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Heute — 29. November 2025Haupt-Feeds

Rencontre Ben Ayed–Bazzi : vers un niveau supérieur de collaboration entre la Tunisie et les États-Unis

Von: walid
29. November 2025 um 10:20

Le secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger Mohamed Ben Ayed, a reçu, vendredi, l’Ambassadeur des États-Unis d’Amérique en Tunisie, Bill Bazzi.

La rencontre a été l’occasion de réaffirmer l’importance que la Tunisie accorde au partenariat avec les États-Unis d’Amérique et d’appeler à œuvrer davantage pour le hisser à un niveau supérieur dans tous les domaines, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Ben Ayed a fait part de la disposition du département des Affaires étrangères à fournir le soutien nécessaire à l’Ambassadeur pour accomplir sa mission dans les meilleures conditions, de manière à renforcer la coopération bilatérale et à en élargir les domaines.

De son côté, le diplomate américain a mis en avant les perspectives prometteuses du partenariat entre les deux pays dans les secteurs économique, commercial, académique et scientifique. Il a souligné son engagement à contribuer au renforcement des liens d’amitié et au raffermissement des ponts de communication entre les deux peuples.

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Gestern — 28. November 2025Haupt-Feeds

L’UE accuse les USA de « chantage » dans les négociations commerciales

28. November 2025 um 19:16

La présidente de l’Autorité européenne de la concurrence, Teresa Ribera, a lancé jeudi 27 novembre une attaque virulente contre l’administration Trump, l’accusant d’avoir recours au « chantage » pour pousser l’UE à assouplir ses règles en matière de technologie.

Lundi à Bruxelles, le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick, a déclaré que « les États-Unis pourraient modifier leur approche concernant les droits de douane sur l’acier et l’aluminium si l’UE revoyait sa réglementation numérique ». Les responsables européens ont interprété ses propos comme visant « des réglementations technologiques clés de l’UE, notamment la loi sur les marchés numériques, en l’occurrence le Digital Markets Act (DMA) ».

« C’est du chantage », estime Teresa Ribera dans une interview accordée à Politico. « Le fait que ce soit leur intention ne signifie pas que nous acceptons ce genre de chantage ».

Ribera, vice-présidente exécutive de la Commission, a rappelé que la réglementation numérique de l’UE ne devait pas interférer avec les négociations commerciales. L’équipe de Donald Trump cherche à réviser l’accord-cadre sur le commerce conclu avec Ursula von der Leyen en juillet 2025.

Cette intervention survient à un moment délicat des négociations commerciales en cours. Washington considère la loi sur les marchés numériques comme discriminatoire, car les principales plateformes technologiques qu’elle réglemente — telles que Microsoft, Google ou Amazon — sont presque toutes américaines.

Les États-Unis s’opposent également à la loi sur les services numériques (Digital Services Act – DSA), qui vise à limiter les propos illégaux en ligne, arguant qu’elle est conçue pour restreindre les réseaux sociaux comme Google Play, la plateforme d’Elon Musk.

Ribera a fait valoir que « les règles relèvent de la souveraineté et ne devraient pas être incluses dans le champ d’application des négociations commerciales ».

A noter qu’en collaboration avec Henna Virkkunen, directrice technique de l’UE, Ribera supervise la DMA, qui surveille le comportement des principales plateformes numériques et veille au maintien d’une concurrence loyale.

Elle a également vivement critiqué les propos tenus par le secrétaire au Commerce des États-Unis, Lutnik, après sa rencontre avec des responsables et des ministres de l’UE lundi, affirmant que « la réglementation numérique européenne n’est pas négociable »…

Fissures

Malgré la réponse intransigeante de Ribera, le consensus autour du la DMA commence à se fissurer parmi les pays de l’UE.

Lutnik, à l’issue de la réunion de lundi, a constaté que certains ministres européens du Commerce n’étaient pas aussi opposés à l’idée d’une révision des règles numériques de l’UE que la Commission. « Je vois beaucoup de ministres… certains sont plus ouverts que d’autres », a-t-il déclaré à Bloomberg TV, ajoutant que si l’Europe souhaite attirer les investissements américains, elle devra faire évoluer son modèle réglementaire.

Au moins une participante européenne semblait partager cet avis. L’Allemande Katerina Reiche, s’exprimant en marge de la réunion, a déclaré aux journalistes qu’elle était favorable à un nouvel assouplissement des règles numériques de l’UE.

La volonté de Washington d’affaiblir la réglementation numérique de l’UE s’inscrit dans un contexte plus large d’efforts déployés par les États-Unis à l’échelle mondiale pour affaiblir les lois numériques dans les juridictions étrangères.

Ce mois-ci, la Corée du Sud a cédé aux pressions de l’administration Trump et a renoncé à son propre projet de régime de concurrence numérique.

Cependant, alors que Washington bombarde les rangs et que les pays de l’UE se divisent, la question n’est pas seulement de savoir ce que dit l’examen, mais aussi si le DMA peut survivre à la guerre commerciale.

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Après les tirs à Washington, Trump va stopper l’immigration en provenance du « tiers-monde »

28. November 2025 um 06:51

Au lendemain de la fusillade qui a coûté la vie à une membre de la Garde nationale à Washington, le président américain Donald Trump a annoncé vouloir « suspendre définitivement » l’immigration en provenance de ce qu’il appelle les pays du « tiers-monde ». Une déclaration à tonalité radicale, formulée à chaud après l’attaque survenue près de la Maison-Blanche et commise par un ressortissant afghan arrivé aux États-Unis en 2021.

L’auteur présumé de la fusillade, interpellé après avoir tiré sur deux soldats, faisait partie des milliers d’Afghans réinstallés aux États-Unis après la chute de Kaboul. Selon les autorités, le drame a immédiatement relancé le débat sur la politique d’accueil de ressortissants venant de zones de conflit. La mort de la militaire Sarah Beckstrom a ajouté un poids émotionnel considérable à une affaire déjà politiquement explosive.

Peu après l’annonce du décès de la soldate, Trump a publié un message dans lequel il affirme que la « migration permanente en provenance de nations pauvres et instables sera mise en pause pour de bon ». Cette formulation, inédite, laisse entendre un gel potentiellement massif qui dépasserait le seul cas afghan. Les États-Unis avaient déjà entrepris un réexamen complet des cartes vertes délivrées à des ressortissants de 19 pays considérés comme à haut risque.

Suspension de démarches

La Maison-Blanche avait par ailleurs suspendu toutes les demandes d’immigration afghanes en cours, une mesure qui pourrait désormais s’étendre à un groupe plus large de pays. Le gouvernement justifie cette ligne dure par des impératifs sécuritaires, tout en affirmant que les programmes existants de réinstallation ont « laissé passer des individus dangereux ».

Cette réaction soulève de nombreuses interrogations. Plusieurs organisations de défense des droits humains dénoncent une logique de punition collective qui assimile l’ensemble des migrants de certains pays à une menace potentielle. D’autres observateurs rappellent que la majorité des 77 000 Afghans accueillis depuis 2021 n’ont aucun lien avec des activités criminelles, et que ce durcissement risque de fragiliser des familles déjà exposées à des situations dramatiques.

Lire aussi:

Venezuela – L’ombre d’une intervention américaine : Washington envoie un porte-avions dans les Caraïbes

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Projet solaire en Tunisie pour alimenter le cloud britannique

22. November 2025 um 11:55

Un méga-projet d’énergie solaire développé dans le désert de Tozeur, au sud-ouest de la Tunisie, par le groupe anglo-tunisien SoleCrypt, est destiné à alimenter les infrastructures de cloud et de centres de données de nouvelle génération pour les marchés britannique et européen d’ici 2027.

Selon l’annonce faite par l’ambassadeur britannique à Tunis, Roddy Drummond, le site T60 de Tozeur représente la première phase opérationnelle du projet : la sécurité du périmètre et l’installation du camp de base ont été achevées ces dernières semaines, ouvrant la voie aux premières opérations techniques.

Le premier module solaire, d’une capacité de 60 mégawatts, devrait être mis en service en 2027.

La centrale est conçue pour être modulaire, avec une capacité qui peut être multipliée plusieurs fois pour atteindre plusieurs centaines de mégawatts, dans le but de positionner la Tunisie dans le paysage régional des énergies renouvelables et des infrastructures numériques.

Au cœur du projet se trouve l’approvisionnement en énergie propre d’un futur centre de données «vert» situé dans le nord du pays, qui fonctionnera grâce à une électricité 100 % renouvelable.

SoleCrypt est une entreprise britannique possédant une filiale en Tunisie. Son objectif est de créer des centres de données alimentés par l’énergie photovoltaïque et optimisés pour l’efficacité énergétique, notamment grâce à des technologies de refroidissement liquide, afin de fonctionner dans des conditions climatiques extrêmes telles que celles du sud tunisien.

Cette nouvelle infrastructure s’inscrit dans une architecture plus vaste, comprenant une connexion au câble sous-marin Medusa, déjà installé à Bizerte, destinée à renforcer la connectivité entre la Tunisie, l’Europe et l’Afrique et à positionner le pays comme un hub numérique régional.

Le projet SoleCrypt est l’un des leviers que Londres entend actionner pour renforcer la coopération énergétique, la souveraineté numérique et l’investissement dans les services cloud à faible impact environnemental.

L’annonce de ce mégaprojet intervient dans un contexte d’accélération significative de la stratégie tunisienne en matière d’énergies renouvelables.

En mars, le gouvernement a autorisé la construction de quatre grandes centrales photovoltaïques, d’une capacité totale de 500 MW, confiées à des opérateurs internationaux tels que Qair, Voltalia et un consortium nippo-norvégien.

Ces projets devraient entrer en service à partir de 2027 et produire environ 5 % de l’électricité du pays. Ils s’inscrivent dans l’objectif officiel de porter la part des énergies renouvelables à 35 % du mix électrique d’ici 2030, contre une capacité solaire installée d’environ 500 MW fin 2023, selon les données de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables.

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Algerien – Außenminister Attaf dementiert die Existenz von Friedensgesprächen mit Marokko

Von: maghreb
19. November 2025 um 13:50

Algerien und MarokkoAlgier weist Aussagen eines US-Sondergesandten über eine bevorstehende Normalisierung der seit 2021 unterbrochenen diplomatischen Beziehungen klar zurück und ordnet die Äußerungen Verwechslungen mit Initiativen zur Westsahara zu. Algier – Die diplomatischen Beziehungen zwischen Algerien und Marokko sind seit August 2021 abgebrochen. Diese anhaltende Eiszeit zwischen den Maghreb-Staaten ist maßgeblich durch den Konflikt um die Westsahara […]

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Les États‑Unis classent le phosphate comme minéral critique : Quel impact pour la Tunisie ?

12. November 2025 um 10:39

Le U.S. Geological Survey vient de publier la version finale de sa liste des minéraux critiques pour l’économie et la sécurité nationale américaine. Le phosphate, jusqu’alors absent de cette catégorie, y figure désormais aux côtés d’autres ressources stratégiques. Cette décision reflète la reconnaissance de l’importance du phosphate, non seulement comme matière première agricole mais aussi comme élément clé pour la sécurité alimentaire et industrielle.

Pour les États‑Unis, ce statut permet de soutenir des projets d’exploitation ou de traitement, d’accélérer les autorisations et d’ouvrir la voie à des partenariats internationaux. Sur le plan mondial, il envoie un signal fort aux marchés : les fournisseurs répondant aux standards américains deviennent plus attractifs et la gestion des flux de phosphate pourrait être réévaluée.

La Tunisie, en tant que producteur et exportateur majeur de phosphate, se trouve directement concernée. Ce changement crée à la fois des opportunités et des défis. L’inscription du phosphate sur la liste américaine signifie que les États‑Unis considèrent que toute rupture d’approvisionnement pourrait avoir des conséquences importantes. Le pays entend ainsi sécuriser sa production domestique et ses importations en favorisant des partenaires fiables.

En effet, pour la Tunisie, cette évolution présente des opportunités. La demande américaine ou liée à ses filières pourrait s’accroître, ce qui favoriserait les exportations et pourrait renforcer la valeur ajoutée locale. L’anticipation des normes de qualité, de traçabilité et environnementales offrirait un avantage compétitif et permettrait d’attirer des investissements ou des partenariats technologiques.

Cependant, des risques existent. Les États‑Unis pourraient privilégier des fournisseurs internes ou exclusifs, augmentant la concurrence. Les exigences croissantes en matière de traçabilité et de qualité pourraient générer des coûts supplémentaires. Les fluctuations de prix mondiaux liées à cette requalification pourraient également affecter la compétitivité tunisienne.

L’intégration du phosphate à la liste des minéraux critiques américaine marque un tournant stratégique. Pour les États‑Unis, c’est une mesure de souveraineté matérielle. Pour la Tunisie, c’est une opportunité à double tranchant : elle offre des perspectives de croissance mais impose une adaptation rapide et une stratégie proactive pour rester un acteur clé de la filière mondiale.

Lire aussi : Tunisie : Vers une relance du transport minier

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L’ambassade US en Tunisie annonce des services limités en raison du shutdown

01. Oktober 2025 um 10:35

L’ambassade des États-Unis à Tunis a annoncé que, en raison de l’interruption des crédits budgétaires aux États-Unis, ses communications ne seront plus mises à jour régulièrement jusqu’à la reprise complète des opérations. Seules les informations urgentes liées à la sécurité et à la sûreté seront diffusées pendant cette période. Le shutdown est un terme utilisé aux États-Unis pour désigner la suspension partielle des activités gouvernementales lorsqu’il n’y a pas d’accord au Congrès sur le budget ou sur le financement d’une partie de l’administration fédérale.

Toutefois, les services programmés pour les passeports et les visas, tant aux États-Unis que dans les ambassades et consulats américains à l’étranger, continueront à fonctionner dans la mesure du possible, précise le communiqué officiel.

Les ressortissants tunisiens et autres voyageurs sont invités à consulter le site travel.state.gov pour obtenir des informations actualisées sur les services disponibles.

Ce communiqué reflète les conséquences directes du shutdown américain, qui entraîne un ralentissement partiel des services gouvernementaux à l’étranger, tout en maintenant les opérations essentielles. Les citoyens tunisiens souhaitant voyager aux États-Unis devront donc anticiper leurs démarches et rester attentifs aux informations publiées par l’ambassade.

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Visa américain : Les étudiants étrangers dans le collimateur après la mort de Charlie Kirk

16. September 2025 um 10:54

Les États-Unis passent à l’action. Ceux qui célèbrent l’assassinat de Charlie Kirk risquent la révocation immédiate de leur visa. Les étudiants étrangers sont concernés.

Le ton est clair : « Si vous êtes ici avec un visa et que vous célébrez l’assassinat d’une figure politique, préparez-vous à être expulsé », a déclaré Marco Rubio, secrétaire d’État américain, sur X.

Cette mesure ne fait pas de distinction : étudiants, travailleurs, visiteurs… tous sont sous surveillance. Ceux qui publient sur les réseaux sociaux leur soutien à la mort de Charlie Kirk sont dans le collimateur.

Christopher Landau, secrétaire d’État adjoint, a lui aussi appelé à signaler les étrangers qui « glorifient ou se réjouissent » de l’événement.

Cette politique s’inscrit dans la continuité de mesures déjà sévères : des milliers de visas avaient été annulés pour des publications jugées « problématiques » par l’administration américaine. Les étudiants pro-palestiniens avaient notamment été ciblés.

La révocation du visa peut conduire à une expulsion immédiate du territoire. Les étudiants tunisiens et autres ressortissants étrangers doivent mesurer chaque publication en ligne.

Les droits civiques et la liberté d’expression sont au cœur du débat. Mais pour Washington, la ligne est tracée : célébrer la mort d’un citoyen américain, c’est se mettre hors-la-loi.

America will not host foreigners who celebrate the death of our fellow citizens.

Visa revocations are under way. If you are here on a visa and cheering on the public assassination of a political figure, prepare to be deported. You are not welcome in this country. pic.twitter.com/dQys2OAeK7

— Secretary Marco Rubio (@SecRubio) September 16, 2025

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Arrestation du suspect dans l’affaire du meurtre de Charlie Kirk

12. September 2025 um 18:24

La police américaine a annoncé l’arrestation du principal suspect dans l’affaire du meurtre de Charlie Kirk, figure conservatrice connue aux États-Unis. L’homme, identifié comme Tyler Robinson, âgé de 22 ans, a été interpellé dans le comté de Washington, dans l’État de l’Utah, mettant fin à plusieurs jours d’intense traque policière.

Selon les enquêteurs, l’arrestation a été rendue possible grâce au signalement d’un membre de la famille du suspect, qui aurait reconnu Robinson sur des images de vidéosurveillance diffusées par les autorités. Des éléments matériels ont également été saisis, notamment une arme à feu de type fusil à verrou, présumée avoir été utilisée lors de l’attaque, ainsi que des douilles portant des inscriptions à caractère politique ou social.

Les premiers éléments de l’enquête indiquent que Robinson aurait tenu, dans des échanges privés en ligne, des propos laissant entendre qu’il envisageait de commettre un acte violent. Un de ses colocataires aurait également confié aux enquêteurs que le jeune homme parlait récemment de récupérer une arme.

Le suspect fait désormais face à plusieurs chefs d’accusation, dont meurtre aggravé, infractions liées aux armes à feu et obstruction à la justice. Les autorités n’ont pour l’instant pas communiqué d’éléments précis concernant les motivations du suspect, laissant ouvertes plusieurs hypothèses, y compris celle d’un mobile politique.

Cette arrestation marque un tournant majeur dans cette affaire qui a choqué l’opinion publique américaine et suscité une vive émotion sur la scène politique.

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11 septembre : 24 ans après, retour sur une tragédie qui a changé le monde

11. September 2025 um 08:03

Aujourd’hui, le 11 septembre 2025, marque le 24ᵉ anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, une journée qui a bouleversé le monde entier. Ce jour-là, quatre avions de ligne ont été détournés par des membres du groupe terroriste Al-Qaïda.

Deux ont percuté les tours jumelles du World Trade Center à New York, un autre a frappé le Pentagone à Arlington, en Virginie, et le dernier s’est écrasé en Pennsylvanie après que les passagers aient tenté de reprendre le contrôle de l’appareil. Ces attaques ont causé la mort de près de 3 000 personnes et ont profondément marqué l’histoire contemporaine.

Une journée tragique

Le matin du 11 septembre 2001, les États-Unis ont été frappés en plein cœur. À 8h46, le vol American Airlines 11 s’écrase contre la tour nord du World Trade Center. À 9h03, le vol United Airlines 175 frappe la tour sud. À 9h37, le vol American Airlines 77 atteint le Pentagone. Enfin, à 10h03, le vol United Airlines 93 s’écrase dans un champ en Pennsylvanie après que les passagers aient tenté de maîtriser les pirates de l’air. Ces événements ont été retransmis en direct à la télévision, bouleversant des millions de téléspectateurs à travers le monde.

Les conséquences immédiates

Les attentats ont provoqué une onde de choc mondiale. Les États-Unis ont réagi en lançant la « guerre contre le terrorisme », qui a conduit à l’invasion de l’Afghanistan pour renverser le régime taliban et démanteler Al-Qaïda. Cette guerre a duré près de 20 ans, jusqu’à la prise de pouvoir des talibans en 2021. Sur le plan intérieur, les États-Unis ont renforcé leur sécurité nationale, notamment avec la création du Département de la Sécurité intérieure et la mise en place de mesures de surveillance accrues.

Des découvertes récentes

Vingt-quatre ans après les attentats, de nouvelles informations continuent d’émerger. En 2021, le président américain Joe Biden a demandé la déclassification de documents liés à l’enquête sur les attentats, dans un souci de transparence et pour apaiser les familles des victimes. De plus, des recherches ont révélé que de nombreux secouristes et travailleurs d’urgence exposés aux poussières toxiques de Ground Zero souffrent encore de maladies respiratoires graves, telles que des cancers et des maladies pulmonaires, des années après leur exposition.

Un héritage durable

Le 11 septembre 2001 a laissé une empreinte indélébile sur le monde. Il a redéfini les relations internationales, modifié les politiques de sécurité et influencé la perception du terrorisme. Chaque année, des cérémonies commémoratives sont organisées pour honorer la mémoire des victimes. Le Mémorial du 11 septembre à New York, inauguré en 2011, est un lieu de recueillement et de réflexion, avec les noms des victimes gravés autour de deux bassins situés à l’emplacement des anciennes tours jumelles.

Alors que le temps passe, le souvenir du 11 septembre 2001 reste vif. Il nous rappelle la fragilité de la paix et l’importance de la vigilance face aux menaces qui pèsent sur notre monde. Aujourd’hui, en ce 11 septembre 2025, nous nous souvenons des vies perdues, des héros qui ont risqué leur vie et de la résilience d’une nation et d’un monde entier face à l’adversité.

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Assassinat du conservateur Charlie Kirk : L’Amérique sous le choc

11. September 2025 um 07:22

Charlie Kirk, figure majeure du mouvement conservateur américain et cofondateur de l’organisation étudiante Turning Point USA, a été assassiné mercredi lors d’un meeting organisé sur le campus de l’Université de la Vallée de l’Utah (Utah Valley University), à Orem.

Le drame est survenu en plein air, devant plus de trois mille personnes. Alors qu’il s’adressait à la foule dans le cadre de sa tournée baptisée « American Comeback Tour », une balle tirée depuis un bâtiment voisin l’a atteint au cou. Rapidement transporté à l’hôpital, il a succombé à ses blessures peu après son arrivée.

La nouvelle de sa mort a provoqué une onde de choc aux États-Unis. Le gouverneur de l’Utah, Spencer Cox, a dénoncé un « assassinat politique », tandis que le président Donald Trump a salué la mémoire d’un « patriote et martyr », ordonnant que les drapeaux soient mis en berne. De nombreux responsables politiques, toutes tendances confondues, ont condamné la montée de la violence politique et appelé à l’unité nationale.

Les circonstances exactes de l’attaque restent floues. Un suspect a été brièvement interpellé avant d’être relâché, et l’enquête se poursuit pour identifier le ou les auteurs de ce meurtre. Cet événement relance le débat sur la sécurité des meetings politiques, notamment sur les campus universitaires, où les dispositifs de protection sont jugés insuffisants par plusieurs observateurs.

L’assassinat de Charlie Kirk, dans un climat politique déjà marqué par une forte polarisation, soulève de vives inquiétudes sur l’avenir du débat public aux États-Unis et sur la capacité du pays à garantir la sécurité de celles et ceux qui prennent la parole sur la scène politique.

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Le Conseil des régions et des districts dénonce le projet de loi américain visant la Tunisie

08. September 2025 um 18:43

Le Conseil national des régions et des districts a réagi avec fermeté, lundi 8 septembre 2025, aux informations relayées sur l’examen par le Congrès américain d’un projet de loi proposant d’imposer des sanctions à la Tunisie pour ce qui a été présenté comme un « recul démocratique ».

Dans un communiqué officiel, l’institution a dénoncé une initiative portée par deux élus américains — l’un républicain et l’autre démocrate — connus, selon le texte, pour leur « allégeance aux lobbys sionistes ». Le Conseil estime que cette démarche illustre une volonté persistante de certaines sphères d’influence à Washington « d’imposer des politiques de domination aux peuples », tout en fermant les yeux sur des violations commises « au nom des droits humains et de la démocratie ».

Le communiqué établit également un lien entre cette offensive politique et la campagne menée à l’échelle internationale contre la Tunisie, dans laquelle interviendraient, selon le Conseil, des « parties internes » qui auraient perdu leurs privilèges après les changements enclenchés par le 25 juillet 2021.

Réaffirmant que « la souveraineté, l’indépendance de décision et la dignité du peuple tunisien sont des constantes intangibles », le Conseil rappelle que les choix politiques engagés par le président de la République, Kaïs Saïed, traduisent « l’expression sincère de la volonté populaire de s’émanciper de toute tutelle étrangère ».

Le texte souligne par ailleurs que la Tunisie reste attachée au principe de non-ingérence dans les affaires des autres États et entend développer des partenariats diversifiés, sur la base du respect mutuel et de l’intérêt partagé, à l’exception du « l’occupation sioniste », qualifiée de « menace pour l’humanité ».

Enfin, le Conseil appelle les Tunisiens à « resserrer les rangs » et à faire preuve de vigilance face à ce qu’il considère comme une attaque directe contre la souveraineté nationale. Il conclut en saluant la capacité du peuple à « se dresser une nouvelle fois en rempart de la liberté et de la dignité nationale ».

Lire aussi : Tout savoir sur le projet sur la démocratie tunisienne au Congrès américain

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Projet de loi sur la démocratie tunisienne : Sit-in devant l’ambassade US à Tunis

08. September 2025 um 07:18

Un « sit-in de la résistance » a débuté hier dimanche 7 septembre en fin de journée devant l’ambassade américaine à Tunis, à l’appel du Réseau tunisien de lutte contre le système de normalisation.

L’action, prévue pour durer environ une semaine, vise à dénoncer le soutien des États-Unis à l’entité sioniste dans sa guerre contre le peuple palestinien dans les territoires occupés et à exprimer le rejet de l’ingérence américaine dans les affaires intérieures tunisiennes à travers le projet de loi du Congrès intitulé « Rétablir la démocratie en Tunisie ».

Le coordinateur du sit-in, Ghassen Besbès, a déclaré à l’agence TAP que « l’action se poursuivra en principe jusqu’à dimanche prochain, en protestation contre l’escalade de l’agression sioniste contre le peuple palestinien à Gaza et en Cisjordanie, et contre l’arrogance américaine au Moyen-Orient et ses tentatives d’hégémonie en Tunisie, tout en soutenant la flottille mondiale de la résistance visant à briser le blocus de Gaza ».

Il a ajouté que « les revendications du sit-in portent sur la criminalisation de la normalisation avec l’entité sioniste, la lutte contre toutes les formes de normalisation actuelles et potentielles, la limitation des déplacements de l’ambassadeur américain en Tunisie, la cessation de la coordination sécuritaire et militaire avec les États-Unis, la suspension des relations avec ce pays, ainsi que l’octroi d’un soutien et d’une protection totale à la flottille maritime de la résistance et à ses participants, face aux risques de l’arrogance et de l’agression sionistes » lors de leur navigation en Méditerranée en direction de Gaza.

Le sit-in a débuté à 18h sur la place Zitouna, à quelques centaines de mètres de l’ambassade américaine, avec la participation de quelques dizaines de manifestants, en attendant l’arrivée d’autres participants, notamment ceux inscrits sur les listes de la flottille maritime mondiale qui doit partir de Tunisie vers Gaza le 10 septembre, ainsi que des personnalités représentant des organisations et partis soutenant cette initiative et opposés à l’ingérence américaine dans la région arabe et dans les affaires internes tunisiennes. Deux tentes, des tables, des chaises et des matelas ont été installés sur la place pour permettre aux protestataires d’y passer la nuit.

De son côté, Dhaou Jallali, cadre du Réseau de lutte contre le système de normalisation, a indiqué que le sit-in comprend un programme artistique, intellectuel, culturel et politique, dont l’une des principales activités consiste en des interventions sur l’impérialisme américain et ses ingérences contre la souveraineté nationale.

Lire aussi : Tout savoir sur le projet sur la démocratie tunisienne au Congrès américain

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Un parti politique réagit au projet de loi américain sur la démocratie tunisienne

07. September 2025 um 12:16

Le Parti républicain a vivement critiqué le projet de loi présenté au Congrès américain sous l’intitulé « Restaurer la démocratie en Tunisie », le qualifiant d’« atteinte flagrante à la souveraineté nationale et d’ingérence inacceptable dans nos affaires intérieures ».

Dans un communiqué, le parti a affirmé que ce texte « révèle une nouvelle fois le double discours américain, qui prétend défendre la démocratie et les droits de l’Homme, alors que son histoire est jalonnée de soutien à la tyrannie et de répression des peuples ».

Le Parti républicain a par ailleurs souligné que « la seule voie pour protéger la Tunisie des ingérences étrangères réside dans l’unité nationale à travers le lancement d’un dialogue inclusif réunissant l’ensemble des forces politiques, sociales et civiles, ainsi qu’une véritable réconciliation nationale ».

Pour rappel, le député républicain Joe Wilson a annoncé, le 5 septembre courant, via la plateforme X, avoir présenté au Congrès, conjointement avec le démocrate Jason Crow, un projet de loi visant à « restaurer la démocratie en Tunisie ».

Selon ses initiateurs, ce texte ambitionne de « soutenir la démocratie en Tunisie et d’imposer des sanctions aux responsables tunisiens impliqués dans des violations des droits humains ».

Une chronologie des initiatives au Congrès

  • 15 juin 2023 : dépôt du projet S.2006 par les sénateurs Jim Risch et Bob Menendez.
  • 25 juillet 2023 : adoption en commission sénatoriale et inscription au calendrier législatif.
  • Juillet 2023 : la Chambre des représentants adopte une résolution (H.Res.613) exprimant un soutien symbolique aux valeurs démocratiques en Tunisie, tout en soulignant les inquiétudes liées à l’arrestation d’opposants et à la restriction des libertés.
  • 26 juin 2025 : une nouvelle résolution (S.Res.310) est introduite au Sénat, confirmant la vigilance américaine vis-à-vis de la situation en Tunisie.

Lire aussi : Tout savoir sur le projet sur la démocratie tunisienne au Congrès américain

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Tout savoir sur le projet sur la démocratie tunisienne au Congrès américain

05. September 2025 um 07:46

La démocratie tunisienne est de plus en plus observée à l’international. Au Congrès américain, plusieurs initiatives législatives ont vu le jour depuis 2023, traduisant l’inquiétude de Washington face à ce qu’elle appelle reculs démocratiques constatés en Tunisie. Le texte le plus emblématique est le Safeguarding Tunisian Democracy Act (S.2006), introduit au Sénat en juin 2023.

Son objectif eest de conditionner une partie de l’aide américaine à des progrès démocratiques concrets en Tunisie, tout en soutenant la société civile et en créant un fonds dédié au renforcement des institutions.

De quoi s’agit-il exactement ?

Le projet de loi S.2006 prévoit deux volets majeurs :

  • Un volet restrictif : réduction de 25 % de l’aide américaine gérée par le Département d’État destinée à la Tunisie (y compris une partie de l’assistance sécuritaire), tant que certaines conditions ne sont pas remplies.
  • Un volet incitatif : création d’un fonds annuel de 100 millions de dollars (2024–2025) pour soutenir la démocratie tunisienne, notamment le parlement, la justice indépendante, les médias libres et les ONG.

Pour que ces fonds soient débloqués, le Secrétaire d’État américain doit certifier que la Tunisie a accompli des progrès crédibles en matière de libertés, d’État de droit et de gouvernance.

Une chronologie des initiatives au Congrès

  • 15 juin 2023 : dépôt du projet S.2006 par les sénateurs Jim Risch et Bob Menendez.
  • 25 juillet 2023 : adoption en commission sénatoriale et inscription au calendrier législatif.
  • Juillet 2023 : la Chambre des représentants adopte une résolution (H.Res.613) exprimant un soutien symbolique aux valeurs démocratiques en Tunisie, tout en soulignant les inquiétudes liées à l’arrestation d’opposants et à la restriction des libertés.
  • 26 juin 2025 : une nouvelle résolution (S.Res.310) est introduite au Sénat, confirmant la vigilance américaine vis-à-vis de la situation en Tunisie.

Quelles implications pour la Tunisie ?

Ce projet n’est pas anodin. Trois implications majeures peuvent être dégagées :

  1. Un signal politique fort : le Congrès place la Tunisie dans la catégorie des pays sous surveillance démocratique. Cela fragilise l’image internationale d’un pays longtemps présenté comme l’exception démocratique du monde arabe.
  2. Un impact financier potentiel : si les conditions ne sont pas respectées, Tunis risque de perdre une partie de l’aide américaine, notamment en matière de sécurité et de développement.
  3. Une opportunité de réformes : la création d’un fonds dédié pourrait au contraire encourager le renforcement des institutions démocratiques, à condition que les autorités tunisiennes saisissent cette chance.

Lire aussi : La Tunisie parmi les 69 pays visés par les nouvelles taxes douanières américaines

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Ils n’ont plus que le visa comme arme : Washington verrouille l’ONU aux Palestiniens

30. August 2025 um 08:36

À l’approche de l’Assemblée générale des Nations unies, les États-Unis ont choisi une arme inattendue : le refus de visas. Mahmoud Abbas et plus de 80 responsables de l’Autorité palestinienne se voient interdire l’accès à New York, au nom de la « sécurité nationale ». Une décision symbolique, mais lourde de sens, qui réduit la diplomatie américaine à un outil administratif transformé en levier politique.

Le secrétaire d’État Marco Rubio a annoncé la révocation ou le refus de visas pour Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, et pour plus de 80 cadres de l’AP et de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP).

Seule exception : les diplomates officiellement accrédités auprès de la mission palestinienne à l’ONU, conformément à l’accord de siège qui engage les États-Unis à garantir l’accès des délégations aux Nations unies.

Washington justifie ce geste par des « considérations de sécurité nationale » et reproche à l’AP de mener des démarches judiciaires contre Israël devant la Cour pénale internationale (CPI) et la Cour internationale de justice (CIJ), tout en cherchant à obtenir une reconnaissance unilatérale d’un État palestinien.

Un visa transformé en arme diplomatique

Ce qui aurait pu paraître un simple acte consulaire prend ici la dimension d’un outil stratégique. Le visa devient une arme, l’ultime levier d’une diplomatie américaine à court d’options.

Plutôt qu’un plan de paix, une médiation régionale ou même des sanctions économiques, Washington choisit de fermer ses guichets. Un choix qui illustre une diplomatie de l’exclusion et de l’humiliation, où l’accès à un territoire se mue en instrument de chantage politique.

Réactions et contestations

Ramallah dénonce une décision « contraire au droit international » et une violation de l’accord de siège de l’ONU.

Du côté des Nations unies, la préoccupation est réelle : entraver la participation d’une délégation revient à fausser la représentativité de l’Assemblée générale.

Des voix critiques rappellent que cette manœuvre ne règle rien sur le fond et ne fait qu’accentuer le sentiment d’isolement palestinien au moment où la crise humanitaire à Gaza atteint un niveau inédit.

Le symbole contre la réalité

Derrière l’effet d’annonce, la portée pratique reste limitée : la question palestinienne sera bien présente à New York, portée par les alliés et soutiens régionaux.

Mais le geste révèle une tendance plus inquiétante : l’affaiblissement de l’arsenal diplomatique américain. À défaut de pouvoir proposer une solution politique crédible, Washington se replie sur des mesures symboliques, transformant l’arme du visa en bouclier dérisoire face à une cause portée par la scène internationale.

Une diplomatie réduite à un tampon administratif

Le refus de visas n’empêchera pas le débat palestinien d’occuper l’Assemblée générale. Mais il envoie un message clair : dans un monde en panne de diplomatie, les grandes puissances en viennent à brandir les outils les plus prosaïques comme instruments de coercition.

En fermant les portes plutôt qu’en ouvrant la discussion, Washington choisit l’arme du guichet, au risque de fragiliser encore davantage son image de médiateur au Proche-Orient.

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Tunisie : Nafti reçoit une délégation du Congrès américain

28. August 2025 um 19:51

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a appelé à développer davantage les échanges commerciaux avec les États-Unis et à lever les obstacles qui pourraient les entraver, afin de tirer parti des opportunités disponibles dans les deux pays et d’ouvrir de nouvelles perspectives d’investissement conjoint.

En recevant, ce jeudi 28 août 2025, une délégation du Congrès américain conduite par Mike Lawler, président de la sous-commission du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord relevant de la Commission des affaires étrangères et membre du groupe d’amitié avec la Tunisie, et comprenant également Ritchie Torres, membre de la Commission des services financiers, ainsi que plusieurs de leurs collaborateurs, dans le cadre d’une visite d’amitié et de travail en Tunisie, les deux parties ont réaffirmé la profondeur et la solidité des relations d’amitié historiques qui lient les deux pays depuis la signature du Traité de paix et d’amitié en 1797, dont ils célèbrent aujourd’hui le 228e anniversaire.

Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères a indiqué que Mohamed Ali Nafti a réitéré la volonté de la Tunisie d’élever encore le niveau des relations bilatérales à travers l’intensification et l’élargissement des domaines de coopération, sur la base du respect mutuel et des valeurs communes qui fondent ces relations, conformément aux intérêts partagés des deux peuples amis.

Les deux parties ont passé en revue les secteurs prioritaires, tels que la sécurité, le développement durable, les énergies renouvelables et l’agriculture, qui demeurent des axes d’intérêt commun, en plus de la coopération académique, technologique et scientifique, considérés comme des piliers essentiels du rapprochement humain entre les deux pays, au service des intérêts mutuels et du renforcement des liens d’amitié entre les peuples tunisien et américain.

De son côté, la délégation américaine a salué la solidité des liens d’amitié unissant les deux nations, soulignant l’attention particulière que le Congrès accorde à la stabilité sécuritaire et économique de la Tunisie et au renforcement des relations tuniso-américaines, avec la volonté d’y apporter son appui parlementaire dans divers domaines.

Elle a également mis en avant l’importance de créer des passerelles entre les acteurs économiques du secteur privé, afin de soutenir les opportunités d’investissement américain en Tunisie et d’encourager la coopération dans l’ensemble des secteurs porteurs.

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Fast alle Mitarbeiter gefeuert – US-Klima-Website climate.gov wird wohl abgeschaltet

Von: Wettermann
16. Juni 2025 um 13:52

www.Climate.gov, die Webseite der US-Administration NOAA, die die öffentliche Bildung über Klimawissenschaften unterstützt, wird bald keine neuen Inhalte mehr veröffentlichen.

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Restaurierung des römischen Amphitheaters in El Jem schreitet voran

Von: Redaktion
29. Februar 2024 um 17:42

Die letzte Phase des Projekts zur Restaurierung, Sicherung und Instandhaltung des römischen Amphitheaters El Jem, das historisch als Tisidros-Theater bekannt ist, ist für September 2024 Mehr

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