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Bac 2026 : 955 cas de fraude, l’ARP lance une initiative législative de grande fermeté

13. Juni 2026 um 12:41

955 cas de fraude ont été enregistrés lors de la session principale du baccalauréat 2026, contre 508 cas lors de la session 2025, soit près du double en une année, a indiqué le directeur général des examens nationaux au ministère de l’Éducation, Mohamed El Meili.

Dans ce contexte, la fraude aux examens apparaît non seulement en hausse, mais également en profonde transformation, tirée par l’évolution rapide des outils numériques et des techniques de contournement.

Dans une déclaration exclusive accordée à L’Économiste Maghrébin, Fakhreddine Fadhloun, président de la commission de l’éducation, de la formation professionnelle, de la recherche scientifique, de la jeunesse et des sports au sein de l’Assemblée des représentants du peuple, alerte sur une mutation structurelle du phénomène.

Selon lui, la fraude électronique n’est pas un phénomène récent. Elle remonte au début des années 2011-2012, lorsqu’elle apparaissait sous des formes encore rudimentaires. Mais depuis, elle a connu une évolution rapide et continue, devenant progressivement plus sophistiquée, organisée et difficile à détecter.

Une fraude devenue ultra-technologique

Aujourd’hui, les méthodes utilisées reposent sur des dispositifs technologiques avancés : cartes intelligentes dissimulées, appareils introduits dans le corps, oreillettes connectées à des réseaux externes, stylos équipés de caméras, lunettes intelligentes reliées à Internet ou encore micro-dispositifs invisibles permettant la transmission instantanée des réponses. Cette panoplie d’outils traduit, selon lui, une véritable industrialisation de la fraude.

Cette évolution s’accompagne également de l’émergence de réseaux organisés opérant parfois à distance, en lien avec des acteurs situés en dehors des centres d’examen. Résultat : 955 cas de fraude électronique ont été détectés, un chiffre qui, selon le responsable parlementaire, ne représente que la partie visible d’un phénomène plus vaste.

Pour Fakhreddine Fadhloun, la situation actuelle marque un tournant. La fraude n’est plus un acte isolé, mais un système structuré, en constante adaptation, qui impose une réponse à la hauteur de sa complexité.

Vers un durcissement législatif : une initiative en cours à l’ARP

Face à cette montée en puissance, les institutions sont désormais appelées à renforcer leur riposte. Au sein de l’Assemblée des représentants du peuple, une initiative législative est en cours d’examen afin de durcir le cadre juridique relatif à la fraude aux examens. L’approche défendue ne se limite plus aux seuls candidats. Elle englobe désormais l’ensemble de la chaîne impliquée dans les opérations de fraude : réseaux organisés, intermédiaires techniques, facilitateurs et toute forme de complicité contribuant à la diffusion des réponses ou à la contournement des règles d’examen.

Selon Fakhreddine Fadhloun, il s’agit d’un enjeu majeur qui dépasse le seul cadre éducatif pour toucher à ce qu’il qualifie de sécurité nationale éducative. La crédibilité des examens nationaux et la valeur des diplômes tunisiens sont, selon lui, directement en jeu.

Le projet en discussion prévoit un renforcement significatif des sanctions et une adaptation du dispositif légal aux nouvelles formes de fraude. Il est actuellement examiné par la Commission de la législation générale, qui poursuivra les auditions des différentes parties prenantes avant toute adoption.

Au-delà du volet répressif, la stratégie envisagée repose également sur un renforcement des dispositifs techniques dans les centres d’examen. Cela inclut notamment l’utilisation de systèmes de brouillage des communications, la surveillance par caméras, l’enregistrement des salles et la traçabilité des épreuves.

Pour le député, l’enjeu est clair : face à une fraude devenue hautement technologique et évolutive, seule une réponse globale, coordonnée et en constante adaptation permettra de préserver l’intégrité du système éducatif et de garantir l’égalité des chances entre les candidats.

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Minerais essentiels : la ruée mondiale qui redessine le commerce

13. Juni 2026 um 12:05

Selon un rapport de la CNUCED qui vient d’être publié, la transition énergétique provoque un bouleversement sans précédent du commerce mondial des minerais stratégiques. Lithium, cobalt, nickel, cuivre, terres rares : ces matières premières, indispensables aux technologies propres, voient leur demande exploser.

D’ici 2040, les besoins en lithium devraient bondir de 353 %, ceux en graphite de 131 %. Les batteries, véhicules électriques, centres de données et semi-conducteurs sont les principaux moteurs de cette fièvre minière, souligne la CNUCED dans son rapport.

Mais l’offre, elle, reste très concentrée. Quelques pays contrôlent l’essentiel des ressources. En 2025, la RDC produisait 74 % du cobalt mondial, l’Indonésie 67 % du nickel, et la Chine 69 % des terres rares. Surtout, Pékin domine le raffinage (l’étape la plus rentable) pour le lithium, le cobalt et les terres rares. L’Indonésie, elle, raffine 43 % du nickel planétaire, rappelle l’organisme onusien.

Face à cette dépendance, les États durcissent leur politique commerciale. Depuis 2020, près d’une centaine de nouvelles mesures à l’exportation ont été adoptées : licences, taxes, voire interdictions. Objectif : sécuriser l’approvisionnement national et capter davantage de valeur ajoutée. La RDC, la Chine et l’Indonésie sont les plus actives.

Parallèlement, les partenariats internationaux se multiplient. Sur 73 accords analysés par la CNUCED, 58 ont été signés depuis 2022. Ils couvrent exploration, extraction, raffinage et recyclage. Mais les pays en développement restent souvent cantonnés aux activités amont, sans bénéficier des technologies ou du transfert de compétences.

Le message de l’institution onusienne est clair : sans coopération internationale renforcée, le commerce des minerais essentiels risque soit d’enfermer les pays producteurs dans un simple rôle extractif, soit de fragmenter les marchés en blocs rivaux.

Pour réussir la double transition – bas carbone et numérique – il faudra à la fois diversifier les sources, mieux recycler, et associer équitablement les pays en développement à la création de valeur. La politique commerciale a un rôle décisif à jouer. Mais elle ne pourra agir seule.

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Logements sociaux : les bénéficiaires fixés, les prix officiellement arrêtés

13. Juni 2026 um 10:40

Le Comité de pilotage du programme spécifique du logement social s’est réuni ce vendredi, sous la supervision du ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari. Cette séance a été consacrée à l’annonce des listes finales des candidats retenus pour bénéficier de logements sociaux, ainsi qu’à l’approbation des grilles de fixation des prix applicables à chaque bénéficiaire.

Ces décisions concernent des projets déjà achevés dans plusieurs délégations relevant de différentes gouvernorats de la République, marquant ainsi une étape clé dans la mise en œuvre opérationnelle du programme national.

À cette occasion, le ministre a rappelé la portée sociale majeure de ce dispositif, conçu pour garantir le droit à un logement décent aux catégories les plus vulnérables. Il a insisté sur la nécessité d’accélérer le rythme de réalisation des projets et de lever l’ensemble des contraintes foncières et techniques qui freinent encore certains chantiers, tout en veillant au respect des délais et des standards de qualité.

Le ministre a également appelé à renforcer la coordination entre les différents intervenants afin d’accélérer la remise effective des logements à leurs bénéficiaires dans les meilleurs délais. L’objectif affiché est de répondre aux attentes sociales urgentes des ménages à revenus limités et de consolider la dimension solidaire de ce programme national.

Dans cette dynamique, le ministère de l’Équipement et de l’Habitat, en coordination avec les autorités régionales, prévoit la finalisation et la distribution de 1 350 logements sociaux supplémentaires d’ici la fin de l’année 2026. Par ailleurs, 2 260 unités additionnelles feront prochainement l’objet de nouveaux appels d’offres, confirmant la volonté des autorités de poursuivre l’élargissement de l’offre en logement social à l’échelle nationale.

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Afrique : Wamkele Mene invite les entreprises tunisiennes à saisir l’opportunité Zlecaf

13. Juni 2026 um 10:34

La visite officielle de Wamkele Mene à Tunis, les 11 et 12 juin 2026, intervient à un moment important pour la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). D’ailleurs, la Tunisie figurant aujourd’hui parmi les pays les plus avancés dans le processus d’intégration commerciale africaine, le secrétaire général du secrétariat de la Zlecaf n’a pas manqué de souligner que l’enjeu n’est plus institutionnel mais économique: transformer les acquis réglementaires en échanges commerciaux effectifs. 

Au cours de ses rencontres avec les autorités tunisiennes, les représentants du secteur privé et la communauté diplomatique africaine, Wamkele Mene a rappelé que la réussite de la Zlecaf dépend désormais de l’implication des entreprises. « Les gouvernements créent le cadre, mais ce sont les opérateurs économiques qui donnent vie à l’accord », a-t-il souligné.

 

Le secteur privé au cœur de la mise en œuvre 

Lors d’une table ronde organisée avec les chefs d’entreprise tunisiens, le responsable de la Zlecaf a insisté sur le fait que le secteur privé constitue le principal moteur du marché unique continental. Pour lui, ce dernier ne peut produire des résultats concrets qu’à travers l’investissement, la production, les partenariats et les échanges développés par les entreprises africaines. 

Cette approche traduit une évolution de la logique d’intégration économique sur le continent. Alors que les précédentes initiatives reposaient essentiellement sur des engagements intergouvernementaux, la Zlecaf place désormais les entreprises au centre du dispositif. L’objectif est de permettre aux opérateurs économiques d’accéder à de nouveaux marchés, de développer des chaînes de valeur régionales et d’accroître la part du commerce intra-africain. 

Pour accompagner cette dynamique, plusieurs instruments ont été mis en place. En effet, le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) vise à faciliter les transactions transfrontalières en monnaies africaines et à réduire les coûts liés aux paiements internationaux. Le Fonds d’ajustement de la Zlecaf doit, quant à lui, soutenir les projets et les investissements liés à l’intégration continentale. La plateforme Biashara Afrika a également été développée pour renforcer le dialogue entre le secteur privé et les institutions africaines. 

Parmi les freins structurels à l’intensification des échanges intra-africains (environ 230 milliards de dollars), la question de la mobilité transfrontalière demeure centrale. Dans plusieurs pays du continent, les procédures de visa restent contraignantes et ralentissent les déplacements des opérateurs économiques. Cette situation pèse directement sur la fluidité des échanges commerciaux et limite la fréquence des contacts entre les acteurs du marché africain. 

Pour les responsables de la Zlecaf, ce sujet doit être traité de manière coordonnée au niveau de l’Union africaine afin de faciliter la circulation des personnes et de soutenir l’intégration économique. L’enjeu est aussi concret: créer les conditions d’un volume de trafic suffisant, aussi bien pour les passagers que pour le fret, afin de renforcer la viabilité des liaisons aériennes et logistiques entre les différentes régions du continent.

 

La Tunisie en avance 

La Tunisie dispose d’atouts importants pour tirer parti de cette nouvelle configuration commerciale. Le pays a ratifié l’accord (Zlecaf) dès 2020, domestiqué ses listes tarifaires et mis en place un comité national de suivi chargé d’accompagner la mise en œuvre de la Zlecaf. 

Plus de 300 certificats d’origine ont déjà été délivrés à des entreprises tunisiennes, permettant à leurs produits de bénéficier des préférences tarifaires prévues par l’accord. La participation tunisienne à l’Initiative du commerce guidé témoigne également de la volonté des autorités d’expérimenter les mécanismes du marché unique à travers des opérations commerciales réelles. 

Pour autant, le principal défi reste celui de la diversification des débouchés. Les exportations tunisiennes demeurent largement concentrées sur l’Union européenne, notamment dans les industries manufacturières. Le secteur des composants automobiles, qui emploie près de 120 000 personnes et génère plusieurs milliards d’euros d’exportations, illustre cette dépendance. 

Dans ce contexte, le marché africain représente une opportunité de croissance supplémentaire. Selon les estimations du Centre de promotion des exportations (Cepex), le potentiel d’exportation tunisien encore inexploité vers l’Afrique dépasse 1,2 milliard de dollars.

 

Pour l’intégration économique 

Au-delà des avancées institutionnelles, le message porté par Wamkele Mene est celui d’un changement d’échelle. Pour le secrétaire général, la phase des négociations est désormais achevée. L’enjeu consiste à faire émerger davantage d’entreprises exportatrices capables d’utiliser les instruments mis à leur disposition et de s’insérer dans les chaînes de valeur africaines.

 

Lire aussi : ZLECAf: quand la Tunisie devient le catalyseur d’une ambition continentale

 

La visite a également permis de jeter les bases d’une nouvelle phase de coopération entre la Tunisie et le Secrétariat de la Zlecaf. Les deux parties ont convenu d’engager un travail conjoint autour de plusieurs priorités destinées à accélérer l’intégration économique du pays au marché continental. Cette démarche devrait notamment porter sur la facilitation des échanges, le renforcement des infrastructures logistiques, le développement des corridors commerciaux ainsi que sur une mobilisation accrue du secteur privé. 

Ce dialogue devrait d’ailleurs se poursuivre dans les prochains mois. Wamkele Mene est attendu les 25 et 26 juin à Gammarth à l’occasion du Tunisia Investment Forum (TIF 2026), organisé par la FIPA sous l’égide du ministère de l’Économie et de la Planification. Le secrétaire général de la Zlecaf devrait également prendre part, en décembre prochain, au Tunisia Africa Business Forum, confirmant ainsi la volonté des différentes parties de maintenir la dynamique engagée autour de l’intégration économique africaine et du positionnement de la Tunisie sur les marchés du continent. 

À l’horizon 2050, l’Afrique pourrait figurer parmi les principales puissances économiques mondiales. Pour la Tunisie, l’enjeu est de convertir son avance réglementaire en avantage concurrentiel et de renforcer sa présence sur un marché continental appelé à jouer un rôle croissant dans la croissance mondiale.

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Délice Holding valide un dividende de 0,550 dinar par action

13. Juni 2026 um 10:30

L’assemblée générale ordinaire de Délice Holding, réunie le 11 juin 2026, a validé le versement d’un dividende de 0,550 dinar tunisien par action au titre de l’exercice 2025.

Cette opération représente une enveloppe globale d’environ 60,4 millions de dinars tunisiens à distribuer aux actionnaires de la société. Le détachement de ce dividende interviendra le 13 juillet 2026, tandis que la mise en paiement effective est programmée pour le 15 juillet 2026.

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Drive Green : BNA Assurances place la mobilité durable au cœur du débat national

13. Juni 2026 um 10:26

À l’heure où la transition énergétique s’impose comme un impératif mondial, BNA Assurances entend jouer un rôle moteur dans l’émergence d’une mobilité plus durable en Tunisie. C’est dans cette optique que l’assureur a lancé, vendredi 12 juin, son événement phare « Les Rencontres de la Mobilité : Drive Green », une initiative destinée à rassembler l’ensemble des acteurs de l’écosystème de la mobilité verte autour d’une ambition commune : accélérer l’adoption de solutions de transport plus respectueuses de l’environnement.

Inscrit dans le sillage des engagements internationaux en faveur du développement durable et de la réduction des émissions de carbone, cet événement vise à créer une dynamique collective associant assureurs, concessionnaires automobiles, institutions financières, entreprises privées et acteurs publics.

Dans une déclaration exclusive accordée à L’Économiste maghrébin, Faker Raies, directeur général de BNA Assurances, a souligné la nécessité d’une mobilisation de l’ensemble des parties prenantes pour accompagner cette transformation. « Notre ambition est de contribuer à la construction d’un véritable écosystème de la mobilité verte en Tunisie. Une telle transition ne peut être portée par un seul acteur. Elle nécessite l’engagement de tous : pouvoirs publics, institutions financières, concessionnaires, entreprises et citoyens », affirme-t-il.

Pour le dirigeant, le rôle d’un assureur ne se limite plus à la couverture des risques. « BNA Assurances souhaite être un acteur engagé de cette transformation. Nous voulons accompagner les évolutions du secteur, encourager les initiatives innovantes et contribuer activement à la promotion d’une mobilité durable », explique-t-il.

Selon Faker Raies, plusieurs facteurs permettent aujourd’hui d’envisager avec optimisme le développement du véhicule électrique en Tunisie. L’amélioration progressive des infrastructures de recharge, l’émergence d’offres d’assurance adaptées et les mesures d’incitation mises en place par les pouvoirs publics créent un environnement de plus en plus favorable à cette transition. « Le citoyen tunisien peut désormais envisager l’utilisation d’un véhicule électrique avec davantage de confiance. Les contraintes qui constituaient autrefois un frein à son adoption sont progressivement levées », souligne-t-il.

Au-delà des considérations environnementales, le DG de BNA Assurances met également en avant les bénéfices économiques de cette mutation. Dans un contexte marqué par la hausse des coûts énergétiques et la dépendance aux énergies fossiles, la mobilité électrique représente, selon lui, une réponse stratégique aux défis auxquels le pays est confronté. « Chaque pas vers une mobilité plus propre est aussi un pas vers une meilleure maîtrise de notre consommation énergétique et vers une économie plus résiliente. La transition écologique est aujourd’hui un enjeu national qui concerne l’ensemble de la société », estime-t-il.

Pour Faker Raies, l’enjeu est désormais d’accélérer le mouvement en renforçant la sensibilisation du public et en multipliant les initiatives favorisant l’adoption de nouvelles solutions de mobilité. « La réussite de cette transition repose sur une responsabilité partagée. C’est en fédérant l’ensemble des acteurs autour d’une vision commune que nous pourrons construire une mobilité plus durable, plus accessible et plus performante pour les générations futures ».

À travers « Drive Green », BNA Assurances réaffirme ainsi son engagement en faveur d’une mobilité responsable et durable, fidèle à sa conviction : «Parce qu’un trajet responsable mérite un partenaire engagé ».

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BSB Toyota dévoile le nouveau RAV4 et le bZ4X électrique

13. Juni 2026 um 10:23

Lumières tamisées, battements de cœur électroniques et tension palpable. Le soir de vendredi 12 juin, dans l’écrin aménagé par BSB Toyota, au Pavillon situé à la Baie de Gammarth, les invités, forcément nombreux du reste, ne savaient pas encore qu’ils allaient assister à un événement sans précédent sur le marché automobile tunisien. Sur la scène, deux silhouettes voilées se devinent sous des draps immaculés.

D’un côté, la courbe musclée et familière d’une icône. De l’autre, les lignes acérées et inconnues d’un ovni venu du futur. Malheureusement, avec cette lumière tamisée, on ne pouvait lire l’étonnement sur les visages de l’assistance.

Oui, vous avez bien compris… le compte à rebours s’achève. Les voiles tombent simultanément. Une clameur parcourt l’assistance. Face au public, deux SUV se répondent – comprendre par-là qu’ils se dévoilent face au public. Il s’agit en l’occurrence du nouveau RAV4 hybride, fidèle à sa légende mais plus audacieux que jamais ; et du bZ4X, premier 100 % électrique de Toyota, silencieux comme une promesse. Forcément, des flashes des journalistes – mais pas que – crépitent. Les moteurs thermique et électrique ne ronflent pas encore, mais l’émotion, elle, est à son comble. Presque visible.

Ici, on ne parle pas d’adieu aux moteurs. On parle de coexistence assumée, de complémentarité. Autrement dit, BSB Toyota, avec à sa tête Moez Belkheria, ne renie rien : il déploie deux révolutions de front. Dans la salle, concessionnaires, journalistes et premiers clients se pressent autour des deux modèles. Certains caressent le capot du RAV4, d’autres s’extasient devant l’habitacle high-tech du bZ4X. Bien évidement, trois questions sont sut toutes les lèvres : « Quelle autonomie ? Combien de chevaux ? Et la recharge ? »

Une chose est sûre : cette soirée restera gravée comme le moment où Toyota, par l’intermédiaire de son représentant tunisien, a cessé d’annoncer la transition pour la faire vivre, concrètement, sous les projecteurs. Finie l’hésitation. Place à la double mobilité : hybride pour les pragmatiques, électrique pour les pionniers. Les clés sont prêtes. L’avenir aussi. D’ailleurs, l’équipe marketing du concessionnaire semble avoir réussi ce pari visionnaire.

Revenons maintenant dans les détails sur les deux modèles Toyota présentés ce vendredi 12 juin 2026. Il s’agit de la nouvelle génération du Toyota RAV4 (hybride), avons-nous dit, et du premier SUV 100 % électrique, le Toyota bZ4X. En clair, deux modèles. Et deux énergies. Mais avec le même objectif : réinventer la mobilité durable en Tunisie, dès maintenant, comme le dira Moez Belkheria.

Toyota RAV4 Hybride – L’icône modernisée

Le RAV4, pionnier mondial des SUV, revient en version encore plus audacieuse. Design extérieur affirmé, lignes retravaillées, présence renforcée : il assume son statut de best-seller, pour emprunter le jargon littéraire.

Sous le capot : la technologie hybride de pointe Toyota.
Performances : 230 ch, 0 à 100 km/h en 7,7 secondes, trois modes de conduite (Eco, Normal, Sport).
À bord : espace optimisé, écran d’accueil configurable, connectivité totale.
Sécurité : Toyota Safety Sense dernière génération (freinage d’urgence, régulateur adaptatif, angle mort…).

Pour s’offrir ce bijou hors-norme, il faudra tout de même débourser 204 800 DT. Et pour la disponibilité, aucun souci : il est déjà dans toutes les concessions BSB Toyota, nous dit-on.

Si on pouvait qualifier ce modèle en quelques mots, on dirait : le RAV4 ne se contente pas d’évoluer, il domine.

Toyota bZ4X – L’électrique qui change la donne

Premier modèle de la série « bZ » (Beyond Zero – Au-delà du zéro), le bZ4X incarne la vision d’un avenir 100 % décarboné. Conçu sur la plateforme dédiée e-TNGA, il allie design futuriste et aérodynamique à un habitacle raffiné.

Motorisation électrique : 150 kW (227 ch), couple de 268 Nm.
Accélération : 0 à 100 km/h en 8,4 secondes.
Batterie : 73,11 kWh brut.
Autonomie WLTP : supérieure à 550 km.
Recharge : ultra-rapide (80 % en environ 30 minutes sur borne 150 kW).

Le Toyota bZ4X est proposé à 129 800 DT. Les commandes sont ouvertes dès à présent chez BSB Toyota.

Ainsi, le Toyota bz4X c’est « zéro émission, zéro compromis sur l’autonomie et le plaisir de conduire ».

Autrement dit, si vous voulez « une transition en douceur, sans contrainte de recharge », Toyota vous recommande le RAV4 hybride. Et si vous voulez « rouler zéro émission » dès aujourd’hui avec 550 km d’autonomie, alors le meilleur choix c’est le bZ4X.

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Ridha Mami, personnalité de l’année 2025 du Cercle interculturel hispano-arabe

13. Juni 2026 um 09:56

Madrid a rendu hommage à la Tunisie, jeudi 11 juin, en couronnant l’un de ses intellectuels les plus actifs sur la scène hispanique. C’est dans le cadre solennel de la Salle des ambassadeurs de la Casa Árabe que Ridha Mami, chercheur et enseignant universitaire, s’est vu remettre la médaille d’or du Cercle interculturel hispano-arabe – distinction qui lui vaut le titre de personnalité de l’année 2025 décerné par cette ONG fondée en 2015.

La cérémonie s’inscrivait dans la douzième édition de la rencontre annuelle du CIHAR, tenue sous l’égide de l’initiative « 2026, Année d’al-Andalus ». En présence notamment de Nadia Barhoumi, chargée d’affaires de l’ambassade de Tunisie, et de Miguel Moro Aguilar, directeur général de la Casa Árabe, l’événement a réuni plusieurs personnalités du monde culturel et académique.

Ridha Mami a qualifié cette distinction de consécration de ses années de travail au service du transfert des savoirs entre l’arabe et l’espagnol, alors qu’il répondait à une question de l’agence TAP. Il a également plaidé pour un élargissement des échanges culturels tunisiens vers l’espace hispanophone et l’Amérique latine – citant, à titre d’illustration, son rôle dans la transmission de l’œuvre de Federico García Lorca au lectorat arabophone, ainsi que la diffusion des écrits d’Aboul Kacem Chebbi dans les milieux universitaires espagnols et latino-américains.

A noter que la médaille d’or du CIHAR récompense des trajectoires remarquables dans les domaines de la recherche, de l’édition, du multiculturalisme et du rapprochement hispano-arabe. Dans la catégorie individuelle, cinq autres académiciens ont été distingués lors de cette même cérémonie : Álvaro Martínez Sevilla, José Miguel Puerta Vílchez, María de los Ángeles Utrero Agudo, María Isabel Fierro Bello et Nagwa Gamal Mehrez. Côté institutionnel, le prix a été attribué conjointement au Centre d’interprétation de Cútar à Málaga, à l’Espace autour du périphérique de Madrid, et à La Madrasa, Centre de culture contemporaine rattaché à l’Université de Grenade.

La soirée a également été marquée par la présentation d’un ouvrage collectif intitulé Visions actuelles d’al-Andalus, consacré à l’examen de l’héritage scientifique, littéraire et architectural de cet espace culturel commun.

Cette reconnaissance madrilène intervient dans la foulée d’une autre récompense : l’Association tunisienne des hispanistes (ATELE), que préside également Ridha Mami, s’était vu décerner peu avant le prix « Escriduende ». Le chercheur cumule par ailleurs des affiliations à plusieurs institutions académiques de premier plan à l’international, parmi lesquelles l’Académie internationale des sciences, des technologies, de l’éducation et des humanités d’Espagne et l’Académie d’histoire et de géographie du Mexique.

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Nouvel An hégirien : un jour de congé pour les agents de l’État

13. Juni 2026 um 09:00

À l’occasion de la célébration du Nouvel An de l’Hégire 1448, la Présidence du gouvernement a annoncé qu’un jour de congé sera accordé aux agents de l’État, des collectivités locales ainsi qu’aux établissements publics à caractère administratif.

Selon le communiqué publié à cet effet, cette journée de repos correspondra au premier jour de l’année hégirienne 1448, qui sera célébré soit le mardi 16 juin, soit le mercredi 17 juin 2026, en fonction de l’observation du croissant lunaire.

La date officielle sera confirmée par un communiqué du Mufti de la République tunisienne, conformément aux procédures en vigueur pour la détermination du début des mois du calendrier hégirien.

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