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Escalade au Moyen-Orient : la navigation commerciale en état d’alerte

02. März 2026 um 16:49

Les géants mondiaux du transport maritime, Maersk et CMA CGM, ont annoncé, dimanche 1er mars, la suspension temporaire de leurs traversées par le canal de Suez. Et ce, en raison de la forte dégradation de la situation sécuritaire au Moyen-Orient.

Le groupe danois Maersk a indiqué que plusieurs de ses services majeurs, notamment ME11 et MECL, avaient été déroutés vers le cap de Bonne-Espérance. Allongeant ainsi considérablement les temps de transit. L’entreprise a toutefois précisé que la réception de marchandises à destination du Moyen-Orient restait assurée, malgré ces ajustements logistiques.

Ces décisions s’inscrivent dans un mouvement plus large de retrait des grandes compagnies maritimes du Golfe, sur fond de guerre impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran. Cette situation devrait ralentir davantage l’acheminement des flux commerciaux et énergétiques dans une région clé du commerce mondial.

En effet, les Gardiens de la révolution iraniens ont diffusé, samedi 28 février, des avertissements radio à destination des navires, les appelant à ne pas pénétrer dans le détroit d’Ormuz, axe maritime essentiel par lequel transite une part significative du commerce mondial.

De son côté, CMA CGM a publié un communiqué ordonnant à l’ensemble de ses navires présents dans le Golfe, ou en route vers la zone, de « se mettre à l’abri ». Le groupe, troisième opérateur mondial du transport maritime de conteneurs, a confirmé la suspension de tout transit par le canal de Suez « jusqu’à nouvel ordre », avec une redirection systématique des navires via l’Afrique australe.

La vague de suspensions s’est étendue à d’autres acteurs majeurs. Hapag-Lloyd, cinquième compagnie maritime mondiale, a annoncé l’arrêt immédiat de tous ses transits par le détroit d’Ormuz. Les compagnies japonaises ont également emboîté le pas. Un porte-parole de Nippon Yusen a confirmé que ses navires avaient reçu l’ordre de cesser toute traversée de la zone. Tandis que Mitsui OSK Lines a indiqué privilégier la sécurité des équipages, des cargaisons et des navires.

Ayman Shalaby, directeur de Med Bulk Shipping Solutions, a expliqué que le canal de Suez demeure en temps normal le choix privilégié des armateurs en raison de son rôle stratégique dans la réduction des durées de trajet et des coûts d’exploitation, notamment pour les porte-conteneurs opérant sur des lignes régulières, ainsi que pour les pétroliers et les vraquiers. Toutefois, l’augmentation des risques opérationnels, des menaces sécuritaires et des coûts liés à la protection des navires a conduit plusieurs compagnies à réviser leurs tarifs et à privilégier la route du cap de Bonne-Espérance. Selon lui, le retour à la normale dépendra de la levée des menaces et de garanties crédibles sur la sécurité de la navigation.

M. Shalaby met enfin en garde contre un scénario particulièrement critique dans lequel les perturbations du détroit d’Ormuz coïncideraient avec celles du canal de Suez. Une telle configuration pourrait entraîner une flambée des coûts de transport, exercer une pression accrue sur l’économie mondiale, renforcer la dépendance aux stocks stratégiques et accélérer une recomposition durable des chaînes d’approvisionnement internationales.

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Détroit d’Ormuz sous pression : l’Algérie renforce ses options d’exportation gazière

02. März 2026 um 15:11

Dans un contexte de fortes tensions régionales et de craintes croissantes sur la sécurité des approvisionnements énergétiques, l’Algérie se prépare à renforcer sa présence sur le marché mondial du gaz naturel liquéfié (GNL) en augmentant ses ventes sur le marché au comptant.

Selon des sources citées dimanche 1er mars par la plateforme énergétique ‘Energy’ basée à Washington, les autorités algériennes entendent tirer parti des opportunités de prix offertes par le marché spot; alors que les risques géopolitiques liés à la guerre contre l’Iran alimentent les anticipations de hausse de la demande mondiale. Des préparatifs opérationnels seraient en cours afin d’accélérer le rythme de chargement des cargaisons de GNL dans les prochains jours.

L’Algérie envisagerait également de rediriger une partie de ses livraisons vers des pays arabes importateurs, en cas de demande urgente liée à d’éventuelles pénuries. Parmi les destinations potentielles figurent l’Égypte, le Koweït, la Jordanie et Bahreïn, selon les mêmes sources.

Cette stratégie intervient alors que les marchés mondiaux de l’énergie s’inquiètent des conséquences d’une escalade militaire prolongée sur les routes maritimes stratégiques, notamment le détroit d’Ormuz, passage clé pour une part significative des exportations mondiales de gaz et de pétrole. Ces risques renforcent l’attrait des fournisseurs capables de proposer rapidement des volumes alternatifs sur le marché spot.

L’État algérien cherche ainsi à valoriser pleinement ses capacités de production et de liquéfaction disponibles, en orientant des volumes supplémentaires de GNL vers les marchés au comptant, profitant des prévisions de hausse des prix et de la demande en Asie, en Europe et au Moyen-Orient.

L’Égypte demeure particulièrement exposée à une dégradation de la situation régionale. Le pays dépend en effet du gaz israélien pour couvrir entre 15 % et 20 % de sa consommation totale, notamment lors des pics estivaux. La Jordanie, de son côté, s’appuie largement sur ces importations pour alimenter ses centrales électriques.

Toute fermeture prolongée des champs gaziers israéliens, en particulier du gisement offshore Léviathan – censé produire environ 12 milliards de mètres cubes par an, avec un objectif porté à 14 milliards à l’horizon 2026 -, pourrait entraîner une réduction drastique, voire un arrêt, des exportations vers l’Égypte et la Jordanie, comme lors d’épisodes précédents d’escalade. Du reste, en juin 2025, l’interruption de la production avait déjà contraint Le Caire à rationner le gaz destiné à certaines industries afin de préserver l’approvisionnement du secteur électrique.

Ces perturbations avaient également affecté le marché égyptien des engrais, fortement dépendant du gaz naturel comme matière première, entraînant des tensions sur les exportations et une hausse des prix locaux. Autant de facteurs que l’Algérie intègre désormais dans ses calculs.

Dans ce contexte volatil, toute interruption soudaine renforce la valeur stratégique des livraisons rapides sur le marché au comptant. Offrant ainsi à l’Algérie une fenêtre d’opportunité pour consolider son rôle de fournisseur alternatif clé.

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Guerre régionale : le ciel se ferme au Moyen-Orient

02. März 2026 um 11:46

Les principales compagnies aériennes britanniques ont annoncé, dimanche 1er mars, la prolongation de la suspension de leurs vols à destination et en provenance du Moyen-Orient jusqu’à lundi, en raison de la poursuite du conflit armé dans la région.

L’impact de cette escalade militaire s’est rapidement propagé au secteur aérien mondial. La fermeture de vastes portions de l’espace aérien au Moyen-Orient a contraint de nombreuses compagnies à annuler ou à dérouter des milliers de vols, aggravant un chaos déjà perceptible dans le transport aérien international.

Les perturbations se sont étendues bien au-delà de la région directement concernée. Des compagnies opérant sur des liaisons long-courriers ont dû modifier leurs plans de vol, affectant des dessertes jusqu’au Brésil et en Australie, les routes aériennes habituelles survolant le Moyen-Orient devenant inaccessibles.

Selon les données publiées par Cirium, société spécialisée dans l’information aéronautique, plus de 1 800 vols à destination ou en provenance du Moyen-Orient ont été annulés samedi. Dimanche, ce chiffre s’est encore accru avec environ 1 400 annulations supplémentaires, constituant l’une des plus importantes vagues de perturbations aériennes enregistrées ces dernières années.

Alors que les compagnies évaluent quotidiennement l’évolution de la situation sécuritaire, les analystes préviennent que toute prolongation du conflit pourrait durablement affecter les réseaux aériens mondiaux, alourdir les coûts opérationnels et perturber les chaînes de mobilité internationale.

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Le Détroit d’Ormuz au cœur de l’incertitude énergétique mondiale

02. März 2026 um 11:45

La décision iranienne d’interdire la circulation dans le Détroit d’Ormuz samedi 28 février, réplique aux frappes américano-israéliennes, expose les vulnérabilités structurelles des marchés pétroliers. Cette disruption, au-delà de faire grimper les cours, met en lumière les arbitrages de transport, l’impact sur l’assurance maritime et les stratégies d’approvisionnement des grandes économies.

Le Détroit d’Ormuz constitue le passage principal des exportations pétrolières du Moyen-Orient vers l’Asie, l’Europe et l’Amérique. Avec environ 17 millions de barils transitant chaque jour en 2025, toute restriction effective sur ce corridor pose un risque majeur de déséquilibre entre l’offre et la demande mondiales.

Suite aux frappes militaires israéliennes et américaines, l’Iran a diffusé des messages radio interdisant aux navires de franchir le Détroit d’Ormuz. Bien que ces avertissements ne soient pas juridiquement contraignants, ils ont suffi à perturber la navigation et à inciter les opérateurs à éviter la zone ou à s’engager dans des trajets alternatifs plus longs.

Cette situation affecte d’abord les prix du pétrole : le marché a déjà intégré un risque de rupture d’approvisionnement, entraînant une hausse significative des cours et des anticipations de volatilité accrue.

Lire aussi : Les frappes américano-israéliennes font grimper le prix du baril de pétrole

 

Les contrats à terme sur le pétrole brut ont bondi de plus de 8 % ce lundi, atteignant leur plus haut niveau depuis plusieurs mois. Et ce, lors de la première séance de Bourse suivant l’attaque américano-israélienne contre l’Iran qui a coûté la vie au guide suprême Ali Khamenei. Téhéran a riposté par des attaques contre Israël et au moins sept autres pays.

Les attaques ont endommagé des pétroliers. Et certaines grandes compagnies maritimes pétrolières et autres sociétés de négoce ont suspendu les expéditions de pétrole brut, de carburant et de gaz naturel liquéfié via le détroit d’Ormuz, selon Reuters.

A cet égard, notons qu’environ 20 millions de barils de pétrole brut et de dérivés transitent quotidiennement par le détroit. Soit l’équivalent de 20 % de la consommation mondiale en 2024-2025. En plus de constituer une porte d’entrée pour environ un cinquième du commerce mondial de gaz naturel liquéfié, provenant principalement du Qatar.

De plus, les alternatives possibles, notamment les oléoducs saoudiens et émiratis, ne peuvent transporter que 16 à 17 % des volumes totaux transitant par le détroit. Ce qui rend la dépendance mondiale à son égard quasi absolue.

L’impact de la fermeture du Détroit d’Ormuz sur l’économie mondiale

En effet, toute menace directe pesant sur la navigation dans le Détroit d’Ormuz se traduit immédiatement par des perturbations sur les marchés mondiaux de l’énergie. Mais un arrêt complet aurait un impact exceptionnel.

D’après un récent rapport publié par CNBC, les prévisions indiquent que les prix du pétrole pourraient immédiatement atteindre 100 à 150 dollars le baril. Et peut-être même 200 dollars dans le pire des cas…

Alors que les approvisionnements mondiaux en gaz naturel liquéfié seront fortement affectés, notamment en Asie et en Europe; les principales économies (Chine, Inde, Japon et Corée) dépendent du détroit pour environ 70 % de leurs importations de pétrole et de gaz, selon le site web Modern Diplomacy.

Une récession mondiale est presque certaine

A ce propos, les experts en énergie et les analystes économiques s’accordent à dire qu’une fermeture prolongée du détroit d’Ormuz entraînerait inévitablement une récession mondiale. Les estimations du marché indiquant que toute fermeture prolongée conduirait à une récession mondiale certaine, en raison de la perte d’un tiers des exportations de pétrole par voie maritime.

Parallèlement, les grandes économies industrialisées, menées par la Chine, seront les plus vulnérables aux chocs. Car elles obtiennent la moitié de leurs importations de pétrole via le Détroit d’Ormuz.

Ainsi, en réaction aux frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, les compagnies d’assurance maritime auraient augmenté leurs primes d’environ 50 %, affirme le Financial Times. Certaines ont même commencé à résilier les contrats d’assurance pour les navires transitant en période de tensions, faisant donc grimper les coûts à des niveaux sans précédent.

Les coûts d’expédition avaient déjà bondi de 20 % à la simple menace d’une fermeture. Mais cette fois-ci, l’Iran a réellement mis ses menaces à exécution. Et il se pourrait qu’il ait mené des exercices la semaine dernière et avant les frappes militaires dans ce scénario, puisque le pays hôte a été fermé au moins deux fois temporairement.

Dans ce contexte de conflit, une concurrence féroce va s’installer entre l’Asie et l’Europe autour des sources d’approvisionnement alternatives en gaz américain, ainsi que du pétrole vénézuélien, qui se trouve actuellement entre les mains de Washington.

Enfin, cette crise met en exergue la dépendance des exportateurs régionaux à Ormuz. De même que le coût économique potentiel pour l’Iran lui-même, qui dépend entièrement de ce passage pour ses propres recettes d’exportation.

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Guerre en Iran : les alliances traditionnelles mises à l’épreuve

02. März 2026 um 10:17

La guerre déclenchée contre l’Iran a révélé un effritement des solidarités diplomatiques et normatives, avec des États réagissant selon des logiques distinctes, stratégiques, juridiques ou sécuritaires. Cette imprévisibilité politique accroît les risques de déstabilisation régionale et impose à l’économie mondiale un nouveau facteur d’incertitude durable.

L’opération militaire lancée le 28 février par les États-Unis et Israël contre l’Iran a immédiatement mis en évidence la disparité des réponses internationales. Contrairement aux guerres précédentes où des blocs géopolitiques restaient relativement cohérents, la crise actuelle montre que même les alliances traditionnelles comme l’OTAN ou les BRICS peinent à définir une position unifiée face à l’usage de la force.

La guerre en Iran révèle la fragilité du front occidental

En Europe, l’absence d’un langage diplomatique commun sur la légalité et la légitimité des frappes a mis en lumière la fragilité de la solidarité occidentale : certains États revendiquent l’importance du droit international, d’autres soulignent la nécessité de dissuader Téhéran, et d’autres encore s’abstiennent de toute critique. Cette hétérogénéité normative mine la capacité de l’Union européenne à proposer une réponse politique ou économique consolidée.

Dans le Golfe, la riposte iranienne qui a affecté des territoires sous influence américaine a transformé des pays hôtes en acteurs potentiels du conflit. L’Arabie saoudite, le Qatar et les autres pays du Conseil de coopération du golfe (CCG) ont déclaré, lors d’une réunion virtuelle dimanche 1er mars, leur volonté de défendre leurs intérêts. Ce qui modifie profondément la dynamique sécuritaire régionale et pose des questions sensibles sur la durabilité des routes maritimes, sur les investissements étrangers et sur la stabilité des marchés pétroliers.

Le paysage diplomatique global révèle également que des grandes coalitions comme les BRICS+ peinent à forger une position commune sur le conflit : alors que la Russie qualifie l’intervention de « guerre d’agression », l’Arabie saoudite, les Émirats et d’autres États du Sud adoptent des postures critiques à l’égard de Téhéran. Cette absence de consensus international rend plus incertaine la capacité des institutions globales à contenir les effets géopolitiques et économiques de cette crise…

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France-Espagne : l’alerte inflation

28. Februar 2026 um 12:30

La remontée de l’inflation en France et en Espagne conforte la stratégie attentiste de la BCE, dans un contexte où les pressions sur les prix restent hétérogènes au sein de la zone euro.

Les derniers indicateurs macroéconomiques révèlent une accélération de l’inflation en France et en Espagne, principalement alimentée par les services et certains produits alimentaires. Cette évolution intervient alors que plusieurs économies européennes peinent encore à renouer avec une croissance solide.

Pour la Banque centrale européenne, ces données renforcent l’argument en faveur du maintien de taux d’intérêt stables. Si l’inflation globale s’est nettement repliée par rapport à ses pics, sa composante sous-jacente demeure élevée, rendant prématurée toute détente monétaire rapide.

Dans un environnement marqué par des incertitudes géopolitiques, des tensions sur les chaînes d’approvisionnement et une croissance inégale entre États membres, la BCE privilégie la prudence afin d’éviter un retour durable des pressions inflationnistes. Cette posture continue, toutefois, d’alimenter le débat entre lutte contre l’inflation et soutien à l’activité économique.

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Zone euro : forte baisse du nombre de faux billets

28. Februar 2026 um 10:41

La baisse significative du nombre de faux billets retirés de la circulation en 2025 illustre l’efficacité des dispositifs de sécurité de l’euro et la solidité de la confiance monétaire dans la zone euro.

La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé vendredi 27 février le retrait de 444 000 faux billets en euros en 2025, soit une diminution sensible par rapport à l’année précédente. Ce recul confirme que la probabilité pour les consommateurs de recevoir un billet contrefait demeure extrêmement faible à l’échelle de la zone euro.

Les coupures de 20 et 50 euros restent les plus ciblées par les réseaux de falsification, en raison de leur forte circulation dans les transactions quotidiennes. Toutefois, les technologies de sécurité intégrées aux billets, combinées à une meilleure sensibilisation du public et des commerçants, ont considérablement réduit l’impact économique de la contrefaçon.

Au-delà de l’aspect technique, cette évolution reflète une stabilité monétaire accrue dans un environnement marqué par l’inflation, la digitalisation des paiements et les débats sur l’avenir du cash. Pour la BCE, le maintien de la confiance dans la monnaie fiduciaire demeure un enjeu stratégique, notamment pour préserver l’inclusivité financière et la souveraineté monétaire européenne.

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UE-Mercosur : une mise en œuvre provisoire problématique

28. Februar 2026 um 09:50

La décision de l’Union européenne d’appliquer provisoirement l’accord commercial avec le Mercosur marque une étape stratégique, malgré de fortes résistances politiques et juridiques au sein de l’UE.

La Commission européenne a confirmé, vendredi 27 février, l’entrée en vigueur provisoire de l’accord commercial entre l’Union européenne et les pays du Mercosur. Sachant que le texte fait toujours l’objet de contestations politiques et de recours juridiques dans plusieurs États membres.

 

Lire aussi: UE – Mercosur : le Parlement européen garde la clé pour bloquer l’accord

 

Sur le plan économique, l’accord vise à ouvrir davantage les marchés sud-américains aux exportations européennes — notamment industrielles et pharmaceutiques — tout en facilitant l’accès de produits agricoles du Mercosur au marché européen. À l’échelle macroéconomique, Bruxelles voit dans cet accord un levier de diversification commerciale et une réponse stratégique à la fragmentation croissante du commerce mondial.

Cependant, les critiques persistent, notamment sur les questions environnementales, agricoles et de concurrence. Plusieurs pays craignent un affaiblissement de leurs filières agricoles, tandis que des ONG dénoncent des garanties jugées insuffisantes en matière de déforestation. La mise en œuvre provisoire apparaît ainsi comme un compromis politique, destiné à préserver l’élan diplomatique tout en laissant la porte ouverte à des ajustements ultérieurs.

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Allemagne : un chômage structurellement élevé malgré une légère amélioration

28. Februar 2026 um 09:31

Malgré une légère amélioration mensuelle, le chômage demeure à un niveau élevé en Allemagne, révélant les fragilités persistantes du marché du travail dans un contexte de croissance atone et de transformation industrielle.

Selon des données officielles publiées vendredi 27 février, plus de trois millions de personnes restent sans emploi en Allemagne, confirmant la persistance d’un chômage élevé au sein de la première économie européenne. Si les chiffres font état d’un léger recul par rapport au mois précédent, cette amélioration reste largement insuffisante pour signaler une véritable reprise du marché du travail.

Cette situation s’explique en partie par le ralentissement économique prolongé, les difficultés du secteur industriel — notamment dans l’automobile et la chimie — ainsi que par une baisse notable des offres d’apprentissage et des recrutements qualifiés. Les entreprises, confrontées à des coûts énergétiques encore élevés et à une demande internationale affaiblie, privilégient une approche prudente en matière d’embauches.

À moyen terme, les économistes redoutent une transformation du chômage conjoncturel en chômage plus structurel, notamment pour les travailleurs peu qualifiés ou issus des secteurs en transition. Ce contexte pèse sur la consommation intérieure et limite la capacité de l’Allemagne à jouer pleinement son rôle de moteur économique de la zone euro.

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Israël frappe l’Iran et met à l’épreuve les négociations sur le nucléaire

28. Februar 2026 um 08:28

Israël annonce avoir lancé une attaque préventive contre l’Iran, ce qui ravive les tensions militaires au Moyen-Orient et porte un nouveau coup aux perspectives de règlement diplomatique du différend nucléaire entre Téhéran et les puissances occidentales, notamment les États-Unis.

Cette opération intervient après un affrontement aérien de douze jours en juin 2025 entre les deux pays, et fait suite aux avertissements répétés des États-Unis et d’Israël, qui ont prévenu qu’ils frapperaient de nouveau si l’Iran poursuivait ses programmes nucléaire et balistique.

« L’État d’Israël a lancé une attaque préventive contre l’Iran afin d’éliminer les menaces qui pèsent sur lui », a déclaré le ministre israélien de la Défense, Israël Katz.

Des explosions ont été entendues à Téhéran, selon les médias iraniens, sans que les autorités ne fournissent immédiatement de précisions sur l’ampleur des dégâts ou les cibles visées.

Khamenei avait été transféré vers un «lieu sécurisé»

Le Guide suprême de l’Iran, Ali Khamenei, ne serait pas à Téhéran. il aurait été transféré vers un lieu sécurisé, selon une source officielle citée par Reuters

 

Lire aussi: Moyen-Orient : Israël mène une frappe contre l’Iran

 

À rappeler que Washington et Téhéran ont repris, ces dernières semaines, des discussions visant à désamorcer une crise qui dure depuis plusieurs décennies et à éviter une confrontation militaire aux conséquences régionales potentiellement déstabilisatrices.

Israël a toutefois réaffirmé que tout accord entre les États-Unis et l’Iran devait aller au-delà d’un simple gel de l’enrichissement de l’uranium, et inclure le démantèlement complet de l’infrastructure nucléaire iranienne, ainsi que des restrictions sur le programme de missiles balistiques de Téhéran.

De son côté, l’Iran s’est dit disposé à discuter de limitations de son programme nucléaire en échange d’une levée des sanctions internationales, tout en excluant toute négociation sur ses capacités balistiques. Téhéran a également averti qu’il se défendrait contre toute attaque et a mis en garde les pays voisins accueillant des forces américaines contre d’éventuelles représailles…

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UE : confirmation d’amendes record contre le fret aérien

27. Februar 2026 um 15:44

La Commission européenne a obtenu gain de cause dans l’essentiel du contentieux l’opposant aux compagnies de fret aérien. La Cour de justice de l’Union européenne a rejeté, le 26 février 2026, 12 des 13 recours introduits contre des amendes antitrust totalisant plus de 770 millions d’euros.

Ces sanctions contre le fret aérien concernent une entente sur les prix ayant duré de 1999 à 2006, portant notamment sur les surtaxes carburant et sécurité ainsi que sur le refus de verser des commissions aux transitaires.

Seule Scandinavian Airlines Group a obtenu une réduction partielle de son amende en raison d’erreurs de calcul. La décision met un terme à un long feuilleton judiciaire entamé en 2010, révisé en 2017 et désormais définitivement confirmé.

Lufthansa, bénéficiaire du programme de clémence de la Commission, n’a pas été condamnée financièrement; mais elle figurait néanmoins parmi les entreprises poursuivies.

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BCE : une perte en net recul en 2025

27. Februar 2026 um 12:30

La Banque centrale européenne (BCE) a enregistré une perte de 1,254 milliard d’euros en 2025; contre 7,944 milliards d’euros en 2024. Et ce, principalement grâce à la baisse des charges nettes d’intérêts.

Dans un communiqué publié jeudi 26 février, la BCE explique ces pertes, observées depuis 2022 après de longues années de profits, par les politiques monétaires mises en œuvre pour contenir l’inflation. L’augmentation rapide des taux directeurs en 2022 et 2023 a alourdi les charges d’intérêts sur les engagements. Tandis que les revenus des actifs, notamment ceux acquis via les programmes APP et PEPP, ont progressé plus lentement.

La baisse progressive des taux depuis 2024 et la réduction du bilan ont toutefois permis d’atténuer ce décalage en 2025. Ainsi, la BCE anticipe un retour aux bénéfices dès 2026 ou peu après. Tout en soulignant que sa solidité financière reste assurée, avec des fonds propres et des comptes de réévaluation totalisant 71 milliards d’euros fin 2025.

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Souveraineté : la Zambie dit non à un accord de santé avec les Etats-Unis

27. Februar 2026 um 11:39

La Zambie annonce la suspension d’un projet d’accord bilatéral avec les États-Unis, invoquant des clauses jugées contraires aux intérêts nationaux.

Ce partenariat, de plus de 1 milliard de dollars sur cinq ans, devait soutenir la lutte contre le VIH/SIDA et le paludisme, renforcer la santé maternelle et infantile, et améliorer la préparation aux épidémies. Il impliquait également un cofinancement zambien de 340 millions de dollars.

Le projet comprenait toutefois des dispositions controversées : le financement était lié à un engagement bilatéral dans le secteur minier et au partage de données sur les pathogènes sur dix ans. Ces clauses ont suscité des inquiétudes concernant la souveraineté du pays et l’usage futur des informations collectées.

Des ONG locales et internationales ont critiqué ces conditions, estimant qu’elles privilégiaient les intérêts des entreprises minières au détriment des programmes de santé essentiels pour la population zambienne.

La Zambie n’est pas un cas isolé en Afrique. Le Zimbabwe a interrompu un accord similaire de 367 millions de dollars. Tandis que le Kenya voit l’application de son Memorandum of Understanding suspendue par la justice pour des motifs de protection des données.

Pour le président Hakainde Hichilema, cette décision reflète la volonté de renforcer l’autonomie nationale et de réduire la dépendance à l’aide étrangère. Alors que Washington conditionne de plus en plus son soutien à des objectifs stratégiques et économiques.

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L’affaire Epstein ébranle le Forum économique mondial

27. Februar 2026 um 11:11

Le président du Forum économique mondial (WEF) et ancien ministre des Affaires étrangères de Norvège, Borge Brende, annonce sa démission. Et ce, suite à l’ouverture d’une enquête indépendante sur ses liens avec Jeffrey Epstein.

Cette décision est liée à des révélations du ministère américain de la Justice indiquant que Borge Brende avait participé à plusieurs dîners d’affaires avec Epstein et échangé avec lui par courriels et messages.

Dans son communiqué annonçant sa démission, l’ancien ministre norvégien des Affaires étrangères a salué ses huit années et demie à la tête du forum, sans mentionner explicitement l’affaire Epstein.

Dans un autre communiqué, les coprésidents du WEF, André Hoffmann et Larry Fink, ont indiqué que l’enquête indépendante n’avait révélé aucun élément supplémentaire au-delà des faits déjà connus. Ils ont précisé qu’Alois Zwingli assurerait l’intérim, sous la supervision du conseil d’administration, en attendant la nomination d’un successeur permanent.

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Washington – Téhéran : avancée majeure, vraiment ?

27. Februar 2026 um 10:14

Les négociations entre l’Iran et les États-Unis, tenues jeudi à Genève, se sont achevées sur des « progrès significatifs ». C’est ce qu’a affirmé le ministre omanais des Affaires étrangères, Sayyid Badr bin Hamad bin Hamood al-Busaidi.

Les délégations doivent regagner leurs pays respectifs pour consultations avant la reprise des discussions, probablement la semaine prochaine à Vienne, a précisé Hamood al-Busaidi.

A l’inverse de ce satisfécit du chef de la diplomatie omanaise, le média Axios indique que les envoyés américains, Jared Kushner et Steve Witkoff, se disent « déçus » par les échanges avec la partie iranienne.

De son côté, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, a déclaré à la télévision d’État que Téhéran souhaitait que les discussions futures se concentrent sur la levée des sanctions et le dossier nucléaire.

Parallèlement, un haut responsable iranien a confié à Reuters qu’un accord-cadre restait possible si Washington acceptait de dissocier les questions nucléaires des autres dossiers, soulignant que des divergences subsistaient mais que « de nouvelles idées » étaient désormais sur la table.

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L’Espagne double la taxe de séjour pour financer le logement

26. Februar 2026 um 15:30

À Barcelone, les touristes pourraient se voir imposer une taxe allant jusqu’à 15 euros par nuit. Une hausse décidée lundi 23 février par la ville. Et ce, dans le cadre de ses efforts pour contrôler le nombre de visiteurs et contribuer au financement de logements abordables.

Le Parlement régional de la Catalogne a approuvé une loi prévoyant de doubler la taxe sur les visiteurs louant des hébergements de vacances, la portant à un maximum de 12,5 euros par nuit, contre 6,25 euros actuellement. En prévision d’un plan déjà annoncé visant à interdire toutes les locations d’hébergement de courte durée d’ici 2028.

À partir d’avril, les clients des hôtels paieront un maximum de 10 à 15 euros par nuit, contre 5 à 7,5 euros actuellement en vigueur, selon la catégorie de l’hôtel. Un séjour de deux nuits pour un couple dans l’un des hôtels quatre étoiles, qui représentent près de 50 % de tous les hôtels de Barcelone, pourrait désormais coûter 45,60 € de plus. Car la municipalité pourrait facturer jusqu’à 11,40 € par nuit et par personne.

Les clients des hôtels cinq étoiles pourraient se voir facturer jusqu’à 15 euros par nuit. Tandis que les passagers des navires de croisière continueront de payer environ 6 euros.

Les hôteliers craignent que cette hausse de taxe ne fasse fuir une grande partie des quelque 15,8 millions de touristes qui visitent Barcelone chaque année. La ville figure parmi les quatre premières destinations mondiales pour les congrès, selon l’association locale du tourisme et les participants ne seront pas exemptés de cette taxe.

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Les surtaxes américaines coûtent 4,2 milliards € aux exportateurs européens

26. Februar 2026 um 13:31

Le nouveau barème tarifaire de Donald Trump soumettra environ 4,2 milliards d’euros (5 milliards de dollars) d’exportations européennes à des surtaxes supérieures à la limite de 15 % convenue dans l’accord commercial UE/États-Unis de juillet 2025.

La nouvelle politique de Trump augmenterait les droits de douane au-delà du niveau maximal autorisé sur les exportations européennes. Et notamment sur le fromage, le beurre, certains produits agricoles, ainsi que divers plastiques, textiles et produits chimiques. C’est ce qu’indiquent des personnes connaissant bien l’évaluation de ces taux par l’UE, d’après un rapport publié mercredi 25 février par Bloomberg.

A noter qu’après que la Cour suprême américaine a invalidé l’utilisation par Trump d’une loi d’urgence pour imposer ses droits de douane réciproques dans le monde entier; le président américain a annoncé un nouveau droit de douane mondial. Il serait de 10 %, qu’il a menacé de porter à 15 %, mais qu’il n’a pas encore mis en œuvre. Ce droit est imposé en sus des taux dits de « la nation la plus favorisée » et peut rester en vigueur pendant cinq mois.

A cet égard, relevons que l’accord commercial UE-États-Unis, conclu l’été dernier entre Donald Trump et la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, impose un droit de douane de 15 % sur la plupart des exportations européennes vers les États-Unis. Tout en supprimant les droits de douane sur de nombreux produits américains entrant dans l’UE.

De son côté, le commissaire européen au commerce, Maroš Šefčovič, s’est entretenu à plusieurs reprises avec Jamieson Greer et Howard Lutnick pour évoquer les implications de l’arrêt de la Cour suprême. Selon des sources proches du dossier, la Commission et les États membres souhaitent tous deux respecter l’accord UE-États-Unis négocié l’été dernier, malgré l’incertitude actuelle.

« Il nous faudra deux ou trois mois pour nous assurer que la refonte des droits de douane est conforme à nos engagements », a déclaré M. Greer à Bloomberg TV mercredi. « Nous attendons également de l’UE et du Royaume-Uni qu’ils respectent leurs engagements », a-t-il ajouté.

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Dette mondiale : plus forte envolée depuis la pandémie

26. Februar 2026 um 12:08

La dette mondiale totale – incluant les emprunts des gouvernements et des entreprises – a augmenté de 29 000 milliards de dollars en 2025. C’est ce qu’il ressort des données publiées mercredi 25 février par l’Institut de la finance internationale (IIF). Environ deux tiers de cette hausse proviennent des marchés développés.

Dans le même temps, alors que la dette en cours augmentait, elle a diminué en pourcentage du produit intérieur brut pour la cinquième année consécutive, pour s’établir à 308 %.

Sur les marchés émergents, cependant, la dette nette a atteint 117 billions de dollars en 2025. Poussant ainsi le ratio dette/PIB à un nouveau record de plus de 235 %. « Des conditions économiques plus favorables devraient soutenir les efforts visant à mobiliser les fonds nécessaires aux priorités nationales, notamment le financement de la défense et les investissements liés à l’IA », ont écrit les auteurs dans leur rapport.

Parallèlement, le marché obligataire américain a conservé son attrait de longue date en tant que valeur refuge. Et ce, malgré les préoccupations budgétaires croissantes. Car la demande étrangère d’actifs américains, tant d’obligations que d’actions, reste forte.

Au final, « cela contraste fortement avec le discours selon lequel les capitaux étrangers quittent les États-Unis dans un contexte de diversification et de dédollarisation », ont souligné les auteurs.

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Les tensions USA-Iran font flamber les prix du pétrole

26. Februar 2026 um 11:28

Les prix du pétrole restaient proches de leurs plus hauts niveaux en sept mois mercredi 25 février. Les marchés anticipant les négociations entre les États-Unis et l’Iran qui doivent reprendre jeudi. Avec la perspective que des tensions géopolitiques pourraient menacer l’approvisionnement mondial en pétrole.

Sur le marché mondial, les contrats à terme du pétrole Brent ont augmenté de 0,6 %, atteignant environ 71,20 $ le baril. Tandis que le pétrole brut WTI américain s’est aussi apprécié, autour de 66 $ le baril. Ces niveaux sont les plus élevés pour le Brent depuis fin juillet et pour le WTI depuis début août 2025. Ils reflètent une prime de risque liée aux tensions entre Washington et Téhéran.

En effet, les investisseurs restent attentifs à la possibilité d’un conflit militaire prolongé entre les deux pays, qui pourrait perturber l’exportation de pétrole iranien. L’Iran étant l’un des principaux producteurs au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

Cette hausse intervient alors que les États-Unis ont renforcé leur présence militaire au Moyen-Orient dans le cadre des efforts visant à pousser l’Iran à faire des concessions sur son programme nucléaire et de missiles balistiques. Les tensions politiques ont ainsi été intégrées dans les prix du pétrole sous forme de prime de risque, avant même une éventuelle rupture de l’approvisionnement.

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