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Marché automobile turc : l’électrique comme accélérateur de records

07. Januar 2026 um 19:24

Le marché turc des voitures et des véhicules utilitaires légers a atteint un niveau record en 2025, les données publiées mercredi 7 janvier montrant que près d’une voiture vendue sur six était entièrement électrique.

Malgré une fiscalité élevée et des conditions de financement plus strictes, les ventes ont progressé de 10,5 % l’an dernier (2025) pour atteindre 1,37 million d’unités, selon l’Association des concessionnaires automobiles et de la mobilité de la Turquie. À lui seul, le mois de décembre a enregistré une hausse de 12,6 % des ventes, soit 191 620 unités.

Le président de l’association, Haydar Bozkurt, a déclaré que cette demande était principalement due à la taille importante de la population turque, aux besoins croissants en matière de mobilité et au vieillissement du parc automobile.

Il a ajouté que le secteur s’attend à ce que les ventes en 2026 soient à un niveau similaire à celui de l’année dernière, mais avec la possibilité que le volume des ventes atteigne 1,5 million d’unités, voire plus, à l’avenir.

Les ventes de véhicules entièrement électriques ont bondi de 90 % pour atteindre environ 190 000 unités, soit 17 % du marché des voitures particulières, tandis que les ventes de véhicules hybrides ont progressé de 63 % pour atteindre environ 295 000 unités, soit 27 % du marché.

Les ventes totales de voitures particulières ont augmenté de 10,6 % pour atteindre 1,1 million d’unités, tandis que les ventes de véhicules utilitaires légers ont augmenté de 10 % pour atteindre 283 904 unités, deux chiffres qui constituent des records.

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L’or se dirige vers les 4 800 dollars l’once 

07. Januar 2026 um 18:50

Morgan Stanley prévoit que le prix de l’or atteindrait 4 800 dollars l’once d’ici le quatrième trimestre de cette année.

La banque a noté dans un rapport publié mercredi 7 janvier que les récents événements au Venezuela pourraient stimuler la demande d’or en tant que valeur refuge, sans toutefois les inclure comme un facteur direct dans ses prévisions de prix.

Concernant l’argent, la banque a indiqué que 2025 a représenté le pic du déficit du marché, et que les exigences chinoises en matière de licences d’exportation, entrées en vigueur au début de cette année, augmentaient les risques de hausse des prix.

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À la tête des BRICS, l’Inde défie les pressions de Washington

07. Januar 2026 um 14:45

L’Inde a officiellement pris cette année la présidence des BRICS dans un contexte international marqué par les interventions radicales de l’administration Trump et leurs lourdes implications géopolitiques. Le 12 décembre dernier, lors de la réunion des BRICS à Brasilia, le Brésil a transmis la présidence du groupe à New Delhi. Le geste a été symbolisé par la remise du marteau de la présidence par l’ambassadeur brésilien Mauricio Lyrio à son homologue indien, Sudhakar Dalela, emblème de la continuité et de la profondeur des liens de coopération entre les membres.

Le diplomate indien a précisé que la présidence indienne s’inscrirait dans les principes de continuité, de consolidation et de consensus, tout en restant attentive aux évolutions mondiales et aux priorités changeantes des pays du Sud.

Cette transition intervient alors que les BRICS cherchent à renforcer leur influence, sous le regard attentif de Washington. Le président Donald Trump a d’ailleurs, à plusieurs reprises, affiché son hostilité au bloc, promettant des représailles commerciales.

Cependant, l’Inde poursuit des négociations commerciales délicates avec les États-Unis, dans un climat tendu depuis l’imposition par Trump de droits de douane cumulés atteignant 50 % sur certains produits indiens, en partie pour sanctionner les achats de pétrole russe par New Delhi.

Lire aussi: Trump met en garde l’Inde au sujet des achats de pétrole russe

Le facteur vénézuélien

La prise de fonction indienne a coïncidé avec une crise majeure en Amérique latine, ayant eu comme point d’orgue l’intervention et la capture du président Nicolás Maduro et de son épouse. L’événement a suscité une vive condamnation de la part de la Chine, du Brésil et de la Russie. L’Inde, plus prudente dans sa réaction, se retrouve néanmoins en première ligne pour orchestrer une position d’équilibre au sein des BRICS.

Cette crise offre au bloc l’occasion de dénoncer les limites de la gouvernance mondiale actuelle, en particulier le rôle des Nations unies. Pour Washington, un BRICS dirigé par l’Inde apparaît toutefois plus à même de gérer la complexité d’un nouvel ordre commercial qu’un ensemble dominé par une Chine plus assertive.

Menaces tarifaires et diplomatie du commerce

Donald Trump a multiplié les menaces contre les BRICS, annonçant notamment un droit de douane supplémentaire de 10 % pour tout pays s’alignant sur des politiques jugées « anti-américaines ». Ces déclarations font suite aux critiques du bloc contre les politiques tarifaires unilatérales des États-Unis. L’Inde et le Brésil ont été particulièrement visés par des mesures punitives, parfois partiellement levées lorsque leurs effets se sont révélés coûteux pour les consommateurs américains.

Dans ce contexte, le commerce devient un levier stratégique central pour les BRICS. L’Inde, qui a signé en 2025 plusieurs accords de libre-échange avec le Royaume-Uni, Oman et la Nouvelle-Zélande, cherche à diversifier ses débouchés et à réduire sa dépendance au marché américain. Pour de nombreux pays frappés par les droits de douane, cette stratégie pourrait devenir un modèle.

Le poids croissant des BRICS

Aujourd’hui, les BRICS représentent plus d’un quart de l’économie mondiale et près de la moitié de la population de la planète. Leur PIB cumulé progresse plus rapidement que la moyenne mondiale et dépasse déjà celui du G7. L’expansion du groupe, avec l’entrée récente de nouveaux membres comme l’Iran, l’Égypte, l’Éthiopie, les Émirats arabes unis et l’Indonésie, renforce encore son poids économique et politique.

C’est cette dynamique que l’Inde entend exploiter pour reconfigurer ses partenariats commerciaux et offrir aux pays du Sud une plateforme alternative face aux guerres commerciales, aux sanctions et aux rivalités technologiques. La présidence indienne pourrait ainsi accélérer l’attractivité des BRICS, à condition de maintenir un délicat équilibre diplomatique avec les grandes puissances, au premier rang desquelles les États-Unis, qui voient désormais la Chine comme leur principal rival économique.

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Impôt minimum mondial : les multinationales américaines exemptées

07. Januar 2026 um 12:17

Les Etats-Unis ont exprimé, mardi 6 janvier, leur satisfaction d’avoir garanti que les entreprises multinationales américaines resteraient « exemptées » de l’impôt minimum de 15 %, dont la mise en œuvre est prévue par un accord international.

En 2021, près de 140 États se sont engagés dans un accord visant à imposer des taxes plus élevées aux multinationales. Et ce, à la suite de négociations menées sous l’égide de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

L’accord comprenait deux « piliers », l’un fixait le taux d’imposition minimum mondial à 15 % pour ces grandes entreprises.

Mais dès le premier jour de son retour au pouvoir, Donald Trump a retiré les États-Unis de cet accord et son administration a négocié une exemption pour les multinationales américaines de toute taxe de ce type.

Pour contraindre les autres pays à céder, les législateurs républicains ont approuvé en 2025 la menace de représailles fiscales contre les entreprises étrangères implantées aux États-Unis.

Dans un communiqué de presse publié mardi 6 janvier, le département du Trésor américain a expliqué qu’il garantissait que « les entreprises basées aux États-Unis ne seraient soumises qu’aux impôts minimums américains et seraient exemptées du deuxième pilier ».

Le ministère considère cela comme une « victoire historique » qui « défend la souveraineté américaine (nationale) » et « protège les entreprises et les travailleurs américains contre les détournements à l’étranger ».

Dans un communiqué distinct, l’OCDE a évoqué des « mois de négociations intensives » pour parvenir à un « compromis politique et technique majeur » qui jette « les bases de la stabilité et de la sécurité juridique du système fiscal international ».

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Le pétrole brise la glace entre Caracas et Washington

07. Januar 2026 um 12:10

Des responsables vénézuéliens et américains sont en négociations pour exporter du pétrole brut vénézuélien vers les États-Unis. C’est ce que révèle l’agence de presse Reuters qui cite plusieurs sources.

Les raffineries américaines de la côte du Golfe peuvent traiter le pétrole brut vénézuélien. D’ailleurs elles en ont importé par le passé; avant que les États-Unis n’imposent des sanctions au Venezuela.

En effet, pays d’Amérique latine, le Venezuela dispose de millions de barils de pétrole chargés sur des pétroliers et dans des réservoirs de stockage. Des barils qu’il n’a pas pu transporter en raison du blocus imposé par Donald Trump depuis la mi-décembre.

Lire aussi — Les tensions au Venezuela dopent l’or

Mais un accord de vente de pétrole brut aux raffineries américaines pourrait affecter la Chine, principal acheteur de pétrole vénézuélien (80 %) au cours de la dernière décennie. Et surtout depuis 2020, date à laquelle les États-Unis ont imposé des sanctions.

Ainsi, la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne de PDVSA a déjà été contrainte de réduire sa production en raison de l’embargo, ses capacités de stockage étant saturées. Si PDVSA ne trouve pas rapidement une solution pour exporter du pétrole, elle devra réduire davantage sa production, selon une source citée par Reuters.

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Trump met en garde l’Inde au sujet des achats de pétrole russe

06. Januar 2026 um 17:32

Le président américain Donald Trump a réitéré son avertissement concernant une hausse des droits de douane sur les importations de pétrole indien si ce pays ne se conforme pas à la demande de Washington de limiter ses achats de pétrole russe, accentuant ainsi la pression sur l’Inde; alors que les négociations commerciales restent au point mort.

« Le Premier ministre Narendra Modi est un homme bien. Il savait que je n’étais pas content et il était important pour lui de me le rendre. Ils commercent et nous pouvons augmenter leurs droits de douane très rapidement », a déclaré Trump à des journalistes en réponse à une question sur les achats de pétrole russe.

Les propos de Trump interviennent après des mois de négociations commerciales, suite au doublement par les États-Unis, l’an dernier, des droits de douane sur les produits indiens, les portant à 50 %, en raison de leurs achats importants de pétrole russe.

Le sénateur républicain Lindsey Graham, un proche allié de Trump, a déclaré que les sanctions américaines contre les compagnies pétrolières russes et les droits de douane plus élevés sur les produits indiens ont contribué à freiner les importations de pétrole indiennes.

M. Graham est favorable à une législation imposant des droits de douane allant jusqu’à 500 % aux pays comme l’Inde qui continuent d’acheter du pétrole russe.

« Si vous achetez du pétrole russe bon marché, vous alimentez la machine de guerre de Poutine », a-t-il déclaré. Tout en ajoutant que « nous essayons de donner au président américain la possibilité de faire ce choix difficile grâce aux droits de douane ».

« Les actions de Trump sont la principale raison pour laquelle l’Inde achète désormais beaucoup moins de pétrole russe », a encore déclaré Lindsey Graham.

Narendra Modi s’est entretenu avec Trump à au moins trois reprises depuis l’imposition des droits de douane. Le ministre indien du Commerce a rencontré des responsables commerciaux américains le mois dernier, mais les discussions n’ont toujours pas abouti.

Parallèlement, l’Inde a adopté une position diplomatique prudente après l’arrestation samedi par les États-Unis du président vénézuélien Nicolas Maduro, appelant au dialogue sans nommer explicitement Washington.

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Nvidia défie les géants de la conduite autonome

06. Januar 2026 um 16:25

La société américaine de semi-conducteurs Nvidia entend révolutionner le marché des voitures autonomes. Et ce, en mettant à profit son expertise en intelligence artificielle. Elle prévoit de lancer, en 2027, en collaboration avec un partenaire, un service de taxis robots (RoboTaxi). Il sera basé sur ses technologies.

Lors de son discours au Consumer Electronics Show de Las Vegas, lundi 5 janvier, le PDG de Nvidia, Jensen Huang, a promis des véhicules dotés d’intelligence artificielle. Lesquels seront capables d’analyser les conditions de circulation et de prendre des décisions similaires à celles d’un conducteur humain.

Ainsi, Nvidia prévoit d’intégrer cette technologie aux voitures particulières entre 2028 et 2030. C’est ce que rapporte l’agence de presse allemande (dpa).

Déjà, quelques semaines avant le salon, l’entreprise avait présenté sa technologie lors d’une démonstration réalisée en collaboration avec Mercedes-Benz. Une version de série de la nouvelle Mercedes CLA a pu circuler dans les rues de San Francisco. Tout en respectant les priorités, les feux de signalisation, la signalisation routière et les passages piétons. Durant ce trajet d’environ 45 minutes, le conducteur de sécurité n’a eu à intervenir qu’à quelques reprises.

En effet, en milieu urbain, le logiciel doit déterminer si les piétons s’apprêtent à traverser la chaussée ou s’ils se tiennent simplement sur le trottoir. Le modèle CLA 10 utilise des caméras et cinq radars pour surveiller son environnement.

Pour son système de robotaxis, Nvidia prévoit également d’utiliser des capteurs radar laser afin de scanner l’environnement du véhicule.

Par ailleurs, Nvidia prévoit de proposer ses technologies et ses logiciels à un large éventail de constructeurs automobiles dans les années à venir.

A rappeler qu’Elon Musk, le PDG de Tesla, est le seul acteur majeur à s’appuyer encore exclusivement sur des caméras dans ses systèmes de conduite autonome.

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L’IA propulse les actions chinoises à un sommet inédit

06. Januar 2026 um 12:32

Les actions chinoises ont enregistré de fortes hausses ce mardi 6 janvier 2026, propulsant les principaux indices à des sommets pluriannuels, soutenues par la dynamique continue liée à l’intelligence artificielle et par des signes croissants de reprise économique.

L’indice de référence CSI 300 a progressé d’environ 1 % pour atteindre son plus haut niveau en quatre ans. L’indice composite de Shanghai a progressé de 0,9 %, sa meilleure performance depuis juillet 2015.

Les valeurs technologiques et celles des matériaux de base ont figuré parmi les plus performantes de la séance.

Les échanges sur le marché intérieur ont atteint environ 2,5 billions de yuans (près de 365 milliards de dollars) lundi 5 janvier, le niveau le plus élevé depuis la mi-octobre. Tandis que les soldes des échanges sur marge sont restés proches de niveaux records.

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L’ambassade de Palestine ouvre ses portes à Londres

06. Januar 2026 um 12:10

La Palestine a inauguré son ambassade en Grande-Bretagne, lundi 5 janvier. Et ce, trois mois après la reconnaissance par le Royaume-Uni de l’État de Palestine. 

« Nous sommes réunis aujourd’hui (ndlr : lundi 5 janvier 2026) pour marquer un moment historique : l’inauguration de l’ambassade de l’État de Palestine au Royaume-Uni, dotée du statut diplomatique complet et de pleins pouvoirs ». C’est ce qu’a déclaré l’ambassadeur Husam Zomlot, qui occupait jusqu’alors le poste de chef de la mission diplomatique palestinienne.

« L’ouverture de cette ambassade constitue une étape importante dans les relations britannico-palestiniennes, dans le long cheminement du peuple palestinien vers la liberté et l’autodétermination », a ajouté le diplomate.

Lire aussi — La reconnaissance de l’Etat de Palestine par la France

Il a ensuite dévoilé la plaque portant l’inscription « Ambassade de l’État de Palestine », apposée sur le bâtiment situé à Hammersmith, dans l’ouest de Londres.

« Pour des générations de Palestiniens à Gaza, en Cisjordanie occupée, y compris à Jérusalem-Est, dans les camps de réfugiés, ainsi que dans toute la diaspora, cette ambassade représente la preuve que notre identité ne peut être remise en question », a souligné M.Zomlot.

« C’est une promesse, celle de poursuivre une paix juste et durable, fondée sur le droit international et les valeurs universelles », a-t-il ajouté.

Le porte-parole du roi Charles III, Alistair Harrison, a lui aussi déclaré qu’il s’agissait d’un « moment historique pour la Palestine » et du « début d’un changement majeur dans les relations bilatérales », qui sont déjà « très étroites ».

A rappeler que le Royaume-Uni a officiellement reconnu l’État de Palestine en septembre 2025, près de deux ans après le début de la guerre dévastatrice à Gaza, qui a éclaté après l’attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.

Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, avait alors déclaré vouloir « raviver l’espoir de paix et d’une solution à deux États ». Sa décision, prise en coordination avec d’autres pays, dont la France, le Canada et l’Australie, fut dénoncée par Israël, dont le Premier ministre Benjamin Netanyahu la qualifia de « récompense pour le terrorisme ».

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Le dollar s’apaise après les tensions sur le Venezuela

06. Januar 2026 um 11:57

Le dollar s’est maintenu près de son plus haut niveau en deux semaines à l’ouverture des marchés asiatiques mardi 6 janvier 2026. Les craintes des marchés concernant l’intervention militaire américaine au Venezuela s’étant apaisées et les commentaires accommodants des responsables de la Réserve fédérale encourageant la prise de risques à Wall Street.

L’indice du dollar, qui mesure sa performance par rapport à un panier de six devises, s’établit à 98,36, en hausse de 0,04 %. « Le marché ne s’inquiète pas vraiment de la situation géopolitique, du moins à court terme », a déclaré Rodrigo Catril, stratégiste en devises à la National Australia Bank de Sydney. Ce contexte « réduit l’attrait des valeurs refuges, et le dollar se trouve dans une situation difficile », ajoute-t-il, relaie Reuters.

Pourtant, les marchés financiers ont connu une forte volatilité suite à la capture spectaculaire du président vénézuélien Nicolas Maduro, samedi 3 janvier. Notons au passage qu’il a plaidé non coupable des accusations de trafic de drogue devant un tribunal fédéral de Manhattan, lundi 5 janvier.

Ainsi, le dollar s’est apprécié de 0,2 % face au yen lors des dernières transactions, pour atteindre 156,72 yens. Il est resté stable face au yuan chinois à 6,983 yuans sur le marché offshore de Hong Kong. Quant à l’euro, il a reculé de 0,1 % à 1,1713 dollar; alors que la livre sterling a perdu elle aussi 0,1 % à 1,3533 dollar.

Enfin, concernant les cryptomonnaies, le Bitcoin a chuté de 0,2 % à 93 900,82 $ et l’Ether a reculé de 0,4 % à 3 226,50 $.

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Les tensions au Venezuela dopent l’or

05. Januar 2026 um 14:17

L’or a progressé de plus de 1 % lundi 5 janvier. Tandis que d’autres métaux précieux ont également grimpé, après l’arrestation par les États-Unis du président vénézuélien Nicolas Maduro au cours du week-end. Ce qui a exacerbé les tensions géopolitiques et stimulé la demande d’actifs refuges.

L’or a progressé d’environ 1,5 % sur le marché au comptant, atteignant 4 395,35 dollars l’once ce matin, son plus haut niveau depuis plus d’une semaine. Le précieux métal a établi un record historique à 4 549,71 dollars l’once le 26 décembre 2025.

Les contrats à terme sur l’or américain pour livraison en février ont progressé de 1,8 % pour atteindre 4 405,40 dollars, selon Reuters.

A rappeler que le métal jaune a connu une hausse significative en 2025, avec avec une progression de 64 %, son plus fort gain annuel depuis 1979. Et ce, grâce aux baisses de taux d’intérêt, à la demande de valeurs refuges et aux entrées de capitaux dans les fonds négociés en Bourse..

Les États-Unis ont arrêté Maduro samedi 3 janvier 2026 lors d’une opération qui aurait fait des victimes civiles. Puis Donald Trump a déclaré que Washington prendrait le contrôle du pays. Toutefois, la vice-présidente Delcy Rodriguez a assumé le rôle de présidente par intérim avec le soutien de la Cour suprême du Venezuela. Tout en ajoutant que Maduro était toujours le président du pays.

Les actifs non rémunérateurs comme l’or ont tendance à bien performer dans un contexte de faibles taux d’intérêt et en période d’incertitude géopolitique ou économique.

Quant aux autres métaux précieux, l’argent a progressé de 4,5 % sur le marché au comptant pour atteindre 75,86 dollars l’once, après avoir culminé à un record historique de 83,62 dollars le 29 décembre.

L’argent quant à lui a clôturé l’année en hausse de 147 %, surpassant largement l’or, pour sa meilleure année jamais enregistrée. Il a même atteint de nouveaux sommets historiques grâce à son statut de métal essentiel aux États-Unis et aux contraintes d’approvisionnement liées à la demande industrielle et d’investissement croissante.

De son côté, le platine a progressé de 1,5 % sur le marché au comptant pour atteindre 2 175,15 dollars l’once. Et ce, après avoir culminé à un record historique de 2 478,50 dollars lundi et gagné plus de 5 % plus tôt dans la séance pour atteindre son plus haut niveau en une semaine.

Enfin, le palladium a progressé de 0,4 % pour atteindre 1 645,0 dollars l’once.

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Pétrole : l’Algérie appelle à la vigilance

05. Januar 2026 um 14:15

L’Algérie a souligné dimanche 4 janvier l’importance d’une vigilance accrue et d’une coordination plus étroite, tant au sein du groupe de l’alliance OPEP+ qu’avec tous les pays participant à la Déclaration de coopération.

L’invitation de l’Algérie est intervenue lors de la participation, dimanche par vidéoconférence, le ministre algérien des Hydrocarbures et des Mines, Mohamed Arkab, à la réunion de coordination des huit pays dans le cadre de l’« OPEP+ », qui comprend l’Algérie, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l’Irak, le Kazakhstan, le Koweït, Oman et la Russie.

Un communiqué du ministère algérien des Hydrocarbures et des Mines indique que cette réunion, qui s’est tenue en présence du PDG du groupe Sonatrach, Noureddine Daoudi, du directeur de l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures, Samir Bekhti, et de représentants du ministère, s’inscrivait dans le cadre du suivi régulier de la situation du marché pétrolier mondial et du renforcement de la coordination entre les huit pays participant à la Déclaration de coopération (OPEP+), qui procèdent à des ajustements volontaires de leurs niveaux de production.

Lors de cette réunion, les ministres ont examiné en détail les perspectives à court terme du marché pétrolier, dans un contexte d’incertitude économique internationale et de demande modérée et saisonnière. Les discussions ont également porté sur l’évolution récente des fondamentaux du marché, ainsi que sur les perspectives pour les mois à venir.

À cette occasion, le ministre d’État et ministre algérien des Hydrocarbures et des Mines a souligné l’importance d’une vigilance accrue et d’une coordination renforcée, tant au sein du G8 qu’avec tous les pays signataires de la Déclaration de coopération. Mohamed Arkab a également réaffirmé l’engagement de l’Algérie envers les décisions collectives prises, qu’il a jugées conformes et appropriées à la conjoncture actuelle, tout en insistant sur la nécessité de préserver l’efficacité et la crédibilité du mécanisme de coopération.

À l’issue de la réunion, les participants ont renouvelé leur engagement à poursuivre des consultations régulières et à œuvrer de manière responsable et proactive afin de contribuer à la stabilité du marché pétrolier mondial.

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Production de riz : l’Inde détrône la Chine 

05. Januar 2026 um 12:00

Le ministre fédéral indien de l’Agriculture, Shivraj Singh Chauhan, a déclaré que l’Inde était devenue le premier producteur mondial de riz, dépassant la Chine, avec une production totale de 150,18 millions de tonnes.

Cette information a été divulguée, dimanche 4 janvier 2026, lors da la cérémonie du lancement de 184 nouvelles variétés de 25 cultures développées par le Conseil indien de la recherche agricole, rapporte l’agence de presse indienne Press Trust of India.

Le ministre a ajouté que ces nouvelles variétés de semences à haut rendement stimuleraient la production agricole et augmenteraient les revenus des agriculteurs. Pour cela, il a chargé les responsables du ministère de veiller à ce que ces nouvelles variétés parviennent rapidement aux agriculteurs.

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Tesla perd sa place de leader dans l’industrie des voitures électriques au profit du chinois BYD

03. Januar 2026 um 17:35

Tesla a perdu son titre de premier constructeur mondial de voitures électriques au profit du chinois BYD, après une baisse de ses ventes annuelles pour la deuxième année consécutive, affectée par une concurrence accrue, la fin des exonérations fiscales américaines et les réactions négatives à l’égard de la marque.

Avec une hausse de 28 % des ventes mondiales de véhicules électriques l’an dernier, BYD a dépassé Tesla pour la première fois sur une base annuelle, grâce à une croissance rapide en Europe, où l’entreprise chinoise a creusé l’écart avec son rival américain.

Tesla, dont les ventes ont chuté d’environ 8,6 % en 2025, fait face à une concurrence féroce, notamment en Europe, ce qui soulève des questions quant à la capacité de l’entreprise à relancer son activité principale sur le marché automobile, alors que son PDG, Elon Musk, se concentre sur les taxis autonomes et les robots humanoïdes, a rapporté Reuters ce samedi.

Dennis Dick, trader chez Triple D Trading, société qui détient des actions Tesla, a déclaré : « Les investisseurs sont tellement concentrés sur l’avenir de Tesla qu’ils en oublient les ventes. Ils ne pensent qu’à Optimus (le robot), aux taxis autonomes et à l’intelligence artificielle physique ».

Les chiffres du quatrième trimestre de Tesla font suite à des livraisons du troisième trimestre dopés par une ruée vers le crédit d’impôt fédéral de 7 500 $ sur les véhicules électriques, après la décision de l’administration Trump de supprimer cette mesure incitative en septembre.

Tesla a annoncé avoir livré 418 227 véhicules entre octobre et décembre, soit une baisse de 15,6 % par rapport aux 495 570 véhicules livrés durant la même période l’an dernier. Visible Alpha a indiqué que les analystes tablaient sur 434 487 livraisons, soit une diminution de 12,3 %.

Tesla a livré 1,64 million de véhicules au cours de l’année, contre 1,79 million en 2024. Les analystes interrogés par Visible Alpha avaient prédit que Tesla livrerait environ 1,65 million de véhicules, ce qui marque le deuxième déclin annuel consécutif de l’entreprise.

La concurrence accrue des constructeurs automobiles chinois et européens, tels que BYD, Volkswagen et BMW, a eu un impact négatif sur la dynamique des ventes de Tesla.

BYD a annoncé que ses ventes hors de Chine ont atteint un record d’un million de véhicules en 2025, soit une augmentation d’environ 150 % par rapport à 2024.

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Zone euro : situation décevante dans le secteur manufacturier en décembre

03. Januar 2026 um 16:13

L’activité manufacturière de la zone euro a encore chuté en décembre, la production ayant reculé pour la première fois en dix mois en raison d’un net ralentissement des commandes, selon les données publiées le 2 janvier par S&P Global.

L’indice PMI manufacturier a notamment chuté à son plus bas niveau en neuf mois, à 48,8 points en décembre, contre 49,6 points en novembre. L’estimation initiale de cet indice dans l’enquête S&P Global était de 49,2 points.

Il est à noter que les mesures supérieures à 50 points indiquent une expansion de l’activité, et celles inférieures à ce niveau, une contraction.

« La demande ralentit à nouveau. La baisse significative des commandes, la diminution des carnets de commandes et la réduction continue des stocks en sont les indicateurs les plus clairs », a commenté Cyrus de la Rubia, économiste en chef de la Hamburg Commercial Bank.

L’indice manufacturier a chuté à 48,9, contre 50,4 en novembre, passant ainsi en zone de contraction pour la première fois depuis février. Parallèlement, les nouvelles commandes ont reculé à leur rythme le plus rapide en 12 mois.

En Allemagne, première économie de la zone, l’indice de production manufacturière a chuté à 47 points, son plus bas niveau en dix mois, tandis qu’en France, il a progressé à 50,7 points, son plus haut niveau en 42 mois. L’Italie et l’Espagne ont enregistré respectivement leurs plus bas niveaux en neuf et huit mois.

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Pétrole : l’Opep+ face au spectre d’un excédent d’offre 

03. Januar 2026 um 14:21

La première réunion de l’alliance en 2026 aura lieu dimanche 4 janvier, après une baisse annuelle des prix supérieure à 18 %.

L’alliance Opep+, qui produit environ la moitié du pétrole mondial, se réunira dimanche 4 janvier pour discuter des politiques de production pétrolière, après une chute des prix du brut de plus de 18 % en 2025, la plus forte baisse depuis 2020, sur fond d’inquiétudes croissantes concernant une surabondance de l’offre.

Les huit pays de l’Opep+ – Arabie saoudite, Russie, Émirats arabes unis, Kazakhstan, Koweït, Irak, Algérie et Oman – ont relevé leurs objectifs de production pétrolière d’environ 2,9 millions de barils par jour d’avril à décembre 2025, ce qui équivaut à environ 3 % de la demande mondiale de pétrole. Ils s’étaient mis d’accord en novembre dernier pour suspendre les augmentations de production au premier trimestre 2026.

Le 30 novembre, l’Opep+ est convenue de maintenir la production pétrolière au niveau de l’alliance inchangée pour 2026, la prochaine réunion ministérielle devant se tenir le 7 juin 2026…

Les décisions récentes de l’alliance ont également consisté à réaffirmer le niveau global de production de pétrole brut pour les pays membres de l’Opep et les pays producteurs non membres participant à la Déclaration de coopération, tel que convenu lors de la 38e réunion ministérielle de l’Opep+, jusqu’au 31 décembre 2026.

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Les rendements des bons du Trésor américain continuent de baisser

03. Januar 2026 um 13:50

Les rendements des bons du Trésor américain ont baissé le 2 janvier au premier jour de Bourse de 2026, le rendement à 10 ans reculant de deux points de base à 4,15 %, reflétant la hausse observée en début de séance.

Le rendement des obligations à 30 ans a baissé d’un point de base pour s’établir à 4,84 %, après avoir atteint son plus haut niveau depuis début septembre.

Bloomberg News rapporte que malgré toute la volatilité, 2025 s’est avérée être une bonne année pour les obligations du Trésor américain, l’indice Bloomberg qui suit le secteur atteignant un rendement de plus de 6 %.

L’indicateur de volatilité attendue sur le marché obligataire américain a également chuté à son plus bas niveau depuis début 2022.

Bloomberg ajoute que la question est maintenant de savoir si les obligations du Trésor américain peuvent maintenir ces gains jusqu’en 2026. Le consensus du marché prévoit de nouvelles baisses de taux d’intérêt cette année, notamment compte tenu des attentes selon lesquelles le président Donald Trump nommera un successeur intransigeant au président de la Réserve fédérale américaine, Jerome Powell, dont le mandat prend fin en mai prochain.

Toutefois, l’économie américaine reste résiliente, les données publiées la semaine du 29 décembre montrant qu’elle croît à son rythme le plus rapide depuis deux ans.

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Frappes américaines contre le Venezuela

03. Januar 2026 um 10:49

De puissantes explosions accompagnées de bruits ont été entendues ce samedi matin peu avant 6h00 (heure tunisienne) à Caracas, la capitale du Venezuela, rapporte l’Agence France-Presse. Selon des témoins oculaires et des auditeurs de Reuters, l’électricité a été coupée au sud de la capitale, près d’une importante base militaire, et des colonnes de fumée sont visibles dans la capitale.

Dans plusieurs quartiers de Caracas, les habitants sont descendus dans la rue en panique, tandis que des mouvements et des rassemblements de personnes étaient visibles au loin depuis différents endroits de la ville.

Les explosions, dont certaines étaient très puissantes, semblent s’être produites au sud et à l’est de la capitale et peut-être à Fuerte Tiuna, une immense base militaire située près de la ville…

Environ deux heures après le début de l’attaque, le gouvernement de Nicolas Maduro a publié un communiqué affirmant que le Venezuela « dénonce la très grave attaque militaire » menée par les États-Unis. Des attaques ont eu lieu dans la capitale Caracas et dans les États de Miranda, d’Aragua et de La Guaira, ajoute le communiqué, raison pour laquelle le pays est déclaré en état d’urgence tandis que le gouvernement appelle les forces sociales et politiques « à activer les plans de mobilisation ».

« Le Venezuela rejette et dénonce (…) la très grave attaque militaire menée par (…) les États-Unis contre son territoire et sa population dans les zones politiques et militaires de Caracas et des États de Miranda, Aragua et La Guaira autour de Caracas », selon la déclaration du gouvernement… « Le but de cette attaque n’est autre que la saisie des ressources stratégiques du Venezuela, notamment son pétrole et ses minéraux, dans le but d’anéantir par la force l’indépendance politique de la nation », poursuit le communiqué.

Le gouvernement « appelle toutes les forces sociales et politiques du pays à activer les plans de mobilisation et à rejeter cette attaque impérialiste », selon le texte. Le président Nicolas Maduro, « dans le strict respect des dispositions de la Constitution (…), a signé et ordonné la mise en œuvre du décret d’urgence »…

Le président américain Donald Trump, qui a déployé une flotte de navires de guerre dans les Caraïbes, avait évoqué la possibilité de frappes terrestres contre le Venezuela, assurant que les jours du président vénézuélien étaient « comptés ».

Les médias américains confirment l’implication des États-Unis

L’armée américaine est à l’origine d’une série de frappes menées tôt ce matin contre Caracas, la capitale vénézuélienne, selon les médias américains. CBS News et Fox News ont cité, sans les nommer, des responsables de l’administration de Donald Trump, qui ont confirmé l’implication des forces américaines… Cependant, la Maison Blanche et le Pentagone n’ont fait aucun commentaire officiel concernant les explosions et les informations relatives aux avions survolant la capitale vénézuélienne.

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USA : Moody’s table sur trois baisses de taux dès début 2026

02. Januar 2026 um 15:27

La faiblesse du marché du travail, l’incertitude liée à l’inflation et les pressions politiques inciteront la Réserve fédérale américaine à baisser drastiquement ses taux d’intérêt début 2026, a déclaré Mark Zandi, économiste en chef de Moody’s Analytics.

Bien que les marchés et les responsables de la Fed eux-mêmes n’anticipent qu’un assouplissement modeste cette année 2026, M. Zandi prévoit que la Banque centrale américaine procédera à trois baisses de taux, chacune de 0,25 %, avant le milieu de l’année.

« La décision d’assouplir davantage la politique monétaire s’explique par un marché du travail qui continue de se fragiliser, notamment début 2026 », a souligné l’économiste dans son récent rapport pour l’année 2026. « Il faudra plus de temps aux entreprises pour avoir la certitude que les changements de politiques commerciales et migratoires, ainsi que d’autres menaces, ne les déstabiliseront pas avant qu’elles ne reprennent leurs embauches », a-t-il précisé.

« D’ici là, la croissance de l’emploi restera insuffisante pour empêcher une nouvelle hausse du chômage, et à mesure que le chômage augmentera, la Fed baissera les taux d’intérêt », a-t-il ajouté.

Le marché anticipe actuellement deux baisses cette année, la première après avril et la seconde probablement au cours du second semestre, peut-être vers septembre.

Mark Zandi estime qu’un certain nombre de facteurs contraindront la Fed à agir plus rapidement. « Trump fera également pression pour une baisse des taux d’intérêt. L’indépendance de la Fed s’érodera progressivement à mesure que le président nommera de nouveaux membres au Comité fédéral de l’Open Market, notamment le président de la Fed en mai », a-t-il souligné. « Compte tenu des élections de mi-mandat à venir, la pression politique sur la Fed pour qu’elle baisse davantage les taux afin de soutenir la croissance économique devrait s’intensifier », a-t-il insisté.

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