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L’administration fiscale s’attaque aux ventes sur les réseaux sociaux

16. Oktober 2026 um 15:47

Dans le cadre de la poursuite des efforts visant à intégrer le secteur informel, à élargir l’assiette fiscale et à renforcer la transparence des transactions commerciales en ligne, l’article 66 du projet de loi de finances pour 2027 introduit des dispositions majeures régissant l’activité des prestataires de services de livraison et des plateformes électroniques. L’idée est de s’attaquer aux ventes à distance des marchandises provenant de circuits parallèles, un segment qui échappe souvent au contrôle.

Ainsi, les prestataires de services de livraison de marchandises vendus via Internet et par les moyens de diffusion audiovisuels, les prestataires de services de mise en relation via des plateformes électroniques (entre les fournisseurs et les prestataires de services de livraison) sont désormais tenus de communiquer à l’administration fiscale une liste nominative de tous les fournisseurs de biens et de produits avec lesquels ils interagissent.

Cette déclaration doit être effectuée au cours des 15 premiers jours de chaque semestre selon un modèle préparé par l’administration fiscale et doivent inclure l’identité du fournisseur, son identifiant fiscal ou, à défaut d’identifiant fiscal, son numéro de carte d’identité nationale et le montant global des transactions réalisées.

Pour garantir l’efficacité de cette mesure, le non-respect des dispositions sont sanctionnées par une amende égale à 5% des montants des transactions non déclarées. Une amende de 200 dinars est infligée pour chaque information manquante, incomplète ou erronée qui ne concerne pas directement les montants des transactions.

En ciblant la chaîne logistique et les intermédiaires technologiques, cette disposition constitue un levier stratégique pour réduire l’économie informelle et garantir une concurrence loyale entre les entreprises. Certes, les fournisseurs vont tenter d’assurer eux-mêmes les livraisons, mais est-ce que c’est rentable pour eux? Dans les deux cas, ils vont perdre leurs avantages compétitifs prix. La meilleure solution est de lancer officiellement son projet et profiter des nouveaux avantages accordées dans ce projet de loi de finances.

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Lutte contre le blanchiment: ce que exige désormais le CMF

16. Oktober 2026 um 12:05

Le Conseil du Marché Financier (CMF) vient de publier  un guide pratique élargi pour renforcer la prévention du blanchiment d’argent, du financement du terrorisme et de la prolifération des armes. Destiné aux intermédiaires en bourse et aux sociétés de gestion de portefeuilles, ce document précise les mesures de vigilance et de contrôle attendues de ces professionnels.

Face aux risques de circulation de capitaux d’origine illicite, la prévention ne peut se limiter à un simple contrôle des transactions. Elle suppose également de connaître les clients, de retracer l’origine des fonds et de détecter les opérations inhabituelles. C’est dans cette optique que le CMF entend mettre à la disposition des professionnels un référentiel concret pour mieux appliquer les exigences légales et réglementaires en vigueur.

D’après communiqué, ce guide s’appuie notamment sur la loi organique n° 2015-26 du 7 août 2015, modifiée et complétée par la loi organique n° 2019-9 du 23 janvier 2019, ainsi que sur la législation relative au marché financier et le règlement du CMF du 23 janvier 2026.

Au cœur de cette démarche figure l’approche fondée sur les risques. Concrètement, les établissements concernés sont appelés à identifier et à évaluer les vulnérabilités liées à leurs clients, aux opérations réalisées, aux produits et services proposés, aux canaux de distribution et aux zones géographiques concernées. Cette cartographie doit évoluer au gré des risques, notamment lors du lancement de nouveaux produits ou services.

Encore faut-il que cette vigilance se traduise dans les pratiques quotidiennes. Le guide insiste ainsi sur la vérification de l’identité des clients et des bénéficiaires effectifs, ces personnes physiques qui détiennent ou contrôlent réellement une entité. Lorsque le risque est jugé élevé, les contrôles doivent être renforcés, notamment par la collecte d’informations supplémentaires et la vérification de l’origine des fonds et du patrimoine.

Par ailleurs, le CMF met l’accent sur la gouvernance interne. Le conseil d’administration, la direction générale, la fonction de conformité et l’audit interne doivent intervenir selon une répartition claire des responsabilités. La fonction de conformité doit, à cet égard, disposer de l’indépendance et des moyens nécessaires pour remplir ses missions.

La détection des opérations suspectes constitue un autre maillon essentiel du dispositif. Les transactions inhabituelles doivent être examinées au regard du profil du client et de son activité. Si les éléments recueillis font naître un soupçon, une déclaration peut être requise, dans le strict respect de la confidentialité et sans en informer le client ou un tiers. Le guide rappelle également les obligations relatives aux sanctions financières ciblées, notamment la vérification des listes applicables et le gel des avoirs concernés conformément à la législation en vigueur.

Enfin, le régulateur souligne que l’efficacité de ces mesures repose aussi sur la formation continue du personnel, la traçabilité des opérations et la réalisation d’audits internes indépendants. Il appelle les établissements concernés à revoir leurs procédures et à coopérer avec les autorités compétentes, dont la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF).

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Voyage au Congo: les Tunisiens bientôt dispensés de visa, mais pas de formalités?

16. Oktober 2026 um 10:49

Se rendre au Congo-Brazzaville pourrait bientôt nécessiter moins de démarches pour les voyageurs tunisiens, mais pas forcément moins de dépenses. Le pays prévoit de supprimer l’obligation de visa pour les ressortissants africains, tout en maintenant une autorisation électronique de voyage (ETA). Qui plus est, un visa électronique (e-Visa) est en préparation pour les voyageurs qui resteront soumis à cette obligation.

Le projet a été examiné lors du Conseil des ministres congolais du 14 octobre 2026. D’après le compte rendu publié par l’Agence congolaise d’information (ACI), le gouvernement entend modifier le cadre juridique régissant l’entrée, le séjour et la sortie des étrangers. Le texte doit encore être examiné et adopté par le Parlement avant que la réforme puisse entrer en vigueur.

Pour les Tunisiens, cette évolution pourrait simplifier les déplacements vers Brazzaville. La Tunisie étant un pays africain, ses ressortissants entrent dans le périmètre géographique de l’exemption annoncée. Si la mesure est adoptée et appliquée selon les modalités prévues, ils pourraient ainsi se rendre en République du Congo sans visa. Cette dispense ne signifierait toutefois pas une entrée sans formalités. A dire vrai,  une autorisation électronique de voyage devrait rester nécessaire.

Cette orientation fait suite à une annonce du président congolais, Denis Sassou N’Guesso, le 25 mai 2026, à l’occasion de la Journée de l’Afrique. L’objectif? Est de faciliter la circulation des ressortissants du continent, tout en conservant un contrôle préalable des voyageurs grâce à une procédure numérique.

Les contours du dispositif commencent également à apparaître en ligne. Dans un article publié le 15 octobre 2026, VisasNews rapporte avoir repéré une plateforme de test présentant les futurs services d’e-Visa et d’ETA du Congo. Le portail du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation annonce, lui aussi, leur prochaine disponibilité. Selon les informations relevées par ce média spécialisé, la plateforme présente notamment des paramètres envisagés pour l’ETA, dont une validité de 24 mois et des séjours pouvant atteindre 90 jours par entrée. Ces indications restent néanmoins à confirmer. Comme elles proviennent d’un environnement de test et ne constituent pas, à ce stade, des conditions définitives officiellement établies.

Reste que la suppression éventuelle du visa ne règlera pas toute la question du coût du voyage. Pour un départ de Tunis vers Brazzaville, les tarifs affichés par les comparateurs peuvent atteindre plusieurs centaines d’euros pour un aller simple. À titre indicatif, certaines offres relevées en ligne se situent autour de 760 à 800 euros l’aller simple, tandis qu’un aller-retour peut avoisiner 1 400 euros, selon la compagnie, les dates et les escales. Cela représente environ 2 600 à 2 700 dinars tunisiens pour l’aller simple et près de 4 800 dinars pour l’aller-retour, sur la base d’un taux de change indicatif. Ces montants ne constituent pas des tarifs fixes et doivent être vérifiés au moment de la réservation.

Le budget du déplacement pourrait donc rester un frein pour certains voyageurs, même si les démarches administratives sont allégées. Les tarifs varient notamment selon l’itinéraire retenu, les correspondances et les conditions du billet. Les offres passant par des compagnies partenaires peuvent également différer de celles proposées directement par les transporteurs.

Le calendrier reste, lui aussi, à préciser. Si le 1er janvier 2027 a été annoncé pour l’exemption de visa des ressortissants africains, la date de mise en service des plateformes électroniques et les modalités définitives des demandes n’ont pas encore été clairement établies.

Et pour rappel le Congo ne serait pas le premier pays africain à emprunter cette voie. Il viendrait plutôt grossir les rangs des États qui cherchent à faciliter les déplacements sur le continent en supprimant l’obligation de visa pour les ressortissants africains. Le Rwanda, le Bénin, les Seychelles, la Gambie et le Togo figurent notamment parmi les pays ayant adopté ou annoncé des mesures en faveur de cette ouverture, selon les modalités propres à chacun. Le Ghana a également engagé une politique d’accès sans visa pour les ressortissants africains.

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PLF 2027: sociétés communautaires, entreprises régionales… qui bénéficiera des 50 millions de dinars et d’exonérations?

16. Oktober 2026 um 09:46

Le projet de loi de finances (PLF) pour 2027 prévoit de mobiliser de nouvelles ressources en faveur des sociétés communautaires, d’étendre les incitations fiscales à certaines entreprises nouvellement créées et d’alléger les obligations fiscales des auto-entrepreneurs. Le texte prévoit également de renforcer le financement des entreprises implantées dans les régions les moins développées.

En matière de financement, les articles 20 et 21 du projet portent sur les sociétés communautaires. Le premier prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2028 les mesures spécifiques de soutien à ces structures, dont la période d’application devait initialement prendre fin le 31 décembre 2027.

À cette prorogation s’ajoute une dotation supplémentaire de 35 millions de dinars, prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, au profit de la ligne de financement consacrée aux sociétés communautaires.

Par ailleurs, l’article 21 prévoit la création d’une ligne de financement de 5 millions de dinars destinée à soutenir l’autofinancement des promoteurs de ces sociétés. Les fonds serviront à accorder des prêts sans intérêts et sans exigence de garanties, sur la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2027. La gestion de cette ligne sera confiée aux banques, dans le cadre de conventions conclues avec les ministères chargés des Finances et de l’Emploi.

Au total, les deux mesures représentent une enveloppe supplémentaire de 40 millions de dinars destinée au financement des sociétés communautaires et à l’appui de leurs promoteurs.

Sur le plan fiscal, l’article 22 propose de reconduire le dispositif d’exonération de l’impôt sur le revenu ou de l’impôt sur les sociétés prévu par l’article 33 de la loi de finances pour 2024. La mesure concernerait les entreprises nouvellement créées ayant obtenu une attestation de dépôt de déclaration d’investissement auprès des services compétents entre le 1er janvier 2027 et le 31 décembre 2030, sous réserve du respect des conditions prévues par le texte de référence.

Ce dispositif ne s’appliquerait toutefois pas aux entreprises opérant dans les secteurs financier et énergétique, à l’exception des énergies renouvelables, ainsi que dans les mines, la promotion immobilière, la consommation sur place, le commerce et l’exploitation de réseaux de télécommunications.

Dans le même registre, l’article 23 prévoit d’alléger la charge fiscale des auto-entrepreneurs en ajoutant un article 8 bis au décret-loi n° 2020-33 relatif au régime de l’auto-entrepreneur. La disposition proposée vise à exonérer de la retenue à la source les sommes perçues dans le cadre de l’exercice de l’activité déclarée au Registre national de l’auto-entrepreneur.

Enfin, le projet entend renforcer les mécanismes de financement destinés aux entreprises économiques implantées dans les régions les moins développées. À cet effet, il prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 la période d’application du dispositif institué par l’article 23 de la loi de finances pour 2026, initialement prévu pour l’année 2026. Une enveloppe supplémentaire de 10 millions de dinars (article 19), prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, serait également affectée à la ligne de financement destinée à ces entreprises.

 

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Le Tunisien Ferid Belhaj rejoint le Middle East Institute en tant que Senior Fellow à Washington

16. Oktober 2026 um 09:05

Un autre expert tunisien porte les couleurs de la Tunisie à l’international. L’ancien vice-président de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Ferid Belhaj, vient de rejoindre le Middle East Institute (MEI), un centre de réflexion basé à Washington, en qualité de Senior Fellow. Il poursuit ainsi ses activités dans l’analyse des politiques publiques et des enjeux économiques et géopolitiques de la région, après une longue carrière au sein des institutions internationales.

Selon la fiche publiée par le MEI, ses domaines d’expertise couvrent notamment l’économie, la gouvernance, les réformes institutionnelles et les capacités de l’État, ainsi que les évolutions politiques et géopolitiques en Afrique du Nord, au Levant et dans la région du Golfe.

Ferid Belhaj dispose d’une expérience de premier plan sur ces questions. Il a occupé, de 2018 à 2024, le poste de vice-président de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, après avoir été chef de cabinet du président du Groupe de la Banque mondiale pendant 15 mois.

Entre 2012 et 2017, il a dirigé les activités de l’institution au Moyen-Orient, avec la responsabilité des programmes au Liban, en Syrie, en Jordanie, en Irak et en Iran. Durant cette période, il a notamment piloté l’engagement de la Banque mondiale face aux conséquences de la crise des réfugiés syriens et contribué à la mise en place de mécanismes de financement destinés aux pays accueillant des populations déplacées.

Son parcours comprend également des missions liées au relèvement et à la reconstruction dans des pays fragilisés par les conflits, notamment l’Irak, le Yémen, la Libye et le Liban. De 2009 à 2012, il a dirigé le département Pacifique de la Banque mondiale, après avoir exercé des fonctions de représentation auprès des Nations unies à New York et de responsabilité opérationnelle au Maroc.

Avant de rejoindre la Banque mondiale, Ferid Belhaj avait travaillé au sein de la Mission permanente de la Tunisie auprès des Nations unies à New York, puis comme chef de mission adjoint à l’ambassade de Tunisie aux États-Unis.

Parallèlement à son affiliation au Middle East Institute, il est chercheur principal au Policy Center for the New South et professeur associé à l’Université polytechnique Mohammed VI, au Maroc.

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Huile d’olive: 100 millions de dinars et une redevance de 10% à l’export au menu du PLF 2027

16. Oktober 2026 um 08:52

Le projet de loi de finances (PLF) pour 2027 prévoit deux mesures destinées à soutenir la filière de l’huile d’olive. D’une part, une ligne de financement de 100 millions de dinars au profit des petits agriculteurs et des coopératives agricoles, et d’autre part, la création d’un compte spécial du Trésor consacré au développement du secteur.

Prévue par l’article 37 du projet, la ligne de financement sera mobilisée sur les ressources du budget de l’État sur une période de 4  ans, du 1er janvier 2027 au 31 décembre 2030. Elle servira à accorder des crédits saisonniers et d’investissement à des taux d’intérêt préférentiels aux petits agriculteurs et aux sociétés coopératives de services agricoles actives dans la filière oléicole.

La gestion de cette enveloppe sera confiée à la Banque nationale agricole (BNA), sur la base d’une convention avec le ministère des Finances. Celle-ci devra définir les conditions et les modalités d’accès à ces financements.

En complément de ce dispositif, l’article 38 prévoit la création d’un compte spécial du Trésor baptisé “compte de la filière de l’huile d’olive”. Celui-ci aura pour vocation de contribuer à la promotion et au développement de la filière. Sur ce, le ministre chargé de l’Agriculture sera habilité à ordonnancer les dépenses de ce compte, lesquelles auront un caractère évaluatif.

Ses ressources proviendront notamment de 10% du produit des droits appliqués à l’exportation de l’huile d’olive non conditionnée, de l’huile de grignons d’olive brute non conditionnée et de l’huile de grignons d’olive brute non conditionnée, conformément aux dispositions légales citées dans le projet. Le compte bénéficiera également du reliquat du compte de fonds de concours n° 15, intitulé “Compte de la filière oléicole”, ainsi que de dons et d’autres ressources qui pourraient lui être affectées conformément à la législation en vigueur.

Le texte prévoit, en outre, de ramener de 50% à 40% le taux mentionné au deuxième paragraphe de l’article 16 de la loi de finances pour 2024. Les conditions et les modalités d’intervention du nouveau compte seront fixées par arrêté réglementaire.

 

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Une ligne de financement de 10 MDT au profit des startups labellisées

16. Oktober 2026 um 08:41

L’article 13 du projet de la loi de finances 2027 prévoit la mise en place d’une ligne de financement de 10 MDT, prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, active sur la période 2027-2028. Son objectif est d’octroyer des prêts participatifs sans intérêts destinés à renforcer les fonds propres des startups labellisées.

La Banque de financement des petites et moyennes entreprises est désignée comme gestionnaire de cette ligne de financement via une convention tripartite, engageant également les ministères des Finances et de l’Emploi.

La nature de l’aide, qui entre dans la catégorie des quasi-fonds propres, est une bonne nouvelle pour les jeunes entreprises. Le contexte est compliqué, avec un resserrement du crédit et des pressions sur la liquidité. Généralement, les startups en phase de démarrage font face à un obstacle structurel, celui de la difficulté d’accéder aux fonds propres et de la frilosité du secteur bancaire face à l’absence de garanties matérielles. Ce mécanisme jouera un effet de levier financier, nécessaire pour rassurer les investisseurs privés. Cet instrument contribuera, indirectement, à pérenniser des emplois hautement qualifiés pour les diplômés de l’enseignement supérieur.

La mesure est ciblée et démontre une volonté de pérenniser les acquis du Startup Act en s’attaquant au financement de l’amorçage et au renforcement du bilan des jeunes entreprises innovantes. Reste que son succès dépendra essentiellement de la célérité et de la souplesse des procédures de décaissement qui seront fixées ultérieurement. Le suivi est également exigé pour que les entités bénéficiaires n’assimilent pas ces financements à des dons.

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Dette publique en 2027: les chiffres

16. Oktober 2026 um 08:27

Le projet de loi de finances pour l’année 2027 a fixé les volumes d’endettement prévus pour l’exercice budgétaire à venir.

Du côté des revenus, les revenus s’élèvent à 54,280 milliards de dinars, tandis que les dépenses globales atteignent 68,895 milliards de dinars. Il y a un gap structurel qui met en lumière des besoins de financement colossaux à couvrir.

L’État sera autorisé à mobiliser des ressources s’élevant à 28,122 milliards de dinars. Cette enveloppe sera obtenue de plusieurs sources.

En interne, 19,845 milliards de dinars seront levés. Les emprunts extérieurs sont de 6,877 milliards de dinars. Les ressources de trésorerie diverses devraient générer 1,4 milliard de dinars.

Du côté des emplois, le remboursement de la dette représente une part considérable du budget. Le principal de la dette intérieure est de 6,823 milliards de dinars; celui de la dette externe, de 6,484 milliards de dinars.

Le financement du déficit budgétaire (y compris les dons extérieurs et les confiscations) est une autre priorité, avec un besoin de 14,615 milliards de dinars.

Par ailleurs, le ministre chargé des finances est autorisé à accorder la garantie de l’État pour contracter des prêts ou émettre des sukuk islamiques à hauteur de 9 milliards de dinars pour l’année 2027.

Mais le mécanisme qui devrait faire couler de l’encre se rapporte aux nouvelles facilités de la Banque centrale. À titre dérogatoire par rapport aux statuts de la BCT, l’institution est autorisée à accorder des facilités de caisse au Trésor public dans la limite de 9,8 milliards de dinars. Ces facilités seront accordées sans intérêts et remboursables sur une période de 15 ans, incluant 3 ans de grâce.

Le schéma fixé par l’État pour cette année nous donne déjà une idée claire sur la physionomie de l’exercice. L’endettement global devrait augmenter, notamment celui libellé en dinar. Le coût moyen de cette dette devrait reculer avec la hausse de l’encours des ressources obtenues directement et gratuitement auprès de la BCT. Mais qu’en est-il du coût économique? Les prochaines années nous apporteront une réponse.

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Voyages à l’étranger: ce qui pourrait changer pour les Tunisiens avec le PLF 2027

16. Oktober 2026 um 08:26

Le gouvernement propose de relever la taxe sur les voyages à l’étranger de 60 à 80 dinars dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) pour l’année 2027. Conformément audit article, cette mesure vise à renforcer les ressources du compte de diversification des sources de la sécurité sociale.

Inscrite dans le deuxième chapitre du projet de loi, consacré au soutien du rôle social de l’État, cette disposition prévoit une augmentation de 20 dinars du montant de la taxe, soit une hausse de 33,3%.

Le projet prévoit ainsi de modifier le montant du droit de voyage fixé par la législation en vigueur, notamment le premier paragraphe de l’article 14 de la loi n°84-2 du 21 mars 1984 portant loi de finances complémentaire pour la gestion 1984, telle que modifiée et complétée par les textes ultérieurs.

 Cette augmentation figure parmi les mesures proposées par le gouvernement dans le cadre du PLF 2027.

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Les Ciments de Bizerte poursuivent les efforts de redressement

16. Oktober 2026 um 08:11

La société Les Ciments de Bizerte a publié ses indicateurs d’activité relatifs au troisième trimestre 2026.

La production de clinker est restée à l’arrêt, l’entreprise s’approvisionnant en clinker externe pour assurer le broyage et la fabrication du ciment.

La production de ciment s’est établie à 38 947 tonnes, marquant une baisse de 6,2% en glissement annuel. Sur l’ensemble des neuf premiers mois de l’année, la production affiche, en revanche, une progression de 28,2%, à 105 851 tonnes. Un nouvel appel d’offres a d’ailleurs été lancé pour sécuriser les approvisionnements futurs.

La production de chaux a atteint 312 tonnes, contre 529 tonnes un an auparavant. Ce repli est en lien direct avec la contraction de la demande sur le marché national. Depuis le début de l’année, une hausse de 14,1% est enregistrée à 1 244 tonnes.

Les ventes locales et les revenus du quai se sont élevés à 10,604 MTND pour le troisième trimestre, enregistrant un repli léger de 2,3% comparativement à la même période en 2025. Sur les neuf premiers mois, le chiffre d’affaires totalise 27,713 MTND, en baisse de 11,8%.

Le fait marquant de ce trimestre réside dans l’avancement du plan de restructuration de l’entreprise. La phase de consolidation des dettes bancaires est quasiment achevée. L’endettement global s’élève à 120,744 MTND à fin septembre 2026, en légère diminution de 1,2% sur un an. Les efforts actuels se concentrent sur la finalisation de l’obtention de nouveaux crédits. Ceux-ci serviront à financer les travaux indispensables à la reprise de la production interne de clinker ainsi qu’à couvrir le besoin en fonds de roulement. Les crédits de gestion se sont établis à 26,798 MTND.

Pour le dernier trimestre de l’année, Les Ciments de Bizerte comptent maintenir le cap de leur redressement. La fin de l’année devrait apporter de bonnes nouvelles sur le plan opérationnel.

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Et si les expériences passées brouillaient les décisions présentes? Richard Bolstad de retour à Tunis pour une formation à l’Institut Psynapse

14. Oktober 2026 um 18:20

Quand le passé s’invite à la table des décisions, le présent peut en payer le prix. Stress, peur de l’échec, appréhension de l’incertitude… Autant de freins susceptibles de brouiller le jugement, y compris chez les décideurs les plus aguerris.

Les 17 et 18 octobre 2026, le néo-zélandais, Richard Bolstad, psychothérapeute et formateur international en programmation neurolinguistique (PNL), sera de retour en Tunisie pour animer une formation certifiante en Time Line Therapy à l’Institut Psynapse. Son objectif est d’explorer comment prendre de la distance avec certaines expériences émotionnelles pour ne plus laisser les réflexes d’hier dicter les choix de demain.

Une mauvaise expérience professionnelle peut laisser des traces bien après que la situation qui l’a provoquée a disparu. Une décision qui a mal tourné, un projet qui a échoué ou une période de forte pression peuvent continuer à peser sur les choix suivants. À force d’anticiper le même scénario, l’individu risque alors de réagir moins à la situation qui se présente qu’au souvenir de ce qu’il a déjà vécu. Dans un environnement économique incertain, où les dirigeants doivent arbitrer rapidement sans toujours disposer de toutes les garanties, cette mécanique mérite d’être examinée.

C’est l’un des axes de travail de Richard Bolstad. “L’une des principales choses sur lesquelles je me concentre est le stress”, explique-t-il. Formé en Nouvelle-Zélande, ce psychothérapeute et formateur international intervient auprès de professionnels, mais aussi dans des contextes marqués par des crises. Il évoque notamment des expériences d’enseignement de techniques d’accompagnement en Ukraine et au Japon, dans des environnements touchés par des situations difficiles. Auteur de plus de vingt ouvrages, il est également membre honoraire de l’Association for Neuro Linguistic Programming (ANLP), qui lui a décerné son prix international de la PNL en 2017. Son parcours l’a conduit à enseigner dans plusieurs pays et à adapter ses interventions à des publics et à des situations variés.

Au-delà des techniques qu’il transmet, son propos part d’une observation simple. Une situation stressante ne produit pas uniquement des effets au moment où elle survient. Le souvenir peut continuer à déclencher des réactions émotionnelles, parfois disproportionnées par rapport à ce qui se passe réellement dans le présent. Une inquiétude ancienne peut ainsi s’inviter dans une nouvelle décision, tandis que la peur de reproduire une erreur finit par limiter la capacité à envisager d’autres possibilités. Selon Richard Bolstad, l’objectif consiste à réduire le poids de ces expériences sur les réactions actuelles. “L’idée est de libérer le cerveau des mauvaises expériences passées pour que la personne puisse aborder chaque nouvelle décision avec un regard neuf”, explique-t-il. En effet, cette approche trouve un écho particulier dans le monde professionnel. Un dirigeant doit pouvoir tirer les leçons d’un échec sans pour autant laisser celui-ci déterminer toutes ses décisions futures. De même, un manager peut avoir besoin de reconnaître ses appréhensions pour éviter qu’elles ne se transforment en frein à l’action. Il ne s’agit donc pas d’effacer le passé ni d’ignorer les erreurs, mais de ne pas leur laisser une place excessive dans l’évaluation des situations présentes. C’est dans cette perspective que s’inscrit la Time Line Therapy, une approche développée dans l’univers de la PNL. Elle s’appuie sur la manière dont les individus se représentent leur passé et leur avenir, notamment à travers des exercices de visualisation destinés à travailler sur certaines émotions et sur les objectifs qu’ils souhaitent atteindre.

A fortiori, Bolstad souligne que les techniques enseignées ne reposent pas nécessairement sur l’hypnose. Elles peuvent être pratiquées à partir de consignes structurées et d’un travail d’imagination. Le principe consiste notamment à modifier la façon dont une personne se représente une expérience passée, puis à l’aider à envisager autrement les situations à venir.

À dire vrai, l’approche comporte également un volet tourné vers l’avenir. Se fixer un objectif ne suffit pas toujours à avancer. Le doute, la peur de l’échec ou l’anticipation des difficultés peuvent compromettre une initiative avant même qu’elle ne soit engagée. La visualisation cherche alors à rendre les objectifs plus concrets et à permettre à la personne de se projeter dans la situation qu’elle souhaite atteindre.

“Les techniques permettent également de rendre l’avenir plus inspirant”, souligne le formateur. Dans un cadre professionnel, cette projection peut contribuer à clarifier une ambition et à réfléchir aux étapes nécessaires pour la concrétiser. Elle ne dispense toutefois ni de construire une stratégie, ni d’évaluer les risques, ni de tenir compte des contraintes économiques et opérationnelles. Imaginer un résultat souhaité ne suffit pas à le rendre réalisable.

Reste une question centrale, celle de l’efficacité. Pour appuyer son approche, Richard Bolstad renvoie notamment à des recherches consacrées à la réduction des émotions négatives associées à des souvenirs stressants. L’une d’elles, publiée en 2011 dans le Journal of Organizational Knowledge Management, a porté sur des professionnels du secteur informatique et comparé plusieurs techniques, dont l’hypnose, la PNL et la Time Line Therapy.

Les auteurs ont rapporté une diminution significative des émotions négatives dans le groupe ayant suivi les interventions, contrairement au groupe témoin. Ces résultats apportent un élément de réflexion sur l’utilisation de telles techniques, mais ils doivent être interprétés avec prudence. L’échantillon étudié était limité et plusieurs approches ont été évaluées. Ces travaux ne permettent donc pas d’attribuer les résultats à la seule Time Line Therapy, ni d’affirmer qu’elle serait supérieure aux autres méthodes. Ils ne démontrent pas non plus qu’elle améliore directement les performances des dirigeants ou les résultats d’une entreprise. Cette réserve est d’autant plus importante que le stress professionnel ne relève pas toujours de la seule perception individuelle. Des objectifs irréalistes, une charge de travail excessive, le manque de ressources ou une organisation défaillante peuvent contribuer à la pression ressentie. Dans ces cas, le travail sur les émotions ne saurait remplacer les changements nécessaires dans l’environnement professionnel. 

La formation proposée par Richard Bolstad ne s’adresse d’ailleurs pas uniquement aux dirigeants. Elle vise notamment les coachs, les praticiens en PNL, les thérapeutes et les professionnels de l’accompagnement qui souhaitent élargir leurs outils. Au programme figurent la découverte de protocoles, l’expérimentation d’exercices et le travail sur les représentations du passé et de l’avenir.

Selon le formateur, certaines techniques peuvent être utilisées de manière autonome, notamment pour préparer une décision ou clarifier un objectif. Les professionnels qui les intègrent à leur pratique doivent néanmoins tenir compte de leur champ de compétences et des besoins des personnes accompagnées. Ces outils ne remplacent pas un suivi médical ou psychologique lorsqu’il est nécessaire. Richard Bolstad précise également que les participants n’ont pas besoin de raconter leur histoire personnelle devant le groupe pour expérimenter les exercices. Cette possibilité permet d’aborder le travail proposé sans imposer l’exposition publique d’expériences intimes.

Sa venue en Tunisie s’inscrit dans une relation déjà établie avec le pays. Le formateur indique y être venu à plusieurs reprises et y avoir déjà enseigné auprès de l’organisation avec laquelle il collabore localement. Les 17 et 18 octobre 2026, il retrouvera donc le public tunisien à l’Institut Psynapse, au Lac, pour deux journées de formation en présentiel.

À travers cette intervention, Richard Bolstad remet au centre du débat la manière dont les expériences passées peuvent influencer les réactions présentes et les choix à venir. La démarche intéressera particulièrement ceux qui cherchent à mieux comprendre leurs mécanismes émotionnels et à enrichir leurs pratiques d’accompagnement. Mais son intérêt ne doit pas conduire à en faire une solution universelle. Entre le poids du vécu, les contraintes du quotidien et les décisions à prendre, la capacité à prendre du recul peut constituer un atout. Encore faut-il apprécier les méthodes proposées à la lumière des preuves disponibles et les replacer dans leur juste cadre.

Le passé peut éclairer une décision sans nécessairement la dicter… C’est précisément sur cette marge de manœuvre que la Time Line Therapy entend travailler.

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Abdelkrim Hajjaji, nouveau président du conseil d’administration de l’UIB

14. Oktober 2026 um 17:14

L’Union Internationale de Banques (UIB) vient de désigner Abdelkrim Hajjaji en qualité de président non exécutif de son conseil d’administration. Cette décision a été prise le 14 octobre 2026, à l’issue d’une réunion du conseil, après sa cooptation en tant qu’administrateur et l’approbation de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Fort de plus de 35 ans d’expérience dans les secteurs bancaire, financier et technologique, le nouveau président apporte à l’UIB un parcours marqué par des responsabilités de haut niveau au sein de groupes bancaires internationaux, selon communiqué. Sa nomination intervient alors que la banque entend consolider ses positions sur le marché tunisien et poursuivre son développement.

Diplômé de l’École nationale de la statistique et de l’administration économique (ENSAE), où il s’est formé aux mathématiques, aux statistiques, à la finance et à l’économie, Abdelkrim Hajjaji a exercé des fonctions couvrant notamment la stratégie, la gouvernance, les opérations, la gestion financière, la transformation digitale et la gestion des risques.

Depuis 2014, il occupait le poste de Global Chief Operating Officer et siégeait au comité exécutif de Banco Santander Corporate & Investment Banking, à Londres, des fonctions qu’il a quittées en septembre 2026.

À la suite de sa désignation, Abdelkrim Hajjaji a fait part de sa volonté de mettre son expérience au service de l’UIB et de contribuer à la réalisation de ses ambitions. Il a également souligné que la création durable de valeur pour les clients et l’ensemble des parties prenantes demeurerait une priorité.

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“Tunisie, Terre de Saveurs”: des entreprises tunisiennes à la conquête des marchés européens à Paris

14. Oktober 2026 um 16:24

Sous la bannière “Tunisie, terre des saveurs”, neuf entreprises tunisiennes spécialisées dans l’huile d’olive, les dattes et leurs produits dérivés se réunissent à Paris du 16 au 21 octobre 2026. Six entreprises de la filière huile d’olive et trois entreprises spécialisées dans les dattes et leurs dérivés présenteront une offre tunisienne qui conjugue qualité, savoir-faire et innovation. À travers cette initiative, l’ambition est de renforcer la visibilité de ces produits emblématiques de la Tunisie auprès des consommateurs et des professionnels européens et de créer de nouvelles opportunités commerciales sur les marchés européens.

Trois temps forts pour faire découvrir les saveurs tunisiennes

  • Du 16 au 18 octobre 2026, “Tunisie, Terre de Saveurs”: à la découverte des saveurs tunisiennes au Centre Beaugrenelle Paris

Les entreprises participantes seront présentes au Centre Beaugrenelle Paris à l’occasion de trois journées d’exposition, de dégustation et de découverte. Les visiteurs pourront découvrir une sélection d’huiles d’olive extra vierges, de dattes Deglet Nour et de produits dérivés, tout en échangeant directement avec les entreprises participantes.

  • Le 16 octobre 2026, “Tunisie, Terre de Saveurs”: la gastronomie tunisienne s’invite au Cordon Bleu Paris

Une expérience gastronomique sera également organisée à Le Cordon Bleu Paris – École de cuisine, arts culinaires et management hôtelier, autour de créations culinaires préparées par un chef étoilé à partir des produits des entreprises participantes. Cette rencontre permettra de mettre en valeur les produits tunisiens autrement, à travers leurs qualités gustatives, leur diversité et les histoires qui se cachent derrière leur production.

  • Du 19 au 21 octobre 2026, “Tunisie, Terre de Saveurs”: à la conquête des marchés internationaux au SIAL Paris

Les entreprises poursuivront leur démarche de prospection au SIAL Paris 2026, l’un des rendez-vous internationaux majeurs de l’industrie agroalimentaire, à la rencontre d’acheteurs, de distributeurs et de partenaires commerciaux.

Neuf entreprises tunisiennes, une même ambition

Filière huile d’olive
1. Daoud Grove : daoudgrove.com
2. Greatlines « Firma » : Firma.com
3. Ferme Ali Sfar « Tesoro Del Rio » : tesorodelrio.com
4. Oléa Amiri : oleaamiri.com
5. Olyfo : olyfo.com
6. Garrach Food « NARA » : nara-oliveoil.com

Filière dattes et dérivés
1. Tazart : tazart.tn
2. Bra Dattes – Bra International : bradates.com
3. Ben Moussa Dattes

« L’internationalisation des entreprises tunisiennes au cœur d’un appui et d’un partenariat institutionnels »

Cette initiative « Tunisie, Terre de Saveurs », portée par le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie (MIME), s’inscrit pleinement dans les orientations de la Stratégie industrielle et d’innovation à l’horizon 2035, qui vise notamment à favoriser l’internationalisation des entreprises tunisiennes, à renforcer leur compétitivité et à soutenir leur accès aux marchés internationaux.

Elle s’inscrit également dans le cadre de la mission EXPORTI de la composante « Appui à la Modernisation de l’Industrie Tunisienne » (AMIT) du Programme d’Appui à la Compétitivité et aux Exportations (PACE), relevant du projet « Croissance Qualitative pour l’Emploi » (CQE), financé par l’Union européenne et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), et mis en œuvre par la GIZ, en partenariat avec le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie (MIME).

La mise en œuvre de cette initiative est réalisée en collaboration avec l’Ambassade de Tunisie en France, À travers cette mission, les partenaires souhaitent renforcer la visibilité et le positionnement de l’offre tunisienne sur les marchés européens, accompagner l’internationalisation des entreprises participantes et favoriser le développement de nouvelles opportunités commerciales autour de produits tunisiens à plus forte valeur ajoutée.

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Fiscalité: la Tunisie hors de la liste noire de l’UE

14. Oktober 2026 um 15:25

La Tunisie ne figure pas sur la liste noire fiscale de l’Union européenne, qui compte huit pays et territoires depuis sa mise à jour du 9 octobre 2026. Le Conseil de l’UE a retiré le Panama et le Vietnam de ce registre, consacré aux juridictions qui ne respectent pas les normes internationales de bonne gouvernance fiscale ou n’ont pas honoré leurs engagements dans les délais impartis.

Les huit juridictions encore inscrites sont les Samoa américaines, Anguilla, Guam, les Palaos, la Russie, les îles Turks-et-Caïcos, les îles Vierges américaines et le Vanuatu.

La Tunisie figure parmi les juridictions qui coopèrent avec l’Union européenne et n’ont pas d’engagements en cours de mise en œuvre. Elle ne relève donc ni de la liste noire, correspondant à l’annexe I des conclusions du Conseil, ni de la liste grise, inscrite à l’annexe II, qui regroupe les juridictions ayant pris des engagements de réforme encore suivis par les instances européennes.

Pour établir ce classement, le Conseil de l’UE s’appuie sur trois critères : la transparence fiscale, l’équité fiscale et l’application des normes internationales visant à lutter contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert artificiel de bénéfices. L’évaluation porte notamment sur l’échange de renseignements fiscaux et sur les régimes susceptibles de favoriser des pratiques fiscales dommageables.

Les juridictions inscrites sur la liste noire peuvent faire l’objet de mesures défensives, notamment de restrictions concernant certains financements européens. Les États membres peuvent également appliquer des dispositifs fiscaux nationaux aux opérations impliquant ces territoires.

Actualisée deux fois par an, en février et en octobre, la liste évolue en fonction des engagements pris et des réformes réalisées. La dernière révision ramène ainsi à huit le nombre de juridictions inscrites, tandis que la Tunisie conserve son statut de juridiction coopérative.

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Ce pays africain accueillera la Formule 1 après plus de 30 ans d’absence

14. Oktober 2026 um 14:16

Le Rwanda accueillera un Grand Prix de Formule 1 au début des années 2030, dans le cadre d’un accord de dix ans annoncé le 13 octobre 2026. La course doit se dérouler sur un circuit à construire à Bugesera, au sud de Kigali. Ce projet marquera le retour du championnat sur le continent africain, absent du calendrier depuis 1993.

Selon le communiqué officiel de la Formule 1, le projet prévoit la construction d’un circuit conçu pour accueillir les monoplaces de la discipline. Le tracé sera implanté à proximité du futur aéroport international de Bugesera, à environ 40 kilomètres de la capitale rwandaise. Sa mise en service constitue une étape déterminante avant l’organisation de la première course, dont la date exacte n’a pas encore été annoncée.

Le développement du circuit s’inscrit dans la stratégie du Rwanda visant à attirer des événements sportifs internationaux et à renforcer son attractivité touristique. Les autorités attendent de ce projet des retombées en matière d’investissement, d’emploi et d’activité économique, notamment dans les secteurs de l’hôtellerie, des transports et des services.

La dernière course de Formule 1 organisée en Afrique remonte à 1993, avec le Grand Prix d’Afrique du Sud disputé à Kyalami. L’arrivée du Rwanda dans le calendrier mettrait ainsi fin à plus de trois décennies d’absence du championnat sur le continent.

La concrétisation du projet dépendra toutefois de la construction du circuit et de la mise en place des infrastructures nécessaires. Le calendrier détaillé des travaux et la date de la première édition restent à préciser.

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Tunisie: 20 millions de dinars mobilisés pour la campagne des dattes 2026-2027

14. Oktober 2026 um 12:32

À l’approche de la prochaine campagne des dattes, la Banque tunisienne de solidarité (BTS Bank) prévoit de mobiliser 20 millions de dinars en faveur des petits agriculteurs. D’après les propos relayés par l’agence TAP, cette enveloppe sera distribuée sous forme de crédits saisonniers destinés à financer la collecte et le stockage des dattes, ainsi que l’entretien des oasis dans le Sud tunisien.

Le dispositif comprend les gouvernorats de Kébili, Tozeur, Gafsa et Gabès, où la préparation de la saison 2026-2027 nécessite des moyens financiers pour accompagner les opérations de récolte et préserver les espaces oasiens.

En effet, la banque entend faciliter l’accès à ces financements en supprimant deux obstacles souvent contraignants pour les petits exploitants : l’obligation de présenter des garanties et celle de disposer d’un apport personnel. D’ailleurs, les crédits seront accordés à un taux d’intérêt bancaire fixe, selon des conditions préférentielles et des procédures simplifiées, avec des délais de traitement définis.

Par conséquent, les agriculteurs pourront déposer leur demande directement auprès de la BTS Bank ou passer par des structures collectives du secteur. Sont notamment concernés les Sociétés mutuelles de services agricoles (SMSA), les Groupements de développement agricole (GDA) et les sociétés communautaires. L’octroi des financements par ces intermédiaires s’effectuera dans le cadre de conventions conclues avec la banque.

À travers cette enveloppe, la BTS Bank entend donner aux petits agriculteurs les moyens de préparer la campagne dans de meilleures conditions, en soutenant les opérations de collecte et de stockage, tout en contribuant à l’entretien des oasis. La rapidité de mise à disposition des fonds constitue également un enjeu notable, afin que les bénéficiaires puissent disposer des ressources nécessaires au moment opportun.

Rappelons aussi que la filière des dattes occupe également une place importante dans les exportations tunisiennes. Selon les données de l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri), les recettes générées par les exportations de dattes ont atteint 908,4 millions de dinars au cours des dix premiers mois de la campagne 2025-2026, et ce, pour un volume exporté de 144 100 tonnes.

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Les sociétés cotées ont jusqu’au 20 octobre pour se conformer aux exigences du CMF

14. Oktober 2026 um 11:04

Le Conseil du Marché Financier (CMF) rappelle dans un communiqué publié aujourd’hui, 14 octobre 2026, aux sociétés cotées à la Bourse de Tunis qu’elles doivent déposer leurs indicateurs d’activité du troisième trimestre 2026 au plus tard le mardi 20 octobre.

Conformément à l’article 21 de la loi n° 94-117 du 14 novembre 1994 portant réorganisation du marché financier, les sociétés concernées sont tenues de présenter leurs indicateurs selon le modèle prévu pour leur secteur d’activité.

En outre, le CMF insiste sur la nécessité d’accompagner ces données de commentaires explicatifs clairs et précis. Ceux-ci doivent permettre de comprendre les causes des variations significatives enregistrées au cours des neuf premiers mois de 2026, conformément à l’article 44 bis de son règlement.

Par ailleurs, le régulateur appelle les sociétés cotées à respecter le délai fixé et à veiller à la qualité et à l’exhaustivité des informations publiées. Tout manquement à ces obligations est susceptible d’entraîner des mesures relevant de ses prérogatives.

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COFICAB: le groupe tunisien investit 17 millions d’euros dans une troisième usine au Portugal

14. Oktober 2026 um 10:25

Le groupe tunisien COFICAB prévoit d’investir 17 millions d’euros dans une troisième usine à Guarda, au Portugal. Sa filiale portugaise entend également diversifier ses activités en développant des solutions destinées aux centres de données (datacenters), à la robotique, aux énergies renouvelables et à l’automatisation industrielle. Selon l’Association portugaise de l’industrie automobile (Afia),  la Tunisienne, historiquement spécialisée dans les câbles automobiles, cherche ainsi à élargir ses marchés au-delà de l’industrie automobile.

A dire vrai, l’investissement porte sur une unité consacrée à la transformation intégrée du cuivre, une matière première essentielle à la fabrication des câbles, annonce la même source. Le projet doit renforcer les capacités industrielles de COFICAB Portugal. La mise en service de l’usine est envisagée pour 2028, selon des informations publiées par la presse portugaise.

Implantée à Guarda depuis 1993, la filiale dispose déjà de deux usines, à Vale de Estrela et Casal de Cinza, ainsi que d’un centre de recherche et développement. Elle emploie plus de 1 000 personnes. Ce dispositif permet au groupe de combiner production et développement technologique sur le marché européen.

La diversification vers les datacenters et les énergies renouvelables répond à la volonté de COFICAB de trouver de nouveaux débouchés pour ses compétences en matière de câblage et de connectivité. Dans l’automobile, l’électrification et la multiplication des systèmes électroniques ont déjà accru les besoins en solutions techniques. L’entreprise souhaite désormais exploiter cette expérience dans d’autres secteurs, notamment les infrastructures numériques et les équipements industriels.

En outre, cette évolution intervient malgré que le secteur automobile subit une pression croissante sur les prix et les marges. Teresa Forte, directrice de l’usine de COFICAB Portugal, souligne les difficultés liées à la hausse des exigences techniques et à la nécessité de maintenir des coûts compétitifs. La diversification constitue une piste pour élargir les activités de l’entreprise, même si elle implique de développer des produits adaptés aux besoins spécifiques de nouveaux clients. Ainsi, la filiale doit composer avec les changements dans l’organisation de la chaîne automobile européenne. Certains fabricants de faisceaux électriques ont déplacé une partie de leur production vers d’autres pays, ce qui peut accroître les contraintes logistiques pour les fournisseurs installés au Portugal. La concurrence des constructeurs chinois et le ralentissement de la production automobile européenne pèsent aussi sur les perspectives du secteur.

Sur le plan financier, COFICAB Portugal prévoit un chiffre d’affaires de 547 millions d’euros en 2026, contre 435 millions en 2025, soit une hausse attendue de 26 %. La production devrait atteindre 2,16 millions de kilomètres de câbles, en progression de 17 %. En 2025, les exportations ont représenté 407 millions d’euros, avec des ventes vers 34 pays. Elles devraient encore générer environ 95 % du chiffre d’affaires en 2026. Ces données correspondent aux prévisions annoncées pour l’exercice en cours.

Fondé en 1992 par le groupe tunisien Elloumi, COFICAB s’est développé à l’international à partir de son activité de câblage automobile. Le projet portugais de 17 millions d’euros associe aujourd’hui deux objectifs concrets, d’une part, accroître les capacités de transformation du cuivre et d’autre part, préparer l’entreprise à servir de nouveaux marchés industriels.

 

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Tunisie: le devenir des 12 305 biens immobiliers d’avant l’indépendance

14. Oktober 2026 um 10:03

1956, ça vous dit quelque chose? C’est l’année de l’indépendance de la Tunisie. Mais c’est aussi une date qui, dans le chapitre immobilier, reflète une frontière entre deux époques. Car derrière les murs de certaines propriétés, les terres agricoles et les vieux immeubles, se cache une histoire foncière dont les traces se retrouvent encore aujourd’hui dans les registres de l’État.

Le ministère des Domaines de l’État et des Affaires foncières vient justement d’apporter des éclaircissements sur ce patrimoine, en réponse à une question écrite de la députée Basma Hammami, selon l’agence TAP. Et ce, concernant le recensement des biens appartenant à des étrangers en Tunisie, notamment à Siliana.

Le dossier se divise en deux volets. D’une part, les terres agricoles et d’autre part, les propriétés urbaines. Pour les premières, la loi n° 5 de 1964 réserve la propriété aux ressortissants tunisiens, explique la même source. Selon le ministère, son application a permis de régulariser une grande partie des terres auparavant détenues par des étrangers et de les intégrer au patrimoine national. Le transfert des terres restantes à l’État est toujours en cours.

Par ailleurs, les données relayées par ladite source informe que quant aux propriétés urbaines, les chiffres donnent une idée de l’ampleur du dossier. Au total, 12 305 biens construits ou acquis avant 1956 sont concernés. Parmi eux, 7 645 appartenant à des ressortissants français ont été transférés à l’État en vertu des accords tuniso-français de 1984 et de 1989.

Les 4 660 autres biens demeurent la propriété d’étrangers. Certains sont gérés par des agents immobiliers ou par la Société nationale immobilière de Tunisie (SNIT), tandis que d’autres restent à la disposition de leurs propriétaires résidents, conformément à la législation en vigueur. Or, posséder un bien ne signifie pas nécessairement pouvoir en disposer sans formalités. Certaines opérations nécessitent l’autorisation du gouverneur territorialement compétent et du ministre des Domaines de l’État. A fortiori, des exceptions sont toutefois prévues pour les propriétaires français et italiens qui vendent leurs biens à des Tunisiens, en vertu des textes applicables.

Et que deviennent les propriétés laissées sans occupant? La SNIT assure la gestion des biens vacants relevant de son périmètre, notamment en les louant par voie d’enchères publiques. Les bâtiments menaçant ruine font, quant à eux, l’objet d’un suivi encadré notamment par la loi n° 33 de 2024, qui prévoit des mesures d’évacuation, de restauration ou d’expropriation, tout en garantissant les droits des propriétaires et des occupants.

Le recensement se poursuit, en coordination avec l’Office national de la propriété foncière et la SNIT, afin d’actualiser les listes et de déterminer le statut juridique de chaque bien.

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AdaptAction: lancement d’un projet de 150 000 euros pour renforcer l’adaptation climatique des territoires ruraux

14. Oktober 2026 um 09:58

L’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) et l’Agence française de développement (AFD) ont signé ce mardi 13 octobre une convention de financement pour la mise en œuvre d’un projet consacré à la capitalisation des savoirs agroécologiques et des pratiques locales au service de l’adaptation des territoires ruraux de la rive sud de la Méditerranée au changement climatique.

Moment de la signature.

D’un montant total de 150 000 euros, ce projet est cofinancé par l’OSS, la France, à travers l’AFD, et l’Union européenne. La cérémonie s’est déroulée au siège de l’OSS à Tunis, en présence de Nabil Ben Khatra, Secrétaire Exécutif de l’OSS, de S.E. Anne Guéguen, Ambassadrice de France en Tunisie et de Christophe Cottet, Directeur de l’AFD en Tunisie. Cette signature illustre l’engagement commun de la France, à travers l’AFD, et de l’Union
européenne aux côtés de l’OSS.

Pour la France et pour l’Union européenne, soutenir l’adaptation au changement climatique, c’est d’abord s’engager aux côtés de celles et ceux qui y font face au quotidien. Mis en œuvre par l’OSS dans le cadre du programme AdaptAction–ACAMED, co-financé par l’AFD et par l’Union européenne, le projet répond à un enjeu concret pour les territoires ruraux de la rive sud de la Méditerranée : mieux valoriser les connaissances et les pratiques développées localement pour faire face à la rareté de l’eau, aux sécheresses, à la dégradation des sols et à la fragilisation des systèmes agricoles. Ces savoirs existent, mais restent souvent dispersés, insuffisamment documentés ou peu pris en compte dans les politiques publiques. Le projet vise à les structurer, à en analyser la portée et à les rendre plus directement mobilisables dans la décision publique.

Le projet portera notamment sur les savoirs liés à la gestion de l’eau et des sols, aux semences, à l’agrobiodiversité, aux systèmes oasiens, aux plantes utiles et aux pratiques de transformation et de conservation des produits locaux. Il analysera également des expériences méditerranéennes afin d’identifier les conditions permettant aux solutions les plus pertinentes d’être reconnues, adaptées à d’autres contextes ou déployées à plus grande échelle. Une attention particulière sera portée aux conditions dans lesquelles ces savoirs sont détenus et transmis, notamment au rôle des femmes dans la gestion de l’eau, la préservation des semences, la transformation des
produits et la transmission des connaissances.

L’objectif est de disposer d’une lecture plus complète des réalités territoriales et d’en tenir compte dans les recommandations destinées aux politiques d’adaptation. Cette démarche donnera lieu à un corpus analytique sur les savoirs agroécologiques, à un bilan comparatif des expériences méditerranéennes et à l’organisation d’une table ronde régionale associant chercheurs, décideurs, partenaires techniques et financiers, organisations de la société civile, praticiens et représentants des territoires. 

À travers cet engagement commun, la France et l’Union européenne réaffirment leur soutien à leurs partenaires africains et méditerranéens face à un défi qui concerne les deux rives. Les enseignements du projet seront partagés avec l’ensemble des pays membres de l’OSS.

Le projet contribuera à mieux intégrer les savoirs agroécologiques et les pratiques locales dans les stratégies d’adaptation de la rive sud de la Méditerranée (Syrie, Liban, Palestine, Jordanie, Égypte, Tunisie, Algérie et Maroc), et à identifier les conditions de passage à l’échelle des solutions ayant fait leurs preuves. Le partenariat permettra également de valoriser, au sein des enceintes internationales telles que les COP et le Forum mondial de l’eau, les initiatives ayant démontré leur contribution à l’adaptation des territoires.

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