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Gestern — 09. März 2026Haupt-Feeds

Marokko – Rabat bekräftigt bei Krisensitzung der Arabischen Liga Solidarität mit Golfstaaten

Von: maghreb
09. März 2026 um 10:38

Arabische LigaAngesichts wachsender militärischer Spannungen im Nahen Osten hat sich Marokko bei einer Dringlichkeitssitzung der Arabischen Liga demonstrativ an die Seite der Golfstaaten gestellt und seine strategische Partnerschaft mit den Monarchien am Persischen Golf bekräftigt. Rabat / Kairo – Marokko hat bei einer außerordentlichen Sitzung der Arabischen Liga seine Unterstützung für die Golfstaaten wiederholt zugesichert und […]

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Guerre au Moyen-Orient : l’Espagne qui dit non

07. März 2026 um 10:35

En 2003, la France refusait de s’aligner sur les USA lors de la guerre en Irak. 23 ans plus tard, elle rentre dans les rangs, et c’est l’Espagne qui reprend l’étendard de la résistance. Et c’est tout à son honneur.

 

Qui a dit que l’Histoire est un perpétuel recommencement ? Dans un discours historique prononcé le 14 février 2003 aux Nations unies par le ministre des Affaires étrangères de l’époque, Dominique de Villepin, la France, puissance alliée des États-Unis, opposa son véto à l’intervention militaire en Irak soupçonné, à tort, de détenir des armes de destruction massive.

« Dans ce contexte, l’usage de la force ne se justifie pas aujourd’hui. Il y a une alternative à la guerre : désarmer l’Irak par les inspections. De plus, un recours prématuré à l’option militaire serait lourd de conséquences. Dans ce temple des Nations unies, nous sommes les gardiens d’un idéal, nous sommes les gardiens d’une conscience. La lourde responsabilité et l’immense honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement dans la paix. Et c’est un vieux pays, la France, d’un Vieux continent comme le mien, l’Europe, qui vous le dit aujourd’hui, qui a connu les guerres, l’occupation, la barbarie. Un pays qui n’oublie pas et qui sait tout ce qu’il doit aux combattants de la liberté venus d’Amérique et d’ailleurs ». Une rhétorique vibrante qui marquera les esprits par la pertinence et l’analyse et la beauté du verbe.

Seul contre tous

Vingt-trois ans plus tard, le scénario se répète, mais le théâtre des opérations se déplace vers l’Iran. Face à l’intervention militaire contre ce pays, l’Europe reste remarquablement silencieuse. Aucun dirigeant ou presque n’ose contester la décision du président américain d’agir sans mandat des Nations unies, et en contournant le Congrès américain, seul contre-pouvoir habilité à déclarer la guerre.

Dans ce concert de prudence excessive et de frilosité, une voix s’élève : celle du chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez. Le dirigeant socialiste s’impose comme le seul responsable européen à s’opposer frontalement à l’intervention en Iran. Et pas seulement en paroles.

En effet, Madrid a dans un premier temps condamné les frappes américaines et israéliennes en Iran et dénoncé une « intervention militaire injustifiée et dangereuse », avant de décider de ne pas mettre les bases militaires de Rota et Morón, dans le sud de l’Espagne, à la disposition des Américains pour le ravitaillement en vol de leurs avions de chasse.

Le coup de gueule de Trump

Grosse colère du terrible milliardaire républicain. S’exprimant devant la presse lors d’une rencontre, mercredi 4 mars, à la Maison Blanche, avec le chancelier allemand Friedrich Merz, Donald Trump accusa Madrid d’avoir été «lamentable».

« L’Espagne a été lamentable », a-t-il répété, ajoutant avoir demandé au secrétaire au Trésor, Scott Bessent, de « cesser toute relation » avec le pays. Et de poursuivre : « Nous allons couper tout commerce avec l’Espagne. Nous ne voulons plus rien avoir à faire avec l’Espagne ». Tout en déplorant que ce pays soit le seul de l’Otan à n’avoir pas accepté de consacrer 5 % de son PIB à des dépenses en matière de défense, comme le veut le nouvel objectif de l’Otan poussé par Washington.

Relations tendues

C’est que rien ne va plus entre Madrid et Washington. En cause, les positions critiques du gouvernement espagnol sur le soutien inconditionnel américain à Israël et sur la répression sanglante israélienne à Gaza qu’il a qualifiée de « génocide ».

Ajoutons à ces considérations l’annulation par le gouvernement Sanchez, en août 2025, d’un contrat de 6,25 milliards d’euros pour l’achat de nouveaux avions de chasse. Les tensions n’ont fait qu’empirer après que l’Espagne a ensuite interdit, en septembre 2025, le transit d’avions et de navires militaires américains transportant des armes, des munitions ou des équipements destinés à Israël via ses bases. Sans oublier le désaccord majeur sur l’augmentation de 5 % des dépenses militaires des pays de l’Otan exigée par Trump à laquelle Pedro Sanchez s’est opposé.

Au final, en défiant ouvertement la première puissance mondiale, le chef du gouvernement espagnol ne risque-t-il pas de s’attirer les foudres du terrible président américain ?

« Je ne pense pas du tout que notre position soit naïve, se défend Pedro Sánchez. Nous ne serons pas complices d’une initiative nuisible au monde et contraire à nos intérêts et à nos valeurs, juste parce que nous avons peur d’éventuelles représailles ».

Chapeau bas.

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Marokko – Im Spannungsfeld zwischen Washington und Madrid: Die Folgen des angedrohten US-Handelsstreits für Rabat

Von: maghreb
04. März 2026 um 12:32

Karikatur Marokko USA Spanien Handelsstreit Gasversorgung LNGNach der US-Drohung, die Handelsbeziehungen zu Spanien aufgrund der verweigerten Unterstützung im Iran-Konflikt einzustellen, blickt Rabat auf die potenziellen geopolitischen und wirtschaftlichen Verwerfungen in der Region. Washington – Die diplomatischen Wellen, die der aktuelle Konflikt zwischen den USA und dem Iran schlägt, haben nun das westliche Mittelmeer erreicht. Nachdem die spanische Regierung unter Ministerpräsident Pedro […]

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2 510 migrants débarqués en Italie en février 2026

04. März 2026 um 09:34

Selon le Haut comité pour les réfugiés (HCR), 2 510 personnes ont débarqué sur les côtes italiennes en février 2026. Ce chiffre représente une augmentation de 72 % par rapport au mois précédent (1 457), mais une baisse par rapport à 2025. Ces migrants illégaux étaient partis de Libye et de Tunisie, mais la Libye est, au cours du mois indiqué, le principal pays de départ, représentant environ 93 % des arrivées par voie maritime en Italie.

Selon les statistiques publiées le 3 mars par le HCR, 64 % des personnes arrivées en février ont débarqué à Lampedusa. Parmi les autres ports de débarquement figurent Pozzallo, Livourne, Ravenne, Pantelleria, Vibo Valentia, Trapani, Catane, Tarente et Marsala.

«Au moins six personnes sont décédées», indique l’agence onusienne, d’après les témoignages recueillis par son personnel concernant deux incidents survenus en février près des côtes italiennes, sur la route de la Méditerranée centrale. «Ce chiffre est sous-estimé car il repose uniquement sur les informations recueillies par les équipes du HCR lors du débarquement en Italie», souligne l’agence.

Au cours des deux premiers mois de l’année, 3 967 arrivées par voie maritime ont été enregistrées, soit une baisse par rapport à la même période en 2025 (6 808). Depuis début 2026, la Libye est le principal pays de départ, représentant 85 % des arrivées par voie maritime en Italie (93 % au cours des deux premiers mois de 2025). La Tunisie demeure le deuxième pays de départ, représentant 10 % des arrivées par voie maritime (3 % au cours de la période janvier-février 2025).

En 2026, la Sicile demeure la région la plus touchée par les arrivées par la mer à l’échelle nationale, notamment Lampedusa, qui a enregistré 63 % de ces arrivées au cours des deux premiers mois de l’année (contre 82 % sur la même période en 2025).

Concernant les nationalités d’origine, les plus représentées en février étaient le Bangladesh (20 %), la Somalie (9 %), le Pakistan (7 %), l’Égypte (6 %), le Soudan (5 %), l’Algérie (5 %), la Guinée (3 %), l’Iran (2 %), la Côte d’Ivoire (1 %) et la Tunisie (1 %).

En février, les mineurs non accompagnés représentaient 13 % des arrivées par la mer en Italie, contre 11 % sur la même période l’année précédente. De janvier à février 2026, 16 % des personnes ont été secourues par des ONG en Méditerranée.

D’après les données de l’Organisation internationale pour les réfugiés (OIM – Projet sur les migrants disparus), 606 personnes sont mortes ou ont disparu en Méditerranée au cours des deux premiers mois de 2026 (hors route du Nord-Ouest africain), dont 503 sur la route centrale (83 %). À la même période l’année précédente, on dénombrait 287 décès, dont 141 sur la route centrale.

I. B. (avec ANSAmed).

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Les frappes américano-israéliennes font grimper le prix du baril de pétrole

01. März 2026 um 10:30

La tension entre l’Iran d’un côté, et les Etats-Unis et Israël de l’autre, qui couve depuis plusieurs décennies, a pris un tournant décisif samedi 28 février 2026. Et le monde – politique et économique – a de quoi s’inquiéter pour les prochains jours voire mois.

Samedi 28 février, les Iraniens se sont réveillés avec l’annonce des frappes américaines et israéliennes sur leur pays. Rien d’étonnant, ou presque, parce que certains d’entre eux s’y attendaient quelque peu. Mais ce qui l’est moins, ce sont les informations qui faisaient état de la mort de leur “Guide“.

Pour les rassurer, le ministre des Affaires Etrangères, Abbas Araghtchi, déclara dès les premières heures de la matinée que l’ayatollah Ali Khamenei était sain et sauve et qu’« il s’exprimera très prochainement ».

Sauf que les minutes et les passent, sans aucun signe du Guide. Il aura fallu aux alentours de 22 heures pour voir plus clair, avec l’annonce par le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, selon lequel « des signes » qu’Ali Khamenei est mort. Quelques minutes, c’est Donald Trump qui a assuré avoir des preuves que Khamenei… est mort.

Voilà les faits. Maintenant, quelles conséquences de ce “tragédie“ sur le monde ?

Elles seront à la fois politico-sociales et économiques. Sur le premier point, beaucoup de questions, d’abord en Iran : le régime des mollahs va-t-il vaciller avec cette disparition ? Au cas échant, qui pour assurer la transition, avec quelques forces et sous quelle forme ? Y a-t-il risque d’une guerre civile dans le pays, comme ce fut le cas en Irak voisin, en Syrie, en Libye ? Quelle sera la réaction des “alliés“ d’Iran ? Enfin, après avoir créé le “chaos“, les Américains et les Israéliens seront-ils aptes à créer l’ordre dans le pays ? Rien n’est moins sûr. Pour l’heure ces questions restent sans réponses.

Sur le plan économique, la question dépasse largement le cadre irano-iranien pour embrasser aussi bien la région moyen-orientale que le reste du monde, en ce sens que 20-25% du pétrole consommé dans le monde passe par le détroit d’Ormuz. En cas de blocage de ce dernier mais aussi de la production iranienne, comment l’Opep pourrait-elle trouver la solution ?

Alors aussi, un certain nombre d’interrogations : quelles conséquences sur les prix du pétrole ? Comment les Houthis du Yémen vont-ils réagir ? En un mot, y a-t-il risque d’embrasement de la région, sachant que l’Iran a déjà riposté aux frappes américano-israéliennes en lançant des missiles sur l’Arabie saoudite, le Qatar, le Bahreïn et les Emirats arabes unis, lesquels ont décidé de rejoindre les USA et Israël ?

Du côté-ci du Maghreb, le Maroc a condamné les attaques iraniennes contre ces pays. Idem pour la Tunisie qui a affirmé, dans un communiqué du département des Affaires étrangères, « suivre avec une profonde préoccupation et une vive inquiétude la grave escalade militaire que connaît la région du Moyen-Orient et les risques d’une extension du conflit et de basculement vers le chaos qui pourraient en découler, outre la menace sérieuse que cela représente pour la sécurité et la paix régionales et internationales ».

Et signe qui ne trompe, quelques heures après les débuts des frappes, les prix du pétrole s’est envolé de 9% dans les échanges après la fermeture des marchés financiers, à 73 dollars pour le WTI et 83 dollars pour le Brent. Et selon les spécialistes, cette hausse devrait se confirmer et même s’amplifier dès lundi 2 mars.

In fine, tous les ingrédients sont réunis pour une déstabilisation de la région du Moyen-Orient et, par ricochet, le monde, politiquement peut-être et économiquement sans doute.

Situation à suivre.

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Marokko – König Mohammed VI. telefoniert nach Raketenangriffen mit Golf-Monarchen

Von: maghreb
28. Februar 2026 um 21:04

KönigNach der Eskalation im Nahen Osten und iranischen Schlägen gegen US-Stützpunkte signalisiert Rabat durch direkte diplomatische Gespräche uneingeschränkte Solidarität mit seinen strategischen Partnern am Golf. Rabat – In einer Phase drastisch zunehmender regionaler Spannungen hat das Königreich Marokko seine sicherheitspolitische Positionierung untermauert. Am 28. Februar 2026 suchte Seine Majestät König Mohammed VI. das direkte Gespräch […]

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Marokko – Klare Verurteilung nach iranischen Schlägen gegen US-Basen in der Region

Von: maghreb
28. Februar 2026 um 20:43

AußenministeriumRabat reagiert mit scharfer Kritik auf die militärische Eskalation im Nahen Osten, während Teheran die Angriffe als gezielte Vergeltung gegen ausländische Militärpräsenz rechtfertigt. Rabat – Die Sicherheitslage im Nahen Osten hat am 28. Februar 2026 eine neue, kritische Stufe erreicht. Nachdem das Territorium mehrerer arabischer Staaten zum Ziel iranischer Raketenschläge wurde, hat das Königreich Marokko […]

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Lampedusa | Reprise des arrivées de migrants de Libye et Tunisie

28. Februar 2026 um 09:57

Il y a eu 11 débarquements de migrants irréguliers en 36 heures, entre jeudi 26 et vendredi 27 février 2026, dans l’île de Lampedusa, en Sicile, Italie, annoncent les médias italiens. Selon les personnes arrivées, parmi lesquelles des femmes et des mineurs, les embarcations provenaient de Tajoura, Zuwarah et Garabulli en Libye, ainsi que de Zarzis en Tunisie.

Les 396 personnes débarquées au quai de Favarolo ont été transférées dans le site d’accueil de l’hôtel d’Imbriacola. Un groupe de 286 d’entre eux devait être transféré hier soir par ferry à Porto Empedocle.

Les patrouilleurs des garde-côtes et de la police financière de Palm Jumeirah ont secouru des embarcations légères et des canots pneumatiques transportant entre 6 et 64 ressortissants bangladais, égyptiens, syriens et pakistanais, rapportent les médias, ajoutant que six débarquements ont eu lieu sur la plus grande des îles Pélages, avec un total de 164 personnes. Deux groupes – composés respectivement de 24 et 32 ​​Bangladais, Égyptiens et Soudanais – ont été interpellés par les carabiniers aux molo Madonnina et Favarolo après avoir débarqué séparément.

Cette reprise des flux entre les côtes africaines et l’île de Lampedusa s’explique par le retour du bon temps après les tempêtes de janvier et février.

I. B.

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Les tensions USA-Iran font flamber les prix du pétrole

26. Februar 2026 um 11:28

Les prix du pétrole restaient proches de leurs plus hauts niveaux en sept mois mercredi 25 février. Les marchés anticipant les négociations entre les États-Unis et l’Iran qui doivent reprendre jeudi. Avec la perspective que des tensions géopolitiques pourraient menacer l’approvisionnement mondial en pétrole.

Sur le marché mondial, les contrats à terme du pétrole Brent ont augmenté de 0,6 %, atteignant environ 71,20 $ le baril. Tandis que le pétrole brut WTI américain s’est aussi apprécié, autour de 66 $ le baril. Ces niveaux sont les plus élevés pour le Brent depuis fin juillet et pour le WTI depuis début août 2025. Ils reflètent une prime de risque liée aux tensions entre Washington et Téhéran.

En effet, les investisseurs restent attentifs à la possibilité d’un conflit militaire prolongé entre les deux pays, qui pourrait perturber l’exportation de pétrole iranien. L’Iran étant l’un des principaux producteurs au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

Cette hausse intervient alors que les États-Unis ont renforcé leur présence militaire au Moyen-Orient dans le cadre des efforts visant à pousser l’Iran à faire des concessions sur son programme nucléaire et de missiles balistiques. Les tensions politiques ont ainsi été intégrées dans les prix du pétrole sous forme de prime de risque, avant même une éventuelle rupture de l’approvisionnement.

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Marokko – USA berufen neue Verhandlungsrunde zur Westsahara-Frage in Washington ein.

Von: maghreb
22. Februar 2026 um 17:04

Weißes HausWestsahara Konfliktparteien, Marokko, Algerien, Polisario und Mauretanien, entsenden hochrangige Vertreter zu den Gesprächen in den USA Madrid / Washington – Nach Jahrzehnten des Stillstands scheint Bewegung in die Westsahara – Frage zu kommen. Unter der Vermittlung der neuen US-Administration wurden in Madrid erste Weichen gestellt. Nun lädt Washington die regionalen Akteure zu direkten Gesprächen in […]

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USA : entre patience et fermeté, la Fed hésite sur la trajectoire des taux

19. Februar 2026 um 12:01

Le compte rendu de la réunion des 27 et 28 janvier de la Réserve fédérale américaine (Fed) met en lumière un large consensus en faveur du maintien des taux d’intérêt; mais aussi des divergences croissantes sur l’orientation future de la politique monétaire.

Selon ce document publié mercredi 18 février, la quasi-totalité des responsables de la Banque centrale américaine ont soutenu le statu quo afin d’évaluer l’impact des baisses cumulées de 75 points de base opérées l’an dernier. Seuls deux membres du comité de la Fed se sont prononcés en faveur d’une nouvelle réduction des taux, rapporte Reuters.

En effet, les gouverneurs Christopher Waller et Stephen Miran ont exprimé leur désaccord avec la décision majoritaire. Et ce, en invoquant leurs inquiétudes face à une possible détérioration du marché du travail. Pour les 17 autres responsables, les positions restent partagées. Ainsi, certains ont évoqué la possibilité d’un relèvement des taux si l’inflation persistait au-delà de l’objectif de 2 %. Tandis que d’autres plaident pour une période prolongée de stabilité.

À l’inverse, d’autres responsables estiment nécessaire de maintenir les taux inchangés « pendant un certain temps ». Tout en attendant des signaux plus clairs sur la trajectoire de l’inflation et de l’économie. Certains sont allés jusqu’à affirmer que de nouvelles baisses ne seraient pas appropriées tant que l’inflation ne serait pas « clairement revenue sur la bonne voie ».

Malgré ces divisions internes, plusieurs analystes continuent d’anticiper de nouvelles réductions de taux cette année, intégrées à leurs scénarios de base pour l’économie américaine. Pour l’heure, la Fed a maintenu son taux directeur dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 %. Tout en laissant entendre qu’il pourrait rester à ce niveau pendant une période prolongée, signe d’une posture monétaire toujours restrictive.

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UNESCO, UNFPA … Trump retire les États-Unis de 66 organisations internationales

08. Januar 2026 um 14:00

Le président américain Donald J. Trump a signé mercredi un mémorandum présidentiel ordonnant le retrait des États-Unis de 66 organisations internationales, conventions et traités multilatéraux, qu’il juge contraires aux intérêts nationaux.

Selon la Maison‑Blanche, cette décision met fin à la participation et au financement américains de 31 entités liées à l’ONU et de 35 organisations non affiliées à l’ONU. L’objectif affiché est de recentrer les ressources et la diplomatie américaine sur les priorités nationales.

Parmi les retraits les plus marquants figurent la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (UNFCCC), l’IPCC (GIEC), le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) et UN Women, entités centrales dans les domaines du climat, de la santé reproductive et de l’égalité des genres. Les États-Unis quittent également l’UNESCO, l’UN-Habitat et la CNUCED, forums clés de coopération internationale sur l’éducation, le logement et le commerce.

Agences spécialisées dans l’énergie renouvelable

D’autres organisations concernées incluent des agences spécialisées dans l’énergie renouvelable, la sécurité, la migration et la protection de l’environnement, comme l’International Renewable Energy Agency (IRENA), l’International Solar Alliance, le Global Counterterrorism Forum et le Global Forum on Migration and Development.

L’administration Trump justifie ces retraits par la volonté de protéger la souveraineté nationale et de cesser le financement d’organisations jugées inefficaces ou contraires aux intérêts américains. Les critiques dénoncent un affaiblissement de la coopération internationale et un risque de perte d’influence des États-Unis sur les enjeux globaux tels que le climat, la biodiversité ou la sécurité.

Le retrait de ces 66 organisations constitue l’une des révisions les plus importantes de l’engagement multilatéral américain depuis plusieurs décennies et pourrait remodeler la diplomatie et la coopération internationale sur de nombreux dossiers.

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TikTok : quels enjeux derrière l’appel chinois à une solution équilibrée ?

25. Dezember 2025 um 13:10

Le gouvernement chinois a réaffirmé sa position sur le dossier TikTok, appelant les parties concernées à parvenir à une solution conforme aux lois et règlements chinois et respectant l’équilibre des intérêts. Cette déclaration est intervenue jeudi, à l’occasion d’une conférence de presse du ministère chinois du Commerce, dans un contexte de discussions persistantes sur l’avenir de l’application aux États-Unis.

La porte-parole du ministère, He Yongqian, répondait à une question portant sur des informations faisant état de la signature par TikTok d’accords avec trois investisseurs en vue de la création d’une nouvelle coentreprise aux États-Unis. Cette structure viserait à assurer la continuité des activités de la plateforme sur le marché américain.

Un cadre issu d’un consensus bilatéral

Selon Mme He, cette question s’inscrit dans le prolongement du consensus atteint lors d’un entretien téléphonique entre les chefs d’État chinois et américain. À la suite de cet échange, les équipes économiques et commerciales des deux pays ont établi un consensus-cadre destiné à traiter, par la coopération, des dossiers sensibles tels que celui de TikTok.

Ce cadre repose, a-t-elle précisé, sur les principes du respect mutuel et de la consultation d’égal à égal. L’objectif affiché consiste à parvenir à une résolution appropriée, sans remise en cause des engagements juridiques et réglementaires de chaque partie.

Un appel à l’engagement de la partie américaine

La porte-parole a exprimé le souhait que la partie américaine travaille « dans la même direction » que la Chine et qu’elle honore de manière sincère les engagements pris dans le cadre de ce consensus. Elle a insisté sur l’importance d’une coopération constructive pour éviter toute escalade et préserver la stabilité des relations économiques bilatérales.

Un environnement commercial jugé déterminant

Dans ce contexte, Mme He a également exhorté les États-Unis à garantir un environnement commercial qualifié de juste, ouvert, transparent et non discriminatoire pour les entreprises chinoises opérant sur leur territoire. Elle a estimé que ces conditions constituent un préalable au fonctionnement continu et stable de ces entreprises.

Pour Pékin, l’enjeu dépasse le seul cas de TikTok. Il s’agit, selon le ministère chinois du Commerce, de favoriser un développement stable, sain et durable des relations économiques et commerciales entre la Chine et les États-Unis, dans un climat de confiance et de prévisibilité réglementaire.

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Coopération tuniso-américaine : aviation, ports et ferroviaire au cœur des discussions

Von: walid
25. Dezember 2025 um 11:57

Les perspectives de renforcement de la coopération tuniso-américaine dans le domaine du transport ont été au centre de la rencontre tenue, mercredi, entre le ministre du Transport, Rachid Amri, et l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi.

Selon un communiqué rendu public par le département du transport, les deux parties ont salué les relations de coopération entre les deux pays dans le secteur du transport, réaffirmant la volonté commune de les hisser au plus haut palier, en concrétisation de la volonté politique des dirigeants des deux pays.

Le ministre a mis en exergue le rôle du secteur du transport dans le renforcement des relations bilatérales, soulignant l’importance de la liaison aérienne entre la Tunisie et les États-Unis et de la coopération dans la réalisation de projets nationaux prioritaires, notamment, dans les domaines de l’aviation civile, du transport maritime, des ports et du secteur ferroviaire.

Il a également insisté sur la coopération en matière de numérisation, de mise en place des systèmes de transport intelligents, mettant l’accent sur la nécessité d’exploiter au mieux les expertises et les compétences disponibles dans les deux pays amis.

De son côté, l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie a réaffirmé la priorité accordée par la partie américaine au développement de la coopération bilatérale et à l’échange d’expertises pour moderniser le système multimodal de transport ainsi que pour renforcer davantage la sûreté et la sécurité, compte tenu du rôle essentiel de ce secteur dans le soutien de la croissance économique et de la dynamisation des échanges commerciaux et du tourisme entre les deux pays.

Les deux parties ont convenu de poursuivre les concertations entre les experts et les spécialistes des deux pays en vue d’élaborer des programmes concrets de coopération et de partenariat et de promouvoir l’investissement dans le secteur du transport et de la logistique au service de l’intérêt des deux peuples amis.

Y ont pris part des représentants des ministères du transport et des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, ainsi que de représentants de l’ambassade américaine.

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Après les tirs à Washington, Trump va stopper l’immigration en provenance du « tiers-monde »

28. November 2025 um 06:51

Au lendemain de la fusillade qui a coûté la vie à une membre de la Garde nationale à Washington, le président américain Donald Trump a annoncé vouloir « suspendre définitivement » l’immigration en provenance de ce qu’il appelle les pays du « tiers-monde ». Une déclaration à tonalité radicale, formulée à chaud après l’attaque survenue près de la Maison-Blanche et commise par un ressortissant afghan arrivé aux États-Unis en 2021.

L’auteur présumé de la fusillade, interpellé après avoir tiré sur deux soldats, faisait partie des milliers d’Afghans réinstallés aux États-Unis après la chute de Kaboul. Selon les autorités, le drame a immédiatement relancé le débat sur la politique d’accueil de ressortissants venant de zones de conflit. La mort de la militaire Sarah Beckstrom a ajouté un poids émotionnel considérable à une affaire déjà politiquement explosive.

Peu après l’annonce du décès de la soldate, Trump a publié un message dans lequel il affirme que la « migration permanente en provenance de nations pauvres et instables sera mise en pause pour de bon ». Cette formulation, inédite, laisse entendre un gel potentiellement massif qui dépasserait le seul cas afghan. Les États-Unis avaient déjà entrepris un réexamen complet des cartes vertes délivrées à des ressortissants de 19 pays considérés comme à haut risque.

Suspension de démarches

La Maison-Blanche avait par ailleurs suspendu toutes les demandes d’immigration afghanes en cours, une mesure qui pourrait désormais s’étendre à un groupe plus large de pays. Le gouvernement justifie cette ligne dure par des impératifs sécuritaires, tout en affirmant que les programmes existants de réinstallation ont « laissé passer des individus dangereux ».

Cette réaction soulève de nombreuses interrogations. Plusieurs organisations de défense des droits humains dénoncent une logique de punition collective qui assimile l’ensemble des migrants de certains pays à une menace potentielle. D’autres observateurs rappellent que la majorité des 77 000 Afghans accueillis depuis 2021 n’ont aucun lien avec des activités criminelles, et que ce durcissement risque de fragiliser des familles déjà exposées à des situations dramatiques.

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Venezuela – L’ombre d’une intervention américaine : Washington envoie un porte-avions dans les Caraïbes

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Les États‑Unis classent le phosphate comme minéral critique : Quel impact pour la Tunisie ?

12. November 2025 um 10:39

Le U.S. Geological Survey vient de publier la version finale de sa liste des minéraux critiques pour l’économie et la sécurité nationale américaine. Le phosphate, jusqu’alors absent de cette catégorie, y figure désormais aux côtés d’autres ressources stratégiques. Cette décision reflète la reconnaissance de l’importance du phosphate, non seulement comme matière première agricole mais aussi comme élément clé pour la sécurité alimentaire et industrielle.

Pour les États‑Unis, ce statut permet de soutenir des projets d’exploitation ou de traitement, d’accélérer les autorisations et d’ouvrir la voie à des partenariats internationaux. Sur le plan mondial, il envoie un signal fort aux marchés : les fournisseurs répondant aux standards américains deviennent plus attractifs et la gestion des flux de phosphate pourrait être réévaluée.

La Tunisie, en tant que producteur et exportateur majeur de phosphate, se trouve directement concernée. Ce changement crée à la fois des opportunités et des défis. L’inscription du phosphate sur la liste américaine signifie que les États‑Unis considèrent que toute rupture d’approvisionnement pourrait avoir des conséquences importantes. Le pays entend ainsi sécuriser sa production domestique et ses importations en favorisant des partenaires fiables.

En effet, pour la Tunisie, cette évolution présente des opportunités. La demande américaine ou liée à ses filières pourrait s’accroître, ce qui favoriserait les exportations et pourrait renforcer la valeur ajoutée locale. L’anticipation des normes de qualité, de traçabilité et environnementales offrirait un avantage compétitif et permettrait d’attirer des investissements ou des partenariats technologiques.

Cependant, des risques existent. Les États‑Unis pourraient privilégier des fournisseurs internes ou exclusifs, augmentant la concurrence. Les exigences croissantes en matière de traçabilité et de qualité pourraient générer des coûts supplémentaires. Les fluctuations de prix mondiaux liées à cette requalification pourraient également affecter la compétitivité tunisienne.

L’intégration du phosphate à la liste des minéraux critiques américaine marque un tournant stratégique. Pour les États‑Unis, c’est une mesure de souveraineté matérielle. Pour la Tunisie, c’est une opportunité à double tranchant : elle offre des perspectives de croissance mais impose une adaptation rapide et une stratégie proactive pour rester un acteur clé de la filière mondiale.

Lire aussi : Tunisie : Vers une relance du transport minier

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L’ambassade US en Tunisie annonce des services limités en raison du shutdown

01. Oktober 2025 um 10:35

L’ambassade des États-Unis à Tunis a annoncé que, en raison de l’interruption des crédits budgétaires aux États-Unis, ses communications ne seront plus mises à jour régulièrement jusqu’à la reprise complète des opérations. Seules les informations urgentes liées à la sécurité et à la sûreté seront diffusées pendant cette période. Le shutdown est un terme utilisé aux États-Unis pour désigner la suspension partielle des activités gouvernementales lorsqu’il n’y a pas d’accord au Congrès sur le budget ou sur le financement d’une partie de l’administration fédérale.

Toutefois, les services programmés pour les passeports et les visas, tant aux États-Unis que dans les ambassades et consulats américains à l’étranger, continueront à fonctionner dans la mesure du possible, précise le communiqué officiel.

Les ressortissants tunisiens et autres voyageurs sont invités à consulter le site travel.state.gov pour obtenir des informations actualisées sur les services disponibles.

Ce communiqué reflète les conséquences directes du shutdown américain, qui entraîne un ralentissement partiel des services gouvernementaux à l’étranger, tout en maintenant les opérations essentielles. Les citoyens tunisiens souhaitant voyager aux États-Unis devront donc anticiper leurs démarches et rester attentifs aux informations publiées par l’ambassade.

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Restaurierung des römischen Amphitheaters in El Jem schreitet voran

Von: Redaktion
29. Februar 2024 um 17:42

Die letzte Phase des Projekts zur Restaurierung, Sicherung und Instandhaltung des römischen Amphitheaters El Jem, das historisch als Tisidros-Theater bekannt ist, ist für September 2024 Mehr

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