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Heute — 01. Februar 2026Haupt-Feeds

MENA : l’alerte déchets de la Banque mondiale

01. Februar 2026 um 18:00

Un rapport de la Banque mondiale sur « la gestion des déchets dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord » fait état d’une production de déchets par habitant supérieure à la moyenne mondiale, ce qui entraîne des dégâts et dommages environnementaux d’environ 7,2 milliards de dollars par an.

Selon l’institution de Bretton Woods, la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord produit plus de 155 millions de tonnes de déchets par an, selon le rapport qui prévoit que cet indicateur doublera d’ici 2050 si aucune mesure n’est prise.

La production accrue de déchets constitue une menace croissante pour la santé publique, l’environnement et le secteur du tourisme dans la région.

Selon le même rapport, l’amélioration de la gestion des déchets est essentielle dans la région pour réduire la pollution, protéger les communautés et s’assurer que les villes continuent d’être des moteurs de croissance et d’opportunité, a déclaré Almud Weitz, directrice régionale de la Banque mondiale pour l’infrastructure.

Faible niveau de traitement

Bien que les taux de collecte des déchets dans la région soient relativement élevés (environ 80%), les niveaux de recyclage et de traitement restent très faibles.

Moins de 10% des déchets sont recyclés, tandis que plus des deux tiers sont mal gérés, ce qui aggrave la pollution de l’air, du sol et de l’eau, la propagation des déchets marins et les risques sanitaires croissants.

D’après la même source, le taux de pollution de la mer dans la région par les déchets plastiques demeure parmi les plus élevés, ajoutant que la mer Méditerranée est considérée parmi les zones les plus polluées du monde.

150 millions de dollars d’économie et des créations d’emplois par an

Miski Burhani, directrice régionale de la Banque mondiale pour le développement durable au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, Afghanistan et au Pakistan, estime que les transformations les plus simples peuvent avoir un impact considérable, et que la réduction de la production de déchets de 1% pourrait faire économiser à la région environ 150 millions de dollars par an.

Toujours selon elle, la modernisation des systèmes de gestion des déchets et l’adoption de solutions d’économie circulaire contribuent à protéger la santé publique, à améliorer le secteur du tourisme et à construire des villes plus durables, vertes et respectueuses de l’environnement.

Sur la base de nouveaux indicateurs provenant de 19 pays et 26 villes, le rapport identifie des voies spécifiques par lesquelles les pays à revenu élevé peuvent réduire considérablement le volume de déchets envoyés aux décharges et développer des solutions à cet effet. En plus, les pays à moyen revenu peuvent rendre des services de collecte des déchets pour tous et améliorer les opérations de recyclage et de traitement, de même que les pays vulnérables et ceux affectés par les conflits peuvent se baser sur de simples méthodes à faible coût.

Et preuve que presque tout peut servir, le rapporte souligne qu’environ 83% des déchets qui ont été collectés dans la région peuvent être exploités, recyclés et transformés en énergie. En cela s’ajoute le fait que le développement de l’économie circulaire peut fournir des opportunités d’emplois surtout dans le domaine de gestion des déchets et de recyclage, ce qui pourrait transformer la crise actuelle des déchets en un moteur de développement durable.

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Les échanges commerciaux tuniso-jordaniens entrent dans une nouvelle ère

01. Februar 2026 um 10:00

Les relations économiques entre la Tunisie et la Jordanie connaissent une dynamique sans précédent. Selon l’ambassadrice de Tunisie en Jordanie, Moufida Zribi, les échanges commerciaux entre les deux pays ont dépassé, pour la première fois, le seuil historique de 150 millions de dinars en 2025, enregistrant une croissance de 6,5 %, rapporte la TAP. Cette évolution témoigne de la solidité et de la maturité du partenariat bilatéral, marquée notamment par un rapprochement progressif entre les niveaux d’exportations et d’importations.

Cette performance résulte des efforts conjugués des structures concernées, de la mission diplomatique tunisienne et de la représentation commerciale à Amman. Et les perspectives restent prometteuses, puisque les opportunités d’exportation tunisiennes encore inexploitées sur le marché jordanien sont estimées à près de 40 MDT.

La stratégie actuelle repose sur la diversification des exportations tunisiennes, en particulier dans les secteurs à forte valeur ajoutée tels que les matériaux de construction, les équipements électriques, les composants automobiles, l’habillement, le cuir, les chaussures, ainsi que les services et le tourisme. Les industries agroalimentaires occupent une place centrale, représentant plus de 38 % des exportations tunisiennes vers la Jordanie, toujours selon la TAP.

Du côté des importations, les médicaments et équipements médicaux jordaniens dominent, avec plus de 63 % du total, contribuant à l’approvisionnement du marché tunisien en produits de qualité. Les deux pays aspirent désormais à développer des partenariats fondés sur une approche gagnant-gagnant, visant non seulement leurs marchés locaux, mais aussi l’accès conjoint aux marchés régionaux et internationaux. Appuyée par des accords de libre-échange régionaux, cette coopération positionne la Tunisie et la Jordanie comme des plateformes économiques stratégiques dans leurs zones respectives.

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Météo : l’INM alerte sur des vents violents

01. Februar 2026 um 09:36

Dans la soirée de samedi 31 janvier 2026, l’Institut national de la météorologie (INM) a annoncé d’importantes quantités pluies à dans une large partie du pays, mais surtout à Béni Mtir (74 mm), à Balta Bou Aouane à Jendouba (44 mm), à El Krib (38 mm), à Aïn Boussaadia (Siliana – 32 mm) et à Téboursouk (Béja – 29 mm).

Mais ce n’est pas la seule mauvaise nouvelle. En effet, l’INM indique que des rafales de vents devraient toucher également plusieurs régions du pays, respectivement: Kasserine avec 130 km/h, Tabarka (108 km/h), Tozeur (98 km/h), Kébili et Tataouine (91 km/h), Médenine et Thala (89 km/h), Bizerte (85 km/h) ainsi que Béja et Zaghouan (81 km/h).

D’où l’appel à la vigilance.

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Gestern — 31. Januar 2026Haupt-Feeds

L’huile d’olive tunisienne conquiert le marché jordanien

31. Januar 2026 um 20:13

La décision exceptionnelle émise par le ministère jordanien de l’Agriculture d’autoriser l’importation de 10 mille tonnes d’huile d’olive tunisienne pour compenser la pénurie de production locale pour la saison 2025–2026 a permis le retour de ce produit très prisé sur le marché jordanien. C’est ce qu’a déclaré l’ambassadrice de la  Tunisie à Amman, Moufida Zribi.

Les efforts de la mission tunisienne et de l’attaché commercial à l’ambassade à Amman ont abouti à la mise en réseautage commercial et à la réalisation des opérations d’exportation depuis l’année dernière et qui se poursuivront jusqu’à la fin de la saison actuelle, y compris pour les entreprises  publiques et privées.

« Nous avons constaté une demande remarquable du consommateur jordanien pour l’huile d’olive tunisienne dans les espaces commerciaux, car elle est appréciée pour sa haute qualité et ses prix compétitifs… », indique la diplomate tunisienne.

A noter que plus de 40 importateurs jordaniens, en coordination avec le Centre de promotion des exportations (Cepex), ont effectué des visites sur le terrain dans les sites de production d’huile d’olive depuis novembre 2025 en Tunisie, ce qui a abouti à la première phase de conclusion de contrats pour fournir environ 3 000 tonnes d’huile d’olive tunisienne vers la Jordanie, avec une augmentation significative du rythme d’exportation fin janvier et au début février 2026.

Les exportations d’huile d’olive de la Tunisie au cours des trois derniers jours de 2025 se sont élevées à environ 108 000 tonnes, pour une valeur totale de 1 379 millions de dinars, selon les données du ministère du Commerce et du Développement des exportations.

A rappeler que l’huile d’olive tunisienne poursuit sa domination les compétitions internationales grâce à sa qualité exceptionnelle, avec plusieurs centaines de titres  remportés en deux ans, 2024 et 2025. Il s’agit de 57 prix remportés au Concours international d’Istanbul, dont 44 médailles d’or, confirmant sa grande supériorité dans la qualité et la diversité de la production. La Tunisie s’est classée deuxième au monde dans le prestigieux Concours Mario Solinas organisé par le Conseil oléicole international, avec trois prix importants, dont une médaille d’or.

Lire aussi: L’huile d’olive extra vierge tunisienne brille de mille feux au concours « Mario Solinas »

Ce n’est pas tout. Au concours international de New York également, les marques tunisiennes ont remporté 26 médailles (12 d’or et 14 d’argent). En plus d’autres compétitions internationales (2024-2025) à Miami, elle a terminé première de la compétition avec 62 médailles d’or, surpassant 13 pays participants et remportant 83 médailles d’or à Genève, y compris des récompenses dédiées aux huiles ayant des bienfaits élevés pour la santé (riches en polyphénols)…

Ainsi, 307 prix dans 16 compétitions différentes ont été remportés par la Tunisie uniquement en 2025, ce qui confirme le leadership mondial de la Tunisie dans le secteur de l’huile d’olive extra vierge.

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Jalel Tebib, nouveau président de la TIA

31. Januar 2026 um 19:47

Jalel Tebib est le nouveau président de la Tunisia Investment Authority (TIA), succédant à Namia Ayadi qui dirigeait l’institution depuis 2023.

Avec plus de 15 ans d’expérience au sein de FIPA, Jalel Tebib a occupé des postes clés dans les directions de la promotion générale et des secteurs à technologies avancées. Il a également piloté les représentations de l’agence à Londres et en Allemagne.

Sa carrière a débuté en 1996 au ministère des Finances, où il a exercé comme chef de service à la direction générale des études et de la législation fiscale.

Titulaire du Cycle supérieur de l’ENA (CSP), d’une maîtrise en gestion et d’un mastère spécialisé en droit fiscal de la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis, il apporte une solide expertise à ce poste stratégique.

Source: Managers

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Énergies renouvelables : la Tunisie mise sur l’engagement citoyen

31. Januar 2026 um 12:35

Le financement participatif, communément appelé crowdfunding, s’impose progressivement comme un levier central pour accélérer la transition énergétique en Tunisie. C’est en tout cas ce qu’ont affirmé plusieurs responsables lors du forum national consacré à ce mécanisme innovant.

 À cet effet, Nafaa Baccari, directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), a assuré que « cette démarche s’inscrit dans les efforts visant à porter la part des énergies renouvelables à 35 % de la production électrique d’ici à 2030, puis à 50 % à l’horizon 2035.

Cependant, atteindre ces objectifs nécessite une mobilisation tous azimuts de l’État, des financeurs publics et privés, mais également de la société civile, des citoyens et autres partenaires internationaux – appelés à soutenir les projets par des financements extérieurs. Ici, le financement participatif repose sur la conviction que les citoyens peuvent et doivent contribuer activement à la transition énergétique, indique-t-on.

Cette approche a déjà été concrétisée à travers des projets menés avec la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), rappelle l’ANME, notamment pour l’installation de panneaux photovoltaïques en toiture. Ces initiatives ont permis de dépasser une capacité installée de 400 MW, grâce à des contributions citoyennes représentant entre 5 et 10 % du financement, parfois via des prélèvements sur les factures d’électricité ou des subventions de l’ANME.

Une étude lancée en 2025 a par ailleurs mis en évidence un fort potentiel de développement du financement participatif aux niveaux local, régional et national. Premier du genre, le forum national sera suivi de rencontres régionales destinées à sensibiliser les citoyens et à lever les obstacles techniques et législatifs.

De son côté, l’Agence pour la promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) œuvre à l’adaptation du cadre législatif afin d’encourager ce mode de financement, notamment pour soutenir la compétitivité des entreprises industrielles. Le secteur, qui regroupe 5 000 entreprises et représente 18 % du PIB, est fortement concerné, en particulier les branches exportatrices et énergivores.

Enfin, le secrétaire d’État à la Transition énergétique a souligné que la finance participative constitue un outil complémentaire au système financier classique, offrant de nouvelles opportunités pour mobiliser l’épargne et soutenir les micro, petites et moyennes entreprises.

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Tunisie – Alerte vent fort : plusieurs régions touchées

31. Januar 2026 um 11:55

Des vents forts à très forts sont prévus à partir de l’après-midi de ce samedi 31 janvier 2026, sur la plupart des régions. La vitesse du vent sera comprise entre 60 et 80 km/h et atteindra temporairement 110 km/h en rafales avec des phénomènes locaux de sable sur le sud, et 130 km/h, durant la nuit, sur les régions montagneuses, alerte un bulletin de suivi de la situation météorologique de l’INM.

Les pluies toucheront également le nord et localement le centre du pays jusqu’à la matinée du dimanche 1er février, et seront parfois intenses, notamment au cours de la nuit, avec des quantités comprises entre 30 et 50 mm sur les régions du grand Tunis, Bizerte et Nabeul.

De fortes pluies sont aussi prévues sur les gouvernorats du Nord-Ouest où les quantités les plus importantes varieront entre 40 et 60 mm à Béja, au Kef et à Siliana, pouvant atteindre localement 90 mm sur le gouvernorat de Jendouba, avec de possibles chutes de grêle.

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Repli du TMM à 7,08% en janvier

31. Januar 2026 um 11:40

Le taux moyen du marché monétaire (TMM) a régressé considérablement pour se situer à 7,08%, durant le mois de janvier 2026, contre 7,49% au cours du 4ème trimestre de l’année 2025, selon les indicateurs monétaires et financiers publiés par la Banque centrale de Tunisie (BCT).

En glissement annuel, le TMM est passé de 7,98% en janvier 2024 à 7,99% en janvier 2025, se stabilisant à 7,08% en janvier 2026, soit son plus faible niveau depuis le mois d’octobre 2022.

Cette régression est expliquée par la décision prise par le conseil d’administration de la BCT, réuni le 30 décembre 2025, d’abaisser le taux directeur de 50 points de base, le ramenant à 7%, au vu de la baisse de l’inflation, qui devrait s’établir à 5,4%, en moyenne, pour toute l’année 2025, contre 7% en 2024.

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Fitch maintient la note « B- » de la Tunisie, qui sort de la liste des pays sous observation

31. Januar 2026 um 09:20

Fitch Ratings a maintenu la note de crédit à long terme (LT) de la Tunisie à « B- » avec perspective stable, tout en lui attribuant pour la première fois une note de recouvrement « RR4 » pour sa dette de premier rang non garantie, alignée sur l’IDR en devises étrangères. Cette décision, issue des nouveaux critères souverains de septembre 2025, retire la Tunisie de la liste des pays sous observation (UCO). L’agence prévoit un recouvrement moyen en cas de défaut, faute de facteurs clairs.

Facteurs clés pour l’IDR : la Tunisie obtient un score ESG « 5 » en stabilité politique, état de droit et gouvernance (36e centile WBGI), reflétant une faible stabilité politique, un affaiblissement des droits et une corruption modérée.

Sensibilités négatives (risque d’abaissement) :

  • Finances publiques : échec à réduire les besoins de financement via des déficits moindres.
  • Financement extérieur : chute des réserves de change ou dépréciation monétaire.

Sensibilités positives (potentiel de relèvement) :

  • Finances publiques : baisse soutenue du déficit et de la dette/PIB grâce à des réformes crédibles.
  • Finances extérieures : hausse des réserves via déficits courants réduits et meilleur accès aux financements.

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Prolongation de l’état d’urgence jusqu’à fin 2026

31. Januar 2026 um 09:09

Le Journal officiel de la République tunisienne n°14 de l’année 2026 publie le décret n°15 du 30 janvier 2026. Ce décret prolonge l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire du 31 janvier au 31 décembre 2026.

Le 29 décembre dernier, les autorités avaient déjà prolongé l’état d’urgence pour un mois.
Depuis le 24 novembre 2015, elles reconduisent sans interruption cet état d’urgence sur tout le territoire, après l’attentat terroriste qui a visé un bus de la garde présidentielle au centre de la capitale. Cet attentat a tué 12 agents de sécurité et blessé 16 personnes parmi les forces de l’ordre et les civils.

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Olfa Chamari Klibi, DG par intérim de la CDC après le départ à la retraite de Nejia Gharbi

30. Januar 2026 um 17:23

À la suite du départ à la retraite de Nejia Gharbi, qui a dirigé la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) pendant près de cinq ans avec une vision innovante et durable, Olfa Chamari Klibi prend les rênes comme Directrice Générale par intérim. Cette nomination assure une transition fluide au sein de cette institution stratégique, pilier du financement économique.

Sous la direction éclairée de Néjia  Gharbi, experte en gouvernance et finance publique, la CDC a multiplié les projets structurants : soutien aux startups et PME innovantes, programmes à fort impact, et renforcement des partenariats nationaux et internationaux. Son leadership exemplaire a imposé transparence, performance et un rôle central comme levier du développement national.
Olfa Chamari Klibi, forte d’un solide parcours interne à la CDC, occupait depuis octobre 2020 le poste de Directrice du pôle Planification stratégique et Contrôle de gestion.

Elle y a défini les orientations financières et aligné les projets sur les priorités nationales. Auparavant, au ministère des Finances (2018-2020), elle dirigeait l’Unité de Gestion de Projet par Objectifs (UGPO), excellant dans le suivi des projets publics, l’optimisation des performances administratives et la gestion des ressources.

Cette passation confirme la volonté de la CDC de perpétuer sa dynamique d’innovation et de finance publique au service de l’économie et du développement social.

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Nejia Gharbi : une carrière exemplaire au cœur de la finance publique

30. Januar 2026 um 17:06

Haut fonctionnaire d’État chevronnée, Nejia Gharbi totalise plus de 30 ans d’expérience en contrôle, gestion publique, finance et investissement. Titulaire d’une maîtrise en Gestion (FSEG Tunis, 1987) et d’un diplôme du Cycle supérieur de l’ENA (1991), elle a forgé un parcours exemplaire au service de l’intérêt général. À la tête de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) pendant près de cinq ans ( 2021-2026), elle y a insufflé une vision innovante et durable.

Sa carrière débute en avril 1991 au Contrôle Général des Services Publics du Premier Ministère, où elle passe 10 ans. Suivent 8 ans en charge de la gestion administrative et financière du Projet de Gestion et Valorisation du Patrimoine Culturel, financé par la Banque Mondiale. Elle occupe ensuite le poste de Contrôleur d’État pour les secteurs phosphate, engrais et transport d’hydrocarbures (rattachée au Premier Ministère, 3 ans), avant de devenir Secrétaire Générale de Tunisair (février 2012-juin 2014).

Nommée chargée de mission au cabinet du Chef du Gouvernement et Directrice Générale chargée de l’appui à l’investissement, elle intègre en avril 2018 la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) comme Directrice Générale Adjointe, puis DG de CDC Développement pour le mandat 2019-2023.

Leader incontestée dans le secteur bancaire, elle préside le Conseil d’Administration de la BNA (mandat 2021-2023) et de la STB (mandats 2015-2017 et 2018-2020, nommée en novembre 2015), tout en assurant le rôle d’Administrateur Délégué chargé de la gestion de la Banque de janvier à mars 2021, parallèlement à ses fonctions exécutives.

Nejia Gharbi brille par ses certifications internationales et nationales : Certificat Professionnel en Partenariats Public-Privé (APMG, sous égide de la Banque Mondiale), Gouvernance des Banques (The London Institute of Banking & Finance, Académie des Banques et Finances, IFID), Bonne Gouvernance (Institut de Berlin), et Leadership (Institut de Tunis).

Distinguée Femme Manager du Secteur Public 2020 par le Prix TFMA (co-organisé par CONNECT et ALMA’S), elle incarne l’excellence et l’engagement au sommet de l’administration tunisienne.

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Assurance vie : HAYETT Assurances révèle sa nouvelle identité visuelle

30. Januar 2026 um 15:01

Après quatre décennies d’engagement au service de la protection et de l’épargne des Tunisiens, HAYETT Assurances ouvre un nouveau chapitre de son histoire en dévoilant sa nouvelle identité visuelle.

Fondée en 1986 dans un contexte économique exigeant, HAYETT Assurances s’est progressivement imposée comme un acteur de référence de l’assurance vie en Tunisie, portée par une vision de long terme, une gouvernance solide et une culture d’entreprise fondée sur la responsabilité, la performance et l’exigence professionnelle.

Ce rebranding marque un tournant stratégique. Il ne s’agit pas d’un simple changement graphique, mais d’un nouvel élan donné à l’identité de la marque, traduisant l’évolution de ses métiers et des attentes de ses clients. Plus moderne, plus lisible et plus affirmée, la nouvelle identité de HAYETT Assurances exprime une volonté renforcée de proximité avec les assurés, tout en consolidant la solidité, la crédibilité et la capacité d’innovation de la compagnie, dans une dynamique de cohérence et de rapprochement avec le Groupe COMAR.

Dans cette dynamique de modernisation, HAYETT Assurances continue de s’appuyer sur une offre produits structurée et évolutive, conçue pour accompagner les assurés à chaque étape de leur vie. Des solutions d’épargne comme Najah, pensées pour la préparation de l’avenir, aux produits de protection tels que Globale Prévoyance, dédiés à la sécurisation des familles et des entreprises, jusqu’à Sanad, qui répond aux besoins de couverture et de sérénité face aux aléas de la vie, la compagnie illustre sa capacité à proposer des réponses concrètes, adaptées et responsables.
Ces produits traduisent l’engagement constant de HAYETT Assurances à conjuguer protection, prévention et accompagnement durable, en cohérence avec les attentes des clients et les évolutions du marché.

Cette évolution s’inscrit pleinement dans les valeurs fondamentales qui ont toujours guidé HAYETT Assurances:

  • Engagement & proximité, au cœur de la relation avec les clients et le réseau,
  • Intégrité et transparence, piliers d’une confiance durable,
  • Innovation & modernité, portées par l’intégration progressive des technologies et l’amélioration continue de l’expérience client,
  • Solidité, gage de sécurité, de pérennité et de fiabilité.

En cohérence avec les évolutions du marché de l’assurance vie et les nouvelles exigences des consommateurs, HAYETT Assurances confirme, à travers ce rebranding, sa volonté de proposer des solutions toujours plus adaptées, accessibles et porteuses de valeur dans la durée.

Cette nouvelle identité accompagne ainsi une ambition claire : mieux servir les clients, aujourd’hui et demain, en s’appuyant sur un réseau d’agents engagés, des équipes expertes et une vision résolument tournée vers l’avenir.

Source : communiqué

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Ooredoo sponsorise le champion mondial de taekwondo Mohamed Khalil Jendoubi

30. Januar 2026 um 14:16

Dans le cadre de son engagement pour le sport tunisien, Ooredoo Tunisie annonce un sponsoring stratégique avec Mohamed Khalil Jendoubi, champion du monde de taekwondo (or à Wuxi 2025 en -63 kg), médaillé d’argent aux JO de Tokyo 2020 et de bronze à Paris 2024. Né en 2002 à Tébourba, ce talent exceptionnel incarne la résilience et l’excellence tunisienne sur la scène internationale.

L’annonce a eu lieu lors d’une conférence de presse ce vendredi 30 janvier 2026 en présence de Eyas Assaf, DG d’Ooredoo Tunisie, Mehrez Boussayane, président du Comité national olympique tunisien (CNOT), Sami Ouni, président de la Fédération tunisienne de taekwondo, et de journalistes. Ce partenariat s’inscrit dans la stratégie d’Ooredoo, sponsor principal du CNOT aux côtés de la Banque nationale agricole, pour soutenir athlètes et événements sportifs (clubs de football, Dora Chamli, Ooredoo Night Run, Padel Cup).

Eyas Assaf souligne : « Nous sommes fiers d’accompagner Mohamed Khalil Jendoubi, dont la discipline, la persévérance et les succès internationaux ont apporté une immense fierté à la Tunisie. Ce partenariat va bien au-delà du soutien à un athlète ; il célèbre l’ambition, la résilience et l’esprit inspirant qui encouragent les jeunes de notre pays à poursuivre leurs rêves. Chez Ooredoo, nous croyons en l’importance de soutenir les talents qui incarnent le meilleur de la détermination et de l’excellence tunisiennes ». 

De son côté, Mohamed Khalil Jendoubi ajoute : « Ce soutien renforce ma motivation pour viser l’excellence et honorer la Tunisie ».

Ooredoo vise ainsi à optimiser la préparation de Jendoubi et à promouvoir l’impact sociétal du sport.

Il convient de noter qu’ Ooredoo dispose d’un solide historique en matière d’accompagnement du sport, notamment à travers des partenariats avec des clubs de football, le soutien à la joueuse tunisienne de padel Dora Chamli, ainsi que l’organisation d’événements sportifs communautaires tels que Ooredoo Night Run et Ooredoo Padel Cup.

Mehrez Boussayane, réélu à la tête du CNOT depuis 2013, salue ce rôle sociétal d’Ooredoo, qui accompagne champions et championnes de taekwondo, d’athlétisme, une nageuse et une boxeuse). Il insiste sur un soutien complet, technique, financier, psychologique en partenariat avec l’État, la Solidarité olympique et les sponsors, face aux défis comme la prochaine Coupe du monde, pour hisser le drapeau tunisien.

Dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com, Mehrez Boussayane a souligné : « Nous entretenons une relation exceptionnelle avec Ooredoo, qui affirme sa dimension sociétale en soutenant non seulement le Comité, mais aussi directement des champions méritants comme Mohamed Khalil Jendoubi, champion du monde de taekwondo ».

Il évoque avec satisfaction la négociation réussie en coulisses de ce contrat financier, sans heurts majeurs, et mentionne avoir sollicité Ooredoo pour un appui supplémentaire à d’autres athlètes, en complément de l’État et du Comité. « C’est un devoir que nous assumons avec passion », ajoute-t-il.

Inclusion des championnes

Boussayane insiste sur l’équité : ce soutien concerne autant les champions que les championnes. Et de poursuivre : « Nous veillons à un soutien minimum pour tous, afin qu’ils portent dignement le drapeau national, même si nous ne pouvons satisfaire tout le monde ».

 

Défis et engagements post-réélection

Face aux défis de la prochaine Coupe du monde, il met l’accent sur un accompagnement complet, technique, administratif, médical, social, psychologique et financier. Avec l’appui de la Solidarité olympique, des sponsors et surtout de l’État (premier soutien), le CNOT complète le ministère des Sports.

En somme, l’objectif est de créer un climat positif pour que les jeunes réalisent leurs rêves, concourent à haut niveau et remportent des médailles honorant la Tunisie.

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Blanchiment d’argent numérique : la Tunisie contre-attaque

29. Januar 2026 um 21:17

Le blanchiment d’argent numérique menace les économies des pays et soumet les autorités de contrôle et de lutte contre le crime financier transfrontalier à de grands défis, selon une étude intitulée « Blanchiment d’argent à travers l’espace numérique ».

Elaborée par l’universitaire Jabeur Ghenimi, cette étude donne d’abord une définition du blanchiment d’argent digital qui consiste en l' »utilisation des techniques et des instruments numériques développés pour dissimuler l’origine des fonds illicites en faisant croire qu’ils proviennent de sources légitimes ». Cette forme de blanchiment exploite la facilité avec laquelle sont effectuées anonymement les opérations de transfert internationaux.

Par conséquent, le blanchiment d’argent constitue un crime économique qui vise à « donner une légitimité aux fonds illicites afin de les posséder, les gérer, les préserver, les échanger, investir, transférer, déplacer et manipuler la valeur ».

Ces fonds peuvent provenir de plusieurs domaines, entre autre de la culture des plantes narcotiques, des bijoux, du terrorisme, de la fraude, de la prostitution, du trafic d’antiquités, de la corruption, des détournements de fonds publics et des crimes portants atteinte à la sécurité de l’Etat, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur.

Jabeur Ghenimi souligne que son enquête que les nouvelles technologies contribuent à la propagation des crimes liés au blanchiment d’argent. « Les innovations technologiques ont donné naissance à de nouveaux types de crimes financiers via les courriels, les réseaux sociaux et les plateformes numériques, permettant ainsi aux criminels d’escroquer les victimes, nonobstant leur emplacement géographique », fait-il savoir.

Conséquences multiples

Le blanchiment d’argent a des conséquences désastreuses, qu’elles soient économiques, sociales ou politiques. Il affaiblit l’économie en créant l’inflation. De même, il donne lieu à la corruption en matière d’investissement, et il  détruit le tissu social, en favorisant la criminalité et la corruption.

Et ce n’est pas tout. Il menace également la stabilité politique, en finançant le terrorisme et en affaiblissant l’État de droit, ce qui nuit à la réputation du pays, réduit les investissements et creuse le fossé entre les classes sociales.

L’étude a révélé que ce phénomène se produit par plusieurs moyens, notamment les cryptomonnaies qui sont difficiles à suivre et à convertir.

Gare aux cryptomonnaies

La cryptomonnaie constitue un outil idéal pour les personnes qui font du blanchiment d’argent via des plateformes décentralisées, en plus des réseaux sociaux, qui exploitent la célébrité des influenceurs pour créer des magasins  virtuels, afin d’introduire des fonds illégaux dans l’économie formelle, via des ventes et des achats fictifs.

Cela peut également se faire par le biais du commerce électronique et des banques numériques, en manipulant les valeurs des factures  ou en utilisant des plateformes de transfert instantané qui permettent le transfert  de fonds sans contrôle direct, ainsi que par le biais de jeux en ligne (utilisation de monnaies et d’éléments virtuels dans les jeux pour blanchir de l’argent).

Les outils et techniques utilisés pour le blanchiment d’argent numérique sont les cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum…), les applications de communication codées (WhatsApp, Telegram), les plateformes de transfert d’argent instantané (Venmo, Zelle), les sociétés écran et les transferts transfrontaliers.

Comment lutte contre le blanchiment d’argent?

L’étude a souligné  que la lutte contre ce phénomène fait face à un certain nombre de difficultés, dont  la traçabilité, étant donné la nature décentralisée et confidentielle de nombreuses plateformes, la rapidité et la propagation (facilité de transfert transfrontalier de fonds rapidement), et l’évolution des méthodes, car la criminalité évolue constamment avec la technologie, ce qui nécessite une réponse législative et réglementaire développée.

Selon l’étude, la liste des outils pouvant être utilisés pour lutter contre ce phénomène comprend le développement des législations et des lois régissant l’économie numérique, la mise en place de systèmes de contrôle financier modernes et intégrés, la  coordination des efforts dans le cadre de la coopération internationale de lutte contre la criminalité organisée, l’utilisation de l’intelligence artificielle et  l’analyse des données pour détecter les suspects.

Ainsi, toute loi adoptée dans le domaine des actifs cryptés doit être précise et proactive, au diapason de l’innovation et des évolutions technologiques, et permettant de renforcer les systèmes juridiques, en incitant à la sanction du blanchiment d’argent et des crimes qui le précèdent, tout en mettant en place des normes et des directives pour les législations de lutte contre le blanchiment d’argent en cryptomonnaies.

Selon l’auteur de l’étude, le système actuel repose sur l’harmonisation entre les législations locales et les normes internationales (telles que les recommandations du Groupe d’Action Financière (GAFI)).

Parmi les lois les plus importantes régissant ce domaine en Tunisie, on peut citer : La loi organique n° 26 de l’année 2015(loi-cadre relative à la lutte contre le terrorisme et la répression du blanchiment d’argent), la loi organique n° 9 de l’année 2019 et le décret gouvernemental n° 419 de l’année 2019 fixant les procédures d’exécution des décisions des instances onusiennes compétentes portant sur la prévention du financement du terrorisme.

 Il s’agit, également, des circulaires de la Banque centrale de Tunisie (BCT) dont la plus récente est la circulaire n° 2 de l’année 2026 fixant les obligations des bureaux de change en matière de vigilance et de lutte contre le blanchiment d’argent.

Quid des autres acteurs de lutte contre le phénomène

La Tunisie dispose, également, d’institutions et de structures de contrôle, notamment la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF) et les autorités de supervision sectorielles (la BCT, le Conseil du marché financier (CMF), l’Instance générale des assurances (CGA) et l’Autorité de contrôle de la microfinance). Sans oublier le Pôle judiciaire économique et financier, spécialisé dans la lutte contre la corruption financière, le blanchiment d’argent, et les crimes économiques complexes.

Grâce à ces réformes, la Tunisie a réussi à sortir de la liste noire du GAFI et de la liste de l’Union Européenne des pays à haut risque, un processus entamé depuis 2019 et couronné par la stabilité actuelle.

Le dernier rapport de l’Indice de Bâle (2025), publié par le Basel Institute on Governance, a classé la Tunisie parmi les pays africains les moins exposés aux risques de blanchiment d’argent.

Lire aussi: Basel AML Index

 Par ailleurs, la cinquième Brigade centrale spécialisée dans la lutte contre les crimes liés aux technologies de l’information et de la communication relevant de la sous-direction des recherches de la direction des renseignements et des recherches de la Garde Nationale, a enquêté l’année dernière sur des dizaines d’affaires judiciaires contre des utilisateurs des réseaux sociaux « TikTok » et « Instagram ». Certains d’entre eux ont été placés en détention dans les prisons tunisiennes et les enquêtes se poursuivent concernant des crimes de blanchiment d’argent.

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Arab Tunisian Bank publie son premier reporting de durabilité ESG – Exercice 2024

29. Januar 2026 um 15:53

L’Arab Tunisian Bank (ATB) annonce la publication de son premier reporting de durabilité ESG au titre de l’exercice 2024. Ce qui  étape structurante dans son engagement en faveur de la finance durable et de la transparence extra-financière. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement de la Bourse de Tunis (BVMT) et de la Banque mondiale. De même qu’il a été menée en conformité avec les standards nationaux en vigueur. Tout en prenant en compte les référentiels internationaux reconnus en matière d’ESG.

À travers ce reporting, l’ATB réaffirme sa volonté d’intégrer pleinement les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance dans sa stratégie et ses activités. Et ce, tout en renforçant la gestion des risques, la création de valeur durable et la confiance de ses parties prenantes.

En outre, cette première publication constitue une base de référence pour le suivi des performances ESG de la banque. Elle traduit aussi l’engagement d’Arab Tunisian Bank à accompagner la transition vers une économie plus responsable et durable en Tunisie.

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Kaïs Saïed à Amina Srarfi : stop au saccage du patrimoine tunisien

29. Januar 2026 um 08:39

Le président de la République Kaïs Saïed, a rencontré, mercredi 28 janvier au palais de Carthage, la ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi.

Lors de cet entretien, il a mis l’accent sur la mission cruciale de l’Institut national du patrimoine et de l’Agence de mise en valeur du patrimoine pour protéger le patrimoine archéologique, historique et culturel tunisien. Cette exhortation fait suite à sa visite à Sidi Bou Saïd, où il a observé les graves dommages provoqués par les récentes pluies diluviennes, à l’origine de multiples glissements de terrain.

Il a pointé du doigt les constructions anarchiques, réalisées sans égard au site et en décalage avec son identité patrimoniale, qui ont perturbé l’équilibre écologique local. Il a appelé à des mesures immédiates pour sauvegarder cette destination touristique prisée par des dizaines de milliers de visiteurs annuels, en préservant son architecture et sa culture, et en accélérant son classement au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Par ailleurs, il a ordonné des solutions d’urgence pour les victimes de ces glissements, conformément à la loi, en attendant un plan d’urbanisme novateur respectueux du bâti traditionnel.

Enfin, il a insisté sur l’engagement du ministère, de ses institutions et de tous les acteurs concernés à défendre et restituer le patrimoine national face aux réseaux de pilleurs. Les aléas climatiques récents ayant mis au jour de nouveaux vestiges dans diverses régions, il a dénoncé l’octroi passé et persistant de permis de construire sur des sites archéologiques protégés, facilitant ainsi leur pillage.

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Femmes, boucs émissaires et mémoire révolutionnaire

28. Januar 2026 um 20:35

La rumeur de la gifle ne se contente pas d’organiser les émotions du moment révolutionnaire. Elle laisse une empreinte durable sur la manière dont la révolution tunisienne est racontée, mémorisée et transmise. Cette empreinte est profondément genrée. Après avoir analysé la gifle comme dispositif symbolique puis comme menace pour la masculinité hégémonique, cette dernière partie examine les effets mémoriels et politiques de cette narration. Elle montre comment les femmes, pourtant actrices centrales de la révolution, se retrouvent reléguées à un rôle symbolique, voire sacrificiel, dans le récit dominant.

 Dans la narration de la gifle, la femme n’apparaît pas comme un sujet politique autonome, mais comme un support symbolique. Elle devient le vecteur à travers lequel l’humiliation masculine est rendue visible et intelligible.

Ce déplacement est un mécanisme classique de réorganisation du conflit. Une violence institutionnelle diffuse est concentrée sur un corps identifiable, permettant au récit de produire un effet dramatique et mémorable. Comme l’a montré René Girard, la culture tend à projeter les tensions collectives sur des figures symboliquement chargées.

Ce processus a un double effet. D’une part, il neutralise l’action politique réelle des femmes, réduites à un rôle de déclencheur symbolique plutôt que de sujet politique. D’autre part, il personnalise une violence qui relève en réalité d’un système, donnant l’illusion d’un conflit interpersonnel et moral plutôt que structurel.

Mémoire révolutionnaire et invisibilisation des femmes

Les récits fondateurs ne reflètent pas seulement les événements : ils hiérarchisent les expériences et distribuent la légitimité. La centralité de la gifle dans la mémoire révolutionnaire tunisienne contribue à construire un imaginaire où la dignité masculine devient le principal critère de reconnaissance politique.

Comme l’a montré Joan Scott, le genre structure la production du sens historique. Dans ce cadre, les contributions féminines  organisation des manifestations, solidarité, protection des espaces publics  sont marginalisées, tandis que leur subjectivité politique est transformée en symbole plutôt qu’en action.

Cette sélection mémorielle naturalise la masculinité comme point de référence de la justice et de la dignité. Elle produit une mémoire partielle, qui perpétue les hiérarchies de genre au-delà du moment révolutionnaire lui-même.

Ce que la révolution raconte et ce qu’elle fait taire

L’analyse de la rumeur de la gifle comme construit genré révèle la manière dont les récits révolutionnaires organisent les émotions, hiérarchisent les expériences et reproduisent des rapports de pouvoir symboliques. Loin d’être un simple détail narratif, la gifle fonctionne comme une métaphore centrale de l’injustice, façonnée par les normes de la masculinité hégémonique.

Interroger ces récits, c’est refuser une mémoire révolutionnaire aveugle au genre. C’est rappeler que toute révolution se joue aussi dans la manière dont elle raconte ses origines et dans les voix qu’elle choisit d’amplifier ou de faire taire.

Entre honte et mobilisation : la gifle dans l’imaginaire révolutionnaire tunisien (1/3)
La gifle révélatrice : rupture de l’ordre genré et mobilisation sociale(2/3)

Sarah Daly, écrivaine tunisienne installée à Paris

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Résultats financiers Q4 2025 de QNB

28. Januar 2026 um 19:33

QNB, la plus grande institution financière au Moyen-Orient et en Afrique (Région MEA), a annoncé ce jour que le Conseil d’Administration durant sa réunion, a approuvé ses résultats pour l’exercice clos le 31 décembre 2025.

Le Conseil d’Administration du groupe QNB a recommandé à l’Assemblée Générale la distribution d’un dividende en numéraire à hauteur de 37,5% de la valeur nominale de l’action (QAR 0,375 par action) pour le second semestre de l’année 2025, après avoir pris en compte la solide performance financière réalisée en 2025. Le volume total des dividendes distribués pour l’exercice clos le 31 décembre 2025 a atteint 72,5 % de la valeur nominale de l’action (QAR 0,725 par action).

Les résultats financiers de 2025 ainsi que la distribution des bénéfices sont soumis à l’approbation de la Banque Centrale du Qatar (QCB) et de l’Assemblée générale.

Le résultat avant provisions et impôts a atteint 18,4 milliards QAR (5,1 milliards USD) avec une augmentation de 10% par rapport au 31 décembre 2024. Les Bénéfices nets ont atteint 17 milliards QAR (4,7 milliards USD) réalisant ainsi une progression de 2% par rapport à la même période de l’année précédente. Le résultat d’exploitation s’est élevé à 44,8 milliards QAR (12,3 milliards USD), soit une augmentation de 8% par rapport à la même période de l’année écoulée ; reflétant ainsi la performance du Groupe à maintenir une croissance stable au niveau de toutes les sources de revenus.

Le total des actifs au 31 décembre 2025 a enregistré une augmentation de 7 % par rapport au 31 décembre 2024 pour atteindre 1,391 milliards QAR (382 milliards USD), grâce principalement à la croissance des crédits à la clientèle qui ont augmenté de 12% pour atteindre 1,081 milliards QAR (280 milliards USD).  Le volume des dépôts clients a augmenté de 8% par rapport au 31 décembre 2024 pour atteindre 955 milliards QAR (262 milliards USD) grâce à une diversification réussie des dépôts générés.

Le Groupe a maintenu son ratio d’efficacité opérationnelle (mesuré par le ratio coût-revenu) à 23.3% soit l’un des meilleurs ratios parmi les grandes institutions financières de la région MEA.

Au 31 décembre 2025, le taux des créances non-performantes a atteint 2.6% avec un ratio de couverture des créances de 100% reflétant ainsi la haute qualité du portefeuille crédits du Groupe et la gestion efficiente du risque de crédit.

Le total des capitaux propres a progressé de 10% par rapport à décembre 2025 pour atteindre 125 milliards QAR (34 milliards USD). Le bénéfice par action a atteint 1,74 QAR (0,48 USD).

Le ratio d’adéquation des fonds propres (CAR) a atteint 19,3% au 31 décembre 2025. Le ratio de liquidité à court terme (LCR) et le ratio structurel de liquidité à long terme (NSFR) ont atteint respectivement 144% et 105%. Ces ratios excèdent les exigences minimales règlementaires de la Banque Centrale du Qatar et du Comité de Bâle III.

Le Groupe QNB emploie plus de 31.000 collaborateurs dans plus de 28 pays à travers 3 continents, répartis sur plus de 900 sites et dispose de plus 5.000 distributeurs automatiques de billets.

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