❌

Normale Ansicht

Algérie-Italie : un câble sous-marin pour exporter l’électricité solaire du Sahara

19. Oktober 2026 um 16:57

L’Algérie pourrait exporter de l’électricité renouvelable vers l’Europe grâce à une liaison sous-marine de 2 000 MW avec l’Italie. Porté par la société italienne Zhero, le projet Algeria-Italia Link (AI-Link) prévoit de produire de l’électricité solaire et éolienne dans le désert algérien avant de l’acheminer vers l’Italie par un câble d’environ 900 kilomètres.

Du 16 au 23 octobre 2026, le projet fait l’objet d’une consultation publique en Italie. Cette étape permet aux collectivités et aux habitants concernés d’examiner les installations terrestres envisagées et de transmettre leurs observations, dans le cadre de la procédure d’autorisation. Selon les estimations du promoteur, le projet nécessiterait au moins 5 000 MW de capacités de production renouvelable en Algérie et pourrait transporter plus de 10 TWh d’électricité par an, soit l’équivalent des besoins électriques d’environ quatre millions de ménages. Ces chiffres restent prévisionnels : l’infrastructure n’est pas encore opérationnelle et la mobilisation complète des financements n’est pas confirmée publiquement. AI-Link s’inscrit dans une initiative plus large, Medlink Renewable Generation, qui prévoit près de 10 GW de capacités solaires et éoliennes en Algérie et en Tunisie, complétées par du stockage par batteries. En juillet 2025, la Commission européenne a inscrit ce programme sur sa liste de projets transfrontaliers dans les énergies renouvelables, ce qui ouvre la possibilité de solliciter un soutien européen sans garantir son obtention.

L’article Algérie-Italie : un câble sous-marin pour exporter l’électricité solaire du Sahara est apparu en premier sur Managers.

Budget économique 2027: la Tunisie veut simplifier l’investissement et réduire la bureaucratie. Détails

19. Oktober 2026 um 16:45

Investir sans multiplier les démarches, trouver un terrain sans se perdre dans les procédures et créer une entreprise sans passer d’un bureau à l’autre: le projet de Budget économique 2027 entend s’attaquer à plusieurs obstacles qui compliquent la vie des investisseurs en Tunisie.

Au programme, une refonte du cadre légal, davantage de services numériques et de nouveaux mécanismes pour faciliter le financement des entreprises. Reste à transformer ces ambitions en changements concrets sur le terrain. Premier chantier: remettre à plat les règles de l’investissement. Un nouveau projet de loi doit garantir la liberté d’investir, renforcer la protection des investisseurs et alléger les formalités. Le gouvernement prévoit aussi de mettre en place un interlocuteur unique, chargé de centraliser les démarches et de faciliter les échanges avec l’administration. À la Fipa, un système de gestion de la relation avec les investisseurs doit permettre de maintenir le contact après leur installation, plutôt que de limiter l’accompagnement aux premières étapes du projet. La simplification passe également par le numérique. La Plateforme nationale de l’investisseur doit évoluer pour couvrir l’ensemble du parcours de l’entreprise, de la déclaration de l’investissement à sa constitution juridique, en passant par les demandes d’incitations et le règlement des litiges. Le Registre national des entreprises (RNE) est, lui aussi, concerné par un projet de numérisation intégrale. Dans le secteur industriel, la plateforme “e-industrie” doit regrouper les services en ligne et accompagner les entreprises qui souhaitent adopter les technologies de l’industrie 4.0.

Autre dossier! Les formalités administratives. Sur les 167 cahiers des charges recensés, leur révision doit se poursuivre afin de simplifier les conditions d’exercice de certaines activités et de remplacer, lorsque le cadre le permet, les autorisations préalables par des procédures plus souples. Le projet fixe également un objectif précis : réduire de 30% le recours à la légalisation des signatures et aux copies conformes d’ici à la fin de 2027. De quoi s’attaquer à ces démarches répétitives qui font perdre du temps aux entreprises comme aux particuliers. Encore faut-il pouvoir s’installer dans de bonnes conditions. L’accès au foncier économique figure ainsi parmi les priorités. Un portail numérique et une base de données doivent permettre de mieux recenser les terrains disponibles, de clarifier leur situation et de les orienter vers les projets adaptés. Le programme prévoit, en parallèle, l’aménagement de zones industrielles intelligentes et écologiques, notamment à Zaghouan, Bizerte, Sfax et Gafsa. La logistique n’est pas en reste: la modernisation des ports, des aéroports et des infrastructures douanières, ainsi que la numérisation des contrôles aux frontières, doivent faciliter la circulation des marchandises.

Pour les petites et moyennes entreprises, le défi se joue aussi sur le terrain du financement. Le projet prévoit une stratégie nationale destinée à accompagner les PME dans leur transition numérique et écologique et dans leur accès aux marchés extérieurs. Le financement participatif doit également trouver sa place parmi les solutions disponibles, tandis que les capacités de garantie de la Société tunisienne de garantie (SOTUGAR) doivent être renforcées. L’objectif est de donner davantage de marge de manœuvre aux entreprises qui peinent à mobiliser les ressources nécessaires à leur développement. Enfin, la future Carte nationale de l’investissement doit aider à mieux orienter les projets vers les régions. En mettant en évidence les atouts économiques et les filières porteuses de chaque territoire, cet outil entend rapprocher les investisseurs des possibilités locales et contribuer à réduire les disparités régionales.

Le cap est fixé, mais le plus difficile reste à faire: passer des annonces aux résultats. Un guichet unique n’aura d’intérêt que s’il réduit réellement les délais, une plateforme numérique que si elle évite aux entreprises de refaire les mêmes démarches, et une zone industrielle que si elle dispose des équipements nécessaires. Pour la Tunisie, l’enjeu sera donc de faire de cette série de réformes un véritable levier d’investissement, et non une nouvelle liste de mesures à appliquer.

L’article Budget économique 2027: la Tunisie veut simplifier l’investissement et réduire la bureaucratie. Détails est apparu en premier sur Managers.

CarboScan obtient le Label Startup et veut démocratiser la comptabilité carbone en Tunisie

19. Oktober 2026 um 16:43

CarboScan, une entreprise tunisienne qui propose une plateforme pour la comptabilité carbone, a obtenu le Label Startup. L’entreprise souhaite rendre le calcul des émissions de carbone plus accessible en Tunisie.

CarboScan propose une solution numérique pour aider les entreprises à mesurer leurs émissions de gaz à effet de serre. Face aux exigences environnementales de plus en plus strictes dans le commerce international, calculer son empreinte carbone est devenu un enjeu important pour les entreprises tunisiennes. Pour les PME notamment, cela reste souvent compliqué à cause de la difficulté à rassembler les données, des méthodes de calcul et du manque de moyens.

La plateforme CarboScan a été créée pour simplifier ces démarches. Elle aide à collecter et à traiter les données, à calculer automatiquement les émissions de gaz à effet de serre et à générer facilement des rapports sur les émissions directes et indirectes d’une organisation.

L’obtention du Label Startup, reçue le 29 septembre 2026, est une étape clé pour CarboScan. Cela la positionne dans le secteur des technologies climatiques (ClimateTech) en Tunisie.

Kamel Talbi, le fondateur de CarboScan, explique: « Nous pensons que la transition vers un modèle bas carbone ne devrait pas être réservée aux grandes entreprises. Notre objectif avec CarboScan est de rendre le calcul des émissions de carbone accessible à tous. Nous voulons offrir aux entreprises tunisiennes, en particulier les PME, des outils numériques efficaces, abordables et adaptés à leur situation. Obtenir le Label Startup est une reconnaissance importante de notre travail et nous encourage à développer en Tunisie une solution qui puisse ensuite s’étendre à l’international. »

CarboScan a également pour projet de s’étendre en Afrique et dans le bassin méditerranéen. Dans un contexte où les réglementations climatiques et le reporting environnemental évoluent, la capacité à mesurer et à prouver ses émissions devient un avantage concurrentiel. L’entreprise espère ainsi contribuer à l’essor de solutions technologiques tunisiennes à forte valeur ajoutée, capables de répondre à des défis économiques et environnementaux mondiaux.

L’article CarboScan obtient le Label Startup et veut démocratiser la comptabilité carbone en Tunisie est apparu en premier sur Managers.

La Tunisienne Cargo Wings Express obtient l’autorisation européenne pour ses vols de fret

19. Oktober 2026 um 16:19

La compagnie tunisienne Cargo Wings Express figure désormais sur la liste des exploitants de pays tiers autorisés par l’Agence de l’Union européenne pour la sécurité aérienne (AESA), sous la référence TUN-0007.

Cette autorisation (TCO) constitue un préalable réglementaire pour assurer des vols commerciaux vers les territoires concernés par le dispositif européen. Elle marque une avancée pour le transporteur tunisien, qui ambitionne de développer ses activités de fret aérien entre la Tunisie, l’Europe et l’Afrique.

L’article La Tunisienne Cargo Wings Express obtient l’autorisation européenne pour ses vols de fret est apparu en premier sur Managers.

Louis Vuitton, Céline, Dior… Qui va payer la facture des pillages en France ?

19. Oktober 2026 um 12:14

Les images de vitrines fracassées, de boutiques vidées et de marchandises emportées ont envahi les réseaux sociaux et les journaux télévisés après les violences du 17 octobre 2026 en France. Parmi les enseignes touchées figurent plusieurs grandes maisons du luxe, dont Louis Vuitton, Céline et Kenzo. Au-delà du choc provoqué par ces scènes, une question intéresse directement les entreprises : quelle part des pertes sera réellement prise en charge par les assurances ?

À Paris, l’avenue Montaigne, connue pour concentrer des boutiques de luxe, a été particulièrement touchée. Le magasin Céline a été entièrement pillé, tandis que les vitrines de Louis Vuitton ont subi des dégradations. D’autres enseignes ont également été visées dans la capitale et dans plusieurs villes françaises. Les faits ont été documentés par Le Monde, Reuters et l’AFP. La circulation massive de vidéos sur les plateformes sociales a donné une visibilité considérable aux événements. Les images montrent des individus brisant des devantures, pénétrant dans des magasins et repartant avec des produits. Les médias ont ensuite relayé les scènes de pillage et les premiers constats de dégâts. Cette exposition transforme aussi un sinistre commercial en enjeu d’image pour des marques dont la valeur repose largement sur le prestige, la désirabilité et le contrôle de leur environnement de vente.

Le préjudice ne se limite pas aux marchandises emportées. Il comprend également le remplacement des vitrines, la réparation des aménagements intérieurs, la sécurisation des locaux et les éventuelles pertes de chiffre d’affaires pendant la fermeture. Pour les maisons de luxe, dont les boutiques sont souvent situées dans des emplacements commerciaux stratégiques, l’interruption de l’activité peut aussi perturber les ventes et l’accueil de la clientèle internationale. Les premières estimations sectorielles donnent la mesure de la crise : environ 1 500 commerces avaient été recensés comme touchés le 18 octobre. Le 19 octobre, le réseau des chambres de commerce et d’industrie évoquait déjà un bilan susceptible de dépasser 2 000 établissements, pour des dégâts évalués à plusieurs centaines de millions d’euros. Ces chiffres concernent l’ensemble du commerce français, et non les seules maisons de luxe. Les conséquences se sont également fait sentir en Bourse le 19 octobre. Selon les données rapportées par Zonebourse, LVMH reculait de 1,84 % et Kering de 1,54% en matinée. Ces mouvements ne peuvent toutefois pas être attribués exclusivement aux pillages : ils reflètent aussi les anticipations des investisseurs et le contexte général du marché.

Pour les entreprises touchées, l’indemnisation dépend avant tout des contrats souscrits. Selon France Assureurs, les dommages matériels provoqués par des violences urbaines peuvent être couverts par la garantie «émeutes et mouvements populaires», généralement intégrée aux contrats d’assurance des commerces et des immeubles. La prise en charge reste liée aux garanties effectivement prévues, aux franchises et aux plafonds applicables.

La perte d’exploitation constitue un enjeu distinct. Une boutique peut obtenir le remboursement de dégâts matériels sans être automatiquement indemnisée pour les revenus perdus pendant sa fermeture. Cette protection repose sur une garantie spécifique, dont les conditions doivent être vérifiées dans le contrat. Pour les grands groupes, il faudra donc distinguer les montants déclarés, les indemnisations acceptées et la part des sinistres éventuellement transférée aux réassureurs. À ce stade, aucun bilan définitif des indemnisations versées aux maisons de luxe concernées n’a été établi dans les sources disponibles.

L’article Louis Vuitton, Céline, Dior… Qui va payer la facture des pillages en France ? est apparu en premier sur Managers.

600 000 dollars pour transformer une idée d’IA en entreprise: Dubaï lance un concours mondial

19. Oktober 2026 um 11:28

La Chambre de l’économie numérique de Dubaï ouvre un concours international consacré aux agents d’intelligence artificielle, avec quatre prix de 150 000 dollars chacun. L’objectif : aider les innovateurs à passer du prototype à une solution commercialisable.

Une idée d’intelligence artificielle peut-elle devenir une entreprise capable de se développer à l’international ? C’est le pari du Create AI Agents Championship, lancé le 7 octobre 2026 par la Chambre de l’économie numérique de Dubaï. Le concours prévoit quatre subventions de 150 000 dollars, soit 600 000 dollars au total, pour soutenir le développement de solutions fondées sur des agents d’intelligence artificielle. Contrairement à un concours centré uniquement sur la performance technique, cette initiative entend rapprocher l’innovation des besoins du marché. Les participants devront identifier un problème concret, concevoir un agent capable d’y répondre et démontrer son utilité ainsi que son potentiel de développement commercial.

Quatre catégories sont prévues : les agents à impact sociétal, les agents personnels destinés à faciliter la vie quotidienne, les agents dédiés aux entreprises et aux organisations publiques, et les projets portés par de jeunes innovateurs de moins de 21 ans. Chaque catégorie donnera lieu à une subvention de 150 000 dollars. L’un des quatre lauréats pourra également obtenir le titre de « AI Agent of the Year », assorti d’un financement supplémentaire.

Un accompagnement pour passer du prototype au marché

Le concours s’adresse aux étudiants, entrepreneurs, développeurs et innovateurs du monde entier. Les candidats peuvent présenter une idée, un prototype ou un produit minimum viable (MVP), c’est-à-dire une première version fonctionnelle destinée à tester le marché. Les solutions déjà entièrement commercialisées ne sont pas éligibles, mais les entreprises existantes peuvent proposer un nouvel agent d’IA.

Les participants auront accès à des formations en ligne, des ateliers pratiques et des séances de mentorat. Les équipes sélectionnées bénéficieront ensuite d’un accompagnement technique pour améliorer leur solution et préparer leur présentation devant des investisseurs et des professionnels du secteur. La compétition ne se limite donc pas au financement. Elle vise également à aider les porteurs de projets à valider leur proposition de valeur, à affiner leur modèle économique et à envisager le développement de leur activité. À la finale, prévue durant la première semaine de mai 2027, les candidats retenus devront présenter un agent d’IA pleinement fonctionnel.

Les modalités de participation et le formulaire d’inscription sont disponibles sur le site officiel du Create AI Agents Championship.

Au-delà des récompenses financières, cette initiative illustre une tendance importante pour les entrepreneurs : la valeur d’un projet d’IA ne repose plus seulement sur la technologie développée, mais aussi sur sa capacité à résoudre un problème réel, à trouver des utilisateurs et à devenir une activité viable.

L’article 600 000 dollars pour transformer une idée d’IA en entreprise: Dubaï lance un concours mondial est apparu en premier sur Managers.

Embouteillages: la Tunisie fait légèrement mieux que ses voisins

19. Oktober 2026 um 10:25

À Tunis, il ne suffit plus toujours d’éviter les heures de pointe pour échapper aux embouteillages. Entre les déplacements domicile-travail, les trajets scolaires et la concentration des activités dans certains quartiers, la circulation peut se transformer en épreuve de patience bien au-delà des créneaux traditionnellement chargés. Une impression largement partagée par les automobilistes, mais qui mérite encore d’être mesurée à l’échelle de la journée.

Le classement de mi-2026 de Numbeo donne un premier aperçu de la situation. La Tunisie y occupe la 51ᵉ place sur 89 pays, avec un indice de trafic de 128,24 et un temps de trajet estimé à 32,47 minutes. Ces données placent le pays loin des scores les plus élevés du classement, sans pour autant rendre compte des difficultés rencontrées à chaque carrefour ni des variations entre les villes.

À l’échelle africaine, la Tunisie se classe derrière le Nigeria, le Kenya, l’Égypte et l’Afrique du Sud, mais devant le Maroc. L’écart avec ce dernier reste toutefois limité : son indice atteint 129,23, contre 128,24 pour la Tunisie. Un classement comparatif, donc, plutôt qu’un diagnostic détaillé de la circulation dans les deux pays.

La congestion routière ne date pas d’hier. Une étude consacrée aux principaux axes du Grand Tunis, présentée lors d’un congrès scientifique en 2019, relevait déjà des ralentissements marqués entre 7 h et 9 h le matin, puis entre 17 h et 19 h. Elle mettait notamment en cause la concentration des horaires de travail et les déplacements simultanés entre domicile et lieu d’activité.

Depuis, la question de la mobilité urbaine reste entière. L’étalement des zones résidentielles, l’insuffisance de certaines dessertes collectives et la dégradation de la qualité du service compliquent les déplacements. Dans un article publié en avril 2025,  évoquait également les retards de projets, les contraintes de financement et la fragmentation de la gouvernance parmi les difficultés qui freinent le développement d’une mobilité plus durable.

La réponse ne peut donc pas se limiter à élargir les routes ou à multiplier les infrastructures. Elle passe aussi par une meilleure utilisation du réseau existant: réexaminer les plans de circulation, synchroniser les feux aux carrefours, réserver des voies aux bus sur les axes où cela est pertinent et faciliter les correspondances entre bus, métro et train. À plus long terme, des transports collectifs réguliers et fiables pourraient inciter davantage d’automobilistes à laisser leur voiture au garage.

Un projet de coopération lancé en octobre 2024 par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) avec les autorités tunisiennes va dans cette direction. Il prévoit l’élaboration d’un plan directeur de mobilité urbaine pour le Grand Tunis, afin de définir des projets prioritaires et de réduire notamment les embouteillages et la pollution.

Ainsi, reste à savoir jusqu’où s’étend aujourd’hui la congestion au-delà des créneaux habituels. Pour le mesurer, il faudrait disposer de données récentes sur les temps de parcours, les axes les plus saturés et les variations du trafic entre le matin, la mi-journée et la soirée. Car si les automobilistes ont le sentiment que les heures de pointe débordent désormais sur une grande partie de la journée, seule une observation systématique permettrait d’en établir l’ampleur et d’orienter les solutions.

L’article Embouteillages: la Tunisie fait légèrement mieux que ses voisins est apparu en premier sur Managers.

Pauvreté multidimensionnelle : la Tunisie parmi les pays africains les moins touchés…

19. Oktober 2026 um 10:13

Avec 1% de sa population en situation de pauvreté multidimensionnelle, la Tunisie figure parmi les pays africains les moins touchés par ce phénomène, derrière les Seychelles. À l’autre extrémité du continent, plusieurs pays affichent des taux qui dépassent 70 %. À l’échelle mondiale, le constat est plus préoccupant: 1,2 milliard de personnes vivent dans une pauvreté qui ne se résume pas au manque de revenus.

La pauvreté mondiale repart à la hausse. Selon la mise à jour 2026 de l’Indice mondial de pauvreté multidimensionnelle (IPM), publiée le 12 octobre par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l’Initiative Oxford sur la pauvreté et le développement humain (OPHI), 1,2 milliard de personnes sur les 6,3 milliards couvertes par l’étude vivent dans une situation de pauvreté multidimensionnelle aiguë. Cela représente 18,9 % de la population des 108 pays étudiés. Cette augmentation, de 51,5 millions de personnes par rapport à la précédente mise à jour à périmètre comparable, constitue une première depuis le lancement de l’indice en 2010. Le rapport souligne toutefois que cette évolution reflète à la fois les nouvelles enquêtes disponibles, les changements démographiques et l’évolution des conditions de vie. 

La Tunisie dans le haut du tableau africain

Avec un taux de pauvreté multidimensionnelle de 1 %, la Tunisie se place au deuxième rang des pays africains les moins touchés, derrière les Seychelles, où le taux est estimé à 0,9 %, selon les données de l’IPM 2026. Les autres pays africains affichant des taux relativement faibles comprennent l’Algérie, à 1,4 %, l’Égypte, à 1,5%, et la Libye, à 2 %. L’Afrique du Sud et le Maroc se situent respectivement à 6,3 % et 6,4 %. Ces chiffres placent la Tunisie dans une position favorable au regard des privations mesurées par l’indice. Ils ne signifient pas pour autant que le pays est exempt de pauvreté ou d’inégalités. Le taux de l’IPM ne mesure ni le chômage, ni le pouvoir d’achat, ni toutes les formes de précarité économique. Les données tunisiennes reposent sur une enquête de 2023. Selon le profil national du PNUD, environ 119 000 personnes étaient alors considérées comme multidimensionnellement pauvres, tandis que 345 000 autres étaient vulnérables à ce type de pauvreté. Autrement dit, une partie de la population reste exposée au risque de basculer dans une situation de privations multiples. 

La situation est radicalement différente dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne. Les données nationales disponibles font apparaître des niveaux très élevés de pauvreté multidimensionnelle, notamment au Tchad, au Niger et en République centrafricaine. Au Tchad, l’IPM atteint 0,517 et 84,2 % de la population est considérée comme multidimensionnellement pauvre, selon les estimations fondées sur une enquête de 2019. Au Niger, le taux atteint 79,9 %, tandis qu’il s’élève à 80,4 % en République centrafricaine, selon les données nationales reprises dans les tableaux statistiques de l’indice.  Ces niveaux traduisent l’accumulation de privations dans plusieurs domaines essentiels : scolarisation, nutrition, accès à l’électricité, eau potable, assainissement et conditions de logement. Ils mettent aussi en évidence les difficultés structurelles auxquelles ces économies sont confrontées pour développer leur capital humain et améliorer les conditions de vie. À l’échelle régionale, l’Afrique subsaharienne concentre 616 millions de personnes en situation de pauvreté multidimensionnelle, soit 51,4 % de sa population. C’est la région du monde la plus touchée selon le rapport 2026. 

L’IPM est un indicateur composite, et non un classement officiel de la richesse ou de la performance économique des pays. Les enquêtes nationales utilisées ne sont pas toutes réalisées la même année : les résultats du Tchad, par exemple, reposent sur des données de 2019, alors que ceux de la Tunisie se fondent sur une enquête de 2023. La comparaison des taux permet de situer les pays les uns par rapport aux autres, mais elle ne constitue pas une photographie simultanée de leurs situations sociales. Il faut également distinguer la pauvreté multidimensionnelle de la pauvreté monétaire, qui mesure la proportion de personnes vivant sous un seuil de revenu donné.

 

L’article Pauvreté multidimensionnelle : la Tunisie parmi les pays africains les moins touchés… est apparu en premier sur Managers.

PLF 2027 : 40 millions de dinars pour relancer les sociétés communautaires

17. Oktober 2026 um 12:26

Le projet de loi de finances 2027 prévoit 40 millions de dinars supplémentaires pour soutenir les sociétés communautaires, prolonger les mesures d’appui jusqu’à fin 2028 et faciliter l’accès de leurs promoteurs au financement, notamment grâce à des prêts sans intérêts ni garanties.

Le gouvernement prévoit de renforcer le soutien aux sociétés communautaires en mobilisant 40 millions de dinars supplémentaires dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) 2027. À travers les articles 20 et 21, deux mécanismes sont proposés pour consolider le financement de ces structures, présentées comme un levier potentiel de développement local et de création d’emplois.

L’article 20 prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2028 les mesures spécifiques de soutien aux sociétés communautaires. Il propose également d’affecter une enveloppe supplémentaire de 35 millions de dinars, prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, à la ligne de financement destinée à ces entreprises.

L’article 21 prévoit, pour sa part, la création d’une ligne de financement de 5 millions de dinars, également mobilisée à partir des ressources du Fonds national de l’emploi. Celle-ci doit servir à accorder aux promoteurs des sociétés communautaires des prêts sans intérêts et sans exigence de garanties, afin de les aider à constituer les fonds propres nécessaires au lancement de leurs projets. Le dispositif serait applicable du 1er janvier au 31 décembre 2027.

Au total, les deux mesures représentent une enveloppe supplémentaire de 40 millions de dinars consacrée au financement des sociétés communautaires. L’objectif est de faciliter le démarrage des projets et de renforcer les moyens disponibles pour leur développement.

L’article PLF 2027 : 40 millions de dinars pour relancer les sociétés communautaires est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

CUPRA Mediterranean Padel Cup 2026 : CUPRA Tunisie s’impose à Istanbul

17. Oktober 2026 um 09:53

Les 7 et 8 octobre 2026, Istanbul a accueilli la quatrième édition de la CUPRA Mediterranean Padel Cup, un rendez-vous sportif international réunissant 19 équipes issues de six pays : la Tunisie, la Turquie, le Maroc, l’Égypte, la Pologne et la Roumanie.

Après une première édition organisée en Tunisie, suivie du Maroc et de l’Égypte, la compétition a poursuivi son aventure méditerranéenne en Turquie, sous l’égide de CUPRA, autour des valeurs de performance, de partage et de convivialité.

CUPRA Tunisie, représentée par ENNAKL Automobiles, s’est distinguée en remportant le titre dans la catégorie Élite Hommes, grâce à ses joueurs Amine Jmia et Javier Redondo, qui ont brillamment représenté les couleurs tunisiennes sur la scène internationale.

Au-delà de la compétition, les participants ont pu découvrir le patrimoine historique et culturel d’Istanbul, notamment le quartier de Sultanahmet et la péninsule historique, illustrant la volonté de CUPRA de faire du sport un vecteur de rencontres et d’échanges entre les cultures.

L’événement s’est clôturé par la CUPRA Night, organisée au CUPRA CITY GARAGE Istanbul. Cette soirée festive, animée par une performance DJ, a réuni joueurs et invités pour prolonger l’énergie du tournoi dans l’univers distinctif de CUPRA.

À travers cette participation couronnée de succès, ENNAKL Automobiles et CUPRA Tunisie célèbrent une nouvelle victoire avec la Tribe CUPRA, réaffirmant leur engagement envers les valeurs de dépassement de soi, de performance et d’esprit d’équipe.

La CUPRA Mediterranean Padel Cup confirme ainsi la place du padel au cœur de l’univers CUPRA, en associant compétition internationale, expérience de marque et rapprochement des communautés.

L’aventure CUPRA Mediterranean Padel Cup ne fait que continuer ! Après cette belle édition à Istanbul, la compétition poursuivra son voyage vers un prochain pays, avec la même ambition : faire vibrer les passionnés de padel, célébrer les talents et renforcer les liens entre les communautés. Rendez-vous pour la prochaine étape de cette aventure méditerranéenne, portée par l’énergie et l’esprit de la Tribe CUPRA !

 

 

L’article CUPRA Mediterranean Padel Cup 2026 : CUPRA Tunisie s’impose à Istanbul est apparu en premier sur Managers.

LF 2027 : l’État pourrait couvrir 50 % des primes d’assurance à l’export vers l’Afrique

17. Oktober 2026 um 09:23

Le projet de loi de finances 2027 prévoit que l’État tunisien prenne en charge la moitié des primes d’assurance liées aux exportations vers les marchés africains. Cette mesure vise à faciliter l’accès des entreprises tunisiennes aux marchés du COMESA et de la ZLECAf.

L’État tunisien pourrait prendre en charge 50 % des primes des contrats d’assurance à l’exportation vers l’Afrique. C’est ce que prévoit l’article 42 du projet de loi de finances (PLF) 2027, qui entend faciliter l’intégration des entreprises tunisiennes dans les marchés africains, notamment ceux du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) et de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

La mesure concerne les contrats d’assurance à l’exportation définis à l’article 101 du Code des assurances. Son financement serait assuré par les ressources du Fonds de garantie des risques à l’exportation.

Le dispositif serait applicable pendant 12 mois à compter de l’entrée en vigueur de la loi. Sa durée pourrait être prolongée de 12 mois supplémentaires par arrêté du ministre des Finances.

Un mécanisme de prise en charge encadré

Selon le projet de loi, la société gestionnaire du Fonds assurerait la mise en œuvre du dispositif, pour son propre compte et pour celui des assureurs concernés. Cette gestion serait encadrée par une convention conclue avec le ministre des Finances.

Cette disposition s’inscrit dans la continuité du décret-loi n° 66 du 19 octobre 2022, qui avait instauré un mécanisme de prise en charge des primes d’assurance pour les exportations vers l’Afrique subsaharienne.

Composé de 70 articles, le projet de loi de finances 2027 a été transmis à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) le 15 octobre 2026. La commission des finances devrait entamer prochainement son examen.

L’article LF 2027 : l’État pourrait couvrir 50 % des primes d’assurance à l’export vers l’Afrique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’administration fiscale s’attaque aux ventes sur les réseaux sociaux

16. Oktober 2026 um 15:47

Dans le cadre de la poursuite des efforts visant à intégrer le secteur informel, à élargir l’assiette fiscale et à renforcer la transparence des transactions commerciales en ligne, l’article 66 du projet de loi de finances pour 2027 introduit des dispositions majeures régissant l’activité des prestataires de services de livraison et des plateformes électroniques. L’idée est de s’attaquer aux ventes à distance des marchandises provenant de circuits parallèles, un segment qui échappe souvent au contrôle.

Ainsi, les prestataires de services de livraison de marchandises vendus via Internet et par les moyens de diffusion audiovisuels, les prestataires de services de mise en relation via des plateformes électroniques (entre les fournisseurs et les prestataires de services de livraison) sont désormais tenus de communiquer à l’administration fiscale une liste nominative de tous les fournisseurs de biens et de produits avec lesquels ils interagissent.

Cette déclaration doit être effectuée au cours des 15 premiers jours de chaque semestre selon un modèle préparé par l’administration fiscale et doivent inclure l’identité du fournisseur, son identifiant fiscal ou, à défaut d’identifiant fiscal, son numéro de carte d’identité nationale et le montant global des transactions réalisées.

Pour garantir l’efficacité de cette mesure, le non-respect des dispositions sont sanctionnées par une amende égale à 5% des montants des transactions non déclarées. Une amende de 200 dinars est infligée pour chaque information manquante, incomplète ou erronée qui ne concerne pas directement les montants des transactions.

En ciblant la chaîne logistique et les intermédiaires technologiques, cette disposition constitue un levier stratégique pour réduire l’économie informelle et garantir une concurrence loyale entre les entreprises. Certes, les fournisseurs vont tenter d’assurer eux-mêmes les livraisons, mais est-ce que c’est rentable pour eux? Dans les deux cas, ils vont perdre leurs avantages compétitifs prix. La meilleure solution est de lancer officiellement son projet et profiter des nouveaux avantages accordées dans ce projet de loi de finances.

L’article L’administration fiscale s’attaque aux ventes sur les réseaux sociaux est apparu en premier sur Managers.

Lutte contre le blanchiment: ce que exige désormais le CMF

16. Oktober 2026 um 12:05

Le Conseil du Marché Financier (CMF) vient de publier  un guide pratique élargi pour renforcer la prévention du blanchiment d’argent, du financement du terrorisme et de la prolifération des armes. Destiné aux intermédiaires en bourse et aux sociétés de gestion de portefeuilles, ce document précise les mesures de vigilance et de contrôle attendues de ces professionnels.

Face aux risques de circulation de capitaux d’origine illicite, la prévention ne peut se limiter à un simple contrôle des transactions. Elle suppose également de connaître les clients, de retracer l’origine des fonds et de détecter les opérations inhabituelles. C’est dans cette optique que le CMF entend mettre à la disposition des professionnels un référentiel concret pour mieux appliquer les exigences légales et réglementaires en vigueur.

D’après communiqué, ce guide s’appuie notamment sur la loi organique n° 2015-26 du 7 août 2015, modifiée et complétée par la loi organique n° 2019-9 du 23 janvier 2019, ainsi que sur la législation relative au marché financier et le règlement du CMF du 23 janvier 2026.

Au cœur de cette démarche figure l’approche fondée sur les risques. Concrètement, les établissements concernés sont appelés à identifier et à évaluer les vulnérabilités liées à leurs clients, aux opérations réalisées, aux produits et services proposés, aux canaux de distribution et aux zones géographiques concernées. Cette cartographie doit évoluer au gré des risques, notamment lors du lancement de nouveaux produits ou services.

Encore faut-il que cette vigilance se traduise dans les pratiques quotidiennes. Le guide insiste ainsi sur la vérification de l’identité des clients et des bénéficiaires effectifs, ces personnes physiques qui détiennent ou contrôlent réellement une entité. Lorsque le risque est jugé élevé, les contrôles doivent être renforcés, notamment par la collecte d’informations supplémentaires et la vérification de l’origine des fonds et du patrimoine.

Par ailleurs, le CMF met l’accent sur la gouvernance interne. Le conseil d’administration, la direction générale, la fonction de conformité et l’audit interne doivent intervenir selon une répartition claire des responsabilités. La fonction de conformité doit, à cet égard, disposer de l’indépendance et des moyens nécessaires pour remplir ses missions.

La détection des opérations suspectes constitue un autre maillon essentiel du dispositif. Les transactions inhabituelles doivent être examinées au regard du profil du client et de son activité. Si les éléments recueillis font naître un soupçon, une déclaration peut être requise, dans le strict respect de la confidentialité et sans en informer le client ou un tiers. Le guide rappelle également les obligations relatives aux sanctions financières ciblées, notamment la vérification des listes applicables et le gel des avoirs concernés conformément à la législation en vigueur.

Enfin, le régulateur souligne que l’efficacité de ces mesures repose aussi sur la formation continue du personnel, la traçabilité des opérations et la réalisation d’audits internes indépendants. Il appelle les établissements concernés à revoir leurs procédures et à coopérer avec les autorités compétentes, dont la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF).

L’article Lutte contre le blanchiment: ce que exige désormais le CMF est apparu en premier sur Managers.

Voyage au Congo: les Tunisiens bientôt dispensés de visa, mais pas de formalités?

16. Oktober 2026 um 10:49

Se rendre au Congo-Brazzaville pourrait bientôt nécessiter moins de démarches pour les voyageurs tunisiens, mais pas forcément moins de dépenses. Le pays prévoit de supprimer l’obligation de visa pour les ressortissants africains, tout en maintenant une autorisation électronique de voyage (ETA). Qui plus est, un visa électronique (e-Visa) est en préparation pour les voyageurs qui resteront soumis à cette obligation.

Le projet a été examiné lors du Conseil des ministres congolais du 14 octobre 2026. D’après le compte rendu publié par l’Agence congolaise d’information (ACI), le gouvernement entend modifier le cadre juridique régissant l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers. Le texte doit encore être examiné et adopté par le Parlement avant que la réforme puisse entrer en vigueur.

Pour les Tunisiens, cette évolution pourrait simplifier les déplacements vers Brazzaville. La Tunisie étant un pays africain, ses ressortissants entrent dans le périmètre géographique de l’exemption annoncée. Si la mesure est adoptée et appliquée selon les modalités prévues, ils pourraient ainsi se rendre en République du Congo sans visa. Cette dispense ne signifierait toutefois pas une entrée sans formalités. A dire vrai,  une autorisation électronique de voyage devrait rester nécessaire.

Cette orientation fait suite à une annonce du président congolais, Denis Sassou N’Guesso, le 25 mai 2026, à l’occasion de la Journée de l’Afrique. L’objectif? Est de faciliter la circulation des ressortissants du continent, tout en conservant un contrôle préalable des voyageurs grâce à une procédure numérique.

Les contours du dispositif commencent également à apparaître en ligne. Dans un article publié le 15 octobre 2026, VisasNews rapporte avoir repéré une plateforme de test présentant les futurs services d’e-Visa et d’ETA du Congo. Le portail du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation annonce, lui aussi, leur prochaine disponibilité. Selon les informations relevées par ce média spécialisé, la plateforme présente notamment des paramètres envisagés pour l’ETA, dont une validité de 24 mois et des séjours pouvant atteindre 90 jours par entrée. Ces indications restent néanmoins à confirmer. Comme elles proviennent d’un environnement de test et ne constituent pas, à ce stade, des conditions définitives officiellement établies.

Reste que la suppression éventuelle du visa ne règlera pas toute la question du coût du voyage. Pour un départ de Tunis vers Brazzaville, les tarifs affichés par les comparateurs peuvent atteindre plusieurs centaines d’euros pour un aller simple. À titre indicatif, certaines offres relevées en ligne se situent autour de 760 à 800 euros l’aller simple, tandis qu’un aller-retour peut avoisiner 1 400 euros, selon la compagnie, les dates et les escales. Cela représente environ 2 600 à 2 700 dinars tunisiens pour l’aller simple et près de 4 800 dinars pour l’aller-retour, sur la base d’un taux de change indicatif. Ces montants ne constituent pas des tarifs fixes et doivent être vérifiés au moment de la réservation.

Le budget du déplacement pourrait donc rester un frein pour certains voyageurs, même si les démarches administratives sont allégées. Les tarifs varient notamment selon l’itinéraire retenu, les correspondances et les conditions du billet. Les offres passant par des compagnies partenaires peuvent également différer de celles proposées directement par les transporteurs.

Le calendrier reste, lui aussi, à préciser. Si le 1er janvier 2027 a été annoncé pour l’exemption de visa des ressortissants africains, la date de mise en service des plateformes électroniques et les modalités définitives des demandes n’ont pas encore été clairement établies.

Et pour rappel le Congo ne serait pas le premier pays africain à emprunter cette voie. Il viendrait plutôt grossir les rangs des États qui cherchent à faciliter les déplacements sur le continent en supprimant l’obligation de visa pour les ressortissants africains. Le Rwanda, le Bénin, les Seychelles, la Gambie et le Togo figurent notamment parmi les pays ayant adopté ou annoncé des mesures en faveur de cette ouverture, selon les modalités propres à chacun. Le Ghana a également engagé une politique d’accès sans visa pour les ressortissants africains.

L’article Voyage au Congo: les Tunisiens bientôt dispensés de visa, mais pas de formalités? est apparu en premier sur Managers.

Une ligne de financement de 10 MDT au profit des startups labellisées

16. Oktober 2026 um 08:41

L’article 13 du projet de la loi de finances 2027 prévoit la mise en place d’une ligne de financement de 10 MDT, prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, active sur la période 2027-2028. Son objectif est d’octroyer des prêts participatifs sans intérêts destinés à renforcer les fonds propres des startups labellisées.

La Banque de financement des petites et moyennes entreprises est désignée comme gestionnaire de cette ligne de financement via une convention tripartite, engageant également les ministères des Finances et de l’Emploi.

La nature de l’aide, qui entre dans la catégorie des quasi-fonds propres, est une bonne nouvelle pour les jeunes entreprises. Le contexte est compliqué, avec un resserrement du crédit et des pressions sur la liquidité. Généralement, les startups en phase de démarrage font face à un obstacle structurel, celui de la difficulté d’accéder aux fonds propres et de la frilosité du secteur bancaire face à l’absence de garanties matérielles. Ce mécanisme jouera un effet de levier financier, nécessaire pour rassurer les investisseurs privés. Cet instrument contribuera, indirectement, à pérenniser des emplois hautement qualifiés pour les diplômés de l’enseignement supérieur.

La mesure est ciblée et démontre une volonté de pérenniser les acquis du Startup Act en s’attaquant au financement de l’amorçage et au renforcement du bilan des jeunes entreprises innovantes. Reste que son succès dépendra essentiellement de la célérité et de la souplesse des procédures de décaissement qui seront fixées ultérieurement. Le suivi est également exigé pour que les entités bénéficiaires n’assimilent pas ces financements à des dons.

L’article Une ligne de financement de 10 MDT au profit des startups labellisées est apparu en premier sur Managers.

Voyages à l’étranger: ce qui pourrait changer pour les Tunisiens avec le PLF 2027

16. Oktober 2026 um 08:26

Le gouvernement propose de relever la taxe sur les voyages à l’étranger de 60 à 80 dinars dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) pour l’année 2027. Conformément audit article, cette mesure vise à renforcer les ressources du compte de diversification des sources de la sécurité sociale.

Inscrite dans le deuxième chapitre du projet de loi, consacré au soutien du rôle social de l’État, cette disposition prévoit une augmentation de 20 dinars du montant de la taxe, soit une hausse de 33,3%.

Le projet prévoit ainsi de modifier le montant du droit de voyage fixé par la législation en vigueur, notamment le premier paragraphe de l’article 14 de la loi n°84-2 du 21 mars 1984 portant loi de finances complémentaire pour la gestion 1984, telle que modifiée et complétée par les textes ultérieurs.

 Cette augmentation figure parmi les mesures proposées par le gouvernement dans le cadre du PLF 2027.

L’article Voyages à l’étranger: ce qui pourrait changer pour les Tunisiens avec le PLF 2027 est apparu en premier sur Managers.

Et si les expériences passées brouillaient les décisions présentes? Richard Bolstad de retour à Tunis pour une formation à l’Institut Psynapse

14. Oktober 2026 um 18:20

Quand le passé s’invite à la table des décisions, le présent peut en payer le prix. Stress, peur de l’échec, appréhension de l’incertitude… Autant de freins susceptibles de brouiller le jugement, y compris chez les décideurs les plus aguerris.

Les 17 et 18 octobre 2026, le néo-zélandais, Richard Bolstad, psychothérapeute et formateur international en programmation neurolinguistique (PNL), sera de retour en Tunisie pour animer une formation certifiante en Time Line Therapy à l’Institut Psynapse. Son objectif est d’explorer comment prendre de la distance avec certaines expériences émotionnelles pour ne plus laisser les réflexes d’hier dicter les choix de demain.

Une mauvaise expérience professionnelle peut laisser des traces bien après que la situation qui l’a provoquée a disparu. Une décision qui a mal tourné, un projet qui a échoué ou une période de forte pression peuvent continuer à peser sur les choix suivants. À force d’anticiper le même scénario, l’individu risque alors de réagir moins à la situation qui se présente qu’au souvenir de ce qu’il a déjà vécu. Dans un environnement économique incertain, où les dirigeants doivent arbitrer rapidement sans toujours disposer de toutes les garanties, cette mécanique mérite d’être examinée.

C’est l’un des axes de travail de Richard Bolstad. “L’une des principales choses sur lesquelles je me concentre est le stress”, explique-t-il. Formé en Nouvelle-Zélande, ce psychothérapeute et formateur international intervient auprès de professionnels, mais aussi dans des contextes marqués par des crises. Il évoque notamment des expériences d’enseignement de techniques d’accompagnement en Ukraine et au Japon, dans des environnements touchés par des situations difficiles. Auteur de plus de vingt ouvrages, il est également membre honoraire de l’Association for Neuro Linguistic Programming (ANLP), qui lui a décerné son prix international de la PNL en 2017. Son parcours l’a conduit à enseigner dans plusieurs pays et à adapter ses interventions à des publics et à des situations variés.

Au-delà des techniques qu’il transmet, son propos part d’une observation simple. Une situation stressante ne produit pas uniquement des effets au moment où elle survient. Le souvenir peut continuer à déclencher des réactions émotionnelles, parfois disproportionnées par rapport à ce qui se passe réellement dans le présent. Une inquiétude ancienne peut ainsi s’inviter dans une nouvelle décision, tandis que la peur de reproduire une erreur finit par limiter la capacité à envisager d’autres possibilités. Selon Richard Bolstad, l’objectif consiste à réduire le poids de ces expériences sur les réactions actuelles. “L’idée est de libérer le cerveau des mauvaises expériences passées pour que la personne puisse aborder chaque nouvelle décision avec un regard neuf”, explique-t-il. En effet, cette approche trouve un écho particulier dans le monde professionnel. Un dirigeant doit pouvoir tirer les leçons d’un échec sans pour autant laisser celui-ci déterminer toutes ses décisions futures. De même, un manager peut avoir besoin de reconnaître ses appréhensions pour éviter qu’elles ne se transforment en frein à l’action. Il ne s’agit donc pas d’effacer le passé ni d’ignorer les erreurs, mais de ne pas leur laisser une place excessive dans l’évaluation des situations présentes. C’est dans cette perspective que s’inscrit la Time Line Therapy, une approche développée dans l’univers de la PNL. Elle s’appuie sur la manière dont les individus se représentent leur passé et leur avenir, notamment à travers des exercices de visualisation destinés à travailler sur certaines émotions et sur les objectifs qu’ils souhaitent atteindre.

A fortiori, Bolstad souligne que les techniques enseignées ne reposent pas nécessairement sur l’hypnose. Elles peuvent être pratiquées à partir de consignes structurées et d’un travail d’imagination. Le principe consiste notamment à modifier la façon dont une personne se représente une expérience passée, puis à l’aider à envisager autrement les situations à venir.

À dire vrai, l’approche comporte également un volet tourné vers l’avenir. Se fixer un objectif ne suffit pas toujours à avancer. Le doute, la peur de l’échec ou l’anticipation des difficultés peuvent compromettre une initiative avant même qu’elle ne soit engagée. La visualisation cherche alors à rendre les objectifs plus concrets et à permettre à la personne de se projeter dans la situation qu’elle souhaite atteindre.

“Les techniques permettent également de rendre l’avenir plus inspirant”, souligne le formateur. Dans un cadre professionnel, cette projection peut contribuer à clarifier une ambition et à réfléchir aux étapes nécessaires pour la concrétiser. Elle ne dispense toutefois ni de construire une stratégie, ni d’évaluer les risques, ni de tenir compte des contraintes économiques et opérationnelles. Imaginer un résultat souhaité ne suffit pas à le rendre réalisable.

Reste une question centrale, celle de l’efficacité. Pour appuyer son approche, Richard Bolstad renvoie notamment à des recherches consacrées à la réduction des émotions négatives associées à des souvenirs stressants. L’une d’elles, publiée en 2011 dans le Journal of Organizational Knowledge Management, a porté sur des professionnels du secteur informatique et comparé plusieurs techniques, dont l’hypnose, la PNL et la Time Line Therapy.

Les auteurs ont rapporté une diminution significative des émotions négatives dans le groupe ayant suivi les interventions, contrairement au groupe témoin. Ces résultats apportent un élément de réflexion sur l’utilisation de telles techniques, mais ils doivent être interprétés avec prudence. L’échantillon étudié était limité et plusieurs approches ont été évaluées. Ces travaux ne permettent donc pas d’attribuer les résultats à la seule Time Line Therapy, ni d’affirmer qu’elle serait supérieure aux autres méthodes. Ils ne démontrent pas non plus qu’elle améliore directement les performances des dirigeants ou les résultats d’une entreprise. Cette réserve est d’autant plus importante que le stress professionnel ne relève pas toujours de la seule perception individuelle. Des objectifs irréalistes, une charge de travail excessive, le manque de ressources ou une organisation défaillante peuvent contribuer à la pression ressentie. Dans ces cas, le travail sur les émotions ne saurait remplacer les changements nécessaires dans l’environnement professionnel. 

La formation proposée par Richard Bolstad ne s’adresse d’ailleurs pas uniquement aux dirigeants. Elle vise notamment les coachs, les praticiens en PNL, les thérapeutes et les professionnels de l’accompagnement qui souhaitent élargir leurs outils. Au programme figurent la découverte de protocoles, l’expérimentation d’exercices et le travail sur les représentations du passé et de l’avenir.

Selon le formateur, certaines techniques peuvent être utilisées de manière autonome, notamment pour préparer une décision ou clarifier un objectif. Les professionnels qui les intègrent à leur pratique doivent néanmoins tenir compte de leur champ de compétences et des besoins des personnes accompagnées. Ces outils ne remplacent pas un suivi médical ou psychologique lorsqu’il est nécessaire. Richard Bolstad précise également que les participants n’ont pas besoin de raconter leur histoire personnelle devant le groupe pour expérimenter les exercices. Cette possibilité permet d’aborder le travail proposé sans imposer l’exposition publique d’expériences intimes.

Sa venue en Tunisie s’inscrit dans une relation déjà établie avec le pays. Le formateur indique y être venu à plusieurs reprises et y avoir déjà enseigné auprès de l’organisation avec laquelle il collabore localement. Les 17 et 18 octobre 2026, il retrouvera donc le public tunisien à l’Institut Psynapse, au Lac, pour deux journées de formation en présentiel.

À travers cette intervention, Richard Bolstad remet au centre du débat la manière dont les expériences passées peuvent influencer les réactions présentes et les choix à venir. La démarche intéressera particulièrement ceux qui cherchent à mieux comprendre leurs mécanismes émotionnels et à enrichir leurs pratiques d’accompagnement. Mais son intérêt ne doit pas conduire à en faire une solution universelle. Entre le poids du vécu, les contraintes du quotidien et les décisions à prendre, la capacité à prendre du recul peut constituer un atout. Encore faut-il apprécier les méthodes proposées à la lumière des preuves disponibles et les replacer dans leur juste cadre.

Le passé peut éclairer une décision sans nécessairement la dicter… C’est précisément sur cette marge de manœuvre que la Time Line Therapy entend travailler.

L’article Et si les expériences passées brouillaient les décisions présentes? Richard Bolstad de retour à Tunis pour une formation à l’Institut Psynapse est apparu en premier sur Managers.

“Tunisie, Terre de Saveurs”: des entreprises tunisiennes à la conquête des marchés européens à Paris

14. Oktober 2026 um 16:24

Sous la bannière “Tunisie, terre des saveurs”, neuf entreprises tunisiennes spécialisées dans l’huile d’olive, les dattes et leurs produits dérivés se réunissent à Paris du 16 au 21 octobre 2026. Six entreprises de la filière huile d’olive et trois entreprises spécialisées dans les dattes et leurs dérivés présenteront une offre tunisienne qui conjugue qualité, savoir-faire et innovation. À travers cette initiative, l’ambition est de renforcer la visibilité de ces produits emblématiques de la Tunisie auprès des consommateurs et des professionnels européens et de créer de nouvelles opportunités commerciales sur les marchés européens.

Trois temps forts pour faire découvrir les saveurs tunisiennes

  • Du 16 au 18 octobre 2026, “Tunisie, Terre de Saveurs”: à la découverte des saveurs tunisiennes au Centre Beaugrenelle Paris

Les entreprises participantes seront présentes au Centre Beaugrenelle Paris à l’occasion de trois journées d’exposition, de dégustation et de découverte. Les visiteurs pourront découvrir une sélection d’huiles d’olive extra vierges, de dattes Deglet Nour et de produits dérivés, tout en échangeant directement avec les entreprises participantes.

  • Le 16 octobre 2026, “Tunisie, Terre de Saveurs”: la gastronomie tunisienne s’invite au Cordon Bleu Paris

Une expérience gastronomique sera également organisée à Le Cordon Bleu Paris – École de cuisine, arts culinaires et management hôtelier, autour de créations culinaires préparées par un chef étoilé à partir des produits des entreprises participantes. Cette rencontre permettra de mettre en valeur les produits tunisiens autrement, à travers leurs qualités gustatives, leur diversité et les histoires qui se cachent derrière leur production.

  • Du 19 au 21 octobre 2026, “Tunisie, Terre de Saveurs”: à la conquête des marchés internationaux au SIAL Paris

Les entreprises poursuivront leur démarche de prospection au SIAL Paris 2026, l’un des rendez-vous internationaux majeurs de l’industrie agroalimentaire, à la rencontre d’acheteurs, de distributeurs et de partenaires commerciaux.

Neuf entreprises tunisiennes, une même ambition

Filière huile d’olive
1. Daoud Grove : daoudgrove.com
2. Greatlines « Firma » : Firma.com
3. Ferme Ali Sfar « Tesoro Del Rio » : tesorodelrio.com
4. Oléa Amiri : oleaamiri.com
5. Olyfo : olyfo.com
6. Garrach Food « NARA » : nara-oliveoil.com

Filière dattes et dérivés
1. Tazart : tazart.tn
2. Bra Dattes – Bra International : bradates.com
3. Ben Moussa Dattes

« L’internationalisation des entreprises tunisiennes au cœur d’un appui et d’un partenariat institutionnels »

Cette initiative « Tunisie, Terre de Saveurs », portée par le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie (MIME), s’inscrit pleinement dans les orientations de la Stratégie industrielle et d’innovation à l’horizon 2035, qui vise notamment à favoriser l’internationalisation des entreprises tunisiennes, à renforcer leur compétitivité et à soutenir leur accès aux marchés internationaux.

Elle s’inscrit également dans le cadre de la mission EXPORTI de la composante « Appui à la Modernisation de l’Industrie Tunisienne » (AMIT) du Programme d’Appui à la Compétitivité et aux Exportations (PACE), relevant du projet « Croissance Qualitative pour l’Emploi » (CQE), financé par l’Union européenne et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), et mis en œuvre par la GIZ, en partenariat avec le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie (MIME).

La mise en œuvre de cette initiative est réalisée en collaboration avec l’Ambassade de Tunisie en France, À travers cette mission, les partenaires souhaitent renforcer la visibilité et le positionnement de l’offre tunisienne sur les marchés européens, accompagner l’internationalisation des entreprises participantes et favoriser le développement de nouvelles opportunités commerciales autour de produits tunisiens à plus forte valeur ajoutée.

L’article “Tunisie, Terre de Saveurs”: des entreprises tunisiennes à la conquête des marchés européens à Paris est apparu en premier sur Managers.

Ce pays africain accueillera la Formule 1 après plus de 30 ans d’absence

14. Oktober 2026 um 14:16

Le Rwanda accueillera un Grand Prix de Formule 1 au début des années 2030, dans le cadre d’un accord de dix ans annoncé le 13 octobre 2026. La course doit se dérouler sur un circuit à construire à Bugesera, au sud de Kigali. Ce projet marquera le retour du championnat sur le continent africain, absent du calendrier depuis 1993.

Selon le communiqué officiel de la Formule 1, le projet prévoit la construction d’un circuit conçu pour accueillir les monoplaces de la discipline. Le tracé sera implanté à proximité du futur aéroport international de Bugesera, à environ 40 kilomètres de la capitale rwandaise. Sa mise en service constitue une étape déterminante avant l’organisation de la première course, dont la date exacte n’a pas encore été annoncée.

Le développement du circuit s’inscrit dans la stratégie du Rwanda visant à attirer des événements sportifs internationaux et à renforcer son attractivité touristique. Les autorités attendent de ce projet des retombées en matière d’investissement, d’emploi et d’activité économique, notamment dans les secteurs de l’hôtellerie, des transports et des services.

La dernière course de Formule 1 organisée en Afrique remonte à 1993, avec le Grand Prix d’Afrique du Sud disputé à Kyalami. L’arrivée du Rwanda dans le calendrier mettrait ainsi fin à plus de trois décennies d’absence du championnat sur le continent.

La concrétisation du projet dépendra toutefois de la construction du circuit et de la mise en place des infrastructures nécessaires. Le calendrier détaillé des travaux et la date de la première édition restent à préciser.

L’article Ce pays africain accueillera la Formule 1 après plus de 30 ans d’absence est apparu en premier sur Managers.

Tunisie: 20 millions de dinars mobilisés pour la campagne des dattes 2026-2027

14. Oktober 2026 um 12:32

À l’approche de la prochaine campagne des dattes, la Banque tunisienne de solidarité (BTS Bank) prévoit de mobiliser 20 millions de dinars en faveur des petits agriculteurs. D’après les propos relayés par l’agence TAP, cette enveloppe sera distribuée sous forme de crédits saisonniers destinés à financer la collecte et le stockage des dattes, ainsi que l’entretien des oasis dans le Sud tunisien.

Le dispositif comprend les gouvernorats de Kébili, Tozeur, Gafsa et Gabès, où la préparation de la saison 2026-2027 nécessite des moyens financiers pour accompagner les opérations de récolte et préserver les espaces oasiens.

En effet, la banque entend faciliter l’accès à ces financements en supprimant deux obstacles souvent contraignants pour les petits exploitants : l’obligation de présenter des garanties et celle de disposer d’un apport personnel. D’ailleurs, les crédits seront accordés à un taux d’intérêt bancaire fixe, selon des conditions préférentielles et des procédures simplifiées, avec des délais de traitement définis.

Par conséquent, les agriculteurs pourront déposer leur demande directement auprès de la BTS Bank ou passer par des structures collectives du secteur. Sont notamment concernés les Sociétés mutuelles de services agricoles (SMSA), les Groupements de développement agricole (GDA) et les sociétés communautaires. L’octroi des financements par ces intermédiaires s’effectuera dans le cadre de conventions conclues avec la banque.

À travers cette enveloppe, la BTS Bank entend donner aux petits agriculteurs les moyens de préparer la campagne dans de meilleures conditions, en soutenant les opérations de collecte et de stockage, tout en contribuant à l’entretien des oasis. La rapidité de mise à disposition des fonds constitue également un enjeu notable, afin que les bénéficiaires puissent disposer des ressources nécessaires au moment opportun.

Rappelons aussi que la filière des dattes occupe également une place importante dans les exportations tunisiennes. Selon les données de l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri), les recettes générées par les exportations de dattes ont atteint 908,4 millions de dinars au cours des dix premiers mois de la campagne 2025-2026, et ce, pour un volume exporté de 144 100 tonnes.

L’article Tunisie: 20 millions de dinars mobilisés pour la campagne des dattes 2026-2027 est apparu en premier sur Managers.

❌