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Heute — 31. Januar 2026Französischsprachig

Tunisie | Appel à la création d’un ministère des Antiquités

31. Januar 2026 um 09:22

Un groupe d’intellectuels, d’écrivains et d’artistes ont publié, le 27 janvier 2026, une «Déclaration de souveraineté sur la mémoire», dont nous reproduisons ci-dessous, la traduction, où ils appellent à la création d’un «ministère des Antiquités et du Patrimoine» pour mieux préserver la mémoire nationale des pillages et des destructions. (Photo: site archéologique de Carthage).

Nous, soussignés, intellectuels, créateurs et gardiens de l’histoire, lançons cet appel urgent et souverain, fort de notre profonde conviction que la Tunisie, ce territoire géographique héritier d’une longue histoire, est en réalité un musée universel enfoui.

Car dans chaque ville, dans chaque village, dans chacune de nos cités, des civilisations gisent enfouies sous le sol, attendant qu’un État leur rende leur dignité.

La grandeur de la Tunisie réside dans la diversité, la richesse et l’étendue de son patrimoine, qui gît sous nos pieds à chaque coin de rue. Ici, l’histoire ne se limite pas aux sites de Carthage, El Jem, Sbeitla, Chemtou, Bulla Regia ou Kerkouane… ou d’autres sites connus ou découverts, elle coule dans les veines de la terre, depuis le quai du port punique englouti de Ras Salakta, jusqu’aux ruines de Kairouan révélées par les inondations, et depuis les côtes de Mahdia, Nabeul et Monastir qui recèlent des trésors révélés à chaque tempête, jusqu’aux forteresses du nord et aux plaines du sud. Car la Tunisie dans son ensemble représente un réservoir de mémoire humaine, et cette «exception civilisationnelle» – si l’on peut dire – ne peut rester otage d’une dépendance administrative déficiente vis-à-vis du ministère des Affaires culturelles.

La subordination de ce patrimoine à des structures administratives secondaires constitue un lent assassinat de l’identité. La politique d’«urgence culturelle» et les alertes lancés après chaque évènement climatique, un pillage ou une destruction systématique, ne sont que des palliatifs sans effet.

Aujourd’hui, notre patrimoine oscille entre la fragilité de la protection juridique et des carences structurelles, laissant nos trésors dans chaque village et chaque ville exposés à un pillage silencieux et à une destruction publique, une situation qui n’est plus acceptable dans un pays qui comprend que la réappropriation de l’histoire est le premier pas vers la libération de l’avenir.

Nous renouvelons notre appel à la création immédiate et sans délai d’un ministère des Antiquités et du Patrimoine, une structure souveraine indépendante dotée d’une autonomie financière et d’une volonté politique claire et inébranlable, disposant d’équipes de terrain permanentes dans tout le pays et d’un budget à la hauteur du patrimoine menacé, œuvrant à la fouille, à la protection et à la valorisation des antiquités.

Transformer les sites historiques, d’un «fardeau de préservation» en un «levier de développement» et de croissance économique, grâce à la recherche scientifique, la numérisation et le tourisme culturel, est essentiel pour restaurer la dignité historique de la Tunisie et le rayonnement international qu’elle mérite.

La Tunisie, ensevelie sous les décombres de la négligence, attend un acte de souveraineté qui sauvera son patrimoine de l’oubli.

Nous appelons le Parlement, le gouvernement et la société civile et politique à assumer leur responsabilité historique avant que la confiance des générations ne soit perdue.

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Succès historique de MSB | La Tunisie accueille pour la 1ère fois la conférence AACSB Elevate Mena

31. Januar 2026 um 08:27

La Mediterranean School of Business (MSB) a marqué l’histoire en accueillant pour la première fois en Tunisie la conférence AACSB Elevate Moyen-Orient et Afrique du Nord, réunissant pendant quatre jours plus de 100 doyens, doyens associés et responsables de programmes internationaux issus d’écoles de commerce d’Europe, du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord.

Avec une participation record, supérieure aux éditions précédentes organisées à Dubaï et au Caire, l’événement a confirmé la place de la Tunisie comme acteur incontournable dans le paysage mondial de l’enseignement du management.

«Cet événement reflète qui nous sommes et ce que nous pouvons accomplir ensemble. Je tiens à remercier sincèrement chacun de mes collaborateurs, professeurs et personnel administratif, pour leur confiance et leurs efforts quotidiens afin d’aider notre institution à grandir et à avoir un impact significatif dans notre région», a déclaré Leila Triki, doyenne de la MSB.

Temps forts de la conférence

Pendant deux jours de conférences plénières, de tables rondes et de sessions interactives de haut niveau, les participants ont analysé l’évolution du rôle des business schools face aux transformations technologiques rapides, aux mutations géopolitiques et aux enjeux de durabilité.

Les échanges ont porté notamment sur l’intégration responsable de l’intelligence humaine et artificielle, l’avenir des normes d’accréditation, l’impact de la recherche, la co-création avec les entreprises, l’entrepreneuriat, ainsi que l’équilibre entre diplômes et compétences. Porté par une forte mobilisation d’experts régionaux et internationaux, l’événement a favorisé un dialogue constructif, des collaborations concrètes et des perspectives opérationnelles, confirmant sa place de plateforme de référence pour l’innovation, l’impact et la coopération régionale en matière de formation en management.

Une vision partagée pour l’avenir

En réunissant à Tunis des dirigeants de grandes écoles de management, des représentants du monde économique et des organisations internationales, la conférence Elevate Mena 2026 a permis d’examiner comment l’enseignement du management peut contribuer à bâtir des institutions tournées vers l’avenir et à façonner des sociétés plus inclusives au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

«Elevate Mena s’est affirmé comme un carrefour régional de dialogue et de collaboration, réunissant les acteurs clés de l’enseignement du management. Le choix de la Mediterranean School of Business (MSB) pour accueillir cette conférence s’impose naturellement, puisqu’elle est la première et la seule école de commerce accréditée AACSB en Tunisie et dans toute l’Afrique francophone», a souligné Ihsen Zakri, vice-président Emea Growth and Engagement, AACSB International.

A propos de AACSB International : fondée en 1916, AACSB International (Association to Advance Collegiate Schools of Business) est l’organisme mondial de référence en matière d’accréditation et d’amélioration continue des écoles de commerce. Présente dans plus de 60 pays, AACSB regroupe un réseau de plus de 1 900 institutions, entreprises et organisations engagées à transformer l’enseignement du management. Son accréditation est reconnue comme le standard le plus exigeant au niveau international, garantissant la qualité académique, l’innovation pédagogique et la pertinence des programmes face aux besoins du marché.

A propos de la MSB : créée en 2002 à Tunis, la Mediterranean School of Business (MSB) est une école pionnière en Afrique et dans la région Mena, reconnue pour son excellence académique et son ouverture internationale. Membre de l’Université Méditerranéenne (SMU), MSB propose des programmes de licence, master et MBA accrédités et enseignés en anglais, favorisant une pédagogie interactive et centrée sur l’étudiant. Grâce à son corps professoral international, ses partenariats académiques et ses liens étroits avec le monde des affaires, MSB forme des leaders capables de relever les défis d’un environnement global, innovant et en constante évolution. La recherche constitue également un pilier essentiel de sa stratégie globale, renforçant l’innovation pédagogique et l’impact académique de l’école à l’échelle régionale et internationale.

Communiqué.

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IT en Tunisie : combien gagnent réellement les développeurs informaticiens en 2025 ?

Von: balkis T
31. Januar 2026 um 08:20

Les salaires dans l’informatique figurent parmi les sujets les plus débattus en Tunisie. Portés par la transformation numérique, les métiers du développement informatique attirent de plus en plus de talents, mais aussi de nombreuses interrogations : écarts de rémunération, progression de carrière, réalité du marché face aux discours souvent contradictoires. Combien gagne réellement un développeur […]

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La selle et le cavalier de Mohamed Laroussi El Métoui: Une nouvelle traduite par Tahar Bekri

31. Januar 2026 um 10:00
La selle et le cavalier de Mohamed Laroussi El Métoui: Une nouvelle traduite par Tahar BekriNé en 1920 à Métouia, Mohamed Laroussi El Métoui est une figure importante des Lettres tunisiennes. Ecrivain et homme politique, il a présidé le Club littéraire d’Aboulkacem Chebbi ainsi que l’Union des Ecrivains Tunisiens, Comme il a été ambassadeur au Moyen-Orient. Romancier, nouvelliste, essayiste, auteur pour jeunesse, son œuvre est social-réaliste, engagée politiquement, aux ancrages arabes affirmés. Connu surtout pour ses romans Halima, 1964 et les Mûres amères, 1967, il serait réducteur de limiter son œuvre à cela, tant sa plume touche à différents éventails plus larges. Il décède en 2005.    Tahar Bekri lui a traduit cette nouvelle qui serait écrite en ...

Vents forts : Alerte Orange sur 20 Gouvernorats

31. Januar 2026 um 09:16

L’Institut National de la Météorologie (INM) a placé 20 gouvernorats sous vigilance orange ce samedi. Seules les régions de Sousse, Monastir, Mahdia et Sfax restent en vigilance jaune. Le pays s’apprête à affronter des conditions climatiques extrêmes dès cet après-midi. Les phénomènes attendus : Vents extrêmes : Des rafales atteignant 110 km/h balaieront le pays, […]

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Météo : Rafales records à 130 km/h et pluies orageuses sur la Tunisie !

31. Januar 2026 um 09:00

La Tunisie s’apprête à traverser une zone de fortes turbulences atmosphériques aujourd’hui. Voici ce qu’il faut retenir : Pluies et Orages : Le ciel sera lourd et très nuageux sur le Nord, avec des pluies isolées et des orages. Ces perturbations gagneront progressivement le Centre et le Sud-Est. Prudence particulière dans l’extrême Nord-Ouest où les […]

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Alerte Sonede : Coupures d’eau dans le Grand Tunis

31. Januar 2026 um 08:35

La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) a annoncé l’enregistrement de perturbations dans l’approvisionnement en eau potable, ce vendredi 30 janvier 2026, dans certaines zones situées en altitude du Grand Tunis. Dans un communiqué, la Sonede a précisé que la reprise progressive de la distribution d’eau s’effectuera à partir de 6 heures […]

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Fitch maintient la note « B- » de la Tunisie qui sort de la liste des pays sous observation

31. Januar 2026 um 09:20

Fitch Ratings a maintenu la note de crédit à long terme (LT) de la Tunisie à « B- » avec perspective stable, tout en lui attribuant pour la première fois une note de recouvrement « RR4 » pour sa dette de premier rang non garantie, alignée sur l’IDR en devises étrangères. Cette décision, issue des nouveaux critères souverains de septembre 2025, retire la Tunisie de la liste des pays sous observation (UCO). L’agence prévoit un recouvrement moyen en cas de défaut, faute de facteurs clairs.

Facteurs clés pour l’IDR : La Tunisie obtient un score ESG « 5 » en stabilité politique, état de droit et gouvernance (36e centile WBGI), reflétant une faible stabilité politique, un affaiblissement des droits et une corruption modérée.

Sensibilités négatives (risque d’abaissement) :

  • Finances publiques : échec à réduire les besoins de financement via des déficits moindres.
  • Financement extérieur : chute des réserves de change ou dépréciation monétaire.

Sensibilités positives (potentiel de relèvement) :

  • Finances publiques : baisse soutenue du déficit et de la dette/PIB grâce à des réformes crédibles.
  • Finances extérieures : hausse des réserves via déficits courants réduits et meilleur accès aux financements.

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Prolongation de l’état d’urgence jusqu’à fin 2026

31. Januar 2026 um 09:09

Le Journal officiel de la République tunisienne n°14 de l’année 2026 publie le décret n°15 du 30 janvier 2026. Ce décret prolonge l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire républicain du 31 janvier au 31 décembre 2026.

Le 29 décembre dernier, les autorités avaient déjà prolongé l’état d’urgence pour un mois.
Depuis le 24 novembre 2015, elles reconduisent sans interruption cet état d’urgence sur tout le territoire, après l’attentat terroriste qui a visé un bus de la garde présidentielle au centre de la capitale. Cet attentat a tué 12 agents de sécurité et blessé 16 personnes parmi les forces de l’ordre et les civils.

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Ingérence en Iran ?

31. Januar 2026 um 08:56

De nouveau, le régime iranien n’a pas hésité à réprimer violemment ses propres citoyens, ceux du moins qui ont osé manifester contre leur condition et une situation économique et sociale de plus en plus dégradée. Si les sanctions occidentales sont largement responsables de cette dégradation, le caractère autoritaire du régime et la corruption qui y sévit nourrissent ce déclin. Une crise interne qui intervient dans un contexte géopolitique de reconfiguration de l’ordre régional, qui motive les États-Unis et Israël à déstabiliser un peu plus encore un régime pris en tenaille entre des menaces intérieures et extérieures.

Donald Trump agite le spectre de bombardements massifs, si le régime ne cédait pas à ses exigences, notamment sur le dossier du programme nucléaire iranien. Une tentative d’imposer sa volonté par la force, en dehors de tout cadre ou mandat onusien.

Bref, l’ingérence dans les affaires intérieures iraniennes est pleinement assumée en dépit des prescriptions du droit international en la matière. Soit une nouvelle illustration de la logique du western et de la figure du shérif qui guident l’action internationale de la Maison Blanche.

 

Lire aussi: Trump aurait décidé de frapper l’Iran sous peu

 

L’interdiction de l’ingérence dans les affaires intérieures

Fondé sur l’égalité et la liberté des États souverains, le droit international protège la souveraineté des États. C’est pourquoi il consacre le principe de non-ingérence ou de non-intervention, suivant lequel nul État ne devrait s’immiscer dans les affaires intérieures d’un autre État. L’article 2, § 7 de la Charte des Nations unies dispose : « Aucune disposition de la présente Charte n’autorise les Nations unies à intervenir dans les affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d’un État ».

Une résolution de l’Assemblée générale des Nations unies a bien souligné « le droit inaliénable [de tout État] de choisir son système politique, économique, social et culturel sans aucune forme d’ingérence de la part d’un autre État » (Résolution 2625 du 24 octobre 1970. V. aussi résolutions AGNU 2131, 31/95, 36/103). En revanche, « la fourniture d’une aide strictement humanitaire à des personnes ou à des forces se trouvant dans un autre pays, quels que soient leurs affiliations politiques ou leurs objectifs, ne saurait être considérée comme une intervention illicite ou à tout autre point de vue contraire au droit international ».

Ce principe de non-intervention a pour effet « d’exclure – sauf l’existence d’une règle permissive contraire – tout exercice de [l]a puissance [d’un État] sur un autre État », selon la jurisprudence internationale. Une ingérence consiste en effet dans le recours à la force.

 

Des exceptions au principe de non-ingérence

L’interdiction de l’ingérence par l’article 2, § 7 de la Charte des Nations unies n’est pas systématiquement invocable et opposable. En effet, d’une part, la Charte reconnaît le principe de la légitime défense individuelle ou collective d’un État contre une agression (article 51). D’autre part, le Conseil de sécurité est habilité à autoriser le recours à la force en vue de maintenir ou de rétablir la paix (article 42).

Cette « ingérence légale » sur le plan international a nourri le débat sur le droit d’intervenir dans les affaires intérieures d’un État à des fins humanitaires et sans son consentement. Un tel « droit » ou « devoir » d’ingérence procéderait de l’obligation (morale) de protéger des populations civiles victimes ou menacées de crimes et/ou nécessitant une assistance humanitaire. Or, formellement, nul « droit ou devoir d’ingérence » n’est consacré par des textes juridiques internationaux contraignants.

Le débat sur un hypothétique « droit d’ingérence humanitaire » a été renforcé par les crimes commis au Rwanda et en Bosnie, puis par l’avènement de la notion de « responsabilité internationale de protéger » (« R2P ») consacrée dans le Rapport du Groupe de personnalités de haut niveau sur les menaces (2004) mis sur pied par Kofi Annan, alors secrétaire général de l’ONU.

La notion charrie le principe d’une responsabilité internationale collective qu’assumerait le Conseil de sécurité à travers le pouvoir d’autoriser une intervention militaire sur la base des prérogatives qu’il tire du Chapitre VII, dans l’hypothèse de la commission de crimes graves (génocide, nettoyage ethnique ou autres graves violations du droit humanitaire) dans un pays où les autorités nationales s’avèrent impuissantes ou (co)responsables.

Le principe de la « responsabilité internationale de protéger » a été formalisé et adopté au Sommet mondial des Nations unies de septembre 2005, sans qu’il n’ait été érigé en nouvelle règle juridique internationale.

 

Les critiques de l’ingérence humanitaire 

Les pays en développement ont d’emblée exprimé leurs interrogations à l’égard d’une notion susceptible d’être instrumentalisée à des fins d’ingérence et d’atteinte à la souveraineté d’États faibles. Il faut reconnaître que l’aspect moral du droit d’ingérence comme de la R2P comporte un risque d’arbitraire (au niveau de la prise de décision) et de déstabilisation (au niveau de sa mise en œuvre).

Ainsi, lors de la première (et dernière ?) application de la R2P par la résolution 1973 du Conseil de sécurité (qui fixait le cadre de l’intervention en Libye (2011) en vertu de l’article 42 de la Charte des Nations unies), non seulement le mandat onusien a été interprété au-delà de sa lettre par la coalition internationale (dont les forces aériennes ont contribué au renversement du pouvoir en place), mais elle a abouti à une guerre civile prolongée par une déstabilisation de l’ordre régional…

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Le paiement de la vignette automobile est désormais disponible en ligne en Tunisie

31. Januar 2026 um 09:01

La Direction générale de la comptabilité publique et du recouvrement (DGCPR) informe les citoyens que le paiement de la taxe de circulation automobile (vignette) peut désormais être effectué en ligne via une plateforme officielle dédiée.

Le paiement de la taxe de circulation en ligne s’effectue en 4 étapes simples. L’usager commence par identifier le véhicule en saisissant ses informations, puis le système vérifie la situation fiscale et les montants dus. Il procède ensuite au paiement électronique par carte bancaire ou postale, avant de télécharger le récépissé servant de justificatif de paiement.

Cette mesure concerne les propriétaires de voitures particulières, ainsi que les véhicules à usage professionnel et spécialisés, utilisés pour le transport de marchandises ou de personnes (taxi, louage, bus…) et n’ayant pas encore réglé la taxe de circulation.

Grâce à ce nouveau service numérique, les usagers peuvent s’acquitter de la vignette à distance, sans avoir à se déplacer, en utilisant des cartes bancaires ou postales. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de digitalisation des services publics, visant à simplifier les démarches administratives, réduire les files d’attente et améliorer l’expérience des citoyens.

Le paiement est accessible dès à présent via le site officiel suivant:  https://taxe-circulation.finances.gov.tn

 

 

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