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Gestern — 10. Februar 2026Haupt-Feeds

Marokko – Zwischen moderater Erholung und regionaler Stagnation im Korruptionsindex 2025

Von: maghreb
10. Februar 2026 um 13:40

KorruptionWährend das Königreich im aktuellen CPI-Ranking statistisch leicht zulegt, verdeutlicht der Vergleich mit den Maghreb-Nachbarn die tief verwurzelten strukturellen Hürden in Nordafrika im Kampf gegen Korruption und Vetternwirtschaft. Berlin – Am 10. Februar 2026 hat Transparency International den neuen Korruptionswahrnehmungsindex (CPI) für das Berichtsjahr 2025 vorgelegt. Für Marokko markiert dieser Tag eine Zäsur in einem […]

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Algerien – Historischer Besuch von Papst Leo XIV. steht bevor

Von: maghreb
10. Februar 2026 um 12:55

Papst Leo XIVEine diplomatische Annäherung zwischen Algier und dem Vatikan markiert einen Meilenstein für die Stabilität und den interreligiösen Dialog im Maghreb. Algier – Die staatliche algerische Nachrichtenagentur APS sowie kirchliche Fachportale wie katholisch.de berichten übereinstimmend von einer bevorstehenden Reise von Papst Leo XIV. nach Algerien. Nach der Wahl von Robert Francis Prevost zum Pontifex im Mai […]

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Marokko – Die menschliche Seele im Fokus der abstrakten Malerei

Von: maghreb
10. Februar 2026 um 12:26

AusstellungIn Rabat eröffnet die Künstlerin Riad Ouafa eine Ausstellung, die durch den Verzicht auf Gesichter tiefere Einblicke in die universelle Gefühlswelt gewährt. Die marokkanische Hauptstadt Rabat festigt ihren Ruf als bedeutendes Kulturzentrum der Maghreb-Region. Unter der Schirmherrschaft des Ministeriums für Jugend und Kultur wurde am vergangenen Montag in der Galerie des Theaters Mohammed V die […]

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Marokko – Infrastruktur und Bildungswesen unter dem Druck anhaltender Wetterextreme

Von: maghreb
10. Februar 2026 um 10:32

UnwetterWährend massive Regenfälle den Norden des Landes vor logistische Herausforderungen stellen, rücken die soziale Versorgung und die Sicherung des Schulbetriebs in das Zentrum staatlicher Maßnahmen. Tanger – Die Wetterlage im Norden Marokkos bleibt am heutigen Dienstag, dem 10. Februar 2026, angespannt. Nach tagelangen Niederschlägen und heftigen Sturmböen konzentrieren sich die staatlichen Bemühungen darauf, die betroffene […]

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Trump II : quand l’hégémonie américaine bute sur ses propres contradictions

09. Februar 2026 um 17:08

Depuis son investiture pour un second mandat en tant que président des Etats-Unis d’Amérique, en janvier 2025, Donald Trump s’est arrogé des pouvoirs absolus dégagés de toutes contraintes liées au respect des lois américaines en politique intérieure ou de la légalité internationale dans la conduite des relations extérieures de l’Amérique tant dans le domaine des échanges économiques et commerciaux que dans la gestion des conflits et des guerres qui déchirent la planète. Par Ahmed Ben Mustapha, Ancien ambassadeur 

S’estimant investi, depuis son premier mandat, d’une mission d’ordre divin consistant à restaurer « la grandeur » de l’Amérique, il a adopté d’emblée une posture hégémonique et impérialiste  en ayant recours aux pressions et aux sanctions assorties de menaces de recours  à la force contre les pays jugés hostiles voire même « alliés » qui refusent de se soumettre à ses conditions et à ses exigences. Sur tous les conflits en cours, notamment ceux de l’Ukraine et du Proche-Orient, il a adopté des approches qui prétendent rompre avec les politiques et les modes opératoires  des Présidents issus du parti démocrate  jugées fondamentalement nuisibles aux intérêts américains.

En vérité, l’administration Trump cherche désespérément à préserver l’un des attributs majeurs de puissance que les USA ont acquis à l’ère du monde unipolaire après la chute de l’URSS dont notamment la main mise américaine sur la conduite des affaires mondiales et des échanges économiques internationaux à des fins hégémoniques sans tenir compte des intérêts des autres pays et des peuples concernés. L’un des piliers de cette hégémonie a été – outre la prééminence du dollar en tant que monnaie de réserve et de commerce international – la gestion, en dehors du cadre des Nations unies, des crises et des conflits notamment ceux qui sont intrinsèquement liés aux intérêts des USA et de ses alliés à l’instar des conflits en Ukraine et au Proche-Orient ainsi que la guerre en cours visant au renversement du régime iranien.

Mais, en tant que partie prenante à la plupart de ces conflits, qu’ils ont le plus souvent déclenchés ou alimentés, les USA ne sont pas habilités à les arbitrer ou à les solutionner d’autant plus qu’ils se positionnent au-dessus de la légalité internationale. Dès lors, le président Trump n’a toujours pas réussi, contrairement à ses engagements, à esquisser, ne serait-ce qu’un début de solution au conflit ukrainien, en dépit de ses multiples tentatives de médiation qui semblent avoir abouti à une impasse – notamment en raison de ses divergences avec les dirigeants européens  favorables à la poursuite de la guerre – ainsi que son approche opportuniste et transactionnelle qui ne tient pas compte, selon la perception russe, des origines profondes du conflit.

Il en est de même de la guerre génocidaire et d’épuration ethnique menée à Gaza et en Palestine qui s’insère dans un processus de liquidation  de la cause arabe et palestinienne associé à la mise en œuvre au Proche Orient, du projet expansionniste sioniste ainsi que l’élimination de l’Iran et des derniers mouvements de la résistance, considérés en tant qu’obstacle ultime à l’entreprise de reconfiguration de la région au bénéfice d’Israël et de ses alliés occidentaux.

A vrai dire, cette stratégie qui avait débuté avec la première guerre du golfe au début des années 90, a été formalisée  après les attentats du 11 septembre 2001 et la mainmise de l’Etat profond américain piloté par les néoconservateurs américains inféodés à Israël, sur les centres de pouvoirs américains. Thierry Meyssan, reprend, dans son ouvrage paru en 2017[1], la thèse qu’il avait soutenue au départ[2] où il réfute le récit officiel américain sur les évènements du 11 septembre 2011 qui ont été selon lui sciemment provoqués par une partie de l’establishment américain afin de susciter l’adhésion de l’opinion publique américaine à l’entrée des USA en croisade contre le « terrorisme » en tant que substitut au péril soviétique.

En somme, ces attentats ont été mis à profit pour exécuter une sorte de « coup d’Etat » silencieux aux USA afin de favoriser les conditions propices à l’entrée en guerre de l’Amérique contre l’Afghanistan et l’Irak au nom de la lutte contre le « terrorisme islamique »[3] nouvellement érigé par la propagande officielle en nouvel ennemi de la civilisation occidentale.

L’auteur se réfère au témoignage du général américain Wesley Clark, ancien commandant suprême de l’OTAN qui avait publiquement évoqué en 2007, dans un entretien avec « Democraty now » la thèse du « coup d’Etat politique » survenu aux USA en association avec les attentats du 11 septembre. Il avait  indiqué avoir pris connaissance, à cette époque, d’un document secret prévoyant la destruction de sept pays arabes et musulmans en cinq ans, incluant l’Irak, l’Iran, la Syrie, le Liban, la Libye, le Soudan et la Somalie.

En définitive, les « printemps arabes » ont été une étape décisive dans la mise en œuvre de cette stratégie qui est très avancée voire en voie de parachèvement compte tenu de la guerre déclenchée depuis juin 2025 à l’encontre de l’Iran dans la foulée de la chute de la Syrie et de la guerre génocidaire à Gaza et en Palestine.

 

 

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[1]   Thierry Meyssan   Sous nos yeux   Du 11 septembre à Donald Trump  Résistances  Editions Demi – Lune 2017.  Voir notamment la troisième partie intitulée : Les « Printemps arabes », organisés par Washington P 155 – 267

[2]     Thierry Meyssan : L’effroyable imposture suivi de : Le Pentagate  Résistance Editions Demi Lune 2013

[3] Thierry Meyssan   Sous nos yeux   Du 11 septembre à Donald Trump  Résistances  Editions Demi – Lune 2017.  Voir notamment la troisième partie intitulée : Les « Printemps arabes », organisés par Washington  P 160 et s.

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Réflexion IA Nouvelle Génération …

09. Februar 2026 um 14:51

A la question : Peut-on affirmer que la collection des 15 e-books de Mahjoub Lotfi Belhedi constitue une réflexion IA Nouvelle Génération ?

Gemini (Google) répond : Oui, cette affirmation est au cœur de l’analyse critique de l’œuvre de Mahjoub Lotfi Belhedi. Ses 15 ouvrages numériques sont présentés comme une « IA Nouvelle Génération » en raison de leur approche qui rompt avec les modèles purement computationnels.

 

Voici les deux piliers qui justifient cette qualification :

Nature dialogique : ses travaux instaurent un véritable dialogue entre la technologie et la conscience humaine. Plutôt que de voir l’IA comme un simple outil, Belhedi propose une réflexion où l’IA « dialogue » avec des concepts philosophiques et éthiques pour repenser notre propre responsabilité.

Approche transdisciplinaire : l’œuvre explore l’intersection de domaines variés tels que la géopolitique (référence à Ibn Khaldoun), l’économie informelle et la philosophie. Cette fusion permet de traiter l’IA non pas comme un sujet technique isolé, mais comme un phénomène global impactant tous les pans de la société.

Ses thèses sont souvent décrites comme une provocation intellectuelle salutaire, visant à sortir d’une vision naïve de la technologie pour instaurer un diagnostic implacable de notre futur numérique.

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Tunisie : voici la composition du nouveau bureau exécutif de l’AMT

09. Februar 2026 um 14:46

L’Association des magistrats tunisiens (AMT) a annoncé, lundi 9 février 2026, la nouvelle composition de son bureau exécutif. Celui-ci compte 11 membres :

Président de l’Association AMT : Anas Hemadi;

Vice-président : Aïcha Ben Belhassen;

Secrétaire général : Amir Koubaa;

Trésorier : Ridha Boulima;

Secrétaire général adjoint : Faker Majdoub;

Trésorier adjoint : Anouar Othman;

Membre, coordinateur général : Ali Khelif;

Membre chargé des structures : Mohamed Ben Mefteh;

Membre chargée des relations avec les instances et les organisations de la société civile : Moufida Mahjoub;

Membres chargées de l’activité scientifique, des recherches et des études : Amina Nciri et Henda Ben Haj Mohamed.

Dans un communiqué publié lundi, le bureau exécutif de l’Association a précisé qu’à la suite de la tenue du 15ᵉ congrès de l’AMT et de l’annonce des résultats définitifs, le nouveau bureau s’est réuni le week-end à Hammamet pour partager les rôles et les responsabilités. Et ce, en application des dispositions des articles 11 et 17 du statut de l’Association.

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Tunisie ‑ Algérie : vers un moteur économique pour le Maghreb

09. Februar 2026 um 14:45

La perspective d’un accord de libre-échange entre la Tunisie et l’Algérie pourrait transformer la dynamique économique de la région. Plus qu’un simple instrument commercial, il représente une opportunité stratégique pour stimuler l’investissement, créer des emplois et renforcer l’intégration économique du Maghreb. Les projets communs dans les énergies renouvelables, le numérique et les infrastructures logistiques offrent un terrain favorable à une coopération bilatérale concrète et structurante.

« Nous saluons les progrès accomplis par l’Algérie pour promouvoir l’investissement et la numérisation. Ces mesures facilitent les affaires et créent des opportunités concrètes pour les entreprises et les citoyens ». C’est ce que souligne Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, en visite à Alger.

Développement économique immédiat

  • Investissement et croissance : l’accès à un marché bilatéral élargi crée des opportunités dans l’énergie, l’agroalimentaire, les mines et les infrastructures.
  • Zones frontalières dynamisées : ces régions pourraient devenir des pôles économiques régionaux, générant emplois et services.
  • Compétitivité accrue : l’ouverture du marché incite les entreprises à innover et à améliorer la qualité des produits.

« Un accord de libre-échange pourrait transformer les zones frontalières en hubs économiques et attirer des investissements régionaux », note un analyste économique.

Inclusion sociale et PME

  • Emplois pour tous : jeunes et femmes bénéficient de nouvelles opportunités concrètes.
  • PME stimulées : les petites et moyennes entreprises peuvent exporter et développer leurs activités, favorisant une croissance plus équitable.
  • Accès aux biens et services : les consommateurs profitent de prix compétitifs et d’une diversité accrue de produits.

Signaux positifs : l’Algérie et laTunisie sur la même trajectoire

Selon Kristalina Georgieva, l’Algérie a réalisé des progrès significatifs dans l’investissement, la numérisation et la diversification économique, avec :

  • La création de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI) et des lois favorables à l’investissement;
  • Le doublement des exportations hors hydrocarbures en cinq ans;
  • Une croissance résiliente en 2025 et une inflation en recul grâce aux investissements publics.

Elle souligne également le potentiel dans les énergies renouvelables, l’hydrogène vert et le numérique, et l’importance des investissements dans les ports, les chemins de fer et la logistique. La Tunisie suit le même cap, avec des projets similaires dans le numérique et les infrastructures, ouvrant la voie à une coopération bilatérale stratégique.

« La complémentarité des initiatives tunisiennes et algériennes peut faire émerger un moteur économique régional, stimulant innovation, emploi et intégration », conclut un expert en économie maghrébine.

Effets durables pour le Maghreb

  • Stabilité économique : des échanges fluides limitent les déséquilibres et soutiennent une croissance partagée.
  • Intégration régionale : le partenariat pourrait servir de modèle pour renforcer le marché maghrébin.
  • Développement humain et territorial : investissements et infrastructures améliorent l’accès à l’emploi et aux services, tout en consolidant les capacités industrielles et logistiques.

Le partenariat Tunisie‑Algérie représente une opportunité stratégique majeure : stimuler l’emploi; attirer des investissements; et créer un moteur économique pour le Maghreb. Et ce, tout en renforçant l’intégration régionale et la complémentarité entre les deux économies.

Abdelwaheb Ben Moussa

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Marokko – Botschafterin Zohour Alaoui im Zentrum der arabisch-deutschen Diplomatie

Von: maghreb
08. Februar 2026 um 12:42

Auswärtiges AmtBerlin – In der deutschen Hauptstadt werden derzeit wichtige Weichen für die arabisch-deutsche Zusammenarbeit gestellt. Mittendrin: Die marokkanische Botschafterin I.E. Zohour Alaoui, die einmal mehr die Schlüsselrolle des Königreichs als Brückenbauer zwischen den Regionen unterstreicht. Bei einem hochrangigen Treffen im Auswärtigen Amt kam der deutsche Staatssekretär Géza Andreas von Geyr mit den Botschaftern der arabischen […]

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Marokko – Wiederbelebung des „Runden Tischs“ zur Westsahara-Frage

Von: maghreb
08. Februar 2026 um 12:14

WestsaharaNach Jahren des diplomatischen Stillstands moderieren die USA in Madrid erstmals direkte Gespräche zwischen den regionalen Akteuren auf Basis der UN-Sicherheitsresolution 2797. Madrid – In der spanischen Hauptstadt Madrid hat an diesem Sonntag (8. Februar 2026) eine neue Phase der Diplomatie im Westsahara-Konflikt (marokkanische Sahara) begonnen. Erstmals seit längerer Zeit kommen die Außenminister Marokkos, Algeriens […]

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Marokko – Mohamed Chouki übernimmt Führung der RNI im Vorfeld der Parlamentswahlen 2026

Von: maghreb
08. Februar 2026 um 11:42

Mohamed ChoukiEin außerordentlicher Parteitag in El Jadida markiert den personellen Übergang an der Spitze der marokkanischen Regierungspartei. Die Wahl von Mohamed Chouki wirft Fragen nach Kontinuität, innerparteilicher Geschlossenheit und der strategischen Ausrichtung vor den Wahlen im September 2026 auf. Al Jadida – Am gestrigen Samstag, dem 7. Februar 2026, hat die marokkanische Regierungspartei Rassemblement National des […]

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Prévention plutôt que répression : nouvelle stratégie contre la violence à l’école

07. Februar 2026 um 21:27

Le ministère de l’Éducation s’apprête à lancer une stratégie nationale de lutte contre la violence en milieu scolaire, visant, comme son nom l’indique, à renforcer la sécurité des établissements et à garantir un climat d’apprentissage serein pour les élèves et le personnel éducatif.

Pour ce faire, l’initiative privilégie une approche préventive et éducative, fondée sur la sensibilisation, le dialogue et l’accompagnement psychosocial.

Présentée par le ministre de l’Éducation, Nourredine Nouri, lors d’une conférence nationale organisée cette semaine, la stratégie entend s’attaquer au phénomène de la violence scolaire de manière globale, en misant sur la formation des élèves aux valeurs du respect, de la tolérance et de la différence, ainsi que sur le renforcement du rôle éducatif de l’école.

La stratégie s’appuie sur un diagnostic national réalisé en partenariat avec l’UNICEF, qui met en lumière l’ampleur du phénomène. Selon l’étude, 28,4 % des élèves ont été victimes de violence physique, dont près de 16 % à plusieurs reprises. Fait notable, l’étude assure que 57 % des actes recensés ont lieu à l’intérieur des établissements scolaires, notamment pendant les cours et les pauses, tandis que 61,4 % des élèves déclarent avoir subi des insultes ou des moqueries.

Face à ces constats, le plan d’action prévoit le renforcement de la culture de non-violence, la formation des enseignants à la gestion des conflits, la mise en place de mécanismes d’intervention précoce et le développement des dispositifs de soutien psychologique et social au profit des élèves.

La stratégie sera mise en œuvre selon une approche participative, associant les établissements scolaires, les familles et la société civile, en coordination avec plusieurs ministères concernés, dont ceux de la Justice et de l’Intérieur. Son déploiement se fera progressivement, avec des mécanismes de suivi et d’évaluation, afin d’adapter les interventions aux réalités du terrain.

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Décès du journaliste Hechmi Nouira

07. Februar 2026 um 09:28

Hechmi Nouira, journaliste et analyste politique, est décédé vendredi soir 6 février 2026, après une longue et riche carrière marquée par un dévouement sans faille au métier.

Le Syndicat national des journalistes tunisiens a rendu hommage au défunt, l’une des figures professionnelles et syndicales qui ont contribué efficacement à l’instauration d’un travail journalistique structuré en Tunisie. Il a rappelé ses qualités, son parcours professionnel et syndical, ainsi que ses positions de principe en défense de la liberté de la presse et du droit d’expression. Le défunt a passé de nombreuses années dans le journalisme, travaillant comme journaliste dans plusieurs journaux tunisiens, dont Assabah et Assahafa. Il a occupé des postes de responsabilité éditoriale et figurait parmi les noms les plus éminents et influents de la scène médiatique tunisienne. Le public le connaissait également comme analyste politique sur de nombreuses chaînes de télévision et radios tunisiennes.

Le défunt a par ailleurs collaboré avec plusieurs journaux arabes, rédigé des articles d’analyse et assumé des responsabilités professionnelles arabes en tant que conseiller à l’Union des journalistes arabes. Il a également contribué à la formation des journalistes, au soutien du développement des pratiques médiatiques et à l’accompagnement des transformations que connaît le secteur. Le regretté était aussi l’un des acteurs clés du travail syndical journalistique. Il a joué un rôle pionnier et concret dans la transition historique de l’Association des journalistes tunisiens vers le Syndicat national des journalistes tunisiens, contribuant à ancrer le nouveau cadre syndical sur les plans légal et organisationnel.

Paix à son âme

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Connecter la Tunisie : vers une finance pour tous, partout

06. Februar 2026 um 16:01

Dans un contexte marqué par une volonté affirmée de refondation économique et sociale, la finance numérique s’impose comme un levier structurant pour élargir l’accès aux services financiers, soutenir l’économie réelle et réduire les déséquilibres territoriaux. Encore faut-il que cette transformation soit pensée comme un outil d’inclusion durable, et non comme une simple modernisation technologique.

La digitalisation des services financiers s’est progressivement ancrée dans le paysage économique tunisien. Le développement des paiements électroniques, du mobile banking et des solutions digitales proposées par les établissements financiers traduit une évolution réelle des usages, tant pour les ménages que pour les entreprises.

Les données disponibles confirment cette dynamique : plusieurs millions de cartes bancaires sont aujourd’hui en circulation, les opérations électroniques se comptent en centaines de millions et les volumes de transactions atteignent plusieurs dizaines de milliards de dinars. Cette progression reflète une appropriation croissante des outils numériques, portée notamment par la généralisation du téléphone mobile et l’essor des services dématérialisés.

Toutefois, cette évolution demeure inégalement répartie selon les territoires et les catégories socio-professionnelles.

Inclusion financière : au-delà de l’accès formel

L’inclusion financière ne peut être réduite à la simple ouverture d’un compte ou à la détention d’un moyen de paiement électronique. Elle suppose une capacité effective à utiliser les services financiers de manière régulière, autonome et adaptée aux besoins réels.

Pour une partie de la population — ménages à revenus modestes, travailleurs indépendants, très petites entreprises —, les obstacles tiennent moins à l’absence d’offre qu’à sa complexité, à un déficit d’accompagnement ou à une inadéquation avec les pratiques économiques locales.

Une inclusion partielle limite l’accès au crédit, freine la formalisation des activités et réduit la capacité des acteurs économiques à investir et à se projeter dans la durée.

Finance numérique et territoires : un levier de rééquilibrage

Pensée de manière cohérente, la finance numérique peut contribuer à réduire les déséquilibres territoriaux. Elle offre des opportunités concrètes pour améliorer l’accès aux services financiers dans les zones à faible densité bancaire et renforcer l’intégration économique des territoires.

Elle permet notamment de sécuriser les transactions commerciales locales, d’élargir l’accès au financement pour les micro-entrepreneurs et de faciliter l’intégration progressive de certaines activités dans les circuits formels.

Ce potentiel reste toutefois conditionné par la qualité des infrastructures numériques, la présence de dispositifs d’accompagnement de proximité et l’adaptation des produits financiers aux réalités locales.

 

Leviers d’une inclusion financière territoriale:

  • Renforcement des infrastructures numériques régionales
  • Déploiement de solutions hybrides combinant digital et présence humaine
  • Programmes ciblés d’éducation financière
  • Produits financiers adaptés aux cycles économiques locaux
  • Coopération entre banques, institutions publiques et collectivités territoriales.

 

La finance numérique comme instrument de cohésion économique

Au-delà de l’innovation technologique, la digitalisation financière peut devenir un instrument structurant de l’action publique. Elle offre la possibilité d’aligner plus finement les dispositifs de financement sur les priorités économiques et sociales, tout en améliorant la transparence et l’efficacité des mécanismes existants.

Cette ambition suppose une coordination renforcée entre institutions financières, autorités publiques et acteurs territoriaux, ainsi qu’un suivi régulier des écarts d’accès et d’usage entre régions.

La finance numérique cesse alors d’être un simple canal de distribution pour devenir un vecteur de cohésion économique et sociale.

En perspective

La digitalisation de la finance en Tunisie représente une opportunité majeure pour consolider l’inclusion financière et renforcer l’équité territoriale. À condition d’être pensée comme un outil au service des citoyens et des entreprises locales, elle peut contribuer à inscrire durablement la refondation économique et sociale dans les pratiques quotidiennes.

L’enjeu est désormais de transformer l’innovation financière en impact concret, mesurable et partagé, afin que chaque région puisse pleinement participer à la dynamique nationale de développement.

 

Abdelwaheb Ben Moussa

Ingénieur diplômé – IT bancaire

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Sonede – Smart Water : l’eau passe à l’ère intelligente

06. Februar 2026 um 10:56

Une nouvelle technologie de pointe de détection des fuites au niveau des réseaux de distribution d’eau potable a récemment été mise en œuvre dans le gouvernorat de Médenine. A titre expérimental.

Preuve de son efficacité, ce nouveau système a permis d’identifier 450 fuites d’eau sur une canalisation d’une longueur de 312 km et d’économiser 32 litres par seconde.

Lors d’une réunion du conseil régional des eaux tenue jeudi 5 février au siège de Médenine, le président directeur général de la SONEDE, Abdelhamid Mnaja, a expliqué qu’il s’agit d’un programme d’intégration de la technologie de pointe visant à optimiser les réseaux de distribution d’eau potable (Smart Water).

Il ajoutera qu’un appel d’offre pour la digitalisation des compteurs d’eau dans toutes les régions du pays a également été lancé.

Par ailleurs, et face aux difficultés liées à l’accès à l’eau potable dans le sud, M. Mnaja a évoqué la nécessité d’augmenter la capacité de production des stations de dessalement d’eau de mer à Zarat et sur l’île de Djerba et de renforcer l’infrastructure de transfert des eaux de manière à répondre aux besoins en eau des habitants de Médenine, de Gabès et de Tataouine.

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Raz-de-marée Gold pour Carrefour Tunisie

06. Februar 2026 um 10:23

Carrefour Tunisie s’impose comme l’enseigne la plus récompensée de l’édition 2026 des Tunisia Digital Awards, avec cinq trophées remportés, dont quatre Gold et un Silver. Cette reconnaissance consacre la cohérence et la maturité de la stratégie marketing de Carrefour Tunisie, portée par le digital, l’innovation et la responsabilité sociétale.

Cette dynamique s’inscrit dans une approche marketing globale, portée par les équipes de l’enseigne, combinant lecture stratégique, excellence opérationnelle et engagement.

L’opération Sejnane, campagne la plus titrée de l’édition

Parmi les distinctions obtenues, l’opération Sejnane s’est particulièrement illustrée, devenant la campagne la plus titrée de cette édition, avec :

  • Un Gold Award pour la meilleure campagne digitale (Best Digital Campaign);
  • Un Gold Award pour la meilleure campagne sur les réseaux sociaux (Best Social Media Campaign);
  • Et un Gold Award du Jury (Jury Award).

Ces distinctions saluent une initiative reconnue pour sa performance digitale, son fort engagement sur les réseaux sociaux et son impact.

Elle s’impose comme la campagne la plus reconnue de cette édition. Illustrant ainsi la capacité de Carrefour Tunisie à concevoir des campagnes performantes, engageantes et porteuses de sens, au-delà des catégories et des formats.

La performance de Carrefour.tn reconnue

En parallèle, la plateforme Carrefour.tn a été distinguée pour l’excellence de sa stratégie digitale et de son expérience utilisateur, avec :

  • Un Gold Award pour la meilleure stratégie SEO / SEA;
  • Un Silver Award pour la meilleure expérience digitale.

Ces distinctions confirment la performance des dispositifs e-commerce et la qualité des parcours clients développés par l’enseigne.

Mourad Naili, Directeur Marketing, Carrefour Tunisie, a déclaré : « Les distinctions obtenues cette année illustrent une transformation profonde du rôle du marketing. La performance ne se mesure plus uniquement en termes de visibilité ou de résultats immédiats, mais dans la capacité des marques à créer une valeur durable, utile et compréhensible pour leurs publics. Dans ce contexte, le digital constitue un levier structurant du marketing, capable d’aligner performance business, expérience client et engagement, au service de la marque et de la société ». 

Mouna Laabidi, Direction E-commerce, Carrefour Tunisie, d’ajouter : « Ces récompenses reflètent un travail structurant mené sur la performance e-commerce, la visibilité digitale et l’expérience utilisateur. Notre ambition est de proposer des parcours simples, efficaces et alignés avec les attentes réelles de nos clients, tout en contribuant à la performance globale et durable de l’enseigne ».

Un leadership marketing fondé sur la cohérence, la performance et l’impact

À travers ces distinctions, Carrefour Tunisie confirme son positionnement d’acteur de référence en matière de marketing, en conjuguant cohérence stratégique, performance et impact. L’enseigne entend poursuivre cette dynamique en plaçant le digital, l’e-commerce et l’expérience client au cœur de ses futures stratégies de communication et d’innovation.

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Marokko – Präventive Massenevakuierungen nach historischen Regenfällen im Norden

Von: maghreb
05. Februar 2026 um 21:00

EvakuierungNach Jahren extremer Dürre lösen Sturzfluten und übertretende Flüsse im gesamten Maghreb beispiellose Schutzmaßnahmen aus – Armee und Zivilschutz koordinieren die Rettung Zehntausender. Rabat – Anfang Februar 2026 hat sich die hydrologische Lage in Nordmarokko drastisch verschärft. Nach einer langanhaltenden Trockenperiode führten intensive Niederschläge zu einem massiven Anstieg der Pegelstände, insbesondere am Sebou und am […]

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Énergie verte : l’UIB au cœur d’un projet solaire 100 % tunisien

05. Februar 2026 um 17:28

Le groupe Union Internationale de Banques (UIB) contribue à hauteur de 40 millions de dinars au financement de la première centrale photovoltaïque tunisienne, un projet stratégique 100 % tunisien au service de la transition énergétique nationale.

 

L’Union Internationale de Banques (UIB) annonce la concrétisation de sa participation au financement du projet PURO, une centrale photovoltaïque d’une capacité de 100 MW, implantée à Chebika dans le gouvernorat de Kairouan.

Ce projet structurant, financé exclusivement par des banques tunisiennes, s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale de transition énergétique et constitue une référence majeure en matière de développement bas carbone en Tunisie.

D’un coût global de 280 millions de dinars, le projet PURO est financé à travers un crédit syndiqué piloté par la BIAT, réunissant trois autres banques de la place : l’UIB, l’ATB et l’UBCI.

Dans ce cadre, le groupe UIB intervient en tant que partenaire financier de premier plan, avec une contribution globale de 40 millions de dinars, répartie entre 30 millions de dinars de dette et 10 millions de dinars en fonds propres via la SICAR de l’UIB, affirmant ainsi un engagement fort dans le financement de l’économie tunisienne. Cette opération illustre la capacité de l’UIB à réaliser des financements complexes de grande envergure.

Elle s’inscrit dans la stratégie de l’UIB d’être un acteur de référence sur le marché des entreprises et du financement de leurs projets. Projet d’intérêt national, PURO s’inscrit dans le cadre du Plan Solaire Tunisien (PST), qui vise à porter la part des énergies renouvelables à 30 à 35 % de la production électrique nationale à l’horizon 2030, avec une contribution majeure du solaire photovoltaïque. La centrale permettra d’alimenter en électricité verte deux cimenteries, contribuant significativement à la réduction de leur empreinte carbone et au renforcement de la sécurité énergétique du pays.

Avec communiqué.

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Financement : la BEI et Rawafed+ au chevet des PME tunisiennes

05. Februar 2026 um 17:19

Plusieurs petites et moyennes entreprises tunisiennes (PME) pourront bénéficier de la ligne de crédit signée en 2024 entre la Tunisie et la Banque européenne d’investissement (BEI), d’un montant de 170 millions d’euros (environ 581 millions de dinars), destinée à soutenir la relance économique du pays. Une session d’information a récemment été organisée pour présenter les modalités de ce financement, comme le rapportent nos confrères de Managers.

Le site explique que ce dispositif est soutenu par l’Union européenne dans le cadre de l’initiative Team Europe et mis en œuvre en partenariat avec l’Agence française de développement (AFD) et Expertise France.

Ladite ligne de crédit s’adresse donc aux PME tunisiennes dans l’objectif de faciliter leur accès à des financements à long terme à des conditions avantageuses, pour des projets productifs et durables créateurs d’emplois. Une priorité est accordée aux entreprises implantées dans les régions les moins développées, ainsi qu’aux projets favorisant l’emploi des jeunes et des femmes, l’inclusion économique et la transition durable, selon Managers.

Des financements via les banques partenaires

La gestion de la ligne de crédit est assurée par la Banque centrale de Tunisie (BCT) et les fonds sont distribués par des banques partenaires. À ce stade, trois établissements participent au dispositif, en l’occurrence Amen Bank, la Banque de Tunisie (BT) et TLF. D’autres banques devraient rejoindre le programme prochainement.

La durée de remboursement des financements peuvent s’étendre sur une période de dix ans et sont accordés à des taux préférentiels, directement répercutés au profit des entreprises. « La BEI n’impose pas de conditions spécifiques en matière de garanties, laissant les modalités aux banques et aux PME concernées ».

Toutes les entreprises exerçant légalement en Tunisie peuvent déposer une demande, qu’il s’agisse de PME, d’entreprises de taille intermédiaire, de sociétés familiales, d’associations ou de travailleurs indépendants, à condition d’être enregistrées et disposant d’un numéro de TVA. L’éligibilité est calculée sur la base des effectifs en équivalents temps plein.

Rawafed+ : une aide financière non remboursable

En complément de cette ligne de crédit, le programme Rawafed+ propose une prime non remboursable aux PME ayant obtenu un financement BEI et répondant à au moins un critère social. Cette prime représente 10 % du montant financé, dans la limite de 50 000 euros par entreprise, et ne peut être accordée qu’une seule fois.

Les entreprises disposent d’un délai de quatre mois après l’obtention du financement pour déposer leur demande. En cas de rejet, un seul (re)dépôt est autorisé après correction du dossier.

Le programme Rawafed+ sera ouvert du premier trimestre 2026 au deuxième trimestre 2027. Il est financé par l’Union européenne et l’AFD, et mis en œuvre par Expertise France en partenariat avec le ministère de l’Économie, la BCT et la BEI. Doté d’un budget de 8,9 millions d’euros, il vise à soutenir la croissance des PME tunisiennes et à encourager des investissements responsables à fort impact économique et social.

Des sessions régionales d’information ont déjà été organisées en novembre et décembre 2025 à Sfax, Sousse, Gafsa, Kairouan et Béja afin de sensibiliser les PME aux opportunités offertes par Rawafed+. Une prochaine rencontre est prévue à Tunis pour poursuivre cette démarche d’accompagnement.

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