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Al-Soumoud | Deux manifestants du 19 septembre libérés

13. Oktober 2026 um 22:04

Les militants Adel Ben Ghazi et Moudhaffar Omar ont été remis en liberté, a annoncé le Comité de la flottille Al-Soumoud en Tunisie, dans la soirée de ce mardi 13 octobre 2026.

Une nouvelle accueillie avec soulagement par la société civile et les associations de défense des droits et des libertés, qui appellent à la libération des autres manifestants arrêtés lors de la marche du 19 septembre.

Le Comité affirme que cette libération apporte un souffle d’espoir, mais souligne toutefois que « le combat est loin d’être terminé », tout en appelant à s’unir pour exiger « la libération immédiate et inconditionnelle de l’ensemble des militants » arrêtés en marge du mouvement.

Y. N.

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Jendouba | Femme tuée et enterrée : Son collègue en garde à vue

13. Oktober 2026 um 21:32

Portée disparue depuis plus de deux semaines et faisant l’objet d’un appel à témoins, une femme a été retrouvée morte, enterrée dans une maison abandonnée à Jendouba Nord.

Les soupçons des enquêteurs se sont rapidement portés sur l’un de ses collègues de travail à la maison de jeunes de la région. Selon les premiers éléments de l’enquête, ce dernier a avoué le meurtre. Après son crime, il avait enterré sa victime à plusieurs mètres de profondeur, indiquent différentes sources.

Un important dispositif regroupant la police, la Garde nationale et la Protection civile s’est immédiatement rendu sur place, en présence d’un représentant du Ministère public près le Tribunal de première instance de Jendouba, pour procéder à l’exhumation du corps.

La dépouille présentait d’importantes traces de violences et a été transférée au service médico-légal pour autopsie afin de déterminer les causes exactes du décès.

Quant au suspect, il a été placé en garde à vue tandis que l’enquête se poursuit.

Y. N.

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Fête de l’Évacuation | Tunisie : Grâce présidentielle pour 2288 détenus

13. Oktober 2026 um 20:01

Le président de la République, Kaïs Saïed, a décidé de gracier 2.288 détenus à l’occasion du 63e anniversaire de la Fête de l’Évacuation, célébrant chaque 15 octobre, le départ du dernier soldat français. .

C’est ce qu’indique un communiqué de la présidence de la République publié ce mardi 13 octobre 2026, en précisant que cette grâce présidentielle permet la libération immédiate de 1 573 d’entre eux.

Le président Kaïs Saïed a également décidé de faire bénéficier 424 autres prisonniers d’une libération conditionnelle.

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Migration clandestine vers l’Italie : les raisons d’une chute spectaculaire des départs depuis la Tunisie

Von: tmps
13. Oktober 2026 um 19:50

La situation de la migration clandestine (ou irrégulière) entre la Tunisie et l’Italie est en train de connaître un tournant majeur en 2026, marqué par une chute spectaculaire des traversées depuis les côtes tunisiennes. Cette dynamique en recul n’est pas fortuite puisqu’elle résulte, avant tout, du renforcement drastique des contrôles sécuritaires et géopolitiques dans la région, aussi bien en Tunisie qu’en Italie.

En se fiant aux données et chiffres récents publiés par les autorités compétentes dans les deux pays, le nombre de prétendants à la migration clandestine est en nette baisse. Ces données officielles compilées en octobre 2026 confirment une tendance amorcée dès 2025. Une chute de plus de 56% des arrivées globales de migrants sur les côtes italiennes au cours des dix premiers mois de 2026. Cette baisse atteint même des proportions historiques de près de 80% pour la seule route tunisienne par rapport aux années records (comme 2023).

L’Algérie donne l’impression de prendre la relève puisqu’elle est en train de supplanter la Tunisie comme point de départ principal au Maghreb, tandis que la Libye a repris la tête des départs de la route de la Méditerranée centrale.

C’est dire que derrière cette baisse globale, les flux migratoires en provenance du Maghreb connaissent des évolutions contrastées : les départs depuis la Tunisie poursuivent leur recul, tandis que ceux en provenance d’Algérie affichent une progression notable.

Cette évolution intervient dans un contexte de durcissement de la politique migratoire de l’Union européenne, marqué notamment par l’accélération des expulsions, le renforcement des contrôles aux frontières et le projet de mise en place de centres de retour dans des pays tiers.

Une forte tendance à la baisse

Selon les chiffres arrêtés au 15 octobre de chaque année et relayés par l’ancien député Majdi Karbai, l’Italie a enregistré 24.092 arrivées de migrants au cours des dix premiers mois de 2026, contre 54.965 durant la même période de 2025 et 54.129 en 2024. Cette baisse de 56,2% sur un an ramène les arrivées à leur niveau le plus bas sur la période considérée depuis 2024.

Le Bangladesh reste le principal pays d’origine des migrants arrivés sur les côtes italiennes, malgré une forte diminution des flux. Le nombre de ressortissants bangladais recensés est ainsi passé de 16.175 en 2025 à 5.794 en 2026.

Toutefois, c’est la recomposition des flux migratoires en provenance d’Afrique du Nord qui retient particulièrement l’attention. Alors que les arrivées depuis la Tunisie poursuivent leur baisse, celles en provenance d’Algérie progressent sensiblement, témoignant d’une évolution des routes migratoires empruntées pour rejoindre la péninsule italienne.

D’après les données présentées par Majdi Karbai, la Tunisie occupait la troisième place parmi les pays d’origine en 2024, avec 7.158 arrivées, soit près de 13% du total. Sa position s’est ensuite dégradée en 2025, année durant laquelle elle est passée à la huitième place avec 1.519 arrivées. Au cours des dix premiers mois de 2026, 1.275 arrivées en provenance de Tunisie ont été recensées.

En deux ans, le nombre d’arrivées depuis la Tunisie a ainsi chuté de 82,2%. Cette baisse confirme le recul marqué de cette route migratoire, longtemps considérée comme l’un des principaux axes de départ vers les côtes italiennes.

Les raisons d’un coup d’arrêt forcé

Le tarissement des flux s’explique principalement par la mise en application des accords passés entre le gouvernement italien de Giorgia Meloni, l’Union européenne et les autorités tunisiennes. Des accords qui ont permis de passer à la vitesse supérieure en termes de contrôle plus serré avec l’entrée en vigueur des actions suivantes :

*externalisation des contrôles : la Garde nationale tunisienne a intensifié ses opérations maritimes et terrestres, bloquant des dizaines de milliers de départs directement depuis ses plages (comme à Sfax, Mahdia ou Kélibia) ; *démantèlement des camps des migrants subsahariens : les autorités tunisiennes ont mené de vastes opérations d’évacuation des camps de fortune (notamment dans la région d’El-Amra), 

*durcissement des règles de retour : le 1er octobre 2026, le Conseil de l’UE a validé de nouvelles directives facilitant le renvoi des personnes sans droit de séjour, ouvrant la voie à la création de «centres de retour» hors-UE, une pratique discutable que la Tunisie cherche toujours à assouplir.

Et si la «harga» touche encore les jeunes Tunisiens qui rêvent toujours d’améliorer leur situation sociale, la majorité des personnes bloquées en Tunisie ou arrivant en Italie par cette route sont originaires d’Afrique subsaharienne (Guinée, Côte d’Ivoire, Mali, Soudan) et d’Asie du Sud (Bangladesh, Pakistan).

D’autres facteurs ont également contribué à cette chute, principalement la coopération entre les autorités tunisiennes et l’Organisation internationale des migrations (OIM), le bras de l’ONU qui organise des «retours volontaires» des migrants vers leur pays d’origine. Grâce à ce travail en commun, ils sont plus de cinq mille migrants sahariens à rentrer dans leurs pays d’origine alors qu’ils planifiaient de rejoindre clandestinement les côtes italiennes.

Parallèlement à ces mesures de plus en plus serrées pour freiner la migration clandestine, l’Italie et la Tunisie tentent de promouvoir des canaux régulés. Le mécanisme italien du «Décret Flussi» organise le recrutement de milliers de travailleurs tunisiens qualifiés (notamment dans l’agriculture et le BTP), bien que les lourdeurs bureaucratiques européennes continuent de pousser certains candidats vers la clandestinité.

Kamel ZAIEM

 

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Du nouveau dans l’affaire de la chatte livrée aux chiens à Kasserine

13. Oktober 2026 um 19:44

Le Parquet de Kasserine a ordonné le placement sous mandat de dépôt de l’un des individus ayant livré une chatte à une meute de chiens à Kasserine.

C’est ce qu’a fait savoir l’association Rahma, citant l’avocate Ghada Hermassi, tout en précisant que le second suspect a été laissé en liberté et renvoyé devant le tribunal de Thala.

Suite aux informations relayées par Me Hermassi, les défenseurs des droits des animaux ont exprimé leur satisfaction et affirmé que cette affaire de maltraitance animale connaît un premier développement judiciaire marquant dans la région, avec l’incarcération du premier suspect à la prison civile de Kasserine.

Pour rappel, ces individus avaient intentionnellement jeté une chatte en gestation à des chiens et les avaient incités à l’attaquer, ne lui laissant aucune chance.

Soutenu par l’association Rahma et défendu par Me Hermassi, le propriétaire de la chatte a porté plainte, ce qui a permis l’ouverture d’une enquête judiciaire.

Y. N.

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Prévisions météo | Des pluies orageuses annoncées pour cette nuit

13. Oktober 2026 um 19:24

​Selon l’Institut national de la météorologie (INM) la nuit sera marquée par un temps nuageux et par des pluies localement orageuses à l’extrême sud du pays.

Le vent soufflera fort près des côtes et sera faible à modéré sur les autres régions, ajoute l’INM en ajoutant que la mer restera agitée au nord et deviendra agitée à localement très agitée sur le reste du littoral.

Quant aux températures nocturnes, elles varieront entre 17°C et 22°C, se rafraîchissant autour de 14°C sur les hauteurs, ajoute la même source.

Y. N.

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Tunisie : 1 515 arrestations en un mois dans la lutte contre le trafic de drogue

13. Oktober 2026 um 14:51
Les autorités tunisiennes affichent leur détermination à intensifier la lutte contre le trafic de stupéfiants. Les unités de la Garde nationale tunisienne ont arrêté 1 515 personnes en septembre 2026 dans le cadre d’une vaste campagne contre les stupéfiants. L’annonce…

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Crise de l’eau en Tunisie : plus de 220 alertes citoyennes recensées en septembre

13. Oktober 2026 um 14:12

L’Observatoire tunisien de l’eau a comptabilisé 227 signalements citoyens liés à des perturbations d’approvisionnement durant le mois de septembre 2026. C’est ce que font ressortir les données publiées mardi dans sa dernière édition de la Carte de la Soif.

Les interruptions brutales et non annoncées de la distribution représentent la quasi-totalité des incidents recensés, avec 197 cas répertoriés sur l’ensemble du territoire. Le rapport fait également état de 18 alertes concernant des fuites d’eau sur le réseau. On répertorie également 10 mouvements de protestation d’usagers réclamant leur droit à l’eau et deux signalements relatifs à une détérioration de la qualité de l’eau distribuée.

Sur le plan géographique, le gouvernorat de Ben Arous figure en tête des zones les plus touchées avec 32 signalements. Les gouvernorats de Médenine et de Bizerte arrivent en deuxième position avec 28 alertes chacun. Suivent Tunis avec 16 signalements et Gafsa avec 13 cas répertoriés.

Lancé en 2016 à l’initiative de l’association Nomad 08, l’Observatoire tunisien de l’eau est une plateforme citoyenne collaborative. Elle a pour objectif de documenter les défaillances du réseau hydraulique. De même, elle défend le droit universel d’accès à l’eau potable.

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Ponte d’une tortue verte à Mahdia | Un événement écologique rare sur les côtes tunisiennes

12. Oktober 2026 um 23:16

​Un événement écologique d’une rare importance a été observé sur les côtes tunisiennes : le nidification d’une tortue verte (Chelonia mydas) a été confirmé sur la plage de Ghedhabna, dans le gouvernorat de Mahdia.

​C’est ce qu’a fait savoir le Tunisian Sea Turtle Rescue Centre (INSTM), en rappelant qu’il s’agit du deuxième enregistrement documenté de ponte pour cette espèce en Tunisie, le premier ayant été observé sur la plage de Rejiche, également dans la région de Mahdia, en 2019.

​Cette découverte majeure est le fruit d’une collaboration étroite entre l’équipe de terrain de l’Institut National des Sciences et Technologies de la Mer (INSTM), sous la supervision du Dr Olfa Chaieb, l’association environnementale Notre Grand Bleu et des riverains, ajoute le communiqué qui rend hommage aux habitants locaux, Abdelmajid Rouine et Sahbi Ismail, pour leur contribution précieuse à la protection de ce site.

​La présence de ce nid souligne la nécessité de poursuivre la recherche scientifique et le suivi sur le terrain afin d’identifier les nouveaux sites de nidification et de comprendre les facteurs modifiant la répartition des tortues marines sous l’effet du réchauffement climatique, indique encore l’INSTM, en affirmant que cet événement met en lumière le rôle indispensable du travail conjoint entre scientifiques, ONG écologistes et communautés locales pour assurer la sauvegarde des espèces menacées.

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Médina de Tunis | Réouverture de la bibliothèque du Diwan après une restauration complète

12. Oktober 2026 um 22:48

La ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, a présidé la cérémonie de réouverture de la bibliothèque du Diwan, joyau architectural situé au cœur de la Médina de Tunis.

L’événement s’est déroulé, ce lundi 12 octobre 2026, en présence du gouverneur de Tunis, Imed Boukhris, ainsi que de plusieurs hauts cadres du ministère et d’experts du patrimoine, indique le département de la Culture en rappelant que cet édifice historique emblématique a bénéficié d’un vaste programme de maintenance et de restauration intégrale, entièrement pris en charge et exécuté par l’Institut National du Patrimoine (INP).

Les interventions techniques menées par les équipes spécialisées de l’INP ont permis de traiter l’ensemble des dégradations tout en renforçant la structure du bâtiment via l’assainissement et l’étanchéité, une consolidation structurelle, une restauration minutieuse des revêtements de sol, remise en état des faïences artisanales et une rénovation des menuiseries en bois et remise en service de la fontaine centrale, ainsi qu’une modernisation des équipements, notamment du réseau électrique.

« Afin de préserver l’authenticité et l’identité architecturale du monument, les équipes de l’INP ont rigoureusement appliqué les normes internationales de conservation du patrimoine », affirme le ministère en soulignant que grâce à ces travaux d’envergure, la bibliothèque du Diwan fait son retour dans le paysage culturel de la médina, protégée de manière durable pour les générations futures et prête à accueillir de nouveau chercheurs, lecteurs et passionnés d’histoire.

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De nouvelles libérations dans l’affaire des manifestants du 19 septembre

12. Oktober 2026 um 20:04

La chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Tunis a rendu son verdict dans l’affaire visant les activistes Kais Bouzouzia, Khalil Laabidi et Thouraya Chtiba.

Condamnés à des peines avec sursis, ces derniers, arrêtés après avoir pris part au rassemblement du 19 septembre en soutien aux détenus de la flottille Al-Soumoud, vont pouvoir rentrer chez eux ce soir.

Selon les informations diffusées par leurs camarades et familles, citant le comité de défense, Kais Bouzouzia a été condamné à 12 mois de prison avec sursis, tandis que Khalil Laabidi et Thouraya Chtiba ont écopé d’une peine de 8 mois avec sursis.

Y. N.

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Cruauté animale | Une chatte livrée à des chiens, la justice se saisit de l’affaire !

12. Oktober 2026 um 19:01

Une enquête a été ouverte à la suite d’un acte de barbarie enregistré à Kasserine, où des individus ont délibérément livré une chatte à une meute de chiens agressifs.

D’après l’avocate Ghada Hermassi, ces individus ont sciemment incité les chiens à attaquer l’animal en gestation, prise pour cible et grièvement blessée dans de terribles circonstances ne lui laissant aucune chance de survivre.

La scène aurait été filmée par les auteurs qui s’amusaient de cet acte cruel, avant qu’une vidéo ne soit diffusée sur les réseaux sociaux. L’affaire a suscité une vive indignation au sein de la société civile : l’association Rahma pour la protection des animaux, basée à Sousse, a fermement condamné cet acte et exhorté le propriétaire de l’animal à porter plainte afin que les responsables soient identifiés et traduits en justice.

Ce dernier a décidé de saisir la justice, ajoute l’avocate en affirmant, lors d’une intervention sur les ondes de Jawhara FM, qu’une enquête a aini été ouverte.

Me Hermassi a par ailleurs rappelé que la législation tunisienne prévoit des peines pénales, pouvant aller jusqu’à 5 ans de prison ferme, contre toute personne coupable de torture ou de mauvais traitements envers les animaux.

Y. N.

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Pluies et orages pour cette nuit | Les régions concernées

12. Oktober 2026 um 18:27

Un temps instable s’installe cette nuit dans le sud du pays avec des averses éparses et des orages attendus dans plusieurs régions, annonce l’Institut national de la météorologie (INM).

​Des précipitations parfois orageuses marqueront les gouvernorats de Tataouine, Kebili et Medenine, tandis que le reste des régions conserve un ciel partiellement nuageux.

Côté vent, il soufflera assez fort près des côtes et sera faible à modéré ailleurs, ajoute encore l’INM en précisant que la mer sera agitée à localement très agitée sur le nord.

Quant aux températures, l’Institut national de la météorologie prévoit des nocturnes vatiant entre 15 et 20 degrés au nord et sur les hauteurs ouest, et entre 21 et 24 degrés ailleurs.

Y. N.

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Tourisme : la FTRT associe la gastronomie à la valorisation du patrimoine

12. Oktober 2026 um 14:12

La Fédération Tunisienne des Restaurants Touristiques (FTRT) annonce son partenariat avec « Carthage Event Shows 2026 ». Il est prévu du 23 octobre au 2 novembre 2026. L’événement aura pour thème : « L’épopée de Carthage : des plages du Nord aux portes du Sahara ». Cette initiative vise à promouvoir le tourisme culturel et saharien. De même, elle cherche à valoriser le patrimoine tunisien et à attirer davantage de visiteurs.

La FTRT met particulièrement l’accent sur la gastronomie tunisienne et les traditions culinaires comme levier d’attractivité touristique.

La fédération réaffirme également son soutien aux restaurants touristiques et aux professionnels du secteur. Ainsi que son engagement à renforcer les liens entre tourisme, culture et patrimoine. Et ce, afin de contribuer à la compétitivité et au rayonnement de la destination Tunisie.

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Gabès : une route coupée à Chatt Essalem après de nouvelles émanations imputées au GCT

12. Oktober 2026 um 12:31

Des riverains ont bloqué une route à Chatt Essalem dans la nuit du 10 au 11 octobre 2026, après des signalements d’émanations suffocantes autour du complexe du Groupe chimique tunisien.

Une route a été fermée par des habitants de Chatt Essalem, à Gabès, dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 octobre 2026. Les riverains protestent contre de nouvelles émanations gazeuses, qu’ils rattachent aux activités du Groupe chimique tunisien (GCT), et réclament des autorités qu’elles y mettent fin. Ils parlent d’une catastrophe environnementale persistante. Le mouvement a suivi des alertes de militants locaux, dont le collectif Stop Pollution, faisant état d’émanations suffocantes dans les zones voisines du complexe. L’ampleur de ces rejets et leur composition exacte restent à établir.

La colère des habitants s’inscrit dans une crise environnementale et sanitaire vieille de plusieurs décennies. Depuis des années, ils mettent en cause l’impact des unités du GCT sur leur cadre de vie et leur santé. Les signalements de gaz et les cas d’intoxication présumée ravivent régulièrement la contestation dans la région.

Des écoles situées près du complexe ont connu plusieurs incidents : des élèves ont eu des malaises, des difficultés respiratoires ou des évanouissements. Pour les habitants, ces épisodes font de la pollution une urgence sanitaire. Ils demandent des mesures concrètes pour protéger les populations riveraines. Les mobilisations se sont multipliées. En juin 2026, le collectif Stop Pollution et des acteurs de la société civile avaient manifesté à Gabès et à Tunis, sous le slogan « Le peuple exige le démantèlement des unités ». Ils réclamaient l’arrêt des activités industrielles jugées polluantes. Le dossier a été porté devant les autorités nationales, et une commission présidentielle a été mise en place. Les habitants mobilisés estiment toutefois que ces démarches n’ont pas apporté de réponse à la hauteur de la situation.

Sur le terrain judiciaire, la justice avait rejeté en février 2026 une demande en référé visant l’arrêt immédiat des unités polluantes du GCT. Elle avait jugé le préjudice invoqué insuffisamment établi, une décision contestée par les défenseurs de l’environnement. Habitants et militants écologistes attendent depuis longtemps une intervention effective des pouvoirs publics contre les nuisances industrielles. Leur revendication ne se limite plus à la dénonciation des émanations : ils exigent désormais des mesures garantissant leur droit à un environnement sain.

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Terrasses : l’espace public sous pression

12. Oktober 2026 um 12:19

Les terrasses de cafés et de restaurants ne cessent de gagner du terrain, au détriment des piétons comme des automobilistes.

Que dit la loi ? L’article 85 du Code de la fiscalité locale prévoit une redevance. Et une réglementation de 2007 sanctionne les installations non autorisées (100 à 2 000 dinars d’amende, avec saisie du matériel).

Pour les communes, cela représente une perte de 33 millions de dinars en 2025 pour l’ensemble du domaine public. Et ce, de faute de moyens de recensement et de recouvrement.

Enfin, un trottoir encombré pousse les piétons sur la chaussée, en leur faisant courir des risques inutiles. Ainsi, en avril, l’Observatoire national de la sécurité routière recensait 387 accidents impliquant des piétons, dont 89 morts, sans pouvoir les attribuer directement à ces occupations.

L’enjeu n’est pas de supprimer les terrasses, mais de garantir un passage suffisant aux piétons et du stationnement aux clients des commerces voisins.

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Tunisie : deux médailles de bronze et une mention honorable aux Olympiades internationales de mathématiques à Shanghai

Von: tmps
12. Oktober 2026 um 11:49

Trois élèves tunisiens ont remporté deux médailles de bronze et la mention honorable à la 67ème édition des Olympiades internationales de mathématiques (OIM) qui s’est déroulée, à Shangahai, en Chine, selon l’Association Tunisienne de Compétitions et Culture des Mathématiques-Education (ATCCM).

Les lauréats Mohamed Karim Bouallegue, élève en deuxième année Sciences au lycée pilote de l’Ariana, Yassine Boumiza, élève en quatrième année mathématiques au lycée pilote de Sousse ont remporté les médailles de Bronze, alors que la mention honorable a été décernée à Youssef Halim Ajmi, élève en troisième année mathématiques au lycée pilote de Béja, selon les résultats publiés récemment par l’ATCCM.

Les OIM sont le championnat du monde de mathématiques pour les lycéens et se déroulent chaque année dans un pays différent. Les premières OIM ont eu lieu en 1959 en Roumanie, avec la participation de sept pays. Elles se sont progressivement étendues à plus de 100 pays répartis sur les cinq continents.

Lors des OIM 2026, 55 médailles d’or, 105 d’argent et 189 de bronze ont été décernées, tandis que 141 concurrents ont reçu une mention honorable. La 68e Olympiade internationale de mathématiques se tiendra en Hongrie en 2027.

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Conseillers fiscaux : la FTAPME demande au président de l’ARP de se récuser

12. Oktober 2026 um 11:24

La Fédération tunisienne des artisans et des petites et moyennes entreprises (FTAPME) invite Brahim Bouderbala, président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et avocat de profession, à se récuser à titre préventif sur le texte encadrant la profession de conseiller fiscal.

On évoque des chevauchements avec les prérogatives des avocats et réclame que l’existence d’un éventuel conflit d’intérêts soit vérifiée. C’est par voie de communiqué que la Fédération tunisienne des artisans et des petites et moyennes entreprises (FTAPME) a formulé sa demande. Elle souhaite que Brahim Bouderbala s’écarte, par précaution, de l’examen du projet de loi sur l’organisation de la profession de conseiller fiscal. Selon l’organisation, ce métier présente des zones de recoupement avec celui d’avocat, dont le président du Parlement est lui-même issu.

Dans son texte, la Fédération soutient que la responsabilité publique oblige les responsables concernés à placer l’intérêt général au-dessus de leurs intérêts personnels ou professionnels. Elle demande au président de l’Assemblée de « lever la main » sur ce dossier, le temps que les instances compétentes établissent si sa situation relève des règles applicables en matière de déclaration d’intérêts et de récusation. Elle estime que ce contexte justifie des garanties supplémentaires de transparence.

L’organisation tient cependant à apporter une précision : appartenir à une profession ne prouve pas, en soi, l’existence d’un conflit d’intérêts. Elle assure ne cibler aucune personne en particulier et décrit son initiative comme une mesure de prévention destinée à préserver la neutralité du processus législatif.

Le dossier porte sur le projet de loi n°13 de 2023 relatif à la profession de conseiller fiscal, déposé au Parlement le 10 juillet 2023. D’après la Fédération, il rencontre depuis d’importantes difficultés, sur fond de désaccords entre les représentants des avocats et les partisans d’un encadrement du métier de conseiller fiscal.

La FTAPME affirme que les responsables successifs de l’Ordre national des avocats ont fait connaître leur opposition au projet, par des communiqués et des courriers adressés notamment au ministère des Finances, à la présidence du gouvernement et aux structures parlementaires compétentes. Elle inclut Brahim Bouderbala parmi eux, à l’époque où il exerçait des responsabilités au sein de l’Ordre. Pour l’organisation, les prérogatives des conseillers fiscaux recoupent sur certains points celles des avocats, et la réglementation de cette nouvelle profession pourrait redessiner la frontière entre les deux métiers.

C’est à partir de ces éléments qu’elle soulève la question d’un possible conflit d’intérêts et sollicite le retrait préventif du président de l’ARP. Elle s’appuie notamment sur l’article 24 de la loi n°46 de 2018 relative à la déclaration des biens et des intérêts, à la lutte contre l’enrichissement illicite et à la prévention des conflits d’intérêts, dont elle conteste la formulation et la portée. 

Au-delà de ce cas, la Fédération demande des règles mieux définies en matière de déclaration d’intérêts et de récusation des responsables publics, ainsi que des garanties d’égalité entre les professions concernées. Elle met en garde contre des dispositions qui, selon elle, pourraient favoriser l’exclusion ou un monopole professionnel sans justification objective.

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Cyberharcèlement des enfants : quand la violence en ligne dépasse l’écran

12. Oktober 2026 um 10:30

A moins d’un mois qui nous sépare de la Journée internationale contre la violence et le harcèlement en milieu scolaire, y compris le cyberharcèlement des enfants, l’UNICEF Tunisie révèle, via une étude récente, que 45 % des adolescents ayant participé à l’enquête « U-Report » ont déclaré avoir été victimes d’une forme de violence en ligne ou en avoir été témoins.

L’UNICEF précise également que 12 % des participants à l’enquête « U-Report » ont déclaré s’être absentés de l’école en raison de violences en ligne. Cette proportion est attribuée, dans le document, à l’enquête U-Report de 2021. Ses résultats doivent toutefois être lus avec prudence, compte tenu des limites méthodologiques de l’enquête, et ne sauraient être généralisés à l’ensemble des enfants et des adolescents tunisiens.

Ces indicateurs mettent aussi en lumière un autre défi : la méconnaissance des dispositifs de protection. Le document « Recommandations relatives à la révision du Code de protection de l’enfant », publié par l’UNICEF Tunisie en juillet 2026, relève ainsi que 80 % des participants à l’enquête U-Report de 2020 ignorent les mécanismes de signalement des violences dans l’espace numérique.

Ces données font apparaître deux dimensions du problème : l’impact de la violence numérique, susceptible de se répercuter sur la scolarité de l’enfant; et les obstacles qui peuvent l’empêcher de signaler les faits ou de solliciter de l’aide.

Par ailleurs, l’enquête nationale sur la violence à l’égard des femmes, menée en 2022 et publiée par l’Institut national de la statistique en mars 2024, révèle que 37,1% des filles âgées de 15 à 17 ans ont été victimes d’au moins une forme de violence numérique au cours des 12 mois précédant l’enquête. Cet indicateur porte sur la violence numérique dans son acception large.

Ces chiffres éclairent différentes dimensions du phénomène, sans constituer pour autant une mesure unifiée de la prévalence du cyberharcèlement. Leur compréhension suppose d’examiner la nature du préjudice subi par l’enfant, ainsi que ses conséquences possibles sur sa santé mentale, son comportement et ses relations quotidiennes.

Une violence qui ne s’arrête pas à l’écran

La violence numérique peut prendre plusieurs formes : insultes, moqueries répétées, propagation de rumeurs, diffamation, menaces, diffusion de photos ou de vidéos d’un enfant sans son consentement, usurpation d’identité ou encore chantage.

La particularité de cette violence tient à la rapidité avec laquelle les contenus se diffusent et à leur capacité à atteindre un large public. L’auteur des faits peut, en outre, rester anonyme. L’enfant peut également éprouver des difficultés à se protéger de la source du préjudice : les abus peuvent en effet se déplacer des plateformes numériques vers le milieu scolaire et social, ou se poursuivre jusque dans le domicile familial.

Tout désaccord entre enfants ou tout commentaire insultant ne relève pas nécessairement du harcèlement, qui suppose généralement une répétition des faits. En revanche, les menaces, le chantage et les atteintes à la vie privée exigent une intervention, même lorsqu’ils surviennent dans le cadre d’un incident isolé, en raison de leur gravité et de l’impact qu’ils peuvent avoir sur l’enfant.

Les répercussions de cette expérience ne se traduisent pas toujours par un récit direct des faits. Elles peuvent apparaître progressivement à travers des changements psychologiques et comportementaux. L’enfant peut ressentir de la peur, de l’anxiété, de la honte ou de la colère, et tendre à s’isoler, à s’éloigner de ses amis ou à délaisser les activités qu’il pratiquait habituellement. Des troubles du sommeil ou de l’appétit, une baisse des résultats scolaires, voire des plaintes somatiques sans cause organique identifiée, peuvent également apparaître.

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Promouvoir les sociétés d’exercice libéral médical en Tunisie

12. Oktober 2026 um 10:29

En Tunisie, l’exercice médical libéral se fait désormais sous deux formes : le cabinet médical individuel ou  de groupe ou dans le cadre d’une société civile professionnelle. En revanche il n’existe pas de cadre juridique pour la société d’exercice libéral médical.

Dr Abdelmajid Mselmi *

Ces dernière années, l’intérêt de la création de ce genre de société a été largement évoqué et débattu dans les instances de la profession médicale au vu des ses avantages démontrés dans d’autres pays. Il permet de développer l’exercice médical avec plus de transparence et de sérénité.

Pour contribuer à ce débat, nous avons revu ce mode d’exercice tel qu’il est pratiqué en France, pays avec lequel nous avons beaucoup de similitudes au niveau de notre système de santé et notre système d’assurance maladie.

En France, la loi du 31/12/1990 a constitué une rupture majeure en créant les sociétés d’exercice libéral «Sel» permettant aux professions libérales d’exercer en société de capitaux sans perdre ni leur statut civil ni leur déontologie. La «Sel» est réservée aux professions libérales réglementaires telles que les médecins les avocats les médecins dentistes, etc..

Depuis, plusieurs textes réglementaires ont été publiés pour organiser l’exercice libéral notamment médical sous le mode d’une société de capitaux.

En 2011, le conseil national de l’ordre des médecins de France a approuvé les statuts des sociétés d’exercice médical libéral en précisant le cahier de charge pour chaque type de société.

En 2023 il y a eu la publication le l’ordonnance du 8 février sur l’exercice en société des professions libérales réglementaires.

En France, il existe plusieurs formes de «Sel». La plus fréquente est le Selarl ou société d’exercice libéral à responsabilité limitée. Le médecin exerce seul ou à plusieurs, la responsabilité est limitée aux apports. La Selasu (société d’exercice libéral par action simplifiée unipersonnelle) est plus souple dans sa rédaction statutaire et son organisation de gouvernance

Caractéristiques, avantages et contraintes

Contrairement à ce que beaucoup peuvent penser, la Sel médicale peut être unipersonnelle sans besoin de s’associer à d’autres confrères. On décide de son propre gré de transformer son mode d’exercice de cabinet médical en une société unipersonnelle qui peut devenir multi-personnelle selon les besoins.

Ce qui change c’est que dans le cadre de la société, on n’exerce plus en son propre nom. On crée une entreprise dotée de la responsabilité morale qui encaisse les honoraires, supporte les charges et verse au médecin une rémunération. Le médecin est à la fois l’associé qui détient le capital social et le gérant qui dirige la société.

Les sociétés exercent après autorisation du conseil de l’ordre et sous son contrôle. Elles n’exercent que la profession médicale et ne peuvent avoir aucune autre activité commerciale. La responsabilité médicale civile ou pénale du médecin reste toujours personnelle et ne relève aucunement de la société.

Il est le vrai que la Sel est considérée comme un moyen pour atténuer la pression fiscale de façon légale. Ce qui est une bonne cause.

En effet,  en mode de personne physique (cabinet médical), tout le bénéfice subit le barème progressif de l’IR, jusqu’à 45 %. En mode Sel, la société est imposée à 15 % puis 25 %.

L’idée n’est donc pas de ne plus payer d’impôt, mais de piloter la rémunération du médecin. Vous vous versez ce dont vous avez besoin pour vivre et vous laissez le reste dans la société, imposé à 15 ou 25 % au lieu de 45 %. Cette trésorerie capitalisée sert ensuite à investir, à constituer une réserve ou à préparer un projet : acquisition des murs, regroupement…

Ce mode d’exercice permet d’autre part la protection du patrimoine : séparation nette entre le patrimoine personnel du médecin et le patrimoine professionnel de la société. Il facilite l’association et la transmission : cession plus aisée de parts sociales, intégration de jeunes confrères ou création d’une structure de type holding pour préparer l’avenir ou racheter des parts.

En revanche il y a des contraintes telles que le respect de la majorité du capital détenu par les professionnels exerçant au sein de la structure. En plus des coûts de fonctionnement plus élevés (frais de constitution, comptabilité d’entreprise plus complexe, assemblées générales annuelles).

Responsabilité du ministère de la Santé

Le mode d’exercice en société libérale médicale mérite d’être ajouté à la «carte» des modes d’exercice offerts aujourd’hui aux médecins tunisiens. Le praticien choisit ce qu’il lui convient comme mode d’exercice.

La meilleure voie pour faire aboutir ce projet est de sensibiliser et convaincre le ministère de la Santé qui a la tutelle générale sur l’exercice médical public et libéral sur tout le territoire du pays.

Le jour ou  le ministère de la Santé sera convaincu de l’intérêt national d’un tel projet, il a tous les moyens et les prérogatives pour l’élaborer et le finaliser ce projet en partenariat avec le conseil de l’ordre des médecins et les instances représentatives des médecins jusqu’à sa publication dans le journal officiel et  sa mise en application.

Nous pensons que le mode de «SEL» médicale peut représenter une réponse à des soucis de certaines franges des médecins et permet de développer l’exercice médical dans notre pays. Il est temps de passer à l’action.

* Chirurgien, professeur agrégé.

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