissions toxiques dans des régions comme Gabès.
Une critique ciblée du capital et un appel à la responsabilité nationale
L’UGTT, a‑t‑il précisé, « ne se positionne pas contre le capital en tant que tel, mais contre un capital parasitaire , spéculatif et évadé des obligations légales. Il a fustigé les circuits de corruption et de fuite, dénonçant ceux qui profitent de situation de « vache à lait » et concurrencent, par des moyens non conformes, les capitaux productifs nationaux, qui ont droit à un soutien et à une reconnaissance pour leur rôle dans la création de richesse et du développement. », poursuit-il.
Slaheddine Selmi a affirmé que revendiquer la responsabilité sociale du capital, exiger la conformité aux lois, appeler à la fin des logiques de rente et de clientélisme et encourager la prise d’initiative ne constitue pas une ingérence, mais un devoir de solidarité nationale. Il a ajouté que cette exigence s’inscrit dans un cadre de partenariat fondé sur la reddition de comptes, la transparence et la primauté du droit.
Le conflit au Moyen‑Orient et la cause palestinienne
Dans sa partie internationale, le SG de l’UGTT dénonce les crises ouvertes dans la région arabe, en particulier la campagne meurtrière menée contre le peuple palestinien, qu’il a qualifiée de « génocide et de nettoyage ethnique systématique ». Selmi estime que la condamnation internationale du régime israélien gagne en intensité, avec une dynamique de solidarité croissante en Europe, au Canada, en Espagne, en Turquie ou en Corée, et même dans certains pays de l’Est de l’Europe.
L’UGTT a réaffirmé « son soutien à la résistance palestinienne, et condamne au passage les attaques contre le Liban et les menaces guerrières des puissances américaine et israélienne à l’encontre de la République islamique d’Iran, qu’elle juge contraires au droit international. »
En conclusion, le secrétaire général appelle à la solidarité internationale des travailleurs et des peuples contre l’oppression et la domination, et a réitéré l’attachement de l’UGTT à son indépendance, à sa liberté syndicale et à son rôle de rempart démocratique.

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UBA : le grand basculement vers l’Afrique francophone

29. April 2026 um 15:27

Pendant deux ans, la chute du naira a camouflé une vérité qui saute aux yeux dans les comptes 2025 : les filiales d’UBA en zone franc (UEMOA et CEMAC) sont devenues le vrai moteur de profits du groupe, éclipsant la maison-mère nigériane. C’est ce qu’a révélé l’agence Ecofin.

L’UEMOA brille toujours en tête, avec 217 milliards de nairas de bénéfice net en 2025, soit +45% sur un an. La Côte d’Ivoire tire tout : 125 milliards, en hausse de 125%, et près de 39% du total zone CFA. Grâce à des intérêts en hausse, moins de risques sur les prêts et des entreprises clientes ultra-dynamiques.

Ailleurs en UEMOA, c’est mitigé : le Burkina et le Bénin avancent bien, le Sénégal patine sérieusement et le Mali stagne.
Côté CEMAC, ça freine : 106 milliards de bénéfices nets, -21%. Le Cameroun recule à cause de provisions plus lourdes sur les créances douteuses. Le Congo-Brazzaville résiste bien, et le Gabon reste stable.

Une réussite… mais fragile

Ça prouve le coup de génie d’UBA et de Tony Elumelu en Afrique francophone : une rentabilité que peu de banques nigérianes ont réussi à copier.

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Cinq projets solaires approuvés à l’ARP

28. April 2026 um 22:12

L’Assemblée des représentants du peuple a adopté cinq projets de loi pour des centrales photovoltaïques à Sidi Bouzid, Gafsa et Gabès, dans le cadre de la transition énergétique.

Ces projets totalisent environ 598 MW pour un investissement d’environ 1,64 milliard de dinars, avec des tarifs de vente bien inférieurs au coût de production à base de gaz importé. Ils prévoient une vente exclusive à la STEG, des avantages fiscaux pour les investisseurs et, à terme, soit la remise des centrales à la STEG pour un dinar symbolique, soit leur démantèlement aux frais de l’investisseur.

Il convient de noter que les débats ont opposé les pour et les contre dont certains y voient un levier pour l’emploi et la sécurité énergétique, aux critiques qui dénoncent les tarifs, l’arbitrage international et le risque sur les terres agricoles.

Approbation du projet de loi relatif à l’accord de concession pour la production d’électricité et au contrat de location du site et ses annexes concernant la centrale photovoltaïque d’El Khbena (n° 01/2026), adopté par 73 voix pour, 9 abstentions et 33 contre.
Approbation du projet de loi relatif à l’accord de concession pour la production d’électricité et ses annexes concernant la centrale photovoltaïque d’El Mezzouna, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid (n° 02/2026), adopté par 75 voix pour, 9 abstentions et 33 contre.

Approbation du projet de loi relatif à l’accord de concession pour la production d’électricité et ses annexes concernant la centrale photovoltaïque d’El Ksar (n° 03/2026), adopté par 72 voix pour, 8 abstentions et 32 contre.

Approbation du projet de loi relatif à l’accord de concession pour la production d’électricité et au contrat de location du site et ses annexes concernant la centrale photovoltaïque de Sagdoud (n° 04/2026), adopté par 70 voix pour, 8 abstentions et 30 contre.

Approbation du projet de loi relatif à l’accord de concession pour la production d’électricité et ses annexes concernant la centrale photovoltaïque de Menzel Habib (n° 05/2026), adopté par 72 voix pour, 10 abstentions et 32 contre.

Car si on fait le calcul total des votes des cinq projets approuvés, on note :
Pour : 362
Abstentions : 44
Contre : 160.

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Pétrole : flambée au-delà de 110 dollars alors que la paix US-Iran menace l’offre

28. April 2026 um 16:49

Le cours mondial du pétrole a dépassé les 110 dollars le baril pour la première fois en trois semaines. Les investisseurs craignent un accord imminent entre Washington et Téhéran, qui mettrait fin au conflit et rouvrirait totalement le détroit d’Ormuz, stratégique pour les flux pétroliers.

Le Brent, baromètre international, a bondi de 2,7 % à 111,2 dollars le baril en ouverture des marchés. Tandis que le WTI américain a suivi, grimpant de 2,3% à 98,5 dollars le baril de pétrole.

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Iuliu Stocklosa : « La Tunisie peut constituer une porte d’entrée en Afrique pour la Roumanie »

27. April 2026 um 16:26

Le forum B2B tuniso-roumain, organisé lundi 27 avril 2026 à Gammarth, place au cœur des échanges la relance du partenariat économique entre les deux pays.

Rencontré en marge de cet événement, Iuliu Stocklosa, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Bucarest, est revenu sur la coopération entre la Tunisie et la Roumanie dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com. « Nous sommes venus avec une délégation multisectorielle réunissant des entreprises actives dans l’automatisation, les technologies de l’information, le transport et les énergies renouvelables  » précise-t-il.

Puis il poursuit : « Nous espérons rencontrer de bons partenaires en Tunisie. Cette visite s’inscrit dans la continuité d’une délégation tunisienne qui s’était rendue en Roumanie l’année dernière avec Conect International. Nous sommes convaincus que cette coopération va se renforcer. Car nous considérons la Tunisie comme une porte d’entrée vers l’Afrique et la Roumanie comme une porte d’entrée vers l’Europe centrale et orientale. »

Interrogé sur le fait de savoir s’il s’agissait de sa première visite en Tunisie, il a répondu : « Ce n’est pas ma première visite en Tunisie. Mais c’est la première fois que je m’y rends avec cette délégation. »

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Samir Abdelhafidh appelle à dynamiser les échanges entre la Tunisie et la Romanie

27. April 2026 um 14:44

Au forum B2B tuniso-roumain, lundi 27 avril 2026 à Gammarth, l’accent est mis sur le renforcement de la coopération économique et commerciale bilatérale. L’événement vise à explorer stratégies et partenariats dans divers secteurs.

Lors de son allocution, Samir Abdelhafidh, ministre de l’Économie et de la Planification, a souligné l’importance de cet événement. Lequel jouera un rôle clé dans le renforcement des relations économiques bilatérales. « Il permettra aux acteurs du secteur privé tunisien et roumain d’explorer le potentiel en commerce, tourisme et investissements », a-t-il déclaré.

Dans ce contexte, il rappelle : « La Tunisie et la Roumanie entretiennent des relations historiques solides, basées sur le respect mutuel. Elles ont célébré en 2023 les 60 ans de leurs liens diplomatiques. Aujourd’hui, un nouvel élan se dessine, avec 11 entreprises roumaines implantées en Tunisie, créant plus de 1 000 emplois dans six gouvernorats (Tunis, Sousse, Nabeul, Zaghouan, Monastir, Kasserine). Neuf opèrent dans l’industrie, deux dans les services. »

A cet égard, notons que les investissements roumains ont bondi de 53,2 % en 2025. Et ce, grâce à des expansions, reflétant une confiance accrue dans le climat des affaires tunisien et encourageant de nouvelles implantations.

Lire — Jalel Tebib: « Nous visons une diversification des échanges entre la Tunisie et la Roumanie »

Le ministre a noté que, dans le tourisme, la Tunisie reste une destination phare pour les Roumains. En effet, on enregistre plus de 50 000 visiteurs en 2023 et environ 63 000 en 2024, après la reprise post-Covid.

Cependant, les échanges commerciaux restent sous leur potentiel (importations roumaines : 0.6-1,3 % du total tunisien; exportations vers la Roumanie : 0,5-0,9 % de 2020 à 2025). Ils devraient s’accélérer grâce aux contacts avec une grande centrale d’achat et aux réunions B2B, qui déboucheront sur des contrats concrets. Par conséquent, les échanges entre la Tunisie et la Roumanie sont en-deçà de leur potentiel. « Nous réaffirmons notre engagement, en coordination avec l’écosystème tunisien, pour un environnement propice. Nos agences, FIPA, TIA (Tunisia Investment Authority) et CEPEX seront mobilisées pour concrétiser le slogan « Connecting Opportunities ». Les interventions de nos responsables y répondront, avec des consignes claires : écoute et accompagnement des entreprises tunisiennes et étrangères ».

« La Tunisie poursuit ses réformes pour améliorer son climat des affaires : simplification administrative, cadre réglementaire renforcé, transparence, lutte anti-corruption, modernisation des infrastructures. Soutenue par sa stabilité politique, sa position stratégique, son capital humain qualifié, son ouverture économique et sa résilience, elle attire des investissements durables à haute valeur ajoutée, consolidant sa croissance récente »  a-t-il souligné, en guise de conclusion.

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Tunisie – Roumanie : Tarek Cherif met en avant les avancées du forum B2B

27. April 2026 um 14:44

Au forum B2B entre la Tunisie et la Roumanie, tenu ce lundi à Gammarth, Tarek Cherif, président de Conect International, a salué les premiers fruits concrets des échanges bilatéraux. Tout en soulignant une dynamique de collaboration déjà tangible dans divers secteurs économiques.

« Nous avons reçu à Sousse une entreprise roumaine lors d’une journée administrative un samedi, en présence d’une soixantaine de responsables. Les présentations ont ouvert de multiples pistes de collaboration et nos choix se matérialisent sur le terrain. Mais cela exige volonté et persévérance « , a déclaré Tarek Cherif.

Il a évoqué le président de la Chambre de commerce de Bucarest :  » Vous êtes venus à nous, je viendrai en Tunisie, nous maintiendrons le lien.  » « C’est un homme de parole, comme tous ceux rencontrés là-bas. Ils nous ont ouvert toutes les portes », a-t-il ajouté.

Point fort : l’accès privilégié obtenu par la délégation tunisienne auprès du PDG de Carrefour, premier réseau de distribution roumain avec plus de 400 points de vente. « Son équipe fait tout pour intégrer nos produits « , a insisté Tarek Cherif.

La délégation roumaine, qui a visité trois unités économiques dimanche malgré le jour de repos, incarne cette intensité. « Nous visons des entreprises investisseuses, pour un développement mutuel et régional « , a-t-il martelé.

En clôture, il a remercié les participants et plaidé pour « une prospérité partagée et une complémentarité durable » entre les deux pays.

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Mourad Ben Hassine : « Approfondir et renforcer la coopération entre la Tunisie et la Roumanie »

27. April 2026 um 14:13

Les relations économiques tuniso-roumaines connaissent une progression notable. C’est ce qu’il ressort du forum B2B organisé dans la matinée du lundi 27 avril à Gammarth, entre la Tunisie et la Roumanie. 

En marge de cet événement, Mourad Ben Hassine, PDG du Cepex, a mis l’accent sur l’importance de renforcer ce partenariat entre les deux pays. Il s’exprimait ainsi dans une déclaration aux médias partenariats. Il rappelle que la Roumanie se classe 11ème parmi les 27 pays de l’Union européenne en termes d’échanges. Ce qui laisse entendre un vaste espace pour approfondir et renforcer la coopération. « Cela inclut la création de sociétés communes pour accéder à d’autres marchés mondiaux. Comme le marché africain que la Tunisie intègre aujourd’hui, via son adhésion à la ZLECAf et d’autres accords ».

Lire aussi — Jalel Tebib : « Nous visons une diversification des échanges entre la Tunisie et la Roumanie »

Et de poursuivre : « De nombreux indicateurs montrent un potentiel de coopération accru avec plusieurs pays, couronné de succès pour les institutions tunisiennes. Ces dernières disposent d’expertises qui leur permettent d’avancer dans des investissements conjoints vers ces marchés. Actuellement, le volume des échanges commerciaux entre la Tunisie et la Roumanie avoisine les 250 millions d’euros. Avec des exportations tunisiennes d’environ 100 millions d’euros. A savoir principalement des produits industriels des secteurs électrique et mécanique. » Sachant qu’il existe de nombreuses opportunités qui ne sont pas inexploitées dans les industries agroalimentaires, pharmaceutiques et autres dispositifs médicaux.

« À l’avenir, nous pourrons les développer grâce à des partenariats soutenus par des organisations professionnelles. Comme la CONECT, qui peut impulser davantage la mise en réseau des hommes d’affaires via les organisations professionnelles et le secteur privé en général », conclut-il.

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Jalel Tebib: « Nous visons une diversification des échanges entre la Tunisie et la Roumanie »

27. April 2026 um 13:07

Au forum B2B entre la Tunisie et la Roumanie, qui se tient à lundi 27 avril 2026 à Gammarth, l’accent a été mis sur le renforcement de la coopération économique et commerciale bilatérale. L’événement vise à explorer des stratégies et partenariats dans de divers secteurs.


Jalel Tebib, directeur général de la FIPA, fait état d’une progression de 50 % des investissements roumains en 2025 en Tunisie.
Actuellement, 11 entreprises roumaines sont implantées en Tunisie, pour un volume d’investissement d’environ 50 millions de dinars, ayant permis la création d’un millier d’emplois. « C’est un résultat capital, mais un potentiel qui reste à exploiter », insiste-t-il.

Ces avancées s’appuient sur des actions de promotion menées avec des partenaires clés : Conect, CEPEX, ambassade de Tunisie à Bucarest et ambassade de Roumanie à Tunis.

Concernant l’événement proprement dit, placé sous la tutelle du ministère de l’Économie et de la Planification, cet événement souligne l’engagement tunisien, il réunit plus de 23 opérateurs économiques roumains, venus explorer l’environnement des affaires tunisien et les opportunités d’investissement. Dans ce cadre, ils ont visité des sites à Sousse, Mahdia, Tunis, ainsi que des entreprises tunisiennes à succès. « Cela suscitera plus d’intérêt et d’investissements concrets, prévoit Jalel Tebib dans une déclaration exclusive à leconommistemaghrebin.com.

Quels axes prioriser pour attirer les investisseurs des deux pays ? Les composants automobiles, aéronautiques, textile et habillement retiennent particulièrement leur attention. Il cite l’exemple de l’unité Sarra Saïd à Tunis, qui exporte vers des marques mondiales comme Lacoste et Prada, une véritable fierté nationale.

La FIPA vise la diversification des échanges et le renforcement des collaborations, avec les partenaires traditionnels comme ceux de demain.

Au-delà des rencontres B2B, le forum aboutira-t-il à des recommandations concrètes ?  » L’objectif principal est de mieux faire connaître les opportunités et le climat des affaires en Tunisie », répond-il. « Nous visons la diversification des échanges et des programmes de collaboration avec tous nos partenaires traditionnels et ceux de l’avenir ».

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Economie sociale et solidaire, réel potentiel sous-exploité

27. April 2026 um 09:47

En 2026, la Tunisie évolue dans un contexte encore moins fragile. Ce qui montre quelques signes d’amélioration. Dans ce cadre, l’économie sociale et solidaire (ESS) apparaît comme une option intéressante, mais reste encore trop dispersée pour jouer pleinement son rôle. C’est ce qu’il ressort d’une note d’analyse du site pourlasolidarite.org

Son potentiel est réel, notamment pour créer des emplois, renforcer la solidarité et soutenir les régions les plus fragiles; mais il n’est pas encore exploité à la hauteur des attentes.

La Tunisie a pourtant franchi une étape importante en se dotant d’un cadre légal pour l’ESS. Cette avancée traduit une prise de conscience : il est désormais nécessaire de donner plus de place à une économie tournée vers l’intérêt collectif, le développement local et l’inclusion. Mais entre la loi et la réalité du terrain, le chemin reste long.

Le secteur demeure dispersé entre associations, coopératives, mutuelles et initiatives locales, avec des moyens limités et des niveaux d’organisation très inégaux selon les régions. Cette fragmentation freine sa visibilité et réduit sa capacité à peser dans l’économie nationale.

Pourtant, les besoins sont là. Le chômage des jeunes, les écarts entre les régions et les difficultés d’accès à certains services de base rappellent chaque jour l’importance de solutions économiques plus proches des citoyens.

Le vrai défi, désormais, est de transformer cette promesse en réalité. Cela suppose un meilleur accompagnement public, des financements adaptés, une gouvernance plus claire.

En 2026, la reprise économique reste modeste et ne suffira pas à elle seule à résoudre les déséquilibres sociaux. Dans ce contexte, l’économie sociale et solidaire peut devenir une vraie réponse, sauf si elle est mieux structurée, mieux soutenue et pleinement intégrée aux priorités nationales.

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BCT: La monnaie en circulation atteint près de 28 milliards de dinars

25. April 2026 um 14:15

Les revenus cumulés du travail ont poursuivi leur progression au 20 avril 2026, en hausse de 5,6% sur un an pour dépasser 2,6 milliards de dinars, selon les derniers indicateurs monétaires et financiers publiés par la Banque centrale de Tunisie.

Dans le même temps, les recettes touristiques ont également enregistré une hausse de 4,4%, atteignant près de 1,8 milliard de dinars, contre 1,7 milliard un an plus tôt.

Ces deux sources de recettes ont permis de couvrir le service de la dette extérieure à hauteur de 182%, alors que celui-ci s’est établi à 2,4 milliards de dinars.

Les réserves nettes en devises ont, elles aussi, progressé de 12%, passant de 22,4 milliards de dinars, soit l’équivalent de 98 jours d’importation, au 24 avril 2026, à 25,1 milliards de dinars, correspondant à 104 jours d’importation.

Par ailleurs, les billets et pièces en circulation continuent d’augmenter depuis plusieurs mois. Ils ont frôlé les 28 milliards de dinars au 23 avril 2026, contre 23,4 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 19%.

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STEG: 500 000 compteurs intelligents en vue pour 2026

25. April 2026 um 13:45

 Imaginez pouvoir suivre votre conso d’électricité et de gaz en temps réel, sans estimations approximatives. Telle est   l’ambition  de la STEG, qui prévoit de déployer plus de 500 000 compteurs intelligents en 2026. En effet, dites adieu aux   relevés hasardeux. 

Selon des chiffres publiés par la STEG ce samedi, le plan prévoit l’installation de 340 000 compteurs électriques intelligents (basse tension), 140 000 compteurs de gaz intelligents (basse pression), ainsi que 24 577 compteurs pour l’électricité en moyenne tension et les gros consommateurs.

Tout débutera via  les zones pilotes, comme le Kram, le Grand Tunis,  Béja, Sousse, Sidi Bouzid, Sfax et Kerkennah pour les compteurs basse tension et pression. Et puis viendra le tour du reste du pays pour les plus puissants.

À long terme, ce projet renforcera la gestion du réseau national d’électricité et de gaz via un centre de supervision avancé et un système d’information dédié aux professionnels, garantissant une collecte automatisée des données.

Il convient de noter que la machine est déjà lancée : à Sfax et Kerkennah, plus de 20 000 compteurs basse tension/gaz posés fin mars ; 30 000 à Sousse et Sidi Bouzid ; 36 000 au Kram et Béja. Parti d’une phase test en 2024, le projet explose maintenant vers les 500 000 unités,  un vrai pilier de la transition énergétique. 

Résultat ? Une facturation limpide, un suivi en direct, une maintenance optimisée et un réseau plus intelligent, efficace et transparent.

 

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Les jardins d’enfants alertent sur l’avenir du secteur

25. April 2026 um 12:48

La Chambre nationale des jardins et crèches d’enfants a tenu, vendredi 24 avril 2026, une conférence de presse au siège de l’UTICA, présidée par Nabiha Kamoun Tlili, en présence de plusieurs membres de la chambre. Elle y a dénoncé les difficultés qui menacent la pérennité du secteur, dans un contexte marqué par l’absence de réponses aux revendications des professionnels.

Dans un communiqué publié à l’issue de cette conférence, Nabiha Kamoun Tlili tire la sonnette d’alarme sur une concurrence déloyale à laquelle fait face le secteur. Dans ce cadre, elle appelle le ministère de l’Éducation à renforcer les contrôles, notamment l’ouverture de classes pour les enfants de quatre ans, jugée contraire à la réglementation.

La présidente de la chambre rappellera au passage que la création du cours préparatoire en 2001, initialement limité aux zones sans jardins d’enfants, mais généralisé par la suite. Et selon elle, cette mesure a contribué au recul du secteur, avec une baisse du nombre d’établissements de 6 020 en 2024 à 5 520 aujourd’hui.

La conférence a mis en lumière l’éparpillement du dossier de la petite enfance entre cinq ministères. Cela nuit à une politique cohérente centrée sur l’intérêt de l’enfant.

Pour leur part, les intervenants ont plaidé pour la création de jardins d’enfants publics, particulièrement dans les régions intérieures, et ont aussi appelé à un accès rapide au programme « Rawdhatouna fi houmetna ». Enfin, ils demandent une aide pour les enfants autistes, un renforcement des contrôles et une lutte contre les structures anarchiques.

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Tunisie-Libye : nouvelles opportunités d’affaires

25. April 2026 um 09:33

La 6e édition du Salon africain de la construction et de l’équipement se tiendra du 2 au 5 mai 2026  à Misrata (Libye), avec le soutien des ministères libyens de l’Industrie, de l’Économie et des Transports. Piloté par la Chambre de commerce et d’industrie de Sfax, cet événement clé proposera un forum économique et des rencontres BtoB.

Les organisateurs de l’événement assurent que d’importants investisseurs régionaux et mondiaux y sont attendus. Sachant d’autre part que la Tunisie y sera représentée par 25 entreprises leaders en construction, ingénierie, maintenance et services connexes, contre 70 firmes libyennes, aux côtés de géants venant de Turquie, d’Égypte, d’Italie et d’Afrique. 

A rappeler que la Chambre de Sfax tisse des partenariats stratégiques (jumelages, missions multisectorielles) et événements phares comme MEDIBAT (19e édition en 2027), diversifiant les horizons d’export tunisiens tout en renforçant sa position privilégiée sur le marché libyen.

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Tunisie – Nigeria : cap sur un partenariat commercial renforcé

24. April 2026 um 12:47

Les échanges commerciaux entre la Tunisie et le Nigeria ont évolué par rapport à l’année 2025; même s’ils restent encore modestes au regard du potentiel des deux marchés.

Il convient de noter que les exportations tunisiennes vers ce marché d’Afrique de l’Ouest ont bondi de plus de 240 %. Ils atteignent environ 92 millions de dinars. Cette croissance résulte d’une stratégie ciblée du Centre de promotion des exportations (CEPEX), qui renforce son soutien aux entreprises locales.

Mais ce qu’il faut retenir des dernières données, c’est que le Nigeria est vu comme un marché stratégique en Afrique de l’Ouest pour les exportateurs tunisiens. Une chose est certaine : le CEPEX cherche à consolider cette présence en multipliant les rencontres B2B et en élargissant la gamme des produits exportés. C’est ce qui ressortira de ces B to B à la date du 28 avril 2026 au siège du CEPEX. L’objectif étant de renforcer la coopération économique, notamment dans l’industrie, la pharmacie, les PME et le commerce intra-africain.

Aujourd’hui, la tendance pour les entreprises tunisiennes est d’opter pour le Nigeria qui devient une destination plus visible, car l’enjeu est de taille. Et ce, dans le but d’atteindre une stratégie d’exportation plus ciblée, soutenue par le CEPEX et ses représentations à l’étranger.

Par ailleurs, autre élément important dont il faut tenir compte : l’annonce d’une future liaison aérienne directe Tunis-Abuja, qui pourrait réduire les contraintes logistiques et commerciales entre les deux pays.

photo générée avec l’IA

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The Wealth report 2026 : la Tunisie absente du palmarès des « pays à forte progression des grandes fortunes »

24. April 2026 um 10:31

Le dernier rapport « The Wealth Report 2026 » de Knight Frank met en lumière la progression des grandes fortunes dans le monde, portée notamment par l’essor de la tech et de l’IA.

Si la Tunisie ne figure pas parmi ces pays des ultra-riches, le rapport cite tout de même l’Afrique du Sud, l’Arabie saoudite, la Pologne, la Suède et les États-Unis parmi les marchés les plus dynamiques en matière de grandes fortunes.

Il convient de noter qu’en Afrique, le nombre d’ultra-riches devrait avoisiner les 15 % d’ici 2031, pour atteindre 8 412 personnes, selon Knight Frank. 

A l’échelle mondiale, l’Amérique du Nord, le Moyen-Orient et l’Asie-Pacifique sont cités comment étant les marchés les plus dynamiques en matière de grandes fortunes. où la dynamique est largement soutenue par les retombées du secteur technologique et de l’IA.

Il faut toutefois préciser que la Tunisie apparaît dans d’autres études de Knight Frank, notamment celles liées à l’immobilier, et ce même si elle ne figure pas le rapport 2026.

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Crise d’Ormuz : 13 millions de barils perdus

23. April 2026 um 12:43

Fatih Birol, directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), alerte, dans une déclaration à la CNBC et rapportée par Sky News sur la plus grande menace pour la sécurité énergétique de l’histoire. 

Il a fait savoir que la crise du détroit d’Ormuz a causé une perte de 13 millions de barils par jour de pétrole. Ce qui a conduit à des perturbations majeures dans les matières premières essentielles ».

Il a également rappelé dans une déclaration antérieure que la guerre en Iran et la fermeture continue du détroit d’Ormuz serait la plus grande crise énergétique que le monde ait jamais connue. Tout en appelant les gouvernements à renforcer leur résilience en utilisant des sources d’énergie alternatives.

De ce fait, il prédit que l’énergie nucléaire recevra un coup de pouce important. De même que les sources d’énergie renouvelable croîtront fortement comme l’énergie solaire, l’éolien et autres. Tandis que les voitures électriques seront les principales bénéficiaires.

Il a également indiqué que les combustibles fossiles alternatifs pourraient revenir sur le devant de la scène. Il en va de même du charbon, qui lui aussi recevra aussi un coup de pouce et connaîtra une grande hausse dans certains grands pays d’Asie. 

A cet égard, notons que ce passage maritime vital par lequel transitent près de 20 millions de barils de pétrole et de produits pétroliers par jour avant la guerre, est actuellement soumis à un « double blocus ». L’Iran et les États-Unis n’autorisant ni l’entrée ni la sortie des navires du détroit.

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