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Empfangen — 09. Juni 2026 Actualités Tunisie webdo.tn

Destruction d’un hélicoptère Apache : Trump accuse l’Iran et promet une riposte

09. Juni 2026 um 20:28

Donald Trump a promis une « riposte » après avoir accusé l’Iran d’être responsable de la destruction d’un hélicoptère militaire américain au-dessus du détroit d’Ormuz. L’incident intervient dans une zone maritime hautement stratégique, déjà marquée par de fortes tensions entre Washington et Téhéran. Les circonstances exactes restent, à ce stade, non confirmées de manière indépendante.

Washington évoque une attaque et menace

Selon des déclarations attribuées à Donald Trump et relayées par la presse américaine, un hélicoptère militaire de type Apache, en mission de patrouille, aurait été détruit au-dessus du détroit d’Ormuz. L’ancien président américain a directement imputé l’incident à l’Iran, estimant qu’une réponse militaire ou politique était nécessaire.

Dans ses déclarations, il a affirmé que les États-Unis « riposteront » à cette action, sans toutefois préciser la nature ni le calendrier d’une éventuelle réponse.

Les autorités américaines indiquent par ailleurs que les deux pilotes de l’appareil ont été secourus et sont indemnes.

Téhéran pointé du doigt, contexte hautement inflammable

À ce stade, aucune confirmation indépendante ne permet d’établir les responsabilités exactes de l’incident. L’accusation portée contre l’Iran repose sur les déclarations américaines relayées dans un contexte de forte tension entre les deux pays.

Le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le transport mondial de pétrole, demeure une zone sensible où les incidents militaires et les démonstrations de force sont récurrents.

Un climat de confrontation persistante

Cet épisode s’inscrit dans une séquence de tensions politiques et militaires persistantes entre Washington et Téhéran. Les échanges de menaces et d’accusations continuent de rythmer les relations bilatérales, sans signes d’apaisement immédiat.

Les prochains développements dépendront de la confirmation des faits sur le terrain et de la réaction des autorités iraniennes, qui n’ont pas encore commenté officiellement l’incident au moment de ces déclarations.

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Visas, contrôles, expulsions : Le Mondial 2026 démarre dans la controverse

09. Juni 2026 um 19:48

Dans quelques heures, la planète football aura les yeux rivés sur la Coupe du Monde 2026. Un rendez-vous censé célébrer le sport, le brassage des cultures et la rencontre entre les peuples. Pourtant, avant même le coup d’envoi, le tournoi est déjà marqué par une controverse qui dépasse largement le cadre du terrain.

Les États-Unis, principaux organisateurs de cette édition, appliquent une politique de contrôle migratoire et sécuritaire qui suscite l’incompréhension. Visas refusés ou retirés, restrictions visant certains supporters, contrôles renforcés des délégations et même expulsion d’un arbitre pourtant désigné par la FIFA : les incidents se multiplient à mesure que l’échéance approche.

Le cas de l’Iran est particulièrement révélateur. Qualifiée sportivement pour la compétition, la sélection iranienne se retrouve confrontée à des contraintes inédites. Faute de pouvoir établir sereinement son camp de base sur le territoire américain, elle a dû s’installer au Mexique et organiser des allers-retours express pour ses rencontres disputées aux États-Unis. Plus troublant encore, les billets destinés aux supporters iraniens auraient été retirés, privant une partie d’entre eux de la possibilité d’accompagner leur équipe.

Au-delà du cas iranien, c’est toute la philosophie de l’événement qui semble mise à l’épreuve. Depuis toujours, la Coupe du Monde se présente comme un espace où les rivalités politiques s’effacent au profit de la compétition sportive. Or, les décisions observées ces derniers jours donnent parfois l’impression inverse : celle d’un tournoi où les considérations géopolitiques continuent de peser lourdement sur l’organisation.

L’expulsion de l’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan illustre également ce malaise. Désigné par la FIFA pour officier durant la compétition, détenteur des documents nécessaires selon son propre témoignage, il a pourtant été refoulé après onze heures d’interrogatoire. Que le pays hôte dispose de sa souveraineté en matière migratoire ne fait aucun doute. Mais lorsqu’un officiel sélectionné par l’instance mondiale du football se voit empêché de participer à l’événement, la question dépasse le simple cadre administratif.

La position de la FIFA interroge tout autant. L’organisation rappelle qu’elle ne peut intervenir dans les décisions souveraines des États en matière d’immigration. Juridiquement, l’argument est recevable. Politiquement et symboliquement, il apparaît plus fragile. Car si la FIFA revendique régulièrement le rôle du football comme vecteur d’unité, elle se trouve aujourd’hui confrontée à la nécessité de défendre concrètement cette ambition lorsque celle-ci entre en conflit avec les choix du pays organisateur.

Les contrôles imposés à certaines sélections, notamment africaines, ont également alimenté les critiques. Qu’ils soient justifiés par des impératifs sécuritaires ou non, ces dispositifs renforcent le sentiment d’un traitement différencié selon les nationalités. Une perception qui risque d’entacher l’image d’une compétition censée rassembler sans distinction.

Le malaise ne concerne d’ailleurs pas uniquement l’Iran ou l’arbitre somalien. Plusieurs sélections ont également été confrontées à des procédures de contrôle particulièrement intrusives dès leur arrivée sur le sol américain. Les joueurs et membres du staff du Sénégal ont ainsi été contrôlés directement sur le tarmac en Caroline du Nord avant d’être soumis aux vérifications de sécurité habituelles. L’Ouzbékistan a connu un traitement similaire, avec des contrôles effectués à la descente du bus à l’aide de chiens renifleurs et de détecteurs de métaux.

Certes, aucun pays organisateur ne peut faire l’impasse sur les impératifs de sécurité. Mais lorsque de telles scènes deviennent la norme avant même le début du tournoi, elles alimentent l’impression que certaines délégations sont accueillies sous le signe de la suspicion plutôt que dans l’esprit d’ouverture traditionnellement associé à une Coupe du Monde.

Organiser une Coupe du Monde dans un contexte international marqué par de multiples tensions constitue un défi immense. Mais la sécurité ne peut devenir l’unique prisme à travers lequel est pensé un tournoi dont la vocation première demeure l’ouverture et le partage.

À force de multiplier les barrières, les contrôles et les restrictions, le risque est de transformer une fête mondiale en un événement sous surveillance permanente. Le football a toujours été plus qu’un sport : il est un langage universel capable de rapprocher des peuples que tout oppose parfois. Encore faut-il que ceux qui l’organisent lui permettent de remplir cette mission.

À l’aube du Mondial 2026, la question n’est donc pas seulement de savoir qui soulèvera le trophée. Elle est aussi de déterminer quel message cette Coupe du Monde laissera au monde : celui d’une compétition ouverte à tous ou celui d’un tournoi où la méfiance aura fini par l’emporter sur l’esprit du jeu.

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🇸🇳🇺🇸🏆🔥 MUNDIAL 2026:

Así fue recibida la selección de Senegal en Estados Unidos.

Los jugadores y el staff de Senegal fueron registrados minuciosamente en la pista de aterrizaje en Carolina del Norte, de cara al Mundial 2026, como parte de un control rutinario de aduanas y… pic.twitter.com/iVyzFuVvgG

— Alerta Mundial (@AlertaMundoNews) June 8, 2026

😳🐕REGISTRO SUPER ESTRICTO HASTA CON PERROS

Así fue el protocolo de seguridad con la Selección de Uzbekistán previo al amistoso contra Países Bajos en Estados Unidos.🇺🇿 pic.twitter.com/D1SzMEYZcP

— ESPN Centroamérica (@ESPN_CENAM) June 8, 2026

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Récolte céréalière : La Tunisie vise une production de plus de 22 millions de quintaux

09. Juni 2026 um 19:03

La campagne céréalière 2025-2026 s’annonce particulièrement favorable en Tunisie. Alors que les opérations de moisson se poursuivent dans plusieurs régions du pays, les autorités tablent sur une récolte dépassant les 22 millions de quintaux, un niveau supérieur à celui enregistré lors de la saison précédente.

Avec plus de 22 millions de quintaux attendus, la campagne céréalière 2025-2026 s’annonce comme l’une des plus abondantes de ces dernières années, tout en restant en deçà du record d’environ 24 millions de quintaux enregistré lors de la saison 2018-2019.

Une production en hausse malgré des superficies inférieures aux prévisions

La Tunisie devrait récolter plus de 22 millions de quintaux de céréales cette saison, contre un peu plus de 20 millions de quintaux l’année dernière. Cette progression intervient alors que la campagne de moisson a déjà démarré dans plusieurs gouvernorats et s’étend progressivement à l’ensemble des zones de production.

Selon les données du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, les superficies emblavées ont atteint près de 991.000 hectares, soit 87% du programme initial fixé à 1,145 million d’hectares.

Les cultures se répartissent entre 533.000 hectares de blé dur, 49.000 hectares de blé tendre, 400.000 hectares d’orge et 9.000 hectares de triticale. Les régions du Nord concentrent l’essentiel de la production avec 834.000 hectares cultivés, tandis que le reste des superficies est réparti entre le Centre et le Sud du pays.

Un important dispositif logistique mobilisé

Afin d’assurer le bon déroulement de la campagne, les autorités ont déployé un dispositif couvrant les étapes de récolte, de transport et de stockage.

Au total, 2750 moissonneuses-batteuses sont mobilisées cette saison. Depuis le mois de mai, une opération de réglage et de contrôle a concerné plus de 1300 machines afin de réduire les pertes lors de la moisson.

La collecte sera assurée par un réseau d’environ 200 centres agréés disposant d’une capacité globale de stockage estimée à 8 millions de quintaux. Les besoins en ficelle de liage ont, de leur côté, été évalués à 15.000 tonnes.

Pour le transport des récoltes, un plan combinant le rail et la route a été mis en place. Il prévoit la mobilisation de 98 wagons ferroviaires destinés principalement aux gouvernorats de Béja, Jendouba et Bizerte, ainsi que de 400 camions contractualisés avec l’Office des Céréales.

Un enjeu stratégique pour la sécurité alimentaire

La campagne est également accompagnée de mesures de prévention contre les incendies, notamment à travers des opérations de désherbage et l’aménagement des voies adjacentes aux exploitations céréalières.

Malgré cette récolte annoncée en hausse, la production nationale demeure inférieure aux besoins du pays. La consommation tunisienne de céréales est estimée à environ 30 millions de quintaux par an. Le déficit, particulièrement en blé tendre, continue ainsi d’être couvert par les importations destinées à la fabrication de la farine et du pain.

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Everyday Tunisians : Béchir surfe sur les dunes

09. Juni 2026 um 18:44

Chauffeur saharien depuis vingt-cinq ans, Béchir connaît le sud tunisien sur le bout des doigts.

Avec sa tenue spécifique, il passe ses journées sur les routes et sillonne l’arrière-pays entre Tozeur, Nefta et Mides. Arrivé à proximité de Ong El Jemal, Béchir surfe sur les dunes et administre à ses passagers ce qu’il nomme un  » massage berbère « .

Au volant de son véhicule tout-terrain, au cœur de Chott El Gharsa, Béchir est le roi des pistes et des passages secrets. Parfois, il débusque un mirage dont il poursuit les reflets jusqu’à l’horizon. Et au quotidien, il avale les kilomètres en chantant.

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STAM : Le syndicat s’oppose à toute ouverture du quai industriel de Radès au privé

09. Juni 2026 um 18:33

Le syndicat de base des agents de la Société tunisienne d’acconage et de manutention (STAM) a réaffirmé son refus de toute privatisation de l’exploitation du quai des vracs industriels du port de Radès. Lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui à Tunis, les représentants syndicaux ont mis en garde contre les conséquences économiques et sociales d’un éventuel transfert de cette activité à des opérateurs privés.

Le quai industriel au cœur d’un différend

Réuni mardi au siège de l’UGTT à Tunis, le syndicat de base de la STAM a affiché sa détermination à préserver le caractère public de l’exploitation du quai des vracs industriels du port de Radès.

Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Wajih Zidi, a souligné que la STAM représente un acteur stratégique du système portuaire national. Selon lui, l’entreprise joue un rôle essentiel dans l’activité économique et commerciale des ports tunisiens et la perte de l’exploitation du quai industriel pourrait fragiliser ses ressources financières ainsi que sa capacité à assurer ses missions.

Il a également rappelé que la centrale syndicale défend une approche fondée sur le renforcement des investissements publics et l’amélioration de la gouvernance des entreprises publiques, plutôt que sur la réduction de leur rôle dans l’économie.

Un appel d’offres contesté

Pour sa part, le secrétaire général du syndicat de base de la STAM, Issam Ben Amor, a indiqué que le différend est lié à un appel d’offres portant sur l’exploitation du quai industriel pour une longue durée.

Selon lui, certaines dispositions techniques prévues dans le cahier des charges pourraient empêcher la STAM de participer dans des conditions équitables. Il a notamment évoqué l’exigence imposant aux candidats d’être eux-mêmes importateurs ou exportateurs utilisant le quai pour leurs propres marchandises, une condition que le syndicat juge susceptible d’écarter de facto l’entreprise publique.

Appel au dialogue

Les représentants syndicaux estiment que l’enjeu dépasse le seul avenir de la STAM et concerne l’ensemble du secteur de l’acconage et de la manutention en Tunisie.

Tout en réaffirmant leur opposition à toute privatisation de l’activité concernée, ils ont assuré privilégier la voie du dialogue et de la négociation afin de parvenir à des solutions garantissant la pérennité de l’entreprise, la préservation des emplois et la défense de l’intérêt général.

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La France interdit l’entrée à Smotrich, un ministre israélien d’extrême droite

09. Juni 2026 um 15:04

La France a annoncé, mardi 9 juin 2026, l’interdiction d’entrée sur son territoire du ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, figure de l’extrême droite israélienne, accusé par Paris de promouvoir l’annexion de la Cisjordanie occupée et de soutenir la recolonisation de Gaza.

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a indiqué dans une publication sur la plateforme X que cette décision vise également « quatre dirigeants d’organisations de colonisation et 21 colons violents ».

Une politique inacceptable

Le chef de la diplomatie française a dénoncé « une politique inacceptable pour l’écrasante majorité de la communauté internationale », réaffirmant l’attachement de Paris à la solution à deux États.

Bezalel Smotrich est régulièrement critiqué sur la scène internationale pour ses positions ultranationalistes et son soutien affiché à l’expansion des colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés. Ces dernières années, plusieurs déclarations du ministre israélien ont suscité de vives réactions en Europe et au sein des organisations internationales.

Cette nouvelle mesure française intervient dans un contexte de tensions croissantes autour de la politique israélienne dans les territoires palestiniens. En mai dernier déjà, la France avait interdit l’entrée sur son territoire à un autre ministre israélien d’extrême droite, Itamar Ben Gvir, ministre de la Sécurité nationale.

Durcissement de position

Paris semble ainsi durcir progressivement sa position face aux responsables israéliens accusés d’encourager la colonisation et les violences de colons en Cisjordanie.

La question des colonies israéliennes reste l’un des principaux points de blocage dans le conflit israélo-palestinien. La majorité de la communauté internationale considère les colonies comme illégales au regard du droit international, une position rejetée par le gouvernement israélien.

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Tunisie : Les motos, un « cauchemar » sur les routes !

09. Juni 2026 um 14:08

Le président du bureau de communication de l’Observatoire national de la sécurité routière, Chamseddine Adouani, a qualifié les motos de « cauchemar » sur les routes tunisiennes, alertant sur la hausse des risques liés à ce moyen de transport devenu de plus en plus répandu.

S’exprimant en marge d’un atelier consacré à l’évaluation et au soutien des activités de la stratégie nationale multisectorielle de sécurité routière 2025-2034, il a souligné que la moto reste un véhicule particulièrement vulnérable, exposant davantage ses conducteurs aux accidents graves.

Plusieurs mesures ont été mises

Selon lui, plusieurs mesures ont été mises en place afin de limiter les dangers liés aux deux-roues. Parmi elles figurent l’adoption d’un cahier des charges encadrant les opérations de distribution, de fabrication, d’assemblage et d’importation des motos, ainsi que le renforcement des normes techniques et des contrôles sur le marché.

Le responsable a également rappelé que les autorités ont fixé des règles techniques relatives aux casques de protection destinés aux conducteurs. Il a précisé que le décret gouvernemental n°510 de 2018, relatif aux permis de conduire, fixe l’âge minimum autorisé pour conduire une moto à 15 ans, tout en imposant le port obligatoire du casque.

Une amende de 500 dinars

Concernant les infractions, Chamseddine Adouani a averti que la conduite d’une moto sans permis expose le contrevenant à une amende de 500 dinars ainsi qu’à une peine pouvant aller jusqu’à six mois de prison.

Il a indiqué que l’Observatoire national de la sécurité routière mise également sur la sensibilisation, notamment à travers les clubs de sécurité routière dans les établissements scolaires et les campagnes menées directement sur les routes.

Le responsable est aussi revenu sur le phénomène des « taxi-moto », qui commence à apparaître dans certaines régions. Il a affirmé que cette activité est illégale et qu’elle ne figure dans aucun des textes réglementaires actuellement en vigueur en Tunisie. Les personnes exerçant cette activité s’exposent ainsi à des poursuites pour transport de personnes sans autorisation et à bord d’un véhicule non assuré pour ce type de service.

Multiplication visible des motos sur les routes tunisiennes

Ces déclarations interviennent dans un contexte marqué par une multiplication visible des motos sur les routes tunisiennes, notamment parmi les jeunes et les livreurs, alors que les campagnes de sensibilisation sur le port du casque et le respect du code de la route peinent encore à réduire le nombre d’accidents impliquant les deux-roues.

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À Sousse, un mur ravivé à la chaux déclenche une polémique

09. Juni 2026 um 13:19

Une simple couche de peinture blanche a suffi pour provoquer un vif débat sur les réseaux sociaux à Sousse. Une photo montrant le mur du théâtre de Sidi Dhaher fraîchement badigeonné de « jir arbi » — la chaux traditionnelle — a circulé massivement ces dernières heures, suscitant l’indignation de plusieurs internautes qui ont dénoncé une atteinte présumée au patrimoine de la médina.

Face à l’ampleur des réactions, la municipalité de Sousse a apporté des précisions pour tenter d’éteindre la polémique. Le secrétaire général de la municipalité, Mourad Ben Salem, a affirmé que le mur concerné « n’appartient pas aux remparts historiques de la médina » et qu’il s’agit d’un ouvrage construit dans les années 1990, séparé des fortifications anciennes classées au patrimoine.

Ce n’est pas un monument archéologique protégé

Selon lui, le mur du théâtre de Sidi Dhaher n’est pas inscrit parmi les monuments archéologiques protégés. Il a également assuré que la municipalité n’était pas intervenue sur ce site depuis plus de trois ans, laissant entendre que les travaux évoqués n’ont pas été réalisés dans le cadre d’une opération municipale récente.

Lire aussi : Sousse muscle sa vidéosurveillance dans l’espace public

Sur Facebook, plusieurs publications avaient pourtant présenté l’image comme celle d’un rempart historique « dénaturé » par une peinture jugée inadaptée. Certains internautes ont évoqué une atteinte à l’identité architecturale de la ville, alors que d’autres ont critiqué ce qu’ils considèrent comme un manque de coordination dans la gestion des espaces proches de la médina.

Cette controverse remet en lumière la sensibilité particulière entourant le patrimoine à Sousse, dont la médina est classée au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1988. Ces dernières années, plusieurs débats similaires ont éclaté en Tunisie autour de travaux de rénovation ou d’aménagement touchant des sites anciens, notamment à Tunis, Kairouan ou Sfax, où des citoyens et des associations ont régulièrement dénoncé des interventions jugées non conformes aux normes de préservation.

Vigilance croissante des citoyens

Si la municipalité insiste sur le fait que le mur en question ne possède aucun statut patrimonial officiel, l’affaire illustre néanmoins la vigilance croissante des citoyens face à toute transformation visuelle touchant les espaces historiques ou leurs abords.

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GCT de Gafsa : Peines de prison dans une affaire de marché public

09. Juni 2026 um 12:29

Après plusieurs années d’enquête et de procédures judiciaires, la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière du Tribunal de première instance de Tunis a rendu son verdict dans une affaire impliquant d’anciens responsables du Groupe chimique tunisien (GCT) et un entrepreneur privé. Le dossier porte sur des irrégularités présumées dans l’attribution d’un marché public à la branche de Gafsa entre 2010 et 2013.

Jusqu’à six ans de prison

La juridiction spécialisée a prononcé, lundi 8 juin 2026, des jugements différenciés à l’encontre des personnes poursuivies dans cette affaire.

Un ancien responsable du Groupe chimique tunisien a bénéficié d’un non-lieu. En revanche, l’ancien directeur des achats a été reconnu coupable et condamné à deux ans de prison.

L’entrepreneur ayant obtenu le marché litigieux a écopé d’une peine plus lourde de six ans de prison, assortie de sanctions financières dont le montant n’a pas été précisé, rapporte Mosaique fm.

Cette décision judiciaire marque l’aboutissement d’un dossier examiné dans le cadre des efforts de lutte contre la corruption financière et les infractions liées à la gestion des marchés publics.

Un rapport d’audit à l’origine des poursuites

L’affaire a été déclenchée à la suite d’une plainte déposée par le représentant légal du Groupe chimique tunisien. Celle-ci s’appuyait sur un rapport d’audit ayant mis en évidence des anomalies dans les procédures d’attribution d’un marché public.

Selon les éléments retenus par l’enquête, le contrat aurait été accordé à un entrepreneur sans respect des dispositions légales et réglementaires encadrant les marchés publics. Les faits reprochés se seraient produits entre 2010 et 2013, au sein de la branche de Gafsa du groupe.

L’audit a notamment relevé des manquements administratifs et juridiques susceptibles d’avoir porté atteinte aux principes de transparence et de concurrence qui régissent l’attribution des contrats publics.

Des accusations liées à l’abus de fonction

Les poursuites engagées visaient des infractions liées à l’exploitation de fonctions publiques pour obtenir des avantages injustifiés au profit de tiers, ainsi qu’à des actes ayant causé un préjudice à l’administration.

Au-delà des peines prononcées, cette affaire illustre le rôle croissant des rapports d’audit et des mécanismes de contrôle interne dans la détection des irrégularités au sein des entreprises publiques.

Elle s’inscrit également dans une série de dossiers examinés ces dernières années par les chambres spécialisées dans la corruption financière, chargées de traiter des affaires impliquant la gestion des fonds publics et les marchés de l’État.

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Pacte européen sur la migration : Ce qui va changer avec l’entrée en vigueur de la réforme

09. Juni 2026 um 11:49

L’Union européenne s’apprête à franchir une étape majeure dans sa politique migratoire. À partir de ce vendredi 12 juin 2026, l’essentiel du nouveau Pacte européen sur la migration et l’asile entrera en application dans les États membres. Adoptée en 2024 après plusieurs années de négociations, cette réforme vise à harmoniser les procédures d’asile, renforcer les contrôles aux frontières extérieures de l’Union et instaurer un nouveau mécanisme de solidarité entre les pays européens. Une évolution qui devrait également se traduire par une accélération des procédures de retour pour les personnes déboutées du droit d’asile.

Une refonte du système européen de l’asile

Le Pacte européen sur la migration et l’asile se compose de neuf règlements et d’une directive destinés à remplacer ou à réformer plusieurs dispositifs existants, notamment le système dit « Dublin », qui attribuait la responsabilité de l’examen d’une demande d’asile au premier pays d’entrée dans l’Union européenne.

L’objectif affiché par Bruxelles est de mettre en place un cadre commun permettant une gestion plus uniforme des demandes d’asile à l’échelle européenne. Les nouvelles règles instaurent notamment un filtrage systématique des migrants à leur arrivée aux frontières extérieures de l’Union. Durant cette phase, les autorités procéderont à l’identification des personnes, à la collecte de leurs données biométriques et à des vérifications sécuritaires avant l’orientation vers une procédure d’asile ou de retour.

Le fichier Eurodac, qui centralise les données relatives aux demandeurs d’asile et aux franchissements irréguliers des frontières, sera également renforcé afin de faciliter le suivi des parcours migratoires au sein de l’Union.

Des procédures accélérées aux frontières

L’un des changements les plus significatifs concerne la création d’une procédure d’asile accélérée aux frontières pour certaines catégories de migrants. Les demandes considérées comme ayant peu de chances d’aboutir pourront être examinées directement dans des centres situés aux frontières extérieures de l’Union, sans que les personnes concernées soient admises sur le territoire national de manière classique.

Les autorités européennes estiment que cette mesure permettra de réduire les délais de traitement des dossiers et d’accélérer les décisions concernant les personnes ne remplissant pas les critères de protection internationale. Les procédures de retour devraient ainsi être davantage intégrées au processus d’examen des demandes d’asile.

Cette évolution explique pourquoi plusieurs observateurs anticipent une hausse du nombre d’expulsions dans les années à venir, les États membres disposant d’outils juridiques et administratifs plus rapides pour traiter les dossiers des personnes déboutées.

Une solidarité obligatoire entre États membres

Le Pacte introduit également un mécanisme de solidarité destiné à mieux répartir la charge migratoire entre les États membres. Les pays situés aux frontières extérieures de l’Union, comme l’Italie, la Grèce ou l’Espagne, réclamaient depuis plusieurs années un partage plus équilibré des responsabilités en matière d’accueil des demandeurs d’asile.

Désormais, les autres États membres devront contribuer à cet effort soit en accueillant une partie des demandeurs d’asile, soit en apportant un soutien financier ou opérationnel aux pays sous pression migratoire. Ce principe de « solidarité flexible » constitue l’un des compromis majeurs ayant permis l’adoption du Pacte.

Un texte qui continue de diviser

Si les institutions européennes présentent cette réforme comme un moyen de mieux maîtriser les flux migratoires tout en garantissant le droit d’asile, le Pacte reste fortement contesté. Certaines organisations de défense des migrants dénoncent un durcissement des politiques migratoires européennes et s’inquiètent du recours accru aux procédures à la frontière ainsi que du risque de restrictions supplémentaires pour les demandeurs d’asile.

À l’inverse, plusieurs gouvernements et responsables politiques considèrent que ces nouvelles règles permettront de renforcer le contrôle des frontières extérieures de l’Union et de limiter les mouvements secondaires de migrants entre les États membres.

Un tournant pour la politique migratoire européenne

Avec son entrée en vigueur prévue le 12 juin 2026, le Pacte européen sur la migration et l’asile marque l’une des réformes les plus importantes du système migratoire européen depuis plus d’une décennie.

Entre harmonisation des procédures, renforcement des contrôles aux frontières et nouvelle répartition des responsabilités entre États membres, l’Union européenne espère répondre à la fois aux défis migratoires et aux tensions politiques qui ont marqué les dernières années. Reste à savoir si cette réforme parviendra à concilier efficacité administrative, solidarité européenne et respect des droits fondamentaux des personnes en quête de protection.

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Tunisie : Gestion des flux migratoires, plus de 4600 départs volontaires annoncés

09. Juni 2026 um 11:24

Les autorités indiquent une intensification des retours volontaires de migrants originaires d’Afrique subsaharienne. Selon le porte-parole de l’administration générale de la Garde nationale, environ 4620 personnes ont regagné volontairement leur pays depuis l’année dernière. Le dispositif s’appuie notamment sur des centres de regroupement et une coordination avec des acteurs humanitaires.

Dans une déclaration faite aux médias, le porte-parole de la Garde nationale, le général de brigade Houssem Eddine Jebabli, a affirmé que cette dynamique de retour volontaire connaît une progression notable. Il a précisé que le camp de l’El Amra, dit « kilomètre 21 », s’est imposé comme un point central de regroupement des migrants concernés par ces opérations.

420 migrants se trouvent actuellement sur ce site

Selon la même source, environ 420 migrants se trouvent actuellement sur ce site, tandis qu’environ 250 autres seraient en cours de transfert depuis différents points du pays, notamment le carrefour de La Goulette à Tunis, ainsi que Sousse et Nabeul. Les opérations de déplacement et de prise en charge seraient organisées quotidiennement, incluant des femmes, des enfants et des nourrissons, dans le cadre d’une approche qualifiée de humanitaire et juridique, en coordination avec le Croissant-Rouge tunisien.

Lire aussi Migration irrégulière : Opération record de retour volontaire depuis El Amra

Le responsable sécuritaire a également affirmé que la stratégie tunisienne de gestion des frontières et de lutte contre la migration irrégulière aurait contribué à réduire l’ampleur du phénomène, sans toutefois fournir d’indicateurs chiffrés comparatifs récents.

Nouveau mécanisme de regroupement

Le ministère de l’Intérieur avait annoncé avoir mis en place, depuis quatre mois, un nouveau mécanisme de regroupement des migrants irréguliers originaires d’Afrique subsaharienne souhaitant retourner volontairement dans leurs pays d’origine.

Cette mesure vise principalement, rappelons-le, les migrants présents dans le Grand Tunis, à Nabeul et dans d’autres régions du pays, qui rencontrent des difficultés pour rejoindre la région de Sfax, où se trouve le principal centre d’accueil dédié au programme de retour volontaire.

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Un individu recherché pour terrorisme et homicide arrêté à Kasserine

09. Juni 2026 um 11:14

Les unités de la Garde nationale ont interpellé un homme considéré comme particulièrement dangereux dans la délégation de Telabet, au gouvernorat de Kasserine. Recherché dans plusieurs affaires criminelles et terroristes, il faisait l’objet de neuf avis de recherche et d’un mandat d’amener.

Une opération menée par les unités centrales et régionales

Les unités centrales de la Garde nationale, en coordination avec les unités régionales de Kasserine, ont procédé lundi soir à l’arrestation du suspect dans la région de Telabet.

Selon les autorités, l’opération s’est déroulée avec succès malgré des tentatives qualifiées de violentes visant à faciliter sa fuite, rapporte ce mardi Mosaique FM.

Plusieurs accusations graves

L’individu arrêté était recherché dans le cadre de plusieurs affaires judiciaires. Il faisait notamment l’objet de poursuites pour appartenance à une organisation terroriste, homicide volontaire, évasion de prison, port d’armes et blanchiment d’argent.

Les services de sécurité indiquent également qu’il était visé par neuf avis de recherche ainsi que par un mandat d’amener émis par la justice.

À la suite de son arrestation, les autorités sécuritaires ont engagé les procédures légales requises en coordination avec le procureur de la République près le Tribunal de première instance de Kasserine.

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Médina de Tunis : Un appel à candidatures lancé pour recenser le patrimoine du quartier consulaire

09. Juni 2026 um 10:45

L’Association de Sauvegarde de la Médina de Tunis (ASM) a lancé un appel à candidatures destiné aux étudiants spécialisés dans l’architecture, l’urbanisme et le patrimoine afin de participer à un vaste inventaire des biens bâtis du quartier consulaire de la médina de Tunis. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet tuniso-français SAWN, consacré à la préservation du patrimoine architectural.

Une mission de terrain au cœur de la médina

Ouvert aux étudiants à partir de la cinquième année de l’École nationale d’architecture et d’urbanisme de Tunis (ENAU), ainsi qu’aux étudiants en master de l’Institut supérieur des technologies de l’environnement, de l’urbanisme et du bâtiment (ISTEUB) et de l’Institut supérieur des métiers du patrimoine (ISMP), cet appel vise à mobiliser de jeunes spécialistes autour d’un projet de documentation et de valorisation du patrimoine bâti.

Les candidats sélectionnés seront chargés de participer à l’inventaire des édifices du quartier consulaire, considéré comme l’un des secteurs les plus emblématiques de la médina de Tunis. L’opération leur permettra d’acquérir une expérience pratique dans les domaines de l’étude architecturale, de la cartographie, de la collecte de données et de la numérisation du patrimoine.

La date limite de dépôt des candidatures a été fixée au 17 juin 2026.

Formation, inventaire et numérisation

Le programme prévoit une phase de formation aux techniques d’inventaire à partir du 22 juin 2026. Les travaux de terrain se dérouleront du 29 juin au 31 août, tandis que les opérations de numérisation des fiches et de production cartographique s’étendront du 1er août au 31 octobre.

Une étape complémentaire, consacrée à l’inventaire détaillé des édifices sélectionnés, est programmée du 1er septembre au 31 octobre 2026. Elle comprendra notamment des relevés architecturaux, l’actualisation de documents existants et l’élaboration de fiches descriptives détaillées pour les bâtiments retenus.

Préserver et transmettre le patrimoine tunisien

Mis en œuvre entre 2025 et 2027 avec le soutien du Fonds Équipe France (FEF), le projet SAWN ambitionne de renforcer les efforts de préservation du patrimoine en Tunisie à travers une approche collaborative réunissant institutions publiques, société civile, experts et professionnels du secteur.

Au-delà de l’inventaire du quartier consulaire, l’initiative vise également à favoriser la transmission des savoir-faire académiques et traditionnels aux nouvelles générations et à développer des outils de documentation destinés aux chercheurs, aux spécialistes du patrimoine et aux institutions concernées.

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Maher Ktari alerte sur un déficit de dialogue institutionnel

09. Juni 2026 um 10:27

Le président de la commission des finances au sein de l’Assemblée des représentants du peuple, Maher Ktari, a pointé du doigt un problème structurel dans le fonctionnement institutionnel actuel en Tunisie, qu’il décrit comme un déficit de communication entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif.

Intervenant sur Jawhara FM, il a indiqué que les commissions parlementaires poursuivent leurs travaux et continuent à tenir des commissions avec la participation de plusieurs parties prenantes ainsi que d’organisations concernées. Toutefois, il affirme que les représentants du pouvoir exécutif sont souvent absents, malgré les invitations qui leur sont adressées.

Le travail législatif paralysé ?

Selon lui, cette absence de coordination et de dialogue entre les deux pouvoirs complique fortement le travail législatif et freine la mise en œuvre efficace des politiques publiques. Il estime que l’absence d’une dynamique de convergence institutionnelle empêche un fonctionnement fluide des mécanismes de décision et de contrôle.

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Dans son intervention, le député insiste sur l’idée que l’efficacité du travail institutionnel repose en grande partie sur une forme de coordination continue entre les deux pouvoirs. En l’absence de ce “tandem”, selon ses termes, les discussions parlementaires risquent de perdre en profondeur et en capacité d’impact sur la mise en œuvre des politiques publiques.

Relations parfois tendues

Dans une lecture plus large, ces déclarations s’inscrivent dans un contexte récurrent de relations parfois tendues entre les institutions exécutives et législatives en Tunisie, marqué par des divergences sur les priorités politiques et les modalités de coopération administrative.

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4200 dinars par mois, le minimum pour vivre « dignement » en Tunisie ?

09. Juni 2026 um 09:05

Le niveau de revenu nécessaire pour assurer ce que certains qualifient de « vie digne » en Tunisie relance le débat sur le pouvoir d’achat et l’écart entre salaires et coût réel de la vie.

Dans une intervention médiatique, l’économiste et enseignant universitaire Ridha Chkandali a avancé qu’un citoyen tunisien aurait aujourd’hui besoin d’au moins 4200 dinars par mois pour couvrir ses besoins essentiels. D’autres estimations évoquées dans le même contexte portent ce seuil jusqu’à 5500 dinars. Ces chiffres interviennent dans un climat économique marqué par une inflation persistante et une pression continue sur les ménages.

Un décalage structurel entre revenus et coût de la vie

Selon l’économiste, cette estimation reflète un décalage structurel entre les revenus effectivement perçus et le coût de la vie. Il met en avant une inflation évaluée à 5,5% et des hausses liées notamment à l’énergie et aux coûts de production, qui continueraient de tirer les prix vers le haut. Dans cette lecture, la détérioration du pouvoir d’achat serait particulièrement visible sur les trois dernières années, avec une baisse estimée autour de 25% pour certaines catégories de revenus, notamment la classe moyenne.

Sur le plan de la méthode, ces ordres de grandeur doivent être interprétés comme des estimations de panier de consommation et non comme des seuils officiels établis par une institution statistique. En Tunisie, les références habituellement utilisées pour mesurer le coût de la vie reposent sur des indices de prix à la consommation publiés par les organismes publics, tandis que les « revenus de vie décente » relèvent souvent de travaux académiques ou de simulations économiques, dont les hypothèses peuvent varier fortement selon la composition du panier retenu, le type de ménage ou encore les zones géographiques.

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Le recours à des fourchettes aussi larges, de 4200 à 5500 dinars, illustre précisément cette variabilité méthodologique. Il souligne aussi un point de tension récurrent dans le débat public : l’écart entre les salaires moyens observés dans l’économie formelle et le niveau de revenu jugé nécessaire pour couvrir logement, alimentation, transport et services de base dans un contexte de hausse des prix.

Mesurer un désalignement global du pouvoir d’achat

Dans une lecture critique, ces chiffres permettent surtout de mesurer un désalignement global du pouvoir d’achat plutôt que de fixer un seuil universel. Ils alimentent ainsi une question centrale de politique économique : la capacité des salaires à suivre durablement le rythme de l’inflation et des coûts de production, dans un contexte où les marges d’ajustement budgétaire restent limitées.

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Les Pays-Bas, adversaires de la Tunisie, affichent des fragilités avant le Mondial

09. Juni 2026 um 09:03

A quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, les Pays-Bas n’ont pas totalement convaincu lors de leur dernier match de préparation. Adversaires de la Tunisie dans le groupe F, les Oranje se sont imposés difficilement face à l’Ouzbékistan (2-1), lundi soir, au terme d’une rencontre riche en enseignements.

Une victoire arrachée dans les derniers instants

La sélection dirigée par Ronald Koeman a dû attendre les ultimes secondes de la rencontre pour faire la différence. Cody Gakpo a inscrit les deux buts néerlandais sur penalty, ouvrant d’abord le score à la 32e minute avant de délivrer les siens dans le temps additionnel (90e+7).

Entre-temps, l’Ouzbékistan avait réussi à revenir au score grâce à Igor Sergeev (90e+2), profitant des difficultés défensives affichées par les Oranje. Les Néerlandais ont également terminé la rencontre à dix après l’expulsion de Guus Til à la 72e minute.

Des interrogations avant le Mondial

Malgré la victoire, les Pays-Bas n’ont pas dissipé les doutes qui entourent leur état de forme à l’approche du Mondial. Face à une sélection ouzbèke ambitieuse, les partenaires de Virgil van Dijk ont longtemps peiné à imposer leur supériorité et ont montré certaines limites dans la gestion des moments clés.

À ces incertitudes s’ajoute le forfait de dernière minute du défenseur Jurriën Timber, un coup dur pour Ronald Koeman avant le début de la compétition.

Un signal à surveiller pour les Aigles de Carthage

Pour la Tunisie, qui retrouvera les Pays-Bas dans le groupe F, cette prestation constitue un indicateur intéressant. Si les Oranje restent l’une des sélections les plus talentueuses de leur groupe, leur dernière sortie avant la Coupe du monde a mis en évidence des fragilités que les futurs adversaires, dont les Aigles de Carthage, observeront avec attention.

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Le commandant des forces navales américaines pour l’Europe et l’Afrique à Tunis

09. Juni 2026 um 08:11

Le ministre de la Défense nationale, Khaled Sehili, a reçu ce lundi 8 juin 2026 au siège du ministère le commandant des forces navales américaines pour l’Europe et l’Afrique, l’amiral George M. Wikoff, en présence de l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie et du chef d’état-major de la Marine nationale.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement du partenariat militaire entre Tunis et Washington, un partenariat qualifié de « stratégique et ancien » par la partie tunisienne, et structuré notamment par la feuille de route de coopération militaire 2020-2030.

Continuité des échanges de haut niveau

Selon le communiqué du ministère de la Défense, le ministre a salué la continuité des échanges de haut niveau entre les deux pays ainsi que l’évolution qualitative de la coopération, qui ne se limite plus au soutien logistique et technique, mais englobe également la formation, l’entraînement et les exercices conjoints. Il a également exprimé l’intérêt de la Tunisie pour le développement des capacités de sa composante navale et des forces spéciales maritimes.

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Dans cette perspective, Tunis ambitionne de renforcer ses infrastructures de formation à travers la création d’un centre d’excellence dédié aux unités d’intervention maritime, appelé à jouer un rôle régional en matière de formation et d’accueil d’exercices multinationaux, à l’image de l’exercice naval « Phoenix Express ».

Engagement de Washington à poursuivre son soutien

De son côté, le responsable militaire américain a salué le niveau de coopération atteint avec la marine tunisienne, mettant en avant les compétences des cadres tunisiens et leur expérience dans l’organisation d’exercices conjoints. Il a réaffirmé l’engagement de Washington à poursuivre le soutien au développement des capacités opérationnelles des forces navales tunisiennes.

Du point de vue éditorial, les éléments communiqués s’inscrivent dans une dynamique de coopération bilatérale stable et déjà structurée, sans annonce de nouvel accord majeur, mais avec une consolidation des axes existants, notamment la formation et l’interopérabilité maritime.

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Mondial : Le passeport allemand de Rani Khedhira déclenche la polémique

09. Juni 2026 um 07:34

La publication par la Fédération tunisienne de football de photos montrant l’arrivée des joueurs tunisiens au Mexique pour la Coupe du monde 2026 a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, après la diffusion d’un cliché devenu viral en quelques heures.

Sur cette photo, retirée par la suite de l’album publié sur la page Facebook officielle de la FTF, le milieu de terrain binational Rani Khedira apparaissait tenant un passeport allemand rouge au moment de son arrivée avec la délégation tunisienne.

L’image a alimenté une vague de commentaires

Très vite, l’image a alimenté une vague de commentaires et de débats sur les réseaux sociaux tunisiens. Certains internautes ont critiqué le symbole renvoyé par cette photo, estimant qu’elle relançait la question du rapport des joueurs binationaux à leur identité sportive et nationale. D’autres, au contraire, ont défendu le joueur en rappelant qu’il possède légalement la nationalité allemande, qu’il est né et a grandi en Allemagne et que détenir un passeport allemand n’a rien d’exceptionnel dans son cas.

Plusieurs internautes ont également souligné que de nombreux joueurs binationaux évoluant avec des sélections africaines ou arabes voyagent régulièrement avec leurs passeports européens pour des raisons administratives et logistiques, notamment en matière de visas et de déplacements internationaux.

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La suppression de la photo par la Fédération tunisienne de football a elle-même alimenté les discussions, certains y voyant une volonté d’éteindre la polémique naissante, tandis que d’autres considèrent qu’il s’agissait simplement d’éviter une controverse inutile à quelques jours du début du Mondial.

Rani Khedira a officiellement rejoint la sélection tunisienne en 2026

Âgé de 32 ans, Rani Khedira a officiellement rejoint la sélection tunisienne en 2026 après avoir effectué l’essentiel de sa carrière en Allemagne. Le joueur, frère de l’ancien international allemand Sami Khedira, avait auparavant évolué dans les catégories de jeunes de l’Allemagne sans jamais être convoqué chez les seniors.

Cette polémique intervient alors que la sélection tunisienne tente de se concentrer sur sa participation à la Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique.

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Tunisie : L’affaire de l’avocate arrêtée à Hammamet prend une nouvelle tournure

09. Juni 2026 um 07:19

L’affaire de la jeune avocate arrêtée dans la nuit de samedi à dimanche à Hammamet, et initialement présentée comme une affaire de possession de drogue, connaît un nouveau rebondissement après la décision de la justice de la remettre en liberté.

La membre du bureau exécutif de l’Association tunisienne des jeunes avocats, Nesrine Gornah, a indiqué lundi à Mosaïque FM qu’elle faisait partie du collectif d’avocats ayant assuré la défense de leur consœur placée en garde à vue pour suspicion de détention d’une substance classée comme stupéfiante.

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La jeune femme a été libérée

Selon elle, la jeune femme a été libérée après sa comparution devant le juge d’instruction près le tribunal de première instance de Nabeul 2. La défense et la famille ont présenté une ordonnance médicale attestant que le comprimé retrouvé dans le sac de l’avocate était en réalité un médicament calmant prescrit en raison d’une phobie dont souffre l’intéressée.

Toujours selon la même source, l’avocate aurait spontanément communiqué aux agents le nom du médicament et demandé une vérification de son appellation commerciale connue dans le domaine médical.

Lecture initiale de l’affaire

Cette évolution modifie sensiblement la lecture initiale de l’affaire, largement relayée comme un dossier de possession de drogue impliquant une avocate interpellée à l’entrée d’un établissement nocturne à Hammamet.

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Mondial 2026 : En photos, Monterrey accueille les Aigles de Carthage

09. Juni 2026 um 07:12

Le sélectionneur national et les joueurs de l’équipe de Tunisie sont arrivés lundi à Monterrey, au Mexique, où les Aigles de Carthage entameront leur participation à la Coupe du monde 2026, organisée conjointement par le Mexique, le Canada et les États-Unis du 11 juin au 19 juillet.

Il s’agit de la septième participation de la Tunisie à une phase finale de Coupe du monde, et de la troisième consécutive après les éditions de 2018 en Russie et 2022 au Qatar.

Premier match le 15 juin

La sélection tunisienne disputera son premier match le 15 juin face à la Suède au stade de Monterrey, dans le cadre de la première journée du groupe F. Les hommes de Jalel Kadri enchaîneront ensuite avec une rencontre contre le Japon le 21 juin, toujours à Monterrey.

Le dernier match du premier tour opposera la Tunisie aux Pays-Bas le 26 juin à Kansas City, aux États-Unis, dans une affiche qui pourrait être décisive pour la qualification au second tour.

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Le Mondial 2026 marque une édition historique avec, pour la première fois, la participation de 48 sélections nationales. La compétition se déroule dans 16 villes réparties entre les trois pays hôtes.

Le cap du premier tour

La Tunisie espère franchir pour la première fois de son histoire le cap du premier tour, après plusieurs participations marquées par des prestations honorables mais sans qualification en phase à élimination directe.

Selon les informations annoncées, l’équipe a choisi Monterrey comme camp de base pour la phase de groupes, afin de limiter les déplacements avant le match contre les Pays-Bas prévu aux États-Unis.

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