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Crédits sur l’honneur : Les banques refusent encore les demandes, alerte l’ATPME

19. August 2026 um 19:43

Aucune entreprise n’a, à ce jour, bénéficié des « crédits sur l’honneur » prévus par la réglementation tunisienne, a affirmé mercredi 19 août 2026 le porte-parole officiel de l’Association tunisienne des petites et moyennes entreprises (ATPME), Abderrazak Hawas.

Dans une déclaration à la Radio nationale, le responsable a indiqué que plusieurs banques refusent encore d’accepter les demandes déposées au titre de ce mécanisme, mettant ainsi en cause la mise en œuvre effective du dispositif.

Il a appelé la Banque centrale de Tunisie (BCT) à renforcer son contrôle sur les établissements bancaires et à appliquer, le cas échéant, des sanctions afin d’accélérer l’entrée en vigueur effective de cette mesure.

Que sont les crédits sur l’honneur ?

Les crédits sur l’honneur constituent un mécanisme de financement destiné à faciliter l’accès au crédit pour les petites et moyennes entreprises ainsi que pour les particuliers. Leur principale particularité réside dans l’absence de garanties exigées de la part du bénéficiaire.

Le dispositif prévoit des financements sans intérêts ni commissions, avec des montants pouvant aller de 5.000 à 25.000 dinars selon la nature du bénéficiaire et du projet.

Lire aussi : Crédits sur l’honneur : Tout savoir sur ces financements sans intérêts ni garanties

L’objectif affiché est notamment de permettre aux petites entreprises et aux porteurs de projets de disposer rapidement de liquidités pour financer leurs besoins, sans devoir fournir les garanties habituellement exigées par les banques.

Le mécanisme avait suscité des attentes importantes auprès des petites entreprises, confrontées à des difficultés d’accès au financement bancaire, notamment en raison de l’importance des garanties demandées et du coût du crédit.

Un plafond jugé insuffisant

Au-delà des difficultés liées à l’application du dispositif, Abderrazak Hawas estime que le plafond de 25.000 dinars prévu pour les PME reste largement insuffisant au regard de leurs besoins.

Il a notamment évoqué la hausse du coût des matières premières et des marchandises, qui augmente les besoins de trésorerie des entreprises et limite leur capacité à fonctionner avec des financements de faible montant.

Pour l’ATPME, la question ne se limite donc pas à l’application effective des crédits sur l’honneur. Elle concerne également le niveau des financements proposés, qui devrait, selon l’association, être adapté à la réalité économique des petites et moyennes entreprises.

La mise en œuvre concrète du dispositif constitue désormais un enjeu important pour les PME, alors que l’accès au financement demeure l’un des principaux obstacles auxquels sont confrontées de nombreuses entreprises tunisiennes.

L’intervention de la Banque centrale est ainsi réclamée afin de vérifier l’application de la réglementation par les banques et de garantir aux bénéficiaires l’accès effectif aux financements prévus par le dispositif.

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Carthage Off 2026 : Cairokee, Nancy Ajram, Haifa Wehbe… découvrez le programme complet

19. August 2026 um 18:45

La scène culturelle tunisienne s’apprête à vibrer au rythme de la musique tunisienne et arabe avec le festival Carthage Off 2026, qui propose, du 26 août au 15 septembre, une programmation réunissant artistes tunisiens, stars de la chanson arabe et créations musicales originales.

Organisé au Théâtre Antique de Carthage, le festival propose une série de spectacles qui débuteront tous à 22h00. L’événement se présente comme une programmation parallèle et complémentaire autour de la saison culturelle estivale de Carthage, en misant sur la diversité des styles et des publics. Les billets sont disponibles sur le site Teskerti.

Le coup d’envoi sera donné mercredi 26 août avec « Ziara », le spectacle soufi conçu par le compositeur et musicien tunisien Sami Lajmi. Cette création, devenue l’un des rendez-vous majeurs de la musique spirituelle en Tunisie, mêle chants soufis, instruments traditionnels et arrangements contemporains.

« CA Symphony », un concert symphonique

Le 28 août, place à « CA Symphony », un concert avec participation de Mohamed Jebali, avant « 24 Parfums », le 29 août. Cette création musicale d’Amine Bouhafa entend réunir plusieurs univers et sonorités de la Tunisie.

La chanson tunisienne sera également à l’honneur le 30 août avec une soirée réunissant Lotfi Bouchnak, figure emblématique de la chanson tunisienne, et la jeune artiste Rana Zarrouk.

Le festival se poursuivra le 1er septembre avec la chanteuse égyptienne Mai Farouk, qui rendra hommage au grand répertoire classique arabe. Le 3 septembre, le public retrouvera la star libanaise Haifa Wehbe pour un spectacle pop, suivie le 4 septembre par son compatriote Adam.

Le patrimoine musical tunisien sera ensuite mis à l’honneur avec « Carthage Yghani », programmé le 6 septembre. Le spectacle collectif entend célébrer les grandes expressions de la musique tunisienne.

La programmation prendra ensuite une dimension résolument arabe avec plusieurs grandes voix de la scène musicale régionale. L’Égyptienne Amal Maher sera sur scène le 9 septembre, avant la chanteuse libanaise Yara le 10 septembre. Le 11 septembre, le public découvrira le chanteur égyptien Bahaa Sultan.

La soirée du 12 septembre sera consacrée à Nancy Ajram, l’une des figures majeures de la pop arabe contemporaine. Le festival s’achèvera le 15 septembre avec Cairokee, groupe égyptien connu pour son mélange de rock et de musique alternative.

Tarifs proposés

Côté tarifs, les prix annoncés vont de 40 à 117 dinars selon les spectacles, avec des tarifs plus élevés pour certaines grandes têtes d’affiche. Les billets pour « Ziara » sont proposés à 46,5 dinars, tandis que « CA Symphony » est affiché à 50 dinars et « 24 Parfums » à 40 dinars. Les concerts de Haifa Wehbe et Adam sont proposés à 105 dinars, celui d’Amal Maher à 106 dinars, Bahaa Sultan à 117 dinars et Nancy Ajram à 90 dinars.

Avec cette programmation, Carthage Off 2026 mise ainsi sur un équilibre entre créations tunisiennes, valorisation du patrimoine musical national et présence de grandes vedettes de la scène arabe. Le choix du Théâtre Antique de Carthage comme lieu unique donne par ailleurs à ces rendez-vous une dimension patrimoniale et spectaculaire, en associant l’un des sites historiques les plus emblématiques de Tunisie à une programmation musicale contemporaine.

Programme complet

DateSpectacle / ArtisteTarif (TND)
26 Août 2026Ziara46.5 TND
28 Août 2026CA SYMPHONY50 TND
29 Août 202624 Parfums40 TND
30 Août 2026Lotfi Bouchnak | Rana Zarrouk50 TND
01 Septembre 2026Mai Farouk95 TND
03 Septembre 2026Haifa Wehbe105 TND
04 Septembre 2026ADAM105 TND
06 Septembre 2026Carthage Yghani40 TND
09 Septembre 2026Amal Maher106 TND
10 Septembre 2026YARA40 TND
11 Septembre 2026Bahaa Sultan117 TND
12 Septembre 2026Nancy Ajram90 TND
15 Septembre 2026Cairokee110 TND

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Tunisie : Bientôt des bornes de recharge dans les parkings publics et les commerces ?

19. August 2026 um 18:21

L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) entend accélérer le développement du réseau de recharge des véhicules électriques en Tunisie, en misant notamment sur l’implication des investisseurs privés, des entreprises publiques et des municipalités.

Selon Abdelhamid Gannouni, directeur de l’efficacité énergétique dans le secteur du transport à l’ANME, l’agence travaille actuellement avec des investisseurs privés à la mise en place d’un réseau de stations de recharge. Certaines entreprises publiques et municipalités ont également commencé à installer des points de recharge dans leurs zones d’intervention.

Dans une vidéo publiée par l’ANME sur sa page Facebook, le responsable a souligné que le développement de cette infrastructure constitue une condition essentielle pour accompagner la progression de l’usage des voitures électriques en Tunisie.

L’agence prépare par ailleurs de nouveaux programmes visant à installer des stations de recharge dans différentes régions du pays. L’objectif ne consiste toutefois pas uniquement à augmenter le nombre de bornes disponibles, mais également à développer des solutions alimentées par les énergies renouvelables, notamment l’énergie solaire.

Un cahier des charges pour encadrer le secteur

Le développement du marché de la recharge électrique s’accompagne d’un chantier réglementaire. L’ANME travaille actuellement à l’élaboration d’un cahier des charges destiné à encadrer l’investissement dans les réseaux de recharge des véhicules électriques.

Ce document doit notamment définir les exigences techniques et réglementaires applicables aux opérateurs et aux installations. Il devrait également préciser les responsabilités des différents intervenants en cas de dysfonctionnement survenant lors d’une opération de recharge.

Le responsable de l’ANME a précisé que l’activité de recharge des véhicules électriques a été intégrée à la « nomenclature tunisienne des activités ». Cette classification permet aux opérateurs d’exercer cette activité en tant qu’activité économique et d’obtenir un identifiant fiscal, y compris pour les projets reposant sur l’énergie solaire.

Lire aussi : Automobile : En sept mois, les ventes d’électriques triplent presque leur total de 2025

En principe, un investisseur pourra ainsi installer une station de recharge ouverte au public, y compris dans un commerce ou une station-service exerçant initialement une autre activité. Cette possibilité restera toutefois soumise au respect du cahier des charges, des exigences techniques et réglementaires ainsi qu’à l’affichage du tarif appliqué au service de recharge.

Recharger sa voiture en dehors du domicile

L’ANME prévoit également de développer des points de recharge dans les parkings des établissements publics et dans d’autres espaces accessibles aux automobilistes.

Cette orientation vise à répondre à l’un des principaux défis liés à la généralisation des véhicules électriques : permettre aux utilisateurs de recharger leur véhicule en dehors de leur domicile et pendant leurs déplacements.

Le déploiement d’un réseau suffisamment dense de bornes constitue en effet un élément déterminant pour rassurer les consommateurs et favoriser l’adoption des véhicules électriques, alors que leur développement reste lié à la disponibilité et à l’accessibilité des infrastructures de recharge.

Le transport, un enjeu majeur de la transition énergétique

Au-delà de la mobilité, l’électrification du transport constitue un enjeu stratégique pour la politique énergétique tunisienne.

Selon Abdelhamid Gannouni, le secteur du transport représente environ un tiers de la consommation nationale d’énergie et près de 90 % de sa consommation repose encore sur les produits pétroliers.

L’électrification progressive d’une partie du parc automobile pourrait ainsi contribuer à réduire la dépendance aux carburants importés. L’intérêt énergétique des véhicules électriques devient d’autant plus important lorsque l’électricité utilisée pour leur recharge provient de sources renouvelables.

La Tunisie pourrait ainsi progressivement substituer aux carburants fossiles une électricité produite localement à partir de l’énergie solaire ou éolienne. La combinaison entre électrification du transport et développement des énergies renouvelables apparaît dès lors comme l’un des leviers permettant de réduire la dépendance énergétique du pays.

Le développement des bornes de recharge constitue donc une étape importante de cette transition. Pour l’ANME, l’enjeu est désormais de faire évoluer simultanément l’infrastructure, le cadre réglementaire et les sources d’alimentation des stations afin d’accompagner la montée en puissance de la mobilité électrique en Tunisie.

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Commerce alimentaire : La Tunisie réalise un excédent de 1 milliard de dinars en sept mois

19. August 2026 um 18:00

Le commerce extérieur alimentaire continue d’afficher une performance excédentaire. Le solde de la balance commerciale alimentaire a atteint 1 006,6 millions de dinars au cours des sept premiers mois de 2026, contre 823,8 millions de dinars durant la même période de 2025, soit une progression de 22,2 %, selon les données publiées mercredi par l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI).

Le taux de couverture des importations alimentaires par les exportations s’est établi à 121,5 % à fin juillet 2026, contre 121,8 % un an auparavant. Malgré le léger recul de cet indicateur, les exportations alimentaires ont continué de générer un excédent significatif.

L’huile d’olive, principal moteur de l’excédent

Cette amélioration s’explique principalement par la progression des exportations d’huile d’olive, qui ont augmenté de 43,4 % sur un an. Cette évolution intervient malgré une baisse de 3 % du prix moyen à l’exportation, lequel s’est établi à 12,47 dinars le kilogramme.

L’huile d’olive demeure ainsi l’un des principaux contributeurs à la performance du commerce extérieur alimentaire tunisien, grâce à la hausse des volumes exportés.

Dans le même temps, les importations de céréales ont progressé de 20,9 %. Cette hausse constitue l’un des principaux points de vigilance pour la balance alimentaire tunisienne, compte tenu du poids structurel des céréales dans les importations agricoles du pays.

Les prix des céréales importées reculent

Sur le marché international, les prix moyens d’importation des principales céréales ont toutefois évolué favorablement pour la Tunisie. Le prix du blé dur a diminué de 13,5 %, tandis que celui du blé tendre a reculé de 6 %. Le prix du maïs a également baissé de 3 %.

À l’inverse, le prix moyen d’importation de l’orge a augmenté de 3,4 %.

Ces évolutions des prix ont contribué à limiter l’impact de la hausse des quantités importées de céréales sur la facture alimentaire.

Les exportations et les importations progressent

En valeur, les exportations de produits alimentaires, qui représentent environ 14 % de l’ensemble des exportations tunisiennes, ont augmenté de 23,4 % au cours des sept premiers mois de 2026.

Les importations alimentaires ont, elles aussi, enregistré une progression importante de 23,6 %. Elles représentent désormais 8,4 % du total des importations du pays.

Lire aussi : La Tunisie exporte plus, mais le déficit commercial continue de se creuser

La progression simultanée des exportations et des importations montre ainsi que l’amélioration du solde alimentaire repose davantage sur la dynamique des exportations, notamment celles de l’huile d’olive, que sur une baisse générale des achats alimentaires à l’étranger.

Un excédent qui contribue à réduire le déficit commercial

Selon l’Observatoire national de l’agriculture, l’excédent enregistré par la balance commerciale alimentaire a permis de couvrir 6,7 % du déficit de la balance commerciale globale de la Tunisie.

Cette contribution souligne le rôle croissant du secteur alimentaire dans l’équilibre des échanges extérieurs du pays. La performance reste toutefois dépendante de plusieurs facteurs, notamment l’évolution des exportations d’huile d’olive, des cours internationaux des céréales et des conditions de production agricole.

À fin juillet, le commerce alimentaire tunisien conserve donc une trajectoire excédentaire, portée principalement par la forte progression des exportations d’huile d’olive, malgré la hausse des importations de céréales.

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Poulet : Le prix plafond passe à 8,950 DT le kilo

19. August 2026 um 16:17

Le prix maximum du poulet prêt à cuire passe à 8,950 DT le kilogramme au détail, contre 8,500 DT auparavant. Le ministère du Commerce et du Développement des exportations a fixé cette nouvelle grille à compter du 19 août et jusqu’à fin septembre 2026.

450 millimes de plus au détail

La décision fixe trois prix maximums : 5,300 DT/kg pour le poulet vif, 7,900 DT/kg pour le poulet prêt à cuire à la sortie des abattoirs et 8,950 DT/kg pour sa vente au détail.

Le changement est surtout visible pour le consommateur. Le plafond de 8,500 DT/kg appliqué précédemment est relevé de 450 millimes, soit une augmentation d’environ 5,3 %.

À la sortie des abattoirs, le plafond passe également de 7,500 DT/kg, niveau fixé en mars 2026, à 7,900 DT/kg, soit 400 millimes supplémentaires.

Il ne s’agit donc pas d’une première intervention sur les prix du poulet. En novembre 2024, le ministère du Commerce avait déjà annoncé un prix maximal de 5,300 DT/kg pour le poulet vivant et rappelé un plafond de 8,500 DT/kg au consommateur.

Lire aussi : Tunisie : Plafonnement des prix de la volaille à partir du 9 mars

Une grille temporaire jusqu’à fin septembre

La nouvelle décision ne porte pas uniquement sur les prix. Elle impose aux différents intervenants de la filière d’assurer un approvisionnement régulier du marché et de respecter les circuits légaux de distribution.

Les professionnels doivent notamment fournir le marché en quantités habituelles de poulet prêt à cuire et maintenir des proportions raisonnables pour la commercialisation sous forme de poulet découpé.

Les transporteurs devront également pouvoir présenter, lors des contrôles routiers, les documents justifiant leur qualité ainsi que la légalité de la détention des quantités transportées.

La nouvelle grille entre en vigueur le 19 août et restera applicable jusqu’à la fin du mois de septembre 2026.

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Eau minérale : Après les pénuries, l’État plafonne les prix

19. August 2026 um 15:40

La Tunisie impose à partir de ce mercredi 19 août 2026 des prix maximaux pour la vente au public de l’eau minérale conditionnée. Une décision qui intervient dans un contexte marqué ces dernières semaines par des tensions sur l’approvisionnement et plusieurs opérations de contrôle ayant mis au jour des quantités importantes de bouteilles stockées hors des circuits normaux de commercialisation.

Des prix maximaux selon le format

Selon la décision annoncée par le ministère du Commerce et du Développement des exportations, les prix de vente au public ne devront pas dépasser :

  • 600 millimes pour la bouteille de 0,5 litre ;
  • 800 millimes pour la bouteille de 1 litre ;
  • 850 millimes pour la bouteille de 1,5 litre ;
  • 950 millimes pour la bouteille de 2 litres.

Le dispositif ne porte pas uniquement sur le prix payé par le consommateur. Les marges commerciales sont également encadrées, avec un maximum fixé à 15 % au stade du commerce de gros et à 15 % au stade du détail.

L’objectif est ainsi d’agir sur l’ensemble de la chaîne de distribution et de limiter les hausses de prix dans une période où la demande en eau conditionnée reste particulièrement élevée.

Une décision après plusieurs semaines de tensions

Cette intervention intervient alors que le marché tunisien de l’eau minérale connaît des tensions récurrentes durant la période estivale.

Webdo avait notamment rapporté début août la saisie de 23.600 litres d’eau minérale dissimulés dans les entrepôts de deux grossistes. L’opération avait été menée dans le cadre des contrôles visant les pratiques de rétention de marchandises et les perturbations des circuits de distribution.

Ces contrôles avaient illustré un paradoxe devenu particulièrement visible cet été : alors que certains commerces faisaient face à des difficultés d’approvisionnement, des quantités importantes pouvaient parallèlement être retrouvées dans des entrepôts.

Lire aussi: Eau minérale : 23 600 litres cachés chez deux grossistes, les tensions persistent

Le contrôle de l’application devient déterminant

Avec le plafonnement décidé à partir du 19 août, la question se déplace désormais vers son application effective dans les commerces.

L’encadrement simultané des marges des grossistes et des détaillants vise notamment à empêcher que les tensions sur l’offre ne se traduisent par des écarts importants entre les prix pratiqués selon les points de vente.

Dans un marché particulièrement sollicité pendant les fortes chaleurs, l’efficacité de la mesure dépendra donc largement des contrôles effectués sur les circuits de distribution et du respect des nouveaux plafonds par les différents intervenants.

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Le Dahar, 1er géoparc tunisien inscrit sur le réseau mondial

19. August 2026 um 13:30

S’étendant sur plus de 6 000 km² dans le sud-est de la Tunisie, à travers les gouvernorats de Gabès, Médenine et Tataouine, le Dahar recèle 250 millions d’années d’histoire de la Terre. Il est devenu en 2026 le premier géoparc tunisien inscrit par l’Unesco sur le Réseau mondial des géoparcs — et le troisième en Afrique, après le M’Goun au Maroc et le Ngorongoro-Lengai en Tanzanie.

Le Dahar est une archive naturelle qui préserve 250 millions d’années d’histoire terrestre, offrant un panorama de fossiles marins, de vestiges de l’ancienne Pangée, de paysages désertiques, de villages troglodytes et de greniers fortifiés.

Selon un article de l’agence Tap, le territoire couvre 6 375 kilomètres carrés répartis entre les gouvernorats de Gabès, Médenine et Tataouine ; une vaste zone alliant patrimoines géologique, paléontologique, naturel et culturel. L’Unesco mentionne plus précisément une superficie d’environ 600 000 hectares et une population avoisinant les 330 000 habitants. Le cœur scientifique du géoparc est le Djebel Tebaga, dans le gouvernorat de Médenine ; il abrite le seul affleurement marin du Permien supérieur connu en Afrique, contenant des fossiles vieux de plus de 250 millions d’années.

Les formations du Dahar témoignent également d’une phase cruciale de l’histoire géologique de la planète : il y a environ 200 millions d’années, la région a été le théâtre de processus liés à l’ouverture de l’océan Téthys et à la fragmentation de la Pangée en Gondwana et Laurasia. C’est un patrimoine qui va bien au-delà des simples roches.

Vingt-huit géosites ont été recensés sur le territoire, présentant des preuves paléontologiques — notamment des restes de dinosaures — aux côtés de canyons, de plateaux, de vallées et de formations caractéristiques en «cuestas». Le projet de géoparc met en avant le dinosaure Tataouinea hannibalis — dont les restes ont été découverts dans la région — comme l’une de ses découvertes les plus emblématiques. La géologie y est intimement liée à l’histoire de l’adaptation humaine à un environnement aride marqué par la rareté de l’eau.

L’Unesco considère les ksour (anciens greniers fortifiés), les habitations troglodytiques, les pressoirs à huile traditionnels et les jessour (systèmes de barrages et de terrasses conçus pour capter les rares précipitations) comme des éléments indissociables de l’identité du Dahar.

La reconnaissance par l’Unesco, approuvée en 2026, intègre le Dahar au Réseau mondial des géoparcs, qui compte actuellement 241 territoires répartis dans 51 pays. Il ne s’agit pas, à proprement parler, d’une inscription sur la Liste du patrimoine mondial, mais plutôt d’une désignation distincte de l’Unesco pour des territoires d’importance géologique internationale, gérés selon des critères alliant conservation, éducation et développement durable.

Pour la Tunisie, c’est l’occasion de tirer parti de ce label international comme levier de développement pour ses régions du sud. Le projet met l’accent sur les circuits de géotourisme, la randonnée, la formation de guides locaux, l’artisanat, l’agriculture et des solutions d’hébergement décentralisées — notamment les habitations troglodytiques, les maisons d’hôtes rurales et les structures gérées par les communautés. Cette valorisation du Dahar offre une alternative au tourisme balnéaire traditionnel, en orientant une partie des flux de visiteurs vers l’intérieur du pays et en faisant de la préservation du paysage et du patrimoine géologique un moteur économique potentiel pour les gouvernorats de Gabès, Médenine et Tataouine.

I. B.

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Tunisie | Jusqu’à 3 ans de prison pour les contrevenants aux réglementations sur les plaques d’immatriculation

19. August 2026 um 12:47

La législation tunisienne prévoit des sanctions à l’encontre des conducteurs de véhicules ne respectant pas la réglementation relative aux plaques d’immatriculation pouvant aller jusqu’à trois ans de prison en plus de sanctions financières.

C’est ce qu’a indiqué Haithem Chaabani, chef de la section de la sécurité routière de la région du centre-ouest, dans une déclaration à Diwan FM, ce mercredi 19 août 2026, en expliquant que l’article 88 du Code de la route stipule une peine d’emprisonnement allant de six mois à trois ans et/ou une amende de 500 à 3 000 dinars pour quiconque :

* conduit un véhicule dépourvu de plaques d’immatriculation (ou auquel il manque une plaque, si le véhicule doit en comporter deux) ;

* masque délibérément la plaque d’immatriculation, totalement ou partiellement ;

* conduit un véhicule muni d’une plaque d’immatriculation qui ne lui appartient pas.

Chaabani a ajouté qu’il existe aussi des sanctions financières concernant les plaques d’immatriculation non conformes aux spécifications techniques homologuées :

* une amende de 40 dinars est infligée si la police des caractères, la couleur ou l’emplacement ne sont pas conformes aux spécifications techniques établies par la loi tunisienne ;

* une amende de 20 dinars est applicable à une remorque dont les plaques d’immatriculation ne sont pas conformes aux normes relatives à la couleur, aux dimensions ou à l’emplacement, ou si la plaque d’immatriculation ne bénéficie pas d’un éclairage suffisant pour permettre la lecture du numéro la nuit.

I. B.

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La Nuit des étoiles, c’est dans une semaine !

19. August 2026 um 12:27

La Cité des Sciences à Tunis célèbre la 23ᵉ édition de la Nuit des Étoiles 2026 jeudi 27 Août à partir de 20h30. Ce rendez-vous scientifique et culturel incontournable réunira le grand public, les passionnés d’astronomie, les chercheurs, associations scientifiques et partenaires nationaux et internationaux autour d’une soirée placée sous le signe de la découverte de l’Univers.

Cap sur la Lune… puis Mars !

L’un des temps forts de la soirée sera la conférence scientifique animée par docteur Mohamed Abid, un ingénieur du Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA (États-Unis). Il présentera une conférence intitulée : «The Moon Tonight, Mars Tomorrow » (La Lune ce soir, Mars demain).

Cette intervention offrira au public un éclairage sur les nouvelles ambitions de l’exploration spatiale, les missions lunaires et les perspectives des futures expéditions humaines vers Mars. La conférence sera suivie d’un débat avec les participants.

Un village des sciences sous les étoiles !

Tout au long de la soirée, la cour d’honneur et la place de la Clepsydre accueilleront un vaste village scientifique réunissant les équipes de la CST ainsi que de nombreux partenaires, entreprises innovantes et associations.

Des observations par les télescopes et un Tourisme du ciel permettront de découvrir la Lune ainsi que la planète Saturne, le clou de la soirée. Une session parallèle d’interventions scientifiques sur les thèmes de l’astronomie et de l’espace sera aussi au rendez-vous.

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Santé : La Société tunisienne de psychologie dénonce les formations « non réglementaires »

19. August 2026 um 12:17

Un communiqué de la Société tunisienne de psychologie vient de prendre position contre le phénomène des formations privées jugées insuffisantes dans ce domaine.

Ce communiqué souligne que la STP tient à rappeler que le titre de « psychopraticien » proposé par des cabinets privés ne correspond pas, en Tunisie, à une formation universitaire réglementée en psychologie et ne peut aboutir à une activité professionnelle dans le domaine de la psychologie.

Le communiqué poursuit que « la formation et la qualification universitaires en psychologie relèvent des institutions universitaires tunisiennes habilitées, exclusivement l’Université de Tunis et l’Université de Tunis El Manar.

La STP dénonce la multiplication de formations privées non réglementaires permettant à des personnes insuffisamment formées de se présenter comme des professionnels de l’accompagnement psychologique. »

Le communiqué conclut en mentionnant que « la santé psychologique ne peut être réduite à une formation de courte durée ni soumise à des pratiques sans garanties universitaires, professionnelles et éthiques. »

Une prise de position de la STP qui devrait contribuer à clarifier une situation de plus en plus confuse tant les intervenants sont nombreux et porteurs de profils parfois diamétralement opposés.

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Tunisie | Des distributeurs de matériel médical menacés de faillite

19. August 2026 um 12:17

Les entreprises tunisiennes de distribution de fournitures médicales traversent actuellement une situation critique et peinent à reconstituer leurs stocks ou d’assurer l’approvisionnement régulier de ces hôpitaux.

Réuni hier, mardi 18 août 2026, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), le bureau exécutif de la Chambre nationale des entreprises de distribution de matériel médical a discuté de la situation des créances détenues par ses trente entreprises membres sur les hôpitaux, ainsi que sur la grave crise financière que traverse le secteur.

Les participants ont exprimé leur vive inquiétude face à l’accumulation des impayés et aux retards de règlement imputés aux hôpitaux publics.

Selon un communiqué publié ce mercredi par l’Utica et cité par Diwan FM, cette situation a engendré une conjoncture financière extrêmement difficile, devenue intenable pour un grand nombre d’entreprises., qui ne sont plus en mesure d’obtenir les fonds nécessaires pour importer des fournitures et des équipements médicaux, ce qui les empêche de reconstituer leurs stocks ou d’assurer l’approvisionnement régulier de ces hôpitaux.

Selon le communiqué, certaines de ces entreprises sont au bord de la faillite et dans l’incapacité d’honorer leurs engagements financiers envers leurs fournisseurs étrangers ou de poursuivre leurs activités normales.

Les membres de la Chambre nationale des distributeurs de matériel médical ont appelé les autorités compétentes à intervenir d’urgence pour accélérer le règlement des arriérés dus par les hôpitaux et pour élaborer des solutions pratiques et rapides, susceptibles d’assurer la pérennité de ces entreprises et de garantir la continuité de l’approvisionnement des hôpitaux en équipements et matériels médicaux.

I. B.

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Don d’organes en Tunisie : 11 donneurs, 31 greffes… mais une attente toujours immense

19. August 2026 um 12:08

La transplantation d’organes connaît une nette amélioration en Tunisie. Depuis avril et jusqu’au 15 août 2026, onze donneurs en état de mort cérébrale ont permis de réaliser 31 greffes, dont six au profit d’enfants. Le chiffre confirme une dynamique engagée depuis 2025, mais ne doit pas masquer l’essentiel : face à près de 1600 patients en attente d’un rein, le pays manque toujours cruellement de donneurs.

Une progression qui se confirme

Les chiffres permettent de mesurer le chemin parcouru. En 2024, 23 greffes avaient été réalisées à partir de donneurs en état de mort cérébrale. En 2025, le bilan s’est nettement amélioré : 16 donneurs ont permis 46 transplantations, soit 23 reins, 11 foies et 12 cœurs.

Au 15 août 2026, onze donneurs ont déjà permis 31 greffes : 22 reins, trois foies et six cœurs. À ce stade de l’année, la Tunisie a donc déjà réalisé près des deux tiers du nombre de greffes effectuées à partir de donneurs décédés sur l’ensemble de 2025.

La tendance est encourageante. Mais elle doit être replacée dans une réalité beaucoup plus lourde.

Le besoin progresse plus vite

En octobre 2024, le CNPTO faisait état de 1525 patients inscrits sur les listes d’attente. Un an plus tard, ce nombre approchait 1700, dont environ 1600 pour une greffe rénale.

Le problème est donc moins la capacité des équipes médicales à réaliser les transplantations que la disponibilité des organes.

Le cas du rein est particulièrement révélateur. En 2025, 73 greffes rénales ont été réalisées, mais seulement 23 provenaient de donneurs décédés. Les 50 autres étaient issues de donneurs vivants.

La transplantation tunisienne repose ainsi encore largement sur la possibilité de trouver un donneur vivant, alors que les besoins dépassent largement cette capacité.

Un potentiel de donneurs qui reste sous-exploité

Le chiffre le plus préoccupant se trouve peut-être en amont du prélèvement. En 2025, sur environ 100 situations de mort cérébrale, seules 16 familles avaient donné leur accord pour le prélèvement d’organes.

Autrement dit, la question n’est pas uniquement de savoir combien de transplantations les hôpitaux peuvent réaliser. Elle consiste d’abord à déterminer combien de dons potentiels parviennent réellement jusqu’au bloc opératoire. C’est là que se situe l’un des principaux leviers de progression.

La sensibilisation du public et, surtout, l’accompagnement des familles confrontées à la mort cérébrale d’un proche deviennent donc aussi importants que les moyens médicaux et chirurgicaux.

La prochaine étape sera de transformer cette amélioration ponctuelle en tendance durable. Car avec près de 1600 patients en attente d’un rein, chaque donneur supplémentaire ne représente pas seulement une opération de plus : il peut réduire une liste d’attente qui, pour certains patients, continue de s’allonger plus vite qu’elle ne se vide.

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Tunisie | Retour de la canicule à partir de samedi

19. August 2026 um 11:55

La trêve n’aura été que de courte durée puisque l’Institut national de la météorologie (INM) prévoit un retour des fortes températures à partir de ce weekend. Espérons que ce nouveau pic de chaleur ne sera pas accompagné de coupures d’électricité et d’eau potable, et que la pénurie d’eau minérale en bouteille qui bat actuellement son plein sera résolue d’ici là. Quoiqu’en Tunisie, on commence à s’habituer à tous ces désagréments ! Et aux défaillances structurelles des services publics. Et cela a un nom : le sous-développement.

Selon un bulletin météorologique publié par l’Institut national de la météorologie (INM), la plupart des régions tunisiennes connaîtront une hausse des températures à partir du samedi 22 août 2026. Cette augmentation sera particulièrement marquée les dimanche 23 et lundi 24 août, avec des valeurs dépassant les moyennes saisonnières de 6 à 10 degrés. Les maximales oscilleront généralement entre 40 et 46 degrés Celsius, accompagnées du Chergui (vent chaud et sec).

Une baisse des températures est attendue le mardi 25 août, avant une nouvelle remontée jusqu’à la fin de la semaine, dépassant à nouveau les moyennes saisonnières de 4 à 8 degrés, indique aussi l’INM, cité par Diwan FM.

On est donc averti et on doit s’attendre à tous les désagréments qui accompagnent généralement les pics de chaleur dans notre pays. Car il est peu probable que la canicule sera plus clémente qu’elle l’a été en juillet dernier, et que, par miracle, les services publics seront cette fois à la hauteur de nos attentes. Ne rêvons pas !

I. B.

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Tunisie : la digitalisation de l’administration à l’épreuve des promesses

19. August 2026 um 11:39
La Tunisie veut accélérer sa transformation numérique. Réunis à la Kasbah, la cheffe du gouvernement Sarra Zaâfrani Zenzri et plusieurs ministres ont dressé l’état d’avancement des grands projets de digitalisation de l’administration, avec une promesse ambitieuse : rapprocher les services…

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Tunisie : La chaleur revient en force dès samedi, jusqu’à 46°C dimanche et lundi

19. August 2026 um 11:19

La Tunisie s’apprête à connaître une nouvelle séquence de forte chaleur à partir du samedi 22 août. Selon l’Institut national de la météorologie (INM), les températures grimperont nettement dimanche et lundi, jusqu’à 40 à 46°C dans la plupart des régions, avant une baisse mardi. Mais cette accalmie pourrait être de courte durée : le mercure repartira ensuite à la hausse jusqu’à la fin de la semaine.

Un pic attendu dimanche et lundi

Après quelques journées relativement moins chaudes, la situation devrait changer dès samedi. L’INM prévoit une hausse des températures dans la plupart des régions du pays, avec un épisode particulièrement marqué dimanche 23 et lundi 24 août. Les maximales dépasseront alors les normales saisonnières de 6 à 10 degrés et se situeront généralement entre 40 et 46°C.

Le sirocco fera également son apparition, contribuant à renforcer la chaleur, notamment dans les régions exposées aux vents chauds provenant du Sud.

Cette configuration pourrait ainsi produire un contraste important entre les températures actuellement observées et celles attendues au début de la semaine prochaine.

Une baisse mardi, mais pas la fin de la chaleur

Le scénario annoncé par l’INM présente toutefois une particularité : le pic de chaleur ne devrait pas être suivi d’un véritable retour à des températures de saison.

Une baisse est attendue mardi 25 août. Mais cette amélioration devrait rester temporaire puisque les températures repartiront ensuite à la hausse. Pour la fin de la semaine prochaine, l’INM prévoit à nouveau des températures supérieures aux normales saisonnières, cette fois de 4 à 8 degrés.

La Tunisie pourrait donc connaître une succession de deux séquences chaudes en l’espace de quelques jours, séparées par une brève parenthèse de fraîcheur relative.

Une chaleur qui s’inscrit dans un été déjà très chaud

Cette nouvelle prévision ne constitue pas un épisode isolé dans le contexte météorologique de cet été. Le bulletin saisonnier de l’INM publié en juin prévoyait déjà des températures supérieures aux normales pour l’ensemble de la période juillet-août-septembre 2026, avec une chaleur particulièrement marquée dans le Centre et le Sud.

L’enjeu n’est donc pas seulement le chiffre de 46°C attendu dimanche ou lundi. Il réside également dans la répétition des épisodes de forte chaleur et leur faible espacement.

Cette succession peut accentuer la pression sur les populations, les ressources en eau et les systèmes de refroidissement, tout en maintenant une forte demande énergétique.

À ce stade, le scénario météorologique est donc assez lisible : hausse à partir de samedi, pic dimanche et lundi, baisse mardi, puis nouvelle remontée jusqu’à la fin de la semaine. La principale incertitude concerne désormais l’intensité exacte de cette seconde hausse et sa répartition entre les régions.

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Jaou Tunis | Une biennale-archipel entre Tunis et Genève

19. August 2026 um 11:13

Du 23 octobre au 22 novembre 2026, Tunis accueille la 8ᵉ édition de Jaou Tunis, un mois dexpositions, de performances, de concerts et de rencontres, qui réuniront artistes, penseurs, musiciens et public venus d’ici et d’ailleurs.

Cette édition marque un double événement : d’abord, la Biennale de l’Image en Mouvement 2026 (BIM’26), l’une des plus importantes au monde qui se délocalise pour la première fois hors de Genève pour une première sur le continent africain, puis le festival Art Explora qui achèvera à Tunis son parcours pluriannuel autour de la Méditerranée.

L’événement est organisé par la Fondation Kamel Lazaar (KLF), en partenariat avec le Centre d’art contemporain Genève et la Fondation Art Explora.

Bâtir des passages plutôt qu’ériger des clôtures

Jaou Tunis ne se conçoit pas comme une simple succession d’expositions et de rencontres, mais comme une manière d’être au monde. Le manifeste de cette édition l’affirme sans détour : «Dans une époque qui tend à opposer les identités en dissonances plutôt quà les penser en partitions, Jaou Tunis fait le pari inverse : bâtir des passages plutôt quériger des clôtures. Non pour abolir ce qui nous sépare, mais pour rendre possible la rencontre à travers les écarts.»

Cette conviction naît d’un constat : «Chaque époque forge son destin par les réponses qu’elle oppose à ses crises. La nôtre est traversée par une contradiction profonde : tandis que nos interdépendances s’approfondissent, les logiques de séparation se renforcent.» Pourtant, rappelle le texte, «les océans nous rappellent une évidence ancienne : rien ne demeure vivant dans lisolement. Être en harmonie avec le monde par les archipels que nous sommes, cest relier nos rivages et nos horizons.»

Le manifeste propose ainsi une image directrice, celle de l’archipel : «Ainsi se dessine larchipel : ni fusion, ni juxtaposition, mais rencontre de singularités qui conservent chacune leur voix.»

Seize artistes, une exposition principale

Au cœur de la programmation se trouve Becoming the Ocean, l’exposition principale de la BIM’26, présentée dans la Caserne El Attarine, édifice du XIXᵉ siècle situé dans la Médina de Tunis. Elle rassemble seize œuvres inédites, conçues librement par les artistes, commandées et coproduites par le Centre d’art contemporain Genève et la Fondation Kamel Lazaar sous le commissariat conjoint de Lina Lazaar et Andrea Bellini. Les artistes invités viennent d’Afrique, du monde arabe, d’Asie, d’Amérique latine et de leurs diasporas — ce que le manifeste désigne comme «cette Majorité mondiale longtemps reléguée aux marges des récits dominants». Leurs œuvres traversent «les mémoires de la guerre et de l’exil, les héritages coloniaux, les bouleversements écologiques, les technologies du pouvoir, les savoirs vernaculaires, les spiritualités et les gestes de soin».

Après Tunis, les œuvres poursuivront leur itinérance vers d’autres villes, dont Venise, une itinérance qui, précise le manifeste, «ne déplace pas seulement les œuvres : elle invite aussi à changer de regard, à interroger les lieux depuis lesquels le monde se raconte».

La Méditerranée comme trait d’union

Avec Art Explora, cette vision s’élargit à l’échelle de la Méditerranée, pensée non comme une frontière mais comme «un trait dunion, un espace de circulation et de dialogue».

Le manifeste ne masque toutefois pas les tensions de cet espace commun : «Cette mer naccorde pas à tous la même liberté de passage : elle relie les rivages autant quelle les sépare, révélant les contradictions dun monde interdépendant où la mobilité demeure inégalement partagée.»

Le choix de Tunis pour cette double première n’est pas anodin. «À la croisée de lAfrique, du monde arabe et de la Méditerranée, la ville ne regarde pas le monde depuis une périphérie, mais depuis lune de ses matrices», souligne le manifeste, qui rappelle qu’à Tunis, «les appartenances débordent depuis longtemps les cartes : elles circulent dans les langues, les gestes, les mémoires et les liens tissés d’une rive à lautre.»

Autour de Becoming the Ocean, Jaou Tunis déploie un programme citadin de grande ampleur : expositions collatérales, performances, concerts, Jaou Nights, ateliers et un programme de rencontres, invitant artistes, penseurs et publics à se saisir ensemble des questions qui façonnent notre présent.

Le manifeste conclut sur une image qui résume l’esprit de cette édition : «Les archipels vivent de circulations invisibles qui relient les îles sans les confondre. Les passages leur donnent leur respiration, les traversées leur profondeur et les horizons partagés leur avenir.»

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Cinéma amateur | Kélibia accueille la 39e édition du Fifak

19. August 2026 um 10:51

La Fédération tunisienne des cinéastes amateurs (FTCA) organise la 39e édition du Festival international du film amateur de Kélibia (Fifak), du 23 au 29 août 2026, sous le thème «Cinéma et image… en temps de guerres et de crises». Cette nouvelle édition, placée sous le slogan «Défi et renouveau», témoigne de l’engagement du plus ancien festival de cinéma arabe et africain envers ses principes fondateurs et sa mission éducative et sensibilisatrice.

Le festival offre une plateforme aux expériences artistiques indépendantes et alternatives et sert de laboratoire pour la découverte de jeunes talents et de nouvelles voix dans le cinéma.

Avec le soutien du ministère des Affaires culturelles, en partenariat avec le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI), et grâce à la contribution de la municipalité de Kélibia, le Fifak va poursuivre son aventure.

Façonner la conscience par l’image et le cinéma, c’est la genèse que ce festival aborde et analyse face à un monde en proie à de profondes transformations et à des crises politiques, sociales et culturelles.

Son objectif est de favoriser la réflexion, le questionnement et l’esprit critique afin de développer une conscience cinématographique et culturelle responsable.

L’expérience accumulée par la FTCA, organisatrice de l’événement, la confronte à des défis majeurs face aux transformations mondiales qui les bouleversent dans leurs dimensions politiques, sociales et économiques, ainsi qu’au niveau de l’industrie du cinéma et de l’image.

Fort de cette expérience, le festival – sans pour autant renoncer à son esprit amateur ni à ses principes fondateurs – s’oriente vers une voie nouvelle et plus ouverte pour sa 39e édition.

Dans ce contexte, l’affiche officielle du festival, conçue par l’artiste Khalil Gobji, reflète le message de la Fédération internationale du film amateur (Fiac).

Il s’agit de considérer la connaissance visuelle et esthétique comme une boussole permettant aux cinéphiles d’apprendre à percevoir le monde dans une époque saturée d’images et régie par la logique du marché et les phénomènes de la consommation à outrance.

D’autre part, le Fifak présente un grand nombre d’expériences cinématographiques alternatives au sein d’une programmation diversifiée répartie sur plusieurs compétitions (internationale, nationale, photographie et scénario), en plus des projections spéciales et parallèles.

Dans le même esprit qui a toujours guidé ses orientations, la dimension formatrice occupe une place importante dans les choix du Fifak pour cette édition qui, rappelons-le, est placée sous le thème «Cinéma et image… en temps de guerres et de crises», où les ateliers aborderont la plupart des disciplines artistiques et offriront aux cinéastes amateurs la possibilité d’apprendre et découvrir différents univers esthétiques.

Leur formation est encadrée par des experts, des spécialistes et des universitaires en arts de l’audiovisuel.

Dans ce cadre, le festival propose 10 ateliers dont «Portrait d’une ville en transition», animé par l’universitaire Zakaria Chaïbi, «Film documentaire», animé par le réalisateur Abdelaziz Bouchmal, «Écriture de scénario», avec le professeur Tahar Ben Ghedifa, «Son», avec l’ingénieure du son Malika Chaâbane, et «Expressions au cœur du patrimoine», animé par le professeur Sadok Ben Turkia.

Le Fifak présente également un atelier sur la «Photographie des droits humains», en collaboration avec Amnesty International (section Tunisie) et l’association Kalam.

Cette 39e édition met également l’accent sur les technologies modernes et leurs développements par le biais d’un atelier intitulé «Intelligence artificielle et cinéma», animé par le formateur en cinéma Imed Radhouani et l’ingénieur du son Dhia Eddine Lamjed.

L’atelier «Critique et analyse de films» sera animé par le réalisateur Ghassan Amami, alors que le professeur Kamel Bellil animera un atelier intitulé «Langage visuel et narration par l’image ».

La professeure Nabila Gouider conduira quant à elle un atelier sur le thème «L’image : mémoire du patrimoine».

La 39e édition poursuivra plusieurs objectifs dont le principal est de raviver son prestige d’antan, comme pépinière de talents, tout en renouvelant son contenu et sa programmation et en valorisant son héritage dans la promotion des connaissances visuelles.

Cette démarche s’inscrit dans une vision stratégique qui promeut un cinéma libre et créatif dans ses choix artistiques tout en garantissant le bon déroulement logistique du festival.

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JS Kairouanaise : Le TAS ne tranchera pas dans l’urgence, la Ligue 1 peut démarrer

19. August 2026 um 10:38

Le dossier de la Jeunesse Sportive Kairouanaise ne devrait finalement pas perturber le coup d’envoi de la Ligue 1 2026-2027. Saisie par le club kairouanais, la Fédération Tunisienne de Football a rejeté la demande visant à accélérer l’examen de la requête devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS). Le recours n’est donc pas abandonné, mais il suivra la procédure ordinaire, qui pourrait s’étaler sur plusieurs mois.

Le scénario de l’urgence écarté

Le dossier de la JS Kairouanaise avait pris une nouvelle dimension avec la saisine du TAS, alors que le championnat doit débuter ce week-end. L’enjeu était précisément le calendrier : le club cherchait à obtenir un examen accéléré de sa requête afin qu’une éventuelle décision puisse intervenir avant le démarrage de la compétition. Cette perspective vient d’être écartée.

Après examen de la demande adressée au TAS, le bureau fédéral a décidé de ne pas accepter la procédure d’urgence. La requête de la JS Kairouanaise devra donc suivre le circuit habituel devant l’instance arbitrale sportive internationale.

Une décision qui éloigne, au moins à court terme, le risque de voir le calendrier de la Ligue 1 suspendu par ce contentieux.

Un recours toujours vivant

Il faut toutefois éviter une confusion importante : la FTF n’a pas tranché le fond du recours de la JS Kairouanaise. Le club conserve sa démarche devant le TAS, mais celle-ci ne bénéficiera pas d’un traitement accéléré. Le différend n’est donc pas réglé. Il change simplement de temporalité.

C’est une distinction essentielle, car le rejet de la demande d’urgence ne signifie ni que la JS Kairouanaise a perdu son recours sur le fond, ni que les arguments avancés par le club ont été définitivement écartés.

Le championnat peut commencer

Sur le plan sportif, la conséquence est en revanche beaucoup plus immédiate. La première journée de la Ligue 1 2026-2027 pourra se dérouler ce week-end comme prévu, sans attendre une éventuelle décision du TAS. Le calendrier sportif échappe ainsi, pour l’instant, au contentieux engagé par le club kairouanais.

Cette décision permet à la Fédération de préserver le démarrage de la compétition, mais elle ne fait pas disparaître le problème juridique à l’origine du recours.

C’est probablement le principal enseignement de ce nouvel épisode. Il y a quelques jours encore, le dossier de la JS Kairouanaise faisait peser une incertitude sur les derniers jours précédant la reprise.

Reste une question : si le TAS devait finalement donner raison à la JS Kairouanaise plusieurs semaines ou plusieurs mois après le début de la saison, quelles seraient les conséquences sur une compétition déjà engagée ?

C’est là que le dossier pourrait rebondir. Pour l’instant, toutefois, le coup d’envoi de la Ligue 1 est maintenu et le contentieux kairouanais est renvoyé au temps long de la procédure arbitrale.

Reléguée à l’issue de la saison dernière, la JS Kairouanaise conteste le classement final et estime que certaines décisions auraient dû entraîner des sanctions susceptibles d’en modifier l’issue.

Au centre de son argumentation figure notamment le cas du Club Athlétique Bizertin. La JSK considère que le CAB aurait dû faire l’objet d’un retrait de points. Une telle sanction, si elle avait été prononcée, aurait pu modifier la hiérarchie finale et peser directement sur la lutte pour le maintien.

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Endoscopie digestive : Pourquoi la Tunisie fait venir des experts de l’hôpital de Sheffield

19. August 2026 um 10:10

Des experts de l’hôpital de Sheffield participent, du 17 au 19 août, à une formation consacrée aux techniques avancées d’endoscopie digestive à l’hôpital universitaire Mongi Slim de La Marsa. Si l’information peut donner l’impression que la Tunisie cherche à rattraper un retard, la réalité est plus nuancée : le pays dispose déjà d’une expertise dans ce domaine et cherche surtout à renforcer ses compétences sur des techniques particulièrement spécialisées.

Pourquoi Sheffield ?

Le choix de l’établissement britannique n’est pas anodin. Le service d’endoscopie de Sheffield figure parmi les 20 centres d’excellence de la World Endoscopy Organization (WEO) dans le monde et parmi les deux seuls centres britanniques bénéficiant de cette reconnaissance.

Son activité témoigne d’un niveau de spécialisation élevé, avec notamment plus de 10.000 gastroscopies, 7500 coloscopies, environ 1200 CPRE et 560 écho-endoscopies réalisées chaque année.

Il ne s’agit donc pas, pour les équipes tunisiennes, d’apprendre les bases de l’endoscopie digestive. L’enjeu se situe davantage dans la maîtrise et la standardisation de techniques diagnostiques et thérapeutiques avancées, ainsi que dans l’actualisation des pratiques.

La Tunisie dispose déjà d’une expertise

Cette coopération prend d’autant plus de sens que la Tunisie cherche elle-même à devenir un pôle régional dans ce domaine.

La World Endoscopy Organization a identifié le pays comme un partenaire prometteur pour le développement de la formation en endoscopie digestive en Afrique. En 2026, un programme soutenu notamment par la JICA prévoit ainsi des sessions de formation à Nabeul destinées à des professionnels africains, avec l’intervention d’équipes tunisiennes.

Le paradoxe est donc intéressant : la Tunisie reçoit des experts britanniques tout en commençant elle-même à transmettre son savoir-faire à d’autres pays africains.

L’endoscopie moderne dépasse largement la simple exploration de l’estomac ou du côlon. Elle comprend notamment l’écho-endoscopie, la CPRE et différentes techniques interventionnelles et thérapeutiques complexes.

À ce niveau, la performance ne dépend pas uniquement de la disponibilité du matériel. Elle repose aussi sur la sélection des patients, les protocoles, la qualité du geste, l’interprétation des examens et la capacité à prévenir ou traiter les complications.

C’est précisément ce type de perfectionnement que permettent les échanges avec des centres internationaux à forte activité.

Une coopération qui révèle une montée en gamme

Il serait donc trompeur de présenter cette formation comme la preuve d’un retard tunisien en endoscopie digestive.

Elle témoigne plutôt d’une volonté de faire progresser une expertise déjà existante vers les standards les plus avancés, en confrontant les pratiques locales à celles de centres internationaux de référence.

Le mouvement est d’ailleurs désormais dans les deux sens : Sheffield apporte son expertise en Tunisie, tandis que des équipes tunisiennes s’apprêtent à former des professionnels africains.

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Sécurité sociale et santé : le gouvernement accélère la réforme structurelle

Von: tmps
19. August 2026 um 10:05

L’élaboration des textes relatifs aux réformes structurelles du système de sécurité sociale et de santé en Tunisie sera engagée immédiatement, à l’issue d’une séance de travail ministérielle présidée, mardi, au Palais du Gouvernement à La Kasbah, par la Cheffe du Gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri.

La réunion a permis d’examiner les grandes orientations de cette réforme, qui vise à adapter le système de protection sociale aux mutations démographiques, à la diversification des parcours professionnels et à l’essor de l’économie informelle.

À cette occasion, le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, a présenté un diagnostic détaillé de la situation actuelle des régimes de retraite, de sécurité sociale et de couverture sanitaire. Il a préconisé une refonte globale et progressive à long terme, fondée sur la mise en place d’un système de protection sociale à plusieurs piliers, tout en prévoyant des mesures urgentes à court et moyen termes.

Les orientations retenues portent notamment sur l’adaptation des régimes de retraite aux mutations économiques et sociales, l’élargissement de la couverture sociale aux travailleurs de l’économie informelle, du secteur agricole et de la pêche, ainsi qu’aux travailleurs indépendants et à ceux de l’économie des plateformes, outre le renforcement de la gouvernance des caisses sociales.

Dans le domaine de la santé, les priorités dégagées concernent notamment le renforcement de la complémentarité entre les régimes de sécurité sociale et la couverture sanitaire, le développement du système pharmaceutique et le soutien à la production locale de médicaments et de vaccins. Elles portent également sur l’accélération de la transformation numérique des services sociaux et sanitaires, notamment à travers la numérisation du dossier médical et des cartes de sécurité sociale.

La Cheffe du Gouvernement a souligné que cette réforme vise à rompre avec les solutions partielles et conjoncturelles et à consacrer le droit à la couverture sociale et sanitaire en tant que droit fondamental, conformément aux orientations du Président de la République, Kaïs Saïed.

Elle a, par ailleurs, insisté sur la nécessité d’une mise en œuvre progressive et fondée sur des études techniques approfondies, en donnant la priorité aux mesures les plus urgentes avant d’engager les réformes à court, moyen et long termes.

Cette démarche vise à garantir la clarté des trajectoires de réforme, l’efficacité des actions engagées et, à terme, la mise en place d’un système de sécurité sociale plus inclusif, équitable et performant.

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