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Gestern — 27. Februar 2026Haupt-Feeds

UE : confirmation d’amendes record contre le fret aérien

27. Februar 2026 um 15:44

La Commission européenne a obtenu gain de cause dans l’essentiel du contentieux l’opposant aux compagnies de fret aérien. La Cour de justice de l’Union européenne a rejeté, le 26 février 2026, 12 des 13 recours introduits contre des amendes antitrust totalisant plus de 770 millions d’euros.

Ces sanctions contre le fret aérien concernent une entente sur les prix ayant duré de 1999 à 2006, portant notamment sur les surtaxes carburant et sécurité ainsi que sur le refus de verser des commissions aux transitaires.

Seule Scandinavian Airlines Group a obtenu une réduction partielle de son amende en raison d’erreurs de calcul. La décision met un terme à un long feuilleton judiciaire entamé en 2010, révisé en 2017 et désormais définitivement confirmé.

Lufthansa, bénéficiaire du programme de clémence de la Commission, n’a pas été condamnée financièrement; mais elle figurait néanmoins parmi les entreprises poursuivies.

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BCE : une perte en net recul en 2025

27. Februar 2026 um 12:30

La Banque centrale européenne (BCE) a enregistré une perte de 1,254 milliard d’euros en 2025; contre 7,944 milliards d’euros en 2024. Et ce, principalement grâce à la baisse des charges nettes d’intérêts.

Dans un communiqué publié jeudi 26 février, la BCE explique ces pertes, observées depuis 2022 après de longues années de profits, par les politiques monétaires mises en œuvre pour contenir l’inflation. L’augmentation rapide des taux directeurs en 2022 et 2023 a alourdi les charges d’intérêts sur les engagements. Tandis que les revenus des actifs, notamment ceux acquis via les programmes APP et PEPP, ont progressé plus lentement.

La baisse progressive des taux depuis 2024 et la réduction du bilan ont toutefois permis d’atténuer ce décalage en 2025. Ainsi, la BCE anticipe un retour aux bénéfices dès 2026 ou peu après. Tout en soulignant que sa solidité financière reste assurée, avec des fonds propres et des comptes de réévaluation totalisant 71 milliards d’euros fin 2025.

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Souveraineté : la Zambie dit non à un accord de santé avec les Etats-Unis

27. Februar 2026 um 11:39

La Zambie annonce la suspension d’un projet d’accord bilatéral avec les États-Unis, invoquant des clauses jugées contraires aux intérêts nationaux.

Ce partenariat, de plus de 1 milliard de dollars sur cinq ans, devait soutenir la lutte contre le VIH/SIDA et le paludisme, renforcer la santé maternelle et infantile, et améliorer la préparation aux épidémies. Il impliquait également un cofinancement zambien de 340 millions de dollars.

Le projet comprenait toutefois des dispositions controversées : le financement était lié à un engagement bilatéral dans le secteur minier et au partage de données sur les pathogènes sur dix ans. Ces clauses ont suscité des inquiétudes concernant la souveraineté du pays et l’usage futur des informations collectées.

Des ONG locales et internationales ont critiqué ces conditions, estimant qu’elles privilégiaient les intérêts des entreprises minières au détriment des programmes de santé essentiels pour la population zambienne.

La Zambie n’est pas un cas isolé en Afrique. Le Zimbabwe a interrompu un accord similaire de 367 millions de dollars. Tandis que le Kenya voit l’application de son Memorandum of Understanding suspendue par la justice pour des motifs de protection des données.

Pour le président Hakainde Hichilema, cette décision reflète la volonté de renforcer l’autonomie nationale et de réduire la dépendance à l’aide étrangère. Alors que Washington conditionne de plus en plus son soutien à des objectifs stratégiques et économiques.

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L’affaire Epstein ébranle le Forum économique mondial

27. Februar 2026 um 11:11

Le président du Forum économique mondial (WEF) et ancien ministre des Affaires étrangères de Norvège, Borge Brende, annonce sa démission. Et ce, suite à l’ouverture d’une enquête indépendante sur ses liens avec Jeffrey Epstein.

Cette décision est liée à des révélations du ministère américain de la Justice indiquant que Borge Brende avait participé à plusieurs dîners d’affaires avec Epstein et échangé avec lui par courriels et messages.

Dans son communiqué annonçant sa démission, l’ancien ministre norvégien des Affaires étrangères a salué ses huit années et demie à la tête du forum, sans mentionner explicitement l’affaire Epstein.

Dans un autre communiqué, les coprésidents du WEF, André Hoffmann et Larry Fink, ont indiqué que l’enquête indépendante n’avait révélé aucun élément supplémentaire au-delà des faits déjà connus. Ils ont précisé qu’Alois Zwingli assurerait l’intérim, sous la supervision du conseil d’administration, en attendant la nomination d’un successeur permanent.

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Washington – Téhéran : avancée majeure, vraiment ?

27. Februar 2026 um 10:14

Les négociations entre l’Iran et les États-Unis, tenues jeudi à Genève, se sont achevées sur des « progrès significatifs ». C’est ce qu’a affirmé le ministre omanais des Affaires étrangères, Sayyid Badr bin Hamad bin Hamood al-Busaidi.

Les délégations doivent regagner leurs pays respectifs pour consultations avant la reprise des discussions, probablement la semaine prochaine à Vienne, a précisé Hamood al-Busaidi.

A l’inverse de ce satisfécit du chef de la diplomatie omanaise, le média Axios indique que les envoyés américains, Jared Kushner et Steve Witkoff, se disent « déçus » par les échanges avec la partie iranienne.

De son côté, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, a déclaré à la télévision d’État que Téhéran souhaitait que les discussions futures se concentrent sur la levée des sanctions et le dossier nucléaire.

Parallèlement, un haut responsable iranien a confié à Reuters qu’un accord-cadre restait possible si Washington acceptait de dissocier les questions nucléaires des autres dossiers, soulignant que des divergences subsistaient mais que « de nouvelles idées » étaient désormais sur la table.

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L’Espagne double la taxe de séjour pour financer le logement

26. Februar 2026 um 15:30

À Barcelone, les touristes pourraient se voir imposer une taxe allant jusqu’à 15 euros par nuit. Une hausse décidée lundi 23 février par la ville. Et ce, dans le cadre de ses efforts pour contrôler le nombre de visiteurs et contribuer au financement de logements abordables.

Le Parlement régional de la Catalogne a approuvé une loi prévoyant de doubler la taxe sur les visiteurs louant des hébergements de vacances, la portant à un maximum de 12,5 euros par nuit, contre 6,25 euros actuellement. En prévision d’un plan déjà annoncé visant à interdire toutes les locations d’hébergement de courte durée d’ici 2028.

À partir d’avril, les clients des hôtels paieront un maximum de 10 à 15 euros par nuit, contre 5 à 7,5 euros actuellement en vigueur, selon la catégorie de l’hôtel. Un séjour de deux nuits pour un couple dans l’un des hôtels quatre étoiles, qui représentent près de 50 % de tous les hôtels de Barcelone, pourrait désormais coûter 45,60 € de plus. Car la municipalité pourrait facturer jusqu’à 11,40 € par nuit et par personne.

Les clients des hôtels cinq étoiles pourraient se voir facturer jusqu’à 15 euros par nuit. Tandis que les passagers des navires de croisière continueront de payer environ 6 euros.

Les hôteliers craignent que cette hausse de taxe ne fasse fuir une grande partie des quelque 15,8 millions de touristes qui visitent Barcelone chaque année. La ville figure parmi les quatre premières destinations mondiales pour les congrès, selon l’association locale du tourisme et les participants ne seront pas exemptés de cette taxe.

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Les surtaxes américaines coûtent 4,2 milliards € aux exportateurs européens

26. Februar 2026 um 13:31

Le nouveau barème tarifaire de Donald Trump soumettra environ 4,2 milliards d’euros (5 milliards de dollars) d’exportations européennes à des surtaxes supérieures à la limite de 15 % convenue dans l’accord commercial UE/États-Unis de juillet 2025.

La nouvelle politique de Trump augmenterait les droits de douane au-delà du niveau maximal autorisé sur les exportations européennes. Et notamment sur le fromage, le beurre, certains produits agricoles, ainsi que divers plastiques, textiles et produits chimiques. C’est ce qu’indiquent des personnes connaissant bien l’évaluation de ces taux par l’UE, d’après un rapport publié mercredi 25 février par Bloomberg.

A noter qu’après que la Cour suprême américaine a invalidé l’utilisation par Trump d’une loi d’urgence pour imposer ses droits de douane réciproques dans le monde entier; le président américain a annoncé un nouveau droit de douane mondial. Il serait de 10 %, qu’il a menacé de porter à 15 %, mais qu’il n’a pas encore mis en œuvre. Ce droit est imposé en sus des taux dits de « la nation la plus favorisée » et peut rester en vigueur pendant cinq mois.

A cet égard, relevons que l’accord commercial UE-États-Unis, conclu l’été dernier entre Donald Trump et la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, impose un droit de douane de 15 % sur la plupart des exportations européennes vers les États-Unis. Tout en supprimant les droits de douane sur de nombreux produits américains entrant dans l’UE.

De son côté, le commissaire européen au commerce, Maroš Šefčovič, s’est entretenu à plusieurs reprises avec Jamieson Greer et Howard Lutnick pour évoquer les implications de l’arrêt de la Cour suprême. Selon des sources proches du dossier, la Commission et les États membres souhaitent tous deux respecter l’accord UE-États-Unis négocié l’été dernier, malgré l’incertitude actuelle.

« Il nous faudra deux ou trois mois pour nous assurer que la refonte des droits de douane est conforme à nos engagements », a déclaré M. Greer à Bloomberg TV mercredi. « Nous attendons également de l’UE et du Royaume-Uni qu’ils respectent leurs engagements », a-t-il ajouté.

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Dette mondiale : plus forte envolée depuis la pandémie

26. Februar 2026 um 12:08

La dette mondiale totale – incluant les emprunts des gouvernements et des entreprises – a augmenté de 29 000 milliards de dollars en 2025. C’est ce qu’il ressort des données publiées mercredi 25 février par l’Institut de la finance internationale (IIF). Environ deux tiers de cette hausse proviennent des marchés développés.

Dans le même temps, alors que la dette en cours augmentait, elle a diminué en pourcentage du produit intérieur brut pour la cinquième année consécutive, pour s’établir à 308 %.

Sur les marchés émergents, cependant, la dette nette a atteint 117 billions de dollars en 2025. Poussant ainsi le ratio dette/PIB à un nouveau record de plus de 235 %. « Des conditions économiques plus favorables devraient soutenir les efforts visant à mobiliser les fonds nécessaires aux priorités nationales, notamment le financement de la défense et les investissements liés à l’IA », ont écrit les auteurs dans leur rapport.

Parallèlement, le marché obligataire américain a conservé son attrait de longue date en tant que valeur refuge. Et ce, malgré les préoccupations budgétaires croissantes. Car la demande étrangère d’actifs américains, tant d’obligations que d’actions, reste forte.

Au final, « cela contraste fortement avec le discours selon lequel les capitaux étrangers quittent les États-Unis dans un contexte de diversification et de dédollarisation », ont souligné les auteurs.

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Les tensions USA-Iran font flamber les prix du pétrole

26. Februar 2026 um 11:28

Les prix du pétrole restaient proches de leurs plus hauts niveaux en sept mois mercredi 25 février. Les marchés anticipant les négociations entre les États-Unis et l’Iran qui doivent reprendre jeudi. Avec la perspective que des tensions géopolitiques pourraient menacer l’approvisionnement mondial en pétrole.

Sur le marché mondial, les contrats à terme du pétrole Brent ont augmenté de 0,6 %, atteignant environ 71,20 $ le baril. Tandis que le pétrole brut WTI américain s’est aussi apprécié, autour de 66 $ le baril. Ces niveaux sont les plus élevés pour le Brent depuis fin juillet et pour le WTI depuis début août 2025. Ils reflètent une prime de risque liée aux tensions entre Washington et Téhéran.

En effet, les investisseurs restent attentifs à la possibilité d’un conflit militaire prolongé entre les deux pays, qui pourrait perturber l’exportation de pétrole iranien. L’Iran étant l’un des principaux producteurs au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

Cette hausse intervient alors que les États-Unis ont renforcé leur présence militaire au Moyen-Orient dans le cadre des efforts visant à pousser l’Iran à faire des concessions sur son programme nucléaire et de missiles balistiques. Les tensions politiques ont ainsi été intégrées dans les prix du pétrole sous forme de prime de risque, avant même une éventuelle rupture de l’approvisionnement.

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La Havane sous tension : les États-Unis desserrent l’étau sur le pétrole vénézuélien

26. Februar 2026 um 10:20

Le Département du Trésor des États-Unis annonce une nouvelle orientation qui pourrait autoriser la revente de pétrole vénézuélien à Cuba, une mesure destinée à atténuer la grave pénurie de carburant sur l’île.

Selon les directives publiées sur le site du Trésor, Washington ouvrira une politique favorable à l’octroi de licences spécifiques permettant à des entreprises de demander l’autorisation de vendre du pétrole d’origine vénézuélienne à Cuba, à condition que ces transactions profitent directement au secteur privé.

Cette décision intervient après que les États-Unis ont pris le contrôle des exportations pétrolières du Venezuela en janvier, après la capture de son président. Ce qui a provoqué l’arrêt des livraisons historiques de pétrole vers Cuba.

Pendant plus de 25 ans, Caracas a été le principal fournisseur énergétique de La Havane via un pacte d’échange. Mais ces livraisons ont cessé, aggravant la crise énergétique à Cuba.

La nouvelle politique américaine permettra d’identifier et d’autoriser des opérations commerciales et humanitaires ciblées. Mais elle exclura strictement les transactions bénéficiant à l’armée cubaine ou à des institutions gouvernementales figurant sur la liste restreinte de Washington.

Cependant, il reste incertain que Cuba puisse financer ces importations dans un contexte où le pays lutte depuis des années pour obtenir des carburants sur le marché mondial, nécessitant souvent des garanties bancaires ou des paiements en liquide.

Dans le même temps, le secrétaire d’État américain Marco Rubio s’est rendu dans les Caraïbes pour rencontrer des dirigeants régionaux préoccupés par la crise humanitaire à Cuba et ses répercussions possibles dans la région.

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France – Laits infantiles contaminés : une plainte contre l’État et l’industrie

25. Februar 2026 um 15:45

Des dizaines de familles de nourrissons ont décidé de poursuivre l’État français et plusieurs fabricants de lait infantile. Ils estiment que les autorités n’ont pas mené les investigations nécessaires après les nombreux cas de produits soupçonnés d’être contaminés. Les procédures de retrait et de contrôle ont été trop lentes et insuffisantes. Laissant ainsi sur le marché des laits contaminés potentiellement dangereux pour les bébés.

Cette action, déposée mardi 24 février devant le tribunal judiciaire de Paris, met en cause tant l’État que des géants de l’agro-alimentaire pour mise en danger, blessures involontaires et obstruction à l’établissement de la vérité. Les familles réclament notamment que les produits incriminés soient testés par des laboratoires indépendants; plutôt que d’être renvoyés aux fabricants eux-mêmes. De même qu’elles dénoncent une absence de transparence dans le suivi des lots de laits contaminés.

L’affaire intervient dans un contexte de rappels massifs de laits infantiles dans plusieurs pays. Et ce, après que des contrôles ont relevé la présence possible de toxines produites par des bactéries dans certains ingrédients.

En France, des enquêtes pénales ont aussi été ouvertes après le décès de plusieurs nourrissons ayant consommé du lait en poudre concerné. Mais aucune cause définitive n’a encore été établie entre les cas individuels et les produits rappelés.

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Marchés sous tension : le PDG de JPMorgan craint un air de déjà-vu de 2008

25. Februar 2026 um 14:20

En réponse à une question concernant la concurrence intense dans le secteur financier, Jamie Dimon, PDG de JPMorgan, a mis en garde contre les similitudes qu’il observe avec la période précédant la crise financière de 2008, lorsque les prêts « hâtifs » ont eu des conséquences désastreuses.

« Malheureusement, nous avons constaté la même chose en 2005, 2006 et 2007 », a-t-il rappelé. Soulignant toutefois que la conjoncture économique globalement favorable profitait à tous, mardi 24 février, lors d’une réunion d’information avec des investisseurs.

M.Dimon, qui dirigeait la plus grande banque américaine pendant la crise financière de 2008, estime que le cycle du crédit finira par se détériorer à nouveau, même s’il ne sait pas exactement quand.

Dans le même temps, comme JPMorgan n’est pas disposée à accorder davantage de prêts « redoutés » pour augmenter son revenu net d’intérêts, il a souligné : « Je vois certaines personnes faire des choses stupides. Elles font simplement des choses stupides pour générer un revenu net d’intérêts ».

Le PDG de JPMorgan tire la sonnette d’alarme depuis des mois

Lorsque le constructeur automobile Tricolor Holdings et le fournisseur de pièces automobiles First Brands Group se sont effondrés l’an dernier, il avait déclaré que si l’on voyait un « cafard », cela signifiait que d’autres allaient probablement apparaître.

« Un cycle de crédit réserve toujours des surprises », selon M.Dimon, ajoutant que ces surprises concernent souvent le secteur dans lequel elles se manifestent. « Cette fois-ci, il pourrait s’agir du secteur des logiciels, en raison de l’Intelligence artificielle », pense-t-il.

Alors que les valeurs financières, comme beaucoup d’autres, ont chuté ces dernières semaines en raison des inquiétudes liées à l’Intelligence artificielle, M. Dimon a fait remarquer qu’il considérait sa banque comme la gagnante de la « course » à l’IA. « Au final, sur 100 domaines, nous serons gagnants dans 75 et perdants dans 25 », dit-il.

Interrogé sur sa succession à la tête de JPMorgan (déjà 20 ans), Jamie Dimon a déclaré qu’il resterait à la banque pendant « quelques années » en tant que PDG et « peut-être quelques années de plus » en tant que président exécutif, mais cela dépendait en fin de compte du conseil d’administration de JPMorgan.

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UE : baisse des ventes de voitures particulières neuves

25. Februar 2026 um 13:03

En janvier 2026, les immatriculations de voitures neuves dans l’UE ont chuté de 3,9 % par rapport à janvier 2025. Marquant ainsi un deuxième début d’année difficile consécutif pour le marché.

Dans ce cadre, on notera que la part de marché des voitures électriques à batterie a atteint 19,3 %, soulignant le potentiel de croissance future. Mais les véhicules hybrides restent la motorisation privilégiée des acheteurs. Les hybrides rechargeables consolidant leur position sur le marché (avec une part de marché de 38,6 %). C’est ce que révèle l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA – pour European Automobile Manufacturers’ Association), dans sa publication du mardi 24 février.

En janvier 2026, 154 230 nouvelles voitures électriques à batterie ont été immatriculées. Elles représentent 19,3 % des parts de marché de l’UE. Les quatre principaux marchés de l’UE, qui représentent à eux seuls 60 % des immatriculations de voitures électriques à batterie, ont affiché des résultats contrastés. Ainsi la France (+52,1 %) et l’Allemagne (+23,8 %) ont enregistré une forte croissance. Tandis que la Belgique (-11,5 %) et les Pays-Bas (-35,4 %) ont connu des baisses.

Au final, les immatriculations de voitures hybrides rechargeables continuent d’afficher une forte croissance, atteignant 78 741 unités en janvier 2026. Cette progression est portée par l’augmentation des volumes de ventes sur des marchés clés tels que l’Italie (+134,2 %), l’Espagne (+66,7 %) et l’Allemagne (+23 %). De ce fait, les voitures hybrides rechargeables neuves représentent désormais 9,8 % des immatriculations dans l’UE; contre 7,4 % en janvier de l’année dernière.

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Iran – États-Unis : possible accord avant la reprise des pourparlers

25. Februar 2026 um 12:20

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, a déclaré mardi 24 février qu’un accord « est possible ». Et ce, avant une nouvelle série de négociations avec les Etats-Unis, prévue jeudi 26 courant.

L’Iran reprendra ces pourparlers « déterminé à parvenir à un accord juste et équitable – dès que possible », a souligné Araghtchi, dans un message publié sur la plateforme X. Il a évoqué une « occasion historique de conclure un accord sans précédent qui tienne compte de nos préoccupations et intérêts mutuels ».

A cet égard, notons que les précédentes négociations entre Téhéran et Washington avaient été interrompues en juin 2025. La cause : la guerre de 12 jours lancée par Israël contre l’Iran, dans laquelle les États-Unis se sont impliqués, en bombardant trois installations nucléaires iraniennes (à Fordow, Natanz et Ispahan).

En effet, les Occidentaux craignent que Téhéran ne se dote de la bombe atomique. Tandis que l’Iran, pour sa part, affirme vouloir développer son programme d’énergie nucléaire exclusivement à des fins civiles.

Enfin, soulignons que Trump a déployé d’importantes forces navales et aériennes au Moyen-Orient et a menacé à plusieurs reprises de frapper l’Iran en cas d’échec de la diplomatie. Mais l’Iran a averti que toute attaque américaine, y compris une « frappe limitée », l’inciterait à réagir « avec force ».

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Discours de l’état de l’Union : Donald Trump défend son bilan face à une opinion sceptique

25. Februar 2026 um 10:41

Lors de son discours marathon (1 heure 47 minutes) sur l’état de l’Union, mardi 24 février, le président Donald Trump a dressé un tableau résolument optimiste de l’Amérique qui « gagne sur tous les fronts ». Il a mis en avant une relance spectaculaire de l’emploi et de l’industrie manufacturière, tout en se félicitant d’avoir imposé, selon lui, un nouvel équilibre mondial favorable aux intérêts américains.

Ce discours, suivi de près à Washington, est perçu comme un test grandeur nature du message que les républicains entendent porter à l’approche des élections de novembre, cruciales pour le contrôle de la Chambre des représentants et du Sénat. Face à une cote de popularité en recul, le président Trump a multiplié les références à ses réalisations, espérant convaincre un électorat encore hésitant.

Cependant, l’optimisme affiché par la Maison Blanche contraste avec le ressenti d’une partie importante de la population. De nombreux Américains demeurent préoccupés par leur situation financière et estiment ne pas avoir bénéficié concrètement des politiques économiques mises en œuvre depuis le début du mandat de Trump.

La soirée politique s’est poursuivie avec la réponse démocrate. La gouverneure de Virginie, Abigail Spanberger, a livré le discours officiel du Parti démocrate, tandis que le sénateur de Californie Alex Padilla s’est exprimé en espagnol, soulignant la diversité de l’électorat et les tensions persistantes autour des libertés civiles.

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Maroc–Allemagne : un boom inédit des échanges

24. Februar 2026 um 16:32

L’Office fédéral de la statistique allemand a révélé une augmentation significative des échanges commerciaux entre l’Allemagne et le Maroc en 2025, atteignant 7,3 milliards d’euros.

D’après les données publiées le 23 février 2026, ce chiffre (7,3 milliards d’euros) représente une augmentation significative par rapport aux années précédentes, le volume des échanges commerciaux entre le Maroc et l’Allemagne est passé de 4,9 milliards d’euros en 2022, d’environ 6,5 milliards d’euros en 2024.

Les exportations allemandes vers le Maroc ont atteint 3,9 milliards d’euros, renforçant ainsi le classement du Maroc parmi les partenaires commerciaux de l’Allemagne hors Union européenne. Le Maroc est passé de la 51e place en 2024 à la 49e place des destinations les plus importantes pour les exportations allemandes au niveau mondial en 2025, selon le site web marocain Hess Press.

Les voitures et leurs pièces détachées, les machines et équipements mécaniques, ainsi que les produits chimiques et électriques figurent en tête de liste des exportations allemandes vers le Maroc, qui, à son tour, a exporté des marchandises d’une valeur de 3,47 milliards d’euros vers l’Allemagne en 2025.

La balance commerciale reste favorable à l’Allemagne, avec un excédent commercial estimé à environ 430 millions d’euros (3,9 milliards d’exportations contre 3,47 milliards d’importations).

Le déficit commercial entre le Maroc et l’Allemagne se réduit progressivement, les exportations marocaines vers l’Allemagne progressant plus rapidement dans des secteurs à forte valeur ajoutée tels que l’électronique automobile, réduisant ainsi le déficit traditionnel du Maroc avec l’Allemagne.

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La Chine maintient ses taux d’intérêt inchangés pour le dixième mois consécutif

24. Februar 2026 um 14:32

La Banque populaire de Chine (la banque centrale) a maintenu ses principaux taux d’intérêt inchangés mardi 24 février. Une décision qui reflète les efforts des autorités chinoises pour trouver un équilibre délicat entre le soutien à l’économie en ralentissement et le maintien de la stabilité de la monnaie locale.

La Banque centrale a décidé de maintenir le taux d’intérêt de base sur les prêts à un an à 3 % et le taux d’intérêt sur les prêts à cinq ans à 3,5 %, pour le dixième mois consécutif. Et ce, malgré des indicateurs de ralentissement de la croissance économique en Chine.

Cette décision intervient alors que les données du dernier trimestre de l’année dernière ont montré un ralentissement de la deuxième économie mondiale. Laquelle a enregistré une croissance de 4,5 % en glissement annuel. Soit la plus faible depuis la levée des restrictions strictes liées à la pandémie de coronavirus fin 2022.

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Les prix du pétrole dans le brouillard

24. Februar 2026 um 13:10

Les prix du pétrole ont chuté à la clôture des marchés le lundi 23 février 2026. Et ce, suite à la résurgence de la crise tarifaire; avant de rebondir.

Les nouvelles hausses de tarifs douaniers imposées par le président Donald Trump ont engendré une incertitude quant à la croissance mondiale et à la demande de carburant, selon les analystes.

Par ailleurs, la disposition des États-Unis et de l’Iran à entamer un troisième cycle de négociations nucléaires a également apaisé les inquiétudes quant au risque d’escalade des tensions géopolitiques susceptibles de perturber les approvisionnements.

A rappeler que les cours du pétrole avaient clôturé en ordre dispersé vendredi 20 février, après deux séances de hausse, dans un contexte d’inquiétudes liées à l’escalade des tensions géopolitiques et à leur impact sur l’approvisionnement.

Ainsi, à la clôture de la séance du lundi 23 courant, le prix du pétrole brut Brent pour livraison en avril 2026 a baissé de 0,37 % pour s’établir à 71,49 dollars le baril.

Parallèlement, les contrats à terme sur le pétrole brut américain West Texas Intermediate, à livrer en mars 2026, ont chuté de 0,26 % pour s’établir à 66,31 dollars le baril, selon les chiffres suivis en temps réel par la plateforme énergétique spécialisée (basée à Washington).

Les deux pétroles bruts de référence (Brent et West Texas Intermediate) ont progressé respectivement de 5,9 % et 5,5 % la semaine dernière, dans un contexte de préoccupations croissantes quant à un possible conflit entre les États-Unis et l’Iran; après que Washington a déclaré que Téhéran souffrirait s’il ne parvenait pas à un accord sur ses activités nucléaires dans les jours qui suivaient.

De son côté, la Chine a annoncé lundi qu’elle procédait à une « évaluation complète » de la décision de la Cour suprême américaine sur les droits de douane. De même qu’elle a appelé Washington à supprimer les « mesures tarifaires unilatérales connexes » imposées à ses partenaires commerciaux.

La décision d’imposer des droits de douane a atténué les craintes croissantes d’un conflit militaire entre les États-Unis et l’Iran, qui avaient fait grimper les prix du pétrole Brent et du West Texas Intermediate de plus de 5 % la semaine dernière.

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Les gagnants et les perdants du nouveau tarif douanier général de 15 % de Trump

24. Februar 2026 um 12:11

L’annulation par la Cour suprême américaine des droits de douane « réciproques » de Donald Trump, dont il avait justifié l’imposition sur la base d’une « urgence nationale »… sème la confusion dans le commerce mondial.

Pour certains pays – notamment la Chine et le Brésil – le nouveau taux est nettement inférieur aux droits de douane imposés par Trump. Mais pour la plupart des gouvernements qui ont cherché à éviter l’impact des droits de douane réciproques en concluant des accords bilatéraux avec les États-Unis, entre autres la Grande-Bretagne, l’Union européenne et le Japon, la question est maintenant de savoir si ces accords resteront en vigueur.

L’UE et la Grande-Bretagne ont toutes deux exprimé le souhait de maintenir ces accords. Cependant, le Parlement européen a décidé lundi 23 février de geler le processus de ratification de l’accord commercial avec les États-Unis.

 

Lire aussi : Trump réplique à la Cour suprême par un nouveau tarif douanier global de 10 %

 

Certains commentateurs affirment que la décision de la Cour suprême américaine soulève également des questions quant à la validité future de ces accords.

 

Voici le tableau des gagnants et des perdants des nouveaux droits de douane de 15 % imposés par Trump, selon Reuters :

 

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