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La Tunisie parmi les meilleures vitesses mobiles africaines, mais un haut débit fixe en retrait

17. Februar 2026 um 08:36

Avec un débit impressionnant de 123,87 Mbps, le Maroc domine largement le continent africain en matière de vitesse d’internet mobile. C’est ce que révèle le dernier classement de l’indice Speedtest Global, rapportent nos confrères Sene Web. Le royaume chérifien devance ainsi l’Afrique du Sud, la Tunisie, l’Algérie et le Kenya.

Cette effervescence de l’internet africain s’est accéléré ces dernières années, avec les réseaux mobiles, la fibre optique et les pôles technologiques qui ont transformé la façon dont les gens communiquent, travaillent et se divertissent sur tout le continent.

 

Voici le classement des cinq plus rapides connexions mobiles africaines.

1- Maroc – 123,87 Mbps

Le Maroc occupe la première place africaine grâce à d’importants investissements dans les infrastructures télécoms et au déploiement massif de la 4G.
Son réseau fixe affiche également de solides performances :

  • 56,27 Mbps en téléchargement
  • 53,35 Mbps en envoi
  • 9 ms de latence.

Le pays se classe 105e mondial en haut débit fixe et s’impose comme un hub numérique régional, porté par l’essor des startups et des services en ligne.

2- Afrique du Sud – 65,70 Mbps

Classée 64e mondiale pour l’internet mobile, l’Afrique du Sud confirme sa place parmi les leaders technologiques du continent.

  • 48,34 Mbps en téléchargement fixe
  • 39,15 Mbps en envoi
  • 7 ms de latence.

Une connectivité particulièrement adaptée au télétravail et aux entreprises.

3- Tunisie – 57,30 Mbps

La Tunisie figure parmi les meilleures vitesses mobiles africaines. En revanche, son haut débit fixe reste en retrait :

  • 18,88 Mbps en téléchargement
  • 7,32 Mbps en envoi
  • 20 ms de latence.

Notre pays arrive au 145e rang mondial pour le fixe.

4- Algérie – 50,65 Mbps

L’Algérie affiche des performances solides aussi bien en mobile qu’en fixe :

  • 53,62 Mbps en téléchargement
  • 20,44 Mbps en envoi
  • 7 ms de latence.

Le pays occupe la 109e place mondiale en haut débit fixe.

5- Kenya – 45,37 Mbps

Le Kenya complète le top 5 avec :

  • 15,70 Mbps en téléchargement fixe
  • 16,24 Mbps en envoi
  • 10 ms de latence.

149e mondial pour le fixe, le pays reste néanmoins un acteur majeur du numérique africain, porté par un écosystème mobile dynamique et l’essor du paiement mobile.

Une transformation numérique en accélération

Porté par la fibre optique, l’expansion des réseaux mobiles et la multiplication des pôles technologiques, l’internet africain connaît une forte progression. De plus en plus indispensable pour le divertissement, l’éducation et les affaires, l’accès à une connexion fiable devient une nécessité quotidienne.

Toutefois, le développement reste inégal. Si certains pays accélèrent et rivalisent désormais avec les standards internationaux, d’autres continuent de faire face à des défis d’infrastructures et d’investissements.

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Corruption en Tunisie: le score 2025 dévoilé dans un classement mondial

11. Februar 2026 um 12:05

La Tunisie occupe désormais la 91e place mondiale en matière de lutte contre la corruption, selon le dernier rapport de 2025. Avec un score de 39 sur 100, notre pays se situe au même niveau que le Maroc ou l’Inde. On est encore loin des champions de la transparence comme le Danemark, mais cela montre surtout le chemin qu’il nous reste à parcourir.

Ce classement, partagé chaque année par Transparency International, nous donne une idée de la santé de notre secteur public. Il faut savoir que la tendance mondiale n’est pas très réjouissante car la plupart des pays ont encore beaucoup de mal à protéger l’argent public. Chez nous, ce score moyen prouve que les vieux réflexes ont la peau dure et que le manque de réformes claires pèse sur le quotidien.

Pourtant, cette situation peut changer. Le rapport explique que tout repose sur une volonté politique plus courageuse et sur une justice vraiment solide. Il est aussi essentiel de laisser la société civile et les médias faire leur travail de surveillance sans crainte. C’est en étant plus transparents sur la manière dont l’argent est dépensé que l’on pourra regagner la confiance des gens.

En fin de compte, la Tunisie stagne un peu au milieu du classement. Pour avancer, il ne suffit plus de faire de simples ajustements. Il faut protéger nos ressources avec plus de sérieux et placer l’honnêteté au cœur de nos institutions pour assurer un meilleur avenir à tout le monde.

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La Tunisie, 3ᵉ en Afrique en termes de salaire minimum en 2026

11. Februar 2026 um 11:00

En 2026, la Tunisie se classe 3ᵉ en Afrique pour le salaire minimum, avec 185 $ par mois. Le Maroc arrive en tête avec 374 $, suivi de près par l’île Maurice (371 $).

Ce classement, publié par le site Vanguard, compare les salaires minimums officiels dans chaque pays. Il permet de mieux comprendre les différences économiques et sociales sur le continent.

Pour les Tunisiens, cette position montre que le pays maintient un niveau de protection pour les travailleurs, même si le coût de la vie reste un défi. Derrière la simple statistique, ce chiffre représente le quotidien des employés qui vivent de ce salaire et les efforts de l’État pour garantir un revenu minimum décent.

Les cinq premiers pays africains pour le salaire minimum en 2026

  1. Maroc: 374 $

  2. Île Maurice: 371 $

  3. Tunisie: 185 $

  4. Algérie: 185 $

  5. Égypte: 149 $

Vanguard précise que le classement se base uniquement sur les salaires légaux déclarés par les gouvernements, sans tenir compte du pouvoir d’achat réel. Pour la Tunisie, figurer dans le top 5 montre un certain équilibre entre protection sociale et réalités économiques, par rapport aux autres pays, un point qui touche directement la vie des citoyens.

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Accès aux devises étrangères: top 10 des pays africains

09. Februar 2026 um 11:01

L’édition 2025 de l’indice Absa souligne un point essentiel pour l’Afrique. L’accès aux devises étrangères dicte le développement des marchés financiers. Cette capacité permet aux investisseurs de déplacer leurs capitaux sans crainte. Elle aide aussi les banques centrales à stabiliser leur monnaie face aux chocs mondiaux. Un système de change solide attire les investissements et facilite le commerce.

L’indice évalue précisément 29 économies sur le continent. Il couvre la grande majorité de la population et de la richesse africaine. Ce rapport sert de boussole aux décideurs pour anticiper une année 2026 qui s’annonce difficile.

Les défis majeurs du marché des changes                            

Obtenir des devises reste un combat quotidien dans plusieurs pays. L’instabilité des taux de change freine souvent les ardeurs des investisseurs. De nombreux marchés manquent de liquidité immédiate. Cela crée des écarts de prix importants lors des transactions. Parfois, un marché parallèle se développe à cause d’un manque de confiance. Heureusement, plusieurs nations lancent des réformes pour clarifier leurs mécanismes bancaires.

Le palmarès des bons élèves

Certains pays se distinguent par leur facilité d’accès aux devises. Voici les nations les plus performantes selon le classement actuel.

  • L’Afrique du Sud domine largement avec un marché très liquide.
  • Madagascar surprend positivement par sa stabilité exemplaire.
  • Maurice confirme sa réputation de place financière avancée.
  • Le Kenya maintient une ouverture constante vers l’extérieur.
  • Le Botswana profite de sa grande solidité macroéconomique.
  • L’Égypte remonte grâce à des réformes audacieuses de ses réserves.
  • L’Ouganda progresse vite via une libéralisation efficace.
  • Le Maroc assure un positionnement stratégique et fiable.
  • Le Cap-Vert offre une ouverture supérieure à la moyenne régionale.
  • La Tanzanie intègre le top dix malgré quelques obstacles structurels.

Un futur plus transparent

La tendance est au respect des standards internationaux. De plus en plus de pays adoptent le Code mondial des changes. Le Ghana ou l’Éthiopie rejoignent ce mouvement pour instaurer plus de confiance. Au total, treize pays africains suivent désormais ces règles de transparence.

Cette évolution est vitale pour affronter les tensions financières de 2026. La résilience de l’Afrique dépendra de sa capacité à rassurer les marchés mondiaux. Les pays les plus transparents seront les grands gagnants de demain.

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L’Algérie, nouvelle star de la Méditerranée en 2026, selon NYT

05. Februar 2026 um 11:05

L’Algérie vient de marquer un grand coup sur l’échiquier du tourisme mondial. Sa ville rayonnante, Oran, se hisse fièrement à la 7ᵉ place du prestigieux classement des destinations à découvrir en 2026, établi par le New York Times.

L’Algérie, la ville à découvrir en Méditerranée en 2026

Surnommée “La Radieuse”, la cité méditerranéenne a séduit le quotidien américain par son incroyable métamorphose. Ce n’est plus seulement un port historique; c’est aujourd’hui un épicentre culturel vibrant où l’on déambule entre galeries d’art; cafés branchés et concerts en plein air le long d’un front de mer totalement réinventé. Ce qui fait le sel d’Oran ? Son ADN unique, véritable carrefour où s’entremêlent les héritages ottoman; espagnol et français.

Le cru 2026 des “52 Places to Go”

Chaque année, la liste “52 Places to Go” du New York Times sert de boussole aux voyageurs en quête d’authenticité. Pour 2026, le journal a privilégié des lieux qui conjuguent dynamisme actuel et paysages à couper le souffle.

L’Afrique est d’ailleurs bien représentée dans ce palmarès:

  • Les Seychelles font rêver avec leurs plages préservées.
  • La Tanzanie impressionne par la biodiversité sauvage du cratère du Ngorongoro.

 

 

 

 

 

Un podium mondial de haut vol

Si Oran crée l’événement, elle partage l’affiche avec des géants du tourisme. Le trio de tête mondial pour 2026 se compose de Hokkaido (Japon), Barcelone (Espagne) et Bangkok (Thaïlande).

En s’imposant ainsi dans le top 10, l’Algérie confirme son nouveau statut : celui d’une destination méditerranéenne incontournable, offrant une alternative riche et originale aux circuits touristiques classiques.

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Syrine Chaalala dans le top 10 des femmes leaders de la levée de fonds en France

03. Februar 2026 um 16:32

La cofondatrice franco-tunisienne de NextProtein, Syrine Chaalala, figure parmi les 10 femmes fondatrices les plus performantes en matière de levée de fonds en 2025, selon le classement publié par Eldorado.

NextProtein, spécialisée dans la production de protéines durables à partir d’insectes, a récemment finalisé une levée de fonds de 18 millions d’euros. L’opération a été menée par SWEN Capital Partners et British International Investment (BII), avec le soutien de Mirova et RAISE Impact. Ce financement permettra à la startup de développer son activité et d’ouvrir un deuxième site de production en Tunisie.

Syrine Chaalala a exprimé sa fierté de rejoindre ce groupe de femmes entrepreneures: “Faire croître une entreprise est un marathon. Le faire aux côtés de femmes aussi talentueuses et ambitieuses rend cette aventure encore plus forte. Nous remercions Sistafund pour leur engagement à réduire l’écart de financement et à soutenir la prochaine génération de dirigeantes”.

La performance de NextProtein s’inscrit dans un contexte de fort dynamisme du financement des startups françaises. En 2025, ces dernières ont levé 7,15 milliards d’euros au total, répartis sur 486 opérations, confirmant l’attractivité croissante du secteur des technologies durables et innovantes.

 

 

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Pourquoi la Tunisie entre dans le Top 50 mondial du tourisme… et pourquoi elle reste en bas du classement

07. Januar 2026 um 10:28

En intégrant le Top 50 mondial des destinations à visiter en 2026 selon Travel and Tour World, la Tunisie signe un retour symbolique sur la carte touristique internationale. Une reconnaissance fondée sur une dynamique de reprise, un changement des attentes des voyageurs et un positionnement géographique stratégique, mais qui révèle aussi les limites structurelles du secteur.

Le premier facteur expliquant l’entrée de la Tunisie dans le classement de Travel and Tour World tient à la dynamique de reprise progressive du secteur touristique. Après des années marquées par l’instabilité politique, les crises sanitaires et le recul des marchés traditionnels, la destination tunisienne renoue peu à peu avec les flux internationaux.

Ce type de classement ne récompense pas uniquement les destinations déjà saturées, mais aussi celles qui affichent un potentiel de rebond crédible. La Tunisie apparaît aujourd’hui comme une destination « en reconstruction », qui retrouve une fréquentation plus stable, regagne la confiance de certains marchés européens et réintègre progressivement les catalogues de plusieurs tour-opérateurs internationaux.

Cette trajectoire de redressement pèse lourd dans l’appréciation de plateformes spécialisées comme Travel and Tour World, qui valorisent autant la dynamique que le niveau absolu de performance.

Une offre en phase avec les nouvelles attentes des voyageurs

Le second élément déterminant réside dans l’évolution du comportement des touristes internationaux. Les voyageurs recherchent de plus en plus des expériences, de l’authenticité, du dépaysement et des destinations moins saturées que les grands pôles européens classiques.

Sur ce terrain, la Tunisie dispose d’un avantage comparatif réel. Le pays offre encore une expérience perçue comme accessible, relativement abordable et culturellement dépaysante. Le rapport qualité-prix, la proximité humaine, la diversité des expériences et le sentiment de « destination à découvrir » correspondent pleinement aux nouvelles tendances du tourisme mondial.

Dans un marché mondial de plus en plus standardisé, cet argument pèse désormais presque autant que les performances chiffrées.

Un positionnement géographique et logistique toujours stratégique

Le troisième facteur tient au positionnement structurel du pays. La Tunisie bénéficie d’une proximité immédiate avec l’Europe, d’un réseau d’infrastructures touristiques déjà existant et d’une capacité d’accueil importante.

Contrairement à de nombreuses destinations émergentes, elle n’a pas besoin de bâtir un secteur touristique à partir de zéro : hôtels, aéroports, stations balnéaires et circuits sont déjà en place. Cette capacité de redémarrage rapide constitue un atout majeur aux yeux des analystes internationaux, notamment dans un contexte où les flux touristiques se recomposent rapidement après chaque crise.

Une richesse touristique exceptionnelle sur un espace réduit

Ce n’est qu’ensuite qu’intervient l’argument le plus évident, mais pas forcément le plus décisif : la diversité de l’offre touristique. Sur un territoire relativement restreint, la Tunisie concentre un patrimoine archéologique majeur, des sites historiques de premier plan, un littoral méditerranéen étendu, un désert saharien, des oasis, des médinas classées et une forte identité culturelle.

Peu de destinations peuvent proposer, dans un même voyage, ruines romaines, villes historiques, plages, désert et circuits culturels. Cette densité d’expériences reste l’un des principaux atouts structurels du pays et justifie sa présence dans un classement mondial.

Un classement qui révèle aussi de sérieuses faiblesses

Si la Tunisie apparaît dans le Top 50, elle n’en occupe que la dernière marche. Cette position traduit autant une reconnaissance qu’une limite. Plusieurs handicaps continuent de peser lourdement sur son image et sa compétitivité : instabilité de la communication internationale, faiblesse du marketing touristique, qualité de services inégale, lenteur de la modernisation des infrastructures et persistance d’une perception de risque chez certains marchés.

À cela s’ajoutent des problèmes structurels bien connus : dépendance excessive au tourisme balnéaire, faible valorisation du tourisme culturel et saharien, gouvernance fragmentée du secteur et manque de vision stratégique lisible à l’international.

En clair, la Tunisie est perçue comme une destination à fort potentiel, mais encore incomplètement exploitée et insuffisamment transformée.

L’entrée dans le Top 50 mondial constitue moins une consécration qu’un signal. Celui d’un pays qui revient progressivement dans le radar touristique international, mais qui reste encore loin des destinations de tête. Pour transformer cette reconnaissance en véritable succès durable, la Tunisie devra dépasser la logique du simple redémarrage et engager une refonte profonde de son modèle touristique.

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