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Heute — 29. Januar 2026Haupt-Feeds

Blanchiment d’argent numérique : la Tunisie contre-attaque

29. Januar 2026 um 21:17

Le blanchiment d’argent numérique menace les économies des pays et soumet les autorités de contrôle et de lutte contre le crime financier transfrontalier à de grands défis, selon une étude intitulée « Blanchiment d’argent à travers l’espace numérique ».

Elaborée par l’universitaire Jabeur Ghenimi, cette étude donne d’abord une définition du blanchiment d’argent digital qui consiste en l' »utilisation des techniques et des instruments numériques développés pour dissimuler l’origine des fonds illicites en faisant croire qu’ils proviennent de sources légitimes ». Cette forme de blanchiment exploite la facilité avec laquelle sont effectuées anonymement les opérations de transfert internationaux.

Par conséquent, le blanchiment d’argent constitue un crime économique qui vise à « donner une légitimité aux fonds illicites afin de les posséder, les gérer, les préserver, les échanger, investir, transférer, déplacer et manipuler la valeur ».

Ces fonds peuvent provenir de plusieurs domaines, entre autre de la culture des plantes narcotiques, des bijoux, du terrorisme, de la fraude, de la prostitution, du trafic d’antiquités, de la corruption, des détournements de fonds publics et des crimes portants atteinte à la sécurité de l’Etat, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur.

Jabeur Ghenimi souligne que son enquête que les nouvelles technologies contribuent à la propagation des crimes liés au blanchiment d’argent. « Les innovations technologiques ont donné naissance à de nouveaux types de crimes financiers via les courriels, les réseaux sociaux et les plateformes numériques, permettant ainsi aux criminels d’escroquer les victimes, nonobstant leur emplacement géographique », fait-il savoir.

Conséquences multiples

Le blanchiment d’argent a des conséquences désastreuses, qu’elles soient économiques, sociales ou politiques. Il affaiblit l’économie en créant l’inflation. De même, il donne lieu à la corruption en matière d’investissement, et il  détruit le tissu social, en favorisant la criminalité et la corruption.

Et ce n’est pas tout. Il menace également la stabilité politique, en finançant le terrorisme et en affaiblissant l’État de droit, ce qui nuit à la réputation du pays, réduit les investissements et creuse le fossé entre les classes sociales.

L’étude a révélé que ce phénomène se produit par plusieurs moyens, notamment les cryptomonnaies qui sont difficiles à suivre et à convertir.

Gare aux cryptomonnaies

La cryptomonnaie constitue un outil idéal pour les personnes qui font du blanchiment d’argent via des plateformes décentralisées, en plus des réseaux sociaux, qui exploitent la célébrité des influenceurs pour créer des magasins  virtuels, afin d’introduire des fonds illégaux dans l’économie formelle, via des ventes et des achats fictifs.

Cela peut également se faire par le biais du commerce électronique et des banques numériques, en manipulant les valeurs des factures  ou en utilisant des plateformes de transfert instantané qui permettent le transfert  de fonds sans contrôle direct, ainsi que par le biais de jeux en ligne (utilisation de monnaies et d’éléments virtuels dans les jeux pour blanchir de l’argent).

Les outils et techniques utilisés pour le blanchiment d’argent numérique sont les cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum…), les applications de communication codées (WhatsApp, Telegram), les plateformes de transfert d’argent instantané (Venmo, Zelle), les sociétés écran et les transferts transfrontaliers.

Comment lutte contre le blanchiment d’argent?

L’étude a souligné  que la lutte contre ce phénomène fait face à un certain nombre de difficultés, dont  la traçabilité, étant donné la nature décentralisée et confidentielle de nombreuses plateformes, la rapidité et la propagation (facilité de transfert transfrontalier de fonds rapidement), et l’évolution des méthodes, car la criminalité évolue constamment avec la technologie, ce qui nécessite une réponse législative et réglementaire développée.

Selon l’étude, la liste des outils pouvant être utilisés pour lutter contre ce phénomène comprend le développement des législations et des lois régissant l’économie numérique, la mise en place de systèmes de contrôle financier modernes et intégrés, la  coordination des efforts dans le cadre de la coopération internationale de lutte contre la criminalité organisée, l’utilisation de l’intelligence artificielle et  l’analyse des données pour détecter les suspects.

Ainsi, toute loi adoptée dans le domaine des actifs cryptés doit être précise et proactive, au diapason de l’innovation et des évolutions technologiques, et permettant de renforcer les systèmes juridiques, en incitant à la sanction du blanchiment d’argent et des crimes qui le précèdent, tout en mettant en place des normes et des directives pour les législations de lutte contre le blanchiment d’argent en cryptomonnaies.

Selon l’auteur de l’étude, le système actuel repose sur l’harmonisation entre les législations locales et les normes internationales (telles que les recommandations du Groupe d’Action Financière (GAFI)).

Parmi les lois les plus importantes régissant ce domaine en Tunisie, on peut citer : La loi organique n° 26 de l’année 2015(loi-cadre relative à la lutte contre le terrorisme et la répression du blanchiment d’argent), la loi organique n° 9 de l’année 2019 et le décret gouvernemental n° 419 de l’année 2019 fixant les procédures d’exécution des décisions des instances onusiennes compétentes portant sur la prévention du financement du terrorisme.

 Il s’agit, également, des circulaires de la Banque centrale de Tunisie (BCT) dont la plus récente est la circulaire n° 2 de l’année 2026 fixant les obligations des bureaux de change en matière de vigilance et de lutte contre le blanchiment d’argent.

Quid des autres acteurs de lutte contre le phénomène

La Tunisie dispose, également, d’institutions et de structures de contrôle, notamment la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF) et les autorités de supervision sectorielles (la BCT, le Conseil du marché financier (CMF), l’Instance générale des assurances (CGA) et l’Autorité de contrôle de la microfinance). Sans oublier le Pôle judiciaire économique et financier, spécialisé dans la lutte contre la corruption financière, le blanchiment d’argent, et les crimes économiques complexes.

Grâce à ces réformes, la Tunisie a réussi à sortir de la liste noire du GAFI et de la liste de l’Union Européenne des pays à haut risque, un processus entamé depuis 2019 et couronné par la stabilité actuelle.

Le dernier rapport de l’Indice de Bâle (2025), publié par le Basel Institute on Governance, a classé la Tunisie parmi les pays africains les moins exposés aux risques de blanchiment d’argent.

Lire aussi: Basel AML Index

 Par ailleurs, la cinquième Brigade centrale spécialisée dans la lutte contre les crimes liés aux technologies de l’information et de la communication relevant de la sous-direction des recherches de la direction des renseignements et des recherches de la Garde Nationale, a enquêté l’année dernière sur des dizaines d’affaires judiciaires contre des utilisateurs des réseaux sociaux « TikTok » et « Instagram ». Certains d’entre eux ont été placés en détention dans les prisons tunisiennes et les enquêtes se poursuivent concernant des crimes de blanchiment d’argent.

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Arab Tunisian Bank publie son premier reporting de durabilité ESG – Exercice 2024

29. Januar 2026 um 15:53

L’Arab Tunisian Bank (ATB) annonce la publication de son premier reporting de durabilité ESG au titre de l’exercice 2024. Ce qui  étape structurante dans son engagement en faveur de la finance durable et de la transparence extra-financière. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement de la Bourse de Tunis (BVMT) et de la Banque mondiale. De même qu’il a été menée en conformité avec les standards nationaux en vigueur. Tout en prenant en compte les référentiels internationaux reconnus en matière d’ESG.

À travers ce reporting, l’ATB réaffirme sa volonté d’intégrer pleinement les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance dans sa stratégie et ses activités. Et ce, tout en renforçant la gestion des risques, la création de valeur durable et la confiance de ses parties prenantes.

En outre, cette première publication constitue une base de référence pour le suivi des performances ESG de la banque. Elle traduit aussi l’engagement d’Arab Tunisian Bank à accompagner la transition vers une économie plus responsable et durable en Tunisie.

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Marokko – 31. Ausgabe der Buchmesse SIEL wieder in Rabat

Von: maghreb
29. Januar 2026 um 14:12

BücherDie marokkanische Hauptstadt Rabat bereitet sich auf die Buchmesse SIEL im Frühjahr 2026 vor und rückt im Rahmen eines UNESCO-Programms literarische Themen in den Fokus. Rabat – Vom 30. April bis zum 10. Mai 2026 findet in Rabat die 31. Internationale Buch- und Verlagsmesse (SIEL) statt. Wie das Ministerium für Jugend, Kultur und Kommunikation mitteilte, […]

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Kaïs Saïed à Amina Srarfi : stop au saccage du patrimoine tunisien

29. Januar 2026 um 08:39

Le président de la République Kaïs Saïed, a rencontré, mercredi 28 janvier au palais de Carthage, la ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi.

Lors de cet entretien, il a mis l’accent sur la mission cruciale de l’Institut national du patrimoine et de l’Agence de mise en valeur du patrimoine pour protéger le patrimoine archéologique, historique et culturel tunisien. Cette exhortation fait suite à sa visite à Sidi Bou Saïd, où il a observé les graves dommages provoqués par les récentes pluies diluviennes, à l’origine de multiples glissements de terrain.

Il a pointé du doigt les constructions anarchiques, réalisées sans égard au site et en décalage avec son identité patrimoniale, qui ont perturbé l’équilibre écologique local. Il a appelé à des mesures immédiates pour sauvegarder cette destination touristique prisée par des dizaines de milliers de visiteurs annuels, en préservant son architecture et sa culture, et en accélérant son classement au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Par ailleurs, il a ordonné des solutions d’urgence pour les victimes de ces glissements, conformément à la loi, en attendant un plan d’urbanisme novateur respectueux du bâti traditionnel.

Enfin, il a insisté sur l’engagement du ministère, de ses institutions et de tous les acteurs concernés à défendre et restituer le patrimoine national face aux réseaux de pilleurs. Les aléas climatiques récents ayant mis au jour de nouveaux vestiges dans diverses régions, il a dénoncé l’octroi passé et persistant de permis de construire sur des sites archéologiques protégés, facilitant ainsi leur pillage.

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Marokko – König Mohammed VI. beruft Arbeitssitzung zu Nador West Med ein

Von: maghreb
29. Januar 2026 um 08:52

KönigDie Einberufung der Arbeitssitzung durch König Mohammed VI. zum neuen Hafenkomplex Nador Med markiert den Startschuss für die finale Phase eines der wichtigsten Infrastrukturprojekte des Landes. Casablanca – Am Mittwoch, den 28. Januar 2026, leitete König Mohammed VI. im Königlichen Palast in Casablanca eine entscheidende Arbeitssitzung zum Fortschritt des Hafen- und Industriekomplexes Nador West Med. […]

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Gestern — 28. Januar 2026Haupt-Feeds

Femmes, boucs émissaires et mémoire révolutionnaire

28. Januar 2026 um 20:35

La rumeur de la gifle ne se contente pas d’organiser les émotions du moment révolutionnaire. Elle laisse une empreinte durable sur la manière dont la révolution tunisienne est racontée, mémorisée et transmise. Cette empreinte est profondément genrée. Après avoir analysé la gifle comme dispositif symbolique puis comme menace pour la masculinité hégémonique, cette dernière partie examine les effets mémoriels et politiques de cette narration. Elle montre comment les femmes, pourtant actrices centrales de la révolution, se retrouvent reléguées à un rôle symbolique, voire sacrificiel, dans le récit dominant.

 Dans la narration de la gifle, la femme n’apparaît pas comme un sujet politique autonome, mais comme un support symbolique. Elle devient le vecteur à travers lequel l’humiliation masculine est rendue visible et intelligible.

Ce déplacement est un mécanisme classique de réorganisation du conflit. Une violence institutionnelle diffuse est concentrée sur un corps identifiable, permettant au récit de produire un effet dramatique et mémorable. Comme l’a montré René Girard, la culture tend à projeter les tensions collectives sur des figures symboliquement chargées.

Ce processus a un double effet. D’une part, il neutralise l’action politique réelle des femmes, réduites à un rôle de déclencheur symbolique plutôt que de sujet politique. D’autre part, il personnalise une violence qui relève en réalité d’un système, donnant l’illusion d’un conflit interpersonnel et moral plutôt que structurel.

Mémoire révolutionnaire et invisibilisation des femmes

Les récits fondateurs ne reflètent pas seulement les événements : ils hiérarchisent les expériences et distribuent la légitimité. La centralité de la gifle dans la mémoire révolutionnaire tunisienne contribue à construire un imaginaire où la dignité masculine devient le principal critère de reconnaissance politique.

Comme l’a montré Joan Scott, le genre structure la production du sens historique. Dans ce cadre, les contributions féminines  organisation des manifestations, solidarité, protection des espaces publics  sont marginalisées, tandis que leur subjectivité politique est transformée en symbole plutôt qu’en action.

Cette sélection mémorielle naturalise la masculinité comme point de référence de la justice et de la dignité. Elle produit une mémoire partielle, qui perpétue les hiérarchies de genre au-delà du moment révolutionnaire lui-même.

Ce que la révolution raconte et ce qu’elle fait taire

L’analyse de la rumeur de la gifle comme construit genré révèle la manière dont les récits révolutionnaires organisent les émotions, hiérarchisent les expériences et reproduisent des rapports de pouvoir symboliques. Loin d’être un simple détail narratif, la gifle fonctionne comme une métaphore centrale de l’injustice, façonnée par les normes de la masculinité hégémonique.

Interroger ces récits, c’est refuser une mémoire révolutionnaire aveugle au genre. C’est rappeler que toute révolution se joue aussi dans la manière dont elle raconte ses origines et dans les voix qu’elle choisit d’amplifier ou de faire taire.

Entre honte et mobilisation : la gifle dans l’imaginaire révolutionnaire tunisien (1/3)
La gifle révélatrice : rupture de l’ordre genré et mobilisation sociale(2/3)

Sarah Daly, écrivaine tunisienne installée à Paris

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Résultats financiers Q4 2025 de QNB

28. Januar 2026 um 19:33

QNB, la plus grande institution financière au Moyen-Orient et en Afrique (Région MEA), a annoncé ce jour que le Conseil d’Administration durant sa réunion, a approuvé ses résultats pour l’exercice clos le 31 décembre 2025.

Le Conseil d’Administration du groupe QNB a recommandé à l’Assemblée Générale la distribution d’un dividende en numéraire à hauteur de 37,5% de la valeur nominale de l’action (QAR 0,375 par action) pour le second semestre de l’année 2025, après avoir pris en compte la solide performance financière réalisée en 2025. Le volume total des dividendes distribués pour l’exercice clos le 31 décembre 2025 a atteint 72,5 % de la valeur nominale de l’action (QAR 0,725 par action).

Les résultats financiers de 2025 ainsi que la distribution des bénéfices sont soumis à l’approbation de la Banque Centrale du Qatar (QCB) et de l’Assemblée générale.

Le résultat avant provisions et impôts a atteint 18,4 milliards QAR (5,1 milliards USD) avec une augmentation de 10% par rapport au 31 décembre 2024. Les Bénéfices nets ont atteint 17 milliards QAR (4,7 milliards USD) réalisant ainsi une progression de 2% par rapport à la même période de l’année précédente. Le résultat d’exploitation s’est élevé à 44,8 milliards QAR (12,3 milliards USD), soit une augmentation de 8% par rapport à la même période de l’année écoulée ; reflétant ainsi la performance du Groupe à maintenir une croissance stable au niveau de toutes les sources de revenus.

Le total des actifs au 31 décembre 2025 a enregistré une augmentation de 7 % par rapport au 31 décembre 2024 pour atteindre 1,391 milliards QAR (382 milliards USD), grâce principalement à la croissance des crédits à la clientèle qui ont augmenté de 12% pour atteindre 1,081 milliards QAR (280 milliards USD).  Le volume des dépôts clients a augmenté de 8% par rapport au 31 décembre 2024 pour atteindre 955 milliards QAR (262 milliards USD) grâce à une diversification réussie des dépôts générés.

Le Groupe a maintenu son ratio d’efficacité opérationnelle (mesuré par le ratio coût-revenu) à 23.3% soit l’un des meilleurs ratios parmi les grandes institutions financières de la région MEA.

Au 31 décembre 2025, le taux des créances non-performantes a atteint 2.6% avec un ratio de couverture des créances de 100% reflétant ainsi la haute qualité du portefeuille crédits du Groupe et la gestion efficiente du risque de crédit.

Le total des capitaux propres a progressé de 10% par rapport à décembre 2025 pour atteindre 125 milliards QAR (34 milliards USD). Le bénéfice par action a atteint 1,74 QAR (0,48 USD).

Le ratio d’adéquation des fonds propres (CAR) a atteint 19,3% au 31 décembre 2025. Le ratio de liquidité à court terme (LCR) et le ratio structurel de liquidité à long terme (NSFR) ont atteint respectivement 144% et 105%. Ces ratios excèdent les exigences minimales règlementaires de la Banque Centrale du Qatar et du Comité de Bâle III.

Le Groupe QNB emploie plus de 31.000 collaborateurs dans plus de 28 pays à travers 3 continents, répartis sur plus de 900 sites et dispose de plus 5.000 distributeurs automatiques de billets.

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Tunisie : transformer la dette en investissements, le pari du gouvernement

27. Januar 2026 um 21:51

L’examen du programme de conversion des dettes tunisiennes en projets d’investissement de développement, ayant une rentabilité économique, a été au centre d’un conseil ministériel restreint tenu mardi 27 janvier 2026 sous la présidence de Sarra Zaafrani Zenzri, la cheffe du gouvernement.

La conversion des dettes tunisiennes en projets d’investissement  contribuera à l’amélioration des indicateurs sociaux, économiques et environnementaux dans toutes les régions du pays et à la création de nouveaux emplois, selon un communiqué publié mardi 27 janvier par la présidence du gouvernement.

La cheffe du gouvernement a également souligné que le mécanisme de conversion de la dette extérieure en investissements directs dans des projets de développement de priorité nationale, est l’un des plus importants mécanismes disponibles, dans le cadre de la coopération bilatérale avec un certain nombre de pays. Et d’ajouter que l’avantage de ce mécanisme est d’ alléger le fardeau de la dette et  garantir une plus grande souplesse dans les procédures.

Elle a mis l’accent sur  l’importance de convertir la dette tunisienne auprès d’un certain nombre de partenaires internationaux en de nouveaux projets, à réaliser dans différentes régions du pays, d’autant plus que ce mécanisme est l’un des outils financiers innovants.

Il représente également  un outil stratégique à double effets, car la conversion des dettes en projets d’investissement contribue directement à alléger la charge du service de la dette d’une part, et fournit des financements flexibles et ciblés, pour stimuler une croissance  équitable et inclusive, d’autre part.

Adhésion à la CESAO

Parmi les initiatives de conversion de la dette extérieure en investissements, la cheffe du gouvernement a rappelé l’adhésion de la Tunisie à l’initiative de la Commission économique et sociale des Nations unies pour l’Asie occidentale (CESAO) pour la mise en œuvre de projets adaptés aux défis climatiques.

Elle a, en outre, souligné la nécessité de tirer profit des outils de coopération disponibles et de suivre les voies et mécanismes de conversion de la dette extérieure en investissements dans des projets de développement conformes aux choix nationaux de l’État en vue de garantir sa souveraineté en matière de planification du développement.

Sarra Zaafrani Zenzri a réaffirmé, en outre, l’engagement de la Tunisie à  convertir les dettes extérieures de plusieurs pays concernés par ce mécanisme en  projets conformes aux priorités nationales de l’État, selon ses plans de développement.

Il s’agit de contribuer à la réalisation du développement économique et social, à la promotion de l’investissement, à la réalisation de projets à efficacité économique et au renforcement des perspectives e l’emploi.

Santé, agriculture, technologies, transport…

Le ministre de l’Economie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a, de son côté, évoqué un certain nombre de projets de développement qui devraient être présentés aux partenaires internationaux dans le cadre de discussions bilatérales avec les autorités concernées

Il s’agit de projets pilotes qui, dans le domaine de l’emploi et des projets dans les secteurs de la santé, de l’agriculture, des infrastructures, de la technologie, du transport, de l’assainissement des énergies renouvelables, de la sécurité énergétique. L’objectif de ces projets est de  renforcer l’intégration sociale et économique, la production agricole et la sécurité alimentaire.

 A la fin des travaux, le conseil a appelé à assurer le suivi des projets proposés avec les partenaires internationaux dans le cadre d’un mécanisme de conversion des dettes en investissements dans des projets de développement prioritaires qui ne manqueront pas de  renforcer la croissance économique,  créer des postes d’emplois, et  réaliser la justice sociale, le développement équitable et intégré en réponse aux aspirations  du peuple..

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Bourse de Tunis – Le Tunindex clôture mardi à 14 500 points

27. Januar 2026 um 17:00

« Accueillant favorablement les indicateurs d’activité bien orientés du quatrième trimestre 2025 des sociétés cotées, le marché boursier continue de se revaloriser, volant de record en record. Le marché s’est enflammé, mardi 27 janvier, inscrivant une envolée de 2,3 %, à 14 500 points », selon Tunisie Valeurs.

Cette embellie du marché s’est accompagnée d’une amélioration notable du rythme des échanges, à plus de 20 millions de dinars (MDT).

Du point des valeurs, le titre STA poursuit sur sa lancée positive, l’action s’appréciant de 6 % à 55,610 D, mais dans un flux relativement modeste de 391 mille dinars.

De son côté, AMEN BANK a été la valeur la plus dynamique de la séance. L’action du bras financier du groupe PGI a pris +3,3% à 56 D, en alimentant le marché avec des capitaux de 3,6 MDT.

 Le titre TPR continue à être plébiscité par les investisseurs en Bourse. L’action a signé une progression soutenue de 6 % à 13,690 D sachant que la valeur a brassé un volume de près de 600 mille dinars sur la séance.

Par contre, le titre TUNISAIR s’est placé en lanterne rouge du TUNINDEX. L’action de la compagnie aérienne a reculé de 2,9 % à 0,330 D faisant savoir que la valeur a été transigée à hauteur de 6 mille dinars seulement sur la séance.

Le titre TELNET HODLING a figuré parmi les moins bonnes performances de la séance. L’action du spécialiste de l’ingénierie et du conseil en technologies a abandonné 2,1 % à 6,510 D, dans un flux réduit de 33 mille dinars.

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Bureaux de change : la BCT durcit les règles contre le blanchiment et le terrorisme

27. Januar 2026 um 14:00

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a publié une nouvelle circulaire (n°2026-2) renforçant les obligations des bureaux de change en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive.

Les bureaux de change doivent désormais mettre en place un dispositif interne de vigilance proportionné à leur activité et aux risques encourus. Celui-ci prévoit l’identification systématique des clients et des bénéficiaires effectifs. Mais aussi le filtrage par rapport aux listes nationales et internationales de sanctions est une obligation. De même qu’il est nécessaire d’assurer le suivi et la surveillance des opérations de change.

En outre, la circulaire impose la détection et la déclaration immédiate des opérations suspectes à la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF). Avec une conservation des documents pendant dix ans et la formation du personnel aux exigences de conformité.

Par ailleurs, les établissements sont tenus d’identifier et d’évaluer les risques auxquels ils sont exposés, de mettre en œuvre des mesures d’atténuation adaptées et d’appliquer une vigilance renforcée pour les opérations à haut risque. Le dispositif devra faire l’objet d’un contrôle et d’une évaluation périodiques.

Enfin, la BCT se réserve le droit de sanctionner tout manquement, avec des mesures pouvant aller de l’avertissement au retrait de l’autorisation d’exercer.

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Marokko – Spanischer öffentlicher Anspruch auf das FIFA WM-Finale 2030 löst sportpolitisches Tauziehen aus

Von: maghreb
27. Januar 2026 um 14:26

FußballWährend Madrid das Endspiel der Fußball-Weltmeisterschaft FIFA-WM 2030 bereits öffentlich für sich reklamiert, setzt das Königreich auf infrastrukturelle Superlative und seine bewiesene Rolle als verlässlicher Gastgeber. Madrid – Am 26. Januar 2026 hat Rafael Louzán, Präsident des spanischen Fußballverbandes (RFEF), den Wettbewerb um den prestigeträchtigsten Ort der Weltmeisterschaft 2030 verschärft. Getreu dem Leitmotiv „Spanien kündigt […]

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Marokko – Steuerplus von 14 Prozent stärkt den Staatshaushalt 2025

Von: maghreb
27. Januar 2026 um 13:56

DirhamDurch ein kräftiges Einnahmenplus bei der Körperschaft- und Mehrwertsteuer finanziert Rabat weitreichende Sozialreformen und reduziert gleichzeitig sukzessive die Staatsverschuldung. Die marokkanischen Staatsfinanzen weisen für das laufende Haushaltsjahr eine deutliche Aufwärtstendenz auf. Wie der für den Haushalt zuständige Minister Fouzi Lekjaa vor dem Repräsentantenhaus in Rabat darlegte, stiegen die ordentlichen Staatseinnahmen im Jahr 2025 auf insgesamt […]

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Tunisie – Italie : lancement des projets Interreg NEXT MED et Interreg NEXT

27. Januar 2026 um 10:48

Depuis 2007, la Tunisie joue un rôle pivot dans les programmes européens de coopération transfrontalière. Elle participe activement au programme bilatéral Italie–Tunisie et à l’échelle méditerranéenne via les éditions successives du programme « Bassin Maritime Méditerranée », rebaptisé Interreg NEXT MED.

Après près de vingt ans de partenariat fructueux avec l’Union européenne, cette coopération agit comme un levier essentiel de développement territorial. Elle renforce les liens entre administrations publiques, universités, centres de recherche, pôles de compétitivité, chambres de commerce, groupements professionnels et organisations des deux rives de la Méditerranée, favorisant les échanges d’expertises.

À l’occasion du lancement des nouveaux projets Interreg NEXT en Tunisie, les programmes Interreg NEXT MED et Interreg NEXT Italie–Tunisie, en partenariat avec le ministère de l’Économie et de la Planification et le soutien du projet Interreg TESIM NEXT, organisent un événement conjoint dans la journée du 28 janvier 2026 à Tunis.

Cette dynamique transfrontalière porte des fruits concrets : la Tunisie mobilise 43 partenaires dans 37 projets Interreg NEXT MED et 72 partenaires dans 30 projets Interreg NEXT Italie–Tunisie, affirmant son statut de partenaire stratégique euro-méditerranéen. Ces initiatives couvrent des priorités clés comme les transitions verte et numérique, l’efficacité énergétique, la formation, l’inclusion sociale, la santé, l’innovation et le développement économique local. Au total, les partenaires tunisiens reçoivent 25 millions d’euros de financement européen.

Cet événement met l’accent sur l’impact de cette coopération sur le territoire tunisien et mettra en lumière la contribution des projets Interreg NEXT à une Méditerranée plus verte, plus innovante et plus inclusive. Les discussions ouvriront aussi sur l’avenir de ces partenariats, en vue du prochain cycle de programmation européenne 2028-2034.

Avec communiqué

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Philip Morris Tunisie confirme son leadership RH : 8ᵉ certification Top Employer

27. Januar 2026 um 09:56

Philip Morris Tunisie a été certifié Top Employer Tunisie pour la huitième année consécutive par le Top Employers Institute. Cette distinction souligne, une fois encore, l’engagement constant de l’entreprise en faveur de ses collaborateurs, de sa culture d’entreprise et de son évolution continue. Elle confirme également la position de Philip Morris Tunisie comme employeur de choix, attentif aux attentes de talents issus de différentes générations.

Au niveau mondial, Philip Morris International a, quant à lui, été reconnu Global Top Employer pour la dixième année consécutive, renforçant ainsi son leadership international en matière d’excellence RH.

Borhann Rachdi, Directeur Général de Philip Morris Tunisie, déclare :« Être certifiés Top Employer pour la 8ᵉ année consécutive est une grande fierté pour Philip Morris Tunisie. Ce label vient récompenser notre volonté de placer nos collaborateurs au cœur de notre démarche de transformation. Nous nous attachons chaque jour à offrir un environnement de travail inclusif, motivant et propice au développement personnel et professionnel. Cette reconnaissance nous encourage à poursuivre nos efforts pour accompagner nos équipes, stimuler l’innovation et bâtir un cadre de travail exemplaire. »

La certification Top Employer est attribuée à la suite d’une évaluation indépendante réalisée par le Top Employers Institute. Elle positionne Philip Morris International parmi les 17 organisations internationales à avoir obtenu le label Global Top Employer. Cette nouvelle distinction mondiale s’ajoute à celles obtenues par les affiliés de PMI dans 32 pays en Europe, au Moyen+Orient, en Afrique et en Asie-Pacifique.

Cette reconnaissance reflète l’engagement continu de PMI à promouvoir une culture inclusive, collaborative et tournée vers la croissance, conformément au PMI DNA. Ce cadre culturel repose sur des valeurs et comportements partagés visant à garantir à tous les collaborateurs, où qu’ils se trouvent, un environnement sûr, stimulant, respectueux, et porteur d’un fort sentiment d’appartenance.

Philip Morris International : un leader mondial engagé pour un avenir sans fumée

Philip Morris International est un acteur international majeur des biens de consommation, engagé dans la construction d’un avenir sans fumée et dans l’évolution durable de son portefeuille vers des catégories de produits au delà du tabac et de la nicotine. Le portefeuille actuel de l’entreprise se compose principalement de cigarettes et de produits sans fumée, incluant des dispositifs de tabac chauffé, des sachets de nicotine et des produits de vapotage.

Les produits sans fumée de PMI sont commercialisés dans plus de 100 marchés et, au 30 juin 2025, l’entreprise estime qu’ils étaient utilisés par plus de 41 millions de consommateurs adultes dans le monde, dont beaucoup ont quitté la cigarette ou ont considérablement réduit leur consommation. L’activité sans fumée a représenté 41 % du chiffre d’affaires net total de PMI sur les neuf premiers mois de 2025.

Depuis 2008, PMI a investi plus de 14 milliards de dollars pour développer, valider scientifiquement et commercialiser des produits innovants sans fumée destinés aux adultes qui continueraient autrement de fumer, avec pour objectif ultime de mettre fin à la vente de cigarettes. Ces investissements englobent la création de capacités scientifiques de premier plan, notamment dans les domaines de la toxicologie préclinique systémique, de la recherche clinique et comportementale, ainsi que des études post commercialisation.

À l’issue d’évaluations rigoureuses fondées sur la science, la Food and Drug Administration (FDA) des ÉtatsUnis a autorisé la commercialisation du snus General et des sachets de nicotine ZYN de Swedish Match, ainsi que de certaines versions des dispositifs et consommables IQOS de PMI — les toutes premières autorisations de ce type dans leurs catégories respectives. Des versions d’IQOS et de General snus ont également obtenu les premières autorisations de la FDA en tant que produits de tabac à risque modifié (MRTP).

S’appuyant sur une solide expertise dans les sciences de la vie, PMI nourrit l’ambition à long terme de s’étendre aux domaines du bien-être et de la santé, avec la volonté d’améliorer la qualité de vie grâce à des expériences de santé intégrées et fluides.

D’après communiqué

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Les projets ELMED et l’usine Mdhilla-2 placés sous suivi spécifique

27. Januar 2026 um 08:54

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a présidé une réunion de la commission supérieure en charge de l’accélération des projets publics. Une réunion consacrée à l’examen de l’avancement de deux projets stratégiques :  l’interconnexion électrique Tunisie–Italie (ELMED) et l’usine de triple superphosphate raffiné Mdhilla 2.

A cette occasion, Mme Zaafrani a réaffirmé l’engagement de l’État à accélérer l’achèvement des projets publics en cours et à lancer de nouvelles initiatives dans le respect des normes de qualité et des délais impartis. Cette orientation vise à dynamiser l’économie nationale, à améliorer le climat de l’investissement, à créer des opportunités d’emploi et à promouvoir une justice sociale fondée sur un développement équitable et équilibré, répondant aux attentes légitimes des citoyens, indique La Kasbah.

Elle a insisté sur la nécessité de lever les obstacles entravant la réalisation des projets à travers des solutions immédiates reposant sur un suivi de terrain rigoureux, soulignant l’obligation d’assumer pleinement les responsabilités en cas de manquement, tant des structures chargées de l’exécution que de celles en charge du suivi et du contrôle.

Dans un premier temps, le projet d’interconnexion électrique entre la Tunisie et l’Italie (ELMED) prévoit la mise en place d’une liaison maritime bidirectionnelle à courant continu haute tension reliant la Sicile en Italie au gouvernorat de Nabeul en Tunisie. Il comprend deux stations de conversion, un câble sous-marin d’environ 200 kilomètres traversant le détroit de Sicile, ainsi que des infrastructures de raccordement, de communication et de surveillance.

La commission s’est également penchée sur le projet de l’usine de triple superphosphate raffiné de Mdhilla 2, considéré comme un pilier de la relance du secteur du phosphate, appelé à renforcer les exportations et à générer des emplois.

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Que nous réserve la météo pour ce 27 janvier 2026

27. Januar 2026 um 08:10

L’Institut national de la météorologie relève pour ce mardi 27 janvier que le temps sera marqué par des nuages passagers sur l’ensemble du pays. Ils deviendront progressivement plus denses sur les régions ouest du nord et du centre, avec des pluies éparses.

Les vents de secteur sud-ouest seront relativement forts près des côtes et faibles à modérés à l’intérieur du pays.

En outre, la mer sera agitée à localement houleuse le long des côtes orientales.

Quant aux températures, elles seront en légère hausse, oscillant entre 8 et 12 degrés dans les régions intérieures. Elles atteindront de 10 à 16 degrés dans les zones côtières.

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Un haut conseiller de Trump en visite en Tunisie

27. Januar 2026 um 07:58

Massad Boulos, haut conseiller du président Donald Trump et chargé des affaires arabes, du Moyen-Orient et de l’Afrique, en vite officielle en Tunisie – la deuxième du genre -, a été reçu par le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, lundi 26 janvier.

La rencontre a été l’occasion d’évoquer les moyens permettant de renforcer la coopération bilatérale entre la Tunisie et les Etats-Unis dans les domaines de l’économie, du commerce, de la sécurité, de la défense, de la technologie, du tourisme et du transport, indique un communiqué du département des Affaires étrangères.

A cet égard, le ministre Affaires étrangères a mis l’accent sur l’importance de promouvoir les investissements américains en Tunisie et de parvenir à un accord commercial bilatéral ouvrant droit à une révision des tarifs douaniers imposés, de manière à assurer la continuité du flux des exportations tunisiennes vers le marché américain, notamment, l’huile d’olive.

A noter que le haut conseiller américain était accompagné du sous-secrétaire d’Etat adjoint par intérim pour l’Afrique du Nord et la péninsule arabique, Kyle Liston, et du chef de cabinet de Massad Boulos, David Linfield. L’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi, a lui aussi pris part à cette rencontre.

Lors de cet entretien, le chef de la diplomatie tunisienne a formulé le souhait de voir les autorités américaines accorder toute l’attention requise à la communauté tunisienne établie aux États-Unis afin de faciliter son intégration dans le pays de résidence.

Toujours dans le cadre de cette réunion, les deux parties ont mis l’accent sur la nécessité de parvenir à une solution politique libyo-libyenne dans le cadre d’un consensus et d’un dialogue entre les différentes composantes de la scène politique libyenne. Le responsable américain a exprimé son soutien au mécanisme de consultation tripartite tuniso-algéro-égyptien sur la Libye qui s’est tenu lundi à Tunis.

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La souveraineté technologique de la Tunisie réside dans le partenariat scientifique

26. Januar 2026 um 16:52

« L’entrepreneuriat scientifique est le fondement de la réalisation de la souveraineté technologique de la Tunisie, notamment dans des secteurs stratégiques tels que l’agriculture, la sécurité alimentaire, la santé, la biotechnologie, l’énergie et l’environnement ». Ce sont des propos du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaïd, qui s’exprimait à l’ouverture du Symposium tuniso-québécois, qui se tient du 26 au 28 janvier sur le thème « L’entrepreneuriat scientifique au cœur de l’innovation et de la souveraineté technologique ». Il est organisé par l’Agence nationale de la promotion de la recherche scientifique (ANPR), en partenariat avec le bureau du Québec au Maroc.

A cette occasion, le ministre a mis l’accent sur l’importance de bâtir un système économique inclusif qui repose sur une coopération effective entre l’université et le tissu industriel. Une telle synergie, a-t-il estimé, offrirait de nouvelles perspectives aux jeunes diplômés de l’enseignement supérieur et favoriserait la création de valeur ajoutée et l’émergence de startups innovantes et compétitives.

Il souligne également nécessaire de mettre en place un environnement incitatif réunissant chercheurs, investisseurs et étudiants, afin d’instaurer un lien permanent entre le monde académique et celui des affaires, et de faire de l’innovation un véritable levier de croissance économique et sociale.

Pour sa part, le directeur général de l’ANPR, Chedly Abdelli, dira que la Tunisie a réussi la phase de mise en place de structures de recherche reconnues à l’échelle internationale et de formation de compétences de haut niveau. Mais le défi actuel réside dans la transformation de ces acquis en réalités économiques et sociales.

A propos de la coopération avec le Québec, M. Abdelli assure qu’elle s’articule principalement autour du concept de « maturité technologique », visant à accompagner le chercheur dans la transformation de son idée, du stade expérimental au produit final. Il est important de renforcer le rôle des bureaux de transfert de technologie en tant que passerelle entre la recherche et son environnement économique et social, souligne-t-il.

A noter que le symposium a réuni des représentants de plusieurs universités tunisiennes, des bureaux de transfert de technologie, des centres de recherche et développement, des incubateurs technologiques, ainsi que des experts québécois, dans l’objectif est d’élaborer une nouvelle feuille de route pour la valorisation de la recherche scientifique nationale…

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Tunisie – Marché de voitures : 93 095 immatriculations en 2025

25. Januar 2026 um 19:06

En 2025, le nombre de voitures commercialisées en Tunisie a atteint 93 095 véhicules, contre 79 369 véhicules en 2024, soit une hausse de près de 17,3 %, selon les données fournies par la Chambre syndicale nationale des concessionnaires et constructeurs automobiles, relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA).

Sur les 93 095 véhicules vendus, 63 903 ont été commercialisés par des concessionnaires agréés, contre 57 137 en 2024, ce qui représente une augmentation de 11,8 % pour ce segment.

Parallèlement, 29 192 véhicules ont été vendus sur le marché parallèle (c’est-à-dire en dehors des circuits officiels), contre 22 232 en 2024, enregistrant ainsi une croissance de 31,3 %.

Le marché parallèle comprend notamment un grand nombre de magasins de vente de voitures neuves en tant qu’investissements privés, les marchés de voitures d’occasion ainsi que les ventes bénéficiant du système des franchises fiscales pour les Tunisiens résidant à l’étranger (FCR) à l’occasion de leur retour définitif. La part du marché parallèle dans les ventes totales a ainsi augmenté, passant de 28 % en 2024 à 31 % en 2025, toujours d’après la chambre.

Les marques asiatiques dominent le marché

Parmi les ventes réalisées par les concessionnaires agréés, les statistiques ont révélé que les marques asiatiques ont accaparé le marché, tandis que les sept premières positions ne comptent qu’une seule marque européenne.

La première place revient à une marque sud-coréenne, avec 7 056 voitures vendues en 2025 contre 5 517 en 2024, soit une progression de 28 %.

Une autre marque sud-coréenne occupe la deuxième place avec 6 203 véhicules vendus contre 6 777 en 2024.

Une marque française arrive en troisième position, avec 4 715 véhicules vendus contre 3 176 en 2024, soit une forte progression de 48,4 %.

En ce qui concerne les véhicules commerciaux, les ventes ont atteint 16 887 unités en 2025 contre 14 787 en 2024, soit une hausse de 14 %.

Contrairement aux ventes globales dominées par les marques asiatiques, les véhicules commerciaux sont largement dominés par les marques européennes, dont quatre figurent parmi les cinq premières positions.

S’agissant des voitures populaires, elles ont connu un succès notable en 2025, après un relatif ralentissement ces dernières années. Ainsi, 9 138 unités ont été vendues par les concessionnaires agréés contre 6 688 en 2024. Pour la première fois depuis plusieurs années, le chiffre de 9 000 véhicules populaires vendus a été dépassé.

Huit concessionnaires ont vendu ce type de voitures, avec une marque chinoise en tête, ayant écoulé 2 032 véhicules populaires contre 1 000 l’année précédente. Les prix moyens variaient de 26 790 à 35 433 dinars.

Le marché des voitures électriques peine encore à décoller

Les voitures électriques, quant à elles, continuent de rencontrer des difficultés sur le marché tunisien. En effet, seulement 539 unités ont été vendues sur le marché tunisien en 2025, traduisant un intérêt encore limité pour ce segment, très populaire, pourtant, à l’échelle mondiale.

Une marque chinoise a dominé ce marché avec 178 voitures électriques vendues sur l’année. Selon la chambre, le faible nombre de ventes s’explique principalement par la cherté de ces véhicules, dans la mesure où le prix le plus bas se situe entre 80 000 et 90 000 dinars, tandis que le plus élevé dépasse 300 000 dinars, rendant ces véhicules inaccessibles pour une large frange de la population tunisienne.

Le gouvernement avait déjà introduit en 2024 des mesures fiscales visant à réduire la TVA et à ajuster les droits de consommation, mais elles se sont révélées insuffisantes. Des nouvelles mesures importantes sont prévues dans le projet de loi de finances 2026 pour encourager l’achat de voitures électriques par les Tunisiens.

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