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Ahmed El Karm l «La Tunisie manque d’une législation claire en matière de durabilité économique»

12. Juli 2026 um 09:06

L’ancien président du Conseil bancaire et financier (CBF), Ahmed El Karm, a affirmé que les entreprises économiques tunisiennes doivent trouver un équilibre entre deux objectifs : une productivité élevée et la durabilité économique.

Cette durabilité doit préserver l’environnement et garantir le droit des générations futures à une vie décente, notamment face aux défis existentiels auxquels l’humanité est confrontée en raison du changement climatique, en particulier le réchauffement planétaire et les catastrophes naturelles.

El Karm, qui a fait cette déclaration à Mosaique, en marge de la journée professionnelle de la 5e conférence annuelle de l’Initiative mondiale pour la gouvernance et la durabilité (Global Initiative for Governance and Sustainability, GIGGS) qui s’est tenue à Hammamet, le 10 juillet 2026, a souligné que le réchauffement climatique est alimenté par les entreprises, lesquelles sont désormais tenues d’adopter des pratiques de gouvernance et de privilégier la préservation de l’environnement et des ressources énergétiques.

Il s’agit d’une exigence imposée par les Nations unies à tous les pays, y compris la Tunisie, qui cherche à exporter ses produits à l’étranger.

Ces ambitions contraignent le gouvernement tunisien à se conformer à de nouvelles normes de production respectueuses de l’environnement et garantissant aux générations futures une qualité de vie décente et équilibrée.

Bien qu’il reconnaisse que la Tunisie progresse dans cette démarche alignée sur les directives de l’Onu, l’ancien Pdg d’Amen Bank estime que le pays manque d’une législation claire en matière de durabilité économique. Selon lui, une telle législation devrait reposer sur un double mécanisme d’incitations et de mesures dissuasives : encourager les entreprises à adopter des modèles économiques productifs et bénéfiques tant pour l’humanité que pour l’environnement, tout en sanctionnant les manquements aux normes relatives à la production, à la qualité, à la gouvernance et à la transparence.

I. B.

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L’Europe finance les intérêts industriels chinois en Tunisie

12. Juli 2026 um 08:35

Un média italien, Agenzia Nova, s’interroge sur la cohérence de la politique de voisinage de l’Union européenne (UE) qui finance des projets d’infrastructure en Tunisie, dont les retombées industriels et financiers profitent à des entreprises publiques chinoises. Nous traduisons ci-dessous son article sur le sujet intitulé «Tunisie : davantage de fonds européens pour un groupe chinois». (Photo : Abderraouf Essalah, Pdg de la Transtu, signe un accord d’acquisition de 18 rames de train électrique, avec Yang Qi, Pdg de CRC Nanjing Puzhen, le 10 juillet 2026 à Tunis).

Quelques jours seulement après avoir décroché un contrat de 38,2 millions d’euros pour cinq trains destinés à la ligne Moknine-Mahdia, le groupe public chinois CRRC a remporté un second contrat ferroviaire en Tunisie — un projet entièrement financé par des fonds publics et comportant une forte dimension européenne.

La Société des transports de Tunis (Transtu) a signé, le 10 août 2026, un accord avec CRRC Nanjing Puzhen pour la fourniture de 18 rames électriques destinées à la ligne de banlieue historique Tunis-La Goulette-La Marsa.

Ce projet, d’une valeur d’environ 90 millions d’euros, est financé à hauteur de 45 millions d’euros par la Banque européenne d’investissement (BEI) et de 45 millions d’euros supplémentaires par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd). Le prêt de la BEI est assorti d’une garantie du budget de l’Union européenne (UE) au titre du mandat de prêt extérieur ; le risque repose donc, en dernière analyse, sur les ressources communes apportées par les États membres.

De même, bien que la Berd soit une banque multilatérale basée à Londres, la majorité de son capital est détenue conjointement par les pays de l’UE, l’Union elle-même et la BEI.

Les crédits européens profitent à un géant public chinois

L’Europe fournit ainsi les crédits et les garanties, mais les retombées industrielles profitent une fois de plus à un géant public chinois.

En un peu plus d’une semaine, le géant ferroviaire chinois a décroché des commandes pour un total de 23 trains électriques auprès de deux entreprises publiques tunisiennes : d’abord la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT), et désormais la Transtu.

Bien que ces deux appels d’offres concernent des projets distincts, ils mettent en lumière un même paradoxe industriel : alors que des institutions financières européennes soutiennent la modernisation des infrastructures tunisiennes, les principales retombées industrielles profitent à un champion public chinois.

Ce n’est pas tout. Le même schéma s’applique au nouveau pont de Bizerte, un projet d’infrastructure de 2,07 kilomètres confié à l’entreprise chinoise Sichuan Road and Bridge. Ce projet bénéficie d’un financement de 123 millions d’euros de la BEI (couvert par une garantie budgétaire de l’UE), de 122 millions d’euros de la Banque africaine de développement (BAD), ainsi que d’une subvention de Bruxelles pour les études préliminaires. Malgré l’importance de l’engagement financier européen, le contrat de construction — qui représente 79 % de l’investissement total — a été attribué, là encore, à un groupe chinois.

L’affaire avait déjà suscité des interrogations en novembre 2025, à la suite de l’effondrement d’un pont dans la province chinoise du Sichuan — construit par la même entreprise — qui avait été inauguré à peine dix mois plus tôt. L’incident n’a fait aucune victime, l’ouvrage ayant été fermé après l’apparition de fissures et de mouvements de terrain, mais il a relancé le débat sur la cohérence des politiques européennes en Méditerranée.

Limites de la stratégie européenne en Méditerranée

Bruxelles finance des projets stratégiques dans son voisinage, en assumant une partie du risque via le budget commun, tandis que des entreprises chinoises soutenues par l’État remportent les contrats et les commandes, s’assurant ainsi une présence dans l’économie locale.

Les nouvelles rames destinées à la ligne TGM mesureront 40 mètres de long, seront climatisées et équipées de systèmes de vidéosurveillance ainsi que de dispositifs d’information des voyageurs. Elles offriront une capacité de 400 passagers, avec 90 places assises et des espaces réservés aux personnes à mobilité réduite. Capables d’atteindre une vitesse de pointe de 100 kilomètres-heure, elles permettront d’assurer une fréquence initiale d’un train toutes les six minutes aux heures de pointe et toutes les douze minutes le reste du temps.

Le contrat comprend également cinq années de maintenance, la fourniture de pièces de rechange et d’équipements techniques, ainsi que l’acquisition d’une machine à reprofiler les roues.

Une fois le programme de modernisation achevé, les partenaires européens prévoient de porter la fréquence à un passage toutes les quatre minutes aux heures de pointe.

Si ce projet améliorera une infrastructure essentielle à la mobilité dans la capitale, il met aussi en lumière les limites de la stratégie européenne actuelle en Méditerranée : d’un côté, Bruxelles conserve un rôle de bailleur de fonds et de garant, tandis que de l’autre, Pékin transforme ces mêmes ressources en production industrielle, en contrats et en influence économique.

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2030 a déjà commencé : la Tunisie forme-t-elle les talents dont le marché du travail a besoin ?

12. Juli 2026 um 08:00

Le marché de l’emploi tunisien vit déjà sa mutation. Digitalisation, transition énergétique, industrialisation et vieillissement démographique redessinent en profondeur les besoins des entreprises, et les secteurs qui recruteront demain sont, pour l’essentiel, déjà connus. Reste une question qui inquiète autant les experts que les familles : les jeunes diplômés tunisiens se préparent-ils réellement à ces métiers d’avenir ?

Quatre secteurs en première ligne

Pour Wafa Laamiri, CEO du Centre de Recherche, d’Ingénierie et du Travail (CRIT Tunisie), quatre grands pôles concentreront l’essentiel des recrutements d’ici 2030. Le numérique arrive en tête, porté par une demande croissante en spécialistes de la data, experts en cybersécurité, ingénieurs cloud et profils formés à l’intelligence artificielle et au machine learning. La transition énergétique suit de près, avec le Plan solaire tunisien qui fait émerger un besoin soutenu en ingénieurs et techniciens des énergies renouvelables. Vient ensuite l’industrie 4.0, où l’automatisation, la robotique, le contrôle qualité et l’optimisation des méthodes de production transforment les secteurs automobile, électronique et aéronautique, un univers que Wafa Laamiri considère comme le plus grand réservoir de nouveaux métiers. La santé, enfin, reste sous tension : l’émigration des soignants tunisiens vers l’Europe et le Golfe, combinée au vieillissement des populations, maintient une demande durablement supérieure à l’offre.

Ce diagnostic rejoint largement celui de Nabila Chaabani, directrice d’un cabinet de consulting, de coaching, de formation et de recrutement. Si certains métiers traditionnels perdent progressivement du terrain, observe-t-elle, les secteurs qui recrutent aujourd’hui dessinent déjà la carte de demain. Elle cite en priorité les techniciens de maintenance, les électrotechniciens, les électroniciens, les ingénieurs industriels ainsi que les spécialistes de la qualité, de la maintenance et de la production, des profils souvent perçus comme techniques ou manuels mais qui figurent en réalité parmi les plus recherchés du marché. Le secteur informatique reste lui aussi porteur, développeurs et spécialistes des nouvelles technologies en tête, même si la fuite des talents vers la France ou l’Allemagne freine les recrutements. Les fonctions liées à la finance, à la comptabilité et à l’administration conservent elles aussi leur place dans les besoins des entreprises, tandis que le marketing se réinvente presque entièrement autour du digital, l’intelligence artificielle automatisant déjà une partie des tâches classiques du métier, une évolution qui oblige les jeunes à repenser leurs choix d’orientation.

 

Les fonctions liées à la finance, à la comptabilité et à l’administration conservent elles aussi leur place dans les besoins des entreprises, tandis que le marketing se réinvente presque entièrement autour du digital…

 

L’intelligence artificielle redistribue les cartes

Cette révolution technologique ne se limite pas à créer de nouveaux besoins, elle en supprime aussi. Les fonctions administratives et de back-office sont parmi les premières touchées, tout comme certaines tâches en finance, en communication ou en droit, où les outils d’IA prennent en charge analyses et rédaction documentaire. Mais le bilan n’est pas uniquement négatif. Selon le Forum économique mondial, 92 millions de postes devraient disparaître dans le monde d’ici 2030, contre 170 millions de créations, soit un gain net de 78 millions d’emplois. De nouvelles fonctions apparaissent déjà, comme celles d’AI Manager, de Prompt Engineer ou d’AI Compliance Officer, aux côtés des métiers de la cybersécurité.

Cette recomposition rapide des métiers a toutefois un revers. La concurrence internationale pour attirer les compétences et la mobilité croissante des profils qualifiés rendent le recrutement de plus en plus complexe pour les entreprises tunisiennes, prévient Wafa Laamiri. L’enjeu ne se limite donc plus à former des talents, il s’agit désormais de savoir les retenir. Cela suppose, pour les entreprises, d’investir davantage dans la montée en compétences de leurs salariés, l’upskilling, et dans leur reconversion vers de nouveaux métiers, le reskilling, afin d’ajuster en continu leurs ressources humaines à des besoins qui évoluent plus vite que les cycles de formation classiques.

Le diplôme ne suffit plus

C’est peut-être là que les deux analyses se rejoignent le plus nettement. Pour Wafa Laamiri, l’obstacle majeur reste le décalage persistant entre les formations proposées et les besoins réels du marché, un paradoxe qui explique pourquoi la Tunisie affiche près de 24 % de chômage chez ses jeunes diplômés alors que des entreprises entières peinent à recruter. Nabila Chaabani va plus loin : selon elle, le diplôme, aussi solide soit-il, ne garantit plus l’employabilité. Les recruteurs privilégient désormais des candidats capables de s’adapter vite aux nouvelles technologies et à des environnements professionnels en constante évolution. Les jeunes diplômés disposent pourtant, le plus souvent, d’une formation académique satisfaisante, note-t-elle, mais c’est ailleurs que le bât blesse : dans leur capacité à communiquer efficacement, à travailler en équipe et à gérer les relations professionnelles. La communication reste ainsi l’un des points faibles les plus fréquemment observés en entretien, une difficulté que la directrice du cabinet attribue en partie à l’essor des échanges virtuels depuis la pandémie de Covid-19, qui a réduit les occasions d’interactions en présentiel chez les jeunes générations.

 

Les recruteurs privilégient désormais des candidats capables de s’adapter vite aux nouvelles technologies et à des environnements professionnels en constante évolution… La maîtrise des outils numériques devient incontournable dans la quasi-totalité des secteurs, et les langues étrangères constituent un avantage compétitif réel…

Face à ce constat, de plus en plus d’entreprises choisissent de miser sur le potentiel humain plutôt que sur la seule maîtrise technique immédiate, cette dernière pouvant s’acquérir en interne. Le travail d’équipe, l’écoute, la gestion des conflits et le leadership deviennent ainsi des critères de recrutement à part entière, au point que les formations en soft skills figurent parmi les plus demandées auprès des cabinets spécialisés. La maîtrise des outils numériques devient incontournable dans la quasi-totalité des secteurs, et les langues étrangères constituent un avantage compétitif réel, le français et l’anglais restant les plus demandés, auxquels peuvent s’ajouter l’italien ou l’espagnol selon les activités des entreprises. Mais c’est la capacité d’adaptation qui s’impose comme la compétence la plus déterminante dans un marché appelé à se transformer en permanence.

Cette exigence se traduit très concrètement dans les demandes adressées aux cabinets de formation. Les programmes les plus sollicités portent aujourd’hui sur la communication interpersonnelle, l’intelligence relationnelle, la gestion des conflits, le leadership et le management, des compétences longtemps jugées secondaires et désormais considérées comme un véritable levier de performance dans les décisions de recrutement.

Un référentiel pour combler l’écart

Face à cette inadéquation persistante entre formation et emploi, une réponse institutionnelle commence à se mettre en place. Lancé en avril 2026, le Référentiel tunisien des métiers et des compétences (RTMC) propose un langage commun entre universités, centres de formation, entreprises et acteurs de l’emploi. L’outil ambitionne d’anticiper plus finement les besoins futurs et de rapprocher, enfin, les parcours de formation des réalités du terrain.

Reste que la partie se joue aussi, et peut-être surtout, en dehors des salles de classe. Car pour les jeunes qui visent les métiers de 2030, la réussite professionnelle ne dépendra plus seulement du diplôme obtenu, mais de leur capacité à conjuguer expertise technique, maîtrise du numérique et compétences humaines.

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Le poème du dimanche | ‘‘L’écho du silence’’ de Hichem Gaiesse

12. Juli 2026 um 07:21

Longtemps installé comme médecin généraliste à Hammamet, le premier recueil de poèmes de Hichem Gaiesse s’intitule ‘‘Soliloques de l’épi’’ est paru à compte d’auteur en 2021.

Né en 1957 à Grombalia, Gaiesse a fait des études secondaires à Tunis et supérieures à la Faculté de médecine de Sousse.

J’ai l’âme qui bave

Au rythme des stances

Autant qu’une épave

Qui mousse aux sabords

S’infuse en langage

La chair de mes mots

Qui n’ont que le sens

De leurs métaphores

Et bout de sa lave

Aussi ma pensée

Ruant de l’enclos

Vers d’autres athanors

Patient et muet

Au cœur des naufrages

L’écho du silence

Est mon parolier.

Extrait de ‘‘Soliloques de l’épi, la Tunisie m’a dit’’, 2021.

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Canicule en Tunisie : Jusqu’à 46°C attendus ce dimanche, le ministère de la Santé appelle à la vigilance

12. Juli 2026 um 06:38

Les températures grimperont fortement ce dimanche 12 juillet en Tunisie. Selon l’Institut national de la météorologie (INM), le mercure pourrait atteindre jusqu’à 46°C à Kairouan sous l’effet du sirocco. Face à cet épisode de forte chaleur, le ministère de la Santé a diffusé une infographie rappelant les gestes essentiels pour prévenir les coups de chaleur et protéger les personnes les plus vulnérables.

Jusqu’à 46°C attendus dans l’intérieur du pays

L’INM prévoit un temps chaud et généralement peu nuageux sur l’ensemble du territoire. Les températures maximales varieront entre 35 et 40°C sur les régions côtières, tandis qu’elles oscilleront entre 41 et 45°C dans la plupart des régions de l’intérieur. Elles pourraient atteindre localement 46°C dans le gouvernorat de Kairouan sous l’effet du sirocco.

Lire aussi : Tunisie : « El Niño » annonce un été plus long et plus chaud

Le vent soufflera d’abord du secteur sud, faible à modéré, avant de se renforcer progressivement près des côtes et sur les hauteurs, puis de s’orienter au secteur nord. La mer sera peu agitée à agitée.

Dans ce contexte, les autorités sanitaires appellent la population à redoubler de prudence afin d’éviter les accidents liés à la chaleur.

Les gestes simples qui permettent d’éviter le coup de chaleur

Dans une infographie publiée sur sa page Facebook, le ministère de la Santé rappelle plusieurs mesures essentielles pour limiter les effets de la canicule. Il recommande de boire régulièrement de l’eau, même en l’absence de sensation de soif, afin d’éviter la déshydratation. Il est également conseillé d’éviter toute exposition directe au soleil entre 11 heures et 16 heures, période durant laquelle le rayonnement est le plus intense. Le port de vêtements légers, amples et de couleur claire, ainsi que l’utilisation d’un chapeau ou d’une casquette, sont aussi recommandés.

À domicile, le ministère invite à aérer le logement tôt le matin, puis à fermer les fenêtres et les volets durant les heures les plus chaudes afin de conserver la fraîcheur à l’intérieur.

Une vigilance particulière pour les enfants et les personnes âgées

Les autorités sanitaires insistent sur la nécessité de protéger les personnes les plus fragiles, en particulier les enfants et les personnes âgées. Les parents sont invités à faire boire régulièrement les enfants, à limiter les activités physiques intenses durant les périodes les plus chaudes et à surveiller l’apparition de symptômes tels que des maux de tête, des vertiges ou une fatigue importante.

Le ministère rappelle également qu’il ne faut jamais laisser un enfant, une personne âgée ou toute autre personne vulnérable dans un véhicule stationné, même pour quelques minutes. La température à l’intérieur d’une voiture peut augmenter très rapidement et devenir mortelle. Les personnes âgées doivent, elles aussi, être encouragées à boire suffisamment d’eau et à être suivies régulièrement, surtout lorsqu’elles vivent seules.

Quels sont les signes d’un coup de chaleur ?

Le ministère de la Santé rappelle que plusieurs symptômes doivent alerter, notamment des maux de tête, des vertiges, une fatigue intense, une élévation importante de la température corporelle, des nausées ou encore une perte de connaissance. En cas d’apparition de ces signes, il est recommandé de mettre immédiatement la personne concernée à l’abri de la chaleur, de la rafraîchir et de consulter sans délai la structure de santé la plus proche.

Avec des températures pouvant atteindre 46°C dans certaines régions ce dimanche, les autorités appellent l’ensemble des citoyens à adopter ces gestes de prévention afin de limiter les risques sanitaires liés à cette nouvelle vague de chaleur.

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Zaghouan | L’armée de l’air intervient pour maîtriser l’incendie de Jebel Chahma

12. Juli 2026 um 00:10

L’armée de l’air est intervenue, dans la soirée de ce samedi 11 juillet 2026, pour intervenir sur l’incendie de Jebel Chahma, situé dans la région de Bir Halima au gouvernorat de Zaghouan.

C’est ce qu’a annoncé le ministère de la Défense nationale, cité par l’agence Tap, en précisant que les forces aériennes ont réussi à maîtriser les flammes qui ravageaient le sommet de la montagne.

Si les sommets sont désormais hors de danger, les efforts conjoints des différents corps d’intervention se poursuivent sur le terrain pour circonscrire et éteindre définitivement les foyers d’incendie persistants au bas de la montagne, ajoute encore la même source.

Y. N.

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