Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Gestern — 09. März 2026Haupt-Feeds

Airbus inaugure en Inde l’un de ses plus grands centres d’ingénierie hors d’Europe

09. März 2026 um 11:55

Airbus vient d’inaugurer à Bengaluru l’un de ses plus grands centres d’ingénierie et de transformation numérique hors d’Europe. Sur près de 82 000 m², ce campus pourra accueillir jusqu’à 5 000 collaborateurs et réunira ingénieurs, spécialistes de la maintenance et experts du support technique.

Sous un même toit, les équipes travailleront sur l’ingénierie aéronautique, la transformation numérique, la maintenance des avions et le service aux clients. Le centre servira aussi de laboratoire d’innovation, explorant des technologies comme l’intelligence artificielle, la robotique ou la cybersécurité appliquées à l’aviation.

Mais Airbus ne se limite pas à la technologie. Le hub est aussi pensé comme un tremplin pour les talents locaux: formation, montée en compétences et expertise technique y seront au cœur du projet, en ligne avec l’initiative nationale “Make in India“.

Airbus a renforcé sa présence en Inde. Ses achats annuels ont triplé depuis 2019 pour dépasser 1,5 milliard de dollars et devraient atteindre 2 milliards d’ici la fin de la décennie. Plus de 100 fournisseurs indiens participent désormais à sa chaîne logistique mondiale, produisant des composants clés comme les rails de volets, les portes passagers ou les fuselages d’hélicoptères.

Cette expansion illustre le rôle croissant de l’Inde dans l’aéronautique mondiale, un marché en pleine croissance devenu stratégique pour l’innovation, la maintenance et la supply chain d’Airbus.

L’article Airbus inaugure en Inde l’un de ses plus grands centres d’ingénierie hors d’Europe est apparu en premier sur Managers.

Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Du Nil à l’Euphrate | L’Amérique, Israël et les Etats du Golfe contre l’Iran

01. März 2026 um 08:38

La guerre menée contre les pays musulmans depuis la déclaration Balfour en 1917 a connu un nouveau développement avec l’attaque aérienne américaine contre l’Iran, soutenue semble-t-il par l’aviation israélienne opérant on peut le supposer beaucoup plus dans le registre politique que véritablement militaire. (Ph. Le Proche et Moyen-Orient sur un volcan israélo-américain).

Dr Mounir Hanablia *

Sauver les apparences s’avère dans le contexte essentiel, en mettant en exergue la participation de l’Etat sioniste, désormais ouvertement accusé par de nombreux Américains de faire assumer son sale boulot à leur pays.

En effet, que peut apporter l’armée sioniste à l’armada américaine ?

Tout cela était attendu. La mise en scène a suivi un scénario comparable à ce qui s’était passé lors de la seconde guerre du Golfe en 1991. Diabolisation de la cible, menaces y compris nucléaires, puis déclenchement de l’agression au moment propice après des discussions purement formelles servant à donner le change.

L’alliance de fondamentalismes

Les ripostes iraniennes contre les bases américaines ont déjà été condamnées par l’Arabie Saoudite et les pays du Golfe les abritant qui les ont considérées comme attentatoires à leur souveraineté.

On peut en déduire que les États du Golfe sont partie prenante dans le conflit, et que, connaissant le Président Trump, ils en assument le coût financier.

La seule grande surprise aura été le déclenchement de la guerre entre le Pakistan et l’Afghanistan un ou deux jours avant l’attaque américaine. Il s’est avéré que le régime moyenâgeux et en faillite des Talibans était capable d’envoyer des drones contre ses adversaires, et s’il est encore trop tôt pour en déterminer l’origine, l’implication de l’Inde est très probable. Il s’agirait là de l’alliance contre nature de deux fondamentalismes, le musulman et le hindou. 

Hasard ou pas, quelques jours avant, le Premier ministre indien Modi, le boucher du Gujarat, dont l’islamophobie n’est plus à démontrer, s’était en effet rendu en visite officielle en Israël. 

Si on considère que le Pakistan constitue le lieu de transit de la «Road and Belt» qui par voie terrestre relie le Xinjiang à la mer d’Oman et au port de Gwadar, le conflit pakistano-afghan s’insère alors parfaitement dans une logique visant à en interdire l’accès à la Chine.

Le Pakistan, prochain sur la liste ?

Le lien est donc désormais bien établi entre le Golfe arabo-persique et l’encerclement du colosse chinois à partir de l’Afghanistan.

L’État iranien privé de ses infrastructures essentielles et de ses voies de communications résistera-t-il ?

L’objectif clairement défini par les agresseurs est la chute du régime. Cela dépendra aussi beaucoup du peuple iranien, dont le patriotisme n’est plus à démontrer. Mais si l’Iran tombe, il est à parier que le prochain sur la liste sera le Pakistan, puissance nucléaire dont la destruction servira autant les intérêts des sionistes que des fanatiques hindous. 

Quant à la Turquie, l’Arabie saoudite et l’Egypte, elles n’ont qu’à bien se tenir !  

* Médecin de libre pratique.

L’article Du Nil à l’Euphrate | L’Amérique, Israël et les Etats du Golfe contre l’Iran est apparu en premier sur Kapitalis.

Textile | La Tunisie subit la recomposition du marché européen

25. Februar 2026 um 09:20

Les dernières données d’Eurostat sur les importations européennes de vêtements pour 2024-2025 révèlent une recomposition accélérée du marché. Si les dynamiques asiatiques dominent les analyses, l’impact sur les fournisseurs africains géographiquement proches – Maroc, Tunisie, Égypte – est palpable et différencié. L’analyse de ces chiffres démontre clairement que la Tunisie subit la pression concurrentielle la plus forte. (Photo: Usine de textile à Monastir).

Habib Glenza, à Lodz, Pologne

Commençons par les constats statistiques relatifs aux trois pays africains dans le top 10 des fournisseurs de l’Union européenne (UE). L’examen des données et des parts de marché Eurostat pour les importations européennes de vêtements correspondant aux chapitres du Système Harmonisé (couvrant respectivement les articles en bonneterie ou en tricot et les vêtements tissés et accessoires non maillé) révèle que l’Égypte émerge comme le seul acteur africain affichant une dynamique nettement positive, avec une croissance remarquable de +16,9% en valeur de ses exportations textiles vers l’UE. Une performance qui lui permet de progresser dans la hiérarchie des fournisseurs, gagnant +0,10 point de pourcentage (pp) de part de marché, passant ainsi de 0,67% à 0,77%. Bien que partant d’une base modeste, cette hausse constitue un démarrage prometteur dans un marché en recomposition.

À l’inverse, le Maroc enregistre un léger recul de -0,4% en valeur de ses exportations, accompagné d’une érosion marginale mais perceptible de sa position relative, avec une perte de -0,08 pp de part de marché (de 3,11% à 3,03%). Une stagnation relative, bien que moins prononcée, qui souligne une fragilisation dans un marché en croissance.

La Tunisie est le pays qui subit le plus fort recul (-3,6%) parmi les fournisseurs nord-africains de l’UE, entre 2024 et 2025. Ses exportations chutent significativement de -3,6% en valeur, entraînant une perte de -0,14 pp de part de marché, la faisant passer de 2,50% à 2,36%. Une érosion, sur une période aussi courte, qui signale une pression concurrentielle accrue sur ses segments traditionnels.

Redistribution des positions concurrentielles

Les chiffres sont clairs. Sur la seule année 2024-2025, la Tunisie affiche la plus forte contraction en valeur absolue (-3,6%) et la plus importante perte relative de parts de marché (-0,14 pp) parmi les trois pays d’Afrique du Nord. Le Maroc, malgré un recul très limité en valeur (-0,4%), voit aussi sa position se fragiliser dans un marché qui croît globalement, mais profite davantage aux géants asiatiques et à l’Égypte. Parlons, justement, de l’Égypte : bien que partant de très loin, ce pays est le seul du trio à tirer véritablement son épingle du jeu sur cette période, affichant une dynamique positive robuste.

Redouane Lachgar, professionnel marocain associé au secteur textile et habillement, insiste : «Nous ne sommes plus dans une simple fluctuation annuelle. Nous observons une redistribution graduelle des positions concurrentielles». Une redistribution qui profite massivement à l’Asie du Sud et du Sud-Est : Bangladesh (+5,9%, +0,78 pp), Inde (+7,9%, +0,27 pp), Pakistan (+9,7%, +0,30 pp), Cambodge (+14,5%, +0,54 pp). Même la Chine, géant incontesté mais sous pression, parvient à une légère croissance (+1,2%) malgré une petite perte de part de marché (-0,27 pp).

Une phase de réalignement stratégique

Le facteur structurant majeur identifié est l’impact des accords commerciaux récents. L’accord de libre-échange UE-Inde, récemment finalisé, prévoit explicitement une réduction progressive des droits de douane sur le textile et l’habillement.

En parallèle, les États-Unis ont renforcé leurs cadres avec l’Inde et le Bangladesh, incluant des allègements tarifaires textiles. Des dispositifs qui améliorent la compétitivité-prix de ces pays sur le marché européen, accélérant un basculement structurel déjà amorcé par leurs coûts de production et leurs capacités industrielles.

Disons que la redistribution des positions concurrentielles n’est pas conjoncturelle, elle est structurelle et accélérée par la géopolitique commerciale. Le commerce textile mondial entre dans une phase de réalignement stratégique.

La Tunisie, avec le recul le plus marqué en valeur et en parts parmi ses pairs africains directs sur 2024-2025, en est le premier impacté. Le Maroc, bien que plus résistant, voit sa position stagnante devenir relativement plus fragile face au bond en avant de l’Égypte et surtout des géants asiatiques boostés par les accords des exportations avec l’UE.

Cette analyse sur la régression des exportations nord-africaines de vêtements vers l’UE suscite plusieurs interrogations sur l’écroulement de l’industrie tunisienne du textile, jadis secteur clé de l’économie tunisienne, pourvoyeur de main d’œuvre et de devises.

Opérateurs et responsables aux abonnés absents

Que font les opérateurs privés du secteur qui voient ainsi leurs positions continuellement grignotées ? Où sont les responsables gouvernementaux pour promouvoir l’exportation de nos vêtements ? Le Cepex, le ministère de l’Industrie, la Fédération tunisienne de textile-habillement… Que font tous ces hauts responsables qui dépensent l’argent du contribuable dans des soi-disant voyages de promotion pas toujours utiles ou rentables ? Pourquoi n’écoutent-ils pas un citoyen tunisien résidant à l’étranger, qui connait très bien le marché de son pays de résidence, la Pologne en l’occurrence, pays de 37 millions d’habitants et qui abrite un mégacentre de textile, l’un des plus grands au monde, visité par 4000 clients, locaux et étrangers, par jour ?

Voilà un autre secteur qui va mal, tout comme ceux du tourisme, de l’huile, des dattes et des produits de la mer. Mais que fait-on pour les sauver d’une débandade qui ne fait que commencer ? 

UE – Importations de vêtements 2024 -2025 : 

Pays d’Afrique du Nord (+ Turquie)

Égypte : +16,9 %

Maroc : -0,4 %     

Tunisie: -3,6 %           

Turquie : -10,8 %

Pays asiatiques :

Cambodge : +14,5 %

Pakistan : +9,7 %

Inde : +8,0 %

Bangladesh : +6,0 %

Chine : +1,2 %

Source : Eurostat.

L’article Textile | La Tunisie subit la recomposition du marché européen est apparu en premier sur Kapitalis.

Sous l’impulsion de Modi et Lula, l’axe Inde–Brésil change d’échelle

23. Februar 2026 um 12:00

L’Inde renforce son partenariat économique avec le Brésil. Et ce, en scellant un accord destiné à approfondir la coopération bilatérale dans le secteur minier. Cet engagement vise à sécuriser l’approvisionnement de l’Inde en matières premières stratégiques. Alors que la demande intérieure d’acier ne cesse de croître; tandis que la concurrence mondiale pour les ressources s’intensifie.

L’accord entre l’Inde et le Brésil a été signé en présence du Premier ministre indien, Narendra Modi, et du président brésilien, Lula da Silva. Ce dernier est en visite officielle de trois jours à New Delhi la semaine dernière.

A noter au passage que le Brésil compte parmi les principaux producteurs mondiaux de minerai de fer. De même que le pays dispose de vastes réserves de minéraux essentiels à la sidérurgie.

Ainsi, le gouvernement indien a indiqué que ce renforcement de la coopération devrait améliorer l’accès de l’Inde aux matières premières et aux technologies nécessaires à une croissance durable de son industrie sidérurgique. C’est ce que souligne un communiqué publié récemment et repris par Reuters,

En outre, l’accord prévoit de favoriser les investissements conjoints dans les infrastructures d’exploration, d’extraction minière et de production d’acier; et ce, afin de consolider la chaîne de valeur industrielle des deux pays.

Avec une capacité de production d’acier estimée à 218 millions de tonnes métriques, l’Inde accélère l’expansion de son appareil productif. L’objectif est de répondre à une demande intérieure soutenue par les grands projets d’infrastructures et l’industrialisation rapide.

Lors de sa rencontre avec la délégation brésilienne, Narendra Modi a déclaré : « Nous sommes déterminés à porter le volume des échanges bilatéraux bien au-delà de 20 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années. »

L’article Sous l’impulsion de Modi et Lula, l’axe Inde–Brésil change d’échelle est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Les États-Unis poussent l’Inde vers le pétrole du Venezuela

21. Februar 2026 um 12:04

Washington utilise les négociations commerciales pour persuader New Delhi de renoncer aux approvisionnements russes.

Les États-Unis sont en « négociations actives » avec l’Inde, qu’ils espèrent persuader d’importer du pétrole du Venezuela plutôt que de Russie, a déclaré, vendredi 20 février, l’ambassadeur américain à New Delhi, Sergio Gor. « Le département de l’Énergie [américain] est en discussion avec le ministère de l’Énergie [indien] » au sujet de l’achat de pétrole vénézuélien, et « nous espérons avoir des nouvelles à ce sujet très prochainement ».

À noter au passage que le gouvernement américain a délivré des licences à deux sociétés commerciales pour distribuer le pétrole produit au Venezuela après avoir kidnappé Nicolas Maduro, début janvier, et conclu un accord d’approvisionnement avec la présidente par intérim, Delcy Rodriguez.

Washington profite des négociations commerciales en cours pour persuader New Delhi de renoncer aux importations de pétrole russe. L’Inde et la Chine sont devenues les principaux acheteurs de ce pétrole brut après les sanctions imposées par les États-Unis et l’Union européenne à Moscou à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022.

New Delhi n’a jamais confirmé avoir promis à Washington d’abandonner le pétrole russe. Le ministre indien des Affaires étrangères, Subrahmanyam Jaishankar, a récemment déclaré, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, que les dirigeants de son pays privilégient une « autonomie stratégique » et prennent des décisions dans le secteur de l’énergie « qu’ils estiment être dans leur meilleur intérêt », après avoir analysé les coûts et les risques.

Moscou a également déclaré n’avoir aucune information concernant un éventuel blocage des livraisons de pétrole brut russe par l’Inde. La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a indiqué mercredi aux journalistes que les achats de pétrole étaient dictés par des considérations de rentabilité. « Je pense que ni nous ni vous n’avons de raison de croire que l’Inde a revu sa position », a-t-elle souligné.

Début février, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a accusé les États-Unis d’utiliser des « mesures coercitives incompatibles avec une concurrence loyale » dans leur volonté de contrôler les principales routes énergétiques internationales et de « dominer l’économie mondiale ».

L’article Les États-Unis poussent l’Inde vers le pétrole du Venezuela est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌
❌