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Heute — 05. März 2026Haupt-Feeds

Tourisme : la Tunisie dans le viseur du groupe TUI

05. März 2026 um 15:08

Le tour opérateur mondial TUI affirme son intention de développer ses activités en Tunisie et, de ce fait, de lancer de nouveaux investissements, suite au succès de ses activités dans le pays. C’est en tout cas ce qu’indique l’Office national du tourisme tunisien (ONTT).

Le groupe, dont le directeur exécutif Sebastian Ebel a reçu mercredi 4 mars une délégation tunisienne qui participe au Salon international du tourisme (ITB) de Berlin (du 3 au 5 mars 2026), gère 13 unités hôtelières en Tunisie et a acquis  une nouvelle unité à Tozeur, en 2025.

Lors de cette réunion, Ebel a mis l’accent sur la compétitivité de la destination tunisienne, qui offre, selon lui, des services de grande qualité.

Il a également exprimé sa satisfaction quant au succès de l’expérience de son centre de services « Tunisia Global Business Center » que le groupe TUI a implanté à Sousse, saluant le niveau exceptionnel des compétences tunisiennes dans de nombreux domaines, notamment la gestion et les technologies modernes.

A noter que le groupe TUI, leader mondial du tourisme et des voyages, a inauguré fin janvier 2025 son nouveau centre  « Tunisia Global Business Center » à Sousse, marquant ainsi une étape importante dans le développement de ses activités en Tunisie. Ce projet stratégique positionne Sousse comme un hub régional majeur pour les services de voyage de TUI, consolidant ainsi le rôle de la Tunisie dans le réseau international du groupe.

Les relations entre la Tunisie et TUI remontent à 1995, date à laquelle le groupe a entamé ces premières opérations en Tunisie dans le cadre d’un partenariat avec un acteur local.

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Un Guide de l’entrepreneuriat vert pour stimuler l’innovation durable en Tunisie

05. März 2026 um 14:28

Un Guide de l’entrepreneuriat vert vient d’être publié en Tunisie afin d’accompagner les porteurs de projets et les startups engagés dans la transition écologique et de favoriser l’émergence d’initiatives économiques durables.

Élaboré par Expertise France dans le cadre du projet Greenov’i, financé par l’Union européenne, cet outil pratique propose un accompagnement pas à pas pour structurer, financer et développer des projets à impact environnemental.

Structuré en sept modules pédagogiques, le guide couvre l’ensemble du cycle de vie d’un projet. Il aborde notamment la compréhension de l’économie circulaire et des Objectifs de développement durable (ODD), l’élaboration d’un business plan vert intégrant l’analyse du cycle de vie, la maîtrise du cadre réglementaire tunisien, ainsi que l’accès aux mécanismes de financement dédiés, tels que les subventions, les fonds à impact ou les obligations vertes. L’outil propose également un répertoire des structures d’accompagnement et un dispositif numérique, Greenmeter, destiné à mesurer l’impact environnemental des projets.

Selon ses concepteurs, ce guide se veut résolument opérationnel. Il combine études de cas, retours d’expérience et quiz interactifs afin de faciliter l’appropriation des concepts et d’aider les entrepreneurs à identifier les opportunités de marché liées à la transition écologique.

La publication intervient dans un contexte environnemental particulièrement sensible pour la Tunisie, marqué par des sécheresses prolongées, un stress hydrique critique — inférieur à 500 m³ par habitant et par an — et une salinisation croissante des sols. Dans ce contexte, l’entrepreneuriat vert apparaît comme un levier stratégique pour concilier croissance économique, résilience sociale et préservation des ressources naturelles.

D’après la Banque africaine de développement (BAD), le développement des énergies renouvelables pourrait générer jusqu’à 40 000 emplois verts d’ici 2030, tandis que la stratégie nationale de l’économie verte permettrait la création d’environ 100 000 emplois sur la même période.

Malgré ce potentiel, plusieurs défis persistent, notamment un déficit annuel de financement climatique estimé à 1,72 milliard de dollars, une mobilisation encore limitée du secteur privé et une certaine instabilité réglementaire.

Accessible en ligne, le guide ambitionne ainsi de démocratiser l’accès à l’information, structurer les initiatives entrepreneuriales et renforcer les synergies entre les acteurs de l’écosystème vert.

Le projet Greenov’i est mis en œuvre par Expertise France en collaboration avec le Centre International des Technologies de l’Environnement de Tunis (CITET), le ministère de l’Environnement et le ministère de l’Économie et de la Planification, avec le soutien financier de l’Union européenne.

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400 familles rurales soutenues par Ooredoo via « Tounes T3ich »

05. März 2026 um 11:55

Dans le cadre de son engagement continu en matière de responsabilité sociétale, Ooredoo Tunisie a choisi cette année, à travers son programme « Tounes T3ich », de renforcer davantage son soutien aux familles dans le besoin. Et ce, en mettant en place une initiative de développement durable visant à améliorer leur situation financière et à leur offrir des opportunités de revenus à long terme.

Plutôt que de se limiter à une aide ponctuelle, Ooredoo Tunisie, en collaboration avec l’association Soli & Green, a apporté un soutien financier et matériel à plusieurs Groupements de développement agricole (GDA) situés à Nefza, Aïn Draham, Zaghouan, Tunis, Takelsa, La Manouba, etc.

Les neuf GDA concernés regroupent environ 400 agriculteurs, dont la plupart sont des femmes rurales. Ce qui signifie que près de 400 familles tunisiennes bénéficieront directement de cette initiative. Ce soutien vise à renforcer et à développer leurs activités agricoles et de transformation agroalimentaire grâce à la mise à disposition d’équipements essentiels tels que des ruches, séchoirs, presses électriques pour l’extraction d’huile, distillateurs, ainsi que d’autres outils permettant de valoriser les produits locaux, d’améliorer la qualité de la production et d’augmenter les revenus.

Ces GDA bénéficiaires sont actifs dans plusieurs filières agricoles, notamment les plantes séchées, le miel, les huiles essentielles, l’eau de rose et de géranium, les produits alimentaires traditionnels conservés, l’huile d’olive, le caroube, les épices, ainsi que d’autres produits agricoles à forte valeur ajoutée. Cette démarche contribue à renforcer l’économie sociale et solidaire tout en soutenant les chaînes de valeur locales.

Cette initiative s’inscrit dans la vision stratégique de responsabilité sociétale de Ooredoo Tunisie, axée sur le développement durable, l’autonomisation des femmes rurales et le renforcement des économies locales à travers des solutions concrètes permettant de garantir une autonomie financière et un impact durable.

À cette occasion, Eyas Assaf, CEO de Ooredoo Tunisie, a déclaré : « La responsabilité sociétale des entreprises demeure une priorité majeure pour Ooredoo Tunisie à travers notre programme “Tounes T3ich”. Ce Ramadan, nous sommes fiers de soutenir près de 400 familles tunisiennes en contribuant à renforcer leurs moyens de subsistance et en leur permettant de développer davantage leurs propres activités. À travers ce type d’initiatives, nous souhaitons contribuer à l’amélioration des conditions de vie, au soutien des communautés locales et à la création d’un impact positif durable dans les régions où nous opérons. »

À travers cette initiative, Ooredoo Tunisie réaffirme son engagement fort en faveur des communautés locales et de la création d’un impact positif à long terme, en ligne avec sa vision d’une société plus inclusive et résiliente.

 

Lien : https://www.facebook.com/reel/4499667486986993

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Gestern — 04. März 2026Haupt-Feeds

MWC 2026 : quatre pépites tunisiennes brillent en Fintech et IA

04. März 2026 um 21:27

La Tunisie participe, pour la 13ème année consécutive, au Mobile World Congress (MWC 2026), qui se tient du 2 au 5 mars à Barcelone (Espagne).

Aménagé sur une superficie de 74 m², le pavillon national réunit quatre entreprises tunisiennes spécialisées dans les technologies des télécommunications, la fintech et l’intelligence artificielle (IA). L’objectif, de la participation tunisienne coordonnée par le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), est de promouvoir le savoir-faire technologique tunisien sur l’un des principaux rendez-vous mondiaux de la connectivité.

Selon les données du CEPEX, le pavillon tunisien a enregistré durant les deux premières journées du salon, une affluence de visiteurs professionnels et de donneurs d’ordre internationaux. Des rencontres d’affaires (B2B) ont été organisées, notamment avec une délégation d’entrepreneurs canadiens venus des provinces de l’Alberta et de l’Ontario, ainsi qu’avec plusieurs délégations de pays d’Afrique subsaharienne, afin d’explorer des opportunités de partenariat.

Le MWC 2026, qui draine cette année près de 3 000 exposants et plus de 110 000 visiteurs issus de 140 pays, constitue une plateforme stratégique pour les entreprises tunisiennes en quête de nouveaux marchés. Outre le volet exposition, l’événement propose un programme de conférences traitant des grandes tendances et des perspectives d’évolution du secteur technologique mondial.

Environ 2 600 représentants de médias internationaux assurent la couverture de cette édition, marquée par une accélération des innovations en matière de connectivité et de transformation digitale.

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Tunisie-Italie : KEY 2026, catalyseur de partenariats énergétiques

04. März 2026 um 21:08

Le salon KEY – The Energy Transition Expo, ouvert le 4 mars 2026 à Rimini (Italie), met la coopération tuniso-italienne au cœur des enjeux de transition énergétique en Méditerranée. Près de 1 000 exposants – dont 30 % internationaux – et plus de 500 acheteurs issus de 50 pays participent à cette 4ᵉ édition, confirmant l’ambition du rendez-vous de devenir un hub mondial des énergies renouvelables.

La Tunisie y est représentée par plusieurs acteurs publics et privés, notamment six entreprises spécialisées dans le solaire photovoltaïque. Objectif : consolider un partenariat énergétique qualifié de « stratégique et gagnant-gagnant », en particulier autour du projet d’interconnexion électrique ELMED (600 MW). Ce câble sous-marin doit permettre à la Tunisie de sécuriser son approvisionnement estival, tandis que l’Italie couvrirait ses besoins hivernaux.

L’édition 2026 accorde une place inédite à l’hydrogène avec le salon HYPE (Hydrogen Power Expo), organisé avec Hannover Fairs International GmbH. Électrolyseurs nouvelle génération, solutions de stockage et applications industrielles illustrent le rôle stratégique de cette technologie dans les scénarios de décarbonation.

Au-delà de la vitrine technologique – photovoltaïque, éolien, stockage, mobilité électrique et villes durables – KEY 2026 sert de plateforme d’affaires et d’innovation. L’« Innovation District » met en avant startups et PME développant des solutions intégrant intelligence artificielle et digitalisation des réseaux.

Cette dynamique s’inscrit dans la stratégie énergétique tunisienne à l’horizon 2035, qui vise 8 350 MW de capacités renouvelables installées et la neutralité carbone d’ici 2050. Le pays mise sur l’efficacité énergétique, l’électrification des usages, l’hydrogène vert et le renforcement des infrastructures, tout en engageant une réforme de la gouvernance du secteur pour garantir une transition créatrice d’emplois et socialement équitable.

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Climat : la Banque mondiale débloque 50 millions pour la Tunisie

04. März 2026 um 20:47

La Banque mondiale accorde un financement additionnel de 50 millions de dollars à la Tunisie pour renforcer sa résilience face aux inondations, portant à 175 millions de dollars l’enveloppe totale du Programme intégré de résilience aux catastrophes (ResCat), contre 125 millions lors de son lancement en 2021.

Ce nouvel appui permettra d’étendre la protection contre les inondations urbaines à trois zones particulièrement exposées : Tunis-Ouest, Gabès et Djerba. Il s’appuiera sur l’expérience acquise à Bizerte, Monastir et Nabeul, déjà couvertes par le programme initial.

Selon l’institution, plus de 660 000 personnes supplémentaires devraient bénéficier du programme élargi, notamment dans des corridors à forte densité de population et des pôles économiques stratégiques. Les investissements visent à sécuriser l’activité des entreprises, préserver les emplois et en créer de nouveaux, en particulier dans l’exploitation et la maintenance des infrastructures.

Cette décision intervient après les graves inondations de janvier 2026, marquées par les plus fortes précipitations enregistrées depuis plus de 70 ans, qui ont perturbé plusieurs régions du pays et mis en évidence la nécessité d’infrastructures plus résilientes et de systèmes d’alerte performants.

Outre les ouvrages de protection, le financement soutiendra la modernisation des systèmes hydrométéorologiques et d’alerte précoce, ainsi que le renforcement des mécanismes de financement des risques de catastrophe.

Le programme initial, cofinancé avec l’Agence française de développement, a déjà permis de protéger près de 170.000 personnes vulnérables et de déployer des systèmes pilotes d’alerte précoce, tout en consolidant les capacités nationales de gestion des risques.

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La BIAT lance un emprunt obligataire subordonné de 200 millions de dinars

04. März 2026 um 20:46

La Banque Internationale Arabe de Tunisie a décidé, le 26 février 2026, de lancer un emprunt obligataire subordonné intitulé « BIAT Subordonné 2026-1 ». Le montant initial s’élève à 200 millions de dinars, extensible jusqu’à 250 millions de dinars.

L’opération ne fait pas appel public à l’épargne. Elle cible des souscripteurs identifiés au préalable. Les guichets de la BIAT collectent les souscriptions et les versements depuis le 4 mars 2026. La clôture interviendra au plus tard le 23 avril 2026. L’emprunt porte sur deux millions d’obligations subordonnées, portables à deux millions et demi. Chaque titre affiche une valeur nominale de 100 dinars.

La BIAT précise que cette levée de fonds vise à renforcer ses fonds propres et à améliorer ses ratios de concentration des risques. L’opération respecte les exigences de la circulaire BCT n°2016-03 du 29 juillet 2016 relative aux banques et aux établissements financiers.

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La Tunisie ne se réduit pas à un indice, elle affirme sa souveraineté économique et s’impose comme une puissance euro-africaine en devenir

02. März 2026 um 14:13

La publication du Country Risk Atlas 2026 par Allianz Trade, classant la Tunisie au niveau D4, a suscité de nombreuses réactions dans les milieux économiques. Certains ont immédiatement relayé l’idée selon laquelle la Tunisie serait « parmi les pays les plus risqués d’Afrique pour les entreprises ». Cette affirmation est techniquement inexacte.

Le Country Risk Atlas n’est pas un classement de valeur économique des nations. C’est un outil assurantiel qui mesure essentiellement le risque d’impayé commercial et les tensions financières à court terme. Un indice financier photographie une conjoncture. Une nation s’évalue sur une trajectoire.

Un baromètre du risque financier, nullement un verdict sur le potentiel réel d’un pays

Le Country Risk Atlas se limite à apprécier des paramètres conjoncturels et strictement financiers : la probabilité d’impayés commerciaux, les tensions de trésorerie, la vulnérabilité bancaire à court terme ainsi que la lisibilité immédiate du climat des affaires.

En revanche, il ne prend aucunement en compte les fondamentaux structurels d’une économie, notamment la qualité du capital humain, la capacité d’innovation, la résilience entrepreneuriale, la densité du tissu productif ou encore le positionnement géostratégique d’un territoire.

Il s’agit donc d’un instrument technique d’aide à la gestion du risque financier à court horizon, et non d’un indicateur de puissance économique, de compétitivité durable ou d’attractivité structurelle.

 

Country Risk Atlas ne prend aucunement en compte les fondamentaux structurels d’une économie, notamment la qualité du capital humain, la capacité d’innovation, la résilience entrepreneuriale, la densité du tissu productif ou encore le positionnement géostratégique d’un territoire.

 

On ne compare pas des économies nationales de manière mécanique

D’un point de vue strictement technique, les notations issues du Country Risk Atlas ne constituent en aucun cas un classement de performance économique entre États. Ces scores proviennent de modèles assurantiels calibrés autour du risque d’impayé commercial, de la liquidité financière à court terme, de la visibilité immédiate des flux économiques et de paramètres macro-financiers propres à chaque pays. Ils n’ont jamais été conçus pour établir une hiérarchie du potentiel économique ou du niveau de développement.

Le rapport indique que le Maroc est noté B1 et que la Côte d’Ivoire est classée B2. Il serait tentant d’en déduire que ces pays seraient « meilleurs » que la Tunisie. Une telle lecture serait non seulement réductrice, mais techniquement erronée.

Chaque économie repose sur une architecture propre : structure productive spécifique, niveau d’endettement distinct, profondeur financière variable, spécialisation sectorielle différenciée et trajectoire historique singulière. Le Maroc a privilégié une ouverture commerciale massive et un positionnement industriel étroitement arrimé aux chaînes de valeur européennes. La Côte d’Ivoire bénéficie d’une dynamique démographique soutenue et d’investissements lourds dans les infrastructures. La Tunisie, quant à elle, s’appuie sur un capital humain hautement qualifié, une base industrielle diversifiée, une forte densité de compétences techniques et un positionnement stratégique à l’interface euro-africaine.

Comparer ces pays exclusivement à travers une note de risque financier de court terme revient à opposer des modèles économiques profondément différents sur un unique indicateur conjoncturel.

Une analyse sérieuse ne peut être unidimensionnelle. Elle doit intégrer simultanément les fondamentaux humains, industriels, institutionnels, géostratégiques et la capacité de transformation à long terme, faute de quoi, on confond mesure du risque immédiat et appréciation du potentiel réel.

 

Une analyse sérieuse ne peut être unidimensionnelle. Elle doit intégrer simultanément les fondamentaux humains, industriels, institutionnels, géostratégiques et la capacité de transformation à long terme, faute de quoi, on confond mesure du risque immédiat et appréciation du potentiel réel.

 

La régulation tunisienne : contrainte apparente, stabilité structurelle

Le rapport relève que l’économie de la Tunisie demeure « fortement réglementée et protégée ». Cette lecture appelle toutefois une mise en perspective.

Dans un environnement mondial marqué par une volatilité accrue, cette régulation ne saurait être réduite à une simple rigidité administrative. Elle constitue également un mécanisme de protection des secteurs stratégiques, de maîtrise des flux sensibles, de préservation du tissu productif local et de limitation de l’exposition aux chocs externes. Les dispositifs de licences et de quotas, notamment dans l’agriculture et l’automobile, traduisent une volonté assumée de maintenir les équilibres économiques internes et d’éviter une désindustrialisation brutale ou une dépendance excessive aux importations.

L’enjeu n’est donc pas l’abandon de la régulation, mais sa modernisation progressive. Il s’agit d’un processus de transformation graduelle, déjà engagé, visant à concilier ouverture économique, attractivité des investissements et sauvegarde des fondamentaux nationaux.

Autrement dit, la régulation tunisienne ne relève pas d’un réflexe protectionniste figé, mais d’une logique de stabilisation macroéconomique dans une phase de transition, une approche prudente, parfois mal comprise, mais rationnelle au regard des contraintes actuelles.

 

La régulation tunisienne ne relève pas d’un réflexe protectionniste figé, mais d’une logique de stabilisation macroéconomique dans une phase de transition, une approche prudente, parfois mal comprise, mais rationnelle au regard des contraintes actuelles.

 

La Tunisie : un concentré rare d’atouts en Méditerranée et en Afrique

Au-delà des indicateurs conjoncturels, la Tunisie réunit une combinaison exceptionnelle :

  • Capital humain de premier plan : ingénieurs, juristes, médecins, experts IT et entrepreneurs reconnus à l’international. Une jeunesse instruite, multilingue et adaptable.
  • Position géographique stratégique : à quelques heures de l’Europe, porte naturelle vers l’Afrique subsaharienne.
  • Culture des affaires compatible avec les standards internationaux : tradition juridique solide, droit écrit structuré, pratiques contractuelles établies.
  • Diaspora économiquement puissante : présente en Europe, en Amérique du Nord et en Afrique, dotée de capitaux, de réseaux, d’expertise.
  • Tissu dense de PME résilientes : capables d’absorber rapidement technologie et savoir-faire.

Peu de pays africains concentrent une telle combinaison.

La Tunisie, porte naturelle de l’Afrique et terre historique d’investissement européen

Historiquement, la Tunisie s’est imposée comme une plateforme avancée pour les entreprises européennes en quête d’ancrage africain.

Depuis plusieurs décennies, de nombreux groupes issus de France, d’Italie et plus largement d’Europe ont fait le choix de la Tunisie comme base industrielle, technologique ou de services, dans une logique de projection régionale durable.

Cette présence ne relève pas d’un opportunisme conjoncturel, mais d’un positionnement stratégique de long terme, fondé sur la qualité reconnue des compétences locales, la proximité immédiate avec le marché européen, la compétitivité des coûts de production et surtout la continuité industrielle, qui garantit stabilité opérationnelle et sécurisation des chaînes de valeur.

 

Depuis plusieurs décennies, de nombreux groupes issus de France, d’Italie et plus largement d’Europe ont fait le choix de la Tunisie comme base industrielle, technologique ou de services, dans une logique de projection régionale durable.

 

Autrement dit, la Tunisie n’a pas été perçue comme une simple destination de sous-traitance, mais comme un véritable hub euro-africain, capable d’accueillir des activités à forte valeur ajoutée et d’accompagner l’expansion continentale des entreprises européennes.

Une dynamique d’ouverture clairement engagée

Parallèlement à ses atouts structurels (position géostratégique, capital humain qualifié, proximité de l’Europe et ouverture sur l’Afrique), la Tunisie accélère la modernisation de son environnement économique afin de renforcer durablement son attractivité.

Cette dynamique se traduit notamment par :

  • Une adaptation progressive de la réglementation des changes et une facilitation des flux financiers internationaux.
  • Une évolution du cadre juridique de l’investissement et une clarification des dispositifs d’incitation.
  • Une digitalisation avancée des procédures administratives et fiscales.
  • Une amélioration continue du climat des affaires.
  • Un renforcement des mécanismes de conformité financière et de lutte contre le blanchiment.
  • La promotion des partenariats public-privé.
  • Un soutien ciblé aux secteurs à forte valeur ajoutée (IT, industrie, énergies renouvelables, agro-business, santé) .
  • La valorisation du capital humain.
  • Une gouvernance économique orientée performance et sécurité juridique.

L’ensemble vise à positionner la Tunisie comme un hub euro-africain compétitif, combinant stabilité réglementaire, efficacité administrative et ouverture maîtrisée du système financier.

Pourquoi la Tunisie représente aujourd’hui une opportunité stratégique

Pour l’investisseur structuré, doté d’une vision moyen-long terme et d’une réelle capacité d’exécution, la Tunisie offre aujourd’hui une fenêtre stratégique rare : valorisations attractives sur les actifs et les entreprises, concurrence internationale encore limitée, besoins clairs en capitaux et en expertise, et potentiel immédiat d’impact économique.

Cette configuration permet des points d’entrée compétitifs, la constitution de positions précoces sur des secteurs clés et la création rapide de valeur via des partenariats structurants et le transfert de savoir-faire. Portée par une modernisation progressive du cadre réglementaire, la digitalisation administrative et une intégration croissante aux marchés euro-africains, la dynamique est enclenchée.

Historiquement, ce type de phase constitue un moment privilégié pour sécuriser des actifs stratégiques, bâtir des positions durables et accompagner la transformation d’un marché à fort potentiel.

 

Historiquement, ce type de phase constitue un moment privilégié pour sécuriser des actifs stratégiques, bâtir des positions durables et accompagner la transformation d’un marché à fort potentiel.

 

Message à la communauté économique internationale

La Tunisie n’est pas un marché à éviter. Elle n’est pas non plus un marché d’improvisation. C’est un marché qui exige compréhension, structuration et engagement. Dans un contexte de transformation économique et réglementaire, les opportunités ne disparaissent pas, elles se déplacent vers les investisseurs capables d’analyser finement le risque, de structurer intelligemment leurs opérations et d’inscrire leurs décisions dans le temps.

Les projets réussissent en Tunisie lorsqu’ils sont juridiquement sécurisés dès leur conception, financièrement architecturés avec rigueur, adossés à une expertise locale expérimentée et portés par une vision stratégique de moyen et long terme. La performance n’y relève pas du hasard, mais de la méthode.

Les investisseurs qui abordent le marché avec discipline, gouvernance claire et capacité d’exécution y trouvent des points d’entrée compétitifs, des marges de progression réelles et un potentiel de création de valeur significatif. Ceux qui privilégient l’approche partenariale plutôt que spéculative construisent des positions solides et durables. L’histoire économique démontre que les phases de transition sont rarement des périodes à fuir. Ce sont des moments où se structurent les futurs leaders de marché.

La Tunisie n’est pas une économie à contourner. C’est une économie à comprendre, à accompagner et à développer intelligemment.

 

La Tunisie n’est pas une économie à contourner. C’est une économie à comprendre, à accompagner et à développer intelligemment.

 

Conclusion : la Tunisie est une trajectoire, pas un instantané 

Le Country Risk Atlas 2026 apporte un éclairage financier ponctuel. Il mesure un Etat à un moment donné. Il ne saurait, à lui seul, définir l’avenir d’une nation.

La Tunisie se lit dans la durée. Elle se construit par ses talents, sa position naturelle entre l’Europe et l’Afrique, la force de sa diaspora, et une dynamique d’ouverture progressive portée par des réformes structurelles, une modernisation administrative et une volonté claire d’intégration régionale.

Ces fondamentaux constituent autant de leviers pour faire émerger une véritable plateforme euro-africaine de création de valeur, capable d’accueillir des capitaux structurés, des projets industriels, des hubs de services et des initiatives à impact réel.

La Tunisie ne se résume pas à un indice de risque. Elle est un mouvement, une transformation en cours, un potentiel en construction.

Elle avance et elle invite le monde à bâtir avec elle, dans une logique de partenariat, de confiance et de vision partagée.

 

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Ali Khribi,

juriste fiscaliste & analyste économique

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Tunisie – Le lent naufrage industriel

02. März 2026 um 12:43

Pendant que le débat public s’emballe sur la politique ou le numérique, une autre crise avance en silence. L’industrie manufacturière tunisienne ne s’est pas effondrée d’un coup. Elle s’effrite. Usine après usine, emploi après emploi, compétence après compétence. Un nouveau Policy Brief de l’ASECTU, signé par le Pr. Hatem Mhenni, met des chiffres et des mots sur ce que beaucoup pressentaient sans vouloir le nommer : une désindustrialisation structurelle, silencieuse et dangereuse pour la souveraineté économique du pays.

 

Il y a trente ans, la Tunisie était saluée comme un modèle industriel en Méditerranée. Ses usines de textile habillaient l’Europe, ses ateliers mécaniques alimentaient les chaînes automobiles du Vieux Continent, et ses zones industrielles côtières pulsaient au rythme d’une économie en montée. Ce récit, désormais, appartient au passé. Non pas parce qu’un choc brutal l’a brisé, mais parce qu’un effritement lent, presque invisible, l’a vidé de sa substance.

C’est ce que documente, avec une précision clinique, le Policy Brief publié par l’Association des Économistes Tunisiens (ASECTU) sous la plume du Pr. Hatem Mhenni, de ThEMA et de l’ESC Tunis. Son titre dit tout, en peu de mots : « Ni robotisée, ni protégée : l’industrie tunisienne en déclin ». Un diagnostic qui ne se veut pas alarmiste, mais qui refuse la complaisance.

Le recul en chiffres : ce que les statistiques révèlent

Le premier fait frappant est sa discrétion. Contrairement aux désindustrialisations spectaculaires des années 1980 en Europe du Nord, le déclin tunisien ne se signale pas par des fermetures brutales ou des mouvements sociaux massifs. Il progresse par accumulation de signaux faibles, et c’est précisément ce qui le rend redoutable.

Les données de l’INS et de la Banque mondiale dressent un tableau sans ambiguïté. La part de l’industrie dans le PIB, qui flirtait avec les 30% au milieu des années 1990, est tombée à 23,5% en 2023. Moins spectaculaire encore : la fabrication proprement dite est passée d’un peu plus de 17% à 15% du PIB sur la même période. Chaque point de pourcentage perdu, c’est une capacité productive qui disparaît, des emplois qui ne se reconstituent pas ailleurs, des savoir-faire qui s’éteignent faute de transmission.

La période 2019-2022 a particulièrement aggravé la situation. Entre crise sanitaire, instabilité politique et ralentissement des échanges mondiaux, 433 usines ont fermé leurs portes, dont 138 dans le textile, 73 dans l’agroalimentaire, 42 dans le BTP et les matériaux de construction. Chaque fermeture est une cicatrice dans le tissu productif local, rarement compensée par un projet équivalent.

-17% : Chute des investissements industriels au premier trimestre 2024 par rapport à la même période de l’année précédente. Un signal de désengagement profond, touchant aussi bien les nouveaux projets que les dépenses de modernisation.

Et ce n’est pas un accident conjoncturel. Au premier trimestre 2024, les investissements industriels déclarés ont reculé de 17% sur un an, selon l’APII. Ce chiffre interpelle d’autant plus qu’il ne reflète pas seulement un ralentissement des nouveaux projets, il traduit également un désintérêt pour la modernisation du tissu existant. Une usine qui n’investit pas dans sa mise à niveau est une usine qui prépare sa propre obsolescence.

Le coût social : régions sacrifiées, classe moyenne fragilisée

La désindustrialisation n’est pas une abstraction macroéconomique. Elle a des visages, des adresses et des codes postaux. Dans les régions de l’intérieur -Kasserine, Gafsa, Le Kef, Siliana -, l’industrie n’était pas simplement un secteur : elle était le pourvoyeur d’emplois stables dans des zones où l’agriculture se mécanisait et où les services restaient embryonnaires. Lorsqu’elle se rétracte, c’est tout un écosystème local qui vacille.

Car l’emploi industriel n’est jamais isolé. Il entraîne avec lui des activités de services – logistique, maintenance, restauration collective, transport de personnels. Selon certaines estimations citées dans le Policy Brief, chaque poste industriel sup primé emporte dans sa chute deux à trois emplois indirects. Dans des bassins déjà fragilisés, cet effet multiplicateur à rebours peut désarticuler des communautés entières.

Le résultat est visible dans les statistiques du chômage. Chez les jeunes diplômés des régions intérieures, les taux dépassent parfois les 30%, nourrissant deux dynamiques qui s’alimentent mutuellement : la montée de l’emploi informel, précaire, sans couverture sociale, et l’émigration. Celle-ci ne se dirige plus seulement vers l’Europe, mais aussi vers les grandes villes tunisiennes, creusant encore davantage les inégalités territoriales.

Derrière ces parcours individuels brisés, c’est la classe moyenne dans son ensemble qui se fragilise. Or, la classe moyenne est, pour une économie, bien plus qu’un agrégat statistique : elle est le premier consommateur du marché intérieur, le principal vivier de l’entrepreneuriat et le garant de la stabilité politique. Quand elle s’effiloche, ce sont les fondations du contrat social qui tremblent.

 

 

Une dépendance aux importations qui s’emballe

La désindustrialisation ne creuse pas seulement des plaies sociales. Elle déséquilibre aussi la balance des paiements avec une constance inquiétante. Selon la Banque centrale de Tunisie, les importations de biens manufacturés ont bondi de 22% depuis 2020. Dans le même temps, les exportations industrielles stagnent, et demeurent concentrées à hauteur de 70% sur deux filières, l’électronique et le textile, exposant le pays aux soubresauts de la demande européenne et aux ruptures des chaînes d’approvisionnement mondiales.

Ce n’est pas un simple déséquilibre comptable. C’est un signe de dépendance structurelle croissante. Une économie qui n’assemble plus, qui ne transforme plus, qui sous-traite sa valeur ajoutée à l’étranger, perd progressivement sa capacité à maîtriser ses choix de développement. Le Pr. Mhenni n’hésite pas à nommer ce risque : c’est une question de souveraineté économique. Le tourisme, souvent présenté comme la roue de secours de l’économie, représente certes 12% du PIB, mais c’est un secteur cyclique, exposé aux crises géopolitiques, sanitaires et sécuritaires. Miser sur lui comme substitut à l’industrie, c’est construire sur du sable. Quant aux services non échangeables, leur croissance relative ne crée pas de devises et ne génère que des effets d’entraînement limités sur le reste de l’économie.

Trois scénarios, une seule voie raisonnable

Face à ce diagnostic, le Policy Brief présente trois options de politique publique. La première, le maintien du statu quo, est décrite avec une franchise presque cruelle : elle évite les ruptures immédiates, au prix d’une aggravation silencieuse de tous les déséquilibres. La deuxième option prône une stratégie industrielle ciblée, avec une sélection de filières prioritaires – automobile, agroalimentaire, pharmaceutique, énergies renouvelables – et un soutien affirmé à la modernisation du tissu existant.

La troisième, complémentaire de la précédente, propose une industrialisation territorialisée : des pôles industriels régionaux, dotés d’incitations différenciées et d’infrastructures adaptées, pour corriger les fractures spatiales du développement. La conclusion de l’auteur ne laisse guère de place à l’ambiguïté : seule une stratégie volontariste, articulant ces deux dernières options, est à la hauteur du défi. Elle suppose un État stratège, capable de fixer des priorités, de mobiliser les acteurs et de tenir le cap dans la durée. Elle exige aussi de rompre avec deux illusions tenaces : celle selon laquelle les services pourraient remplacer l’industrie, et celle selon laquelle la sous-traitance à faible valeur ajoutée constitue encore un modèle d’avenir. L’enjeu est de taille.

Moderniser les PME industrielles, aligner la formation professionnelle et les cursus STEM sur les besoins réels des filières, faciliter l’accès à la certification internationale, créer des zones industrielles intelligentes dans les régions de l’intérieur, envisager un fonds souverain industriel, autant de chantiers qui supposent une coordination et une vision que les politiques publiques fragmentées des dernières décennies n’ont pas su produire.

Un signal d’alarme, pas une fatalité

Ce qui rend la lecture de ce Policy Brief à la fois austère et nécessaire, c’est le refus de tout fatalisme. La Tunisie, rappelle l’auteur, dispose encore d’atouts réels : un capital humain relativement qualifié, un tissu entrepreneurial qui a survécu aux crises, une tradition industrielle vivace dans plusieurs territoires, et une position géographique stratégique, au carrefour de l’Europe, de l’Afrique et de la Méditerranée.

Ces atouts ne sont pas éternels. Le capital humain qualifié émigre. Les entrepreneurs désespèrent. Les traditions industrielles s’éteignent quand personne n’investit pour les transmettre. La fenêtre d’opportunité se rétrécit à mesure que la désindustrialisation s’approfondit. C’est en ce sens que le diagnostic de l’ASECTU doit être entendu non comme un bilan post-mortem, mais comme un appel à l’action, urgent, documenté, et politiquement assumé.

Repenser l’industrie tunisienne aujourd’hui, c’est aussi répondre à une exigence sociale fondamentale : offrir à une jeunesse éduquée et impatiente une perspective d’emploi digne, dans un pays qui produit, qui transforme, qui innove. Pas simplement un pays qui regarde passer les flux économiques mondiaux depuis les marges.

 

*Cet article est à lire également dans le magazine L’Economiste maghrébin, n°939 du 25 février au 11 mars 2026.

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Hatem Mhenni

Professeur d’économie, ThEMA-ESC Tunis

Auteur du Policy Brief : « Ni robotisée, ni protégée : l’industrie tunisienne en déclin », ASECTU / Savoirs Éco, 2025.  BM

La Rédaction

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Convention Réseau 2026 : Ennakl Automobiles réunit ses partenaires à Hammamet pour écrire une nouvelle page de performance collective

02. März 2026 um 07:36

Dans la continuité de sa dynamique de transformation et de développement, Ennakl Automobiles a organisé sa Convention Réseau 2026 à l’Hôtel Royal Azur Thalassa, réunissant l’ensemble de ses agents et partenaires autour d’une ambition commune : consolider les acquis et accélérer la performance pour l’année à venir.

Cet événement stratégique a rassemblé le réseau des marques représentées par Ennakl Automobiles : Audi, Volkswagen, Škoda, SEAT, CUPRA, Porsche et Renault Trucks.

Plus qu’un rendez-vous annuel, cette convention s’est affirmée comme un véritable moment de convergence stratégique, favorisant les échanges directs entre la Direction Générale et le réseau. Présentations des orientations 2026, partage des priorités opérationnelles, focus sur l’expérience client et la performance globale : l’ensemble des thématiques abordées a confirmé la volonté d’Ennakl de placer son réseau au cœur de sa stratégie de croissance.

Une vision claire pour 2026

Dans un contexte de marché en constante évolution, Ennakl Automobiles a présenté ses objectifs pour 2026 avec un cap précis : renforcer la proximité avec les clients, optimiser l’excellence opérationnelle et soutenir durablement la performance commerciale et après-vente.

La convention a également été l’occasion de valoriser les efforts collectifs et de rappeler que la réussite du groupe repose avant tout sur l’engagement des équipes sur le terrain, la qualité du service et la cohérence des actions menées à l’échelle nationale.

Un esprit d’équipe au service de la performance

Organisée dans un cadre élégant et propice aux échanges, cette édition 2026 a allié contenu stratégique et moments de convivialité. Cocktail d’accueil, réunion plénière et dîner ont permis de renforcer les liens entre les différents acteurs du réseau, dans une atmosphère à la fois professionnelle et chaleureuse.

À travers cette Convention Réseau 2026, Ennakl Automobiles réaffirme son ambition : avancer ensemble, fédérer les talents et construire, avec l’ensemble de ses partenaires, une année 2026 placée sous le signe de la performance, de l’innovation et de la cohésion.

Avec communiqué

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Tunisie – Météo : quel temps fera-t-il ce 1er mars 2026 ?

01. März 2026 um 06:42

Selon les prévisions de l’INM pour ce dimanche 1er mars 2026, le temps sera marqué par de brouillard localement dense durant les premières heures de la matinée. Ce brouillard sera à même de réduire la visibilité dans certaines zones, notamment dans les régions intérieures et les zones basses.

Au fil de la journée, apparaîtront de passages nuageux sur l’ensemble du territoire, mais avec un ciel partiellement voilé, sans changement notable des températures, qui resteront globalement stables par rapport aux jours précédents. Elles seront comprises entre 17 et 26 degrés.

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Facturation électronique : pas d’annulation ni de report, assure le ministre des TIC

28. Februar 2026 um 21:55

La généralisation de la facturation électronique se poursuivra progressivement, sans annulation ni report. C’est ce qu’a affirmé le ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi, promettant que 2026 marquera le lancement effectif de la digitalisation complète de l’administration.

Alors qu’il était auditionné par la commission parlementaire chargée de l’organisation de l’administration, de la digitalisation, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption, le ministre des Technologies de la communication a assuré que la transformation numérique est désormais « un axe stratégique majeur » pour l’État, malgré des difficultés de sa mise en pratique.

Il faut souligner que 192 projets sont en cours, avec un taux moyen d’avancement de 52 %, répartis entre plusieurs ministères et structures publiques. Parmi les priorités figurent la facturation électronique, l’identifiant fiscal en ligne, le système d’information de l’assurance maladie et le bulletin n°3.

M. Hemissi a également fait état des mesures pour améliorer les services postaux, notamment à travers des recrutements progressifs et le renforcement de la couverture réseau, y compris dans les zones blanches.

Il a par ailleurs souligné les défis liés à la cybersécurité, à la souveraineté numérique et à la résistance au passage du papier au numérique.

De leur côté, les députés ont appelé à accélérer la digitalisation des services destinés aux citoyens afin de simplifier les procédures, réduire la bureaucratie et lutter contre la corruption et l’évasion fiscale. Ils ont aussi insisté sur la nécessité de garantir un accès équitable aux technologies de l’information dans toutes les régions.

Les députés ont enfin pointé la lenteur de certains projets, comme l’identité numérique, la carte de soins, la carte d’identité nationale et le passeport biométriques, et demandé davantage d’interopérabilité entre les structures publiques.

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Sahar Mechri : « Votre mission est grande, réussissez-la »

28. Februar 2026 um 11:50

À l’ouverture de la 11ᵉ édition des Trophées de Femmes Entrepreneures de Tunisie (FET), organisée par Managers, Sahar Mechri, directrice exécutive du magazine, a salué le courage des lauréates, louant leur chaîne de confiance et annonçant six mois de mentorat renforcé ainsi qu’un programme d’export vers l’Afrique subsaharienne.

Voici le discours intégral :

 

« Madame la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Excellences, chers amis, chers invités. C’est toujours un grand plaisir de vous recevoir à cette cérémonie si chère à mon cœur. Et je voudrais commencer cette onzième édition en vous partageant le témoignage d’une lauréate.

Vous savez, en fait, des contrats signés, des photos de levée de fonds, des photos de missions d’affaires, nous en recevons beaucoup à Managers. Chaque message compte. Chaque message nous rappelle pourquoi nous faisons ce que nous faisons.

Mais il y a quelques semaines, il y a un message qui m’a arrêtée net. Une participante de Wing for Africa, qui ne m’a pas parlé de contrat, qui ne m’a pas parlé de trophée, me disait : « À chaque fois que la peur me reprenait, il y a quelque chose qui arrivait du programme et je me remettais debout et je me sentais propulsée ».

Ça m’a laissé réfléchir et j’ai pensé à ces entrepreneurs qui avaient un formulaire ouvert sur leur écran et qui se demandaient : « Est-ce que, vraiment, j’ai ma place ici ? ». Je veux vous dire que la simple hésitation fait que vous avez votre place. Seuls ceux qui sont dans cette exigence, qui sont dans ce sérieux-là, doutent quand ils postulent, quand ils soumettent une candidature. Et ce soir, c’est ce courage-là que je voudrais qu’on célèbre, celui qui précède tout le reste.

Et à cette onzième édition, ce qui m’a frappée le plus, c’est la force de la chaîne de confiance. Les entrepreneures que vous allez découvrir ont une capacité rare. Elles changent une remarque désobligeante en un carburant. L’exigence est leur boussole et elles ont un leadership discret, mais qui arrive à transformer une crise en une méthode.

Alors, certes, il y a du courage, mais il y a également énormément de persévérance. Et si elles sont là où elles sont aujourd’hui, c’est parce qu’il y a eu quelqu’un, un investisseur, un prospect, un client qui leur a fait confiance avant que la preuve émerge. Il leur a dit : « J’y crois » avant que les chiffres le démontrent, avant que les bilans le démontrent. Et ce « j’y crois » lancé au bon moment est un véritable dynamisant.

Alors, je dirais, oui, chaîne de confiance. Cette confiance, et je dirais aussi cette conviction que nous partageons avec tous nos partenaires. Sans vos engagements, la lumière que nous posons ce soir sur ces parcours, elle n’existerait pas. Votre rigueur, membres du jury, donne à ce prix sa crédibilité. Et je ne peux pas ne pas penser à M. Habib Karaouli, qui a présidé le jury pendant dix années.

Et quand on parle de reconnaissance, mesdames et messieurs, oui, c’est un prix qui permet à une entrepreneure de se remettre sur pied quand elle doute. Mais c’est également ces dizaines de partenaires qui nous appellent, qui nous contactent après chaque édition pour rencontrer nos lauréates. Alors, chères lauréates, je veux vous dire que cette visibilité a une vraie valeur économique, mais cette valeur n’opère que lorsque vous la saisissez.

Et je veux vous le dire directement ce soir, c’est le moment. Alors, le prix, oui, est un déclic, mais un déclic ne vaut que s’il y a quelque chose qui suit après. Et les Trophées de Femmes Entrepreneures ne s’arrêtent pas ce soir. Six mois de mentorat vous attendent et qui seront portés par des personnes qui vont vous offrir le plus précieux de ce qu’elles ont : leur temps et leur expérience. Qu’elles soient remerciées chacune.

Et parce que nous savons également que vos ambitions dépassent nos frontières, nous renforçons notre programme d’export readiness et nous renforçons les connexions avec les réseaux en Afrique subsaharienne. Et parce que dans une chaîne de confiance, tout maillon compte, nous en rajoutons un ce soir. Nous vous accompagnons sur le terrain, mais également à travers nos colonnes. Oui, le magazine Managers se renouvelle. Un nouveau parcours lecteur, un nouvel espace exclusif aux membres du club Managers. Plusieurs détails vont être annoncés très prochainement. Ce soir, vous êtes les premiers à en être informés. Alors sur une note un petit peu plus personnelle, je voudrais dire merci à l’équipe de Promedia, sous la direction de Si Hédi Mechri, à qui on doit l’essentiel et les détails. Ce qui a été une vision au départ change la vie de dizaines de femmes aujourd’hui. Merci d’y avoir cru. Merci de continuer à y croire.

Et aux lauréates, au nom de toute l’équipe de Managers, je veux vous dire ce soir : votre responsabilité est beaucoup plus grande. Vous savez, le courage, ça se transmet, mais du courage, vous en avez à revendre. Alors agissez, changez encore plus vite les choses et plantez le drapeau tunisien ailleurs. Votre mission est belle, votre mission est grande. Réussissez-la.

Merci de votre écoute ».

 

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FET 2026 : Ameni Riahi sacrée Femme Entrepreneure de l’Année

28. Februar 2026 um 00:27

Ameni Riahi, fondatrice de STEPS, a été sacrée Femme Entrepreneure de l’Année lors de la cérémonie des Trophées Femmes Entrepreneurs de Tunisie (FET) qui s’est tenue  dans la soirée du vendredi 27 février 2026. Sept autres entrepreneures ont également été primées à travers des catégories couvrant l’agribusiness, la durabilité, la technologie et l’inclusion économique.

Le palmarès complet

  • Prix Agribusiness : Chaima Snagria, fondatrice de Glutella
  • Prix Autonomisation : Nesreen Kharroubi, fondatrice de Couleur Farine de Carthage
  • Prix Durabilité : Souha Bejaoui, fondatrice de Proverdy
  • Prix Patrimoine : Riheb Kadi, fondatrice de Dukan
  • Prix Marketplace : Sirine Essayah, fondatrice de Sté Vegan
  • Prix Impact Tech : Ameni Riahi, fondatrice de STEPS
  • Prix Excellence Industrielle : Fadoua Guerfel Damak, fondatrice d’Ecoporté
  • Prix Inclusivité : Mariem Athimni, fondatrice de Layma

Un palmarès reflet de la diversité entrepreneuriale tunisienne

Les huit prix couvrent un spectre large de secteurs — alimentation, commerce digital, économie verte, industrie et inclusion sociale — illustrant la vitalité et la diversité des initiatives portées par des femmes au sein de l’écosystème entrepreneurial tunisien.

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Allocution de M. Hédi Mechri : les FET, moteur d’une ambition économique sans frontières

27. Februar 2026 um 23:19

À l’ouverture de la 11ᵉ édition des Femmes Entrepreneures de Tunisie, le directeur de publication de L’Économiste Maghrébin, Hédi Mechri, a salué une initiative devenue  un véritable levier de mobilité économique et d’internationalisation pour les lauréates, tout en rendant hommage à ses artisans, à leurs partenaires institutionnels et à la figure de Habib Karaouli, président historique du jury. Devant la ministre de l’Industrie et un parterre d’acteurs économiques, il a mis en avant la montée en puissance d’un entrepreneuriat féminin de plus en plus technologique et tourné vers la valeur ajoutée, symbole d’un rêve tunisien  porté par une nouvelle génération déterminée à briser le plafond de verre et à conquérir de nouveaux marchés.

Madame Fatma Thabet Chiboub, ministre de l’Industrie, de l’Énergie et des Mines

Excellences/cher(e)s invité(e)s et cher(e)s ami(e)s

Mesdames et Messieurs

Un grand merci du fond du cœur pour avoir accepté notre invitation. Votre présence parmi nous ce soir nous ravit, nous honore autant qu’elle nous engage. Preuve de l’attachement et de l’intérêt que vous portez à la promotion de l’entrepreneuriat féminin.

Cet engagement nous rassure, il justifie l’effort, l’investissement personnel et le sacrifice de Sahar à qui l’on doit cette institution qu’elle porte au plus profond d’elle-même.

Elle a réussi au fil des ans à constituer une véritable communauté de FET unie, soudée et solidaire. Elle leur a donné de nouvelles perspectives et ouvert de nouveaux horizons économiques. Elle les a accompagnées au cours de ces deux dernières années au Sénégal et en Mauritanie. Sahar s’y est fait un nom et a tissé un solide réseau. Les lauréates y ont pu nouer des partenariats et des relations d’affaires au cours des meetings et colloques organisés à cet effet.

L’occasion pour les lauréates de FET de réaffirmer leur détermination, leur motivation, leur volonté de conquête économique et leur désir d’avenir. Elles n’hésitent plus à sauter le pas et à briser le plafond de verre. D’une année à l’autre, elles sont plus nombreuses à postuler au titre, animées de la même ambition et portées davantage vers des projets à haute intensité technologique et à forte VA.

Madame la ministre, Excellences, Mesdames et Messieurs

Ce soir, nous célébrons la 11ème édition de l’élection de FET. Onze ans déjà et toujours le sentiment qu’il s’agit d’une idée neuve. Pour autant, le concept a évolué à mesure qu’il a grandi et mûri. Si bien qu’aujourd’hui le trophée qui leur est décernée est plus qu’une consécration. C’est le début d’un nouveau départ, l’annonce d’une nouvelle étape de développement transfrontalier et d’une nouvelle aventure humaine.

La distinction FET équivaut à un visa pour une mobilité accrue, pour aller plus loin, plus vite et plus fort. Sahar n’a ménagé aucun effort pour rallier à sa cause et trouver des points d’appui à cet effet auprès des ONG et des organismes animés des mêmes intentions.

Ce soir, si j’ai pris la parole, c’est précisément pour saluer l’engagement et l’appui de nos partenaires historiques, j’ai nommé la FFN pour la liberté, la délégation de l’UE, l’AFD/Expertise France et bien d’autres organismes.

Ce soir, je veux saluer aussi l’engagement et l’implication de nos sponsors dont dépend la pérennité du Projet FET. Et leur dire que leur contribution est le meilleur investissement d’avenir. Ils participent, à travers la promotion des graines de génie des FET, au rêve tunisien.

Ce soir, je veux remercier également toute l’équipe de Sahar et lui dire un grand bravo pour son assiduité et son professionnalisme en tout point exemplaires.

Ce soir, enfin, je voudrais rendre un vibrant hommage à Si Habib Karaouli, l’ami de toujours. On peut l’applaudir.

Il a présidé pendant 10 ans d’affilée le jury des FET. Il y a apporté aux côtés de Sahar son intelligence des faits et… des femmes, son sens de la rigueur, de l’exactitude, son goût quasi artistique de la pédagogie et son penchant pour le consensus, sa probité morale et intellectuelle.

Avec lui, le jury a gagné ses titres de noblesse.

Il y a renoncé au terme de la 10ème année, en dépit des sollicitations et insistances de Sahar et, pour ne rien vous cacher, des miennes également. C’était son choix, sa volonté et on ne peut que s’y résoudre. Il cède son fauteuil de président de jury mais ne quitte pas le cercle très réduit de réflexions stratégiques. Il aime tant voir émerger de nouvelles têtes à l’effet de préparer la relève. C’est sa vison de la Tunisie, un pays qui ne soit pas enfermé dans le passé, mais en permanence ouvert sur le futur. Un pays en mouvement, porté à chaque instant par de nouveaux élans et bannissant toute forme de situations établies.

Merci Si Habib, merci de nous avoir fait rêver. Merci pour tout ce que tu as fait. Et pour ce qui te reste à faire.

Je sais que j’ai été long, toutes mes excuses. Merci à vous pour votre patience et votre attention. Et à l’année prochaine !

 

 

 

 

 

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Bourse de Tunis: le Tunindex franchit les 15 000 points

27. Februar 2026 um 20:46

L’optimisme prévaut à la Bourse de Tunis. Durant la semaine du 23 au 27 février, le marché a poursuivi son trend haussier entamé depuis le début de l’année, selon l’intermédiaire en Bourse, Tunisie Valeurs.

Le Tunindex s’est offert un gain hebdomadaire de 3 %, franchissant ainsi le record historique de 15 000 points dans un volume bien garni de 123,9 millions de dinars (MDT), soutenu par deux transactions de bloc, portant sur les titres SMART TUNISIE (63,7 MDT) et TUNISIE LEASING & FACTORING (2,5 MDT).

Le titre STIP a chapeauté le palmarès du marché. L’action s’est offert une progression de 13,8 % à 4,950 D. La valeur a drainé un volume global de 8 000 dinars sur la semaine.

Le titre STAR a figuré parmi les plus grands gagnants de la semaine. L’action a signé une progression de 11,9 % à 64,250 D, tout en animant le marché avec des échanges de 3,9 MDT.

A l’inverse, le titre OFFICEPLAST a subi une correction de 11,5 % à 2,080 D. La valeur a été échangée à hauteur de 295 000 dinars seulement sur la semaine.

Le titre CITY CARS a également été mal orienté sur la semaine. L’action a reculé de 8,3 % à 26,490 D, dans des capitaux hebdomadaires cependant bien  garnis de 1,8 MDT.

Terminant sur une hausse de 2,5 % à 21,350 D, SMART TUNISIE a été la valeur la plus active de la semaine. L’action a alimenté le marché avec des échanges de 63,9 MD sur la semaine passée.

Les nouvelles du marché

Smart Tunisie

La société Smart Tunisie informe ses actionnaires et le public que Myriam ESSAFI a procédé au transfert de 2 975 000 actions au profit de sa société KATHARA INVEST, entité détenue à 99.8 % par Myriam ESSAFI destinée à gérer son patrimoine. Cette opération a été réalisée le 25 février 2026, sous forme d’une transaction de bloc au prix unitaire de 21.400 Dt. La Société précise que le noyau dur d’actionnaires, à savoir les familles ESSAFI, BOUDEN et BEN KHEMIS est resté inchangé et que ce transfert n’entraîne aucune modification de sa gestion, de son contrôle opérationnel ni de ses activités.

SPIDT SICAF

Le Conseil d’administration de la SPDIT-SICAF s’est réuni le 25 février et a décidé de convoquer une Assemblée générale ordinaire pour le lundi 6 avril 2026, à 10h au siège social de la société, au cours de laquelle elle proposera la distribution d’un dividende de 1,000 D par action.

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AGIL Energy franchit une étape majeure avec l’obtention de la certification ISO/IEC 27001:2022

26. Februar 2026 um 10:19

Dans un contexte de transformation digitale accélérée du secteur énergétique, AGIL Energy annonce l’obtention de la certification ISO/IEC 27001:2022, la norme internationale de référence en matière de management de la sécurité de l’information.

Délivrée à l’issue d’un audit rigoureux conduit par le bureau international TÜV Rheinland, cette certification vient consacrer l’engagement constant de l’entreprise en faveur de l’excellence et de la performance durable. Une démarche initiée dès 1997 avec l’obtention de la certification ISO 9002, puis renouvelée sous la norme ISO 9001.

La sécurité de l’information au cœur de la stratégie d’AGIL Energy

À l’heure où les cybermenaces se multiplient et se complexifient, la protection des données et des systèmes d’information est devenue un enjeu stratégique majeur pour les entreprises.

La certification ISO/IEC 27001:2022 atteste qu’AGIL Energy a mis en place un Système de Management de la Sécurité de l’Information (SMSI) structuré, régulièrement évalué et amélioré, conforme aux standards internationaux les plus exigeants.

De plus, elle garantit la protection, la confidentialité et l’intégrité des données de ses clients, partenaires, fournisseurs et collaborateurs. Cette démarche couvre aussi bien les processus informatiques que les dimensions organisationnelles, humaines et infrastructurelles.

Une démarche structurante et créatrice de valeur

Au-delà de la conformité, la norme ISO/IEC 27001 repose sur une approche globale de la gestion des risques, intégrant les personnes, les procédures et les technologies.

Elle permet à AGIL Energy de :

  • Renforcer durablement la protection de ses données sensibles.
  • Assurer une meilleure résilience face aux cybermenaces.
  • Améliorer la disponibilité et la fiabilité de ses systèmes.
  • Développer une culture interne de vigilance et de responsabilité.

Cette certification constitue également un véritable avantage concurrentiel et un gage de confiance pour l’ensemble des parties prenantes. Elle apporte une preuve objective de la robustesse du dispositif de sécurité. Tout en contribuant à la prévention d’incidents coûteux et à l’optimisation des risques assurantiels.

Plus de 60 ans d’engagement et d’exigence

L’audit mené par TÜV Rheinland, acteur international de référence dans l’inspection et la certification depuis plus de 150 ans, a validé la maîtrise des risques, la solidité des processus internes et la conformité aux standards internationaux sur le périmètre certifié.

À travers cette nouvelle étape, AGIL Energy réaffirme sa volonté d’inscrire la sécurité de l’information au cœur de sa stratégie de développement et d’innovation.

Fidèle à sa culture d’amélioration continue, l’entreprise poursuit activement ses efforts en vue d’obtenir d’autres certifications stratégiques, afin d’offrir à ses partenaires et clients les plus hauts standards de qualité, de sécurité et de performance.

À propos de TÜV Rheinland

Fort de plus de 150 ans d’expertise, TÜV Rheinland est un acteur mondial de référence dans l’inspection technique et la certification. Organisme indépendant, il accompagne les entreprises dans leur mise en conformité en garantissant la sécurité, la qualité et la fiabilité des systèmes, des produits et des processus.

D’après communiqué

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Réserves de change : une amélioration notable en février 2026

25. Februar 2026 um 14:34

Les services de la dette extérieure ont plongé de 78,7% au 20 février 2026, tombant à 1 milliard de dinars contre presque 5 milliards un an auparavant, selon les données de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

Hausse des recettes
Les revenus du travail progressent de 6,8% à 1,2 milliard de dinars, tandis que le tourisme grimpe de 4,6% à 0,865 milliard de dinars.

Réserves renforcées
Les avoirs nets en devises s’élèvent désormais à 25,3 milliards de dinars (107 jours d’importation), contre 23 milliards (101 jours) au 24 février 2025. Les billets et monnaies en circulation (BMC) bondissent aussi de 19,6%, à 27,5 milliards de dinars au 23 février 2026, versus 23 milliards l’an passé.

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