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DACHSER annonce un nouveau site logistique de 6 000 m² à Sousse

26. Oktober 2026 um 17:21

Le groupe allemand DACHSER prévoit la construction d’un site logistique de 6 000 m² dans la région de Sousse, où il entend renforcer sa proximité avec les industriels et les entreprises exportatrices.

Présent en Tunisie depuis 1986, le spécialiste du transport et de la logistique emploie 136 collaborateurs et exploite deux sites totalisant 15 000 m². En 2025, il a investi 2 millions d’euros dans la modernisation de ses systèmes informatiques et le renforcement de ses capacités opérationnelles.

DACHSER assure des liaisons routières régulières entre la Tunisie et 35 pays européens, ainsi que des solutions de transport aérien et maritime. À l’échelle mondiale, son réseau compte près de 400 agences dans plus de 40 pays.

« Avec ce nouvel investissement, nous réaffirmons notre confiance dans le potentiel de la Tunisie et notre volonté d’accompagner durablement sa croissance », a déclaré Frédéric Diot, Country Manager de DACHSER Tunisie.

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BAD : 4,8 milliards de dollars d’ordres pour un emprunt de 2,5 milliards

26. Oktober 2026 um 15:59

La Banque africaine de développement (BAD) a levé 2,5 milliards de dollars sur les marchés internationaux, après avoir reçu 4,8 milliards de dollars d’ordres de souscription. Cette demande soutenue lui a permis de réduire la prime proposée aux investisseurs, un signal favorable pour ses conditions de financement.

L’émission a été tarifée le 21 octobre 2026 et annoncée officiellement le 23 octobre. L’obligation arrivera à échéance le 18 janvier 2030. Elle offre un coupon annuel fixe de 4,875 %, versé semestriellement, et un rendement à l’émission de 4,933 %. Face à l’intérêt des investisseurs, la BAD a ramené sa marge à 28 points de base au-dessus du taux de swap SOFR de référence, contre 30 points initialement envisagés. Cette réduction de deux points de base traduit une amélioration des conditions obtenues par rapport aux prévisions initiales. Autre indicateur : le rendement de l’obligation ne dépasse que de 8,7 points de base celui du titre du Trésor américain retenu comme référence, arrivant à échéance le 15 octobre 2029. Cet écart limité témoigne de la capacité de la BAD à emprunter à des conditions proches de celles des émetteurs bénéficiant d’une excellente signature de crédit. La banque affiche une notation AAA auprès de S&P, Fitch et Japan Credit Rating Agency, et Aaa auprès de Moody’s. Ces évaluations reflètent la qualité de crédit que lui attribuent les agences.

Des investisseurs internationaux mobilisés

Les banques ont reçu 48 % des allocations de l’émission, devant les banques centrales et les institutions officielles (39 %), puis les gestionnaires d’actifs (13 %). Sur le plan géographique, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique représentent 54 % des allocations, contre 40 % pour les Amériques et 6 % pour l’Asie. La transaction constitue la troisième émission obligataire de référence en dollars de la BAD en 2026, après un emprunt de 1 milliard de dollars en janvier et un autre de 2 milliards en février. Le règlement de cette nouvelle opération est prévu le 2 novembre 2026. La performance intervient au lendemain d’une autre opération importante : le 20 octobre, la Banque mondiale a fixé les conditions d’une émission de 5 milliards de dollars à cinq ans, avec un rendement de 4,974 %. Cette opération avait attiré plus de 9,8 milliards de dollars d’ordres. Les deux émissions illustrent l’accès des grandes institutions multilatérales aux marchés internationaux de capitaux. Pour la BAD, la forte demande et la réduction de la marge constituent des indicateurs favorables, sans pour autant garantir que ses prochains emprunts bénéficieront des mêmes conditions. Les taux de marché et l’appétit des investisseurs continueront de peser sur le coût de ses financements.

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Tunisie – ONU : trois priorités pour orienter la coopération jusqu’en 2031

26. Oktober 2026 um 15:39

La Tunisie et les Nations unies s’apprêtent à signer un nouveau cadre de coopération pour la période 2027-2031, structuré autour de trois priorités : le capital humain et l’inclusion sociale, la transformation économique et l’emploi décent, ainsi que la transition écologique et la sécurité des ressources.

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a affirmé que ce cadre s’inscrit dans les orientations stratégiques du pays et du Plan de développement national 2026-2030. Il vise également à consolider le rôle du système des Nations unies en tant que partenaire stratégique du développement économique et social de la Tunisie.

Lors d’une réunion organisée lundi à l’Académie diplomatique internationale de Tunis, à l’initiative du ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, le ministre a présenté les grandes lignes de cette coopération, dont la signature est prévue prochainement, ainsi que les enjeux liés à la mobilisation des financements nécessaires à sa mise en œuvre.

Le Plan de développement national 2026-2030 repose sur cinq axes : le développement social équitable et inclusif, l’équilibre entre les régions, la modernisation du tissu économique et des infrastructures, la sécurité alimentaire, hydrique et énergétique, ainsi que la modernisation des institutions et de l’administration.

Élaboré pour la première fois selon une approche ascendante partant du niveau local, ce plan prévoit notamment le renforcement du capital humain, la promotion de l’emploi décent, l’autonomisation des jeunes, la cohésion familiale et l’accès au logement. Il accorde également une place à la réduction des disparités régionales, à la réhabilitation des secteurs productifs, au soutien aux secteurs porteurs et à la stimulation de l’investissement à travers l’amélioration du climat des affaires.

La gestion durable des ressources, la protection de l’environnement, la réforme des cadres législatifs et l’amélioration de la gouvernance des entreprises publiques figurent également parmi les orientations retenues.

Le capital humain et l’inclusion sociale au premier plan

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a précisé que les consultations entre la Tunisie et les Nations unies ont permis de définir trois priorités stratégiques pour la période 2027-2031.

La première porte sur le capital humain et l’inclusion sociale, avec une attention particulière accordée aux enjeux sociaux et à l’amélioration des conditions de vie. La deuxième concerne la transformation économique inclusive et la création d’emplois décents. La troisième est consacrée à la transition écologique, à la résilience et à la sécurité des ressources.

Mohamed Ali Nafti a souligné la nécessité d’adopter une approche intégrée dans la mise en œuvre de ces priorités, afin de dépasser le cloisonnement sectoriel et de privilégier des interventions coordonnées susceptibles de produire des effets durables.

Un pôle de financement pour soutenir les projets structurants

La mobilisation des ressources constitue un autre enjeu majeur du nouveau cadre de coopération. Face à la contraction des financements concessionnels et à l’accentuation des pressions économiques et climatiques, Mohamed Ali Nafti a appelé à repenser les mécanismes de financement et à améliorer l’utilisation des ressources disponibles.

Dans cette perspective, une initiative issue des consultations entre les deux parties prévoit la création d’un pôle de financement du développement, placé sous leadership national et en partenariat avec le système des Nations unies. Cette structure vise à rapprocher les priorités nationales des possibilités de financement public et privé, tout en contribuant à la préparation de grands projets structurants.

Le nouveau cadre s’inscrit dans une relation de coopération entre la Tunisie et les Nations unies qui s’étend sur sept décennies. Les interventions de l’organisation couvrent notamment l’éducation, la santé, l’emploi, la protection sociale et l’autonomisation des femmes, ainsi que les défis environnementaux et climatiques.

De son côté, la coordinatrice résidente des Nations unies en Tunisie, Rana Taha, a réaffirmé l’engagement de l’organisation à renforcer la cohérence, l’efficacité et la transparence de ses programmes afin de favoriser une transformation durable. Elle a insisté sur la nécessité de partenariats solides associant soutien politique, plaidoyer, financement et investissement conjoint.

La mise en place d’un mécanisme de suivi et d’évaluation des résultats est également jugée nécessaire pour assurer la mise en œuvre du cadre de coopération. La réunion s’est tenue en présence de représentants des pays donateurs et des institutions financières internationales, à l’occasion de la Journée des Nations unies, qui coïncide cette année avec le 81e anniversaire de la création de l’organisation et le 70e anniversaire de l’adhésion de la Tunisie.

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Exportateurs tunisiens: voici les 4 textes réglementaires libyens à suivre

26. Oktober 2026 um 15:03

Dans le cadre du suivi des évolutions législatives et réglementaires adoptées par les autorités libyennes, et soucieuse d’informer les entreprises tunisiennes des changements susceptibles d’affecter leurs activités commerciales et leurs exportations vers le marché libyen, la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis vient de publier une note de veille.  Il convient de préciser que cette démarche fait suite à une correspondance du ministère du Commerce et du Développement des exportations, référencée ص-24-2026-0402-0007167, sur la base des informations communiquées par le ministère des Affaires étrangères. Les textes concernés portent sur la gouvernance du registre économique unifié, la protection des marques commerciales, l’importation des pesticides agricoles et l’octroi d’agences commerciales étrangères. La présente note vise à présenter le contenu de ces textes, à identifier les secteurs concernés et à formuler des recommandations pratiques afin de permettre aux entreprises tunisiennes de mieux anticiper les exigences du marché libyen. La première décision du Conseil des ministres libyen n° 348 de 2026 est relative au projet de registre économique unifié. Secteurs concernés: enregistrement des entreprises, organisation des transactions commerciales et transformation numérique. Cette décision autorise le ministère libyen de l’Économie et du Commerce à mettre en œuvre le projet de registre économique unifié. Celui-ci vise à organiser les données relatives aux entreprises et à améliorer la coordination entre les différentes administrations concernées. Recommandations aux exportateurs tunisiens : il est conseillé de vérifier les informations relatives à leurs partenaires libyens et de prendre contact avec eux en amont afin de s’assurer que toutes les formalités requises sont accomplies avant la conclusion des transactions ou l’expédition des marchandises.

Réglementation de l’importation des pesticides agricoles

La deuxième décision du ministre libyen de l’Économie et du Commerce n° 343 de 2026 est  relative à la réglementation de l’importation des pesticides agricoles Secteurs concernés : pesticides agricoles, produits chimiques à usage agricole et commerce des intrants agricoles. Cette décision encadre l’importation des pesticides agricoles en définissant les exigences relatives à leur origine, à leur documentation technique, à leur conformité et aux procédures applicables à leur importation. Son application pourrait entraîner des exigences supplémentaires en matière de certificats, d’analyses et d’autorisations préalables à l’approvisionnement du marché libyen. Recommandations aux entreprises concernées : il est conseillé de vérifier les conditions d’origine et de conformité applicables, de s’assurer de l’acceptation des produits avant leur expédition et de solliciter des éclaircissements auprès des autorités libyennes compétentes concernant le champ d’application de la décision et les éventuelles dérogations.

Concernant la troisième décision du ministre libyen de l’Économie et du Commerce n° 270 de 2026, elle est relative aux critères techniques et juridiques d’appréciation de la similitude des marques commerciales. Secteurs concernés : propriété intellectuelle, marques commerciales et commercialisation des produits. Cette décision définit les critères techniques et juridiques permettant d’évaluer le degré de similitude entre les marques commerciales. Elle vise à faciliter le traitement des éventuels conflits entre marques, conformément à la législation libyenne applicable.

Recommandations aux entreprises tunisiennes : il est conseillé d’envisager l’enregistrement de leurs marques en Libye, lorsque cela est nécessaire, de vérifier au préalable l’absence de conflit avec des marques existantes et de conserver les documents justifiant leurs droits de propriété.

En fin, le règlement fixant les conditions d’octroi des agences commerciales étrangères, annexé à la décision n° 319 de 2026 du ministre libyen de l’Économie et du Commerce. Secteurs concernés : agences commerciales, distribution et représentation de sociétés étrangères en Libye. Ce règlement encadre les conditions d’octroi des agences commerciales étrangères. Il précise les exigences légales et réglementaires applicables à l’agent et au mandant, aux contrats d’agence ainsi qu’aux procédures d’enregistrement et de conformité.

Recommandations aux entreprises tunisiennes : celles qui s’appuient sur des agents ou des distributeurs en Libye sont invitées à réexaminer leurs contrats et à vérifier leur conformité avec la réglementation libyenne. Il est également recommandé de se renseigner sur les modalités d’application du règlement aux contrats en cours et sur l’existence éventuelle d’une période transitoire.

 

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L’IA d’OpenAI découvre des failles critiques dans PHP

26. Oktober 2026 um 12:11

Deux vulnérabilités critiques dans PHP, un langage informatique utilisé par environ 70 % des sites web dans le monde, ont été mises en évidence grâce à des travaux associant intelligence artificielle et expertise humaine. OpenAI a annoncé, le 21 octobre 2026, avoir coordonné avec des chercheurs et des spécialistes de la cybersécurité les travaux visant à corriger ces failles avant leur divulgation publique.   

Le projet a mobilisé GPT-5.6 Sol, le modèle d’OpenAI, dans le cadre de l’initiative « Patch the Planet ». L’entreprise de cybersécurité Wiz a également découvert et signalé indépendamment les deux vulnérabilités. Les équipes chargées de PHP ont piloté les corrections, avec l’appui d’OpenAI, de Wiz et de Cloudflare. Ces failles pouvaient permettre à des attaquants d’accéder à distance à des serveurs web sans authentification, avec des risques de vol ou de modification de données et de compromission d’autres systèmes. Leur portée est considérable: PHP est notamment utilisé par des plateformes comme WordPress et Drupal.

Pour les entreprises, l’enjeu immédiat est de vérifier leurs systèmes et d’appliquer les mises à jour de sécurité adaptées. Les organisations qui utilisent PHP directement ou par l’intermédiaire de leur hébergeur doivent identifier les versions concernées, vérifier les correctifs disponibles et s’assurer que les mises à jour ont bien été déployées. OpenAI a mis à disposition un outil permettant de contrôler les versions de PHP potentiellement vulnérables. Cette affaire illustre un changement majeur dans la cybersécurité : l’IA peut accélérer la détection de failles longtemps difficiles à exploiter, mais les mêmes capacités peuvent aussi aider les cybercriminels à développer des attaques plus rapidement. La découverte ne suffit donc pas. La rapidité de validation, la coordination entre chercheurs et éditeurs de logiciels, puis le déploiement effectif des correctifs deviennent déterminants pour limiter les risques.

OpenAI a annoncé un engagement de 1 milliard de dollars en accès subventionné à ses outils Daybreak, destiné notamment aux organisations disposant de ressources limitées pour protéger leurs systèmes. L’objectif est d’élargir l’accès aux capacités de défense assistées par l’IA, alors que les entreprises doivent se préparer à un rythme plus soutenu de découverte des vulnérabilités.

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Les droits de douane sur les smartphones pourraient être ramenés à 10%

26. Oktober 2026 um 11:07

Le projet de loi de finances 2027 prévoit de réduire à 10% les droits de douane appliqués aux smartphones importés en Tunisie, classés sous la position tarifaire douanière 85171300004. Cette disposition modifie le tarif des droits de douane établi par la loi n° 89-113 du 30 décembre 1989.

En fait, cette mesure est inscrite dans l’article 68. Elle s’accompagne aussi d’autres allègements fiscaux sur les équipements de télécommunication et les terminaux de paiement électronique. Le gouvernement entend ainsi faciliter l’accès aux outils numériques et encourager le développement des paiements électroniques. La mesure s’inscrit dans un ensemble de dispositions destinées à soutenir la digitalisation de l’économie. L’article 69 prévoit ainsi d’abaisser à 0% les droits de douane sur les terminaux de paiement électronique (TPE), relevant de la position tarifaire 847050, tout en les exonérant de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). L’objectif est de faciliter l’accès des commerçants à ces équipements et de favoriser le développement des paiements par carte. Le projet de loi prévoit également, dans son article 64, une réduction à 10% des droits de douane sur certains équipements terminaux de réseaux de communication relevant de la position tarifaire 851762, sous réserve de l’avis technique des services du ministère chargé des Technologies de la communication. En parallèle, l’article 67 introduit un droit de timbre fiscal de 20 dinars pour l’enregistrement des téléphones mobiles sur la plateforme Sajalni, gérée par le Centre d’études et de recherche des télécommunications (CERT). La première inscription reste gratuite. Cette disposition accompagne la baisse des droits de douane et maintient un dispositif d’enregistrement des appareils mobiles.

Ces dispositions restent liées à l’adoption définitive du PLF 2027. Sous réserve de leur maintien dans le texte final et des conditions d’application prévues, elles doivent entrer en vigueur à compter du 1er janvier 2027

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Règles d’indemnisation des vols de l’Union européenne: les nouveautés

26. Oktober 2026 um 11:03

Les nouvelles règles de l’Union européenne – UE – en matière d’indemnisation des vols sont là. Elles exigent des remboursements plus rapides, des réclamations simplifiées et une meilleure protection des passagers.

Un formulaire standardisé pour les demandes de remboursement et d’indemnisation a été introduit. Ainsi, au lieu de devoir suivre des procédures différentes selon les compagnies aériennes, les passagers pourront utiliser ces nouveaux documents disponibles dans toutes les langues officielles de l’UE.

En vertu des nouvelles dispositions, les passagers auront généralement droit à un remboursement intégral sous 14 jours lorsque le remboursement est géré par un intermédiaire. Durant les sept premiers jours, la compagnie aérienne transfère le remboursement à l’intermédiaire. Ce dernier restitue l’argent au passager durant les sept jours suivants. Le remboursement comprendra généralement le tarif aérien initial ainsi que les frais d’intermédiation applicables. Les plateformes de réservation devront également expliquer les modalités de remboursement applicables avant qu’un passager ne finalise son achat.

Le remboursement permet aux passagers de récupérer le prix d’un billet non utilisé dans des circonstances éligibles. L’indemnisation est un paiement supplémentaire qui peut être octroyé lorsque les vols subissent des retards importants, sont annulés à court préavis ou que l’embarquement est refusé aux passagers. Les passagers éligibles peuvent recevoir 250 € pour les vols n’excédant pas 1 500 kilomètres, 400 € pour les vols plus longs au sein de l’UE et certains vols compris entre 1 500 et 3 500 kilomètres, et 600 € pour les autres vols dépassant 3 500 kilomètres. Cependant, les compagnies aériennes ne sont pas automatiquement tenues de verser une indemnisation pour chaque perturbation. Des circonstances extraordinaires, incluant certains phénomènes météorologiques violents, peuvent affecter l’éligibilité.

Par ailleurs, lorsqu’une compagnie aérienne exige qu’un passager voyage avec une personne accompagnante pour des raisons de sécurité, cet accompagnateur aura le droit de voyager gratuitement.

Ces droits des passagers aériens s’appliquent généralement aux vols au départ d’aéroports situés au sein de l’Union européenne, indépendamment de la nationalité du passager. Toutes ces nouveautés entreront en vigueur le 23 octobre 2027.

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La Bourse saoudienne chute de 2,65 % et revient à son plus bas niveau depuis 2021

26. Oktober 2026 um 10:44

La Bourse saoudienne a terminé la séance du dimanche 25 octobre en forte baisse. Son indice principal, le Tadawul All Share Index (TASI), a perdu 257,36 points, soit 2,65 %, pour clôturer à 9 438,50 points. Il s’agit de son plus bas niveau de clôture depuis 2021, selon CNBC Arabia.

La séance a été marquée par une large prédominance des valeurs en baisse. D’après l’agence de presse officielle saoudienne SPA, 257 sociétés ont reculé, contre seulement neuf en hausse. La valeur totale des échanges sur le marché principal a atteint environ 4,3 milliards de riyals saoudiens, pour un volume de 339 millions d’actions échangées. Quelques valeurs ont toutefois résisté à la tendance. L’action Watani Iron Steel a progressé de 6,37 %, tandis que le fonds immobilier AL Aziziah REIT a gagné 2,99 %. À l’inverse, Halwani Bros a perdu 10 %, tout comme plusieurs autres titres parmi les plus fortes baisses de la séance. Le recul a également touché le marché parallèle Nomu, destiné notamment aux entreprises de plus petite taille. Son indice a chuté de 383,42 points, soit 1,79 %, pour terminer à 21 043,74 points, avec des échanges évalués à environ 14 millions de riyals.

Cette séance illustre l’ampleur des pressions qui pèsent sur les actions saoudiennes. Pour les entreprises cotées et les investisseurs, l’évolution de l’indice, la répartition des hausses et des baisses ainsi que les volumes échangés constituent des indicateurs à surveiller pour apprécier le climat du marché. Cette seule séance ne permet toutefois pas, à elle seule, d’établir les causes du recul ni de prévoir la tendance à venir.

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Aviation en Afrique : les nouveaux risques qui pèsent sur les compagnies et les aéroports

26. Oktober 2026 um 09:27

La sécurité aérienne représente un enjeu croissant pour la compétitivité du transport aérien africain. Aux risques d’accidents s’ajoutent les failles liées aux accès du personnel, aux sous-traitants et aux systèmes informatiques. Pour les compagnies et les gestionnaires d’aéroports, ces menaces impliquent de renforcer les contrôles et de sécuriser les opérations sans alourdir inutilement les coûts. 

En 2024, l’Afrique a enregistré 10 accidents aériens, soit un taux de 10,59 accidents par million de secteurs de vol, contre 8,36 en 2023, selon l’Association internationale du transport aérien (IATA). Les accidents impliquant des opérateurs africains concernaient notamment les contacts de la queue de l’avion avec la piste. Les appareils à turbopropulseurs représentaient 40 % des accidents recensés dans la région. Ces chiffres soulignent la nécessité de renforcer la maintenance, la formation et les procédures opérationnelles. Mais la sécurité des vols ne constitue qu’une partie du problème. La sûreté doit également prévenir les actes malveillants commis par des personnes extérieures ou par des individus disposant déjà d’un accès autorisé. 

La manutention des bagages, le nettoyage, la restauration à bord, l’avitaillement et la maintenance mobilisent de nombreux prestataires. Cette organisation permet de répartir les tâches, mais multiplie les accès aux zones sensibles des aéroports. L’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) encadre notamment les vérifications d’antécédents et le contrôle des accès des personnels concernés. Pour les exploitants, l’enjeu est concret : vérifier les habilitations, limiter les accès aux zones nécessaires et contrôler le respect des procédures par les entreprises partenaires. 

La cybersécurité, un risque opérationnel

Les systèmes numériques utilisés pour gérer les opérations aéroportuaires, les données administratives et la maintenance constituent une autre source de vulnérabilité. Une attaque peut perturber les services, compromettre des informations et entraîner des dépenses de remise en état. En Namibie, la Namibia Airports Company (NAC) a signalé en mars 2026 un accès non autorisé à une partie de son réseau informatique. Le 20 mars, l’entreprise a également fait état d’une menace de divulgation de données attribuée au groupe de rançongiciel INC. Cet incident illustre les risques auxquels sont exposés les gestionnaires d’infrastructures aéroportuaires, au-delà des seules installations physiques.  Pour limiter ces risques, les opérateurs doivent renforcer les contrôles d’accès aux systèmes, surveiller les activités suspectes, sécuriser les données et prévoir des procédures de reprise après incident. Les prestataires informatiques doivent être intégrés à ces dispositifs. Pour les compagnies et les aéroports africains, la réponse ne repose donc pas uniquement sur les équipements de contrôle ou la modernisation des pistes. Elle nécessite aussi des investissements dans la formation, la gestion des accès, l’audit des prestataires et la protection des systèmes numériques.

Une défaillance peut entraîner des interruptions d’activité, des coûts supplémentaires et une perte de confiance des partenaires. La maîtrise de ces risques devient ainsi une condition de continuité opérationnelle et de développement pour les acteurs qui souhaitent renforcer leur présence sur le marché aérien international.

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Énergie solaire en Tunisie: un label de qualité en préparation pour encadrer le secteur

26. Oktober 2026 um 08:58

Les fortes chaleurs enregistrées en Tunisie rappellent que le climat pèse de plus en plus sur le quotidien. Elles posent aussi la question de la manière dont le pays produit et consomme son énergie. Dans ce contexte, le solaire offre une possibilité de mieux exploiter une ressource abondante, tout en réduisant la dépendance aux énergies conventionnelles.

La transition est en cours. La Tunisie veut porter la part des énergies renouvelables dans sa production d’électricité à 35% à l’horizon 2035, d’après les propos relayés par l’agence TAP. À fin juin 2026, cette part s’élevait à 9%. Le pays vise une capacité de production d’environ 8 350 mégawatts (MW), un objectif qui suppose d’accélérer les investissements et la mise en service des installations.

En effet, le secteur dispose déjà d’un tissu d’entreprises, mais toutes les sociétés autorisées à investir ne sont pas nécessairement en activité. Selon Youssef Chbil, président de l’Organisation tunisienne des énergies propres (Step), près de 600 entreprises opèrent aujourd’hui dans les énergies renouvelables, sur 1 200 ayant obtenu une autorisation d’investissement. Selon la même source, pour accompagner le développement du marché solaire, l’organisation prépare une charte sectorielle et un label de qualité. Annoncée par Youssef Chbil sur les ondes de la Radio nationale, cette démarche doit notamment mieux protéger les clients contre les problèmes liés à l’exploitation des installations. Elle prévoit également des avantages commerciaux pour les entreprises qui adhéreront à la charte.

La qualité des équipements et des installations devient ainsi un enjeu concret pour les professionnels comme pour les particuliers qui investissent dans le solaire. Une installation doit produire l’énergie attendue et fonctionner dans de bonnes conditions sur la durée. La confiance des consommateurs compte donc parmi les conditions nécessaires au développement du marché. Cette évolution présente aussi un intérêt pour l’emploi. La stratégie nationale prévoit environ 70 000 postes dans les projets d’énergies renouvelables et les industries associées. Pour concrétiser cette perspective, la Tunisie devra faire avancer ses projets et consolider les compétences des entreprises qui les réalisent.

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Crevettes en Tunisie : ce que révèle TunSea sur les espèces vendues et les risques sanitaires

26. Oktober 2026 um 08:30

La baisse des prix des crevettes en Tunisie s’explique notamment par l’abondance des captures dans le golfe de Gabès depuis la reprise de la saison de pêche, le 16 octobre. Mais cette hausse de l’offre a aussi ravivé des rumeurs sur l’origine des produits vendus sur les marchés, certains messages évoquant des crevettes d’élevage, des navires étrangers ou une contamination radioactive. Dans une publication explicative, l’association TunSea réfute ces accusations en l’absence de preuves scientifiques et rappelle que le caractère invasif d’une espèce ne signifie pas qu’elle est dangereuse pour la santé humaine.

Le marché tunisien regroupe plusieurs espèces aux origines, aux habitats et aux caractéristiques différentes. Parmi elles, la crevette royale (Penaeus kerathurus) est une espèce locale de Méditerranée, appréciée pour sa taille et sa valeur commerciale. La crevette rose des profondeurs (Parapenaeus longirostris), également locale, est notamment pêchée au large du nord du pays, avec une partie de la production destinée à l’exportation. D’autres espèces, en revanche, sont venues d’autres régions du monde et se sont installées en Méditerranée. C’est le cas de la crevette blanche (Metapenaeus monoceros), originaire de l’océan Indien, du Pacifique occidental et de la mer Rouge. Son arrivée en Méditerranée remonte à 1924, tandis que sa présence dans le golfe de Gabès a été signalée en 1993. Sa présence actuelle dans les marchés tunisiens n’est donc pas un phénomène récent lié aux navires étrangers récemment arrivés en Tunisie. Une autre espèce introduite, la crevette rose (Penaeus aztecus), est originaire de la côte ouest de l’Atlantique, notamment du golfe du Mexique. Signalée en Méditerranée en 2010, elle a été observée dans les eaux tunisiennes, particulièrement dans le golfe de Gabès, en 2016. Elle figure aujourd’hui parmi les espèces présentes dans les captures et sur les étals.

Crevettes sauvages ou d’élevage 

La présence de crevettes blanches sur les marchés ne signifie pas nécessairement qu’elles proviennent de l’aquaculture. TunSea distingue notamment Metapenaeus monoceros, une espèce marine pêchée dans le golfe de Gabès, de Penaeus vannamei, originaire du Pacifique oriental et largement utilisée dans l’élevage aquacole à l’échelle internationale. En Tunisie, des expériences d’élevage de cette dernière espèce sont menées à la station aquacole de Melloulèche, dans le gouvernorat de Mahdia. Confondre les deux espèces peut donc conduire à des conclusions erronées sur l’origine des produits commercialisés.

Les affirmations circulant sur les réseaux sociaux, notamment celles évoquant une contamination radioactive, ne sont accompagnées, selon TunSea, d’aucune preuve scientifique ni d’analyses de laboratoire fiables permettant de les confirmer. L’association souligne que les crevettes Metapenaeus monoceros et Penaeus aztecus sont des espèces marines connues et consommables. Leur présence hors de leur aire d’origine ne signifie pas, à elle seule, qu’elles sont toxiques ou contaminées. Cette distinction ne dispense toutefois pas les produits de la mer des contrôles sanitaires nécessaires. L’origine d’une espèce ne permet pas, à elle seule, de garantir la sécurité d’un lot : celle-ci dépend également de son état sanitaire, de sa manipulation et de ses conditions de conservation.

Pour les consommateurs comme pour les professionnels de la pêche, du transport et de la distribution, le principal point de vigilance concerne la conservation. Les crevettes sont des produits très périssables. Une température trop élevée, une rupture de la chaîne du froid ou de mauvaises conditions de transport et d’exposition peuvent favoriser la multiplication des bactéries et accroître le risque d’intoxication alimentaire. TunSea rappelle que les crevettes fraîches doivent être conservées à une température proche de 0 °C, notamment grâce à de la glace propre ou à des moyens de réfrigération adaptés. Cette exigence concerne toute la chaîne, depuis la capture et le débarquement jusqu’au transport, au stockage et à la vente. La glace ne peut toutefois pas rendre sain un produit déjà altéré ou contaminé.

Pour les entreprises de la filière, la traçabilité des produits, le respect des règles d’hygiène et la maîtrise de la température constituent donc des enjeux essentiels pour protéger les consommateurs et maintenir leur confiance.

 

 

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Tunisie-UE: un financement de 80 millions d’euros attendu pour le budget de l’État

26. Oktober 2026 um 08:06

Un nouvel accord financier de 80 millions d’euros, soit environ 269,3 millions de dinars, sera conclu prochainement entre la Tunisie et l’Union européenne (UE). Prévue dans le cadre du programme de soutien à l’inclusion sociale, cette enveloppe est destinée au budget de l’État, a annoncé samedi la délégation de l’UE en Tunisie.

L’annonce intervient alors que Bruxelles se dit prête à engager des négociations avec Tunis sur les règles commerciales de l’Accord d’association. L’ambassadeur de l’UE en Tunisie, Giuseppe Perrone, a exprimé la volonté européenne d’ouvrir un dialogue global avec les autorités tunisiennes afin de réviser ces dispositions et de moderniser l’accord.

Signé le 17 juillet 1995 et entré en vigueur le 1er mars 1998, cet accord encadre les relations politiques, économiques et commerciales entre les deux parties. Aucun calendrier n’a été annoncé pour l’ouverture des négociations sur son volet commercial. Giuseppe Perrone a également réaffirmé la volonté de l’Union européenne de poursuivre son soutien à la Tunisie, qu’il a présentée comme un partenaire historique et fiable.

La coopération énergétique figure aussi parmi les axes des relations bilatérales. L’ambassadeur a notamment souligné l’importance du projet d’interconnexion électrique entre la Tunisie et l’Italie, baptisé ELMED. Cette infrastructure doit renforcer les échanges d’électricité entre les deux pays et développer les liens énergétiques entre la Tunisie et l’Europe. 

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The Dot célèbre ses 5 ans: une communauté au cœur de l’innovation tunisienne

26. Oktober 2026 um 07:53

Plus de 500 startups accompagnées, plus de 3000 événements organisés et six programmes actifs : le hub d’innovation digitale de Tunis célèbre ce vendredi un anniversaire placé sous le signe de la communauté.

The Dot célèbre aujourd’hui ses cinq ans. Cinq années de rencontres, de projets et de collaborations qui ont contribué à faire évoluer l’écosystème tunisien de l’innovation et de l’entrepreneuriat. Au-delà de l’anniversaire d’un lieu, cette étape met à l’honneur toute une communauté : startups, fondateurs, alumni, partenaires institutionnels et privés, structures de soutien à l’entrepreneuriat, investisseurs, ainsi que toutes celles et ceux qui font émerger de nouvelles idées et les transforment en projets concrets.

Cinq ans d’impact au service de l’innovation

Depuis son lancement en 2021, The Dot, porté par le Ministère des Technologies de la Communication, Expertise France, la Coopération allemande et la Fondation Tunisie pour le Développement, avec le soutien financier de l’Union européenne, s’affirme comme un espace de rencontre, d’accompagnement et de collaboration pour les acteurs de l’innovation en Tunisie. À travers ses programmes, ses événements et ses initiatives, le hub rapproche entrepreneurs, institutions, entreprises et structures d’accompagnement, favorise le partage d’expertise et suscite de nouvelles opportunités.

En chiffres, ces cinq années représentent plus de 500 startups accompagnées, dont 37 de la diaspora tunisienne. Le projet compte également près de 130 entreprises internationales de l’initiative Tech216, 140 startups hébergées venues de 10 gouvernorats, plus de 3000 événements organisés et accueillis au sein du hub, et six programmes actifs dédiés au soutien de l’entrepreneuriat et de l’innovation. Des chiffres qui témoignent du chemin parcouru, mais aussi de la dynamique collective qui anime cet écosystème.

Une communauté qui se construit et qui dure

La singularité de The Dot tient autant aux initiatives qu’il porte qu’aux liens qui s’y tissent. Fondateurs, entrepreneurs accompagnés, partenaires et experts font de cet espace un lieu d’échange où les expériences se croisent, où les idées circulent et où les collaborations prennent forme. Cette dynamique se prolonge bien au-delà des programmes et des événements. Les alumni poursuivent leur parcours entrepreneurial, développent leurs projets et restent impliqués dans la vie de l’écosystème. Ils incarnent l’une des dimensions essentielles de l’action de The Dot : créer des connexions durables et faire grandir une communauté capable d’évoluer au-delà des murs du hub. 

« En cinq ans, The Dot a démontré que l’innovation se nourrit avant tout des rencontres, de la confiance et de la force du collectif. Aujourd’hui, notre ambition est de faire rayonner cette dynamique au-delà de Tunis, en renforçant les passerelles avec les centres ELIFE dans les régions, afin que les jeunes, où qu’ils se trouvent en Tunisie, puissent accéder aux mêmes opportunités, développer leurs talents et concrétiser leurs projets » Badreddine Ouali, Président de la Fondation Tunisie pour le Développement et cofondateur de The Dot

« Soutenir les talents, l’innovation et les technologies qui façonnent l’avenir économique de la Méditerranée est au cœur de l’engagement de la France aux côtés de The Dot : une success-story tunisienne qui depuis 5 ans écrit sa propre histoire, chaque jour plus forte, autonome, libre et créative. » Manuel Bufala, Ministre-conseiller à l’Ambassade de France en Tunisie. 

« Notre programme a pour mission de créer des emplois dans le secteur tunisien des technologies de l’information, en constante croissance. L’un de ses piliers essentiels est le soutien et la promotion de l’entrepreneuriat innovant. The Dot est un lieu central destiné à nourrir l’écosystème tunisien des start-ups. C’est là que se réunissent les programmes de soutien, les investisseurs, les bailleurs de fonds et les jeunes start-ups pour façonner l’avenir économique de la Tunisie et le faire rayonner à travers le monde. » Alexander Beetz, Directeur du programme Transformation digitale de la GIZ Tunisie

 « The Dot est une belle aventure collective, née d’une ambition partagée entre la Tunisie et Team Europe : rapprocher les talents, encourager l’innovation et créer de nouvelles opportunités entre nos deux rives. En ce cinquième anniversaire, je forme le vœu que The Dot continue de grandir, de faire rayonner les talents tunisiens et de porter toujours plus loin les ambitions de tout un écosystème. », a déclaré Giuseppe Peronne, Ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie.

Un anniversaire placé sous le signe des rencontres

La célébration réunit ce vendredi, dans les locaux de The Dot, celles et ceux qui ont contribué à son développement et ceux qui font vivre son écosystème au quotidien. Le programme s’articule en deux temps : une cérémonie officielle en présence de représentants institutionnels et d’ambassadeurs, puis une soirée dédiée à la communauté, qui rassemble partenaires, entrepreneurs et alumni. Cette rencontre est l’occasion de revenir sur cinq années de réalisations, de saluer la contribution de toutes celles et ceux qui ont pris part à cette aventure collective et de réaffirmer le rôle des partenariats dans le développement de l’innovation et de l’entrepreneuriat en Tunisie. Cinq ans après son lancement, The Dot poursuit une ambition intacte : faire vivre un écosystème où les initiatives individuelles trouvent leur force dans le collectif, où les rencontres ouvrent de nouvelles perspectives et où les entrepreneurs disposent d’un environnement propice au développement de leurs projets.

 

Un anniversaire célébré sous le signe de la communauté.

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